Alsace‑Moselle : enseignement de l’islam à l’école

Depuis des années, certains hommes politiques d’Alsace Moselle voulaient accorder à l’islam un statut comparable aux religions concordataires. Ces religions sont au nombre de trois : le catholicisme, le protestantisme et le judaïsme. Il y a eu, dans le passé récent, des ventes à prix symbolique en vue de la construction de mosquées. Désormais, l’islam fait son entrée dans l’instruction religieuse permise par l’Education nationale dans les départements concordataires.

Expliquez nous tout !

En 2016, une expérimentation sera lancée dans les lycées pour enseigner l’islam. L’islam, qui n’existait pas dans le cadre concordataire propre à l’Alsace Moselle, fait désormais son entrée dans l’instruction religieuse. Les pouvoirs publics émettent un message clair, en voulant étendre le bénéfice du concordat à une autre religion. Pourtant, pourquoi l’islam, et pas le bouddhisme ou les sectes ? Après tout, la République se targue de ne pas distinguer juridiquement les croyances…

Quelles ont été les réactions ?

Il y a un certain silence des hommes politiques. Florian Philippot, tête de liste, Alsace, Champagne Ardenne, Lorraine a dénoncé, je cite, le « Détournement du concordat. Celui ci résulte de l’histoire des trois départements. L’extension de ce régime dérogatoire des cultes à une autre religion serait une atteinte tant à la laïcité de la République qu’à la mémoire de ceux qui ont toujours montré leur attachement à la France ». Fin de citation. On attend les réactions des autres partis politiques, mais aussi des laïcistes.

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Suisse: Des quotas d’enfants migrants dans nos écoles?

ND Ch. H. Système qui a torpillé l'Education nationale en France, les professeurs ayant dû se focaliser sur les élèves étrangers, leurs problèmes de langue et de compréhension, laissant de côté les autres élèves. C'est un nivellement par le bas évident et un ralentissement du rythme de la classe avec des programmes déjà très chargés. Faudra-t-il aussi des traducteurs directement dans les classes? On notera que cette association ne prend nullement en compte l'élève autochtone dans son analyse. Or l'ajout de 6 à 7 élèves ne parlant absolument pas la langue aura des répercussions évidentes pour l'enfant autochtone et son programme, bref son avenir.

En Suisse, les enfants ne parlant pas la langue en arrivant à l'école sont de plus en plus nombreux dans les classes. Selon l'Office fédéral de la statistique, ils représentent en moyenne 30%, voire plus dans certaines régions.

«Actuellement, la majorité des enfants de réfugiés sont dans ce que l'on appelle les «classes de bienvenue», des classes d'intégration où ils se retrouvent souvent entre eux, ce qui complique leur bonne intégration», a indiqué jeudi au quotidien «Bild» Heinz-Peter Meidinger, patron de l'association d'enseignants. Selon lui, chacune de ces classes ne devrait accueillir que 30% d'enfants de réfugiés pour assurer un bon apprentissage de l'allemand et optimiser leur intégration future.

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Les têtes bien faites et les têtes bien pleines

Les promoteurs des pédagogies farfelues actives aiment à user abusivement de citations pour étayer leur propos. Sans doute est-ce là une manière de démontrer le vide abyssal l’étendue de leur culture. Montaigne fait partie de leurs références favorites. De tonitruants « Mieux vaut une tête bien faite qu’une tête bien pleine » sont assénés régulièrement un peu partout où enseignants et formateurs sont formatés formés en guise d’argument imparable coupant court à toute discussion sérieuse opposition formulée par ceux qui ne savent pas.

 Dans la même veine, une citation tronquée exhumée du Moyen-Âge leur permet d’affirmer de manière imparable que les enseignants faisant oeuvre de transmission passéistes considèrent que l’élève est un vase à remplir de force. Peu importe si la citation en question portait à l’origine sur l’extrême délicatesse avec laquelle il faut agir au contact de l’esprit humain et de ses limites, l’important est de mettre l’accent sur le côté je-te-fourre-tout-ça-dans-la-tête-et-tant-pis-pour-toi.

 L’idée sous-jacente à cet ersatz d’ argument consiste à dire que la transmission de connaissances contribue à former des abrutis cultivés mais incapables d’utiliser cette culture au lieu de former les gens à ne pas réfléchir. Ce d’autant plus que ces fameuses connaissances sont en deux coups de clic à la portée de tous. Néanmoins, ces démagogues penseurs ne savent même pas oublient que la réflexion est largement dépendante du nombre de connaissances bien acquises stockées dans la mémoire à long terme des individus. Les approches cognitivistes sur le développement de l’expertise chez les individus, et ce dans une multitude de domaines, démontrent clairement que la profondeur de réflexion d’un individu dépend totalement de la quantité de connaissances qu’il maitrise réellement. Celles-ci permettent d’élaborer des schémas de pensée plus complexes dont nos fameux experts sont incapables puisque la maitrise des données nécessaire au traitement d’un problème libère de la place dans la mémoire de travail des individus et que celle-ci a des capacités extrêmement limitées. On peut faire ce qu’on veut, on ne peut pas raisonner à partir de rien. Une personnes qui, comme moi, n’a aucune idée en matière de physique quantique, ne comprendra pas grand chose à un texte écrit par un éminent spécialiste de la question et ce même en ayant à sa disposition un accès à internet ou toute autre ressource documentaire à portée de main. La compréhension du texte va débuter dès lors que va commencer l’apprentissage des différentes notions de la discipline en question. Et ce ne sont pas des gesticulations techniques palliatives ou autre dispositif de travail sur document qui combleront ce manque. Attention, je ne dis pas que ces méthodes n’apportent rien, je dis qu’elles apportent beaucoup moins que des connaissances. La nuance est de taille.

 Toujours dans le même ordre d’illusion idée, la traditionnelle sempiternelle répétition des notions est présentée, elle aussi, comme tuant l’esprit (drill and kill). Pourtant, dans la pratique, c’est exactement l’inverse qui se produit. En effet, biologiquement, ce sont les connexions inter-neuronales qui déterminent le fonctionnement mental. Plus celles-ci sont nombreuses et plus un apprentissage est effectif et assuré. Or, il n’existe qu’une seule manière efficace d’augmenter le nombre de ces connexions : s’entrainer et répéter.[1] Encore et encore. Répéter permet d’ancrer les nouvelles notions dans la mémoire lexicale[2]. Le nouvel apprentissage est alors enregistré mais pas encore compris. C’est ce qu’on appelle « apprendre par cœur ». Incontournable puisque sans cela, il n’y a pas de nouveau mot, de nouvelle définition, formule ou je ne sais quoi d’autre. A cet apprentissage doit toutefois s’ajouter un second volet pour faire passer la nouvelle connaissance dans la mémoire sémantique, autrement dit là où se situe la compréhension. Et là aussi, c’est par le biais de la répétition qu’elle s’y installe définitivement. Toutefois, une nuance de taille doit être ajoutée : pour comprendre, il s’agit de répéter dans différents contextes[3]. Il n’est pas très rentable de faire inlassablement la même chose, il faut en varier les applications. Ce n’est que comme cela que l’apprentissage prend vraiment du sens. Mais on reste envers et contre tout dans le domaine de la répétition.

 Puisque méthodes inefficaces actives axée sur l’évitement la construction du savoir par l’apprenant sont horriblement chronophages, elles sont confrontées à deux choix : soit elles font une croix sur un bon nombre de répétitions et donc l’élève doit se rabattre sur un apprentissage par cœur à domicile qu’il aura à peu près oublié le lendemain même du test, soit la quantité de connaissances dispensée dans ces cours est réduite comme peau de chagrin et on en arrive à se féliciter qu’un élève sache dire son prénom correctement et compter jusqu’à 6 ne fasse que des progrès ridiculement fort modestes.

 En revanche, les modèles axés sur la transmission permettent, eux, d’augmenter massivement le nombre de répétitions. Surtout si l’enseignant, dans la phase où il montre, varie déjà considérablement les contextes, qu’il fait travailler ses élèves eux aussi dans cette constante variation et qu’il fait le nécessaire pour s’assurer continuellement de l’avancement de l’apprentissage.

 On est donc à des années lumières de l’opposition entre têtes bien faites et têtes bien pleines dénoncées par certains esprits chagrins et, à vrai dire, il n’est tout simplement pas possible d’avoir les premières sans passer par les secondes !

 Pour Les Observateurs, Stevan Miljevic, le 2 octobre 2015

 [1] Alain Lieury « Mémoire et réussite scolaire », Dunod, Paris, 2012, p.126-127

[2] Ibid p.25

[3] Ibid p.43

Violée par un migrant, une militante de « No Borders » est encouragée à se taire par ses camarades immigrationnistes

C’est un journal italien qui nous apprend qu’une militante de « No Borders » venue aider les immigrés illégaux, pardon les « réfugiés », à Vintimille, s’est faite violer par un immigré.

Mais, outre le viol, la jeune femme a aussi subi les pressions des autres militants immigrationnistes pour tenter de la contraindre à se taire.

Cette femme de 30 ans, militante chez « No Borders », une organisation qui depuis environ un mois a installé des bénévoles à la frontière entre l’Italie et la France, à Vintimille, pour aider les migrants.

Elle a été violé par un immigré sénégalais dans l’une des douches du camp pour réfugiés.

Selon des informations parues dans La Stampa, la femme aurait déclaré le viol au bout d’un mois, en expliquant à la police qu’elle était restée silencieuse tout ce temps, parce que certains militants de No Borders faisaient pression pour qu’elle se taise pour éviter les scandales et ne pas nuire à leur cause.

La femme a expliqué que le viol a été commis un samedi soir durant une fête, qu’elle a crié, appelé au secours, mais que personne ne l’a entendu en raison de la musique diffusée à plein volume.

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Education: une révolution post moderne silencieuse en marche

L’acharnement des décideurs scolaires à défendre contre vents et marées les pédagogies constructivistes a de quoi laisser pantois. Disons carrément qu’elle ne s’explique pas tant qu’on reste dans une optique humaniste. Il n’est en effet pas possible de continuer à promouvoir rationnellement des méthodes d’enseignement et d’apprentissage dont les sciences de l’éducation ont définitivement prouvé l’inanité que cela soit par le biais des tests empiriques réalisés ou par les apports de la psychologie cognitive, voir même des neurosciences. Tout concorde à démonter que les approches constructivistes, qu’elles soient basées sur la découverte, le projet ou autre approche par compétence, ne valent pas grand chose en terme d’efficacité et que le fonctionnement du cerveau humain n’est guère adapté à ces manières de faire.

 Mais, peut-être n’est-ce pas là la bonne question. D’ailleurs, lorsqu’on leur fait remarquer à quel point leurs pratiques sont peu efficientes au regard des résultats de l’unanimité des innombrables études menées sur le terrain, les constructivistes rétorquent que les tests ne sont pas valides, qu’ils ne mesurent pas ce qu’eux veulent travailler réellement. Sans, bien entendu, jamais préciser exactement ce sur quoi portent leurs efforts. Et si cela était exact ? Si effectivement les intentions constructivistes ne portaient qu’accessoirement sur l’acquisition des savoirs scolaires ? Mon hypothèse est que, loin de chercher à offrir aux élèves le meilleur bagage pour se développer et s’insérer dans la société qui est la nôtre, le constructivisme éducatif est plutôt une tentative de changer la société, de fomenter une sorte de révolution silencieuse. Il ne s’agirait pas d’un précédent : nombreuses déjà furent les tentatives de faire évoluer la société dans le sens de l’idéologie par le biais de l’école. Qu’on pense au marxisme soviétique[1] ou même au fascisme mussolinien[2]. Se servir de l’école comme d’un levier pour activer une révolution n’a rien de bien original.

 La révolution amorcée en question est d’essence post-moderne. Elle se construit sur la base des écrits des penseurs de ce courant de pensée (qu’on appelle également occasionnellement constructivistes, étonnant non ?).

 Feyerabend et la destitution de la raison et du savoir scientifique

 Paul Feyerabend fut un des précurseurs de la post-modernité. Son travail a consisté, entre autre, à déconstruire et donc déconsidérer la science. Dans son optique, celle-ci n’est rien d’autre qu’une forme de superstition comme une autre. D’ailleurs, il préconise que les directions dans lesquelles doivent s’orienter les recherches scientifiques soient déterminées par des votations populaires. Plus encore, les conclusions de ces mêmes études doivent elles aussi être déterminées par les citoyens. Autrement dit, dans son optique, la science et la raison sont totalement déconsidérées et leur rationalité niée. Feyerabend va jusqu’à dire que personne ne doit être obligé de croire ce qu’elles nous disent.

 Il n’est pas difficile de faire le lien entre ce mode de pensée et le mode de fonctionnement de l’école constructiviste actuelle puisque celle-ci, sous prétexte de motiver les élèves, prône des approches où les élèves peuvent choisir eux-mêmes leur objet d’étude (le citoyen qui détermine l’orientation des recherches scientifiques). De plus, on se targue de faire travailler les élèves à la manière des experts (qu’on pense aux démarches historiennes par exemple). L’idée sous-jacente à ce fonctionnement est que tout le monde peut faire ce travail et que donc l’expertise n’est pas nécessaire pour produire de la connaissance. Autrement dit, la population devient celle qui fait œuvre de science et en valide les conclusions. Cette vision est également celle que défend, à sa manière, Derrida, autre penseur de la post-modernité selon qui le sens d’un texte est forcément relatif.

 Cette relativisation du savoir et du travail d’expert se retrouve également dans le développement de la transversalité, de l’interdisciplinarité et de l’entrée par le complexe à l’école: alors que toute la science moderne s’est développée sur l’idée du découpage du complexe en une somme de différentes parties plus simples à appréhender, l’école constructiviste, elle, en appelle à une approche globale qui croit possible de se mouvoir dans les ensembles complexes et transdisciplinaire sans dégâts. Ce que même des experts ne font qu’avec beaucoup de précaution et après avoir emmagasiné une quantité colossale de savoir, l’école constructiviste le donne à exécuter à des élèves !

 Irrationalité, émotivité et relativisme à gogo

 Conséquence directe de ce mode de fonctionnement, l’acquisition des connaissances développées par les experts n’a plus grande importance. De manière plus globale, il n’est plus question d’acquérir une culture générale afin de mieux pouvoir se mouvoir dans la société comme c’était le cas dans le cadre de la culture humaniste. Etre capable de comprendre le monde sur des bases rationnelles et scientifiques n’est plus à l’ordre du jour. On retrouve d’ailleurs cette même attaque frontale contre la raison dans les œuvres du sociologue Michel Maffesoli qui voit se développer une société irrationnelle et émotive plutôt que raisonnable.

 Outre ce premier assaut, on trouve également chez le sociologue français l’idée que la morale classique se délite et laisse place à un relativisme généralisé. A ce sujet, le constructivisme éducatif contribue lui aussi à saper l’existence de l’éthique et ce sous au moins deux aspects.

 Le premier, aisément identifiable, se loge, par exemple, dans les excès que certains tentent d’ajouter aux cours d’éducation sexuelle. Faire la promotion de la théorie du genre, user de sexes en peluche dans des cours destinés aux tout petits ou d’extraits de films pornos comme certains le préconisent s’inscrit totalement dans cette lignée de relativisme moral absolu. Fait remarquable, ces tentatives de passage en force ne proviennent pas d’acteurs étrangers à l’institution scolaires mais bien des centres en charge de la pédagogie et qui font la promotion la plus forcenée du constructivisme (pensons par exemple à la HEP lucernoise et à son centre de compétence pour l’éducation sexuelle fort heureusement fermé à ce jour).

 Le deuxième aspect, plus insidieux, ne se loge pas dans les contenus mais dans les manières de travailler en classe. Dès lors que les élèves construisent eux-mêmes leur propres connaissances, la porte est grande ouverte au relativisme. Puisque, comme on l’a déjà montré, il n’est plus question d’enseigner des connaissances scientifiques mais bien de faire travailler les élèves à la manière des experts, alors nécessairement de nombreuses conceptions différentes peuvent émerger. Puisque selon cette manière de voir les choses, elles se valent à peu près toutes, il n’y a aucune raison que cette relativisation du savoir ne déteigne pas dans d’autres domaines. Après tout, si la science n’est pas quelque chose à quoi on peut se fier et que chacun peut faire la sienne, il n’y a pas de raison qu’un sujet comme la morale y fasse exception. Ce d’autant plus que celle-ci découle notamment de la raison.

 Le retour au tribalisme pré-civilisationnel

 Un troisième élément clé de la pensée post-moderne trouve son expression dans la reconfiguration de la personnalité et des appartenances sociétales. Maffesoli voit l’établissement de nouvelles communautés, des tribus post modernes ayant chacune l’équivalent de leur totem en lieu et place des appartenances traditionnelles (pays, famille…) : certaines ne jurent que par telle marque (les conducteurs de coccinelle, les utilisateurs d’Apple …) alors que d’autres se rattachent à tel style musical (les gothiques, les rappeurs etc.), à certaines pratiques sportives (skateurs, snowboarders …) voir à tout autre type de totem (sexualité, gangs…). Cette évolution a pour conséquence, en plus de l’effondrement des loyautés traditionnelles, le déclin de l’individualité : la personne passant désormais au second plan et se dévouant corps et âme si j’ose dire au groupe.

 Là aussi, le lien avec les pratiques scolaires est flagrant : la déconsidération de la culture classique sur laquelle se fonde les appartenances traditionnelles (histoire, géographie etc.) sape les fondements organisationnels de la société. Ce d’autant plus vu le peu de considération apporté à l’efficacité avec laquelle les derniers vestiges de connaissances sont transmis. A côté de cela, la promotion acharnée de travaux de groupe (communauté) au détriment du groupe-classe (population totale) rend les jeunes ultra-dépendants les uns des autres. De plus, au sein de certains groupes s’exerce une division du travail : chacun n’en réalise qu’une partie et seul le groupe a une vision complète et globale, ce qui amène certain à parler du développement d’une intelligence collective. Tout cela, au final, ne peut que mener à l’effacement des individualités pour laisser émerger des entités collectives fortes, véritable tremplin pour une tribalisation de la société.

 Le contenant plutôt que le contenu

 La quatrième pierre posée à l’édifice de la post-modernité trouve son expression dans la pensée de Marshall McLuhan, celui-là même à qui on doit l’expression de « village global » ou de « village planétaire ». McLuhan est également très connu pour sa phrase « The medium is the message ». Autrement dit, il affirme la prééminence du contenant sur le contenu. Ici également, la pensée éducative constructiviste ne dit pas autre chose. Qu’on observe les plans d’étude plus prompts à imposer la manière de travailler plutôt que le contenu à enseigner, l’hystérie à vouloir utiliser les nouvelles technologies à toutes les sauces sans même réfléchir un instant à leur pertinence ou l’obstination à promouvoir des méthodes constructivistes inefficaces (contenant) au mépris de la médiocrité des résultats obtenus (contenu). Tout concourt à montrer que l’école constructiviste fait primer le medium sur le message.

 Une révolution volontaire ?

 Ces quelques éléments tendent, à mon sens, à appuyer l’hypothèse selon laquelle une révolution post moderne silencieuse est à l’œuvre dans les écoles. Bien sûr, la question mériterait d’être, affinée, traitée plus en profondeur. En attendant, elle colle assez bien à la réalité éducative telle que la prônent certains.

 Reste également à définir si cette orientation radicale de l’école est le fruit d’un travail mûrement réfléchi, d’une intention délibérée de faire glisser la société dans le paradigme post-moderne ou s’il s’agit simplement de la conséquence d’une intoxication idéologique post moderne généralisée de ceux qui donnent le la éducatif et qui ne verraient plus la différence entre le réel tel qu'il est et tel que leur idéologie le leur fait voir. La nuance est de taille, mais dans les deux cas, le constat est le même, l’école constructiviste n’est pas au service des individus qui la fréquentent mais bien plutôt à celui d’une dangereuse idéologie révolutionnaire dont pratiquement personne ne veut.

Stevan Miljevic, le 30 juillet 2015

NB: Les grandes lignes de la pensée post moderne décrite dans cette articles ont été tirées de l'ouvrage de Jean Staune "Les Clés du Futur, Réinventer ensemble la société, l'économie et la science", Plon, Paris, 2015 pp.322 à 336

[1] http://www.lesobservateurs.ch/2014/09/14/heures-gloire-du-constructivisme-educatif-lurss-annees-20/

[2] J’ai déjà écrit un texte à ce sujet qui n’est actuellement plus en ligne mais qui, au besoin, pourrait refaire surface

Une école hôtelière danoise condamnée à payer une lourde amende à une élève musulmane qui a mangé du porc

Une école de cuisine danoise a été condamnée à indemniser une apprentie cuisinière musulmane pour l’avoir forcée à manger du porc dans le cadre de son enseignement culinaire.

L’élève, qui a gardé l’anonymat, avait été priée au même titre que ses camarades de classe, de manger les plats qu’elle apprenait à cuisiner.

Une plainte a été déposée à l’encontre de l’école hôtelière rapporte le journal danois Politiken. Durant le procès, il a été évoqué le fait que l’apprentie de cuisine a subie un préjudice moral et qu’elle a été discriminée en raison de son appartenance religieuse.

La jeune femme âgée de 24 ans au moment des faits, originaire de Libye, est arrivée au Danemark alors qu’elle était bébé.

Tous les plats préparés par les futurs chefs cuisiniers doivent être au moins goûtés par eux-mêmes mais l’élève musulmane refusait de tester ceux contenant du porc.

Les professeurs de cuisine ont alors demandé à l’élève de seulement « goûter » les plats à défaut de les « avaler ».

L’apprentie de cuisine a alors enregistré secrètement les conversations entre elle et ses tuteurs et les a fourni au tribunal.

L’école hôtelière a été condamnée à payer initialement $ 75 000 à l’élève de cuisine. Amende qui a été réduite par la suite à $ 1372.

Independent via Fdesouche.com

Témoignage : Ces Français qui essaient de protéger leurs enfants contre la diversité

Témoignage: Anne est obligée de faire des ménages pour que ses enfants échappent à la « diversité »

Elle y décrit le nivellement par le bas de l'Éducation nationale où les nouveaux arrivants bénéficiant déjà du passeport français ne savent pas parler la langue du pays: dès lors les écoles françaises focalisent leurs efforts sur ces nouveaux arrivants et les enfants autochtones ne sont plus la priorité.

A ne pas manquer, la réaction de l'institutrice qui vient dispenser sa morale guignolesque "Pour moi tous ces enfants sont français." ainsi que la fameuse "pauvreté" ambiante alors que cette mère doit justement faire des heures de ménage pour protéger son enfant...

https://youtu.be/LSXmqqlcfWc

Douche froide pour l’école suédoise

La Suède a besoin d'une réforme urgente de son système scolaire, en relevant les exigences et en revalorisant le métier d'enseignant, si elle veut enrayer la chute du niveau des élèves, a prévenu l'OCDE lundi.

[...]

L'organisation appelle aussi à inverser la tendance vers plus de ségrégation, dans un pays où 48% des élèves issus de l'immigration ne maîtrisent pas les bases en mathématiques, en revoyant le système de libre choix de l'établissement par les familles.

[...]

Article complet

Québec : un père furieux que son fils étudie l’islam à l’école reçoit une mise en demeure

Un père de famille qui estime que son fils de 8 ans ne devrait pas être initié aux concepts de base de l’islam à l’école a décidé de dénoncer de façon virulente la situation sur les réseaux sociaux, ce à quoi la commission scolaire visée, située dans Lanaudière, a répliqué en lui envoyant une mise en demeure pour « propos haineux ».

Suite sur fdesouche

Bari : Spectacle gay obligatoire à l’école, dans le dos des parents

Ce témoignage nous vient de Bari : comme d'habitude l'idéologie "gender"  avance masquée au travers d'événements culturels tout à fait innocents et cela dans le dos des parents.

Par Daniele Cassano

Il m'est arrivé, en attendant le bus, d'entendre deux jeunes de seize ans se plaindre d'être obligés de participer à un "spectacle de théâtre contre l'homophobie" et de devoir en plus le payer de leur poche (6 euros).

"Si tu n'y vas pas - disait l'un d'eux - la prof te donnera une interro comme punition".

En tant que membre de la section de Bari de La Manif Pour Tous Italie, cette discussion avait immédiatement attiré mon attention, étant au courant que, sous couvert de lutte contre l'homophobie, les objectifs poursuivis étaient tout autres.

Dans la discussion, j'ai appris que l'école que fréquentent ces jeunes garçons est le lycée scientifique G. Salvemini, établissement chef de file d'un projet Erasmus qui jouit d'un financement européen de 220.000 euros. On peut le lire dans la brochure publiée par l'école. Elle illustre le projet "LeGoP – Learning good practices in European countries". Ce projet a sans doute une grande valeur culturelle : elle offre aux étudiants des séjours à l'étranger très constructifs. Mais, dans les dédales de la présentation, bien camouflés au milieu d'objectifs éducatifs irréprochables, comme c'est toujours le cas,  on trouve l'habituelle contribution idéologique pour une "rupture" des stéréotypes sur le "genre". Le  Corriere di Puglia e Lucania (30.09.2014), reprend les termes de la brochure ci-dessus mentionnée : elle définit le projet comme "un travail qui contribuera à éliminer les barrières de toutes sortes, architecturales, linguistiques, physiques, sociales et sexuelles".

En approfondissant les objectifs du programme (toujours en se référant  à l'article du Corriere), on peut lire que, "en partenariat avec le lycée Salvemini ed Elpendù - spécialisé dans l'intégration de personne ayant des exigences spéciales - plusieurs établissement scolaires travailleront ensemble dont Azular Lizeoa en Espagne et que seront étudiées des expériences faites dans le privé (GUREAK en Espagne et GALE en Hollande, pour les activités contre l'homophobie entreprises en particulier dans les écoles). Quand on continue la lecture de l'article, on remarque qu'un des objectifs principaux est de détruire les discriminations basées sur l'orientation sexuelle et de promouvoir l'acceptation et le respect à l'égard des personnes LGBT

En théorie, je n'y voit rien de mal. Mais en pratique, on se rend compte que le GALE est une organisation d'activistes gays qui ont pour but d'inclure du  matériel LGBT dans l’éducation sexuelle à l'école.

Et puis, et puis, il y a eu ce spectacle de théâtre, organisé à l'insu des parents, sans que rien ne soit publié : on n'en trouve trace ni sur le site de l'école, ni sur sa page Facebook. Cette façon d'agir dans l'ombre semble être devenu une constante pour les activistes LGBT.  Le père d'un garçon que je connais et qui fréquente cette école, ne savait rien de ce qui se tramait : il m'a avoué que, s'il avait été au courant, il serait allé le lendemain au lycée pour avoir de plus amples informations et qu'il m'aurait averti. Grâce à ses investigations, on a pu mettre en évidence que l'organisation de ce "spectacle" n'a été communiqué à aucun parent, spectacle qui se déroulait dans l'auditoire pendant les heures de classe et que même la secrétaire de l'école ne possédait aucune information détaillée, puisque l'initiative venait personnellement de la directrice.

Quel était ce "spectacle" ? Si on peut appeler "spectacle" une représentation où on voit des gay s'embrasser, suivie de questions où on demande aux lycéens de parler des sensations, des émotions et des sentiments qu'ils ont éprouvé à la vue de cette scène (une espèce de "chasse à l'homophobe") ?

[...]

A la lumière de tout cela, il est légitime de se demander si on est vraiment en train de lutter contre la discrimination et l'intolérance (et en plus dans une région où il ne semble pas y avoir vraiment de problèmes à ce sujet) ou alors si l'on n'est pas en train de se conformer aux exigences du lobby gay qui voudrait convaincre nos enfants que les rapports homosexuels sont absolument normaux, qu'il n'y a pas de différence entre les sexes féminins et masculins et qu'on peut continuellement changer de genre (donc qu'il faut ignorer son sexe biologique qui doit s'effacer face à la perception que l'individu a de sa propre sexualité). En plus, ce lobby gay pousse au commerce des enfants (sacrifiant leurs droits fondamentaux aux désirs égoïstes de certains adultes) et veut nous convaincre que, pour un enfant, il est égal d'avoir deux pères ou deux mères et que ce qui compte, c'est l'amour.

Indignés face à une telle propagande idéologique, nous déclarons que nous sommes disponibles pour rencontrer les responsables scolaire de ce projet et que nous prendrons soin de démontrer les conséquences négatives qui vont se répercuter inévitablement sur les jeunes gens contraints d'assister à des spectacles de ce type.

Nous continuerons à nous opposer dans chaque ville à ces projets, à cette idéologie qui s'insinue en silence,  [...] sans que les parents puissent ou non l'approuver en toute connaissance de cause, des parents qui ne sont jamais mis au courant de ces thématiques.

Daniele Cassano – La Manif Pour Tous Bari

Source en italien (trad. Danielle Borer)

Finlande : bye-bye aux cours de sciences, de mathématiques et d’histoire

Maintenant, on leur préfère les cours d'endoctrinement.....

Ces matières ne seront plus enseignées mais par contre, des leçons "d'argumentation", comme par exemple l'UE, seront privilégiés.

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L'expérience est déjà en cours à Helsinki.

Toujours placée dans le passé aux premières places pour son système scolaire, la Finlande a décidé de révolutionner l'instruction publique et de dire adieu aux matières d'études classiques. Plus de sciences, plus de mathématiques, plus d'histoire.

Les étudiants finlandais étudieront par concepts"argumentaires" comme le concept d'Union européenne, qui comprend de l'économie, de la politique, des langues, de l'histoire et de la géographie.
Les concepteurs de cette réforme idéologique espèrent qu'elle sera étendue dans tout le pays d'ici 2020.

L'expérience est partie d'Helsinki, mais ne concerne que les jeunes de 16 ans et plus. L'objectif de ce programme, ont expliqué ses concepteurs, est de faire en sorte qu'aucun étudiant en Finlande ne puisse se demander : "Pourquoi dois-je étudier cette matière ? Quel en est le but ?"

De nombreux enseignants s'opposent à cette réforme qui leur ferait renoncer à leurs compétences spécifiques au nom de ce que les promoteurs de cette révolution appellent "co-enseignement".

 

L'écrivain tchèque, Milan Kundera, avait écrit :

"Pour liquider les peuples, on commence à les priver de leur mémoire.  On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire. Ensuite, quelqu'un d'autre leur écrit d'autres livres, leur fournit une autre culture, leur invente une autre histoire. Peu à peu, le peuple commence, lentement, à oublier qui il est et qui il a été. Et de cette manière, le monde autour de lui l'oublie encore plus vite".

 

Source en italien (trad. D. Borer)

 

Pour les Jeunes socialistes suisses «Ce serait bien de montrer des films X en cours»

Les Jeunes socialistes estiment que les écoliers devraient pouvoir regarder des films pornos en classe. Un avis qui est loin de faire l'unanimité.

Un prof danois d'éducation sexuelle tente de convaincre les autorités scolaires du pays d'autoriser le visionnement de films pornos en classe, rapportait dernièrement le quotidien «The Local». Des discussions similaires se tiennent également en Suède et en Grande-Bretagne. L'idée peu commune séduit les Jeunes socialistes: «De nos jours, les élèves d'école primaire sont déjà exposés à des contenus hardcore pendant la récréation», explique le président Fabian Molina.

Source

 

Suisse: “L’instruction publique fait extrêmement attention à ne pas heurter les minorités”

Six semaines, quatre incidents.

Du côté de la Suisse alémanique, d’abord. La maman d’une écolière s’est dite préoccupée quant au contenu du «Schweizer Zahlenbuch 4», le manuel de référence de mathématiques, truffé de prénoms à consonance balkanique dans les énoncés de problèmes. Inquiétude aussitôt récupérée par les Jeunes UDC, qui ont qualifié la pratique de «lavage de cerveaux multiculturel», arguant que les élèves étrangers ne sont pas majoritaires dans les classes.

En Autriche, la Fédération des associations de parents d’élèves a dénoncé l’usage du langage «non sexiste» (dit épicène) dans les textes scolaires, qui contribuerait à les rendre «illisibles». La semaine dernière, l’hebdomadaire GHI rapportait que certains enseignants genevois recourent, pour aborder le racisme, à une bande dessinée dont le personnage principal s’appelle Dieudonné; rappelant immanquablement l’humoriste français prévenu d’incitation à la haine raciale.

«Quand la Conférence intercantonale de l’instruction publique fabrique des manuels, elle fait extrêmement attention à ne pas heurter les minorités, admet pour sa part Georges Pasquier, président du Syndicat des enseignants romands.

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