Interview de C. Blocher : «La Suisse ne dit pas à Bruxelles ce qu’elle veut»

Traduction de l'interview de l'ancien conseiller fédéral Christoph Blocher parue ce dimanche dans le journal alémanique « Schweiz am Sonntag ». Il s'exprime notamment sur les conséquences du Brexit et les dangers d'une reprise automatique par la Suisse du droit UE.

Monsieur Blocher, vous êtes-vous attendu au Brexit?
Christoph Blocher: J'ai sous-estimé les Britanniques. Jamais je n'ai pensé qu'ils auraient la force de quitter l'UE compte tenu des douleurs de séparation qui avaient été manifestés au préalable. Voilà pourquoi je suis – une fois de plus – déçus par moi-même.

Une fois de plus? Pourquoi dites-vous cela?
En 1992, avant le vote sur l'adhésion à l'EEE/CE j'ai aussi sous-estimé le peuple suisse. Je pensais qu'il était impossible que les Suisses prennent une telle décision alors qu'on les menaçait de conséquences économiques aussi graves.

La Grande-Bretagne a opté pour le Brexit malgré toutes les menaces.
La situation était encore plus difficile pour la Grande-Bretagne que pour la Suisse à l'époque. La Suisse était et est toujours à l'extérieur de l'UE. Il est plus facile de ne pas épouser quelqu'un que de divorcer. D'un point de vue objectif cependant, la décision devait bien aller dans ce sens.

Qu'est-ce qui vous fait dire cela?
Qu'est-ce que l'UE? Une erreur de construction idéologique. Ce constat est de plus en plus évident avec l'euro, Schengen, Dublin, la migration, la crise grecque. Et il y a toutes ces formules vides lancées par le personnel de direction de l'UE. Aujourd'hui chacun fait à peu près ce qu'il veut. Les habitants de la majorité des Etats membres n'aimeraient plus être dans l'UE, mais ils sont obligés d'y rester. Chacun a compris aujourd'hui que cette construction est mauvaise pour les citoyens.

Croyez-vous que l'UE va s'effondrer?
Le Brexit est un signe de plus de la désintégration de l'UE. Les forces centrifuges vont augmenter. La Grande-Bretagne était jusqu'ici le seul pays dans lequel il était permis à la population de discuter ouvertement du maintien dans l'UE ou du départ.

Des demandes de référendum ont aussi été lancées aux Pays-Bas, en France, en Tchéquie et au Danemark.

Le Brexit a changé beaucoup de choses. Même les partis traditionnels – comme les conservateurs en Angleterre – adoptent des positions critiques à l'égard de l'UE. C'est réjouissant. Il n'est désormais plus possible de qualifier cette position d'extrémiste de droite.

Gérard Araud, ambassadeur français aux Etats-Unis, a déclaré que l'UE avait besoin de réformes: "reforme or die".

Je suis également de cet avis. L'UE doit revenir sur son erreur de construction, faute de quoi je ne lui donne aucune chance de survie. Et je ne dis pas cela que depuis jeudi dernier.

Mais depuis jeudi dernier ce constat a une autre signification.
Le Brexit a fait la preuve: la population de l'Etat membre dont l'économie est la deuxième plus importante de l'UE ne croit plus que la construction de l'UE est supportable pour la Nation. Si l'UE écoutait ces voix, elle serait forcée de se dire qu'il faut revoir sa stratégie et se demander si elle est encore une Europe pour les citoyens.

«Take back control»: ce slogan a séduit les Britanniques. L'UDC s'en sert aussi pour l'immigration et la protection des frontières. S'agit-il là des points névralgiques?

Absolument. Mais la Suisse est confrontée à une question encore plus importante: devons-nous nous rattacher à l'UE, voire y adhérer? La population suisse est opposée aux deux options. Le dernier rapport de l'EPFZ sur la politique de sécurité indique que la proportion des Suisses acceptant de se rapprocher de l'UE est tombée à 16%. Or, la Berne fédérale a préparé un document prêt à la signature qui vise exactement cet objectif.

Vous parlez de l'accord-cadre institutionnel.
Exactement. L'UE veut nous contraindre de reprendre son droit sans que la Suisse n'ait un mot à dire. En cas de litige, nous devrions reconnaître les jugements de la Cour de justice UE, donc des juges étrangers. Le Conseil fédéral doit stopper cette procédure s'il a le moindre bon sens.

Il ne le fera sans doute pas. Il n'existe plus qu'une divergence, les mesures de compensation.

Il ne le fera pas pour la simple raison que la Berne fédérale est dirigée par un personnel incompétent à la botte de l'UE. Il s'agit de quelque chose de fondamental: avec cet accord, la Suisse cède sa compétence législative à l'UE. Dans le marché intérieur, nous devrions reprendre toutes les dispositions légales de l'UE. Nous céderions notre démocratie directe via le régime juridique.

La démocratie directe serait touchée?
Elle serait supprimée dans une large mesure.

Vous peignez les choses en noir.
Pas du tout. Nous n'aurions plus de souveraineté. C'est comme pour les accords Schengen/Dublin. Si l'UE décide d'abolir l'obligation du visa pour les Turcs, nous devrions en faire autant, que nous le voulions ou non.

L'opposition à l'accord-cadre est votre "grande bataille".
Oui, car cet accord ferait de la Suisse une colonie de l'UE, puis finirait par la faire entrer dans l'UE sans vote populaire.

Que doit faire la Suisse pour appliquer l'initiative contre l'immigration de masse? L'UE n'a plus guère de temps pour la Suisse.

Nous sommes les spectateurs d'une pièce de théâtre. Vous ne croyez tout de même pas sérieusement que les choses auraient été facilitées si la Grande-Bretagne avait décidé de rester dans l'UE? C'est absurde.  Le fond du problème est le suivant: la Suisse ne dit pas à Bruxelles ce qu'elle veut.

Le Conseil fédéral veut négocier une clause de sauvegarde avec l'UE.
Oui, mais il se garde bien de dire ce qu'il y aura dans cette clause de sauvegarde. L'UDC a un avis très clair sur la question

Et quel est-il, cet avis?
Nous sommes d'accord avec une clause de sauvegarde qui réduit l'immigration moyennant les instruments prévus à cet effet dans la Constitution fédérale, à savoir la préférence nationale, les contingents annuels et les plafonds. De plus, il faut limiter l'accès aux institutions sociales, donc introduire un délai de carence pour obtenir des prestations.

L'UDC ne sait pas non plus ce qu'elle veut. Elle demande des contingents, mais votre fille, Magdalena Martullo, ne veut des contingents que dans des situations extrêmes.

Nous n'avons pas de divergence d'opinion.

Faut-il des contingents ou non?
Bien sûr qu'il en faut. Dans les domaines où il existe un important potentiel national de main-d'œuvre, les contingents doivent être bas. La préférence nationale sera ainsi prise au sérieux.

S'agit-il là d'une "situation extrême"?
Oui. Dans les professions où l'offre de main-d'œuvre suisse est quasiment égale à zéro, il faudra des contingents plus généreux. Par exemple, les entreprises ayant besoin de chimistes doivent souvent se tourner vers l'étranger.

Trouverez-vous sur cette base un accord avec les associations économiques et les partis de droite?

Je ne le sais pas, mais je l'espère.

Avec le système de la clause de sauvegarde que vous avez esquissé, une solution entre partis de droit paraît difficile.

Oui, et c'est bien pour cela que nous discutons. On verra bien si l'économie et les partis de droite veulent réellement restreindre l'immigration de masse. Tous se sont prononcés publiquement contre les dangereuses mesures d'accompagnement. Tout le monde semble aussi d'accord pour dire que seuls les étrangers dont nous avons besoin et que nous ne trouvons pas dans le pays peuvent venir en Suisse. Nous sommes d'accord sur les objectifs, mais les mesures concrètes à prendre sont controversées.

Ce n'est donc pas impossible pour vous?
La question est de savoir si on veut trouver une solution commune ou non. Les partis de droite doivent trouver un accord. Tous devront faire des concessions pour qu'on puisse trouver un compromis. Prenez par exemple Kaiseraugst.

A l'époque vous avez réussi à faire accepter une solution. Et aujourd'hui?
Je ne peux pas encore le dire. Mais il faut une limitation.

Existe-t-il un chiffre à ce propos?
Avec le système de l'immigration contrôlée entre 1970 et 2007 nous avions une immigration nette de 20 000 personnes par an, mais non pas de 70 000!

Qu'attendez-vous de l'application?
La Suisse s'est donné un article constitutionnel. Elle a ouvert la porte à l'UE pour une adaptation des accords. L'UE a affirmé pendant deux ans qu'elle ne négocierait pas. Donc, nous devons appliquer l'article de manière autonome.

Ne faut-il pas plus de temps?
Non. Le délai de trois ans doit être respecté. Voyez les négociations de sortie entre l'UE et la Grande-Bretagne. On ne se donne que deux ans.

Mais ces délais ne sont pas un tabou.
Nous ne devrions pas recommencer à repousser les délais. Il faut les appliquer. Il faut savoir que l'UE a peur que la Suisse fasse un seul pas.

Quel pas?
Que nous résiliions l'accord de libre circulation des personnes.

Comment pouvez-vous dire cela?
Je le sais des milieux de l'UE. Il y aurait une réaction en chaîne dans d'autres pays. C'est comme pour le Brexit: Bruxelles craint que d'autres pays suivent l'exemple.

C'est pour cette raison que l'UE réagit très durement?
A la place de l'UE je chercherais à me mettre d'accord très vite avec la Suisse avant qu'à ce niveau également les choses n'échappent au contrôle.

Vous menacez indirectement?
Non, ce sont des conséquences naturelles. Après le Brexit la Suisse doit enfin exploiter les grandes chances stratégiques qui s'offrent à elle.

Source UDC/Suisse

Le ramadan à 10 ans dans les écoles bruxelloises

[...]

Dans cette école primaire communale de Schaerbeek, le directeur, Eddine Ouartan, en est encore surpris. Il y a, trois semaines, aux premiers jours du ramadan, il est appelé dans une classe de quatrième année. Un élève vient de faire un malaise. Il découvre alors que l'enfant est à jeun car il affirme faire le ramadan. En réponse à la question de savoir si d'autres élèves de la classe ont fait le même choix, plusieurs doigts se lèvent... Le directeur découvrira même que la moitié des élèves musulmans de cinquième ou sixième année sont dans le même cas. C'est la première fois, que cette pratique est suivie par des élèves aussi jeunes.

[...]

Article complet

Bruxelles : des élèves musulmans refusent de participer aux cours de musique ou de natation

Les écoles de Bruxelles doivent souvent faire face, ces derniers temps, aux comportements de plus en plus religieux d’élèves musulmans.

Jacky Goris, directeur des écoles flamandes de Bruxelles, tire la sonnette d’alarme. « Ces derniers jours, nous recevons beaucoup de signaux inquiétants de nos écoles, peut-être en raison du Ramadan ».

Les élèves de première année du cycle secondaire [12-13 ans, NdT] refusent de participer aux cours de chant et de musique, considérés comme « haram » (interdit). «Si l’école leur dit qu’ils doivent y aller parce que c’est obligatoire, ils pleurent. Ils ont peur que le diable n’apparaisse dans la classe ».

Il n’y a pas que les adolescents qui sont récalcitrants, mais également les jeunes enfants. À l’école primaire, ils refusent d’aller aux cours de natation, parce qu’ils doivent jeûner pendant le Ramadan, et ne veulent pas risquer d’avaler de l’eau.

« C’est nouveau de voir des enfants de onze ou douze ans faire le Ramadan » affirme Goris. « Ce n’est pas nécessaire selon les règles islamiques officielles, nous ont assuré des experts »

Le phénomène se produit dans les écoles de Schaerbeek, Molenbeek-Saint-Jean et Anderlecht. « Les arguments utilisées par les enfants sont étrangement identiques», explique Jacky Goris. Cela l’a alerté sur l’origine du problème. « Ces enfants en entendent parler dans les écoles coraniques de l’ombre, des organisations à but non lucratif où l’on ne sait pas qui vient prêcher. Ils sont apparemment endoctrinés. » [...]

Traduction Fdesouche

De Standaard

A Bruxelles, un quart des enfants ont leurs parents au chômage

La situation n’est guère meilleure en Wallonie alors qu’en Flandre elle ne se rencontre que pour un enfant sur quinze rapporte le journal  L’Echo.

Selon les statistiques du service de placement flamand, le VDAB et le groupe de recherche Steunpunt Werk, 25,7% des enfants bruxellois grandissent dans une famille où personne ne travaille

Suite

 

Merci à Anne Lauwaert

Cette Europe liberticide

Une volonté d’interdire la libre expression en France et à Bruxelles 

 

Bruxelles exprime sa frayeur de la possible sortie de l’Angleterre de la liberticide Europe, et de la plus vilaine manière puisque cela passe par les insultes et les menaces d’un Jean Claude Juncker qui annonce la couleur en cas de retrait ! Seul l’article 50 est la porte de sortie d’un pays de l’Union. Mais tout de suite après il énumère deux ans de négociations diverses et variées pour, dit-il, défaire les liens politiques et financiers un à un. Menace encore en affirmant que ce serait le départ de milliers (?) de fonctionnaires  britanniques. (Si chaque pays en a des milliers, imaginez un peu la facture pour les contribuables)

Il va plus loin en annonçant LA « catastrophe » de deux millions de britanniques sans statut (?) (On se demande pourquoi il n’aurait pas le même statut que les américains, les chinois, les japonais, etc.). La City, une des capitales de la finance dans son scénario, se retrouverait coupée d’une grande partie de sa clientèle (?).(L’argent n’ayant jamais eu d’odeur et encore moins de Patrie ou de sentiment nationaux, il y a tout lieu de penser que la City restera et saura utiliser cette situation.)

Ces différentes déclarations cherchent à faire peur.

Elles disent que l’UE fera payer cher son départ de Bruxelles. En clair, nous sommes des amoureux de la démocratie, nous respectons le résultat issu du peuple, la volonté des urnes, mais si, et seulement lorsque tout cela va dans le sens de l’Europe et de Bruxelles, celui des banques et de la finance. Sans compter l’intérêt des multinationales. Démocrate oui, mais faudrait tout de même pas exagérer, depuis quand la populace, les gens d’en bas, les sans dent, les caves, les pue la sueur, la valetaille devraient nous mettre en difficulté ? Nous retirer les « petits fours » de la bouche ? Ah mais, sortez les, ces crasseux !  Allez-vous laver les mains paysans et salariés, allez bouffer vos Mac-Do avec vos sales gosses, manants de l’usine, crados des comptoirs, stop à l’ivraie, allez vomir vos haines patriotiques, allez vous terrer dans vos clapiers, et cessez d’ennuyer les bons grains, ceux qui mangent et en profitent en se rinçant l’œil, en claquant un string de ci de là, en palpant une fesse écologique, et qui en plus, vous jettent, soyez au moins reconnaissant, quelques pièces, quelques miettes. Non mais… Il ne manquerait plus que les caves se rebiffent !

Le pitoyable Junker a même dit que les Britanniques seraient des « déserteurs ». Faut-il penser que les Britanniques pourront traverser la Manche et être accueillis dans les différents foyers des pays de l’Union au même titre que les Syriens qui ont choisi de fuir plutôt que de combattre l’ennemi aux côtés des forces nationales syriennes?  Verrons-nous des Britanniques venir à Paris occuper les écoles, les centres d’hébergement de la maire Hidalgo ? Voire, remplacer les  » profiteurs » de Calais ?  Verra-t-on des Anglais dans des barques, tenter la traverser de la Manche ? Ce serait l’occasion de les donner aux déserteurs et clandestins pour qu’ils fassent le chemin inverse ! On serait gagnant au fond. Nous reverrions les Anglais à Calais, et pas besoin de les virer comme Jeanne savait le faire, puisqu’ils viendraient en réfugiés avec des Église Gallicane à la clef.

Pour ma part, si j’étais un Britannique, je voterai pour sortir de l’Union Européenne. Pourquoi? Basique mon cher Watson:

Quand j’entends Christine Lagarde patronne de l’humaniste FMI, « préteur sur gages » des peuples affamés, dire et affirmer qu’elle a « beaucoup travaillé » et qu’elle n’a rien vu de positif dans la sortie des Anglais, je peux déjà me dire qu’il y a un indice fort qu’il faut se tirer rapidement. Si elle n’a rien vue de positif c’est que c’est bon pour l’Angleterre.

Quand j’entends François Hollande (qui fût prié par Merkel de la mettre en veilleuse) « Nous sommes unis comme nous ne l’avons jamais été » et qu’il « espère que les Britannique s’en souviendront », je me dis que décidément cela sent le roussi pour l’Angleterre.

Quand j’entends le pitoyable, et triste islamophile Barak Hussein Obama, celui qui rend hommage au Roi d’Arabie Saoudite, dire sans honte « être amis, c’est être honnête ». (Souvenons-nous de l’honnêteté des amis américains entraînant les anglais dans une guerre en Irak sous la foi de mensonges) et qui poursuit « Honnêtement, le résultat de cette décision importe beaucoup aux États-Unis. Le Royaume Unis est à la meilleure tête d’une Europe forte » (tête de pont américain?) .

Juncker, Lagarde, Hollande, Obama, cela fait beaucoup d’indices qui signalent que le départ éventuel de l’Angleterre fiche une panique intégrale à Bruxelles. Rien que pour cela, en tant que Britannique, je voterai pour le départ.

Mais voilà, je suis Français et je vis des référendums par pays interposé puisque nous n’aurons pas, et plus sans doute, ce type de référendum en France. Le seul que nous avions eu, celui qui avait donné une réponse claire des Français à 56%, c’est le bonimenteur en chef Nicolas Sarkozy, celui qui ment plus vite que sa langue, qui nous l’a bien mis gentiment, en utilisant de l’huile d’olive Portugaise, pour nous glisser ensuite le traité de Lisbonne. Celui-ci est passé tout seul au Congrès d’ailleurs. Merci encore Monsieur Sarkozy, vous qui osez prétendre être le meilleur des candidats ! Moi je ne suis pas prêt d’oublier votre trahison et celle de vos supplétifs du congrès.

Alors les sondages Britanniques nous disent que les pour et les contre sont au coude à coude. Cela ressemble au fumé avarié Autrichien. Je sens que les derniers instants vont nous surprendre. Il va y avoir là aussi, des votes par correspondance, salutaires. Des trouvailles tout à fait démocratiquement européennes qui vont faire mal aux « urnes » de beaucoup de patriotes.

De plus en plus d’Européens, de Français vont finir par se poser des questions? Certains me disent non. Le pouls des Français bat au ralenti. L’asphyxie menace les électeurs, les esprits sont dans la brume, les citoyens subissent chaque jour, le discours médiatiquement correct.

  • L’immigration est une richesse.(Nous, on n’a rien vu arriver, mais il paraît que l’Europe a vu son nombre de millionnaires s’élever. Le loto sans doute…)
  • L’Europe c’est la paix. (Même si on a bombardé la Serbie et monté des coups en Ukraine à travers l’OTAN)
  • L’Europe c’est l’avenir. (Vu l’état de l’Europe économique dans le monde, la misère des citoyens en France, c’est une pitié que de l’affirmer.)
  • L’Europe c’est la liberté. (Moins de liberté d’expression, plus de surveillance du net, refus des dissidents sur les radios-télévisions, poursuite des sites « résistants », confiscation de pages sur les réseaux sociaux, retrait des vidéo sur YouTube et Dailymotion, agression commise impunément par les antifas et autres amis du pouvoir, agression juridique par des hyènes de la pensée correcte, etc. (hors site et réseaux terroristes bien sûr)
  • L’Europe c’est la fin des guerres civiles européennes. (Voir l’Ukraine et la Russie)
  • L’Europe c’est la démocratie. (Voir les dernières élections et les pressions faites par les tenants de Bruxelles)
  • L’Europe c’est la bonté accueillant humainement les déshérités (surtout et en particulier ceux d’ailleurs aimablement remis à la générosité des contribuables. Sans compter la rapide islamisation des pays qui auront à subir l’islam venu des pays les plus rétrogrades, etc.)

Ce message vous le retrouvez en boucle sur toutes les chaînes de radios et de télévisions. Vous le retrouvez dans les commentaires des sociologues et autres philosophes, dans toutes les émissions politiques et autres débats dits sérieux. Vous l’avez dans les téléfilms, les films, les traductions des films et téléfilms made in USA, les émissions pour les « ménagères de 50 ans » l’après-midi. Aux différents 20h. Nous sommes sous perfusions 24h sur 24h ! Débranchez et allez sur les réseaux alternatifs.

Si j’étais Britannique, Anglais, Irlandais, Écossais, Gallois, je passerai mon temps dans toutes les Églises du Royaume, de toutes les variantes existantes du christianisme, je demanderai l’aide de Jéhovah, de Bouddha, de Vishnou, d’Ahura Mazda, pour demander que la lumière soit et éclaire les peuples du Royaume Unis dans l’espoir qu’elle sera là le 28 juin.

Pour nous aussi [...] il y aura des conséquences. Ce sera sans doute l’effondrement de cette Europe liberticide et l’émergence d’une autre Europe, celle des Nations, respectueuse des peuples. Viendra ensuite le temps du jugement des traîtres aux peuples européens.

Gérard Brazon

Un terroriste avoue une décapitation mais reste en liberté à Bruxelles

Un juge bruxellois a refusé la semaine dernière de placer un homme en détention, bien que celui-ci ait été condamné pour avoir participé aux activités d’une organisation terroriste et qu’il ait précédemment avoué avoir décapité une personne en Syrie, rapporte Het Laatste Nieuws lundi.

Iliass Khayari, âgé de 25 ans, a avoué la décapitation au cours d’une conversation téléphonique, dont Het Laatste Nieuws a pu se procurer l’enregistrement. « C’était un hérétique », affirme-t-il à son interlocuteur au sujet de sa victime. « Nous lui avons coupé la tête. » La semaine dernière, cet homme a été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles à cinq ans d’emprisonnement, dont la moitié avec sursis, pour participation aux activités d’une organisation terroriste.

RTL.be

Attentats de Bruxelles : Le terroriste Krayem apparaît dans un film vantant la réussite de l’intégration suédoise

Le suédois d'origine syrienne arrêté en Belgique le 8 avril pour son implication dans les attentats à la bombe de Bruxelles fut l'un des protagonistes d'un documentaire diffusé en 2005 sur la réussite de l'intégration en Suède.

Le documentaire intitulé «Sans Frontières – Un film sur le sport et l'intégration» montre comment l'équipe de football de la ville de Malmö a aidé à la réussite de l'intégration des immigrés dans la société suédoise, rapporte l'édition du 15 avril du tabloïd suédois Aftonbladet.

L'ancienne icône de l'intégration à la suédoise, Ossama Krayem est aujourd'hui accusé de «meurtres terroristes». Il a été identifié sur des images de vidéosurveillance du métro bruxellois, portant un sac rempli d'engins explosifs ayant permis le double attentat de Bruxelles le 22 mars dernier. Les deux parents d'Oussama sont des migrants syriens arrivés en Suède qui voulaient voir leur fils s'intégrer à la société suédoise, peut-on lire dans l'article consacré au terroriste.

«Nous voulions montrer l'importance de l'intégration. Les garçons devaient fréquenter l'association pour voir ce que les autres Suédois faisaient et comprendre que les associations de football étaient importantes pour l'intégration et donnaient un accès à l’emploi», a indiqué Christer Girke, directeur du marketing pour le club de football de Malmö, à propos de l'implication du club dans le documentaire.

Le père d'Osama Krayem voulait que son fils intègre la société suédoise, a ajouté Christer Girke. Il a même quitté Rosengard, un quartier de Malmö majoritairement peuplé d’immigrés, pour s’installer dans le quartier d'Oxie, en périphérie de la ville.

Osama Krayem avait obtenu un emploi au conseil municipal de Malmö en tant que stagiaire en gestion, en 2013. En juin 2014, il disparaît sans laisser de traces, après avoir déjà commencé à changer d'apparence. Il s'habillait «plus traditionnellement», s'est souvenu Christer Girke, avant d'ajouter : «Il a commencé à porter la barbe. Il a dit que tout allait bien quand je lui ai posé des questions.» Il est ensuite apparu sur des photos avec des djihadistes en Syrie sur Facebook, avant de revenir en Europe en passant par la Grèce et en se faisant passer pour un migrant.

Source

Face à une vague de “racisme” après les attentats, le patron de la Société des transports intercommunaux de Bruxelles veut intervenir

Le directeur-général de la Stib s’est fendu d’une vidéo pour condamner les propos déplacés et racistes de certains collaborateurs.

L’attitude des agents de la Stib lors des attentats du 22 mars a été saluée par la direction de la société des transports bruxellois ainsi que le gouvernement régional. Les collaborateurs présents au moment du drame ont réagi de manière exemplaire et la majorité des agents ont répondu à l’appel de la direction leur demandant de reprendre rapidement le volant pour permettre aux citoyens de regagner leur domicile. Plus tard, les stibiens ont déclaré, dans une lettre ouverte émouvante, être "unis dans la douleur mais déjà debout contre la haine et la terreur".

Malheureusement, les tragiques événements du 22 mars n’ont visiblement pas permis de rapprocher l’ensemble des travailleurs de la Stib. Il nous revient, au contraire, que les attentats de Bruxelles ont suscité une déferlante raciste au sein de la société de transport public. Une série de messages à caractère raciste ont été postés sur les réseaux sociaux.

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À tel point que le directeur-général Brieuc de Meeûs s’est fendu d’un message vidéo diffusé sur l’intranet de la Stib pour tenter de mettre un terme à ces dérapages. "Malheureusement, il m’a été rapporté que certains de nos collègues, indignes d’être des nôtres, ont eu des propos complètement déplacés, discriminants, voire racistes, notamment sur les réseaux sociaux. De tels propos, de tels actes sont intolérables: je ne les accepterai jamais. Et je vous le dis, cela ne restera pas sans conséquences", prévient le CEO dans une vidéo adressée à l’ensemble du personnel début avril.

Ce dernier demande même qu’on lui rapporte les propos tendancieux. "Personne ne peut accepter que le racisme ou la discrimination mette à mal nos valeurs. Voilà pourquoi je vous demande, et c’est votre devoir, de rapporter tout propos ou action qui vous semblent anormaux. N’oubliez jamais que notre diversité, nous devons la préserver. Rien ne peut nous en empêcher, rien ne peut nous briser", conclut-il.

Même si la fermeté des propos du CEO a permis d’apaiser les esprits, certains travailleurs ne digèrent pas les déclarations racistes de leurs collègues. "Pour certaines personnes, les attentats ont servi d’exutoire. Cela a libéré une parole de haine nocive et dangereuse qui était déjà présente depuis longtemps, mais en sourdine. Les discours islamophobes font d’autant plus mal qu’on a quand même un collègue du métro qui a perdu sa femme, une musulmane", rappelle un délégué syndical qui déplore que les auteurs de propos racistes n’aient pas été plus lourdement sanctionnés.

Source

Les attentats vont-ils faire virer la Belgique vers la droite ?

L'ambiance va-t-elle changer à Bruxelles (et en Wallonie) après des décennies de gouvernances de gauche?

Le bourgmestre socialiste Yvan Mayeur avait été critiqué lors des attentats.

http://www.lalibre.be/actu/belgique/attentats-de-bruxelles-les-syndicats-policiers-denoncent-les-attaques-d-yvan-mayeur-5702dbf935702a22d60f4629

<<Que le bourgmestre veuille jouer à de petits jeux politiques et régler ses comptes avec d'autres partis est son problème, mais s'attaquer continuellement au travail de la police et poursuivre chaque fonctionnaire de l'institution, cela va trop loin", estime le Sypo>>.

https://www.rtbf.be/info/dossier/explosions-a-brussels-airport/detail_ville-de-bruxelles-yvan-mayeur-veut-des-mesures-a-l-egard-des-returnees?id=9266620

<< Attentats: Yvan mayeur regrette ses propos sur la Flandre et demande des mesures pour les "returnees" >>

 

Maintenant les cafés et restaurants refusent de le laisser entrer parce que "il veut rendre certaines rues piétonnières"... ou bien parce que le vent est en train de tourner et que tout simplement les Bruxellois ne sont pas contents de la situation et donc de leur bourgmestre?

http://fr.newsmonkey.be/article/2905?dossier=661

<< "Non-élu, pas le bienvenu" : après le restaurant Cecila, Yvan Mayeur (PS) privé de bière dans cette célèbre brasserie bruxelloise>>

 

Depuis les attentats l'hôtellerie est en situation grave.

http://www.lalibre.be/regions/bruxelles/bruxelles-la-frequentation-des-hotels-est-catastrophique-56fadba735702a22d5dd0c46

<< Bruxelles :"La fréquentation des hôtels est catastrophique>>

<<Sombre période pour les hôtels de la capitale ! Les attentats de Paris et l’alerte terroriste de niveau 4 avaient déjà fait fuir les touristes, mais les attentats de Bruxelles perpétrés le 22 mars dernier aggravent encore un peu plus une situation déjà très préoccupante.>>

 

Les Bruxellois et les Belges en générale vont-ils arriver au raisonnement : "nous allons vers la faillite, aussi à cause des attentats - quelle est la cause des attentats? le laxisme des politiques... - donc changeons les politiques... " Ils pourraient aussi se dire que Molenbeek leur fait une publicité négative... donc il va falloir mettre de l'ordre dans tous ces nombreux molenbeek qui se trouvent partout dans tout le pays... et alors le virage pourrait bien se faire vers la droite... En Flandres c'est déjà fait. 

Bruxelles et la Wallonie pourraient être plus réticents, mais quand le portefeuille est touché... il faut c'qu'il faut n'est-ce pas madame...

 

Anne Lauwaert

Attentats : Bruxelles n’était que le plan B des terroristes

Information confirmée par le parquet fédéral belge : Paris était la cible prioritaire des islamistes. Mais, suite à l'arrestation de Salah Abdeslam, les activistes musulmans ont, dans l’urgence, décidé de frapper Bruxelles. Selon les documents saisis lors des perquisitions, le centre commercial des Quatre Temps, dans le quartier d’affaires de La Défense, faisait partie des carnages programmés. Il semble également que la communauté catholique de France était particulièrement visée. Sans surprise, cette dernière information est passée sous silence par la presse du Système.

Dans un entretien à notre confrère « Présent », Alain Escadas, président de Civitas, souligne ironiquement que l’Etat islamique n’est pas le seul ennemi mortel de son mouvement. D’autres veulent également la peau de son mouvement, parmi lesquels, je cite M. Escadas : « Le fisc, Bercy et la franc maçonnerie ». Et puisque nous parlons des Frères trois points, un chiffre qui a dû les chiffonner : 200 000…

C’est le nombre de pèlerins qui ont assisté à l'ostension de la sainte Tunique d’Argenteuil

Tunique portée par le Christ lors de sa crucifixion. Exposée depuis le 25 mars dernier, cette relique est l’une des plus importantes de la Passion, avec le suaire d'Oviedo, le linceul de Turin et le voile de Manoppello. Autre agacerie probable chez nos amis trois points…

Source

Les lieux de pouvoir ne figurent pas parmi les cibles des terroristes

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Tous les médias en parlent. L’analyse de l’ordinateur d’un terroriste de l’Etat Islamique a permis d’apprendre que Civitas figure sur la liste des cibles envisagées pour commettre un attentat. Léo Kersauzie a posé quelques questions à Alain Escada, président de Civitas (voir lien vers source en bas de page).
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Léo Kersauzie sur MPI : Comment avez-vous appris la nouvelle que Civitas avait figuré parmi une liste de cibles potentielles des terroristes de Bruxelles ?
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Alain Escada : J’ai pris connaissance de cette rumeur par l’entremise des médias. Dans un premier temps, il était question d’une « association catholique conservatrice basée à Argenteuil ». Ensuite, le nom de Civitas est apparu explicitement.
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Léo Kersauzie sur MPI : Que vous en a dit la police ?
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Alain Escada : Rien. A cette heure, seuls des journalistes m’ont appelé. Je n’ai pas eu le moindre contact avec un quelconque service de police.
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Léo Kersauzie sur MPI : Cela vous inquiète-t-il ? Auriez-vous souhaité une protection policière ? Changez-vous votre emploi du temps ?
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Alain Escada : Non, je ne suis pas inquiet. Si la police ne nous a pas contactés, c’est probablement qu’elle estime qu’il n’y a pas de danger. Comme prévu, j’irai le 17 avril prendre la parole au Congrès Nationaliste, puis je ferai une conférence à Nantes le 25 avril à l’invitation d’E&R. Mes saints anges gardiens valent bien quelques gardes du corps. Rassurez-vous, je dors bien. A Dieu seul de décider de mon heure dernière. Mais, pour être clair, je ne pense pas un seul instant être la cible prioritaire d’un mouvement terroriste. Du reste, je m’interroge. N’est-il pas étrange que rien qui symbolise le gouvernement ou les véritables lieux du pouvoir ne figure parmi la liste des cibles potentielles de terroristes djihadistes ? Quant au fait que Civitas retienne l’attention de terroristes djihadistes, j’ai plaisanté toute la journée avec les journalistes sur le fait que, jusqu’au Proche-Orient, Civitas serait donc considéré comme le dernier emblème de la Chrétienté. En vérité, pour l’instant je me méfie plus de Bercy qui, sur injonction de la franc-maçonnerie, a infligé à Civitas un redressement fiscal carabiné, que de quelconques terroristes, conclut Alain Escada (voir lien vers source en bas de page).
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Mis en page par Michel Garroté pour Les Observateurs
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http://www.medias-presse.info/alain-escada-nest-il-pas-etrange-que-ni-le-gouvernement-ni-les-lieux-de-pouvoir-ne-figurent-parmi-les-cibles-des-terroristes/52601
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Belgique : Abderrahmane transportait des testicules d’animaux macérant dans des excréments. Selon la DH, un test pour une arme biologique.

« Le parquet fédéral tient à préciser que le contenu du sac à dos de Abderrahmane Ameroud, qui a été privé de sa liberté le 25 mars 2016 dans le cadre du dossier qui a mené à l’arrestation du nommé Reda Kriket à Argenteuil, n’a à aucun moment pu servir à la fabrication d’une arme biologique. Ceci a été démontré par différentes expertises en laboratoires« .

L’homme arrêté transportait dans son sac un sachet contenant des testicules d’animaux macérant dans des excréments. «  Le terroriste était en train d’expérimenter un procédé qui devait permettre d’obtenir, en quelques jours, des bacilles, bactéries ou virus porteurs de maladies de types botulisme  », estimait la DH.

Source

Rappel du pedigree d'Abderahmane Ameuroud, ce que l'Europe laisse se balader dans nos villes au nom du "multiculturalisme" ;

Il est soupçonné, dès 2005, d'avoir des liens avec le groupe dit des "campeurs", soupçonné de sélectionner en France des militants au djihad et d'organiser des entraînements au djihad en forêt de Fontainebleau, en Seine-et-Marne.

Abderrahmane Ameuroud, présenté par "Le Parisien"comme un vétéran de l'Afghanistan, passé par le camp Al Farouk, dirigé par Al-Qaïda aurait organisé ces entraînements avec deux autres "frères".

Une sorte de "service militaire islamiste", décrit par "Le Parisien" :

"Dans les voitures qui les emmènent pour ces randonnées spéciales (forêt de Fontainebleau, plages normandes, Jura...), sont diffusées des cassettes qui alternent chants de combat et pleurs d'enfant. En mai 1999, un groupe de cinq volontaires part pour les Alpes : mal équipés, inexpérimentés, les islamistes s'aventurent de nuit dans la neige. Des conditions proches de la vie dans les montagnes afghanes. L'expédition vire au cauchemar. Bloqués, les apprentis djihadistes sont obligés d'appeler les CRS, qui les sauvent d'un sort incertain."

Selon iTélé, Abderrahmane Ameuroud a été condamné en 2007 à Paris, dans cette affaire de filière d'acheminement de combattants en zone afghano-pakistanaise.

Son frère expulsé de France en 2005

Son frère ainé, Reda Ameuroud avait été expulsé le 29 juillet 2005 du territoire français par un bateau partant de Marseille pour Bejaïa en Algérie, pour avoir appelé au djihad près d'une mosquée parisienne.

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Des proches de victimes néerlandaises de l’attentat à Zaventem veulent poursuivre Brussels Airport

Des proches de victimes néerlandaises de l’attentat-suicide perpétré à Brussels Airport veulent renvoyer l’aéroport devant un tribunal, rapporte le journal néerlandais NRC. Ils estiment que les voyageurs étaient insuffisamment protégés et se réfèrent aux revendications non suivies de la police aéronautique en matière de sécurité.

Deux familles de victimes néerlandaises ont pris des contacts en vue d’une action juridique. Rasco Weah a expliqué au journal NRC que l’aéroport ne lui avait jamais indiqué comment sa soeur était décédée et si elle avait souffert. «Beaucoup de questions restent sans réponse. Nous ne savons rien. Si ce n’est qu’elle est morte. Les Belges ont tué ma soeur! Je vais me battre contre cela», a-t-il dit.

Dans une réaction, Brussels Airport affirme déplorer les décès et réitère ses condoléances aux familles. La société n’a pas connaissance d’une plainte formelle, a précisé un porte-parole, qui souligne que la sécurisation des espaces publics relève de la police fédérale.

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Bruxelles: Le terroriste Najim Laachraoui a travaillé au Parlement européen

L'un des auteurs des attaques terroristes du 22 mars à Bruxelles a effectué à deux reprises un job d'été en tant que technicien de surface au Parlement européen il y a plusieurs années, a indiqué l'institution mercredi.

"Il y a sept et six ans, l'un des auteurs des attaques terroristes de Bruxelles a travaillé pour une période d'un mois pour une entreprise de nettoyage sous contrat avec le Parlement européen à l'époque", a indiqué le porte-parole Jaume Duch.Il s'agit de Najim Laachraoui, soupçonné d'avoir été l'artificier des attaques du 13 novembre à Paris (130 morts) et du 22 mars à Bruxelles (32 morts), a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête.

"En tant qu'étudiant, il a effectué un job d'été au parlement pendant un mois en 2009 et 2010", a-t-il ajouté.

Casier judiciaire vierge
La société de nettoyage a confié la preuve que l'auteur, dont le nom n'a pas été divulgué, n'avait pas de casier judiciaire à l'époque.

Les attaques perpétrées à l'aéroport national de Zaventem et dans la station de métro Maelbeek ont fait 32 morts, le 22 mars. Trois des quatre terroristes ont été identifiés: les frères bruxellois Ibrahim et Khalid El Bakraoui et Najim Laachraoui, belge également. Ils sont tous décédés lors des attaques, alors qu'un quatrième suspect est toujours en fuite.

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Eurabia – Rien a changé

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Depuis la "politique arabe de la France", rien a changé. La France, puis l'Europe, ont développé le concept de "l'Eurabia" avec la Ligue arabe ; puis le concept d'une Europe islamo-compatible avec les Etats membres de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI). Résultat : depuis 2015, nous sommes submergés par une migration musulmane massive et nous sommes victimes d'attentats islamiques.
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A ce propos, dans La Libre Belgique, Joseph Junker écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Rien n’a changé parce que Charlie, et nous tous avec lui, avons continué à confondre liberté d’expression et provocations vulgaires. Et pourtant nous aurions pu nous détacher d’une conception pré-pubère de ce bien si précieux qu’est le droit d’affirmer haut et fort ce qu’on pense être juste. Et pourtant nous aurions pu cesser d’ériger en monument ce qui n’est en réalité qu’un reliquat de gaudriole estudiantine mal évacué.
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Joseph Junker : Le terrorisme ne doit pas nous faire changer de vie, dit-on ? Eh bien il se trouve que l’indignation profonde qui m’a soulevé le cœur après le lâche et ignoble assassinat des dessinateurs de Charlie n’a pas fait changer la bien faible estime dans laquelle je tenais ladite publication. Las ! Elle a continué à repousser toujours plus loin les frontière de la décence, avec en lamentable point d’orgue la "Une" stupide de la semaine dernière. Et tout a continué.
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Joseph Junker : Rien n’a changé parce qu’une partie de notre élite a continué d’affecter de croire que c’est en niant un peu plus nos racines, en faisant taire les cloches, en renommant les vacances de pâques et les marché de noël ou encore en retirant les crucifix des écoles catholiques qu’on allait recréer le vivre-ensemble. Comme si accéder aux exigences d’un laïcisme délirant, amalgamer terrorisme islamique, moine bouddhiste et frère catholique, renier tout patrimoine chrétien et endoctriner patiemment nos petites têtes blondes au nihilisme ambiant… pardon les "initier à la citoyenneté" pouvait être de quelque secours que ce soit face au défi posé par le radicalisme ! Et tout a continué.
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Joseph Junker : Rien n’a changé parce qu’une autre partie de notre élite s’est appliquée à prouver son (in)utilité en nous proposant des gadgets législatifs dispendieux et inutiles, comme si la perpétuité effective et la déchéance de nationalité allaient dissuader des kamikazes de frapper notre pays. N’est-ce pas la même élite pourtant qui refuse de regarder ses responsabilités en face, d’affronter le monstre qu’elle a elle-même créé par son clientélisme, son inconstance et son manque de vision ? N’est-ce pas elle qui toujours se complaît dans un somptueux déni, ne pensant qu’à refiler la patate chaude au gouvernement qui l’a précédé ou suivi ? Et tout a continué.
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Joseph Junker : Rien n’a changé parce que la Belgique est resté la Belgique : un Etat morcelé, où le moindre débat de fond ou même de forme mène à des discussions sans fin de marchands de tapis… pendant que rien ne se passe. Un Etat où la rationalisation des compétences n'est admissible qu'en la dispersant encore plus ; un Etat où de laborieux compromis sont érigés en dogmes et d'autant mieux observés qu'ils sont incompréhensibles. Un Etat faible, pour un pays qu'on aime. Et tout a continué.
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Joseph Junker : Rien n’a changé parce qu’après chaque attentat, on a ressorti les bougies, les larmes, les "Je suis...", les "vivre-ensemble", la "solidarité" et les minutes de silence bien nécessaires pour un temps, celui de l'émotion, mais qu'on n’est jamais allé plus loin. Les analyses qu'on aurait dû entendre, les grands débats et les solutions déterminées qui auraient dû s'imposer sont restés submergés sous un pathos nécessaire et compréhensible un temps, mais dont l’omniprésence a oblitéré toute réflexion de qualité. Et tout a continué
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Joseph Junker : Rien n’a changé parce que depuis toujours, questionner l’assimilation et la radicalisation d’une partie des communautés immigrées est resté un débat miné qui rend suspect celui qui s’avise de l’aborder (accusé de "faire le jeu de Daech"). Rien n'a changé parce qu'aujourd'hui encore il n'est pas toléré d'autre interprétation de ces évènements tragiques que celle qui nous est servie par ceux qui en sont co-responsables. Rien n’a changé parce qu'il n'est pas autorisé de préconiser autre chose que ce qui n'a pas marché jusqu'à présent... et que le débat sur ces questions en devient par conséquent l’apanage de quelques extrémistes de gauche et de droite en mal de castagne. Et tout a continué.
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Joseph Junker : Rien n’a changé parce que nous nous sommes enfoui la tête dans le sable syrien en refusant de choisir le moins mauvais camp. Nous nous sommes lavés les mains dans l'innocence de ceux qui ne font rien, ou plutôt qui laissent faire le sale boulot par les autres, les (vilains) Russes, les (méchants) Iraniens. Nous n'avons autorisé qu'au compte-goutte nos forces armées à frapper Daech en faisant semblant de ne pas s'allier à leur ennemi dictateur un peu trop encombrant, que nous n’osions ni aider ni combattre. Nous nous sommes indignés de la prise de Palmyre, mais n'avons aidé personne à la reconquérir. Et tout a continué.
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Joseph Junker : Rien n’a changé parce qu’une moitié de l’Europe a refusé depuis deux ans de voir le réfugié qui frappe à sa porte autrement que comme un importun à qui l'on n'a rien demandé. Rien n'a changé parce que l'autre moitié de l'Europe a versé dans l’angélisme, refusé de voir Cologne ni d’admettre le souci bien réel que cette vague d'immigration apportait au "bien commun". Rien n’a changé parce que ces deux Europe se sont réconciliées dans le dos de leurs citoyens au prix d’un deal sordide avec le Sultan Erdogan. Et tout a continué, conclut Joseph Junker (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté
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http://www.lalibre.be/debats/opinions/apres-charlie-rien-n-a-change-tout-a-continue-5702284a35708ea2d4324f1d
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