Révision de la loi sur les armes / Communiqué de presse de Pro Tell

Communiqué de presse du 11 avril 2018 

 

Révision de la loi sur les armes : un référendum inévitable ?

 

Hier 10 avril, la Commission de politique de sécurité du Conseil national a décidé d’entrer en matière sur la révision de notre loi sur les armes imposée par l’UE. Ils n’étaient que 9 braves contre 15 qui ont eu le courage de défendre jusqu’au bout les droits et les libertés des centaines de milliers de détenteurs d’armes de ce pays.

 

La majorité de la Commission est donc restée sourde à la demande de PROTELL, ainsi que d’autres organisations qu’elle a également entendues, de faire savoir à l’UE que le droit en vigueur suffit à garantir la sécurité publique dans notre pays qui est l’un des plus sûrs au monde.

 

Pour la majorité de la Commission, le peuple doit avoir la possibilité de se prononcer grâce au référendum facultatif. PROTELL en prend acte, non sans relever qu’heureusement, le peuple dispose de ce droit même sans que la Commission le rappelle. A PROTELL, nous sommes prêts : en octobre 2017, notre assemblée générale a déjà pris la décision de principe de combattre tout nouveau durcissement de notre droit sur les armes par tous les moyens légaux, d’abord par nos relais au Parlement fédéral et, s’il le faut, par un référendum. Car dans ce pays, nous avons une chance unique, grâce à la démocratie directe : chez nous, c’est le peuple qui a le dernier mot. Et justement, le danger qui nous menace ne pèse pas seulement sur nos droits et nos libertés de détenteurs d’armes ; c’est une étape vers d’autres restrictions, y compris et surtout à notre démocratie directe.

 

Dans l’immédiat, PROTELL soutiendra évidemment l’action de la minorité de la Commission tendant à supprimer, par voie d’amendements, toutes les restrictions nouvelles que l’UE prétend imposer à nos droits et à nos libertés.

 

Elle appelle en outre tous ses membres et sympathisants à contacter les conseillers nationaux qu’ils connaissent pour les sensibiliser à la valeur de nos traditions ancestrales et leur répéter clairement le mot d’ordre décidé par sa dernière assemblée générale : pour PROTELL, le droit sur les armes n’est pas négociable !

 

PROTELL

Jean-Luc Addor, président a.i. (078 824 36 64)

Robin Udry, secrétaire général (079 254 67 56)

Suisse. Des policiers s’opposent au durcissement de la loi sur les armes: “La Fédération des fonctionnaires de police ne nous a jamais demandé notre avis.”

Article qui met en lumière le mécanisme de la manipulation. Naturellement, il y a peu de chances pour que de tels témoignages soient publiés dans la presse romande puisque la version officielle doit être imposée dans les esprits romands en vue des votations.

Il serait intéressant de connaitre les interactions entre ce Max Hofmann et le parti socialiste.

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L'association des policiers s'est associée au Parti socialiste pour travailler ensemble à la mise en œuvre de la directive européenne sur les armes. Pour certains policiers, ce n'est pas du tout bon.

"Quatre victimes par semaine, c'est trop": sous ce slogan, plusieurs organisations se sont unies la semaine dernière pour se battre en faveur de la révision de la loi sur les armes. Environ 200 personnes sont tuées chaque année en Suisse par des armes à feu. Pour réduire ce nombre, il est urgent de mettre en œuvre la directive de l'UE sur les armes: les membres de la plate-forme pour une future loi sur les armes en sont convaincus. Selon eux, la proposition du Conseil fédéral est même encore trop laxiste.

Derrière cette plate-forme, le parti socialiste fait office de pilote politique. La Fédération suisse des fonctionnaires de police (FSFP) s'est notamment jointe à cette organisation. Son secrétaire général, Max Hofmann, était présent lorsque l'association s'est présentée aux médias la semaine dernière.

«On ne nous a jamais demandé notre avis»

Une apparition qui a permis de débattre au sein de la Fédération des policiers. Plusieurs fonctionnaires ont été tellement surpris par le positionnement qu'ils se sont adressés avec colère à la direction de l'association et au public.

"Les déclarations de la FSFP ne correspondent pas à la position de la plupart des policiers", écrit un policier sur Facebook.

"On ne nous a jamais demandé quel était notre avis concernant le durcissement de la loi sur les armes dans le contexte de la directive européenne", dénonce-t-il dans une lettre ouverte à l'association.

Dans un courriel envoyé à la direction de la Fédération, un autre fonctionnaire pose la question cruciale: "Comment le Secrétaire général fait-il de telles déclarations, sans que la base de la FSFP ait été consultée?"

La position de la Fédération n'exprime nullement celle de ses membres, précise-t-il. "Beaucoup de mes collègues et moi-même sommes clairement contre le durcissement de la loi sur les armes et rejetons donc la directive de l'UE et le projet de loi rédigé par le Conseil fédéral."

(...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Alain Jean-Mairet

 

Suisse: Loi sur les armes et pensée magique

De Marie-Hélène Miauton

Lors de la consultation, le PS, les Verts et les Vert’libéraux exigeaient un durcissement du projet. Le PDC et le PLR, adeptes de ce juste milieu qui leur sied bien, l’approuvaient tout en déplorant un excès de bureaucratie et en soulignant que la base légale helvétique actuelle suffirait à répondre aux exigences de l’UE. Enfin, l’UDC rejetait un texte jugé à la fois inutile, dispendieux et liberticide.

En quoi le grand registre imposé par Schengen pourrait-il gêner les terroristes dont les armes sont issues du vol, de la contrebande ou du grand et petit banditisme!

 

Les stocks où s’alimenter existent dans les pays autrefois en guerre. Par exemple, le gouvernement albanais a admis s’être fait dérober en 1997 rien moins que 38 000 pistolets, 226 000 AK, 351 000 fusils, 2500 mitrailleuses, 2450 lance-grenades, 3 500 000 grenades, 24 millions de détonateurs et 3600 tonnes d’explosifs, 156 millions de munitions.

(...)

Source et article complet

Nos remerciements à Info

Rappels:

Lors de la votation de 2005 pour faire partie des accords de Schengen, le Conseil fédéral garantissait : en matière d’achat d’armes, il ne sera jamais nécessaire de faire la preuve du besoin.

France. Port d’arme et fichés S: « une centaine » de cas recensés

L’épouvantail de Schengen

Nouvel acte d’obéissance anticipée du Conseil fédéral devant l’UE

Communiqué de presse UDC Suisse, le 3 mars 2018

 

L'application de la directive UE sur les armes, que la majorité du Conseil fédéral a approuvée, constitue une fois de plus un alignement servile et inutile sur la volonté de Bruxelles.

 

Non seulement la conseillère fédérale socialiste Simonetta Sommaruga ignore superbement les prises de position aussi nombreuses que fondées de divers milieux suisses, mais en plus elle s'apprête à durcir en de nombreux points le droit suisse sur les armes, fort sévère au demeurant, alors que l'application de la directive UE ne l'exige nullement.Le but est comme de coutume de se faire bien voir par les fonctionnaires bruxellois.Le fait que cette réforme met sous pression des citoyennes et des citoyens honnêtes sans apporter le moindre surcroît de sécurité ne semble pas intéresser la majorité du Conseil fédéral.L'UDC adoptera une position très critique face à ce projet et elle combattra avec détermination tous les durcissements inutiles de notre droit sur les armes.

Si elle ne parvient pas à corriger ce projet au niveau parlementaire, l'UDC envisagera de soutenir un référendum.

(Lien vers la réponse à la procédure de consultation)

Suisse. Loi sur les armes: l’adaptation à la législation de l’UE est en bonne voie. Seule l’UDC s’y oppose.

BERNE - Au Parlement, l'adaptation de la législation suisse sur les armes à feu à la ligne UE devrait avoir de bonnes perspectives. Jusqu'à présent, seule l'UDC s'y oppose.

Ce vendredi, la consultation se termine sur la façon d'adapter la loi suisse sur les armes aux modifications de la directive européenne. Si le projet de loi est rejeté au Parlement, les relations entre la Suisse et l'UE risquent de s'aggraver davantageL'adaptation à la directive européenne est obligatoire pour les membres Schengen telle que la Suisse. La date limite de mise en œuvre est la fin mai 2019. Par la suite, l'accord de Schengen pourrait être résilié.

Pour rappel, la mise en œuvre «pragmatique» de la ministre de la Justice Simonetta Sommaruga (57 ans) rendrait certaines armes semi-automatiques - telles que l'arme de service Fass 90 - interdites à l'avenir. Celles-ci sont susceptibles d'être acquises uniquement par les tireurs s'ils sont membres d'un club ou peuvent prouver aux autorités cantonales qu'ils utilisent régulièrement le fusil dans le domaine sportif. Cette confirmation devrait être répétée après cinq et dix ans.

(...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Info

Lettre ouverte à l’émission de la RTS “Les beaux parleurs” du 19 novembre 2017

 Un lecteur nous prie de publier :

Mesdames, Messieurs,

J’ai eu le douteux plaisir d’entendre l’émission « les beaux parleurs » de ce dimanche 19 novembre 2017. Si j’ai pu apprécier la belle résistance de Mme Marie-Hélène Miauton, cela n'a pas empêché la « féministe de service » d'y aller de son commentaire sur les fusils d'assaut « utilisés notamment contre les femmes » (sic!)

[Dans l'émission de ce dimanche, après 1:07:20, et notamment à 1:10:19.]

Dans le feu nourri de questions et remarques aussi sottes les unes que les autres, Mme Miauton a laissé passer cette énormité. En tant que tireur, moniteur et collectionneur, je ne peux m’y résoudre, même si ce faisant j’ai conscience d’accorder trop de considération à une jeune dogmatique qui, n’était-ce son ascendance, ne ferait jamais parler d’elle nulle part. Quelle tristesse, une jeunette née en 1985 et qui parle encore comme si elle avait brûlé son soutien-gorge en 1968 !

La seule utilisation d'un Fass90 « contre les femmes » à ce jour et à ma connaissance, concerne un tragique fait divers dans la région de Zurich en novembre 2007. Un jeune adopté d'origine équatorienne de 21 ans avait volé des munitions à l'armée, et abattu -à distance- une jeune apprentie coiffeuse à un arrêt de bus. Dire que ce drame est lié au fusil d'assaut serait aussi malhonnête que prétendre que c'est un drame de l'adoption ou de l'immigration.

Il convient de relever que les contrôles sont plus sévères désormais lors de la conscription ( https://www.lematin.ch/suisse/626-appeles-juges-trop-dangereux-pour-l-armee-/story/13514195 ). Parce que jusqu’à ce drame de 2007, c’est bien la gauche, socialistes en tête, qui s’opposait à la transmission du casier judiciaire pour des raisons de « protection de la personnalité ».

Il y a certes eu d’autres drames ou fusillades en Suisse : http://www.arcinfo.ch/articles/suisse/avant-daillon-une-chronologie-des-fusillades-en-suisse-252199

On constate, même si on est heureusement loin d’un échantillon statistique valable qui devrait contenir 300 cas au minimum, que les femmes ne sont pas spécialement plus victimes que les hommes. Et que malgré des informations parfois peu détaillées (notamment sur l’origine des criminels, on se demande bien ce que font les journalistes!), si les fusils d’assaut étaient massivement utilisés contre les femmes de ce pays, on le saurait.

Pour être concret dans mes reproches : vous n’avez aucune connaissance des armes, aucune culture armurière, vous êtes à 100 % dans les préjugés, parce que dans votre « milieu » (je veux dire : entre « élites » autoproclamées), il est de bon ton d’être contre les armes. Vous m’excuserez si j’ai la faiblesse de considérer que dans ce domaine votre déontologie journalistique laisse à désirer !

Je ne me fais pas d’illusions sur le fait que je n’aurai – une fois de plus – droit à aucune réponse ni excuse de votre part. Je vous écris peu, moins d’une fois par année, à chaque fois que vous dépassez vraiment les bornes. Je vous rappellerai cependant que dans moins de trois mois, le 4 mars 2018, le peuple souverain se prononcera sur l’initiative « no billag ». Ce n’est sans doute pas la première fois que vous entendez ces arguments, mais je crois plus que jamais qu’il est bon de vous les répéter, parce que manifestement vous n’avez encore rien compris, du haut de votre tour d’ivoire.

Je ne paye pas une redevance pour me voir imposer une propagande de gauche. Je ne paye pas une redevance pour me faire continuellement insulter en tant qu’amateur d’armes.

Soyez également sûr d’une chose : chaque fois que vous salissez intentionnellement les chasseurs, tireurs ou collectionneurs de ce pays, ce sont 20, 30 ou 50 personnes qui comprennent pourquoi il faudra absolument voter oui à « no billag ». Je suppose que d’une certaine façon je devrait vous remercier(?)

Vous vous passerez de mes salutations, j’ai pour habitude de saluer ceux avec qui on peut parler dans un respect mutuel. Un terme dont le sens semble vous échapper.

Jeferson (nom connu de la rédaction)

 

Cassis s’est retiré de proTELL, nous continuons à le soutenir

Nous sommes tireurs, chasseurs, propriétaires d'armes, suisses ou résidents en Suisse. À ce titre, nous respectons la loi, et nos casiers judiciaires sont vierges. Nous sommes des citoyens, nous votons, et sommes impliqués dans la société. Vous êtes peut-être membre de proTELL, dans ce cas nous vous remercions, sinon nous vous encourageons à le devenir
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Nos libertés subissent toujours plus d’attaques, que ce soit par le Conseil Fédéral qui veut implémenter des restrictions sur notre droit aux armes sous la houlette de Bruxelles, ou par des articles publiés dans les journaux. Notre nouveau soutien au CF, Ignazio Cassis, soutenu par proTELL dont il est devenu membre, est déjà attaqué, alors qu'il n'est pas encore entré en fonction. Il faut le soutenir en votant NEIN au sondage paru ici:
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Mais nos actions pour rebooter proTELL portent aussi leurs fruits, ainsi un article positif est paru hier dans la presse alémanique: https://www.tagesanzeiger.ch/wirtschaft/standardbereit-zum-kampf/story/31697685
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Afin de booster la présence de proTELL sur les medias sociaux, il est donc important de liker et des'abonner aux canaux sociaux:
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Les sympatisants s'organisent massivement en utilisant l'application Telegram, qu'ils soient membres de proTELL ou non, que ce soit pour aller tirer, partager un repas, ou se préparer au référendum. Retrouvez nous et rejoignez nous !! Installez TELEGRAM et dites "Hello" @ChampsElysees :
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Finalement nous encourageons tous les membres de proTELL à venir à la prochaine Assemblée générale extraordinaire, le 28 octobre à Berne, votre présence est très, TRÈS IMPORTANTE : les infos se trouvent ici :
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Directive européenne sur les armes : Entrer en Résistance ! Conférence de Jean-Luc Addor à l’ASIN [vidéo]

Le conseiller national et vice-président de Pro-Tell Jean-Luc Addor a rencontré un grand succès pour sa conférence. Il a dressé avec précision l'horizon prochain des détenteurs d'armes helvétiques sous le joug de la directive européenne.

M. Jean-Luc Addor a appelé tous ses concitoyens à rejeter la tutelle de Bruxelles et à se battre pour leurs libertés.

 

La rédaction remercie Me Addor de nous avoir communiqué la vidéo ci-dessus

Suisse: Les permis d’acquisition d’armes en plein boom

Les Suisses se procurent de plus en plus d'armes à feu, à croire les statistiques cantonales. Les permis d'acquisition ont augmenté dans de nombreux cantons, dont Fribourg qui a enregistré une hausse de 23% en 2016. Notre enquête.

Le  nombre de permis octroyés dans le canton de Fribourg est passé de 937 à 1160 permis l'an dernier, alors que l’augmentation a même frisé les 50% à Genève (de 3150 à 4701 permis). Seul le Jura semble faire exception, avec un léger recul; les aut res cantons romands n’étaient pas en mesure hier de communiquer les chiffres des douze derniers mois

Pourquoi une telle ruée sur les armes à feu, alors que le nombre de permis délivrés avait déjà augmenté de près de 20% en 2015? «La Liberté» a mené l'enquête et recueilli les avis de Pierre Maudet, conseiller d'Etat genevois en charge de la sécurité, et du conseiller national Jean-Luc Addor (UDC/VS). Le Valaisan, vice-président de proTELL, mène la fronde contre une directive européenne qui vise à encadrer les armes.

Suite réservée aux abonnés

Nos remerciements à 

 

Julian Assange: “La fondation Clinton est soutenue par l’Arabie Saoudite, financier de l’Etat islamique” (Vidéo)

Christian Hofer: Toute la gauche bien-pensante et nos médias qui font mine de s'offusquer lorsque la Suisse vend un peu de matériel militaire, ne se privent pas pour soutenir une femme qui arme massivement des pays source d'extrémisme, avec à la clé le sang d'innombrables victimes!

Et plus encore, l'Arabie Saoudite et le Qatar, soutiens de groupes islamistes, ont financé la "fondation Clinton", ce dont nos médias évitent scrupuleusement de parler.

Une hypocrisie qui dévoile à quel point nos donneurs de leçons sont répugnants.

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Le fondateur de WikiLeaks a accordé un entretien exclusif au journaliste australien John Pilger. RT publie cette conversation franche, revenant sur les fuites des emails d’Hillary Clinton, les accusations liant WikiLeaks à la Russie, la guerre en Libye et l’afflux de migrants de ce «bouchon de la bouteille de l’Afrique», sa vie recluse et la capacité de l’être humain à s’adapter à tout.

 

Bernard Wicht, spécialiste des questions stratégiques: “Désarmer les citoyens est une réaction malsaine. Cela fait le jeu des terroristes.”

Les ventes d’armes à des particuliers en Suisse explosent. Parallèlement, les polices cantonales sont de plus en plus nombreuses à vouloir armer leurs auxiliaires de sécurité alors que les CFF proposent d’équiper leur police du rail d’armes automatiques. Professeur à l'Institut d'études politiques, historiques et internationales de l'Université de Lausanne, Bernard Wicht est spécialiste des questions stratégiques.

 

 

Source

Oskar Freysinger: “Armes : qui a besoin du psy ?”

De l'inanité de la reprise automatique du droit européen en Suisse et de la tendance qu'ont les administrations à infantiliser le citoyen.

Emboîtant le pas à un « tour de vis » de la législation européenne, la Confédération s’apprête, selon la Basler Zeitung, à soumettre les détenteurs d’armes à des tests psychologiques. En dépit des exonérations prévues, paraît-il, pour certaines catégories d’utilisateurs, cette mesure frapperait une grande proportion des citoyens suisses.

Cette démarche montre à la fois l’absurdité d’une reprise automatique du droit européen et l’obséquiosité de nos élites gouvernantes à l’égard d’un mastodonte bureaucratique qui a perdu tout contact avec la réalité.

L’origine de cette aberration se situe dans une révision de la directive européenne sur les armes à feu décrétée par le Conseil des ministres de l’Intérieur de l’UE adoptée « sur fond de lutte antiterroriste ». Il ne nous appartient pas à nous, Suisses, de commenter les décisions de nos voisins, même s’il est notoire que les armes du crime et de la terreur sont presque toujours des armes illégalement détenues. Mais il ne nous incombe pas non plus d’essuyer les plâtres de leur politique erratique.

Les premiers à devoir être suivis psychologiquement, en effet, sont ces ministres et chefs d’États membres de l’UE, comme la France, qui soutiennent des mouvements terroristes islamiques et contribuent à les armer.

Les citoyens n’ayant pas leur mot à dire dans cette Union soi-disant démocratique, on leur fait porter le chapeau d’une politique criminelle dont les conséquences seront incommensurables. Cette nouvelle chicane fera rire les terroristes, mais laissera une entaille de plus dans les libertés civiques des Européens.

Qu’avons-nous, Suisses, à voir avec cela ? Notre destinée nationale est spécifique, faute de quoi nous serions déjà membres de cet empire qui nous cerne de toutes parts. Elle est liée à notre histoire, à nos traditions, à nos mentalités. Nous n’avons pas connu la dictature, notre seul conflit religieux fut bref et limité, nous ne nous inclinons pas devant les rois et les barons et nous n’avons pas non plus inventé la république totalitaire qui dévore ses propres enfants. Nous sommes des gens libres et souverains. Grâce à cette conscience ancrée au cœur de chaque Suisse, nous avons évité les tentations totalitaires qui ont défini le XXe siècle européen — et les terribles guerres qu’elles ont provoquées.

Chez nous, depuis des siècles, l’arme de guerre n’est pas un symbole de conquête ni de force virile, mais de défense de valeurs incontestables. La paix, l’équité, la souveraineté, le droit. La libre possession d’armes de sport, de chasse et de combat est l’une des marques distinctives de la citoyenneté suisse. Elle rappelle que le citoyen-soldat, le citoyen-législateur, est le véritable et unique porteur de la souveraineté helvétique. La criminalité liée à la détention légale d’armes est infime (environ 2 % des cas) et nous ne connaissons pas non plus le terrorisme sanglant qui frappe les pays de l’UE ayant trempé dans les conflits au Moyen-Orient.

Ayant tout cela en vue, on mesure l’iniquité et l’humiliation que représenterait la reprise, même partielle, d’une telle mesure chez nous.

Au-delà du cas particulier de la détention d’armes, le fait même qu’une telle scélératesse soit prise en considération témoigne d’une tendance plus profonde de l’administration. Dans l’UE, on ne cesse de vouloir rééduquer non seulement les détenteurs d’armes, mais même les électeurs qui votent « mal ». En Suisse, la manie de la psychiatrisation se manifeste jusque dans les systèmes éducatifs et la législation routière. J’ai ainsi connaissance du cas d’un homme qui, sous la loi Via sicura, s’est vu assigner 18 séances de psychologie sans aucun objet pour pouvoir récupérer son permis de conduire retiré pour… un excès de vitesse !

Afin d’établir son pouvoir autoritaire et échapper à tout contrôle démocratique, la classe technocratique et judiciaire s’emploie à déresponsabiliser le citoyen, le « psychiatriser », l’infantiliser, le ligoter dans les entraves administratives et lui faire perdre confiance en lui-même.

Il faut s’opposer à ces dérives bureaucratiques dont nous sommes les témoins. Non à cause du commerce des armes, mais à cause de la représentation dégradée de l’être humain qu’elles impliquent. Nous avons tous notre dignité d’êtres humains et de citoyens. La condition première de la démocratie consiste en la confiance accordée au citoyen. Une démocratie reposant sur des individus bridés, fliqués et « potentiellement dangereux » glisserait sans peine dans la dictature.

En tant que conseiller d’État en charge de la sécurité dans mon canton, je réprouve cette mesure et recommande sa non-application.

En tant que vice-président de l’UDC suisse, je m’en félicite. Par cette nouvelle ineptie, la Confédération a démontré elle-même l’inanité de la reprise automatique ou semi-automatique du droit européen. Et elle fournit des arguments de choix à l’affirmation constitutionnelle de la primauté du droit suisse sur le droit étranger.

Source

Ingérence de l’UE sur nos armes: Les réactions en Suisse

Face à la levée de boucliers et pour éviter un référendum suicidaire, Simonetta Sommaruga avait à l’époque promis de se battre pour sauvegarder les traditions helvétiques. Après une rencontre en juin, une dérogation aurait été trouvée pour conserver l’arme à la maison. Mais elle s’accompagne de nombreuses obligations. Outre les tests psychologiques et médicaux, les détenteurs d’armes devront aussi décrocher des certificats de formation et être membres actifs d’une société de tir.

«C’est inacceptable et ridicule, réagit, outré, le conseiller national valaisan Yannick Buttet, vice-président du PDC et chasseur. Simonetta Sommaruga a dit qu’elle défendrait nos traditions, mais ce qu’elle fait là est indigne d’une ministre.

«Si l’UE finit par se mettre d’accord sur une réglementation restreignant l’accès aux armes, c’est bien la preuve que c’est une question de sécurité essentielle, réagit Lisa Mazzone (GE), vice-présidente des Verts. C’est une manière de prévenir certaines tueries, sans compter les homicides et les suicides.»

L’accueil est plutôt positif du côté de Roger Golay (MCG/GE): «On ne peut pas balayer toute proposition en matière de sécurité. Cette idée est un progrès par rapport à ce que l’UE proposait au départ. Elle mérite une réflexion.»

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L’Union Européenne veut désarmer la Suisse

Bruxelles va durcir sa législation sur les armes à feu, introduisant notamment des tests psychologiques et médicaux pour les détenteurs.

Si cette dérogation est pour le moment acceptée, elle s'accompagne de nombreuses autres obligations, comme des tests psychologiques et médicaux, explique la Basler Zeitungdans son édition du 24 août.

La directive est actuellement traitée par Bruxelles. Mais il est clair que si elle devait passer en l'état, quiconque n'effectue plus de service actif ou n'est pas membre d'une société de tir n'aura plus le droit de posséder une arme à feu. (nxp)

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Après les attentats, l’UE veut à nouveau freiner la circulation des armes à feu… légales

Rappel des articles à ce sujet alors que l'on pensait l'affaire close:

L’UE veut interdire les fusils d’assaut semi-automatiques: Même en Suisse, il ne sera plus permis de les posséder

Restriction des armes en Suisse: Pour la Socialiste Rebecca Ruiz « il n’y a aucun inconvénient à ce que la Suisse s’adapte »

UE: Les Suisses ne seront pas privés de leur arme

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48 heures après les attentats de Bruxelles, les 28 pays de l’union se disent déterminés. Ils veulent freiner la circulation des armes à feu en Europe. Après la succession des attentats des derniers mois, le ministre de l’Intérieur français ne cache plus son impatience.

La France veut enfin faire appliquer une directive européenne discutée il y a quelques mois. Objectif : un contrôle plus strict des acquisitions d’armes à feu et une meilleure traçabilité des ventes. La législation des différents pays d’Europe varie beaucoup.

En Finlande par exemple, les réservistes gardent leur arme chez eux. En République tchèque et en Pologne, la lutte contre le trafic d’armes est quasi nulle. En Slovaquie, on fabrique même officiellement des imitations de Kalachnikov facilement transformables en véritables armes de guerre.

Source

Propagande de gauche: Migros Magazine interviewe la socialiste anti-armes Rebecca Ruiz et demande à ses lecteurs “S’il y a trop d’armes en Suisse”

Christian Hofer: Rappel, C'est le même magazine qui donnait voix à Didier Charlet, protagoniste de gauche qui prétend faire de l'humour en crachant sur le christianisme. Migros Magazine avait aussi offert une tribune à Annick Jeanmairet et sa propagande socialiste.

On notera que Rebecca Ruiz ne comprend strictement rien à la situation. Les pays en guerre ou qui l'ont été récemment regorgent d'armes. Imagine-t-elle que l'on peut aller au Kosovo, en Albanie, en Libye et que les gens vont rendre les armes alors qu'ils peuvent en tirer du profit, les réutiliser?

Les filières du marché noir existeront toujours et ce n'est pas le "darknet" qui en a été l'initiateur! De même, cette pécore ne dit strictement rien sur la violence des Balkaniques dans notre pays alors qu'ils ne se privent pour utiliser leurs armes illégales chez nous alors qu'ils sont venus par le biais de la "tradition humanitaire" si chère à son parti. A contrario, désarmer les Suisses, ça c'est bien!

Enfin par définition même, le darknet et les réseaux ne seront PAS touchés par cette loi qui ne concerne que les gens honnêtes! Quel imbécile peut croire que les terroristes vont demander un permis d'acquisition d'arme auprès de la police avant de faire un attentat? Elle mélange volontairement les thèmes pour essayer d'imposer la vision liberticide de la gauche: utiliser le terrorisme de leurs amis musulmans pour détruire nos moindres libertés!

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migros

Suite aux attentats de Paris, la Commission européenne envisage de durcir la législation sur les armes. Si cela se confirme, la Suisse, membre de l’espace Schengen, devra sans doute s’aligner sur Bruxelles. Au grand dam de nombreux fils de Tell!

Cette réforme devrait toucher par ricochet notre propre loi sur les armes. Parce que nous faisons partie de l’espace Schengen, comme l’a rappelé le Conseil fédéral dans sa réponse à une interpellation de la conseillère nationale Rebecca Ruiz (PS/VD):

La Suisse est ainsi par principe tenue d’accepter la directive et de la transposer dans son droit national.»

 

La législation suisse sur les armes est-elle trop libérale?

A mon sens, oui. Elle est d’ailleurs l’une des législations les plus libérales qui existent en Europe. Dernièrement, le Parlement a décidé de créer un registre des armes, mais il a refusé l’inscription rétroactive de celles-ci.

Cela veut dire qu’il y a des milliers et des milliers d’armes à feu qui ne seront pas inscrites dans ce registre,

ce qui est tout à fait dommageable. Même si nous ne saurons jamais exactement combien il y a d’armes à feu en Suisse, il est nécessaire d’avoir une vue d’ensemble en la matière, la plus exhaustive possible, parce que nous sommes bien en train de parler d’un objet dont l’utilisation peut être létale.

Une législation, aussi bonne soit-elle, ne permettra pas de résoudre le problème du marché noir et risque de manquer ses cibles, à savoir les criminels et les terroristes!

C’est vrai. Tout un travail de contrôle doit être fait, si tant est qu’il soit possible, autour de ce qu’on appelle le Darknet, soit l’acquisition d’armes à feu sur des sites ou des plateformes internet qui sont difficilement contrôlables. Aujourd’hui, on peut commander des armes, même très lourdes, par internet, au même titre que de la drogue ou d’autres objets illégaux. Nous ne pourrons évidemment jamais tout contrôler, mais cela ne doit pas nous empêcher d’agir en tentant de nous aligner sur les législations de nos voisins.

Durcir la loi, comme pourrait l’exiger la Commission européenne, serait donc positif à vous entendre?

Nous ne sommes pas membres de l’Union européenne, nous ne devons pas forcément nous soumettre à toutes les volontés de Bruxelles, mais c’est vrai que cette problématique des armes fait partie de l’acquis de Schengen. Nous avons donc une responsabilité, qui est celle de ne pas créer un Eldorado au milieu de l’Europe en matière d’acquisition d’armes à feu.

Les Helvètes sont très attachés à leurs armes. Ils l’ont encore montré en 2011 lorsqu’ils ont refusé à 56,3% l’initiative «Pour la protection face à la violence des armes». Est-ce que cela fait partie de notre ADN?

Oui. Lors de cette votation populaire, les débats ont été parfois d’une grande violence.

On touche ici à quelque chose d’identitaire, de culturel. Mais voilà, les armes ne sont pas des objets comme les autres.

Les statistiques le montrent malheureusement: tous les ans, des gens meurent à cause de la trop grande accessibilité de ces objets, qu’il s’agisse de suicides ou d’homicides.

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