Les écoles valaisannes ont reçu la recommandation de ne pas installer le système d'exploitation Windows 10 qui violerait la sphère privée.
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Merci à Pierre H
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RTS / Le journal du matin du 07.08.15/ Invitée de la rédaction, Marie-Claude Morand, ancienne directrice des Musées cantonaux valaisans.
La justice a commencé à présenter la note aux individus qui ont participé à une rixe particulièrement violente en mai 2014 devant une discothèque de Sion. Six acteurs secondaires de ce triste épisode de la vie nocturne de la capitale ont déjà été jugés par ordonnance pénale. Il s'agit de cinq personnes originaires des Balkans et d'un Portugais, nées entre 1991 et 1995.
Un agent de sécurité de la discothèque, qui n'était pas en service ce soir-là, sort chercher deux couteaux à lancer dans sa voiture. Mauvais calcul: le groupe qui l'a suivi dehors ne recule pas. Au contraire, une demi-douzaine d'hommes l'encerclent et vont au contact.
L'agent finit par perdre l'équilibre et tombe. Et c'est la curée. Au sol, l'homme est roué de coups de pied et de poing pendant environ deux minutes. Il reçoit aussi au moins quatre coups de couteau.
Source via Suzy Desouche
Ci-dessus, le Cheikh Majed Darwich en compagnie de l'évêque Jean-Marie Lovey.
Photo Louis DASSELBORNE
Une délégation de Valaisans a été invitée à partager le repas de l'Iftar samedi soir au centre islamique des Balkans à Sion...
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Après le coup de gueule du conseiller d'Etat tessinois Norman Gobbi, c'est au tour du Valais d'appeler la Confédération à l'aide pour faire face à l'afflux des réfugiés. Le canton a adressé une lettre au Conseil fédéral.
Lors d«un premier contrôle dans un train de nuit depuis l'Italie à destination de Paris, quelque 189 clandestins ont été repérés et renvoyés en Italie. Un deuxième contrôle, quelques jours plus tard, a permis d«en identifier 496 dans le même train.
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Tôt dimanche matin, des inconnus ont bouté le feu à un pupitre et à un livre liturgique dans l'église du village de Chalais (VS).
«Je suis curé depuis 27 ans et j'ai officié dans différents pays, mais je n'ai jamais rien vécu de tel, poursuit l'homme d'église. Je suis choqué et triste de ce qui s'est passé. Brûler le missel d'autel, c'est comme brûler la bible, c'est un symbole très fort, un sacrilège. Il n'en reste plus rien.»
L’UDC du Valais romand a choisi ses candidats aux élections fédérales d’octobre. Le parti a misé sur six listes: trois principales et trois jeunes. Objectif: doubler sa députation à Berne.
Retour sur ce congrès puis interview de Jean-Luc Addor, vice-président de l’UDC Vr.
Les sites du Parti chrétien-social suisse et valaisan ont été hackés par un personnage ou un groupe se réclamant de l’EI.
Grâce aux indications fournies dans le contenu affiché, le responsable du PCS a pu contacter et parler avec une personne s’exprimant en anglais à l’origine de l’opération : « Il prétendait agir au nom de l’EI et agissait contre des gens qu’il disait « détester ». J’ai eu toutefois des doutes sur son authenticité. Après l’attaque contre les Etats-Unis ou TV5 Monde, je ne pense pas que le centre-gauche suisse et valaisan soit une cible qui représente un enjeu international… »
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Un Kosovar, dont le frère est déjà en prison pour dix ans, a écopé de la plus lourde peine: 8 ans de prison. Non pour assassinat, comme le demandait la procureure, mais pour meurtre par dol éventuel et brigandage. La notion de dol éventuel s’applique lorsque l’auteur n’a pas voulu le résultat mais a pris le risque de l’obtenir.
Pendant son procès, le groupe avait fortement minimisé sa participation au crime, les complices osant même dire n’avoir rien fait alors que le corps de la victime portait des dizaines de lésions sur tout le corps. La défense avait d’ailleurs plaidé l’acquittement d’une partie du quatuor, dont trois sont emprisonnés depuis le 23 septembre 2013. Elle a obtenu gain de cause sur plusieurs points: l’assassinat n’a pas été retenu et un des complices présumés a été acquitté du crime.
Leurs proches les ont décrits comme des angelots. Mais ces anges ont tendu un guet-apens à l’Espagnol de 38 ans, dont ils pensaient qu’il détenait de la marijuana.
Le Kosovar a donné le premier coup de pied à la hauteur de la poitrine du DJ, déclenchant un déferlement de violence où coups de pieds et de poings ont volé. Le visage en sang, la victime a imploré la pitié de ses agresseurs, en vain. L'homme, décrit comme pesant à peine 51 kg, a pu se relever avant de s’écrouler, agonisant.
Se présentant en cours d’enquête comme le «roi de Saint-Maurice» craint de tous, le Kosovar a choqué dans les pas perdus du tribunal en étant fêté par des amis de son âge comme s’il avait marqué un but.
Rappel: Les Kosovars de Suisse remercient Calmy-Rey
Une femme turque a été punie pour avoir frappé une soignante. Elle n’a pas supporté que son amie malade doive patienter aux urgences de l'hôpital.
«Il faudra encore attendre»: cette petite phrase, lâchée par une infirmière des urgences de l’hôpital de Monthey, a fait sortir de ses gonds une Turque de 47 ans, en février 2014. Elle a bondi sur la soignante, saisissant sa main pour la griffer jusqu’au sang. La furie a ensuite empoigné sa victime au cou et a serré au maximum jusqu’à lui enfoncer ses ongles dans la peau. Elle n’a pas supporté que l’établissement fasse patienter pendant deux heures son amie souffrante.
Le président de la section UDC de Saint-Nicolas (VS) a reçu une lettre ensanglantée, qui menaçait sa famille. Il a préféré se retirer.
Interrogé par le «Walliser Bote», le président de l'UDC du Haut-Valais explique qu'après les attentats de Paris et Copenhague, les menaces anonymes sont de plus en plus fréquentes envers les membres valaisans du parti. «Elles sont en général liées à nos déclarations critiques envers l'islam», précise Franz Ruppen.
Un centre d'accueil cantonal pour demandeurs d'asile ouvrira ses portes dans une ancienne colonie, au début du mois de juin, aux Mayens de Chamoson.
Dans l'ancienne colonie baptisée «Temps de vivre», les demandeurs d'asile bénéficieront de programmes d'activités manuelles, de cours de civisme, d'environnement ainsi que de langue, et les enfants suivront un enseignement adapté. «Un encadrement administratif, social et sécuritaire sera assuré 7 jours sur 7 par des collaborateurs du Service de l'action sociale», souligne le canton.
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Pendant qu'Amnesty International critique la Suisse sur le sort des requérants, je vous laisse voir les photos :

Suite au lancement de l'initiative de l'UDC Valais "Pour des têtes nues à l'école" la RTS a interviewé Aude Joris (photo), cheffe de projet pour l'intégration des étrangers à l'association Agoris et ancienne municipale de Monthey chargée de l'intégration et de Bernhard Pulver, ministre bernois de l'Education et membre de la délégation des Affaires jurassiennes.
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Interview de Jean-Luc Addor, avocat, député UDC au Grand Conseil valaisan, et co-président du comité d'initiative "pour des têtes nues à l'école".
RTS, le 12h30 du 20.02.15
Pour pouvoir parler aux médias, les professeurs et les élèves valaisans auront besoin d’une autorisation. C’est ce qu’exige une directive du Département de la formation et de la sécurité, dont le chef n’est autre qu’Oskar Freysinger, révèle ce jeudi 2 octobre la RTS.
Une obligation qui a fait bondir Gaël Bourgeois, le président du PS du Valais Romand, rapporte le Nouvelliste. Il a aussitôtlancé une pétition sur internet intitulée «Oskar Freysinger, rendez la liberté d’expression des étudiants et enseignants!»Une pétition qui circule aussi sur Facebook.
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Selon nos sources, une dispute a éclaté lorsque trois individus, peut-être mineurs, ont tenté de vendre de la marijuana à de jeunes scouts, présents à la manifestation en tant que bénévoles. Des chefs des éclaireurs sont intervenus.
Les travaux des élèves d'une classe du Lycée-Collège de la Planta sur le thème de la diversité culturelle rencontrent les œuvres d'artistes requérants d'asile, du Centre de formation et d'occupation du Botza, ainsi que d'un artiste migrant.
L'Hôtel de l'Ours ouvre à nouveau ses portes aux requérants d'asile. A partir du 25 août et jusqu'au 15 décembre prochain, cet hébergement collectif aux Collons, sur la commune de Vex accueillera une cinquantaine de personnes au maximum, -des familles et des célibataires-. Les requérants bénéficieront de cours de langue et de programmes d’occupation. Un encadrement spécifique sera mis en place par le Service de l’action sociale.
Notez que le DSSC avait déjà loué cet établissement durant 6 mois, il y a 3 ans.
Depuis le mois d’avril, le nombre de demandeurs d’asile en Suisse est en forte augmentation. Cette progression se répercute évidemment sur l’effectif des requérants d’asile attribués par la Confédération au canton du Valais.
Le canton en accueille actuellement 1’870. Selon la clé de répartition de la Confédération établie en proportion de la population résidente, le 3.9% des nouvelles arrivées sont attribuées au canton du Valais, ce qui représente 110 personnes pour le mois de juin dernier.
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Les organismes qui, aujourd’hui, ne sont pas soumis à évaluations régulières se font de plus en plus rares. Surtout lorsqu’ils engendrent des frais de fonctionnement importants, de l’ordre de plusieurs millions annuellement. De plus, si cette somme est à la charge de la collectivité, alors les pouvoirs publics ont le devoir moral de s’intéresser à la manière dont l’argent du contribuable est utilisé.
Dès lors que des manquements sont constatés, que l’efficacité n’est pas au rendez-vous, alors les pouvoirs publics sont invités à mettre de nouveaux moyens en oeuvre afin de corriger le tir et de faire en sorte que l’argent public serve à une cause bien défendue. Les Hautes Ecoles Pédagogiques ne font pas exception à la règle (coût annuel en Valais: 17.2 millions de francs suisses (0)). Elles doivent aussi rendre des comptes et accepter de se remettre en question si le besoin s’en fait sentir. Il n’est bien entendu pas ici question de remettre en cause leur existence, mais bien plutôt leur manière de fonctionner ainsi que les contenus qu’elles dispensent. Les cantons qui ont décidé d’engager des moyens conséquents pour bonifier la formation des enseignants et, par là même, celle des futures générations, sont en droit d’attendre qu’on fasse au mieux pour les satisfaire.
J’ai déjà à plusieurs reprises remis en question sur ce site le fonctionnement des HEP, notamment leur fâcheuse tendance à orienter les futurs enseignants vers des styles d’enseignement désormais clairement identifiés comme peu efficaces tels que le constructivisme ainsi que la méthode conscientisante qu’elles mettent en branle pour y parvenir. Plusieurs articles se basant sur diverses recherches y ont été consacrés, je n’y reviendrai pas (1).
Mais dans les faits, y a-t-il moyen de vérifier que ces critiques se justifient ici en Suisse romande? Je le crois et c’est d’ailleurs la raison qui me pousse à écrire ce billet. Je l’ai déjà dit et je le répète, la seule véritable manière de juger de la qualité de la formation des enseignants est d’interroger les résultats des élèves. Si les enseignants sont bons, alors les élèves le deviennent aussi. S’il est évident que de nombreux critères entrent en compte, tels que le niveau socio-culturel, le goût de l’effort ou le soutien des parents, plusieurs études d’envergure suggèrent que l’effet enseignant est le plus important de tous (2).
En testant les élèves, on peut donc se faire une idée de l’efficacité de la formation des enseignants. Malheureusement, à ce jour, il semble qu’aucun canton n’ait mis sur pied un tel dispositif d’évaluation. Qu’à cela ne tienne, il existe malgré tout un outil performant pouvant nous donner quelques pistes intéressantes: les études PISA. Elles sont d’autant plus pertinentes qu’elles permettent d’établir un comparatif pour les cantons de Vaud et du Valais avant l’introduction des HEP (2001) par le biais du PISA 2000 et 8 ans après par le PISA 2009, l’analyse cantonale du PISA 2012 n’étant malheureusement pas encore disponible.
S’il est évident que 8 ans ne sont pas suffisants pour que les HEP puissent déployer l’intégralité de leur effet, en revanche, il est tout aussi certain que cela doit suffire à faire une première estimation. Au vue du nombre d’enseignants passés par là, et qu’en Valais, la HEP ait pris également à sa charge la formation continue des enseignants ainsi que l’animation pédagogique (3) (il serait étonnant que cela ne soit pas pareil sur Vaud, mais connaissant mal le système je ne peux le garantir), il ne me parait pas raisonnable d’estimer qu’aucun impact ne se soit fait sentir jusqu’ici. Si cette formation est bonne, alors les résultats obtenus par les jeunes Valaisans et Vaudois doivent s’être un peu bonifiés durant ce laps de temps.
Voyons donc ce que nous disent les résultats de ces deux PISA. En préalable, il faut préciser que lors du PISA 2000 n’ont été testés pour le Valais que les élèves francophones. Pour être juste, il faut donc écarter du PISA 2009, le résultat des élèves germanophones et s’en tenir à la même population qu’en 2000. Il convient aussi de préciser que le rapport romand pour l’an 2000 contient quelques petites inexactitudes concernant le Valais puisque les graphiques ne donnent pas tout à fait les mêmes résultats que ceux qui sont déclarés dans le texte (4). Afin de choisir quelles performances étaient les bonnes, je me suis appuyé sur la présentation fournie par le DIP genevois récapitulant les résultats de l’ensemble des cantons romands (5). Les résultats sont synthétisés dans les tableaux suivants:
Pour le canton du Valais:
| Valais francophone | PISA 2000 | PISA 2009 |
| Lecture | 518 | 522 |
| Mathématiques | 551 | 553 |
| Sciences | 521 | 525 |
Si une toute légère augmentation se fait sentir, elle n’est cependant pas significative. D’un point de vue statistique, il n’est pas possible de conclure que cette augmentation est le fruit d’un meilleur travail et peut tout à fait n’être que le résultat des inévitables variations de résultats survenant d’une année à l’autre. Pour illustrer ce cas, constatons qu’en 2006, le PISA donnait des résultats peu concluants. La HEP et le département valaisan de l’éducation émettaient alors un document considérant une différence de 8 points comme non significative statistiquement (6). De son propre aveu, la HEP valaisanne admet donc que la différence de performance survenue dans le laps de temps qui nous intéresse ne peut pas être considérée comme un progrès et que donc les élèves sont restés stables.
Au canton de Vaud la situation est plus tranchée: si la lecture et les sciences sont restées stables, en revanche les mathématiques se sont effondrées (-18 points) depuis l’entrée en fonction de la Haute Ecole Pédagogique.
| Vaud | PISA 2000 | PISA 2009 |
| Lecture | 498 | 501 |
| Mathématiques | 538 | 520 |
| Sciences | 490 | 490 |
D’autres facteurs sont vraisemblablement en cause, mais il n’empêche que 8 ans après la délégation de la responsabilité de la formation des enseignants aux Hautes Ecoles Pédagogiques, le résultat n’est guère brillant puisque, dans le meilleur des cas, les élèves n’ont fait que maintenir leur niveau de performance de 2000 alors que dans le pire, le niveau moyen s’est effondré significativement.
Les différences de performances enregistrées au niveau suisse entre le PISA 2009 et le PISA 2012 ne laissent pas augurer d’un spectaculaire renversement de perspective puisque les mathématiques comme les sciences n’ont pas amené de changements marquants au niveau suisse. Il reste cependant la lecture où notre pays s’est distingué par une très forte progression. Reste à savoir si Vaudois et Valaisans ont participé activement à cette remontée, si d’autres facteurs n’entrent pas en jeu et si cette progression va rester dans le temps. Toujours est-il qu’en l’état de nos connaissances, il n’est pas possible de dire que les HEP ont fourni un plus certain au niveau de l’apprentissage des élèves.
De mon point de vue, il ne peut en fait que difficilement en être autrement: on sait (même si on tente de l’ignorer) depuis l’étude de Jeanne Chall en 2000 (7) que les méthodes d’enseignement traditionnelles sont plus efficaces que les pratiques socio-constructivistes largement répandues dans les Hautes Ecoles Pédagogiques. Comme les jeunes enseignants ne sont pas stupides, il s’ensuit qu’ils n’utilisent que peu ce genre de méthodes dans leur pratique professionnelle et reprennent à leur compte les trucs et astuces des anciens qui ont fait leurs preuves. Tout au plus ajoutent-ils quelques pincées des quelques éléments pertinents dispensés dans les HEP, ce qui laisse augurer, je pense, un potentiel d’amélioration fort limité. Au final, est-ce vraiment ceci que les décideurs avaient à l’esprit lorsqu’ils ont décidé de consacrer un budget important à la formation des enseignants? C’est peu probable.
Surtout si l’on prend en considération ce que nous disent les recherches quantitatives actuelles: si le socio-constructivisme est moins efficace que les méthodes traditionnelles, celles-ci peuvent être largement bonifiées par la greffe des pratiques prônées par la pédagogie explicite (8). De plus, d’autres études amènent également à penser que les méthodes de transmission des savoirs proposées par les HEP peuvent elles aussi être largement améliorées grâce aux enseignements de la pédagogie explicite (9).
Si donc les décideurs romands en charge de la formation cherchent réellement à faire au mieux, la solution à adopter crève les yeux: il est impératif qu’au moins une HEP se distingue des autres par les contenus proposés ainsi que par les moyens de les transmettre. Ce d’autant plus que les plaintes formulées par les étudiants devant suivre le cursus HEP sont légions. Il n’y a aucune logique à garder une formation qui ne satisfait pas ceux qui en bénéficient et qui ne permet pas d’augmenter significativement les résultats des élèves? Un tel changement serait salutaire puisqu’il permettrait d’établir une comparaison dont tout le monde pourrait tirer profit (sauf bien sûr les idéologues): si cette manière de faire s’avère efficace, alors l’ensemble des écoles pédagogiques pourront s’en inspirer. Dans le cas contraire, il ne sera jamais trop tard pour faire machine arrière ou pour tester autre chose.
Stevan Miljevic, le 13 mai 2014
stevanmiljevic.wordpress.com
(0) https://www.vs.ch/navig/navig.asp?MenuID=32168&RefMenuID=0&RefServiceID=0 p.147 consulté le 12 mai 2014
(1) https://stevanmiljevic.wordpress.com/2014/03/11/pourquoi-les-formations-a-lenseignement-sont-des-usines-a-mediocrite/ et https://stevanmiljevic.wordpress.com/2014/01/29/de-nouvelles-lois-necessaires-pour-encadrer-lenseignement/ notamment
(2) voir par exemple la méga analyse de Fraser (1987), celle de Wang, Haertel et Walberg (1993) ou celles de Hattie (2003 et 2012) citées par Gauthier, Bissonnette, Richard, Castonguay dans "Enseignement explicite et réussite des élèves", de Boeck, Bruxelles, 2013, p.10 à 18
(3) http://www.hepvs.ch/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=152&Itemid=860 consulté le 11 mai 2014
(4) http://www.vs.ch/NavigData/DS_13/M14180/fr/pisa-2000-Rapport-Romand.pdf consulté le 10 mai, par exemple, le texte parle d’une performance de 546 en mathématiques alors que les graphiques disent, eux, 551.
(5) ftp://ftp.geneve.ch/Dip/pisa2003_dip.pdf consulté le 10 mai 2014
(6) http://www.vs.ch/NavigData/DS_314/M6694/fr/Portrait%20du%20canton%20du%20Valais%20-%20Comparaison%20sur%20l’ensemble%20du%20canton.pdf p.13 consulté le 12 mai 2014
(7) Jeanne Chall "The Academic Achievement Challenge", 2000, cité dans Hollingsworth et Ybarra "L’enseignement explicite, une pratique efficace", Chenelière Education, 2013, Montréal, p.5
(8) Faut-il encore présenter le Visible Learning de John Hattie?
(9) Castonguay et Gauthier "La formation à l’enseignement, atout ou frein à la réussite scolaire?", Presses universitaires de Laval, 2012, p.84