Le patron du Service de renseignement affirme que Winterthour n'est pas un cas isolé mais qu'il ne peut pourtant pas agir en amont.
«Il n'y a pas de base légale qui permette au SRC d'opérer une surveillance généralisée des mosquées et des imams en Suisse», affirme le directeur du SRC Markus Seiler dans une interview au quotidien Aargauer Zeitung publiée lundi. (...)
Pas un cas isolé
Et le chef du renseignement de prévenir: le cas de la mosquée An'Nour à Winterthour (ZH) n'est pas isolé. «Il existe d'autres réseaux du même type en Suisse.» Markus Seiler ne souhaite toutefois pas les nommer.
Une classe de troisième a été interdit de visiter une église catholique dans le cadre d'une excursion. Dans le même temps, les parents d'un élève qui refusaient que leur enfant visite une mosquée ont reçu une amende. La liberté de religion en 2016.
Pendant des années, l'excursion pour la Communion à l'Eglise catholique locale des élèves de troisième année de l'école élémentaire de Ebersberg a été une tradition chère à la municipalité. Cependant, au printemps prochain, cette excursion sera annulée. Le directeur interdit la visite de l'église durant les heures de cours et justifie son interdiction en déclarant qu'il n'est pas admissible d'amener des élèves et des parents, qui ne font pas partie de la foi catholique, à subir, à cause de cette visite, un dilemme de conscience personnel et de détresse.
Toutefois, toute la thématique devient absurde, avec la décision simultanée d'une école dans le nord de l'Allemagne à Rendsburg. Il y avait là, dans le cadre de l'enseignement de la géographie (!) une visite d'une mosquée. Un écolier de 13 ans a refusé de participer à la visite pour des «raisons idéologiques». Même ses parents ont refusé de se soumettre à la pression de la direction scolaire. Ils craignent un «endoctrinement religieux» de leur enfant. Ils refusent le paiement de l'amende qui s'élève à 300 euros.
Cette mosquée gérée par une association, laquelle est surveillée par les services secrets allemands, n'est pas inquiétante pour le Département. De plus; même la participation de l'étudiant à un cours de remplacement dans une autre classe ne doit pas être acceptée selon le Département.
Dès lors, pendant que les visites dans les églises catholiques conduisent les personnes à "des dilemmes de consciences et de détresse", les visites des mosquées sont par contre forcées et sous la contrainte.
Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
(la photo utilisée n'est qu'une illustration et provient de l'article source)
Sur plus de 4.000 habitants de Savile Town, banlieue de Dewsbury dans le comté du Yorkshire de l'Ouest, seuls une cinquantaine de personnes sont blanches.
Comme le constate un correspondant du Daily Mail, « même la vendeuse de glaces est vêtue d'une burqa en plein été ». Presque tous les passants dans les rues de Savile Town arborent des vêtements islamiques traditionnels, les femmes portant le voile intégral.
« Elles parlent anglais très peu ou ne le parlent pas du tout. La plupart d'entre elles évite tout contact avec les personnes montrant une appartenance à une autre religion ou une autre culture », affirme le journaliste.
Selon les données du dernier recensement de la population du Royaume-Uni réalisé en 2011, seuls 48 des 4 033 habitants de Savile Town sont Britanniques, la ville étant peuplée pour la plupart par des personnes originaires d'Inde ou du Pakistan.
Ces dernières ont érigé à Savile Town une mosquée capable d'accueillir 4 000 visiteurs, avec un tribunal islamique inauguré à proximité, qui avait été critiqué pour sa discrimination des femmes dans un rapport présenté à la Chambre des Lords.
Outre la vendeuse de glaces vêtue d'une burqa en dépit de la chaleur, le journaliste rencontre une boucherie mobile qui ne vend que de la viande de chèvre, d'agneau et d'autruche. Dans le même temps, huit des neuf brasseries présentes autrefois dans la banlieue ont dû fermer, les habitants locaux n'étant pas enclins à consommer des boissons alcoolisés. « Il va sans dire que, face à l'absence de lieux pour se socialiser ou faire ses courses, les résidents blancs ont entamé leur exode de Savile Town — d'abord au compte-gouttes, puis comme un fleuve », conclut le Daily Mail.
Une procédure pénale a été ouverte contre quatre personnes après la perquisition de la mosquée An' Nur mercredi matin. L'imam aurait appelé à la criminalité et la violence.
La descente de police est a été menée en collaboration avec la police municipale de Winterthour et le ministère public de Winterthour/Unterland, a précisé la police cantonale zurichoise dans un communiqué. «Un imam éthiopien a été remis à l'ordre après des propos appelant à la violence lors d'une prière le 21 octobre dernier», affirme Corinne Bouvard, porte-parole de la communication du Ministère public du canton de Zurich.
UNE PÉTITION pour permettre l'appel public à la prière, connue sous le nom "Adhan", dans les mosquées du Royaume-Uni a été signée par plus de 25'000 personnes.
Ceux qui sont à l'origine de la pétition déclarent: "L'Adhan, ou l'appel islamique à la prière est une partie intégrante de la foi musulmane .
"Le nombre de personnes pratiquant la religion de l'Islam dans le Royaume-Uni dépasse trois millions.
"Certains quartiers de villes ont plus de 50% de la population musulmane."
La pétition a demandé au gouvernement d'autoriser l'appel à la prière au moins trois fois par jour dans les zones très peuplées par des musulmans.
La pétition déclare: «Je crois que c'est le bon moment pour expérimenter et permettre l'appel à la prière au moins trois fois par jour dans les zones hautement peuplées de musulmans, et non à des heures antisociales."
La pétition a été particulièrement populaire à Hodge Hill (Birmingham) avec 765 signataires et à East Ham (Londres), où elle a obtenu 940 signatures.
La réponse officielle du gouvernement conseille aux gens de parler à leur autorité locale en ce qui concerne les appels publics à la prière.
Les fonctionnaires ont déclaré: «Le gouvernement reconnaît la contribution unique que les gens de foi font à leurs propres communautés locales et à la société dans son ensemble."
Adhan est un court verset récité pour appeler les musulmans à la mosquée, normalement amplifié à l'aide d'un microphone à partir du haut d'une mosquée.
La prière est normalement effectuée cinq fois par jour, elle récite le Takbir, qui déclare qu'Allah est le plus grand. Elle comporte également la Shahada, qui certifie que Muhammed est le messager d'Allah.
Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
La situation est confuse. En plus des traditionnels conflits internes à la mosquée et des tensions avec des fidèles, une mésentente entre la direction de la FCIG et le consulat saoudien à Genève devient un secret de Polichinelle. Quant aux rapports entre la fondation et les autorités genevoises, ils relèvent de l’entente cordiale. (...) Pour le directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen, «l’Etat de Genève, de concert avec la communauté musulmane, devrait proposer cette option dans le but d’assainir les relations de la fondation avec ses interlocuteurs». Il n’est pas question pour l’Etat de s’ingérer dans les affaires d’un lieu de culte, mais de rester attentif à la FCIG, laquelle regroupe une école de langue arabe et de civilisation islamique, propose des activités culturelles, œuvre dans l’orientation professionnelle pour les jeunes et détient des biens immobiliers.
Dialogue maintenu
Le chef du Département de la sécurité et de l’économie, Pierre Maudet, «attend que la direction de la mosquée soit ouverte au dialogue. C’est une voie que le magistrat souhaite poursuivre», indique sa chargée de communication. (...) En clair, beaucoup reste à faire.
Voie diplomatique
La Suisse peut-elle manifester son inquiétude aux autorités saoudiennes liées à la mosquée du Petit-Saconnex? «Les autorités politiques observent de la retenue quand il s’agit de l’Arabie saoudite. (...)
Contrôle des employés
Comment savoir si une personne est fichée en France? Les autorités suisses n’ont pas accès au système de fiches S géré par les services de renseignement français.L’échange de ce genre d’informations ne figure pas dans l’accord de Paris qui encadre la coopération transfrontalière en matière judiciaire, policière et douanière. En fait, cette transmission se fait au cas par cas, avec difficulté.
[ Devant l'émotion suscitée par l'affaire de Rensburg - voir ci-dessous - le ministère de l'Éducation du Schleswig- Holstein, dirigé par Britta Ernst (SPD), a répondu aux questions de la presse régionale.]
- L’avocat [des parents] affirme que le père a demandé qu’on propose à son fils un cours alternatif, éventuellement dans une classe parallèle; cela aurait été refusé. Est-ce exact ?
- Réponse [du ministère] : Oui, le père avait proposé comme alternative que son fils assiste aux cours d’une classe parallèle. L’établissement scolaire a refusé, car dans le cadre des programmes de géographie on doit donner aux élèves un aperçu sur la culture des sociétés musulmanes. En faisant visiter la mosquée dans le cadre des cours de géographie, l’établissement scolaire répond à l’objectif pédagogique fondamental de la loi sur l’école du Schleswig-Holstein [...] : « L’école doit favoriser l’ouverture des jeunes vis-à-vis de la diversité culturelle et religieuse, leur volonté d’entente entre les peuples et leur aptitude à promouvoir la paix. »
Le nouveau responsable du lieu de culte chargé de surveiller les fidèles est soupçonné de radicalisme par Paris.
Le Département cantonal de la sécurité a récemment pris connaissance de sa présence et de son statut. Son chef, Pierre Maudet, a pris contact «avec la direction afin qu’elle fasse preuve de diligence dans les nominations internes». Le chef de la sécurité étant au bénéfice d’un contrat de droit privé et titulaire d’un permis frontalier, la marge de manœuvre de l’Etat est toutefois limitée pour intervenir.
Le directeur de la Fondation culturelle islamique de Genève, qui gère la mosquée, assure de son côté que «rien chez cet employé n’indique un mauvais comportement. Et le fait que les autorités suisses lui aient délivré le permis de travail nous donne un sentiment de sécurité».
Une intervention policière est en cours ce mardi matin à la mosquée Faysal à Bâle, dans laquelle prêche le père des jeunes de Therwil qui refusent de donner la main à leur prof. Les raisons du déploiement ne sont pas encore connues.
La police cantonale de Bâle-Ville a confirmé ce mardi matin à«Blick» qu'une intervention était en cours à la mosquée Faysal. Selon le porte-parole, Andreas Knuchel, il s'agit d'une intervention de l'office des migrations, soutenue par les forces de l'ordre.
Le membre du conseil d'administration de l'Association islamique a fait de la propagande extrémiste et a connu un certain nombre de prédicateurs radicaux en provenance des Balkans.
Il y a sept ans, le Bosniaque S. C. habitant Bâle est apparu pour la première fois dans le radar des spécialistes de la surveillance anti-Jihad de la Confédération. Les surveillants d'Internet ont rapidement découvert que le trésorier de la Communauté islamique de Bosnie de Bâle se trouvait derrière des activités de propagande pour les islamistes radicaux.
En 2012, il abandonnait ses fonctions à l'association mais pas ses activités de propagande, du moins jusqu'en septembre 2014. Son domicile et son lieu de travail ont été perquisitionnés sur des soupçons de soutien à une organisation terroriste, infraction à la loi sur l'interdiction d'Al-Qaida et d'appel à la violence.
Peine avec sursis et amende
Le procureur fédéral a confirmé que l'affaire pénale est à présent en voie de conclusion. L'homme de 42 ans a largement avoué. Selon toute vraisemblance, il s'en tirera avec une ordonnance pénale.
Lors des interrogatoires, le père de famille a pris ses distances avec ses compagnons radicaux ainsi qu'avec la milice terroriste de l'Etat islamique.
SC a entretenu durant des années des relations dans les milieux radicaux de Bosnie. Sur son téléphone portable, on a retrouvé le numéro de son compatriote Nusret Imamovic. Imanović est sur la liste des Nations Unies des dirigeants d'Al-Qaïda en Syrie. SC a reconnu avoir rencontré Imamovic deux fois en Bosnie.
Le Bosniaque a connu un certain nombre d'autres imams des Balkans, qui sont considérés comme des prédicateurs radicaux. Comme ils se sont radicalisés, il veut prendre ses distances.
Toutefois, il y a deux ans, les enquêteurs ont saisi chez lui des CDs et DVDs, avec des appels provenant de tels imams appelant au combat, avec des symboles de l'Etat islamique et d'Al-Qaida.
Source Traduction approximative Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
L’an passé, la municipalité FN s’était opposée à la vente de cette trésorerie en utilisant son droit de préemption. A la place d’une mosquée, le maire souhaitait installer un poste de police municipale. Selon le tribunal administratif, il s’agit d’un abus de pouvoir.
La procédure n’étant pas suspensive, l’association avait malgré tout érigé une mosquée et accueillait jusqu’à 300 fidèles. Une capacité qui pourra prochainement être portée à 700 places. Le maire frontiste Cyril Nauth dénonce une « décision scandaleuse et inique. » « Nous allons très vraisemblablement faire appel », a-t-il indiqué.
« Ce grand centre culturel et cultuel fera la fierté de notre ville », a souligné Sabar Ladj. Ce dernier n’a pas manqué de répéter que, pour le voir aboutir, la communauté allait devoir se mobiliser. Pour l’instant, l’Amis peut déjà compter sur le soutien de la mairie. Le député-maire, François Pupponi (PS), est venu les saluer lors de sa tournée de presque toutes les mosquées de sa circonscription en ce jour de l’Aïd-el-Kébir.
« L’intérêt de venir à Sarcelles, c’est de voir qu’on peut vivre un islam tranquille. Ici, tout se passe normalement sans traumatisme et sans problème », leur a-t-il lancé en signe de soutien, dans cette période de montée des tensions.
« La municipalité a déjà donné 150 000 €, a souligné Mamadou Gassama, le président de l’Amis. C’est un geste considérable. » Cette subvention concerne la partie culturelle du centre, qui doit accueillir bibliothèque et salles de cours. Difficile de savoir combien coûtera réellement la construction. « On est en train d’évaluer tout ça », indique Sabar Ladj, en ajoutant que la collecte de fonds n’en est qu’à ses débuts.
Christian Hofer: Situation où le procureur évoque de la prison ferme pour des lardons. Vous noterez que tous les détails physiques et vestimentaires du Français sont transcrits, sa profession, son prénom (réel), sa ville de domicile... mais on appelle à "l'unité nationale" de peur d'une guerre de religion: quelle unité y a-t-il lorsqu'un tel risque existe?
Bien évidemment, le Président du Tribunal se fait le relai de la propagande du gouvernement en interdisant d'évoquer le caractère religieux de... l'état islamique. Un monde de mensonge où il est interdit de remettre en question les mantras socialistes... comme en URSS. Il est bien clair que le juridique est inféodé au pouvoir: il n'y a aucune neutralité à attendre de la justice française.
Enfin, on n'évitera pas l'inversion de l'avocate de la défense qui présente les mensonges étatiques comme étant de la "sagesse". Selon ce gouvernement, la raison serait d'accepter un dogme qui présente le non musulman comme un être inférieur, dont la religion peut être souillée, ses représentants décapités en pleine célébration: un blasphème qu'aucun musulman au monde ne tolérerait si la situation était inversée! On rappelle que pour de simples caricatures, les manifestations violentes se sont multipliées dans le monde musulman, appelant aux meurtres des dessinateurs.
Combien de temps la France peut-elle tenir face au déni ?
******
Mardi, au soir de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray, cet homme de 38 ans a déposé des lardons dans la boîte aux lettres de la mosquée de Tomblaine. « Un geste plus que bête. Dangereux », dixit le président du tribunal. Six mois avec sursis.
« Un geste dangereux »
En garde à vue, il a déclaré « avoir voulu salir quelque chose qui représente la patrie extrémiste de la religion musulmane ». Il a aussi assuré être catholique pratiquant, ce qu’a démenti sa compagne… « Ce geste est plus que bête, il est dangereux », tonne le président. « Tous les responsables de notre pays ont indiqué qu’il était hors de question de donner un caractère religieux à ce meurtre, qu’il ne fallait surtout pas entrer dans une guerre de religion. Ce serait faire le jeu de Daech ».
« Il ne faut pas suréagir à ces tentatives de déstabilisation ourdies par Daech qui veut semer la discorde, rompre l’unité nationale, monter les communautés les unes contre les autres », avance Jean Richert, le procureur. « Ces gens sont profondément lâches, n’ont aucune conscience de ce qu’est leur religion ». Pour ce geste, « grave et porteur de danger potentiel », il requiert 6 mois ferme et maintien en détention.
« Il a parfaitement compris qu’il avait été un parfait imbécile », glisse Me Isabelle Baumann. « Il a réagi le jour même du meurtre et n’a donc pas eu le temps d’entendre tous les appels à la raison, à la sagesse.
Des milliers de fidèles musulmans ont demandé samedi à pouvoir prier dans la basilique Sainte-Sophie, monument emblématique et disputé d’Istanbul devenu un musée après avoir été une église puis une mosquée, ont rapporté les médias turcs.
Après une prière devant l’édifice dirigée par un imam venu de La Mecque, des fidèles ont lancé des slogans réclamant le réaménagement de Sainte-Sophie en mosquée.« Que les chaînes se brisent, que Sainte-Sophie s’ouvre », ont scandé les milliers de personnes présentent sur l’esplanade devant le musée, a rapporté l’agence de presse turque Dogan.
«Au nom de centaines de milliers de nos frères, nous demandons à pouvoir prier à l’intérieur de la mosquée Sainte-Sophie», a déclaré, cité par Dogan, le président de l’Association de la jeunesse d’Anatolie, Salih Turhan, qui a organisé l’événement, à la veille de la commémoration annuelle de la prise de Constantinople par les Ottomans.
Christian Hofer: A noter le commentaire d'un Turc qui a été publié sur Le Matin.ch: Tamedia laisse donc un musulman provoquer sur une page Internet suisse sans aucun problème. Ici le terme "héréditaire" prouve que la guerre contre les Chrétiens ne prendra jamais fin! On comprend mieux pourquoi la Turquie ne reconnaîtra pas le génocide arménien.
Et ce n'est pas la première fois. A cela s'ajoute les 6 milliards que la Turquie a reçus de l'UE en vertu du processus de pré-adhésion, auquel il faut encore ajouter les milliards promis par Merkel.
Une information de SIWEL, Agence Kabyle d’information du 10 mai dernier…
« Après les appels au meurtre dont il est devenu le spécialiste, l’imam [islamiste] algérien, Abdelfettah Hamadache, appelle à fermer les rares églises qui n’ont pas déjà été fermées en Algérie. Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, cet imam demande à “transformer les églises Notre-Dame d’Afrique d’Alger, Santa Cruze [sic pour Cruz] d’Oran et Saint-Augustin d’Annaba en mosquées” ».
L'enquête menée par nos collègues de «20 Minuten» avait permis de révéler que les deux hommes se connaissaient depuis leur enfance. Ils sont en effet originaires de la même région en Serbie et ont tous deux quitté leur pays pour s'installer en Suisse, où leur relation s'est peu à peu dégradée.
Une dispute avait viré au drame en 1997
C'est justement l'un de leur conflits qui semble avoir poussé le Serbe à tuer son compatriote. Une dispute avait dégénéré entre la victime de la mosquée de Saint-Gall et son meurtrier ainsi que le frère de ce dernier en 1997 à Walenstadt (SG). La victime avait alors poignardé les deux frères, blessant grièvement le futur vengeur et tuant son frangin. L'auteur des coups de poignard avait été acquitté par la justice. Celle-ci avait estimé qu'il avait agi par légitime défense.
Le Ministère public de Saint-Gall a officiellement porté plainte contre le tireur de la mosquée de Saint-Gall en juin dernier. Il demande 20 ans de prison à son encontre. La date de son procès a été fixé au 26 mai prochain.
Christian Hofer: Il est bien clair que ce pays n'est pas laïque comme le prétend la propagande mais bel et bien musulman, finançant des mosquées aux quatre coins du monde. Avec l'immigration que notre pays va subir, nous allons arriver à une situation aussi désespérée que la France, en ne contrôlant plus rien de ce qui se passe dans "nos" mosquées, avec des gens encore plus violents qui utiliseront nos systèmes sociaux à outrance tout en souhaitant notre soumission. Aujourd'hui déjà, nos médias savent pertinemment qu'un islam violent et à l'opposé de nos valeurs est diffusé sur notre territoire, et cela sans réaction de nos autorités, Pire même, celle qui est responsable du Département de Justice et Police veut imposer une immigration de masse musulmane dans notre pays alors qu'elle devrait protéger notre population!
******
Ankara envoie toujours plus d'imams en Suisse pour tenter d'imposer sa vue de l'islam.
La Turquie entend faire entendre sa voix en Suisse. Pas uniquement par la diplomatie mais aussi par le biais des mosquées qu'elle finance et l'envoi d'imams qui professent un islam ultra-conservateur, comme le révèle la SonntagsZeitung.
La Présidence des Affaires Religieuses (Diyanet) multiplie ses efforts en Suisse depuis 2013, assurant le suivi de 35 imams en activité à Genève, Bâle, Saint-Gall et au Tessin. Dans les mosquées où officient ces prédicateurs y est professé un islam violemment anti-occidental et les femmes y sont sommées de porter le voile, témoignent des pratiquants.
Vers un contrôle des mosquées
Ankara agit via une fondation à Zurich qui soutient une cinquantaine de mosquées. Son directeur, Zafer Terkesli, a démenti tout apport financier d'Ankara. Il reconnaît cependant un lien avec Diyanet qui «aide à la réservation d'hôtels et de vols pour les pélerins».
Les bailleurs de fonds du lieu de culte où travaille le père des deux ados dispensés de serrer les mains devront fournir des renseignements aux autorités.
La ville de Bienne est confrontée à une forte augmentation du nombre de ses mosquées. Selon un chiffre qui circule à Berne au sein des services fédéraux de sécurité, la ville de 55'000 habitants compterait au moins 15 lieux de prière musulmans.
Une question de démographie, mais pas uniquement
Une estimation qui circule au sein des services fédéraux de sécurité parle de 15 à 18 lieux de culte musulmans. Chef de la Sécurité publique à Bienne, André Glauser relativise cette estimation fédérale sans toutefois la démentir.
A titre de comparaison, le canton voisin de Neuchâtel dénombre huit mosquées pour l'ensemble de son territoire. Comment expliquer l'exception biennoise? André Glauser y voit d'abord un phénomène démographique.
Bienne est-elle à rajouter aux zones à risques?
Les autorités tentent de minimiser ces chiffres, mais elles annoncent dans le même temps avoir créé un groupe de travail pour précisément lutter contre les risques de radicalisation islamiste.
Telle est la voie à suivre, selon André Duvillard, délégué au réseau national de sécurité. Cet ancien policier a fait le tour de Suisse ces derniers mois pour voir où sont les failles, mais surtout les bonnes initiatives en matière de prévention du terrorisme. Faut-il désormais ajouter Bienne aux zones à risque qu'étaient jusqu'ici les grands centres urbains genevois et zurichois?
Ci-dessus, la mosquée Arrhama, dans le quartier Saint-Jean, le 26 mars. Les portes restent fermées aux journalistes et aux policiers. (source : copie d'écran du site internet de Paris Match)
Le poids des mots, le choc des photos. Fidèle à sa célèbre formule, l'hebdomadaire Paris Match publie, le 9 avril 2016, une enquête choc. Un journaliste de la redaction a infiltré la mosquée la plus radicale d'Avignon, là où les flics de Bernard Cazeneuve ne mettent plus les pieds. La redaction de l'hebdomadaire souligne sous la plume de son envoyé spécial, Djaffer Aït Aoudia, "Nous avions enquêté au mois de janvier à la Reine-Jeanne, à Avignon. Retour sur cette banlieue provençale où la menace de la charia apparaît déjà.
"Pointer le nez à la Reine-Jeanne est une mauvaise idée quand on a publié une enquête révélant que, vu de ce quartier, Avignon mériterait de s’appeler « république des salafistes » plutôt que cité des Papes…
"Depuis la parution de mon enquête dans Paris Match, j’ai eu droit à toutes les insultes : « Impie… Traître… Mécréant… » J’ai fait l’objet d’un prêche qui a appelé les musulmans à me maudire. Ma photo galope d’un site Internet islamiste à l’autre. C’est l’ensemble des imams d’Avignon qui me voue à l’enfer...".
Dans une France où tout va mal, surtout pour les patriotes qui travaillent dur, dans une France en plein désarroi, où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, dans une France où des intégristes Egyptiens utilisent le Pays comme base arrière, dans une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient, dans une France où le député-maire PS d’Annonay Olivier Dussopt, en Ardèche, a fait interdire dans sa ville l’islamiste intégriste Omar Erkat, qui entendait donner une conférence médicale, intitulée « Guérir l’autisme », le 14 novembre 2014 en soirée au château de Déomas à Annonay, les révélations sur Avignon constituent un nouveau "coup de tonnerre" en Europe. Dans quelques mois, Avignon va-t-elle remplacer Molenbeck ?
Paris Match a, ces derniers mois, multiplié les reportages dans les milieux intégristes, comme ce reportage à Trappes.
De retour en Avignon, Djaffer Aït Aoudia écrit : "Je viens voir si des mesures ont été prises pour freiner la montée des « émirs » et autres « émirs en chef », qualifiés pour prendre en main petits voyous et gamins perdus. Notre document avait fait réagir les autorités locales, la préfecture avait diligenté une enquête… Sur les trottoirs, pourtant, ce sont toujours les mêmes hommes en pantalon à larges pans, les femmes voilées et même de toutes petites filles drapées dans le linceul islamique...".
Et tout le reportage montre que les habitants de ce quartier d'Avignon vivent la présence des intégristes comme une fatalité, après la grêle et les sauterelles. Les témoignages recueillis par Djaffer Aït Aoudia attestent du découragement : "Un habitant, un Blanc, peut-être le dernier du quartier, balade son chien. Il accepte de me donner une indication : « Si les chefs sont encore là ? Ils partiront quand les poules auront des dents ! Allez voir à la mosquée d’à côté… » C’est la mosquée du quartier Saint-Jean. L’homme qui la dirige, Mimoun El-Khoury, reçoit notre photographe dans son épicerie, entre caisses d’oranges et sacs de patates. Encore furieux d’avoir été mis en cause, il explique les nouvelles règles : les journalistes ne sont plus les bienvenus chez lui. « Interdiction de distribuer la parole des religieux. La seule ration pour les reporters français, c’est la famine… » Mais il se fait bon commerçant : « Laissez-moi vous offrir une orange ! »...
"Après notre enquête, El-Khoury a été longuement auditionné par la police, sommé de contenir les débordements langagiers dans sa mosquée et de se défaire d’un encombrant imam, défenseur de Daech, le dénommé Hichem. On l’a prié de veiller à ce que les lois de la République et de la laïcité soient respectées dans sa mosquée, souligne le reporter de Paris Match Djaffer Aït Aoudia".
Pendant la prière à la mosquée Assunnah, carrefour des prédicateurs les plus extrêmes, le 26 mars. (source : copie d'écran du site internet de Paris Match)
Ce nouveau reportage, haut en couleurs et en saveurs, démonte la mécanique relationnelle entre les islamistes intégristes et les autorités. Djaffer Aït Aoudia relate "Au début, El-Khoury s’est exécuté. Mais, très vite, il aurait repris ses marques, avec l’objectif de trouver l’équation qui concilie la loi et son projet d’alimenter le radicalisme. Un ex-membre de l’association qu’il préside, l’Entente culturelle islamique, accepte de me parler. Mais pas question de citer son nom. Trop risqué. Il a rompu avec ses anciens mentors pour protester contre leur nouvelle marotte, la conversion. « Les convertis sont animés par le besoin obsessionnel de faire leurs preuves afin de se faire accepter. Ils sont des proies faciles. Les gourous martèlent, entre douceur paternelle et sévérité, jusqu’à leur vider le cerveau. Et le remplir d’un univers régi par les lois d’Allah. Je les ai vus faire, ça marche… »
"Depuis janvier, la mosquée organise même des « séances de baptême collectif ». Trois personnes sur quatre à avoir plongé du côté obscur et violent de la religion se recrutent désormais parmi les convertis. Rien à voir avec les délinquants, passés directement du trafic à Allah. Mais ces anciens chrétiens, ces ex-athées, sont déjà surnommés « les machines à tuer » ou « les déjà morts »… Je me souviens de ma rencontre avec l’un d’eux. C’était après l’assassinat de l’humanitaire américain de 26 ans Peter Kassig, en 2014, en Syrie : « Tuer un musulman est un assassinat odieux, qui doit être vengé. Mais tuer un chrétien n’est pas un crime. C’est juste une proclamation, c’est mathématique », m’avait-il expliqué. A la lecture de ce Coran, Mahomet s’arracherait la barbe.
"J’ai maintenant rendez-vous dans l’Avignon du Festival, celui de la place de l’Horloge et du palais des Papes, avec une personne qui peut m’éclairer sur le rôle de ces imams face au radicalisme. « Ici, dans un rayon de 3 kilomètres, il y a dix mosquées. Deux turques, une algérienne, plutôt “light”, et sept salafistes où exercent des imams formés pour la plupart au Maroc, là où la pensée wahhabite [version moderne du salafisme] fait des ravages. »
La mosquée Assunnah, du Pontet, pendant une journée découverte. (source : copie d'écran du site internet de Paris Match)
"Quatorze mille Marocains auraient déjà rejoint les organisations terroristes en Syrie et en Irak poursuit Djaffer Aït Aoudia dans son récit. Au Maroc, les dérapages des personnalités religieuses sont monnaie courante. Prêches radicaux dans certaines mosquées, discours misogynes sur les radios, professeurs d’école partisans d’un islam puritain, Sartre et Descartes interdits de programmes scolaires mais littérature saoudienne librement importée…
"C’est un disciple de ce wahhabisme marocain que je rencontre à la Croix des Oiseaux, à 1 kilomètre de la Reine-Jeanne. La cinquantaine, djellaba, chéchia et longue barbe noire sans moustache, Mohammed El-Bouami Alaoui, président de l’association La Sagesse, à l’origine de la mosquée du quartier, semble arrivé directement du VIIe siècle. Un compagnon du Prophète… mais avec sa page Facebook, véritable placard publicitaire pour les radicaux du royaume alaouite. Récemment, j’apprends que ses acolytes ont pris d’assaut une mosquée pour interdire l’enterrement d’un Irakien au motif qu’il était chiite.
"Aujourd’hui, je suis venu l’interroger sur deux convertis. La première, dans sa mosquée, Charlotte Bon. On a retrouvé sa trace en Syrie. « Je ne me souviens plus », dit-il en égrenant son tasbih (chapelet musulman). Pourtant, la jeune fille de 22 ans était proche de son ancien secrétaire général, Kamel Benaicha. Elle a fini par être jetée dans le lit d’un djihadiste de Daech qui l’a engrossée. Il s’emporte : « Arrêtez de m’interroger à ce sujet ! Je n’en sais rien ! Les gens viennent se convertir dans notre mosquée, après, s’ils veulent partir en Syrie, c’est leur problème ! Qu’ils partent ! »".
Abderrahmane Bouaffad, devant la mosquée El-Boukhari, dans le quartier de la Rocade, où a eu lieu le « tribunal islamique » qui lui a donné tort : il s’est fait déposséder des locaux de son association par Mohammed El-Bouami Alaoui, président de l’association salafiste La Sagesse. (source : copie d'écran du site internet de Paris Match)
Djaffer Aït Aoudia aborde alors avec son interlocuteurs la question de David M., devenu Karim, un jeune Arménien qui, lui aussi, fréquentait assidûment sa mosquée. L'homme lui répond : "Il a été arrêté en se rendant au Maroc. On a retrouvé chez lui 90 téléphones portables dont certains avaient été utilisés par des réseaux radicaux en Belgique et en Syrie. Karim l’Arménien était hébergé par le trésorier de La Sagesse.
« Il ne l’hébergeait pas, il lui louait un appartement », rectifie El-Bouami. Djaffer Aït Aoudia livre son diagnostic dans ce reportage implacable : "Quoi qu’il en soit, cet appartement a été perquisitionné après les attentats de Paris. Le trésorier était en possession de la plupart des documents de l’Arménien, y compris les plus confidentiels, comme son code secret de la Caf ou son relevé d’opérations bancaires. Est-ce donc lui qui avait organisé son départ au Maroc ? « Je vous ai dit que cela n’est pas mon problème. De toute façon, je ne peux vous parler de personne. L’islam me l’interdit : je n’ai pas le droit de dénoncer. » Je laisse tomber, effondré. Pour lui, les djihadistes seraient donc des résistants…
"Je quitte la mosquée pour retrouver Abderrahmane Bouaffad, un homme pieux, mais qui ne fait pas partie de la galaxie salafiste. Il a gardé un souvenir cauchemardesque de sa rencontre avec El-Bouami et sa cour. C’était il y a quelques années ; Bouaffad voulait bâtir un centre culturel dans ce quartier de la Croix des Oiseaux, avec pour objectif, dit-il, de promouvoir un islam affranchi de toute idéologie et de l’influence des Etats étrangers.
"Des jeunes semblent séduits, parmi lesquels un certain Mohammed El-Bouami, encore inconnu, encore modeste, qui propose ses services. C’est un cheval de Troie. Il va gravir les échelons, profiter de l’hospitalisation de Bouaffad pour bricoler de nouveaux statuts, monter l’association La Sagesse et recruter des imams à la réputation sulfureuse ajoute Djaffer Aït Aoudia."
Mohammed El-Bouami Alaoui, président de l’association salafiste La Sagesse. (source : copie d'écran du site internet de Paris Match)
L'enquête de Djaffer Aït Aoudia révèle "Rapidement, la Croix des Oiseaux fait parler d’elle. Plaque tournante de la drogue, elle devient le sanctuaire du djihadisme, avec des conversions à la pelle, des perquisitions et des arrestations en chaîne. Rétabli, Bouaffad s’affole. Légalement, il reste le président de l’association, propriétaire des locaux. Il porte plainte, saisit la préfecture, la mairie, toutes les autorités possibles pour obtenir l’expulsion des « squatteurs ».
"Parce qu’il ne reçoit aucune réponse, il se rabat sur l’arbitrage et contacte un imam affilié au Conseil du culte musulman, pensant qu’il présente toutes les garanties… Mohammed El-Mahdi Krabch exerce à la mosquée de la Rocade, aux portes des remparts. C’est lui qui préside la séance.
"Un véritable traquenard. Face au requérant, une dizaine d’imams. A peu près tous marocains. Parmi eux : Mohamed Senouci, l’ancien imam du Pontet qui veut « châtier les forniqués et les fornicateurs », ou encore Chikh Souhib, un des lieutenants d’Abdel Hadi Doudi, imam à Marseille, ancien du Fis algérien, la crème de la crème des djihadistes. Le président de la mosquée de la Rocade, Mimoun Bellaghzari, ouvre le débat « au nom d’Allah, le grand » : « C’est pour vous écouter, vous et votre adversaire, que nous vous avons fait venir. A la fin des débats, nous allons nous retirer pour délibérer et prendre une décision. »
"Un tribunal islamique, comme au pays des mollahs ! « Je ne savais pas que cela pouvait exister en France ! » Bouaffad en a encore des frissons. Le verdict tombe : il doit abandonner les lieux aux « putschistes », aucune des parties ne devra introduire un recours devant les autorités de la République. La décision est retranscrite dans un document officiel (que j’ai consulté), rédigé par l’avocat de l’association La Sagesse, avocat au barreau d’Avignon....".
Selon Paris Match, "Bouaffad croit encore qu’il s’agit d’une hérésie islamo-juridique et qu’il suffit, pour obtenir l’expulsion, de porter plainte devant le tribunal de grande instance. Le magistrat lui donne raison et les ennuis commencent : prêches violents, insultes sur les réseaux intégristes, campagnes médiatiques. La punition d’un « mauvais musulman » qui n’a pas accepté de courber l’échine. Cette cabale est révélatrice : il existe bel et bien une colonne salafo-marocaine dans la région, qui veut noyauter les mosquées, implanter l’intégrisme.
"Mais que fait le Conseil français du culte musulman ? Ma question fait sourire une personne bien informée : « Le CFCM n’ignore rien des salafistes d’Avignon. Ses membres en sont des acteurs. Tout porte à croire qu’il est noyauté par les plus radicaux du réseau marocain. » Je n’ai qu’à me rendre à la mosquée du Pontet « pour constater par [moi]-même »....".
La mécanique est parfaitement rôdée, comme le démontre Djaffer Aït Aoudia, journaliste à Paris Match : "La voilà, cette mosquée du Pontet qui a récemment abrité le conseil d’administration du CFCM. Elle a deux entrées : l’une pour les hommes, l’autre pour les femmes. Et deux visages. Côté jardin, pendant les journées portes ouvertes, salamalecs et verres de thé. Côté cour, une piste d’atterrissage pour prédicateurs salafistes. Son ancien imam, Mohamed Senouci, n’a jamais caché son orthodoxie et sa détermination à appliquer la charia en France. Son successeur ne fut autre que l’imam Hichem, qui a prêché à Paris et au Pontet avant de migrer à Saint-Jean, où il a été récemment obligé de rendre sa chaire.
"Il a fini par trouver refuge à la Croix des Oiseaux. Même de la fenêtre, le spectacle est édifiant : parmi une foule d’enfants, les silhouettes de préadolescentes, emmitouflées dans la camisole islamique pour chanter Allah. Face à elles, leur professeur-prêcheur, visage et corps enseveli sous le niqab. Rien ne dépasse. Même pas les mains. Je m’en vais, stupéfait. Les Avignonnais ne voient donc rien de cette vie à leurs portes ?
"La mosquée El-Boukhari, par exemple, celle qui « a abrité le tribunal islamique » de mon interlocuteur. Tous les hommes politiques locaux en ont foulé le sol, même le ministre Cazeneuve. Le président de la mosquée, Bellaghzari, sera bientôt décoré de la Légion d’honneur ! Et la maire d’Avignon, Cécile Helle, travaille en fusion avec l’imam El-Mahdi Krabch, sur lequel elle ne tarit pas d’éloges : « Homme tolérant […] qui respecte nos valeurs et les lois de la République », mais qui préside un tribunal islamique !
"Connaissent-ils Mustapha Abou Oumama, le fondamentaliste parisien qui veut voiler les Françaises, comme il le clamait en 2014 pendant une rencontre organisée par l’association de la Croix des Oiseaux, Etude et partage ? interroge avec malice Djaffer Aït Aoudia. Oumama était alors accompagné par un imam belgo-marocain, Il y aussi Azaouaj. Lui a fini par rejoindre Daech, il est mort en Syrie. C’était quelques mois seulement après son passage à Avignon.
"Complaisance politique ou simple ignorance ? Mme la maire n’a pas daigné répondre à notre demande d’interview. Au château de Saint-Chamand, une salle municipale est prêtée à une école d’enseignement de l’islam et de l’arabe.
"Peu après la publication de notre reportage, la municipalité a rouvert gracieusement son château à l’une des stars de la scène islamiste française, Nabil Ennasri. Une rencontre organisée (encore) par… Etude et partage ! A l’heure où j’écris, l’enseignement islamique continue de prospérer. Il est vrai que les musulmans, islamistes ou pas, sont aussi des électeurs…"
Dans la Cité des Papes, au cœur de la Provence, des imams intégristes semblent avoir pris le contrôle de quartiers complets. Sans le travail d'investigation de la redaction de Paris Match et de son envoyé spécial Djaffer Aït Aoudia, la France entière ignorerait la terrible réalité d'Avignon, ville plus renommée pour son tourisme, sa cité des Papes, mais qui dissimule une concentration d'islamistes intégristes.
Pour offrir les meilleures expériences, nous et nos partenaires utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations de l’appareil. Le consentement à ces technologies nous permettra, ainsi qu’à nos partenaires, de traiter des données personnelles telles que le comportement de navigation ou des ID uniques sur ce site et afficher des publicités (non-) personnalisées. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut nuire à certaines fonctionnalités et fonctions.
Cliquez ci-dessous pour accepter ce qui précède ou faites des choix détaillés. Vos choix seront appliqués uniquement à ce site. Vous pouvez modifier vos réglages à tout moment, y compris le retrait de votre consentement, en utilisant les boutons de la politique de cookies, ou en cliquant sur l’onglet de gestion du consentement en bas de l’écran.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.