https://youtu.be/lBeboRAki14?t=5m25s
Eric Zemmour, Un quinquennat pour rien, p.36. via Fdesouche.com
https://youtu.be/lBeboRAki14?t=5m25s
Eric Zemmour, Un quinquennat pour rien, p.36. via Fdesouche.com
L’avocate qui représente la ville de Nice déplore la décision du Conseil d’État d’empêcher les arrêtés anti-burkini pris dans une trentaine de communes françaises.
«Selon l’ordonnance du Conseil d’État, un arrêté comme celui de Nice peut être pris s’il y a un risque avéré de trouble à l’ordre public», a exposé Me Pauline de Faÿ, avocate au barreau de Paris, représentant la municipalité devant le tribunal administratif de Nice. «En l’espèce, non seulement il y a un risque avéré, mais il y a même déjà des troubles à l’ordre public», a-t-elle ajouté.
Assignée en justice, tout comme Nice, par la Ligue des droits de l’homme (LDH) et le Collectif contre l’islamophobie (CCIF), la ville de Menton a aussi argué devant le tribunal niçois d’un contexte particulier pour justifier son arrêté à l’audience mercredi. Son avocat, Me Fabrice Barbaro, a cité les sentiments racistes qui se développent dans une partie de la population de cette ville frontalière face à l’afflux de migrants africains, très nombreux dans la ville voisine Vintimille,en Italie.
Michel Garroté - Suite à l'attentat de Nice, le Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF) ose demander au gouvernement français d'accentuer la surveillance de mouvements racistes et identitaires qui multiplient les appels à la haine et incitent explicitement à des représailles à l’encontre de nos concitoyens musulmans ; de réévaluer la politique antiterroriste, sur la base des rapports rendus récemment, de comprendre que les dérives de l’état d’urgence ou le ciblage abusif des musulmans amoindrissent la capacité de nos services de renseignement, et en définitive, ne garantissent pas notre sécurité, conclut avec culot le CCIF.
-
Trois questions que moi je me pose : pour combattre le terrorisme islamiste, pourquoi ne pas passer à l’état de siège, puisque l’état d’urgence a prouvé son inefficacité ? Pourquoi les policiers, municipaux et nationaux, ne sont-ils pas équipés d'armes lourdes ? Pourquoi les militaires de la force Sentinelle ont-ils l'ordre de ne pas faire feu sur l'ennemi ? (à ce propos, lire l'interview de Pierre Martinet, ancien du Service Action de la DGSE ; voir lien vers source en bas de page).
-
Et puis, je note, comme l'écrit d'ailleurs Jacques de Guillebon sur Causeur, je cite (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page), que "certains à gauche et à l’extrême gauche entendent à l’évidence faire monter la discorde un cran plus haut dans le pays. Quand ils affirment que l’islamisme et l’ultradroite recherchent la confrontation, c’est leur propre désir qu’ils expriment : celui d’une vraie guerre civile, contre les forces d’une extrême droite qu’ils ne trouvent plus depuis que Marine Le Pen a rationalisé le discours du Front national. Alors ils soufflent sur les braises, au besoin ils les fabriqueront eux-mêmes" (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
-
Sur Boulevard Voltaire, l'éditorialiste Maxime de La Devèze écrit notamment, à propos de cette guerre, car s'en est une (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Ils déclarent une guerre qu’ils ne feront pas, craignant celle qu’on pourrait leur faire, qu’ils appellent déjà civile alors qu’elle s’appellera révolution. On ne peut plus regarder la guerre peinard à la télé. La guerre est en bas, dans la rue. Clic, un touitte « Je suis bidule », un portrait qui pleurniche sur fond de drapeau. Déjà des dizaines d’attentats en France. Plus de 200 morts en moins d’un an. 20 % d’homicides de plus que la moyenne annuelle.
-
Maxime de La Devèze : Pour les glorieux qui nous gouvernent, le terrorisme, c’est un peu comme les accidents de la route : on ne pourrait jamais l’éradiquer, il faudrait apprendre à vivre avec pour vivre ensemble. C’est la guerre. On avait vu Johnny et Elvis partir pour l’armée. Est-ce qu’on verra David Guetta, Christophe Maé, Maître Gims ou Kendji Girac s’enrôler ? Que tout cela semble lointain et désuet dans ce nouveau monde électronique et sans limites, celui du confort en plastique, de Facebook, de Tinder, des centres commerciaux, des immeubles en verre, de la vie à crédit, des familles « recomposées » et du mariage gay, un monde qui se rêve immortel avec Google.
-
Maxime de La Devèze : Rattrapé par des branleurs en claquette-jogging, armés d’un volant de camion, d’une machette, d’un flingue en tôle à 600 euros, au nom de quelques sourates de l’islam apprises sur le même Web que celui de notre bonheur égotique ; avec le même Instagram que nos selfies, le même mur Facebook que nos états d’âme. Nos politiques font la guerre, disent-ils, mais sans armée. C’est qu’ici, c’est le royaume de l’intérieur : les soldats font la guerre à l’extérieur. Où est la frontière entre l’intérieur et l’extérieur ? Ils l’ont abattue. Mais ils l’invoquent encore pour tracer les prés carrés des rentiers et découper des zones de chalandise électorale.
-
Maxime de La Devèze : « L’intérieur », la France, est devenu un sanctuaire pour anciens combattants de l’État islamique. La vie est tout de même plus douce à Saint-Denis avec le RSA qu’affamé sous les bombes à Raqqa. Tout au long de ce quinquennat, des ministres ont encouragé d’une certaine façon des gens à partir combattre en Syrie. N’est-ce pas Laurent Fabius qui déclarait qu’il fallait abattre Assad, qu’« Al Nosra » faisait du bon boulot, et ordonnait qu’on leur livre des armes ? C’est Manuel Valls qui disait que lutter contre Assad était une priorité.
-
Maxime de La Devèze : C’est toute cette haute administration méprisante de cabinets ministériels et de diplomates, hors-sol et en boucle courte, qui a formé ces décisions et soutenu ces positions. Confus, empruntés, ils vont moins vite que la musique. Comme toutes leurs promesses, ils déclarent une guerre qu’ils ne feront pas, tout en craignant celle qu’on pourrait leur faire, et qu’ils appellent déjà civile, alors qu’elle s’appellera révolution, conclut l'éditorialiste Maxime de La Devèze (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
-
De son côté, Bernard Antony écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : L’abomination de l’attentat islamiste de Nice appelle d’abord l’expression de l’unité française dans le deuil et la prière à la pensée des morts et des immenses souffrances des blessés et de celles des proches des victimes. Mais elle suscite aussi indignation et colère devant l’incurie gouvernementale et aussi devant la continuation du déni de réalité sur les causes et l’extension de la barbarie. Car c’est depuis bien longtemps que le fanatisme islamiste ou islamo-gauchiste massacre ; dans l’indifférence hélas trop générale de notre peuple tant qu’il ne ciblait jadis que nos compatriotes d’Afrique du nord et ne se propageait qu’au Liban et au Proche-Orient.
-
Bernard Antony : Après Al-Qaïda, et les immenses attentats du 11 septembre 2001 à New York, l’État islamique et ses filiales frappent désormais sur tous les continents. Mais surtout ils préparent, on le sait bien, d’autres moyens de terreur, chimiques, bactériologiques voire l’utilisation de produits nucléaires. La classe politico-médiatique fournit en abondance à chaque attentat son lot de communiqués pré-programmés d’une insigne indigence et répétitivité, ne trouvant souvent pas autre chose à dire que « les attentats sont lâches et abjects ». Un quidam de France-Info a même atteint un sommet d’une stupéfiante imbécilité en osant proférer l’interrogation : « Comment un Niçois a-t-il pu tuer d’autres Niçois ? ».
-
Bernard Antony : On reste accablé devant pareille ineptie. Rares sont ceux voyant clairement que la tuerie de Nice, relevant certes du crime contre l’humanité, s’inscrit dans une stratégie puisant très loin dans l’histoire ses modèles de terreur, par exemple dans le jihâdisme des « hashishins ». Trop peu s’avisent de rappeler : Que l’État islamique a initialement bénéficié de l’appui de l’Arabie Saoudite, du Qatar et de la Turquie. Et d’exiger que vienne enfin de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) regroupant les 57 pays « d’islam », une unanime et solennelle Charte de condamnation du terrorisme. Ceci ne serait-il pas le plus sûr moyen d’éradication de l’islamophobie ?
-
Bernard Antony : Or, on est stupéfait de constater qu’alors même qu’on est devant l’horreur et devant les immenses souffrances causées par un fou d’Allah c’est tout de suite la crainte de l’islamophobie qui semble prioritairement en émouvoir certains. La guerre que l’islam jihâdiste fait aux nations ne sera pas gagnée en France et ailleurs avec de dérisoires opérations « sentinelles » où l’on fixe en vain et épuise des milliers de nos soldats. La guerre à mener doit être simultanément celle de la lutte idéologique, de l’action psychologique et celle de la traque et de l’élimination des terroristes et de leurs réseaux de connivence et de soutien qui pullulent dans certains quartiers, conclut Bernard Antony (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
-
Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
-
http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/La-France-se-fait-infiltrer-par-l-islamisme-radical?ref=yfp
-
http://www.causeur.fr/ultradroite-extreme-droite-plenel-dgsi-attentat-nice-39282.html
-
http://www.bvoltaire.fr/maximedeladeveze/la-guerre-dites-vous-laquelle,272199
-
http://www.bernard-antony.com/2016/07/massacre-de-nice-jusqua-quand-le-deni_15.html
-
Michel Garroté - "Guerre civile", cette formule apparait de plus en plus souvent, en France, dans les médias classiques ainsi que sur les sites et blogues. Récemment, elle a été à nouveau utilisée par Ivan Rioufol, Olivier Damien, Matthieu Chaigne (voir ci-dessous quelques extraits de leurs analyses) et d'autres encore tel par exemple Gilles William Goldnadel ou Bat Ye'Or. La France serait au bord de la guerre civile et celle-ci aurait même déjà - un peu - commencé. Mais que se passe-t-il donc ? La formule se justifie-t-elle ou est-elle utilisée à la légère ?
-
Cela fait maintenant plus d'un an que l'on brandit la menace d'une guerre civile, mais elle ne vient toujours pas. Se fait-elle attendre comme une femme coquette ou comme une bombe à retardement ? J'étais au Liban durant la guerre dite civile. Une guerre civile, comme j'ai pu le voir de mes propres yeux, ce n'est pas une formule creuse, ce n'est pas une mince affaire. Une guerre civile, c'est une chose absolument abominable qui peut durer des années.
-
Pour ce qui me concerne, l'un des vecteurs de la guerre civile, c'est le problème des "quartiers sensibles" né sous De Gaulle (n'en déplaise aux néo-gaullistes d'aujourd'hui). Ce qui est nouveau, ce ne sont pas les zones de non-droit. Ce qui est nouveau, c'est qu'avec l'afflux massif de clandestins illégaux musulmans -- surnommés "migrants" par la caste politico-médiatique -- et avec l'infiltration de ce flux massif par des terroristes de l'Etat Islamique, nous nous dirigeons peut-être vers la guerre civile dans toute l'Europe et même aux Etats-Unis.
-
A cet égard, la persécution judiciaire dont font l'objet les sites et blogues Internet francophones de droite révèle l'impuissance de la caste politico-médiatique à gérer cette situation de crise. Au lieu de prôner l'envoi de l'armée dans les zones de non-droit, la caste politico-médiatique intente des procès à la blogosphère de droite et tente ainsi de l'asphixier financièrement.
-
Ivan Rioufol :
-
Dans Le Figaro, Ivan Rioufol écrit (source en bas de page) : La décision du préfet de police de Paris, mercredi 22 juin 2016, d’interdire la énième manifestation contre la loi travail, prévue jeudi par la CGT et ses alliés, est porteuse de tous les risques. Elle oblige l’Etat faible à imposer par la force une autorité qu’il n’a plus naturellement. L’engrenage dans de possibles provocations de l’extrême gauche, en rupture avec le système démocratique, est un risque qu’ont apparemment choisi de prendre François Hollande et Manuel Valls, même si l’Elysée assure n’être pour rien dans cette décision attribuée à Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur (1). Le choix souligne, en tout cas, la défiance gouvernementale vis-à-vis des organisations qui appellent à la mobilisation (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et Fidl).
-
Ivan Rioufol : A l’évidence, elles sont considérées comme incapables de se libérer des éléments les plus radicaux qui sèment le chaos à chaque défilé. Ces ultras poussent à l’affrontement contre la police et à la guérilla urbaine, dans une quête de victimisation destinée à rendre justifiable une légitime défense contre l'Etat. Dans ce jeu dangereux, la perspective d’un mort chez les protestataires serait presque une aubaine pour les incendiaires en quête de martyrs, prêts à partir à l’assaut d’un système politique et économique que rejette également l’idéologie islamisme. Dans mon livre, La guerre civile qui vient, je rappelle les écrits de théoriciens islamistes qui prônent ce rapprochement entre l’extrême gauche et le salafisme.
-
Ivan Rioufol : Dans son guide, Comment survivre en Occident, l’Etat islamique avalise l’union de l’islamo-gauchisme quand il écrit (2), s’adressant aux musulmans : "Quand les musulmans et les mosquées seront attaqués par des néo-nazis dans des manifestations, alors les musulmans rejoindront dans ces manifestations les groupes antifascistes. C’est là que votre rôle d’agent secret sera activé". En réalité, la jonction révolutionnaire et guerrière est déjà faite. "Nous sommes au bord de la guerre civile", reconnait à son tour Patrick Calvar, le patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Le responsable des services secrets a fait cette déclaration récemment, devant une commission d’enquête parlementaire ouverte après les attentats du 13 novembre.
-
Ivan Rioufol : Le diagnostic de ce grand professionnel du renseignement confirme mon constat, dressé dans l’essai publié début mars. Je reste néanmoins perplexe quand Calvar, dans une déclaration précédente, met en cause "l’ultra-droite", qu’il soupçonne de vouloir "déclencher des affrontements intercommunautaires". Je crains de reconnaître, dans cette désignation commode, la diversion habituelle qui permet de sous-estimer la menace des djihadistes et de leurs collaborateurs marxistes. Ce qui se voit, pour qui veut bien regarder, est bien une extrême gauche déchaînée, prête à accompagner dans sa montée aux extrêmes une idéologie islamiste apocalyptique. La guerre civile n’est pas dans le risque d’une autodéfense promue par l’extrême droite ; aucun signe sérieux ne le montre.
-
Ivan Rioufol : Elle est, en revanche, dans la confrontation entre une partie minoritaire de la société, en guerre contre le modèle républicain, et les forces chargées de le protéger. Dans Le Figaro de ce mercredi, ma consoeur Marie-Amélie Lombard-Latune rapporte que le "théâtre national" est désormais une priorité pour l’armée, qui a déployé 10.000 hommes en France. Leurs armes sont aujourd'hui "chambrées", c’est-à-dire chargées. Le souvenir algérien revient à grandes enjambées, conclut Ivan Rioufol (source en bas de page).
-
(1) Rajouté à 15h, mercredi 22 juin 2016 : L'autorisation de manifester a finalement été accordée, après avoir eté refusée.
-
(2) Alexandre Mendel, La France djihadiste, Ring
-
Olivier Damien :
-
Sur Boulevard Voltaire, Olivier Damien écrit (source en bas de page) : En reprenant les propos de Patrick Calvar, le patron de la DGSI, selon lesquels « nous serions au bord de la guerre civile », propos tenus devant la commission de la défense nationale et des forces armées, puis devant les membres de la commission d’enquête sur les attentats du 13 novembre, Le Figaro n’a pas manqué de réveiller les craintes qui sommeillaient en chacun de nous. Il est vrai qu’un tel avertissement, émis par l’un des plus éminents connaisseurs du Renseignement, ne pouvait que susciter de nouvelles interrogations. Parmi celles-ci, il en est une des plus importantes. En quoi la période troublée que traverse notre pays nous exposerait-elle au risque évoqué par cet expert de la lutte antiterroriste ?
-
Olivier Damien : Par ailleurs, en désignant les éventuels coupables comme se situant dans les milieux de l’ultra-droite, Patrick Calvar n’ajoute-t-il pas le trouble à la perplexité ? Dans son audition devant les représentants du peuple, le directeur général de la DGSI esquisse en partie les réponses. Il souligne d’abord que les faiblesses de l’Europe face à la lutte antiterroriste, notamment du fait d’un arsenal juridique commun inadapté, participent grandement à la fragilisation de nos États. Dans ce contexte, poursuit-il, « tous les extrémismes ont intérêt à se manifester, il faut provoquer le maximum de désordre pour aboutir, suivant son bord, à la grande révolution (l’ultra-gauche) ou bien à un ordre mieux établi (l’ultra-droite) ».
-
Olivier Damien : Ainsi, les risques de guerre civile ou, à tout le moins, de profonds désordres sociaux sont-ils plus importants dans des pays aux politiques sécuritaires indécises et approximatives. Il ne faut pas oublier, en outre, que la provocation au chaos et aux luttes intercommunautaires fait partie intégrante de la stratégie de l’État islamique. Plus les communautés seront remontées les unes contres autres, plus les chances de victoire de Daech seront importantes. En France, il est vrai que ces risques se sont aggravés à mesure que l’on a laissé se développer les communautarismes dans des quartiers livrés à eux-mêmes et aux délinquants. Toutefois, en l’état actuel de la mouvance ultra-droitière – quelque deux milles individus environ, répartis dans une myriade de groupuscules -, les risques d’actions individuelles et ciblées semblent plus importants que ceux d’une véritable guerre.
-
Olivier Damien : Il n’en demeure pas moins que le manque de pugnacité de nos dirigeants nationaux et européens constitue un péril majeur pour la sécurité des populations. Si la surveillance des groupuscules extrémistes – de droite et de gauche – doit être une réalité, il convient surtout de se doter des outils stratégiques et juridiques pour combattre, au niveau des États concernés, le terrorisme dans toutes ses dimensions. Le temps de la fermeté et de la détermination doit venir, c’est d’ailleurs ce que suggère avec franchise et sans détour le patron français du Renseignement. À défaut, alors oui, le risque d’une guerre civile ne manquera pas de se transformer en réalité, conclut Olivier Damien (source en bas de page).
-
Matthieu Chaigne :
-
Encore dans Le Figaro, Matthieu Chaigne écrit (source en bas de page) : Une écrasante majorité de Français avoue être angoissée au quotidien pour soi et ses proches. Un climat qui a conduit presque un quart des Français à changer ses habitudes. Baisse de fréquentation des restaurants et des bars, musées amputés d'une partie des touristes, fan zones à moitié vides: les indicateurs quantitatifs corroborent le sentiment de lourdeur qui transpire des villes. Un cancer de la suspicion généralisé, qui amène chacun à voir dans l'autre une menace potentielle. C'est le portrait d'une société fracturée qui se dessine, et sur lequel l'extrémisme islamiste cherche dorénavant à importer sa guerre, conclut Matthieu Chaigne (source en bas de page).
-
Introduction et mise en page de Michel Garroté
-
http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2016/06/ceux-qui-veulent-provoquer-la-.html
-
http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien/la-france-proche-de-la-guerre-civile,264048
-
http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/06/21/31001-20160621ARTFIG00146-france-deja-la-guerre-civile.php
-
La France est "clairement visée" par le groupe État islamique (EI), qui pourrait mener "une campagne terroriste caractérisée par le dépôt d'engins explosifs dans des lieux où est rassemblée une foule importante", a déclaré Patrick Calvar, le patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI). De plus, Patrick Calvar estime que l'Europe est "en grand danger" face aux "extrémismes (qui) montent partout". Ses services "s'intéressent" d'ailleurs à "l'ultra-droite qui n'attend que la confrontation". "Cette confrontation, je pense qu'elle va avoir lieu. Encore un ou deux attentats et elle adviendra. Il nous appartient donc d'anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient, à un moment ou à un autre, déclencher des affrontements intercommunautaires", a-t-il dit.
-
A qui pense Patrick Calvar lorsqu'il parle de "l'ultra-droite" ? A Boulevard Voltaire ? A Riposte Laïque ? A Résistance Républicaine ? A Génération Identitaire ? Au Mouvement Bleu Marine ? Au Front National ? Avec la gauche sectaire au pouvoir, la formule "ultra-droite" vise-t-elle les Français qui ont tout simplement peur de l'islam, du coran, des "migrants" ? Car on sait par expérience et par habitude que lorsque les socialistes parlent de "l'ultra-droite", ils visent tout ceux qui ne sont pas de gauche ou de centre-droit...
-
Patrick Calvar : "Nous savons que Daech (acronyme arabe de l'EI) planifie de nouvelles attaques - en utilisant des combattants sur zone, en empruntant les routes qui facilitent l'accès à notre territoire - et que la France est clairement visée", a expliqué Patrick Calvar, auditionné par la Commission de la défense nationale et des forces armées de l'Assemblée nationale, dont le compte-rendu a été rendu public mercredi. "Daech se trouve dans une situation qui l'amènera à essayer de frapper le plus rapidement possible et le plus fort possible: l'organisation rencontre des difficultés militaires sur le terrain et va donc vouloir faire diversion et se venger des frappes de la coalition", a-t-il estimé.
-
"Si les attentats de novembre dernier ont été perpétrés par des kamikazes et par des gens armés de kalachnikov, nous risquons d'être confrontés à une nouvelle forme d'attaque: une campagne terroriste caractérisée par le dépôt d'engins explosifs dans des lieux où est rassemblée une foule importante, ce type d'action étant multiplié pour créer un climat de panique", a-t-il affirmé, un peu moins d'un mois avant le début de l'Euro de football en France. Ainsi, la France est "aujourd'hui, clairement, le pays le plus menacé", tant par l'EI que par el-Qaëda qui "veut redorer son blason" et ses déclinaisons régionales au Maghreb et dans la péninsule arabique.
-
Si une "stagnation des départs" vers la zone syro-irakienne est notée en raison des bombardements qui ont un effet dissuasif, Patrick Calvar constate, à l'inverse, davantage d'intentions de retour sur notre sol mais qui sont entravées par la politique de Daech qui considère les intéressés comme des traîtres à exécuter immédiatement. Le responsable du renseignement intérieur a relevé que d'autres "filières pourraient se mettre en place" vers la Libye. Autre problème: les 400 mineurs qui se trouvent actuellement sur zone syro-irakienne. "Les deux tiers sont partis avec leurs parents, le tiers restant étant composé d'enfants nés sur place et qui ont donc moins de quatre ans", a-t-il détaillé.
-
Outre les questions de "légalité" à leur retour en France, Patrick Calvar pointe "les réels problèmes de sécurité car ces enfants sont entraînés, instrumentalisés par Daech", comme l'a montré récemment une vidéo diffusée par l'EI. "Ces enfants sont ainsi conditionnés. Ils s'entraînent aux armes à feu", a-t-il expliqué, affirmant disposer de "vidéos montrant des enfants qui exécutent des prisonniers". Selon lui, les enquêtes menées après les attentats de mars à Bruxelles ont montré "des structures très organisées, très hiérarchisées, militarisées, composées d'individus communiquant avec leur centre de commandement". "Cette communication est permanente et aucune interception n'a été réalisée", a-t-il souligné, évoquant le chiffrage des smartphones empêchant les interceptions.
-
Michel Garroté
-
http://www.lorientlejour.com/article/986759/la-france-clairement-visee-par-lei-selon-le-patron-de-la-dgsi.html
-
Une situation de pré-guerre civile s’installe en France. Bien sûr, les politiques et les médias feignent, une fois de plus, de ne rien voir, rien entendre. Les militaires hauts gradés qui alertent sur la vulnérabilité de la nation et sur la détermination de l’ennemi intérieur sont priés de la boucler, par un pouvoir qui jure que "ça va mieux". Les policiers qui manifestent, ce mercredi, sonnent une même alarme. Elle ne semble pas devoir être entendue davantage. Pourtant, que disent-ils ? Qu’ils n’ont jamais vu un tel degré de haine et de violence contre les forces de l’ordre. Ce ne sont plus les CRS qui mènent les assauts, mais les casseurs qui veulent tuer du flic. A Nantes, où un policier a échappé de peu à un lynchage fatal, un officier de police assure que lors de chaque manifestation, les forces de sécurité doivent faire usage de 400 à 1000 "grenades de désenclavement", afin de briser les encerclements dont ils sont eux-mêmes les victimes. 350 policiers et gendarmes ont été blessés ces deux derniers mois, lors des protestations contre la loi travail. Alors que la France est prétendument en état d’urgence, le gouvernement se comporte comme s’il ne voulait pas mesurer les tensions qui s’avivent. Elles sont portées par l’extrême gauche et des syndicats qui, comme la CGT, se radicalisent. Dans Le Figaro du 12 mai, un spécialiste de l’ordre public remarquait aussi que les groupes politiques à la manœuvre phagocytaient désormais avec une facilité déconcertante les milieux étudiants mais aussi les jeunes venus des cités qui, jusqu’alors, n’apparaissaient qu’en fin de cortège pour "dépouiller". "Jamais nous n’avions vu une telle collusion assumée".
-
Ce qui se dévoile progressivement est ce que j’annonce dans La guerre civile qui vient (1) : la contestation violente du modèle de société occidentale, capitaliste et libérale. Le rejet est porté en commun par la gauche radicalisée et par l’islam politique, qui fait passer le musulman pour le nouveau damné de la terre. Cet islam révolutionnaire s’est déjà introduit dans de nombreux syndicats. Il apporte une force conquérante inédite et potentiellement brutale. Il s’est immiscé également dans les rangs de Nuit debout, à travers la défense de la cause palestinienne et le boycott d’Israël (mouvement BDS). Les convergences que cette mobilisation, fixée sur la place de la République à Paris, tente d’établir avec les cités entrent dans la perspective d’un front uni contre le pouvoir affaibli. C’est le gourou de Nuit debout, Frédéric Lordon, qui a assuré dernièrement : "Nous ne sommes pas là pour être amis avec tout le monde et nous n’apportons pas la paix. Nous n’avons aucun projet d’unanimité démocratique". Ce mercredi, la contre-manifestation organisée par le collectif "Urgence, notre police assassine" a été annulée par la préfecture. Amal Bentounsi, sa fondatrice, s’en insurge : "Les violences policières ne viennent pas d’être inventées. Les quartiers ont servi de laboratoire à ce qui est étendu aux manifestants aujourd’hui". La guerre civile est déjà dans les esprits des islamo-gauchistes et de leurs collaborateurs, qui se disent en légitime défense face à la police criminelle. Cette même police est applaudie par une majorité de Français, pour sa vaillance lors des derniers attentats islamistes.
-
Ivan Rioufol
-
L'explosion sociale c'est maintenant. « Ça va mieux » alléguait François Hollande le 15 avril dernier (voir lien vers source en bas de page). Un sentiment loin d'être partagé par les Français, 78% d'entre eux redoutent une « explosion sociale », plus présicément, ils redoutent « un risque élevé d'explosion sociale », selon un sondage Elabe pour BFMTV diffusé jeudi 28 avril 2016.
-
Seulement 17% des personnes interrogées sont d'accord avec l'allégation du président. Ce risque élévé d'explosion sociale « avec une multiplication des conflits sociaux voire un blocage du pays » est réel pour 64% des proches de la gauche (qui sont de moins en moins nombreux) et 84% de ceux des différentes droites (qui sont de plus en plus nombreux). - (voir lien vers source en bas de page).
-
Michel Garroté
-
http://www.leparisien.fr/economie/sondage-pres-de-huit-francais-sur-dix-craignent-une-explosion-sociale-28-04-2016-5750839.php
-
Un éminent docteur en psychologie comportementale danois a averti que la civilisation occidentale était “menacée” par le flux de migrants depuis le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, affirmant qu’une “guerre civile” serait sa conséquence la plus probable.
Écrivant dans le journal conservateur danois Jyllands-Posten, le Professeur Helmuth Nyborg – un expert des rapports entre hormones et intelligence – discutait de ses recherches antérieures et de “l’effet conjugué de la faible natalité européenne et de l’immigration d’individus à faible quotient intellectuel“ qui déboucherait sur “la mise en minorité des Occidentaux en Europe et que le QI moyen baisserait tellement que la prospérité, la démocratie et la civilisation étaient menacées“.
Nyborg a affirmé par le passé que des migrants à faible QI provenant de pays non-occidentaux généraient un déclin du niveau général de l’intelligence au sein des sociétés occidentales et, en conséquence, une chute du niveau de vie et une augmentation de la criminalité.
“En 2016, la politique actuelle d’immigration nous donne trois alternatives : la soumission, le rapatriement ou la guerre civile. Sauf si l’Europe entreprend d’adopter une politique familiale, migratoire et d’intégration responsable, je pense qu’une guerre civile est très probable“ écrit Nyborg.
Nyborg poursuit en mettant en garde sur la seule référence à “l’extrémisme de droite” qui ne fera pas disparaître les problèmes chroniques générés par la surpopulation et l’échec des politiques multiculturalistes, avertissant que les Européens de souche seront une minorité dans leurs propres pays d’ici 2050.
“Les sociétés ethniquement homogènes, civilisées et démocratiques d’Europe seront une chose du passé à moins d’un rapatriement honorable des migrants” avertit-il encore.
Les travaux du Dr Nyborg lui ont attiré, depuis de nombreuses années, les attaques de l’université et de la presse institutionnelles danoises, largement dominées par les socialistes et marxistes.
Ivan Rioufol, La guerre civile qui vient, mars 2016, p.193
On ne pourra pas dire qu’on n’a pas été prévenu. Le thème de la guerre civile a été adopté en très peu de temps par de nombreux observateurs des sociétés européennes. Au début on se récriait comme si cet excès de langage avait quelque chose d’immoral ou de dangereux ; aujourd’hui la question est universellement posée et la réponse fuse de toute part : nous allons vers la guerre civile.
Très peu de gouvernants en parlent. Medvedev, Orban et Szydlo restent malgré tout des exceptions dans le paysage européen. Par contre, le thème est abondamment traité dans les rangs de la dissidence. Beaucoup d’observateurs s’accordent à dire que l’Europe est « en situation d’avant-guerre civile » (Oskar Freysinger), reprenant l’expression de l’essai d’Eric Werner. Pour Philippe de Villiers, il s’agit « d’une guerre que nous ne savons pas nommer », tant elle semble étrangère à l’histoire européenne et, par conséquent, difficile à se représenter.
Pour Eric Zemmour, la guerre civile qui vient se fera entre des « républiques islamiques » implantées sur le territoire européen et les populations de souche qui ne sont en aucune façon prêtes et organisées. Cela rejoint l’idée du « damier communautaire » évoquée par Philippe de Villiers. Et, selon Piero San Giorgio, « il n’y a aucun moyen de l’éviter ».
Ces observateurs sont tous d’accord sur les causes de la guerre civile. L’immigration de masse et l’islamisation de la société sont bien entendu les premières causes citées. Mais certains vont plus loin en identifiant une stratégie des Etats européens qui espèrent, par la création d’un climat d’insécurité, de peur et de chaos, « multiplier les législations répressives ou intrusives » (Eric Werner).
Alain Soral, Philippe de Villiers, Oskar Freysinger, Piero San Giorgio et bien d’autres encore sont tous d’accord pour voir une opération de l’Etat dans la création d’un état de choses explosif. Certains (San Giorgio) pensent que les discriminations dont la population de souche est victime (par exemple, des plaintes non prises en compte et des criminels remis en liberté) vont accélérer le mouvement vers la guerre civile en nourrissant une défiance vis-à-vis de l’Etat et de la Justice. Pour Alain Soral, le seul à voir les musulmans comme victimes des manipulations de l’Etat, la guerre civile européenne ne sera qu’un effet collatéral d’un troisième conflit mondial. Ce point de vue semble l’isoler quelque peu.
L’issue d’une guerre civile européenne, bien qu’incertaine, semble être en faveur des Européens pour Piero San Giorgio. Il voit les nouveaux immigrants, soutenus par des activistes de gauche, plus prompts à combattre pour s’installer en Europe car ils n’ont rien à perdre. Ils devront faire face aux populations de souche auxquelles s’adjoindront d’anciens immigrants intégrés.
Le choc est inévitable car il y aura deux populations combattant pour un seul territoire. Cependant San Giorgio pense que l’avantage tournera fatalement aux Européens de souche qui l’emporteront par le nombre. Ce point de vue peut paraître optimiste vu le degré d’impréparation des Européens et l’agressivité extrême des envahisseurs. Mais il est le seul à parler déjà de reconquête. Se préparer à la reconquête, n’est-ce pas aussi diminuer les effets de la guerre civile qui vient ? (Christophe Buffin de Chosal)
Source
En Europe nordique la guerre civile a commencé :
-
Suite à l’implantation du mouvement de légitime-défense "Soldats d’Odin" en Norvège (après la Suède et la Finlande), les islamistes de ce pays nordique ont créé une milice islamiste en charge d’assurer la "progression" (quelle "progression" ?) de l’islam en Norvège. En clair, les islamistes ont formé une milice dénommée "Les Soldats d’Allah en Norvège", en réponse à la présence des "Soldats d’Odin".
-
Les islamistes de Norvège ont présenté des uniformes arborant le drapeau de l’État Islamique (c'est donc clairement une présence officielle et offensive de l'EI en europe nordique). La nouvelle organisation islamiste et affiliée aux "Soldats d’Allah" et à l'EI ; elle est basée à Oslo ; et elle s’est donnée le nom de "Jundullah". Elle patrouillera dans les rues norvégiennes. Elle a donc bel et bien été créée afin de "contrer" le mouvement de légitime-défense "Les Soldats d’Odin" qui s’est récemment développé dans le nord de l'Europe.
-
Pour celles et ceux qui n'auraient toujours pas compris : le mouvement de légitime-défense "Soldats d’Odin" répandu en Europe nordique est combattu par le groupe islamique "Jundullah" qui déclare -- ouvertement et sans la moindre gêne -- être affilié à l'Etat Islamique (EI). Je parie que nos médias vont diaboliser le mouvement de légitime-défense "Soldats d’Odin" et fermer les yeux sur la milice islamiste dénommée "Les Soldats d’Allah" et sa filiale norvégienne "Jundullah" affiliée à "Les Soldats d’Allah en Norvège" et à l'Etat Islamique (EI).
-
L'Arabie saoudite passe à l'offensive :
-
L'Arabie saoudite a lancé, dimanche 28 février 2016, des manœuvres militaires sans précédent sur son territoire. Y participent des militaires venus d'une vingtaine de pays, dont le Maroc, le Pakistan ou encore le Sénégal. Baptisée « Tonnerre du Nord », cette opération est paraît-il destinée à "former les troupes à la lutte antiterroriste". En réalité, il s'agit des prémices d'une éventuelle intervention terrestre saoudienne en Syrie. En faction depuis la mi-février à la frontière saoudo-irakienne, plus de 250'000 militaires participent à ces manœuvres lancées par les Saoudiens.
-
Toutes les forces aériennes, terrestres et navales des vingt pays en présence, sont engagées sur le terrain. L’Arabie saoudite, qui multiplie depuis un an ses initiatives militaires dans la région, et notamment au Yémen, a envoyé il y a deux jours quatre avions de chasse F-15 en Turquie pour participer aux frappes contre la Syrie. Ces manœuvres baptisées « Tonnerre du Nord » ne visent pas l'Etat Islamique (EI) soutenu par l'Arabie saoudite et par la Turquie. Elles visent en réalité l'Iran.
-
La Turquie aux côtés de l'Etat Islamique :
-
Des policiers turcs ont eu des échanges téléphoniques avec Mustafa Demir, un important membre de l'Etat islamique (EI) : "Où es-tu, grand frère ? Là où je t’ai dit ?", demande l'officier turc à Mustafa Demir. Ces conversations téléphoniques constituent une nouvelle preuve de la collaboration entre l'EI et la police turque à la frontière entre la Syrie et la Turquie.
-
L'officier de la police turque s’adresse à Mustafa Demir et l’appelle à le rejoindre immédiatement : "Viens ici, de ce côté, les hommes sont ici", indique le policier. "OK grand frère, j’arrive. C’est cet endroit où j’ai donné une voiture au lieutenant Burak ?", lui répond Mustafa Demir. Ces révélations interviennent après que des armes aient été livrées par la Turquie à l'EI en Syrie.
-
Michel Garroté, 29.2.2016
-
La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts.
« Une impression de guérilla urbaine. » Jeudi 17 décembre dans la soirée, le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), Jean-Pierre Valensi, exprimait sa stupéfaction devant les scènes auxquelles il avait assisté par hasard, en début d’après-midi : Suite
Nos lecteurs nous communiquent (merci à Guy)
«Le FN peut conduire à la guerre civile» a déclaré Manuel Valls sur France Inter. Pour Périco Légasse, le Premier ministre n'est pas habilité à donner des «leçons de morale».
L’Europe ne parviendra pas à contenir l’islam, si elle ne revient pas à certaines valeurs fondamentales, qui, au demeurant, sont aussi des questions de simple bon sens. Je pense notamment à la natalité, au respect du droit à la vie et à la légitimité de la famille, au sens judéo-chrétien du terme. Le fait est que l'Europe en général et la France en particulier creusent leur propre tombe.
C’est d’autant plus affligeant qu’il suffirait de peu de chose pour mettre fin à ce suicide collectif. Face à ce qui est devenu une colonisation mahométane de peuplement, les pays européens seraient parfaitement capables, s’ils le voulaient vraiment, de prendre des mesures efficaces qui n’ont strictement rien à voir avec le racisme, l’ostracisme et l’exclusion.
A cet égard, les élections régionales françaises sont assez révélatrices. L'hystérie politico-médiatique contre le Front National (FN), avant le second tour de dimanche qui vient, dépasse l'imagination. L'on va jusqu'à accuser le FN de risquer de plonger le pays dans la guerre civile. Le débat, on le voit, vole bas. C'est le salafisme, et, non pas, le FN, qui risque de mener la France à la guerre civile.
Le FN va sans doute perdre dimanche, puisque la gauche et la droite, lors de ce scrutin, ne feront qu'un. Même chose pour le second tour des présidentielles en 2017. De ce fait, la vraie question est, peut-être, de savoir comment réagiront les électeurs du FN, en clair, comment réagiront les 28% de Français qui se sentiront, une fois de plus, exclus de la scène politique nationale.
Il y a, certes, un risque de guerre civile. Mais il n'est pas le fait du FN. Ce risque est le fait de l'union gauche-droite contre le FN et il est le fait du refus de barrer la route à l'islam radical. La droite française refuse de s'allier au FN et elle adopte, vis-à-vis de l'islam radical, la même posture que la gauche. Et c'est cela, le risque de guerre civile.
Michel Garroté, 11 décembre 2015
Les cinquante dernières années ont vu la victoire anti-culturelle, amorale et politicarde du courant initié dès le début des années 1960, puis, plus encore, par cette fumisterie que l’on nomme Mai 68. La civilisation française a progressivement perdu toute colonne vertébrale. A gauche comme à droite, la langue française est massacrée tous les jours par la caste politico-médiatique confortablement installée. L’individualisme prime sur les valeurs et sur le bon sens. Le concept de République est aujourd’hui vide et creux. La laïcité est devenue allahïcité. La culture classique -- à la fois judéo-chrétienne et gréco-latine -- est interdite de séjour sur son propre territoire.
L’immigration-invasion est majoritairement musulmane, pour ne pas dire islamique. L’islamo-gauchisme, c’est très « tendance » ; et oser écrire, cela est très incorrect. Une personne ouvertement de droite est aussitôt qualifiée « d’extrémiste de droite », de « frontiste » ou de « lepéniste ». Le travail des idées a été remplacé par de pseudo-débats aussi médiocres que sectaires. Dans cette ambiance, la société civile aura bientôt le choix entre le chaos, la désobéissance ou la prise du pouvoir.
Parler la langue de Mitterrand comme une lourde vache batave
Le chroniqueur catholique de droite Bernard Antony a récemment écrit (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Je suis resté hier devant mon poste un peu plus longtemps que d’ordinaire, je me suis promené dans les chaînes : à deux ou trois reprises, çà et là, l’indigent spectacle de François Hollande proférant d’ineptes assertions sur le bombardement du camp d’entraînement à Deir ez-Zor pour les jihadistes qui, paraît-il, ont besoin d’aller là-bas, si loin, pour apprendre à tirer à la kalach, à dégoupiller une grenade ou à placer une charge. Toutes choses pourtant que n’importe quel caïd de Marseille se ferait une joie de leur enseigner juste pour le plaisir du service rendu.
Bernard Antony : Mais le pire, ce n’est pas qu’il prend les Français pour des billes, c’est qu’il parle la langue de Mitterrand comme une lourde vache batave avec des mots impropres, des pronoms relatifs inappropriés, et des accords du participe massacrés. Cela ne manque pas de provoquer les quolibets des orateurs africains qui tous, je l’ai vérifié jadis dans les rencontres du Parlement Européen, se font un point d’honneur de s’exprimer parfaitement dans la langue de Bossuet, conclut Bernard Antony (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
Refaire des tissus, refaire des paysans, des esprits indépendants
Dans son dernier livre, Philippe de Villiers écrit (extraits ; voir lien vers source en bas de page) : Un jour, on retrouvera les étymologies : la patrie, la terre des pères, renvoie à la paternité. La nation – natio : naissance – renvoie à la maternité. On a voulu fabriquer une société de frères sans père ni mère. Il faudra bien reconnaître, face à la guerre contre la famille et contre la famille des familles – la communauté nationale –, l’objection de conscience, le refus de l’impôt quand on ne voudra plus payer de sa vie la mort des autres. Les premiers objecteurs iront en prison. Puis les murs de la prison tomberont, on ne peut pas emprisonner tout un peuple.
Philippe de Villiers : Car ceux qui luttent contre la vie et brisent les attachements vitaux ont choisi de ne pas survivre. Ils feront place nette. Ils n’auront pas de successeurs. Les derniers survivants seront les enfants des cercles de survie, les évadés de l’ordre marchand. Heureusement, dans un vieux pays, rien n’est irréversible. Il y a comme une mémoire quasi minérale du sol natal : le déracinement déracine tout, sauf le besoin d’enracinement. Nos âmes expirantes retrouveront un jour les sagesses instinctives. Il faudra refaire des tissus, refaire des paysans, des esprits indépendants, comme on replante des fleurs après l’hiver, conclut Philippe de Villiers (fin des extraits ; voir lien vers source en bas de page).
Une succession de trahisons et de reniements
De son côté, l’analyste Alexandre Latsa écrit (extraits ; voir lien vers source en bas de page) : Le 18 septembre dernier, un évènement assez inattendu s’est produit sur le plateau de l’émission "On n’est pas couché" (ndmg - il ne s’agit pas ici de la prestation récente de Nadine Morano). Pour la première fois sans doute depuis que le tandem de débat qui anime les discussions avec les invités existe, ces derniers ont été remis à leur place par un authentique intellectuel dont on ne peut que saluer l'honnêteté et la rigueur intellectuelle qui a été la sienne au cours de cet échange et qui, il faut bien le dire, aura laissé le binôme totalement KO, comme on peut le voir ici et là.
Alexandre Latsa : Cet échange sur le plateau d'une émission du service public aura permis une nouvelle fois de constater le fossé qui existe au sein de tendances politiques pourtant plutôt similaires au sens large, entre les exécutants du système médiatique et le dernier noyau d'authentiques intellectuels français dont sans aucune hésitation, Michel Onfray fait partie tout comme par exemple Éric Zemmour. L'air totalement sonné, hagard même diront certains, de Léa Salamé ou Yann Moix sur le plateau le 18 septembre, ne peut pas ne pas nous rappeler la puissance lourde des démonstrations zemmouriennes qui mainte fois laissèrent les invités KO. Des états de fait traduisant l'écart cosmique de niveau entre Michel et Éric, et ceux qui sont censés analyser et évaluer leurs réflexions et leur production intellectuelle.
Alexandre Latsa : De gauche et de droite, Michel et Éric sont pourtant équipés d'un logiciel de fonctionnement commun, logiciel les rapprochant sans doute en réalité beaucoup plus que ne les éloignent leurs pourtant réelles différences d'orientation politique.
Alexandre Latsa : Parmi ces points communs de fond et de forme on peut citer :
Une authentique maîtrise du verbe.
Une rhétorique axée sur la stratégie de vérité et l'analyse des faits.
Une pensée authentiquement cartésienne et donc française.
Une conscience nationale et/ou populaire affirmée.
La profonde remise en question des élites politiques ou médiatiques.
Le refus de cette insupportable menace permanente d'assimilation au Front national.
La tentative de compréhension des éléments visiblement sur une longue durée historique.
Et enfin, la tentative de résister à cette nouvelle dictature qu'est devenue l'information de l'instantané, qui favorise l'émotion au détriment de la réflexion.
Alexandre Latsa : A gauche, cette rupture est plus visible qu'à droite tant les 30 dernières années ont vu la totale victoire culturelle, morale et politique de la culture initiée par mai 68, une prise de pouvoir qui s'est affirmée au cours des années 1980. Une nouvelle gauche née sur les cendres du parti communiste et qui au cours des décennies suivantes s'est transformée en une nébuleuse sociale-démocrate sans idéologie et dont les principaux représentants n'ont plus que pour compétence leur aptitude à subsister au sein de la grande kermesse médiatique, cet espace oligarchique transnational au sein duquel, fondamentalement, le peuple n'existe pas, pas plus du reste que n'y existe la nation française.
Alexandre Latsa : A ce titre et pour se convaincre de la dépendance des premiers envers les seconds, une lecture attentive des excellents dossiers de l'Observatoire des Journalistes et de l'information permet de mieux comprendre ces nouvelles interactions. Les dynamiques qui ont pris naissance en amont de mai 68 et ont abouti à ce Maïdan français avaient pour corolaire historique naturel d'entraîner la disparition totale de l'ancienne gauche, que l'on peut qualifier de plutôt nationale, populaire et cohérente. Une disparition rendue nécessaire pour permettre la prise de pouvoir de cette Nouvelle Gauche qui, sous couvert d'aspirations sociétales fort séduisantes et d'une soi-disant sacro-sainte liberté individuelle, avait surtout pour raison et finalité historique de s'accorder avec l'hyper économisme dominateur et transnational.
Alexandre Latsa : L'histoire politique de notre pays de 1981 à 2015 n'aura finalement été qu'une succession de trahisons et de reniements opérés par les enfants de mai 68, ces libertaires capitalistes qui ont soutenu les processus économiques destructeurs (pour le petit peuple) et parfois antidémocratiques de la construction européenne, que l'on pense respectivement à l'instauration de l'espace Schengen en 1995 ou au référendum de 2005 sur la Constitution européenne. Nul doute que pour cette caste, l'entrée en vigueur du traité transatlantique soutenu par tous les socialistes européens sera vraisemblablement un soulagement mais aussi et surtout, au fond, un aboutissement.
Alexandre Latsa : De nombreux points communs avec notre classe politique, qui a au cours des quatre dernières décennies évolué de telle façon que notre président est devenu une sorte de VRP, et notre Assemblée nationale, chambre d'enregistrement des décisions américaines. Un comble alors que la France, en tant qu'Etat indépendant, devrait avoir à sa tête un président qui ne pense qu'aux intérêts supérieurs de la nation et une Assemblée qui valide les grandes directions insufflées par le chef de l'Etat.
Alexandre Latsa : Pourtant, ici et là, de nouvelles dynamiques apparaissent. Les Français sont visiblement de plus en plus nombreux à mesurer l'incompétence de leur classe politique et à comprendre que la solution ne viendra pas d'en haut mais d'en bas, du peuple. Nombreux sont ceux qui envisagent désormais de nouvelles figures politiques issues pourquoi pas de la société civile. De tels scénarios ont du reste déjà été envisagés, que ce soit avec Michel Onfray et Éric Zemmour. L'avenir pourrait-il voir l'émergence d'un gouvernement d'union nationale issu de la société civile ?, conclut Alexandre Latsa (fin des extraits ; voir lien vers source en bas de page).
Michel Garroté, 30 septembre 2015
http://www.bernard-antony.com/2015/09/devant-mon-poste.html
http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20150928/1018441210.html#ixzz3n8iJtIzf
Le naufrage français, qui aujourd’hui risque de dégénérer en guerre (s) civile (s), a commencé, doucement, il y a quarante ans, voire plus. Au plan économique : l’étatisme, l’aversion au libéralisme, l’Etat Providence, le diktat des syndicats, le déficit et la dette. Au plan culturel : la démission de la droite et la prise de tous les grands pouvoirs culturels et médiatiques par la gauche et l’extrême-gauche. Politique étrangère : rapprochement avec l’URSS, alliance avec le monde arabo-musulman ; ainsi qu’américanophobie et israélophobie obsessionnelles.
Au plan anthropologique : rejet de la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne ; et rejet de la démocratie chrétienne. Au plan politique : partis soumis à l'ambition d'un homme ou de quelques-uns ; et apparition du « politiquement correct » liberticide. A noter que le Front National (FN), même s’il est encore diabolisé par certains médias, est un parti qui fait partie du système et qui fonctionne comme les autres partis, soumis, lui aussi, à l'ambition d'une personne ou de quelques-unes.
Au plan des libertés, à partir de 2012, le gouvernement socialiste s’est progressivement transformé en un régime socialiste de plus en plus sectaire et répressif. Contre La Manif Pour Tous (LMPT) à Paris, contre Génération Identitaire (GI) à Poitiers, et, plus récemment, contre une série de site et de blogues de droite, et, même, contre certains médias classiques, tel l’hebdomadaire Valeurs Actuelles. Il s’agit-là, très clairement, d’une dérive autoritaire. Elle est d’autant plus inquiétante que le régime socialiste utilise désormais la police comme une police politique, lorsque cela lui semble utile.
Au plan religieux, je ne crois pas un seul instant à une modification des relations étroites entre d’une part, les autorités françaises, et d’autre part, l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) et ses Etats-membres, l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) et le Conseil français du culte musulman (CFCM). D’une main, les autorités françaises font mine de durcir le ton ; de l’autre, elles continuent de ménager l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), le Conseil français du culte musulman (CFCM), le Qatar, l’Arabie saoudite, les Frères musulmans, les wahhabites et les salafistes. Ce naufrage français dans tous les domaines risque - aujourd’hui - de dégénérer en guerre (s) civile (s).
Pourquoi guerre (s) civile (s) et non pas, simplement, guerre civile au singulier ? Parce qu’en France, tout le monde redoute une guerre civile, mais que personne ne sait la forme qu’elle prendra. Guerre civile pour des raisons sociaux-économiques ; guerre communautariste ; guerre entre factions politiques extrémistes. Toutes ces options restent ouvertes et aucune n’exclut toutes les autres. A cet égard, il y a eu un précédent : la « guerre civile » du Liban de 1975 à 1990.
Les médias parlaient de guerre entre « palestino-progressistes » et « phalangistes chrétiens », deux formules mensongères et ridicules. La « guerre civile » du Liban était tout à la fois une guerre entre les chrétiens et les musulmans, entre les pro-OLP et les autres, entre les pro-syriens et les autres, entre de multiples factions dont certaines faisaient cette guerre uniquement pour s’enrichir et acquérir une parcelle de pouvoir, un morceau de territoire.
Le 17 août 2015, sur le thème de la guerre civile, Georges Bensoussan se livre dans un entretien au Figarovox : « Toute une partie de la jeunesse de notre pays se reconnaît de moins en moins dans notre culture. Elle lui devient un code culturel étranger, une langue morte et pas seulement pour des raisons sociales. Nous sommes en train d'assister en France à l'émergence de deux peuples au point que certains évoquent des germes de guerre civile. Dans le cadre de la préparation d'un nouvel ouvrage, j'ai été frappé en écoutant plusieurs de mes interlocuteurs de voir que l'expression ‘guerre civile’, qui aurait fait ricaner il y a dix ans ou surpris il y a cinq ans, est aujourd'hui dans les bouches d'un grand nombre, tant d'élus de terrain, de policiers, de médecins hospitaliers (service des urgences par exemple) ou de banlieue. Le sentiment que deux peuples sont en train de se former, côte à côte, et qui se regardent souvent avec hostilité, ce sentiment-là est aujourd'hui partagé par beaucoup », conclut Georges Bensoussan.
Quatre mois auparavant, le 24 avril 2015, Thierry Baudet signait dans le Figaro un article intitulé « Le risque de guerre civile paneuropéenne est réel » article dans lequel on pouvait lire : « Ce que nous devons retenir de la situation en Irak, en Syrie, en Libye et autres, c'est qu'une unité politique qui n'est pas soutenue par un peuple doté d'une identité nationale commune est intrinsèquement instable. Les différentes factions ou communautés perçoivent alors la politique comme une compétition gagnant-perdant c'est eux ou nous- et sont toujours enclines à prendre le pouvoir quand l'autre est plus faible ».
Thierry Baudet : « C'est ce que nous avons eu à surmonter en Europe lors des guerres de religions aux 16ème et 17ème siècles qui conduisirent en France à l'assassinat d'Henri IV et à la Fronde, et en Hollande à l'assassinat de Guillaume le Taciturne et à la Guerre d'Indépendance avec l'Espagne catholique pour finalement aboutir à la formation d'une conscience nationale. En raison de l'immigration de masse et des aspirations politiques naturelles des musulmans devenus très nombreux, nous prenons le risque d'un retour à l'état de guerre civile paneuropéenne. C'est une raison supplémentaire pour ne pas permettre l'arrivée de ces réfugiés sur nos côtes », concluait Thierry Baudet.
Quatre mois plut tôt, le 8 janvier 2015, après les attentats parisiens, Ivan Rioufol écrivait cet article intitulé « une guerre civile menace la France », article dans lequel on pouvait lire : « La France est en guerre. En guerre civile peut-être, demain. Son ennemi est l'islam radical, l'islam politique, l'islamisme djihadiste. «Nous avons vengé le prophète», auraient crié les tueurs. L'ennemi n'est évidemment pas l'ensemble des musulmans, dont beaucoup sont bien sûr horrifiés par ce carnage contre des journalistes. Mais ceux-là doivent, toute affaire cessante, descendre massivement dans les rues pour se désolidariser enfin clairement de ceux qui ont la même religion qu'eux et qui appliquent ses préceptes à la lettre. En 1954, en Algérie, l'Armée de libération nationale ne comptait pas plus de 800 hommes ; ils ont réussi à faire plier la République huit ans plus tard », concluait Ivan Rioufol.
Michel Garroté, 18 août 2015
La France est une vaste Cocotte-Minute dont les gouvernants et les médias ont refermé définitivement le couvercle de peur de voir une réalité politiquement incorrecte s'en échapper.
Après l’arrêt de l’EDL (English Defense League), l’organisation Britain First prend le relais, et organise des manifestations dans le pays, dénonçant principalement l’islamisation et ses conséquences. Ils organisaient récemment une manifestation à Luton, une des villes les plus islamisées d’Europe, avec 27 mosquées officielles pour une ville de 200 000 habitants (donc plus petite que Nantes). Ils disent haut et fort que le seul moyen de les arrêter est de les tuer, et hélas ils ont raison, ils risquent la mort.
.
.
Par Gérald Pichon Auteur de “Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas”
Il y a deux mois encore, avant les attentats perpétrés par des frères Kouachi et Ahmedy Coulibaly, expliquer que l’immigration massive que subit la France allait engendrer des troubles graves pouvant déboucher sur une guerre civile ethnico-confessionnelle faisait de vous … un déséquilibré ! Un mois après, on ne compte plus les articles parlant à mots couverts, voire même ouvertement, de la possibilité d’un conflit armé en France.
Suite