Vaud: Trop de jeunes restent sans diplôme. L’immigration en cause.

Les résultats de la Suisse alémanique sont brillants. Dans presque tous les cantons, les jeunes adultes «certifiés» pointent à plus de 90%, avec une moyenne suisse à 90,9%. Moins glorieux, les Vaudois figurent à l’avant-dernière place de ce classement (84,8%), juste devant Genève (83,1%). Autrement dit, 15% de nos jeunes se retrouvent sans diplôme en poche. Alors que la Conférence des cantons vise 95% de diplômés.

Dans le canton de Vaud, les chiffres sont meilleurs lorsque l’on restreint la statistique aux jeunes Suisses nés en Suisse (90%). Plus le canton accueille dans ses écoles de non-Suisses, avec les problèmes de langue que cela suppose notamment, plus la proportion de jeunes titulaires d’un diplôme s’amenuise.

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La médiocratie de l’égalitarisme et le déclin de l’école socialiste

Voilà pourquoi on se demande comment et pourquoi l’idéologie égalitariste de l’école socialiste post-marxiste a nié la transmission de la connaissance contre une civilisation du savoir, du mérite et de la réussite.

L’idéologie égalitariste de l’école de Hollande-Belkacine a voulu s’acharner à combattre le savoir et sa transmission. Les profs de gauche devaient surtout s’abstenir de servir à transmettre la culture bourgeoise.

L’école socialiste est en toute logique amenée à infléchir le rôle des enseignants post-marxistes dans le sens de cette idéologie de l’égalitarisme utopique. Les parents d’élèves, qui les voient réaliser le déclin de l’école, nourrissent une conception entièrement opposée du rôle politique des enseignants. Ils critiquent leurs erreurs, leur mauvaise foi, leur servilité à l’égard de la mode égalitariste de l’école socialiste post-marxiste, leur irresponsabilité quand ils se prononcent en faveur de l’idéologie des « ABCD de l’égalité » et la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école socialiste, contre les désirs et les valeurs des parents.

Les parents d’élèves reprochent aux enseignants socialistes leur manque de sens des responsabilités dans l’exercice de leur influence pédagogique sur des enfants sans défense et la désinvolture avec laquelle ils négligent et falsifient la transmission des connaissances. Leur indifférence aux dégâts causés à l’éducation des élèves, par leur endoctrinement post-marxiste, confirme leur manque de sens des responsabilités.

En France, ce procès de l’école socialiste remonte au mythe absurde de l’égalité réelle de Hollande-Belkacine, quand les idéologues socialistes devinrent les principaux activistes de la politique de l’Éducation Nationale socialiste et des effets délétères qui en résultèrent inévitablement. Il est clair que la condition de ces idéologues socialistes les préparait à imposer les théories générales et abstraites en matière d’éducation et à s’y confier aveuglément. Dès lors, en prenant en main la direction de l’éducation, malgré l’éloignement infini où ils étaient de la pratique, ils ont créé le prototype de l’enseignant socialiste qui se comporte en partisan, mais sans jamais assumer les risques de l’illettrisme et de l’échec scolaire égalitariste des élèves.

La justification du rôle partisan de l’enseignant socialiste consiste à exalter un avantage politique lié à sa distance par rapport aux contraintes de la pratique de la transmission des connaissances.

II est la conscience politique de l’égalitarisme de l’école socialiste, le serviteur de la propagande post-marxiste, et l’ennemi de la transmission de la connaissance par la tyrannie des dogmes égalitaristes.

La condamnation de la transmission du savoir est la cause des iniquités égalitaristes de l’école socialiste. Cette glorieuse tradition égalitariste de l’école socialiste a sa justification pour avoir propagé des utopies socialistes, des dogmes égalitaristes porteurs des catastrophes de l’illettrisme pour tous et de l’échec scolaire. Le talent des activistes de la politique de l’Éducation Nationale socialiste vise à justifier le mensonge, la tyrannie de l’égalitarisme, l’assassinat du mérite, et le partage de la bêtise socialiste parmi tous les élèves.

Certains idéologues socialistes ont beau être parfois des enseignants éminents dans leur spécialité, ils n’en sont pas moins des idéologues partisans sur le plan de l’égalitarisme et du déclin de l’école socialiste.

La vision égalitariste et religieuse de l’enseignant socialiste lui confère, par la politique de l’Éducation Nationale socialiste de Hollande-Belkacine, l’infaillibilité marxiste, la probité socialiste et la détermination.

Au contraire, la vision critique des parents d’élèves traduit une « inquiétude excessive » en supposant l’enseignant socialiste atteint d’une légèreté congénitale et d’une inadaptation foncière à l’enseignement de la connaissance du monde réel. Or l’intervention de l’enseignant socialiste dans les affaires de l’école publique se déroule sous l’empire de considérations idéologiques, de pressions politiques, de passions, de lâchetés, de préjugés, d’arrivisme, d’hypocrisie socialiste en conformité avec les motivations des hommes politiques.

Pour y résister, les enseignants socialistes manquent des qualités nécessaires, que sont le bon sens, la clairvoyance, le courage psycho-pédagogique et l’honnêteté intellectuelle. Les troupes que les enseignants socialistes fournissent aux aberrations égalitaristes de l’école socialiste sont aussi considérables que les contingents des journaleux socialistes médiocres qui soutiennent les mensonges des médias de gauche.

Les enseignants se sont fixés comme objectif la rééducation socialiste de la personnalité des élèves. C’est pourquoi le fait d’empêcher les connaissances est conforme au but d’amener les élèves à croire à l’idéal égalitariste socialiste. La croyance idéologique post-marxiste s’ajoute à la censure à l’école, à savoir que la transmission des connaissances serait un processus bourgeois et fondamentalement réactionnaire. Par voie de conséquence, la pédagogie non directive a réussi à créer des élèves pratiquement analphabètes. De là, le « bac pour tous » et la surélévation des « notes pour tous » a réussi à créer des étudiants à l’Université sachant à peine lire. Cette décadence de l’école résulte d’une doctrine socialiste officielle, selon laquelle l’école ne doit surtout pas avoir pour mission de transmettre des savoirs bourgeois et réactionnaires.

De là, on comprend que l’ignorance et « l’égalité pour tous » fait l’objet d’un culte, à l’école socialiste. Ce culte de l’ignorance et de « l’égalité pour tous » est explicite dans de nombreuses directives. L’école doit cesser de transmettre des savoirs pour devenir une sorte de « lieu de vie » où se déploie « l’ouverture à autrui et au monde socialiste ». II faut abolir le critère du mérite et de la compétence jugé bourgeois et réactionnaire. L’élève ne doit rien apprendre qui le distingue des autres afin de confirmer l’égalité de « l’échec scolaire pour tous ». Il importe d’empêcher les écarts des savoirs des élèves, car ils pourraient donner à croire que certains élèves réussissent mieux que d’autres parce qu’ils seraient plus intelligents ou plus travailleurs ou qu’ils auraient de meilleurs professeurs. L’école socialiste a pour mission de neutraliser les différences de résultats entre les élèves en rétablissant la rigoureuse égalité de résultats en faussant ou en supprimant les notes.

L’école socialiste doit effacer les mauvaises notes et supprimer les écarts entre les bons élèves et les autres. Il faut empêcher les bons élèves d’acquérir plus de connaissances et mieux que d’autres, ce qui ferait encourager la croyance dans les inégalités naturelles et les différences entre les élèves. L’école socialiste doit lutter contre l’injustice scolaire. C’est pourquoi le bon élève doit être empêché de progresser et maintenu au niveau du mauvais élève, pour entretenir l’illusion de la moyenne sociale médiocre juste et équitable.

En France, le mythe absurde de l’égalité réelle de Hollande-Belkacine a développé l’arbitraire de son abstraction idéologique et l’indigence scientifique de cette thèse égalitariste de l’école socialiste. Le support idéologique dérisoire de l’égalité réelle a montré l’impuissance de ce dogmatisme à rendre compte des faits de la réalité et de l’inégalité des chances. Toute tentative de l’école pour détecter les talents des élèves et leur fournir de quoi pouvoir se développer est qualifiée d’élitiste et condamnée comme idéologie bourgeoise et réactionnaire. L’école socialiste doit entraver les filières sélectives d’élite afin de priver les meilleurs élèves de perspectives d’avenir. Tiré de Jean François Revel qui a écrit : « On redistribue la réussite (de l’échec) scolaire comme l’État socialiste redistribue les revenus » dans son livre La connaissance inutile © Grasset, 1988.

La mythologie de l’Éducation nationale socialiste plaide pour une démocratisation de l’enseignement et pour l’accession du plus grand nombre au « bac pour tous » par la surélévation des « notes pour tous ». Elle enjoint à l’ensemble des enseignants de s’opposer à tout projet sélectif. L’enseignement de l’école socialiste s’arc-boute sur le principe de l’égalité réelle de « l’ignorance pour tous ». Démocratiser l’enseignement, cela signifie faire en sorte que sa situation sociale n’empêche jamais un enfant de faire les études correspondant à ses capacités. Décréter que tous les enfants des écoles seront égaux dans « l’ignorance » ne peut être que le fruit d’un délire idéologique fondé sur l’incompétence égalitariste partisane de l’école socialiste.

Jean François Revel cite dans son livre La connaissance inutile © Grasset, 1988 : Un élève arrive en seconde à dix-sept ans sans savoir lire ni écrire. Une partie du conseil de classe, en fin d’année, propose de le faire redoubler avant de l’orienter. La majorité du conseil de classe décide de le faire passer « pour ne pas ajouter un traumatisme psychologique à son handicap scolaire » ! Pour mesurer l’imbécillité de la décision du conseil de classe, il faut savoir que le jeune a été orienté vers des classes qui sont de véritables dépotoirs.

Ajouté à la falsification des notes, ce principe irréaliste parachève la destruction de l’école socialiste par les enseignants eux mêmes. L’égalité dans l’enseignement consiste à créer les conditions d’accès aux études dans lesquelles chaque élève réussirait en fonction de ses facultés intellectuelle réelles, et non de son milieu social. L’enfant issu d’un milieu favorisé ne doit pas être poussé s’il est médiocre et l’enfant né dans une famille sans moyens et sans culture ne doit pas être privé d’études de haut niveau s’il est intelligent et travailleur. Et pour cela l’enfant méritant a besoin d’un enseignement sélectif, apte à détecter les dons, au lieu de les réprimer en les empêchant d’émerger et en les maintenant au niveau des plus mauvais élèves.

Ce système égalitariste de l’école socialiste anéantit sa vocation démocratique, qui est de corriger les inégalités sociales en respectant la réalité des inégalités intellectuelles des élèves. L’idéologie socialiste de l’égalité réelle, en organisant l’échec des élèves, fait office de négation totale de l’inégalité intellectuelle. Ce postulat engendre l’école la plus réactionnaire qui soit, car seuls les enfants de milieux aisés ont les moyens de trouver, hors d’un enseignement de l’école socialiste devenu stérile, la réussite que cet enseignement ne leur fournit plus. La prétendue justice socialiste égalitariste pour tous accouche de la suprême injustice.

Thierry Michaud-Nérard

Trévise (Italie) : fui par les Italiens, un collège où 9 élèves sur 10 sont nés à l’étranger risque la fermeture

Les enfants italiens se comptent sur les doigts d’une main: sur 10 élèves, seulement un est né en Italie. Et c’est ainsi que le collège Coletti de Trévise risque la fermeture.

« Désormais il est vu comme le collège des étrangers. Ça ne plait pas aux familles italiennes. Ainsi beaucoup préfèrent envoyer leurs enfants ailleurs. En conséquence les inscriptions chutent. Et à présent il y a le risque qu’il ferme. C’est une fin qui va dans le sens des choses » ont déclaré au Gazzettino il y a quelques jours, les parents d’élèves du quartier de San Liberale.

La zone est en effet désormais connue pour être le quartier multiethnique de la ville. De nombreux parents se sont mobilisés pour convaincre d’autre Italiens d’inscrire leurs enfants dans l’établissement. Le directeur a même lancé un appel, soutenant que « nous travaillons à un haut niveau, avec contre nous des préjugés infondés ».

[…] Les inscriptions pour l’année scolaire 2017/2018 ont été faibles et en majorité issues d’élèves immigrés. Seulement 16 demandes, a rapporté la Tribuna di Treviso, dont 70% étaient étrangers. Pour éviter de créer une classe dans laquelle les enfants italiens se sentiraient dans un ghetto, il a été décidé de transférer ces enfants dans l’autre siège de l’établissement, dans le quartier de Santa Bona. […]

« Si les familles italiennes décident de s’en aller, qui restera-t-il? », se demande le directeur, Mario Dalle Carbonare, comme le rapporte La Verità. « C’est un cercle vicieux qui s’auto-alimente ». Et ce n’est certainement pas un cas isolé.[…] Dans l’école « Giulio Cesare » de Mestre, comme l’écrivait Il Giornale, existent des classes dans lesquelles on trouve 22 élèves étrangers sur 23 au total, « où l’on parle seulement en bengalais, les enseignants ne communiquent pas avec leurs élèves ni avec leurs parents, et certaines écolières musulmanes ne participent pas au cours de musique parce que l’Islam le leur interdit ». L’école fut au final contrainte de mettre en place des « quotas pour Italiens ».

Il Giornale via fdesouche

Suisse: Les enseignants romands refusent de dénoncer les radicalisations islamiques

Christian Hofer: Lorsque les enseignants, majoritairement de gauche, refusent de prendre la responsabilité de leur propre propagande qu'ils imposent à longueur d'année dans les classes...

L'habituelle hypocrisie de gauche alors que ces mêmes enseignants ne se privent jamais pour procéder à la police de la pensée lorsqu'ils le peuvent, de sanctionner toute velléité patriote lorsque cela concerne les Suisses, tout en faisant l'apologie de la haine contre Trump ou l'UDC.

Bien entendu, personne n'est dupe, surtout à Genève: le terme de "radicalisation" cache la crainte de ce que l'islam peut engendrer dans notre pays, spécifiquement, ce n'est qu'à l'heure actuelle que de telles mesures sont prises, face à l'immigration de masse musulmane et aux nombreuses tentatives d'attentats en Europe.

Mais le dire signifierait reconnaitre la réalité, ce qui serait insupportable et "discriminatoire" pour la gauche.

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Le plan d'action national de lutte contre la radicalisation inquiète les enseignants romands. Ceux-ci refusent de devenir des délateurs, alors qu'ils devront être formés à la détection précoce de jeunes sombrant dans l'extrémisme.

Le plan d'action national contre la radicalisation veut permettre aux enseignants de comprendre ce phénomène pour mieux repérer les jeunes qui sombrent dans différentes formes d'extrémisme violent, y compris le djihadisme.

Les autorités espèrent, avec l'aide des professeurs, identifier plus en amont des jeunes qui se radicalisent, pour rapidement les en sortir. Ce rôle dérange Jean-Marc Haller, secrétaire général du syndicat des enseignants romands (SER). "On a l'impression qu'on est en train de vouloir faire de nous des surveillants de la pensée des élèves."

"Le danger c'est qu'on en arrive, excusez-moi l'expression populaire, au délit de sale gueule", craint Jean-Marc Haller. "On focalise sur des signaux négatifs au lieu d'aborder avec tous les jeunes ces questions et de les former à avoir un respect de l'autre, même s'ils pensent différemment." Il s'agit là du véritable rôle de l'école, selon plusieurs enseignants.

On est en train de vouloir faire de nous des surveillants de la pensée des élèves

 

A l'heure actuelle en Suisse romande, seul le canton de Genève va former 250 enseignants à la détection précoce de la radicalisation. "C'est plutôt un enseignant qui pourrait s'inquiéter, autant qu'il ait quelqu'un qui puisse l'aider à analyser les cas", explique Anne Emery-Torracinta, conseillère d'Etat genevoise chargée de l'Instruction publique. "Et, au fond, on a relativement peu de situations."

Interrogé dans La Matinale, le délégué du Réseau national de sécurité André Duvillard dirige ce plan d'action national de lutte contre la radicalisation. "Ces craintes sont compréhensibles, mais il s'agit simplement de voir des signes avant-coureurs avant de prendre des mesures. Le fait de penser qu'on passe dans la délation est exagéré."

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Valais: Le Grand Conseil estime anticonstitutionnel le texte s’opposant au voile à l’école. Les députés UDC quittent le Parlement furieux.

Le Grand Conseil valaisan a déclaré vendredi l'initiative de l'UDC irrecevable car anticonstitutionnelle.

Les députés UDC haut-valaisans ont quitté les travées avant même le début des débats, outrés de la position défavorable à l'initiative exprimée par la majorité des députés mercredi déjà, lors de l'entrée en matière. «Vous piétinez la démocratie et la volonté exprimée par plus de 4000 citoyens. Faites vos saletés tout seul», a lancé Michaël Graber, juste avant de quitter la salle avec son groupe.

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GUERRE CIVILE ? Une enseignante française témoigne

Nos lecteurs nous prient de publier :

Ceux qui ne voient pas une guerre civile d'ici 20 ans sont des naïfs, car un beau jour on ne pourra pas éviter de faire respecter l'ordre par la force...

 France : une enseignante témoigne sans langue de bois du désastre de l’éducation des enfants musulmans en 2017 :

Je suis enseignante (prof d’histoire-géo-éducation civique) depuis plus de 20 ans. J’ai exercé dans 5 collèges de banlieue, dont deux Zep et un établissement classé zone violence.
J’ai donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de 4.000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire, d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut.

 Vous prétendez que les populations des banlieues sont « mises au garage dès le collège et le lycée » ?
Que « le socle d’une société épanouie est l’éducation » et, de ce fait, vous insinuez que les minorités ne reçoivent aucune instruction dans notre pays ?
 Quelle vaste blague ! Non : quelle aberration, quelle mauvaise foi, quelle vision erronée et mensongère de la réalité !
Mes élèves des cités reçoivent la même instruction que tous les petits français de souche. Leur instruction est gratuite (sans compter les aides et prestations diverses censées aider ces familles mais qui sont systématiquement dépensées pour tout autre chose que l’école…)
 Si, au terme d’un parcours scolaire la plupart du temps désastreux, le corps enseignant se voit contraint de leur proposer une orientation professionnelle en fin de 3ème, c’est qu’on ne peut pas raisonnablement proposer à un adolescent de 15 ans d’envisager de poursuivre des études de médecine alors qu’il n’a toujours pas daigné apprendre à compter (et à parler correctement le français). Ignorez-vous l’importance de la résistance à l’apprentissage du français dans nos écoles ?
 Le français est pour eux une « langue étrangère » , la langue des « mécréants » comme ils aiment à me le répéter.
Voici le fruit de ma réflexion, après 20 années d’expérience au contact de votre soi-disant « génération sacrifiée » :
Je suis en première ligne pour témoigner des moyens financiers, humains et techniques mis à dispositions de ces jeunes depuis des décennies (oui, des millions dépensés dans les collèges et lycées pour ces populations).
 Je vous signale, à titre d’exemple, que le collège où je travaille actuellement met à leur disposition permanente 14 TNI d’une valeur totale de 100.000 euros - un dans chaque classe -, deux salles informatiques contenant 50 PC avec connexion internet, une bibliothèque magnifique sur deux étages, des dizaines d’heures de soutien hebdomadaires et tutorats en tous genres (qui coûtent beaucoup d’argent à l’Etat car payés en heures supplémentaires), un service de restauration quasi gratuit, des voyages scolaires ( musées, voyages en Espagne, en Italie, en Angleterre et en Allemagne, pris en charge par le foyer socio-éducatif ) etc, etc, etc… Je continue ?
 Les autres enfants de la commune (qui ne vivent pas dans la cité) sont loin d’avoir ce genre de privilèges.
Malgré tout, ces jeunes des banlieues (comme vous les appelez) n’ont que la haine de la France à la bouche. Leur seule référence est « le bled ». Leur seul désir : imposer leur culture en remplacement de notre culture nationale. Ils ne s’en cachent même plus : ils le revendiquent comme une fierté.
 Leur communautarisme rend inopérant toute tentative d’instruction et d’intégration. Quel que soit le sujet que j’aborde, en Histoire, en géographie ou en éducation civique, je ne rencontre de leur part que mépris et hostilité vis-à-vis de notre passé, de nos valeurs, de notre vision de la démocratie. Je n’ose même plus prononcer le mot « laïcité » en classe, de peur de les voir me vomir dessus ou pire, m’insulter.
La plupart des collègues ont abdiqué depuis longtemps.Hélas, j’ai cru un temps, comme vous, qu’il était possible de leur transmettre connaissances, sagesse et foi en l’avenir de notre communauté nationale.
 J’ai renoncé. Je suis tous les jours confrontée aux discours les plus intolérants qui m’aient été donnés d’entendre : propos haineux à l’égard des français, des juifs, des femmes, des homosexuels… L’évocation du terrorisme fondamentaliste les fait sourire (dans le meilleur des cas) quand ils ne font pas ouvertement, en classe, l’apologie de l’Etat islamique et de la charia.Notre Histoire ne les intéresse pas. Ils ne sentent aucun passé, ni aucun point commun avec les « sous-chiens » et les « faces de craie » comme ils nous appellent.
 Renvoyons les dans leur pays d’origine. Si vous aimez le vôtre …
 Retournez donc à l’école ne serait-ce que pour un petit stage d’une journée… vous seriez mortifié.
M. F. (nom connu de la rédaction)

 

Manuel Nathan pour 6e : tout le monde il est français, les Blancs sont racistes.

Grosse propaganda, toujours dans les manuels d’« histoire » des Editions Nathan, pour 6e. Après nos ancêtres francs présentés comme des « migrants », voilà comment sont brouillés les repères les plus naturels (et si vous n’êtes pas d’accord, vous êtes « raciste ») :

nathan

Notez que ce manuel scolaire fait de la publicité pour une association d’extrême-gauche radicale (RITIMO), complètement délirante.

konk-toutlemondeilestfrancais

Voilà, entre autres, pourquoi il faut privilégier les écoles libres et se battre politiquement pour avoir le choix de son école (sans payer en même temps pour une école publique devenue monstrueuse). Côté bon manuel d’histoire, classique et pas au service d’une idéologie de mort, signalons le Manuel d’histoire de France paru chez l’OEuvre scolaire St Nicolas, pour le Cours moyen.

Source: Contre-Info

Islam à l’école : un principal de Marseille témoigne de la montée de l’intégrisme islamique au collège

Bernard Ravet, principal de collège, a dû faire face à une guerre de position menée par les islamistes au sein de son établissement : « Le regard des professeurs a changé quand nos collègues en jupe ont dû, le soir, être raccompagnées durant cinq mois par la Bac jusqu’au métro pour leur sécurité ».

Enfin libéré du droit de réserve par son départ en retraite, Bernard Ravet parle. Et a écrit un livre « Principal de collège ou imam de la République ». Plus jamais, on ne pourra dire que l’on ne savait pas.

« Aujourd’hui, nous sommes en face de quartiers où les enfants s’entendent répéter qu’il faut préférer la loi de Dieu à celle des hommes. »

« À Versailles, on l’a vécu avec un petit livre prônant la Charia et interdit en France qui circulait. Et quand on a demandé d’où il venait, on a appris que c’était de la mosquée du surveillant. Aujourd’hui, ce surveillant, qui avait une aura certaine sur les enfants, serait fiché S. »

« Le premier peut être de voir le nombre croissant de gamines arrivant avec un voile sur la tête qu’elles retirent avant de pénétrer dans l’établissement. C’est aussi, en période de ramadan, le nombre d’enfants qui ne mangent plus à la cantine. Et, d’une manière plus générale, tous ces enfants qui refusent de manger parce que la viande n’est pas abattue rituellement. »

« Je ne veux pas être polémique, mais quand je vois le maire de Marseille participer à l’inauguration d’une mosquée appartenant au mouvement tabligh, dont la finalité est la réislamisation des populations, je m’interroge »

 

 

La Provence via Fdesouche.com

Nos remerciements à Victoria Valentini

Autre article sur le sujet : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/08/27/01016-20170827ARTFIG00145-fanatisme-religieux-le-coup-de-gueule-d-un-principal-de-college.php

Italie. Ecole primaire de Poggetto: Les enseignants simulent un mariage gender avec leurs élèves.

Les enseignants ont simulé un mariage gender à l'école primaire et, à juste titre, un tollé a éclaté. Cela se serait passé à Puget, un petit village de San Pietro in Casale dans la province de Bologne; la plainte émanent de quelques mères dont les enfants ont relaté les leçons pour le moins particulières que les professeurs auraient imposées à leur classe.

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
Nos remerciements à 

Scène de vie dans une école américaine: Bagarre générale entre afro-américaines. L’institutrice est frappée et se retrouve inconsciente. (Vidéo non censurée)

WYNCOTE - La vidéo montre une bagarre qui a éclaté à Cheltenham High School le mercredi matin, et elle se termine par une professeur frappée qui se retrouve au sol, apparemment inconsciente.

La vidéo devenue virale montre l'incident qui s'est produit vers 7h30.

La vidéo commence avec deux étudiantes qui s'affrontent verballement. Après quelques instants, elles commencent à se battre.

Peu de temps après, on peut voir deux autres filles se battre.

La vidéo qui dure près d'une minute montre que la violence s'intensifie, les filles envoyant des coups de poings.

À un moment donné, une enseignante suppléante intervient et tente apparemment d'arrêter le combat.

 

 

Elle est ensuite frappée au niveau de la tête, apparemment par accident, et tombe inconsciente au sol. Elle reste immobile et ne bouge pas jusqu'à la fin de la vidéo.

Huit enseignants ont été blessés. Quatre ont été envoyés à l'hôpital, dont l'un avec une épaule disloquée et deux avec des commotions cérébrales, y compris la professeur remplaçante.

La police a arrêté quatre étudiants impliqués dans cette bagarre. Trois sont des mineurs qui sont restés en détention mercredi soir. La police affirme que Amber Nicole Lewis, une lycéenne âgée de 18 ans, doit faire face à de sérieuses accusations, y compris quatre chefs d'accusation pour coups et blessures et pour complicité.

(...)

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Leo ne veut plus aller à l’école par peur du lion

Une lectrice nous demande de publier son texte sur l'école vaudoise :

Comment l'Etat de Vaud ordonne aux établissements scolaires de fermer les yeux sur les enfants placés en institution et absents à l'école!

Regardez en bas de l'article une première preuve. D'autres suivront...

Léopoldine est une jeune fille de 13 ans que personne n’a jamais écoutée. Pourtant elle en a des choses à dire. A l’école primaire déjà ses difficultés scolaires se faisaient ressentir. Intelligente mais très souvent dans les nuages, Léopoldine se sentait différente des autres élèves de sa classe. Souvent punie à l’école pour avoir oublié ses affaires et à la maison pour les remarques de ses professeurs, la jeune fille développa des symptômes qui allaient la noyer de plus en plus dans sa vie de tous les jours. Souvent, Léopoldine se plaignait de maux de ventre, de tête, de fatigue extrême et même de dépression à certaines périodes de l’année. Léopoldine pouvait même raconter de gros mensonges et devenir violente pour attirer l’attention de son entourage par crainte de se faire oublier. Sa famille, mais aussi ses amis pointaient même des fois du doigt ses parents, qui par leurs dires n’avaient pas su lui donner une bonne éducation. Les professionnels de l’école ainsi que son pédiatre l'ont même obligée à passer plein de tests d’intelligence et médicaux qui fatiguaient et désespéraient de plus en plus Léopoldine et ses parents. Des heures passées dans des cabinets de médecins. Des heures où Léopoldine n’allait pas à l’école et qui lui faisaient prendre du retard dans son programme scolaire sans pouvoir avoir de l’aide pour rattraper. Mise de côté par ses camarades qui la trouvaient bizarre, la jeune fille devenait de plus en plus seule et de plus en plus renfermée. 

Dans la cour de récréation ou dans les couloirs de son collège, Léopoldine croise tous les jours des enfants, adolescents qui lui ressemblent. Elle entend les professeurs, les parents parler de certains élèves, et elle se poses mille et une question.  

Elle a déjà aussi entendu parler de ce lion qu’elle n’a jamais rencontré et qui promettait du changement. Ce changement elle ne l’a jamais vu, bien au contraire. Elle se sent de plus en plus seule. Elle aurait bien voulu que quelqu’un lui présente le lion en question pour lui dire ce qu’elle vit tous les jours. Elle aurait bien voulu que le lion réponde à ses cris de détresse, mais il n'en est rien. Le lion ne sort jamais de sa tanière et ne semble pas trop préoccupé par ses soucis. Alors que les adultes votent une nouvelle loi scolaire, Léopoldine se demande si ces mêmes adultes sont vraiment conscients de ce qu’il faut faire et de quoi elle a réellement besoin. Personne ne le lui a jamais demandé par le passé. Sa maturité et sa détresse sont telles qu’elle a demandé à connaitre cette fameuse nouvelle loi, mais trop compliquée à comprendre pour son âge. Ce qu’elle a retenu c’est que les enfants comme elle vont avoir plus d’aide et être mieux compris et soutenus.  

Que s’est-il passé pour Léopoldine depuis cette fameuse votation? 

Pas grande chose! La jeune fille se retrouve maintenant dans une classe qui ne se voit pas beaucoup. Les différents niveaux font que les élèves sont séparés la plus part du temps. Plus de noyau de classe, moins de liens qui se créent. Les enseignants principaux ne voient leurs élèves que trop peu (dans certaines classes 2 à 3 périodes par semaine).  

L’art. 53 ”Maîtrise de classe” de notre fameuse nouvelle loi scolaire, ne nous montre pas la réalité. 

Ainsi l’art. 53 point 1 nous dit: 

De la 1ère à la 6ème année, aux conditions de décharges fixées par le réglement , le directeur désigne un enseignant à qui il attribue la maîtrise de classe. 

Un enseignement assez proche de l’élève puisque une classe compte en moyenne 3 professeurs (Arts plastiques et gymnastique compris). Mais les démarches administratives pour, et les demandes d’aides sont devenues trop lourdes et très souvent refusées ou vues à la baisse. Les enseignants se retrouvent souvent seuls face à des élèves qui montrent déjà de grandes difficultés d’apprentissage. Le co-enseignement n’est pas valorisé, et aussi très souvent refusé.  

L’art. 53 points 2 et 4 nous dit: 

2. Dès la 7ème année, le directeur désigne pour chaque classe un enseignant à qui il attribue la maîtrise de classe. 

4. Le titulaire de la maîtrise de classe est responsable du suivi de ses élèves, de l’administration et de la vie de la classe. Il assure notamment la coordination entre les enseignants ainsi que l’information des parents. 

Là ça se gâte. En secondaire les élèves ont en moyenne 8 professeurs. Comme indiqué plus haut avec les différents degrés d’enseignement, les élèves sont divisés en plusieurs classes. Auparavant, les élèves appartenaient à une classe et se suivaient. Maintenant la classe est cassée en plusieurs morceaux. Il est difficile dans ce contexte de connaitre ses élèves et de détecter les difficultés d’apprentissage. Les élèves perturbateurs sont très souvent catalogués dès le début de l’année scolaire et laissés de côté. Ceux qui ont de réelles difficultés d’apprentissage passent très souvent entre les gouttes et se noient en cours d’année. 

Très souvent, les difficultés sont détectées alors que la situation est déjà hors contrôle et très difficile à redresser.

Comme pour les années précédentes, les demandes d’aides sont administrativement lourdes et difficiles à obtenir. Même plus difficiles. Les recommandations et demandes des spécialistes (logopédiste, neuro-psy…) pas souvent appliquées. Les contacts avec les différents acteurs quasi inexistants.   

Léopoldine continue de se noyer dans ses difficultés. Quelqu’un lui a conseillé de redoubler et la jeune fille se sent prête. Elle pourrait peut-être rattraper son retard et ses lacunes. Elle se sentirait peut-être moins exclue et bizarre. Elle se ferait même surement de nouveaux amis. Mais le redoublement est exclu. On ne fait plus redoubler les élèves (seulement dans de situations très rares).  

Un jour Léopoldine a bien rencontré un monsieur du SESAF (Service de l'enseignement spécialisé et de l'appui à la formation) qui lui a posé plein de questions sur ses difficultés scolaires. Mais ses professeurs lui ont annoncé un refus d’aide par ce même service. La jeune fille a aussi rencontré l’infirmière et le médiateur scolaire qui lui ont demandé si elle avait des problèmes à la maison. Depuis plus de nouvelles de personne. 

Léopoldine sait qu’il existent des écoles spécialisées pour des élèves comme elle, mais ces écoles sont privées et ses parents n’ont pas les moyens financiers.  

Savez-vous qu’un enfant dyslexique, très souvent considéré comme un cancre, travail et fourni en moyenne trois fois plus d’efforts qu’un autre élève? 

Savez-vous qu’un enfant dyslexique s’épuise complètement vers sa 9ème année scolaire? 

Savez-vous qu’avec certaines aides un enfant dyslexique peut très bien réussir son école obligatoire et même faire de grandes études? 

Une grande liste de personnalités diagnostiquées Dys peut être consultée ici http://www.apedys.org/dyslexie/article.php?sid=75. 

Quelques exemples: 

Dans la médecine: Cushing, Ehrlich, prof. Friedmann (neurochirurgien)… 

Dans le milieu scientifique: Thomas Edison, Albert Einstein… 

 Dans le milieu des arts et des lettres: Léonard de Vinci, Andersen, Rodin, Walt Disney,
Tom Cruise, Woopy Goldberg, Hugues Auffray, Pascal Jardin, Nathalie Baye, Florence Cestac (auteur de BD : La vie en rose)… 

 Dans les milieux politiques: Woodrow Wilson (Président des USA), J.F. Kennedy, W. Churchill, Nelson Rockfeller… 

Dans le milieu sportif: Jacky Stewart… 

Nous ne devons pas non plus oublier les élèves qui quittent l’école obligatoire et qui par leurs efforts arrivent à se faire une place dans un gymnase. Ces élèves méritent que l’on s’intéresse à eux. Ils ont aussi besoin d’aide. Des petites choses qui sont pour nous secondaires mais que pour eux sont juste énormes et qui peuvent les aider dans leur vie de tous les jours.  

Même si Léopoldine est en souffrance elle ne peut s’empêcher de regarder autour d’elle et de voir des situations encore plus graves.  

Dans sa classe deux de ses camarades manquent systématiquement à l’appel. Personne ne sait dire pourquoi elles ne sont jamais là. Les professeurs ne remarquent même plus leurs absences. Tout ce que Léopoldine sait c’est que ses jeunes filles sont placées dans des foyers. Leurs histoires de vie ont fait qu’un jour elles ont été séparés de leurs parents et de leurs frères et sœurs. Léopoldine sait que dans la loi scolaire il y a des articles qui concernent aussi ces élèves absents. 

Au Chapitre V “Fréquentation de l’école“.  

La loi dit: 

Art. 55 Contrôle de l’obligation scolaire 

1. Le directeur s’assure que l’obligation scolaire est respectée, sur la base des informations fournies par le contrôle des habitants des communes. A défaut, il dénonce les contrevenants conformément à la législation en matière de contraventions. 

A3. Le contrôle de l’obligation de fréquenter les cours est assuré par les enseignants. Ils signalent les absences aux parents et au directeur qui, le cas échéant, dénonce le cas à l’autorité compétente. 

On peut même lire à l’art 145 Disposition pénale que toute personne qui aura: 

  1. a. manqué à l’obligation scolaire d’un enfant dont il avait la charge (article 54) ;

sera punie d’une amende d’un montant maximum de Fr. 5’000.-. 

Dans les couloirs, Léopoldine a entendu ses professeurs commenter que le lion en tant que roi de la jungle avait ordonné à son peuple de pas parler de ses élèves là. Personne ne doit dénoncer des enfants qui, placés dans des institutions de l’Etat, ne vont plus à l’école.  

Ah oui? 

Cela veut dire qu’en tant que parent je peux être dénoncé si mon enfant ne va pas à l’école? Cela veut dire que quand mon enfant sèche les cours on peut par la loi de la protection des mineurs le placer en institution, foyer, car je manque à mes devoirs, mais que l’Etat ne doit pas être dénoncé si mon enfant est à sa charge et qu’il manque les cours? Si un enfant qui par le passé a dû être placé en institution pour sa protection et qu’il décide de ne plus aller à l’école, personne n’est sensé le savoir? 

Expliquez-moi ça! 

Les directeurs, doyens et professeurs ne savent plus quoi faire, et sont même en colère avec cette situation. Mais ils n’osent rien dire car c’est l’état qui les emploie, qui leur demande de se taire. 

Les foyers et le service de la protection de la jeunesse sont, quant à eux, démunis par le manque de moyens et structures pour aider ses enfants.  

L’année dernière dans la classe à côté de celle de Léopoldine, une grande bagarre a éclaté entre professeurs et parents d’élèves lors d’une réunion. Cette classe de dernière année scolaire obligatoire était en grande difficulté et les parents demandaient un redoublement générale car 19 élèves sur 23 n’avaient pas le niveau ni la moyenne pour passer l’année et leurs certificats de fin d’études. Léopoldine a entendu les professeurs dire que tous les élèves réussiraient leurs certificats.  

Comment? 

Le lion ne veux pas de trop grands taux d’échecs et si dans un établissement ceci venait à se produire comme ce fût le cas dans cette classe, on demande aux enseignants de gonfler un peu la moyenne. Aucun élève n’accédera au gymnase mais tous auront les certificats et pourront chercher une place d’apprentissage. Merci le lion! En attendant, ces élèves partent de l’école obligatoire en ayant de grosses lacunes qui les suivront toutes leurs vies. Pour certains, un abandon de leurs apprentissages sera inévitable. 

Je vous parle de Léopoldine mais je pourrais vous raconter l’histoire de centaines d’autres élèves Vaudois. 

Pourquoi je vous raconte aujourd’hui cette histoire? 

Je ne suis pas candidate aux prochaines élections cantonales. Mais mon choix est fait.  

Parmi tous les candidats, 3 d’entre eux s’intéressent étroitement à ce dicastère. 

Cesla Amarelle, Prof d’Uni en droit public et des migrations pourrait avoir le bon profil mais je ne pourrais pas voter pour une candidate appartenant au même parti qu’Anne-Catherine Lyon car j’aurais la crainte que celle-ci ne veuille pas démontrer et changer les catastrophes laissées par sa camarade.  

Jacques Nicolet, agriculteur et formateur n’a, je pense, pas le profil idéal et j’ai peur que ses idéaux politiques ne mettent de côté les enfants allophones. Quel que soit notre choix politique, nous ne devons pas oublier qu’un enfant est un enfant, d’où qu’il vienne et qu’il n’a pas choisi de venir en Suisse. Nous devons faire la différence entre adultes et enfants. Chaque enfant qui va à l’école en Suisse doit avoir la même chance de réussite. 

Sylvie Villa occupe successivement les postes de professeure, de cheffe de département, et de responsable du domaine Ingénierie et Architecture chapeautant les six écoles d’ingénieur-e-s de Suisse romande. Pour moi le meilleur profil. Je vous entends déjà dire que Sylvie est au PDC comme moi. Oui, c’est vrai. Mais ceux qui me connaissent savent que je ne voterais jamais pour un candidat juste parce qu’il est du même parti que moi (c’est justement une des raisons qui m’ont fait partir du PS). Je vote toujours pour le candidat qui me semble avoir les meilleures compétences. D’ailleurs avant cette campagne je ne connaissais que très peu Sylvie. Je peux juste vous dire que son écoute est précieuse et que Sylvie analyse et ne prends pas à la légère ce qu’on lui dit. Toutefois, pour la convaincre, il faut des preuves solides. Son parcours de vie est très important pour les lacunes existantes dans la nouvelle loi scolaire. Elle saura trouver un juste milieu. 

Sylvie est une candidate qui, pour sûr, aurait été voir Léopoldine personnellement pour l’entendre et trouver ensemble des solutions. C’est, j’en suis sûre une femme de terrain. 

Une thématique très importante pour moi tant sur le plan politique, professionnel mais aussi privé. Mon parcours de vie a fait qu’aujourd’hui je me bats tous les jours pour venir en aide à ces enfants que l’on a oublié. Tous les jours je m’efforce de réveiller les parents, les professionnels de l’école mais aussi les spécialistes. Tous les jours je me promets de sortir les élèves comme Léopoldine du fond de la classe et de la détresse dans laquelle ils se trouvent.   

Sandra P. (nom connu de la rédaction)

« Mohammed était un homme bon »: Islamisation dans l’éducation religieuse catholique en Allemagne.

Lettre d'une mère, transmise par l'avocate Karoline Seibt, qui décrit le fonctionnement du processus. Avec sa permission, je publie cette lettre:

Ma fille de 10 ans a pleuré ce matin: Elle avait mal à la tête et à l'estomac.

La raison était apparemment un travail religieux en attente sur l'islam. Elle ne pouvait pas mémoriser ces notions.

Je ne me souviens pas d'avoir jamais effectué un travail écrit sur la religion durant ma scolarité, mais il est pour le moins étrange que le premier travail pour ces enfants ne concerne pas le christianisme mais l'islam. Enseigne-t-on de cette manière à nos enfants la tolérance prescrite par l'Etat vis-à-vis des nouveaux concitoyens?

J'avais déjà été surprise il y a quelques semaines après avoir regardé dans le livret de religion de ma fille sur le choix des sujets. Après que l'histoire de la création ait été brièvement traitée, cela parlait directement de l'islam: A quel point Mohammed était un homme bon, et à quel point il aimait sa femme. Aucun mot sur ses autres femmes, les mariages avec les enfants ou ses actions guerrières.

Les enfants connaissent à présent les détails d'une mosquée - probablement seule une petite partie des enfants sait à quoi ressemble l'intérieur d'une église (...). 

Quand j'ai questionné le professeur de religion à ce propos, on m'a renvoyée au choix de sujets de l'autorité publique. (...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Manuels scolaires de l’Etat islamique retrouvés: «Si tu as 42 balles pour tirer sur 7 mécréants, comment tu répartis tes tirs ?»

«Une fabrique d’explosifs produit 100 engins par jour. Combien en produit-elle par heure ?» «Une voiture chargée de 2 tonnes d’explosif C4 est lancée par un kamikaze au milieu d’une foule de mécréants sur une distance de 100 mètres. Combien de personnes seraient tuées ? 1) dans un lieu en plein air ? 2) dans un espace clos ?» Ces problèmes figurent dans les manuels de mathématiques des classes de primaire imprimés par les «services» de l’Etat islamique pour les enfants scolarisés dans les territoires du «califat». Les soldats irakiens qui ont investi des quartiers de l’ouest de Mossoul ces deniers jours en ont trouvé plusieurs stocks.

Andalousie

La fidélité à l’Etat islamique et sa guerre contre tous les infidèles structurent et irriguent tout l’enseignement. La voie du «califat» étant la seule valable pour les musulmans, toute opposition est mécréance. Car, comme le souligne le livre d’histoire,  «nous sommes toujours à l’ère des croisades». La géographie, est elle aussi est revue selon la vision du monde de l’Etat islamique. Au lieu des noms de pays actuels - Syrie, Liban, Jordanie… - on trouve les appellations anciennes de Najd, Hijaz ou pays de Cham. Une grande partie de la péninsule arabique est appelée «Péninsule du prophète Mohamad». La carte du «monde arabe» englobe l’Andalousie, ainsi que certaines parties du sud de la Turquie ou la région iranienne d’Al-Ahwaz, sur la rive est du golfe Persique, peuplée d’arabophones sunnites.

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Vaud. Risque de radicalisation islamique: le Canton sonde ses écoles

Sous la houlette de Laurence Peer, psychologue et cheffe de projet santé et sécurité au Département cantonal de la formation et de la jeunesse, un questionnaire a été envoyé à 1300 collaborateurs travaillant dans des gymnases et écoles professionnelles.

Le but, en étudiant les réponses rendues, comme l'explique le quotidien «24heures» ce mercredi: «Tenter de quantifier le degré de préoccupation des enseignants par rapport au thème de la radicalisation» politico-religieuse. Afin de prévenir les risques parmi les post-adolescents, âgés de plus de 16 ans, qui, selon des statistiques, sont les plus susceptibles d'être attirés par le djihadisme extrémiste.

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Australie. Une école publique sous le joug de l’islam: Des étudiants musulmans auraient menacé de décapiter le personnel non musulman.

Les agents de police communautaires ont été incapables d'accéder au Lycée de garçons Punchbowl  [un lycée public du sud-ouest de Sydney] depuis 2 ans et demi, en dépit de son passé violent notoirement connu et de la préoccupation qu'une partie des élèves musulmans, majoritaires dans ce lycée, pourrait être radicalisée.

Le département de l'éducation de New South Wales a exclu le directeur de l'école, Monsieur Chris Griffiths, et son principal adjoint, Madame Joumana Dennaoui, cette semaine.

La décision de limoger les chefs d'établissement survient après que le lycée ait introduit une politique permettant aux étudiants musulmans de refuser de serrer les mains des enseignantes.

M. Griffiths et Mme Dennaoui étaient les directeurs adjoints du Lycée Punchbowl sous la direction du Principal Jihad Dib. Ce dernier a quitté l'école en 2015 pour entrer en politique.

Les officiers de police ont déclaré que Monsieur Griffiths s'était converti à l'islam en 2014

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Des détails récents sur le niveau de dysfonctionnement de l'école financée par l'Etat commencent à émerger, notamment des plaintes indiquant que la direction a développé une relation ouvertement hostile envers la police (...). Monsieur Griffiths aurait aussi sapé les efforts de la police pour entrer dans l'école et surveiller les sessions de prière (musulmanes).

"L'idée était que le Principal essayait de transformer l'école en un lieu seulement islamique," a déclaré un représentant de la loi.

Selon le journal Weekend Australian, un haut fonctionnaire traitait la police de "porcs" et a encouragé les étudiants à filmer la police avec leur téléphone portable s'ils étaient approchés.

Plusieurs allégations du personnel non musulman font état d'attaques verbales, y compris de menaces de décapitation de la part des élèves musulmans clamant qu'ils étaient sympathisants de l'Etat islamique. Il va de soi que ces allégations n'ont pas été signalées à la police.

Source1 Source2 Source3 Source4 Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

France: Accusé d’avoir étudié des passages de la Bible avec ses élèves, un instituteur a été suspendu par l’inspection académique

L'enseignant a été dénoncé par une lettre anonyme de parents d'élèves envoyée à sa hiérarchie.

Suspecté d'avoir enfreint le principe de laïcité pour avoir étudié avec ses élèves de CM1-CM2 certains passages de la Bible, un professeur des écoles de l'Indre a été suspendu de ses fonctions par l'inspection académique.

Après avoir été prévenue par une lettre anonyme de parents d'élèves, celle-ci a décidé d'ouvrir une enquête administrative "afin de déterminer si des enseignements avec des références religieuses catholiques sont conformes au programme scolaire".

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Suisse: La gale fait sa réapparition dans les écoles du pays à cause des enfants réfugiés.

Causée par des parasites de la peau, la gale est à nouveau d’actualité depuis quelques mois. De plus en plus de cas sont signalés dans des écoles ou des crèches.

«J’ai traité moi-même entre 15 et 20 enfants infectés en 2016», indique Carolina Gouveia, spécialiste en maladies de peau à l’Hôpital de l’Île à Berne, dans le «Sonntags Blick.» Elle ajoute: «Ce sont surtout des enfants de réfugiés qui viennent se faire ausculter.

Très souvent, ils ont attrapé cette maladie durant le périple qui les a conduits dans notre pays. Ils ont vécu de nombreux mois dans des conditions d’hygiène précaires.»

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Nos remerciements à Wilhelm ✙ ن

Suède: Un professeur parle ouvertement: “Dans les écoles, on peut voir la guerre civile arriver”

Note Schwarze Rose: C'est un document qu'il convient de lire en entier. J'en ai traduit certains paragraphes emblématiques mais tout le texte mérite l'attention.

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Après le policier suédois Peter Springare publiant sur Facebook pour expliquer qui sont les auteurs des crimes graves en Suède, davantage de gens prennent la parole. Ils s'adressent par le biais des médias sociaux ou des médias alternatifs pour raconter leurs histoires, étant donné que les principaux médias refusent de le faire.

Ce texte a été écrit par un professeur de lycée et a été publié sur le site alternatif de nouvelles suédoises Avpixlat, où il prédit plus ou moins une guerre civile à venir:

Comme je travaille à l'école suédoise, je prends un grand risque en publiant ces pensées, mais après Peter Springare qui a courageusement contesté l'establishment, tel David contre Goliath, à travers ses messages sur Facebook, je sens que je suis prêt à donner mon impression sur l'école, impression qui est partagée par de nombreux autres professeurs. Et ce n'est pas une bonne impression. Auparavant, je publiais des articles d'opinion au sujet de l'école. Mais à présent, je pense qu'il est temps de parler sérieusement sur ce sujet.

Je travaille en tant que professeur depuis 2005 et je possède des antécédents liés à la gauche suédoise. Aujourd'hui, je travaille en tant que professeur de lycée pour les branches d'anglais et d'histoire. J'accuse le gouvernement actuel de ne pas être légitime. Lorsque les partis politiques se voient refuser le droit de montrer des publicités, qu'ils ont leurs réunions sabotées, que leurs membres sont battus avec l'approbation du gouvernement, et que le parti est constamment attaqué par les médias d'Etat, le processus démocratique a disparu et les gouvernements formés au cours de ces élections sont, selon moi, illégitimes.

(...)

Certains étudiants non-assimilés ont déclaré ouvertement qu'ils détestaient les Blancs, ils haïssent les Juifs, ils veulent que la Suède adopte la Charia. J'ai rencontré des étudiants et j'ai eu une longue discussion au sujet de leur vision d'un monde "où tous les Blancs ont été tués» et par conséquent, « où le racisme n'existe plus."

Contrairement à la gauche libérale de la classe moyenne, je parle à ces étudiants. Je les respecte, quel que soit leur point de vue ou leurs valeurs. Ce sont des gens qui préconisent les lois de la charia ou qui prétendent vouloir exécuter une personne tel que moi. Les opinions sont respectées, mais contrées poliment et objectivement. En tant qu'individu, je travaille pour essayer de leur donner une bonne vie, en tant que citoyen, je vois les mécanismes cruels de la guerre civile rampante toujours plus proche de mon école chaque jour. Les guerres sont menées non pas par un monstre, mais par des gens ordinaires avec des préjugés ordinaires, qui se trouvent être du côté opposé dans un conflit.

Que les notes aient chuté en raison de l'absence d'assimilation ne devrait guère être une surprise.

J'accuse les gouvernements non légitimes suédois, et les médias traditionnels de cette évolution. Je ne crois pas une seule seconde que ces évolutions sont dues à la naïveté des dirigeants. Ils savent que toute leur puissance repose sur la division et le mensonge.

(...)

Depuis de nombreuses années, nous avons construit une école ségrégationniste, avec des étudiants non-musulmans dans un groupe et des étudiants musulmans et africains dans le second groupe. Ce n'est pas une "vision raciste." C'est une description de la réalité dans les écoles suédoises aujourd'hui. Une situation créée par les politiciens et les médias qui feront tout pour nier que ce que je vous écris est vrai et qui le présenteront comme une attaque contre tous les immigrants.

Je les vois tous les jours. Les jeunes Suédois de souche et les naturalisés. Ils se cachent presque dans les salles de classe. Tout l'espace est laissé aux jeunes non-assimilés. Exception occasionnelle avec des gens qui ont été totalement endoctrinés qui rejettent la faute de tous les problèmes sur les "racistes" et les "hommes". Ils prennent également beaucoup d'espace avec leurs tirades haineuses, accusant tout le monde sauf les politiciens coupables et les médias.

(...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Suisse: «Il faut favoriser l’accès des réfugiés aux études»… aux frais des contribuables.

Christian Hofer: Combien de Suisses n'ont pas pu accéder à des études universitaires ou HES par manque de moyens? Combien de Suisses ont dû se résoudre à s'endetter durant des années pour arriver à un quelconque diplôme, voire même à endetter la famille?

Une fois encore, ces gens totalement déconnectés de la réalité se fichent éperdument lorsqu'il s'agit de leurs compatriotes dans le besoin. Mais ils viennent exiger que la Suisse passe à la caisse pour le premier venu! Imaginez donc une seule seconde toutes les personnes qui pourraient ainsi venir chez nous et étudier à notre charge.

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L'accès aux études est actuellement très compliqué pour les réfugiés. L'Union des étudiants de Suisse souhaite des modifications.

L'Union des étudiants de Suisse(UNES) réclame que l'accès aux études universitaires pour les réfugiés soit amélioré en Suisse. Exigences linguistiques, examens d'entrée à l'université, orientation lacunaire: nombreux sont les obstacles à lever.

«L'accès à l'éducation est un droit», a déclaré lundi devant la presse à Zurich Gabriela Lüthi, membre de la direction de l'UNES. Les études doivent être accessibles à toute personne en ayant les capacités, a formulé la faîtière des étudiants suisses dans son papier de position.

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Allemagne: Bagarre entre jeunes demandeurs d’asile et élèves allemands à “l’école de la tolérance”

Leipzig – Ça commence par un mauvais regard. Puis on en est venu à une grosse bagarre. Depuis, les rumeurs se succèdent, il est question de blessés, de barres de fer, de poings américains et même d’armes à feu…

Des demandeurs d’asile mineurs non accompagnés, qu’on appelle les UMAs, suivent des cours depuis peu à l’école Lene-Voigt de Leipzig-Lößnig (Saxe). Ils y apprennent l’allemand en seconde langue.

Ce qui est sûr, c’est qu’une dispute a dégénéré cette semaine entre des élèves allemands et de jeunes demandeurs d’asile. La police est sur le coup, les parents sont inquiets. Certains ont cessé en attendant d’envoyer leurs enfants en cours.

Mais que s’est-il réellement passé dans cet établissement secondaire qui, sur sa page Internet, se donne le titre d’ »école de la tolérance » ?

Mercredi après les cours, des élèves se seraient livrés à une bagarre sanglante avec les « UMAs ». À coups de poing, mais aussi avec des poings américains et des ceintures.

« Nous avons donné une correction au meneur des étrangers, il est maintenant à l’hôpital », se vantent après cela des loubards. Avec le nez cassé, assurent-ils.

Le jour suivant, la police aurait empêché une seconde bagarre. Des hommes armés de barres de fer seraient descendus du tramway. Les policiers auraient même saisi un pistolet.

VOICI LES FAITS

« Oui, il y a eu une altercation entre des élèves étrangers et des élèves d’ici », déclare Uwe Voigt, porte-parole de la police. « Une dizaine de chaque côté, tous ont entre 15 et 17 ans. »

La raison ? [...] l’un des étrangers s’est senti « regardé de travers » le matin dans la cour de récréation. Mais on n’a pas enregistré plus d’un blessé léger. On n’a pas non plus trouvé d’armes.

Et le jeudi ?  » Nous avons simplement contrôlé les identités de onze UMAs près de l’école « , explique le porte-parole.

(Traduction Fdesouche)

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