Les femmes PS rejettent à l’unanimité l’interdiction de la burqa: “les musulmans subissent la haine.”

Les femmes socialistes se sont prononcées à l'unanimité contre l'initiative anti-burqa. Pourtant, d'un point de vue féministe.

Les Musulmanes expérimentent au quotidien la haine et sont marginalisées. L'initiative «Oui à l'interdiction de se dissimuler le visage» exacerbe les préjugés. Les femmes socialistes saluent la contre-proposition du PS de renforcer les droits des femmes.

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Simonetta, la burqa et le Code pénal

Simonetta Sommaruga est hostile à l'interdiction de la burqa. Voilà qui n'étonne guère de la part de notre Ministre de la Justice, toujours là dès lors qu'il est question de relativiser nos valeurs. Ceci dit, elle parvient encore à surprendre. La dame admet que l'usage de ce tissu moyenâgeux n'est pas du goût de tout le monde, certains allant même jusqu'à trouver la pratique "inacceptable". Ceci dit, il serait faux d'en interdire l'usage au niveau fédéral, la chose incombant aux cantons. Ah bon !

Ce qui doit par contre être interdit, et c'est dans ce sens que le contre-projet qu'elle mitonne se propose d'aller, c'est le fait de contraindre une femme à porter dite burqa. Comme la Conseillère fédérale l'a fait savoir sur les ondes de Forum ce soir, "si ont écrit dans le Code pénal explicitement que quelqu'un qui contraint une femme à porter un voile intégral est puni, je pense que c'est un signal très clair et très fort". Génial, il suffisait d'y penser !

Euh, en fait, non, on y a déjà pensé. L'article 181 du Code pénal en question porte le titre de contrainte, prévoyant ce qui suit : "Celui qui, en usant de violence envers une personne ou en la menaçant d'un dommage sérieux, ou en l'entravant de quelque autre manière dans sa liberté d'action, l'aura obligée à faire, à ne pas faire ou à laisser faire un acte sera puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire". Simonetta Sommaruga se propose donc d'ancrer dans le Code pénal une notion qui y figure déjà. Bravo !

A l'appui de sa Cheffe, le directeur de l'Office fédéral de la justice Martin Dummermuth précise que le délit sera poursuivi sur plainte qui pourra être déposée par n'importe qui, "un voisin, un hôtelier". Sauf que l'article 8 du Code pénal précise que si une infraction n'est punie que sur plainte, tout personne lésée peut porter plainte contre l'auteur. Un voisin, un hôtelier lésé par une personne portant la burqa ? Une telle ânerie dans la bouche du directeur de l'Office fédéral de la justice est pour le moins préoccupante.

On pourrait rire de tout cela mais le malaise est hélas plus profond. Comme à son habitude, Simonetta Sommaruga n'a pas compris le fond du problème. Si une femme est contrainte à porter la burqa, c'est bien parce que son entourage exerce une pression suffisante sur elle. Comment, dans ces conditions, attendre de cette même personne qu'elle dépose plainte ? Seule une interdiction totale et inconditionnelle de la burqa flanquera ce symbole discriminatoire aux poubelles de l'histoire, là où l'islam n'aurait jamais dû aller le chercher. Avec son contre-projet, Simonetta Sommaruga ne fait que retarder le moment où celles qui le subissent encore sortiront enfin de leur cercueil ambulant.

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Yvan Perrin, le 20 décembre 2017

Saint-Gall: les jeunes socialistes lancent un référendum contre l’interdiction de la burqa

Après le Tessin, Saint-Gall est le second canton de Suisse à adopter une telle législation, qui bannit de facto le port du voile intégral musulman.

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Les jeunes socialistes st-gallois ont annoncé le 29 septembre qu’ils saisissaient le référendum contre la nouvelle législation. Ils estiment qu’une telle interdiction est inutile et qu’elle vise la liberté et l’autodétermination des femmes.

Source

Caniveau.ch ou la burqa sur la vérité

Grâce à la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, la Suisse dispose d'un nouveau service permettant à chacun de dénoncer les propos racistes et antisémites sur internet. Le texte et son auteur seront ensuite cloués au pilori sur le bien nommé site caniveau.ch. Au-delà de l'anecdote, cette innovation met clairement en évidence la panique qui s'empare des tenants du politiquement correct et du silence complice face à la barbarie. Les dernières élections en France, en Allemagne, en Autriche et en République tchèque ont montré que les peuples n'en peuvent plus du discours lénifiant tenu par les bien-pensants, toujours prêts à évoquer les chances pour l'Europe, l'enrichissement culturel, l'amour et la paix tandis que les islamistes appellent à la destruction de ce que nous sommes, parfois grâce à nos impôts comme à Bienne où les pouvoirs publics ont tout-de-même investi CHF 600'000 pour assurer les beaux jours d'Abu Ramadan, ce qu'ils continuent par ailleurs de faire.

Face à la parole libérée, la Licra lance donc un site visant à faire taire ceux qui ne seraient pas acquis au futur que les tenants de l'obscurantisme nous proposent. Par ce biais, cet organisme au but noble mais unilatéral dans la mesure où le racisme anti-blancs ne figure pas à son catalogue, vise à effrayer toute personne nourrissant quelque doute quant aux bataillons de migrants qui s'introduisent sans contrôle chez nous. Hélas pour les pontes de la ligue, il est déjà trop tard, la population s'est bien rendu compte des problèmes qu'elle rencontre et de leur source. Un sondage tout frais vient de faire savoir qu'une bonne partie de la jeunesse suisse perçoit l'islam comme une menace pour notre mode de vie. Selon le quotidien 24Heures du jour, à la question de savoir quel type de groupe religieux représente une menace pour le mode de vie suisse, 46% des jeunes ont répondu les musulmans. Eloquent !

Au vu de ce résultat, on peut se demander si les quotidiens ayant évoqué le sondage en question ne mériteraient pas d'être dénoncés à la Licra pour avoir mis clairement l'islam en exergue au rayon menaces contre notre mode de vie. En attendant, j'invite toutes et tous à ne pas céder à cette nouvelle censure tant pratiquée par certains régimes que la liberté d'expression effraie.

Caniveau.ch n'est que le nouvel avatar des tenants du politiquement correct afin de contraindre au silence ceux qui ne pensent pas comme eux. Au vu de la situation, il est probable que Caniveau.ch devienne très rapidement le Panthéon des patriotes.

Yvan Perrin, le 27.10.2017

Suisse: Un Socialiste, un PDC, un PLR et un UDC se liguent contre l’interdiction de la burqa

Un comité interpartis a été créé pour lutter contre l'initiative anti-burqa, qui a formellement abouti. Ce comité, qui compte sept membres tous partis confondus, a été formé par le conseiller aux Etats Andrea Caroni (PLR/AR).

On y trouve notamment le conseiller aux Etats Hans Stöckli (PS/BE) et les conseillers nationaux Barbara Schmid-Federer (PDC/ZH) et Claudio Zanetti (UDC/ZH). Andrea Caroni s'oppose à cette initiative «par conviction libérale», dit-il dans un entretien publié samedi par Le Temps. «L'Etat n'a pas à légiférer sur les vêtements des citoyens».

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Les Suisses se prononceront sur l’interdiction du voile intégral

L'initiative populaire "Oui à l’interdiction de se dissimuler le visage" a formellement abouti. Sur les 106'457 signatures déposée, 105'553 sont valables, a indiqué vendredi la Chancellerie fédérale.

Selon l'initiative du Comité d'Egerkingen, personne ne devrait avoir le droit de dissimuler son visage dans l'espace public, dans des lieux accessibles à tous (excepté les lieux de culte) ou dans lesquels sont fournies des prestations accessibles à tout un chacun.

Il serait aussi interdit de contraindre quelqu'un à se dissimuler le visage en raison de son sexe. Des exceptions seraient prévues pour des raisons sanitaires, de sécurité, climatiques ou de coutume locale.

Le voile intégral ne serait pas seul concerné

D'après les initiants, le texte ne concerne pas seulement le voile intégral mais vise aussi les formes de dissimulation adoptées par des criminels, des casseurs et des vandales.

Au niveau fédéral, le Conseil national a soutenu de justesse une initiative parlementaire de la même teneur que l'initiative populaire. Mais le Conseil des Etats s'y est opposé.

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Le CCIS sort une vidéo pro-niqab

Le Conseil central islamique Suisse (CCIS) a réalisé [ndlr: malgré ses difficultés financières] une vidéo de propagande en allemand pour s'opposer à l'initiative fédérale anti-burqa. Diffusée sur le canal YouTube du CCIS le 15 juillet, la vidéo montre une femme en niqab dans diverses activités sportives et récréatives, telles que trottinette, vélo d’appartement, manger une pizza, voire sauter d’un pont dans une rivière.

La voix dit : « La Cour européenne des droits de l'homme est convaincue que je ne suis pas compatible avec la démocratie, qu'il n'y a pas de place pour moi dans la société européenne. Ils disent que pour protéger la démocratie, il est légitime d'interdire mes vêtements et donc moi-même de la sphère publique. Eh bien, nous ne partageons pas cette opinion. Nous faisons partie de l'Europe et de la vie publique à laquelle nous participons également. Vous n'y croyez pas? Attention! Les règles sur les vêtements et l'interdiction des actes religieux évoquent des souvenirs de temps sombres que nous ne voulons pas reprendre dans les temps modernes d'aujourd'hui. Il n'y a pas de place pour eux dans une société démocratique. Mon niqab, mon choix. »

Source : vidéo, commentaire de MEMRI

Traduction Cenator pour LesObservateurs.ch, 28.9.2017

Uri : le Parti nationaliste suisse recouvre la statue de Guillaume Tell d’une burqa et exige l’arrêt de l’islamisation.

Dimanche matin, le Parti nationaliste suisse (PNOS) a utilisé le mémorial Wilhelm Tell à Altdorf pour sa propagande politique. Ses membres ont couvert la statue d'un drap noir et ont exigé sur une banderole « l'arrêt de l'islamistation».

 

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A Altdorf, le célèbre monument de Tell  a été recouvert dimanche matin d'un drap noir - ce qui a déclenché une intervention de la police.

Cette action provient du Parti nationaliste suisse (PNOS) d'extrême droite qui, après avoir enveloppé la statue, a posé devant le monument avec une bannière. Ils exigeaient l'arrêt de "l'islamisation".

Aucune autorisation

En raison de l'absence d'autorisation, les responsables ont été dénoncés. La statue n'a subi aucun dommage.

Source et auteur Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Autriche. Interdiction du niqab et de la distribution de corans: Amnesty International s’insurge.

En complément à l'article que nous avions déjà publié ici.

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Avant la prise de décision, l'interdiction de voiler le visage a été fortement critiquée. L'organisation Amnesty International a considéré l'interdiction comme étant «inappropriée, disproportionnée et contraire aux droits fondamentaux».

Amende de 150 euros

La communauté religieuse musulmane considère cela comme une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, de la liberté de religion et de la liberté d'expression. L'Association du Barreau autrichien rejette l'interdiction de la burqa comme étant « l'expression d'une éducation de l'État».

L'interdiction prévoit une amende de 150 euros pour toute violation. Avec cette interdiction, l'Autriche est l'un des rares pays de l'UE où le voile intégral (burqa) et le voile facial (niqab) ne seront pas tolérés. C'est aussi le cas en France, en Belgique et en Bulgarie.

En Suisse, une initiative de l'UDC a été rejetée il y a trois semaines par le Sénat. 

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Hors sujet, vraiment, la burqa de l’affiche ?

 

N’en déplaise à Ada Mara, qui instrumentalise sa famille pour vendre le produit, le texte proposé au peuple le 12 février 2017 ne concerne pas les petits-enfants des immigrés italiens des années 1960. Ils n’en ont aucun besoin ; tous sont suisses, soit qu’un de leur parents est suisse (35% des mariages sont mixtes), soit que leur famille s’est naturalisée en bloc durant leur enfance (les pères, au minimum trentenaires des jeunes d...e 9 et 25 ans concernés, n’avaient plus à servir sous les drapeaux). Quant à ceux - si tant est qu’ils existent - dont les parents auraient oublié de faire la démarche, ils remplissent par définitions toutes les conditions d’une naturalisation ordinaire qui leur tend les bras depuis des années. L’emballage collé sur le produit « troisième génération » est mensonger et hors sujet.

Une règle nouvelle, faut-il le rappeler, déploie des effets sur le futur, pas sur le passé, même si la publicité de ses auteurs s’y réfèrent bruyamment. Or, qui sont les migrants d’aujourd’hui dont la progéniture se prévaudra demain du statut de « 3ème génération » afin de devenir suisse sans examen d’intégration ? A l’évidence, les vagues du printemps arabe et de ses conséquences en Afrique subsaharienne qui entrent et entreront en Suisse en forçant les frontières de l’Union européenne. Donc, pour l’essentiel, des hommes jeunes, voire très jeunes, de culture islamique.

Or que dit le texte ? Qu’il suffit qu’un migrant, arrivé par hypothèse, comme requérant d’asile mineur il a dix ans, ait suivi cinq ans d’école obligatoire et obtenu un permis C avant d’aller épouser au bled une jeune fille qu’il ramène en Suisse la veille de l’accouchement, pour que leur enfant soit de « troisième génération » à la seule condition supplémentaire de rendre vraisemblable qu’un des quatre parents de ces deux migrants, a séjourné en Suisse une fois dans sa vie, même dans un passé lointain. Peu importe que la mère de l’enfant ne sorte pas de chez elle et n’apprenne jamais le français, peu importe que le père ne dispose d’aucune formation post obligatoire et que son casier judiciaire soit long comme le bras, peu importe que la famille vive de l’aide sociale, la bonne intégration de l’enfant sera présumée. Après 5 ans d’école primaire, il sera naturalisé sur simple demande des parents, même s’il ne serre pas la main de l’institutrice. Parce qu’il est né en Suisse.

Je peins le diable sur la muraille? Pas vraiment. Il suffit de ragarder de l'autre côté du Jura. Nos voisins sont revenus dare-dare de leur système de naturalisation à la majorité des enfants d'immigrés nés sur le territoire lorsqu’ils ont été confrontés à une génération de citoyens qui n’avait rien de Français. Sauf le passeport.

Symbole du refus d’intégration, la burqa de l’affiche n’est pas hors sujet.

Source : page Facebook d'Yves Nidegger

Suisse : Une Turque traite un Suisse de raciste parce qu’il n’accepte pas les femmes en burqa. Elle menace de guerre les non musulmans. (Vidéo)

Cette Turque musulmane veut que les femmes puissent être entièrement voilées et invoque le fait que le Suisse est... raciste s'il s'y oppose.

Visiblement la rhétorique de gauche offerte par nos politiciens a été bien assimilée par cette racaille.

Vous noterez toute l'hypocrisie de cette femme qui utilise notre technologie, notre modernisme mais qui veut imposer sa religion chez nous. Ce n'est qu'une apparence qui démontre que certains musulmans imposeront leur dogme à terme, quel que soit le vernis de leur intégration.

Il n'y a aucun respect pour le pays d'accueil, le multiculturalisme prôné par la gauche n'est qu'une hypocrisie dont les Suisses sont les victimes.

Bien entendu, cette même Turque ne pourrait pas bénéficier du même confort dans son pays d'origine mais elle ne se prive pas pour vouloir défigurer un pays qui lui a offert l'hospitalité et qui n'est pas musulman. C'est là toute la haine que ces gens portent à notre égard. Et ils inversent toute la culpabilité en clamant que c'est celui qui ne désire pas voir son pays changer qui est... raciste. Imaginez un seul instant l'inverse, un chrétien qui oserait tourner une telle vidéo en Turquie... il serait roué de coups!

Enfin, on rappelle que la Turquie est responsable du génocide des chrétiens arméniens, que ce pays est connu pour sa christianophobie immonde, qu'il est responsable de l'islamisation de pays telle l'Albanie.

Evidemment, la Turque se fiche éperdument de tout le sang que les siens ont fait couler chez les chrétiens puisque ceux-ci sont considérés comme étant inférieurs: seul son dogme l'intéresse. La moindre opposition est considérée comme étant une insulte extrêmement grave alors qu'ils peuvent menacer de mort des chrétiens sans que cela ne leur pose de problème morale.

 

Suisse: L’interdiction du voile intégral a le vent en poupe

Selon un sondage, 60,7% des Suisse soutiendraient l'interdiction de la burqa demandée par l'initiative du comité d'Egerkingen.

Selon l'enquête publiée dimanche, une personne sur quatre voterait «non» à l'initiative lancée en mars par le comité d'Egerkingen et qui vise à interdire le voile intégral en Suisse. Environ 13% des votants sont encore indécis.

C'est chez les personnes âgées de 40 ans et plus que le soutien au texte est le plus important, avec près de 70% de «oui». Un peu moins de la moitié des 18-29 ans (46,1%) déposeraient aussi un «oui» dans les urnes, tandis que 39,3% s'opposeraient au texte. Le sondage a été réalisé auprès de 1256 personnes.

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France: 28% des musulmans sont pour la burqa et la polygamie

"En délicatesse avec les règles communes". "C'est 28% de musulmans qui seraient dits 'autoritaires', beaucoup plus fermés sur la religion, acceptant beaucoup plus difficilement les valeurs de la République. Mais ça ne veut pas dire ne les respectant pas", relativise la journaliste. "Ils peuvent très bien les respecter, mais être plus en délicatesse avec les règles communes", poursuit-elle.

"Mal à l'aise avec la laïcité". Cette catégorie comprend "des personnes qui portent la burqa, qui sont favorables à la polygamie, qui vont être très conservateurs sur les valeurs de société, sur les questions de mixité, sur les problèmes de piscine", explique Marie-Christine Tabet. "Mais attention, ça ne veut absolument pas dire radicalisés, ça veut juste dire des gens très rigoristes et mal à l'aise avec la laïcité", insiste-t-elle.

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Grande-Bretagne : des policières en burqa pour favoriser la diversité

La Police des Midlands de l’Ouest prévoit de laisser les policières musulmanes porter la burqa intégrale afin d’attirer davantage de « policières issues de minorités ethniques et encourager la diversité. »

L’une des forces de police les plus importantes du Royaume-Uni envisage de laisser les policières musulmanes porter la burqa dans le but d’encourager la diversité. La Police des Midlands de l’Ouest a annoncé qu’elle envisageait de laisser le vêtement traditionnel islamique, qui couvre la totalité du corps et du visage d’une femme, être intégré à l’uniforme des policières musulmanes.

Dans une conférence récente, le Chef de la Police (Chief Constable) David Thompson a annoncé qu’il envisageait d’employer des agentes portant la burqa, dans une action visant à augmenter le nombre de policiers noirs et issus de minorités ethniques (Black and Minority Ethnic, BME) dans la région de 30%.

La Police de la région avait déjà approuvé le port du hijab pour les femmes, et autorise les sikhs à porter un turban à la place de leur casque. Le hijab, un foulard couvrant la tête et le cou mais laissant apparaître le visage, avait été approuvé après avoir été sollicité par un certain nombre de femmes musulmanes. La Metropolitan Police l’avait mis en place il y a une décennie, et le hijab est aujourd’hui parfaitement intégré dans plusieurs unités de police dans tout le Royaume-Uni, tout récemment en Écosse.

À l’heure actuelle, aucun policier en service ne porte la burqa, qui ne laisse que les yeux à peine visibles, mais on espère que le geste encouragera les recrutements parmi les minorités ethniques.

S’exprimant après une conférence jeudi dernier, le Chief Constable Thompson a déclaré : « Il nous faudrait reconsidérer nos propres règles et notre sensibilité culturelle. Il est clair que nous n’avons aucun obstacle relatif à la burqa. À l’heure actuelle, nous n’avons eu aucune demande de la part de recrues potentielles de porter la burqa, mais si un telle demande nous était faite, nous devrions l’envisager. »

La Police des Midlands de l’Ouest tente actuellement d’augmenter le chiffre de son personnel issu des minorités ethniques de seulement 9% à 30%. Elle a annoncé sa nouvelle campagne de recrutement la semaine dernière, et jusqu’ici plus de 6000 personnes se sont portées volontaires pour seulement 1100 postes.

Neil Dixon, directeur des ventes de 34 ans, qui vit à Edgbaston, Birmingham, estime que l’initiative serait du « politiquement correct parti trop loin. » Il a déclaré : « L’idée que des policières se promènent en burqa est si aberrante, c’est vraiment du politiquement correct parti trop loin. Ce qui rend une police efficace, c’est de bâtir une confiance, et les expressions faciales jouent un rôle important là-dedans. »

En 2015, des voleurs habillés en burqa, ayant commis un braquage de 1,5 millions de livres ainsi que cinq autres attaques très médiatisées, ont été emprisonnés pour un total de 64 ans. Ce groupe était responsable d’un total de 10 attaques, y compris un braquage très médiatisé dans le célèbre magasin Oxford Street en juin 2013. Ils étaient entrés en force dans le magasin vêtus de burqas, et avaient menacé le personnel et les clients terrifiés pendant qu’ils détruisaient les cabines d’essayage. Le groupe était dirigé par le neveu de la star de Birds of A Feather Linda Robson. Reece Dunford, 31 ans, dont la tante est célèbre pour avoir joué Tracey Stubbs dans une sitcom à succès, avait manigancé d’audacieux braquages dans des boutiques londoniennes de luxe pour un total de 3 millions de livres.

En 2010, le Gouvernement a divulgué des documents fournissant un aperçu quant aux consignes données quant à la manière dont les femmes se présentant à la frontière le visage dissimulé par un vêtement devaient être traitées. Le Gouvernement a estimé que c’était une « nécessité que les agents de la Police aux Frontières » britannique établissent la nationalité de tous les passagers entrant au Royaume-Uni. Il a ajouté que les policiers sont tenus de demander aux passagers de retirer les voiles et autres dispositifs de dissimulation du visage de manière à ce qu’ils puissent être identifiés comme « détenteurs légitimes de leur passeport ou document de voyage. » Les passagères éprouvant une répugnance à retirer leur voile en public ou en présence d’hommes peuvent être examinées en privé par un agent féminin.

L’Administration pénitentiaire britannique a rédigé des consignes écrites à ce sujet, déclarant : « Certaines visiteuses, particulièrement celles de confession musulmane, porteront un voile ou autres dispositif de dissimulation du visage pour des raisons religieuses. Elles ne doivent pas être contraintes de se découvrir le visage ou les cheveux en public ou devant des hommes, car cela serait source de troubles graves et de fort choc psychologique. Lorsque des buts de sécurité ou d’identification l’exigent, le retrait du voile doit être effectué en privé, en présence de personnel féminin uniquement. Une fois le voile retiré, la personne concernée doit se voir offrir l’usage d’un miroir, et de temps ainsi que de disponibilité pour le remettre. »

(Proposition originale d’article par Strelitz)

Daily Mail via fdesouche.com

Voile, burqa, burkini et autres muselières islamiques

   
Michel Garroté - Ci-dessous, les extraits d'une interview de notre ami Philippe Karsenty  avec Riposte Laïque. N’hésitez pas à faire circuler cette interview et à la partager sur les réseaux sociaux (voir lien vers source en bas de page). Mais pour mémoire, j'aimerais commencer par reproduire ici un résumé (paru en 2013 sur Les Observateurs) du combat de Philippe Karsenty dans le cadre de "L'Affaire al-Dura", véritable - et vrai - thriller politico-médiatique qui dépasse la fiction (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Le 30 septembre 2000, un reportage de France 2 commenté par Charles Enderlin montre l’armée israélienne tuant un enfant palestinien au carrefour de Netzarim, dans la bande de Gaza. Le petit Mohammed Al-Dura est délibérément et longuement visé par des soldats. Commentaire d’Enderlin : « Ici, Jamal et son fils Mohamed sont la cible de tirs venus de la position israélienne (images de la position israélienne).
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Mohamed a 12 ans, son père tente de le protéger. Il fait des signes. Mais une nouvelle rafale, Mohamed est mort et son père gravement blessé ». Ce reportage a été réalisé par le cameraman palestinien Talal Abu Rahma qui a ramené les images à Enderlin, lui-même pas présent sur les lieux. Le reportage fait le tour du monde, fanatise les populations arabes et les mouvements pro-palestiniens et entraîne des violences sans précédent. Des manifestations se solderont par la mort de treize Arabes et d’un Juif. Le 12 octobre, deux réservistes de l’armée israélienne en civil sont lynchés par la foule de Ramallah aux cris de « vengeance pour Al-Dura ! ». La mort de l’enfant sera aussi invoquée pour décapiter le journaliste Daniel Pearl au Pakistan.
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Le reportage d’Enderlin est sans cesse instrumentalisé par les mouvements islamistes et « antisionistes », son nom fait l’objet d’innombrables « produits dérivés » alimentant la haine d’Israël. Des soupçons de falsification naissent rapidement. En 2002 déjà, la chaîne publique allemande ARD diffuse un reportage qui met en cause la version d’Enderlin et de son cameraman. Plusieurs indices concordants indiquent que les scènes tournées ce jour-là seraient en grande partie des mises en scène. Philippe Karsenty, homme d’affaire qui abandonnera son activité professionnelle pour consacrer toute son énergie à traquer le mensonge, parle dans un communiqué publié sur son site de « fausse mort, faux reportage, mascarade, supercherie, imposture médiatique ».
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France 2 a déclaré que des soldats israéliens avaient pris pour cible et tué un enfant sur la seule base du témoignage du cameraman Et ceci sans rien mettre au conditionnel, ni signaler que Charles Enderlin lui-même, qui faisait le commentaire, n’avait pas assisté à ce qu’il décrivait en termes tout à fait affirmatifs. Il devient même difficile de confirmer que l’enfant est mort. D’autres mystères alimentent la thèse de Karsenty: pas de trace d’un transport à l’hôpital, absence des balles qui sont censées avoir tué l’enfant et blessé son père, pas de trace de sang alors qu’il a forcément giclé lors des impacts, puis suinté des blessures, pas de témoins de cette longue scène, alors que le lieu est empli de gens de presse (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Voile, burqa burkini, muselière islamique :
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Riposte Laïque : Vous avez récemment fermement critiqué nombre d’institutions juives, en France, et notamment le CRIF. Pour quelles raisons ?
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Philippe Karsenty (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Je pense que le CRIF ne représente plus les Juifs de France. Je dis « plus » mais les a-t-il vraiment un jour représentés ? Le CRIF est devenu la courroie de transmission du pouvoir pour faire avaler les pilules amères aux Juifs de France qui sont de plus en plus désemparés. Les Juifs sont des Français comme les autres et ils n’ont pas besoin de représentants qui s’inclinent à la moindre sommation. Leur situation se dégrade année après année mais leurs représentants sont toujours aussi polis et dociles vis-à-vis des pouvoirs publics.
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Le chantage à la sécurité qu’exercent les politiques, quels qu’ils soient, ne leur facilite pas la tâche. N’est-il pas temps pour ces pseudo-représentants de se faire entendre ? Est-il acceptable que les médias publics français – l’AFP, France TV et Radio-France en tête – poursuivent leur diabolisation d’Israël et des Juifs sans que le CRIF ne réagisse ? Je ne le pense pas. Le dîner du CRIF est comique. La plupart des politiques y vont, de peur qu’on ne leur reproche leur absence mais, quand ils en parlent en privé, ils ne sont pas tendres. J’y suis invité chaque année et je n’y vais plus depuis bien longtemps.
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Le CRIF est mort, vive les Juifs ! Face aux défis que la société française doit affronter, les Juifs auront peut-être besoin de voir émerger un leadership – politique, intellectuel et cultuel – à la hauteur des enjeux actuels. Ranimer le CRIF pour en faire un acteur écouté ? Monter une autre structure réellement représentative ? Je ne sais pas mais en tout cas, le système actuel ne fonctionne pas. Et si les Juifs sont des Français comme les autres, la violence des attentats terroristes qui ont frappé la France depuis plusieurs années a montré aux Français qu’ils sont eux aussi des Juifs comme les autres je veux dire des cibles parmi tant d’autres.
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Riposte Laïque : Après le voile, la burqa et le burkini, la muselière bientôt en France ? Va-t-on un jour voir des muselières dans les rues de nos villes et de nos banlieues ? Alors, c’est compatible ou non ?
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Philippe Karsenty : La réponse ne peut se résumer à un oui ou à un non.  La France doit affronter une période difficile. Notre société est attaquée de toutes parts et elle ne semble pas savoir comment répondre. Nous sommes face à deux types de djihad. Le djihad violent et terroriste qui marque les esprits et meurtrit le pays. Ce djihad a aussi pour objectif de mettre à genoux nos économies, ce qu’il parvient à faire dans certains secteurs comme le tourisme. Le second djihad, qui m’inquiète peut-être encore plus, est le djihad civilisationnel.
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Les Frères Musulmans et d’autres organisations extrémistes testent nos sociétés pour voir jusqu’où ils peuvent aller. Souvenez-vous de la France et des pays arabes jusque dans les années 80. Le voile y était quasiment inexistant. Par la suite, les islamistes nous ont testés et sont parvenus à imposer la notion de « pudeur » et, par conséquent, de voile dans nos banlieues… et ailleurs. Il a fallu que le voile soit interdit dans les écoles. Nous avons vu ensuite arriver la burqa. Je me souviens que seule la droite et quelques élus de gauche ont voté en 2010 la loi qui l’interdisait.
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Cet été, nous avons observé la comédie du burkini à laquelle les médias ont donné une trop grande place car, comme toujours, nos médias font le jeu des islamistes qui excellent à occuper le terrain, tant physique que médiatique. Il me semble que la France se prépare à capituler une nouvelle fois face aux assauts des intégristes musulmans alors que nous devrions nous poser une question simple : est-ce que ces voiles, niqabs, hijabs et autres burqas doivent être traités comme des vêtements ou comme les uniformes de troupes tentées d’imposer leur modèle de société à la France ?
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Je sais qu’en disant cela je m’expose à une fatwa médiatique assez sévère mais cela doit être dit. Va-t-on bientôt nous expliquer que c’est une coutume ancestrale que nous devrions accepter et à laquelle nous devrions nous habituer ? Va-t-on un jour voir des muselières dans les rues de nos villes et de nos banlieues ? Je ne l’espère pas et c’est pour cela que je pense que l’occupation du terrain par les islamistes doit être régulée, si ce n’est stoppée.
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Riposte Laïque : Comment appréhendez-vous le problème des réfugiés venus d’Orient ?
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Philippe Karsenty : Je ne pense pas que ce soit une bonne idée de les accueillir en France. Je comprends le problème humanitaire créé mais je ne vois pas pourquoi ce serait à l’Europe de le régler. Même si seulement une infime partie des migrants se transformera en « réfujihadistes », nous ne pouvons pas nous permettre de prendre le risque d’une nouvelle attaque importée. De plus, l’immense majorité de ceux qui arrivent de Syrie, d’Afghanistan et d’autres pays de la région viennent avec, dans leur bagage intellectuel, une haine de l’Occident, des croisés et des Juifs qui est inculquée dans leur éducation, dès le plus jeune âge. Ne parlons pas de leur traitement des femmes.
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Regardez ce qui se passe en Allemagne et en Suède où les viols et les violences liés à ces arrivées se multiplient avec le silence complice des médias dominants, véritables idiots utiles de l’islamisation rampante de nos sociétés. Et comment ne pas être estomaqué quand on entend le Pape affirmer « Si je parle de violence islamique, je dois aussi parler de violence catholique » ? Le fait-il exprès ou bien est-il le marxiste que certains le soupçonnent d’être ? Je note que Jean-Luc Mélenchon a affirmé, ce dimanche 28 août 2016, en parlant du Pape « Celui-là, il est avec nous ». Pas très rassurant (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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https://lesobservateurs.ch/2013/06/27/enderlin-karsenty-epilogue-dune-des-plus-meurtrieres-tromperies-mediatiques/
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http://ripostelaique.com/apres-le-voile-la-burqa-et-le-burkini-la-museliere-islamique-bientot-en-france.html
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Suisse. La présidente de la Commission fédérale contre le racisme est favorable à la burqa: “La burqa est un prétexte pour attaquer l’islam”

L'initiative anti-burqa de la droite dure est un prétexte pour s'attaquer à l'islam, estime la présidente de la Commission fédérale contre le racisme (CFR), Martine Brunschwig Graf. Et le débat actuel est inquiétant, car il mène à des dérapages et discriminations.

Il y a de plus une confusion entre religion et terrorisme. Et cette confusion doit être combattue. Car elle peut entraîner des dérapages et des discriminations. "Il suffit de regarder les discussions sur les réseaux sociaux pour voir que les discours se libèrent (...) Certains vont jusqu'à dire que porter le niqab revient à cautionner le terrorisme."

Vous êtes donc opposée à l’initiative antiburqa?

Les visages cachés me gênent, mais la question ne doit pas nécessairement faire l’objet d’une interdiction. On voit que cela n’a rien résolu en France, où il a fallu prévoir de nombreuses exceptions. On évoque une interdiction générale d’avoir le visage couvert dans l’espace public. Cette question est intéressante mais ensuite les partisans parlent uniquement de burqa. Cela sert donc de prétexte pour s’attaquer à l’islam.

Un visage découvert ne participe-t-il pas du vivre-ensemble? Le niqab n’empêche-t-il pas l’intégration?

Cette question est sérieuse et il est probable qu’aucune femme portant le niqab n’obtiendrait la nationalité suisse. Mais un tiers des musulmans sont Suisses. Ce n’est donc pas une question d’intégration uniquement.

Que pensez-vous de l’argument féministe?

Je trouve insupportable que des femmes soient contraintes de porter le niqab ou toute autre tenue qui les dissimule totalement. Mais leur libération ne passe pas par l’interdiction du niqab. Penser qu’une interdiction en Suisse fera avancer la cause de la femme en Arabie saoudite ou ailleurs dans le monde me paraît naïf, pour ne pas dire plus. Surtout quand on entend certains dire qu’il faudra des passe-droits pour les touristes.

Et le débat sur le burkini?

Là, on dépasse les bornes! Le burkini permet aux femmes d’aller à la plage, donc de se libérer, et non l’inverse.

Source et article complet Source2

Autre performance exceptionnelle de MBG (Martine Brunschwig Graf),  ici

Nous reproduisons aussi l' article de Uli Windisch proposant la suppression de la Commission fédéral contre le racisme que préside Martine Brunschwig Graf, ici

France. Tremblay : le restaurateur quitte son domicile suite à la provocation islamiste

A noter que le Matin, dans son "impartialité" habituelle, a jugé bon de dire que le "restaurateur était un raciste".

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Selon une source proche du dossier, le restaurateur a dû quitter son domicile avec sa famille pour raisons de sécurité, celui-ci se trouvant juste au-dessus du Cénacle.

(…) Europe 1

Police en arme et provocations islamistes devant le restaurant.

 

 

 

le compte facebook d’où est parti le buzz

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Facebook

Petra Gössi, présidente du PLR: “On ne soutiendra jamais l’UDC pour la primauté du droit suisse.”

Christian Hofer: Vous constatez l'inversion du journaliste, qui prétend que l'UDC "détruit les bilatérales" alors qu'en réalité le Conseil fédéral a trompé la population suisse en prétendant que le nombre d'entrées serait extrêmement bas.

Les mesures d'accompagnement sont inefficaces, le dumping salarial n'est nullement maîtrisé et la Suisse a perdu son indépendance. En clair, le Conseil fédéral nous a mis dans un guêpier inextricable mais c'est "l'UDC le problème."

Quant au PLR, ce parti préfère s'allier au PS que soutenir un autre parti de droite et garantir notre souveraineté: cela se passe de commentaire.

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Interview de Petra Gössi, présidente du PLR:

Le grand dossier de la rentrée, ce sont les relations bilatérales avec l’Europe. On arrive à l’heure de vérité. Avec qui faire alliance pour appliquer le frein à l’immigration?
La politique européenne. C’est un domaine où les majorités sont variables. Le PLR demande de mettre en place la préférence indigène, tout en durcissant les conditions pour l’immigration économique, sous le slogan «Ferme mais juste». Actuellement, nous devons réfléchir avec qui nous allier. Comme la position de l’UDC est difficile à lire, nous pourrions regarder du côté du PS.

L’UDC fait sa rentrée sur la primauté du droit suisse, qui revient à détruire les Bilatérales…
C’est difficile de suivre la logique des stratèges de l’UDC, entre l’aide économique et ceux qui veulent vraiment une application stricte. Ce qui est sûr, c’est que cette initiative constitue typiquement une ligne rouge. On ne la soutiendra jamais. Mais il faut prendre les choses dans l’ordre. D’abord, trouver une solution pour l’initiative «Contre l’immigration de masse», ensuite, on verra. Je n’attends pas de l’UDC une allégeance pour les dix prochaines années.

Faut-il interdire la burqa en Suisse?
Les idées libérales parlent en faveur de la liberté de s’habiller. Toutefois, moi aussi je me sens mal à l’aise lorsque je vois une femme complètement voilée. Je ne peux pas cautionner le port de la burqa dans l’espace public ou les écoles. Ça heurte nos traditions. Je pense toutefois qu’il s’agit d’un faux problème et que cette initiative ne résoudra rien. Ses partisans ne font que jouer avec des peurs qui s’inscrivent dans le contexte d’un été marqué par les attentats. On doit être pour une réglementation, mais pas en inscrivant une interdiction dans la Constitution.

Source et article complet

Les Jeunes Socialistes dénoncent la «traque et les humiliations publiques des musulmans sur les plages»

Les Jeunes Socialistes expriment leur colère à la vue des images montrant la police municipale de Nice encercler une femme portant le voile et l’obligeant à le retirer.

Nous ne pouvons tolérer que des femmes soient ainsi insultées et humiliées publiquement. L’attitude des maires de droite qui, pour quelques voix venues de l’extrême droite, organisent la stigmatisation et l’humiliation de ces femmes est honteuse et déshonorante. Les Jeunes Socialistes rappellent que les discriminations sont des délits répréhensibles. Nul ne peut s’affranchir de la loi de la République qui protège les libertés et la dignité de tous les individus, pas même les maires de ces communes et leurs polices municipales.

La “laïcité des plages” est la dernière trouvaille des racistes et des islamophobes pour attiser les haines. Nous ne devons pas céder. Rappelons ce qu’est la laïcité, et ce qu’elle n’est pas. Arrêtons vite cette surenchère qui conduit à l’irréparable, aux fractures, aux blessures !

Les Jeunes Socialistes se battront davantage dans les semaines à venir pour ne plus revoir ces images insupportables à toutes celles et à tous ceux qui n’aspirent qu’à l’apaisement de la société et au respect des libertés fondamentales pour chacune et pour chacun.

oumma via Fdesouche.com