Quentin : lynché par les complices du Système ? – JT du lundi 16 février 2026

 

Au programme de cette édition, nous reviendrons bien sûr sur la mort du jeune Quentin, à Lyon, deux jours après son lynchage par des nervis d’extrême-gauche. Nous reviendrons longuement sur l’affaire aux côtés d’Olivier Frèrejacques. 

Nous reviendrons ensuite sur les déclarations d’Emmanuel Macron à Munich, qui a annoncé sa volonté d’engager des discussions pour partager la dissuasion nucléaire française avec ses voisins.

Et puis nous reviendrons sur les rassemblements souverainistes de la fin de semaine, entre réunion et manifestation. 

 

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Quentin : lynché par les complices du Système ? – JT du lundi 16 février 2026

 

Au programme de cette édition, nous reviendrons bien sûr sur la mort du jeune Quentin, à Lyon, deux jours après son lynchage par des nervis d’extrême-gauche. Nous reviendrons longuement sur l’affaire aux côtés d’Olivier Frèrejacques. 

Nous reviendrons ensuite sur les déclarations d’Emmanuel Macron à Munich, qui a annoncé sa volonté d’engager des discussions pour partager la dissuasion nucléaire française avec ses voisins.

Et puis nous reviendrons sur les rassemblements souverainistes de la fin de semaine, entre réunion et manifestation. 

 

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Municipales 2026 : 70 % des Français approuvent le classement de LFI à l’extrême gauche

 

La décision du ministère de l’Intérieur de classer La France insoumise (LFI) dans le bloc « extrême gauche » pour les municipales de 2026 ne fait manifestement pas polémique dans l’opinion. Bien au contraire. Selon l’enquête Ifop-Fiducial réalisée pour Sud Radio du 6 au 9 février 2026 auprès de 1 533 personnes, 70 % des […]

 

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Meurtre de Quentin : A Nantes, le groupuscule gauchiste « Contre Attaque » se roule dans la boue

 

squatteurs_antifasL’extrême-gauche n’a plus de limite : depuis le lynchage de Quentin qui a conduit à sa mort, le média/groupuscule gauchiste « Contre Attaque » (ex- Nantes Révolté) multiplie les messages diffamatoires sur l’affaire et la victime. Ainsi sur les réseaux sociaux de Contre Attaque Quentin est qualifié de « militant pétainiste » et diffamé : Plus écoeurant encore, les […]

 

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Lyon : homicide volontaire pour la mort de Quentin, le parquet balaie la thèse de la « rixe »

 

La qualification est claire, et elle change tout. Ce lundi 16 février 2026, lors d’une conférence de presse au palais de justice de Lyon, le procureur de la République Thierry Dran a annoncé l’ouverture d’une enquête criminelle pour homicide volontaire, ainsi qu’une enquête distincte pour violences aggravées et association de malfaiteurs. Une décision lourde de sens, qui contredit frontalement […]

 

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Sondage – Forte opposition à la régularisation massive par le gouvernement de gauche espagnol

 


Un article du journal en ligne El Español affirme
, sur la base d’un sondage de l’institut SocioMétrica, que 67,4 % des Espagnols et 89,3 % des 17–35 ans s’opposent à la régularisation d’environ 850 000 immigrés en situation irrégulière décidée par le gouvernement de Pedro Sánchez. Seuls 29,4 % y seraient favorables, principalement parmi les électeurs (de gauche) du PSOE, de Sumar et de Podemos.

Le texte souligne plusieurs inquiétudes relevées par l’enquête :

  • 69 % des sondés redoutent un « effet d’appel », de pompe aspirante.
  • 67,6 % estiment que la mesure pourrait permettre à des délinquants d’obtenir un titre de séjour.
  • 82,6 % souhaitent l’expulsion des candidats à la régularisation incapables de prouver l’absence d’antécédents judiciaires.
  • 41 % pensent que l’objectif réel du gouvernement serait de modifier le corps électoral, en écho aux déclarations polémiques d’Irene Montero de Podemos (vidéo ci-dessous) sur le « remplacement ». Plus d’un million d’étrangers ont obtenu la nationalité espagnole depuis 2018, selon les données officielles de l’INE et des projections basées sur les tendances récentes. Ils pourront bientôt voter aux élections (cela dépend de leur origine).

L’article évoque aussi les critiques de responsables européens, notamment du commissaire européen à la migration Magnus Brunner et du Parti populaire européen, qui jugent la régularisation massive contraire à la ligne de fermeté adoptée récemment dans l’UE.

Rappel

Irene Montero, ancienne ministre espagnole de l'Égalité et dirigeante du parti Podemos, appelle de ses vœux le remplacement des Espagnols de souche :

Je demande aux personnes migrantes et racisées, s'il vous plaît ne nous laissez pas  seules [au féminin] avec ces tous ces fascistes. Il va de soi que nous voulons que vous votiez. Bien sûr que oui. Nous [vous] avons obtenu des papiers, la régularisation. Et maintenant il s'agit d'obtenir la nationalité ou de changer la loi pour que vous puissiez voter.

Espérons-le. La théorie du remplacement ? Si seulement nous pouvions balayer de ce pays ces fachos et racistes à l'aide de migrants, de travailleurs. 

Bien sûr que je soutiens la théorie du remplacement, j'espère que nous pourrons débarrasser ce pays des fascistes et des racistes grâce aux immigrants. 

Par ailleurs, le gouvernement espagnol a conclu un accord avec Podemos en vue de lancer une régularisation exceptionnelle des personnes migrantes présentes sur le territoire avant le 31 décembre 2025. L’annonce a été faite ce lundi par Irene Montero, candidate du parti aux prochaines élections, qui estime que cette mesure pourrait bénéficier à plus de 500 000 personnes.

Le gouvernement espagnol a concrétisé fin janvier 2026 ce qui avait été annoncé début février : l’adoption d’un décret royal exceptionnel visant à régulariser des centaines de milliers de personnes migrantes en situation irrégulière vivant en Espagne avant le 31 décembre 2025. Ce texte a été approuvé par le Conseil des ministres sans passer par un débat parlementaire, faute de majorité stable au Congrès.

Un décret approuvé, en vigueur, avec application prévue pour avril

Le décret a bien été publié au Journal officiel espagnol et entrera en vigueur dans les semaines à venir. Il crée une procédure exceptionnelle et temporaire par laquelle les personnes migrantes pourront déposer une demande de régularisation entre avril et le 30 juin 2026.

Comme prévu, cette procédure repose sur quelques critères fondamentaux :

  • être présent en Espagne avant le 31 décembre 2025 ;
  • y avoir résidé au moins cinq mois avant cette date ;
  • avoir un casier judiciaire vierge, en Espagne ou à l’étranger ;
  • déposer un dossier comportant des justificatifs de présence (inscription au padrón, contrats, factures, certificats médicaux, etc.).

La mesure s’applique également aux demandeurs d’asile ayant déposé leur demande avant fin décembre 2025.

Une fois la demande déposée, les procédures d’expulsion en cours sont automatiquement suspendues, et les personnes acceptées reçoivent dès l’accueil du dossier une carte de séjour provisoire d’un an avec droit de travailler immédiatement.

Une fois cette année passée, les bénéficiaires pourront demander des titres de séjour ordinaires selon les voies usuelles du droit espagnol.

Précisions importantes sur le critère du casier judiciaire

Dans les faits, cela signifie que les autorités prendront en compte les antécédents connus en Espagne et les informations disponibles sur les pays d’origine ou de résidence précédents ; l’accès à ces documents dépend de la coopération des pays concernés. La réglementation en cours de finalisation clarifiera ces modalités, mais l’examen de l’historique judiciaire reste une condition obligatoire.

Cette exigence n’est pas purement formelle : le gouvernement affirme qu'il est prévu d’empêcher l’accès à la régularisation à ceux qui présentent des condamnations graves ou des risques avérés pour l’ordre public.

Participation publique et règlement d’application

Après l’adoption du décret, le ministère espagnol des migrations a ouvert une consultation publique sur le règlement d’application du dispositif. Ce règlement détaille notamment les preuves de résidence acceptées, les procédures de validation et les délais administratifs, et reste en cours de finalisation avant d’être définitivement publié.

Réactions politiques toujours vives

Le principal parti d’opposition, le Parti populaire (PP), et d’autres formations de droite critiquent ouvertement la mesure, affirmant qu’elle pourrait créer un « effet d’appel » en encourageant davantage de migrations irrégulières et mettre sous pression les services publics. Ils évoquent la possibilité de recours juridiques devant les tribunaux administratifs ou constitutionnels pour contester l’usage du décret comme instrument principal.

Vox, parti de droite nationaliste, et certains acteurs régionalistes ont également renouvelé leur opposition en soulignant les difficultés d’intégration et les risques pour la cohésion sociale.

Pour l’heure, aucune procédure de suspension du décret n’a abouti devant une juridiction supérieure, et le texte reste pleinement en vigueur. Les critiques se concentrent sur les implications politiques et sociales plutôt que sur une illégalité avérée du texte.

Les syndicats alertent sur les défis pratiques

Sur le plan administratif, certaines forces de police et syndicats ont signalé une augmentation des tentatives de fraude ou de déclarations suspectes de perte de documents d’identité, ce qui complique le travail des services chargés de l’identification et de l’instruction des dossiers. Ils recommandent des vérifications rigoureuses des identités et des antécédents avant l’examen des demandes.

 

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Drame de Crans-Montana: Les Moretti visés par de graves accusations de leur ex-fournisseur de mobilier

 

Dramatique Saint-Sylvestre à Crans-Montana (VS). Un grave incendie s'est produit dans le bar «Le Constellation». 41 personnes sont décédées et 115 ont été blessées. Le Ministère public valaisan enquête sur les responsabilités de cette tragédie.

 

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Imposition individuelle : compliquée, injuste, chère !

 

Une usine à gaz fiscale
L’imposition individuelle promet la simplicité. Elle produira l’inverse. Aujourd’hui, un couple marié remplit une déclaration. Demain, il en faudra deux. Cela signifie 1,7 million de déclarations supplémentaires par an. Pour les traiter, les cantons devront engager des centaines, voire des milliers de fonctionnaires, investir dans des systèmes informatiques coûteux et revoir l’ensemble des bases de calcul des prestations sociales.

Le patrimoine des époux devra être partagé comme lors d’un divorce : comptes bancaires, biens immobiliers, avoirs de prévoyance. Chaque déclaration deviendra une convention de séparation fiscale. Le résultat est prévisible : davantage d’erreurs, de recours, de contrôles et une administration encore plus lourde. Vingt-et-un cantons sur vingt-six ont d’ailleurs rejeté ce projet, conscients de l’ingérence et du chaos qu’il provoquerait.

Une réforme socialement déséquilibrée
Contrairement au discours officiel, l’imposition individuelle ne profite pas à la majorité. Les grands gagnants seraient quelques couples à double revenu élevé. Les perdants : les familles, les couples mariés avec un seul revenu ou un revenu secondaire modeste, ainsi que la classe moyenne.

Ce projet introduit une nouvelle pénalisation du mariage, au lieu de la corriger simplement. La discrimination fiscale pourrait être supprimée sans bouleverser le système, comme l’ont démontré plusieurs cantons avec le modèle du splitting. Ici, on choisit la voie la plus compliquée, la plus chère et surtout la plus idéologique.

Les coûts ne sont pas théoriques. Ils se chiffrent en milliards et finiront toujours sur la facture des contribuables. Plus de bureaucratie, plus d’impôts, plus d’injustices : voilà le vrai visage de cette réforme.

L’imposition individuelle n’est ni moderne ni équitable. Elle est compliquée, injuste et chère. Le 8 mars 2026, refusons ce monstre administratif et défendons un système fiscal simple, fédéraliste et respectueux des familles. Votons clairement NON.

 

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Comment un bûcheron est devenu chargé de sécurité incendie à Crans-Montana

 

L'enquête sur le drame de Crans-Montana révèlerait des lacunes dans le dispositif de protection incendie de la commune: ses responsables manqueraient de qualifications et auraient été en surcharge chronique.

L'enquête sur le drame de Crans-Montana révèlerait des lacunes dans le dispositif de protection incendie de la commune: ses responsables manqueraient de qualifications et auraient été en surcharge chronique.

L’examen du dispositif local de protection incendie semble révéler de grandes lacunes. À savoir: outre des manquements dans les contrôles, les qualifications et la charge de travail des deux chargés de sécurité qui se sont succédés interrogent.

Le premier, S.*, bûcheron de formation, n'aurait suivi que dix jours de cours en protection incendie en tout et pour tout, écrit notre confrère. Son successeur, C., un ancien vendeur de voitures, aurait échoué à l'examen obligatoire en protection incendie avant sa prise de fonction en 2024.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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Contre-enquêtes – Incendie d’OVHcloud : qui met le feu à notre souveraineté numérique ?

 

Dans ce nouveau numéro de "Contre-enquêtes", nous évoquons le mystérieux incendie d'un des centres de stockage de données informatiques d’OVHcloud en 2021, mais aussi les dangers plus globaux qui pèsent sur notre souveraineté numérique, thème ô combien crucial pour notre vie privée et notre indépendance en tant que nation. 

Pour traiter ces questions essentielles, nous avons pu interroger deux experts : un diplômé de l’école de guerre économique et entrepreneur, Thomas Guillaume, et un député Modem s’intéressant aux questions de la souveraineté numérique, Philippe Latombe. 

 

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Lyon (69) : Jacques-Elie Favrot, l’assistant parlementaire de Raphaël Arnault, nie toute implication dans la mort de Quentin mais se retire des ses fonctions pendant l’enquête

 

Désigné sur les réseaux sociaux comme l’agresseur de Quentin, étudiant de 23 ans mort après un lynchage à Lyon, Jacques-Elie Favrot sort du silence. Par la voix de son avocat, Me Bertrand Sayn, l’assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault « nie formellement être responsable de ce drame ».

Ces derniers jours, son visage a largement circulé en ligne, relayé par des milliers de comptes d’extrême droite en France et en Europe. Dès le lendemain des faits, le collectif identitaire Némésis l’avait publiquement désigné comme l’agresseur. Deux autres membres de la Jeune Garde ont également été cités sur différents canaux d’extrême droite.

Proche de Raphaël Arnault, cofondateur en 2018 à Lyon du mouvement antifasciste La Jeune Garde, Jacques-Elie Favrot est devenu son collaborateur parlementaire après l’élection du député du Vaucluse sous la bannière du Nouveau Front populaire à l’été 2024. Selon Me Sayn, son client « se retire de ses fonctions d’assistant parlementaire durant le temps de l’enquête » et « se met à disposition de la justice ». L’avocat affirme également qu’il est « menacé de mort par l’extrême droite dans tout le pays et en Europe » et annonce des poursuites en diffamation contre ceux qui l’accusent d’être responsable du décès.

Le député Raphaël Arnault a déclaré samedi : « J’apprends ce décès avec horreur et dégoût. Ce que je redoute depuis des années à Lyon se perpétue ». Dissoute en conseil des ministres en juin 2025, la Jeune Garde est accusée par le décret de dissolution de « provoquer à des agissements violents contre les personnes » et d’organiser des « entraînements aux sports de combat et au combat de rue ». Le mouvement conteste cette décision. Son avocate, Aïnoha Pascual, a affirmé dimanche : « La Jeune Garde ayant suspendu toutes ses activités dans l’attente de la décision du Conseil d’Etat, elle ne saurait être tenue pour responsable des tragiques événements ayant eu lieu à Lyon le 12 février ».

Le Progrès

 

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Ferghane Azihari : « Les sociétés musulmanes affichent les niveaux de tyrannie les plus élevés du globe. » (Débat face à Tareq Oubrou)

 

 

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Lyon. Quentin tué par l’extrême gauche qui tente de se blanchir tandis que LFI couvre ses relais violents

 

Le 14 février 2026, Quentin D., 23 ans, étudiant en mathématiques et militant identitaire, est décédé des suites d’une agression survenue deux jours plus tôt à Lyon. Ce drame, en marge d’une conférence organisée à Sciences Po Lyon par l’eurodéputée LFI Rima Hassan, a immédiatement pris une dimension nationale. Au-delà de l’émotion, il met en […]

 

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Tenir la rue : quand la gauche assumait la violence organisée – et ce que cela dit de notre époque

 

Publié en 2014 aux éditions Libertalia, Tenir la rue. L’autodéfense socialiste 1929-1938 du militant communiste et antifa Matthias Bouchenot – ami de Clément Méric (disponible ici en consultation) s’est imposé comme une référence dans les milieux de gauche sur un angle longtemps négligé de l’histoire politique française : l’organisation structurée de la violence au sein du […]

 

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Lyon : la famille de Quentin refuse la thèse de la “rixe” et réclame la qualification de meurtre en bande organisée

 

Au lendemain de l’annonce du décès de Quentin, 23 ans, mort des suites de son agression à Lyon, sa famille refuse catégoriquement que les faits soient réduits à une « simple bagarre » ou à une « rixe entre bandes ». Par la voix de son avocat, Maître Fabien Rajon, elle demande une qualification pénale […]

 

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Crans-Montana : « Les élus étaient tous au courant », révèlent les responsables de la sécurité incendie après leur audition

 

« Ils étaient tous au courant ». Lors de leurs déclarations respectives révélées par France Info, les responsables de la sécurité incendie de la commune de Crans-Montana ont expliqué que les élus du canton du Valais savaient depuis des années que des manquements existaient dans les contrôles de sécurité. « On n’a pas les ressources pour arriver à suivre ces contrôles. On planifie un maximum de visites en sachant qu’on ne suit pas l’ordonnance par manque de ressources. C’est un problème connu au niveau des communes valaisannes depuis des années. Ce n’était pas possible de demander de nouveaux postes, si ce n’est pour remplacer le personnel existant. » ont notamment expliqué les deux hommes.

Nicolas Féraud, président de Crans-Montana, a pris la décision de mettre en place un plan nommé « Personal Stop » en janvier 2025. Gelant les embauches dans la commune, cette résolution a créé un manque de « cinq à six personnes » pour parvenir à réaliser tous les contrôles incendie annuels dans la station de ski. Depuis ces révélations, Nicolas Féraud ferait l’objet, selon France Info, de plaintes de la part de plusieurs victimes de l’incendie du Constellation pour « manquements gravissimes ».

Les époux Moretti auditionnés par les avocats des parties civiles depuis le 11 février

Ces auditions interviennent un mois et demi après l’incendie du Constellation, survenu dans la nuit du Nouvel An. Le couple Moretti, propriétaire français du bar Le Constellation, a depuis été entendu dans un cadre judiciaire par les avocats des victimes et de leurs proches. Le jeudi 12 février, Jacques et Jessica Moretti ont été pris à partie par les familles des victimes devant le campus Energypolis à Sion. Une mère de famille endeuillée s’était alors écriée : « Vous avez tué mon fils. Mon fils, il est où ? Vous êtes des monstres. Comment vous avez réussi à manger, à dormir ? »

Pour le moment, la tragédie de Crans-Montana a fait 41 morts et 115 blessés. Depuis le début de l’affaire judiciaire, les deux gérants du bar sont visés par une enquête pénale « pour homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence ».

L’article Crans-Montana : « Les élus étaient tous au courant », révèlent les responsables de la sécurité incendie après leur audition est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

 

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