La propagande pro migrants sur Youtube provient de la société zurichoise FCB: « Google nous a aidés »

Christian Hofer: Nous parlions de cette affaire déjà ici.

On s'aperçoit à présent que cette idée digne d'une dictature provient d'une société zurichoise, fière de sa trouvaille. L'Europe se fait envahir, piller, et certains Européens sont très contents d'y participer activement...

Mais si ce sont réellement de simples publicités mises automatiquement avant les vidéos, je vous conseille d'installer un adblock qui devrait faire taire leur propagande.

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FCB Zurich a voulu combattre les préjugés dont sont victimes les migrants, aux côtés de l’association Refugees Welcome, dans une campagne intitulée « Search racism. Find Truth » (« Cherchez le racisme. Trouvez la vérité »). Ainsi, dès qu’une recherche sur YouTube est associée au racisme ou à la xénophobie, des pre-rolls mettant en scène des réfugiés apparaissent à l’écran. Leur particularité : impossible de les zapper.

Chaque spot redirige vers un site dédié, regroupant toutes les vidéos des personnes ayant participé à l’opération.

Source

fcb

"Nous n'avons pas de clients d'extrême droite"

Dennis Lück et FCB désiraient faire quelque chose contre les incitations de la droite et ont eu une idée très simple mais ingénieuse qui est devenue virale. Dans une interview avec persoenlich.com Lück parle de la façon dont il est intervenu en tant qu'agence de publicité dans les discussions socio-politiques.

Comment Google et Youtube ont - ils réagi?

Google nous a aidés, par exemple, à titre consultatif, quand on en est venu au ciblage. Nous avons non seulement ciblé des chaînes Youtube mais aussi des vidéos individuelles. Le fait quue nous ayons atteint cet objectif est un miracle sur le plan médiatique. Pendant des semaines, deux employés étaient occupés 24H sur 24 à trouver de nouvelles vidéos provocatrices.

Avez - vous déjà pensé à la suite?
La campagne est d'abord conçue pour une période de deux mois. Nous allons voir ce qui se passe dans les prochains jours et en fonction de la réponse, nous allons étendre l'action.

Texte complet en allemand Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Zurich : Un village de requérants au coeur de la ville

Une demande de permis de construire a été demandée par la ville zurichoise pour l'édification d'un centre pouvant accueillir 360 migrants.

La Confédération et la ville de Zurich veulent construire un village pour requérants dans l'ancienne zone industrielle du Kreis 5. Les entreprises intéressées peuvent s'annoncer dès vendredi. La ville a déposé une demande d'autorisation de construire. Le peuple aura le dernier mot.

Le projet a été élaboré en collaboration avec le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM). Dès 2020 et pendant 25 ans au maximum, le village devrait accueillir 360 requérants.

«Nous voulons un centre ressemblant à un village», a déclaré jeudi Raphael Golta, responsable des affaires sociales de la ville de Zurich. Le nouveau centre remplacera celui installé actuellement à Zurich-Altstetten et où sont testées les procédures accélérées.

Accord en mai 2015

La ville et la Confédération ont signé en mai 2015 un accord pour la création d'un nouveau centre pour requérants. Il prévoit que la ville construise les locaux et que la Confédération les loue pour 15 ans, avec possibilité de prolonger la location pendant deux périodes de cinq ans.

Les coûts sont à charge de la Confédération, mais c'est la ville qui est maître d'oeuvre. De cette façon, la population zurichoise garde la possibilité de voter sur le projet. Le législatif de la ville et la population se prononceront sur le crédit pour la réalisation du projet.

Votation à l'automne 2017

La votation est prévue en automne 2017. Les travaux pourraient débuter au plus tôt en 2018. Le coût exact n'est pas encore connu, mais la facture sera supérieure à 20 millions de francs, selon André Odermatt, responsable des travaux publics de la ville.

Seuls les voisins directs du futur village peuvent faire opposition. La ville a déjà engagé la discussion avec le voisinage qui semble plutôt ouvert et favorable au projet, a indiqué Raphael Golta.

(nxp/ats)

Source

 

 

Zurich: Une Suissesse agressée par un requérant d’asile

La police municipale de Zurich a interpellé un requérant d'asile érythréen, dans la nuit de mercredi à jeudi. L'homme a plaqué une Suissesse au sol et lui a fait subir des contraintes sexuelles.

Arrivés sur place, les agents sont tombés sur plusieurs taxis ainsi que la Suissesse de 25 ans en question. Elle leur a expliqué qu'elle était assise sur les escaliers qui mènent à la pharmacie de la gare lorsqu'un inconnu l'a approchée et lui a demandé une cigarette. Juste après lui en avoir donné une, il l'aurait agrippée et plaquée au sol, où elle aurait subi des contraintes sexuelles de sa part.

Source via le Facebook du PNS

 

 

Zurich, Lucerne et Genève: «Refugees are welcome here»

A Zurich, des centaines de personnes ont manifesté leur solidarité avec les réfugiés au Hallenstadion. Ils ont aussi plaidé pour des frontières ouvertes. Des Romands avaient pris le train pour rejoindre la manifestation. Elle se tenait dans le cadre d'une journée internationale d'action contre le racisme et le fascisme.

Les requérants d'asile n'ont pas à être ballottés à travers l'Europe en raison de l'accord de Dublin, s'insurge l'association Solidarité sans frontières, basée à Berne. Elle demande à la Suisse de prendre ses responsabilités et «d'accepter d’accueillir directement» les réfugiés venant de régions en crise.

A Lucerne, un rassemblement s'est tenu sous le slogan «No Bunkers». Des dizaines de manifestants ont manifesté leur opposition à ce mode d'hébergement. D'autres actions étaient organisées à Lausanne, Neuchâtel et Bâle.

Source

 

Centre d’asile pilote: pur instrument de propagande sans utilité face à la situation actuelle

Le centre d'asile pilote mis en place à Zurich est un pur instrument de propagande de l'Etat. Les rapports finaux indiquent que cette exploitation test a été conçue d'A à Z pour fournir les résultats souhaités d'avance et offrir des arguments superficiels en vue de la votation populaire sur la révision de la loi sur l'asile en juin prochain. Ce projet est cousu de fil blanc et ne sert strictement à rien compte tenu de la situation actuelle qui est à mille lieues des hypothèses sur lesquelles se base cette réforme. De surcroît, même cette exploitation test n'a rien changé sur des points essentiels, par exemple en ce qui concerne le nombre de requérants d'asile dont la demande a été refusée et qui quittent de manière contrôlée la Suisse.

Ces centres fédéraux servent notamment à procurer à l'industrie de l'asile des jobs lucratifs assurés pendant des années. L'exploitation du centre pilote zurichois montre en effet que les coûts du personnel augmentent fortement. Tant les collaborateurs du Secrétariat d'Etat aux migrations que les juristes, interprètes, interrogateurs et autres collaborateurs mandatés travaillent de manière à pouvoir présenter rapidement des résultats positifs, mais surtout superficiels. Même le service d'évaluation, la société MacKinsey, a été mandaté par le Département fédéral de justice et police. Les résultats présentés aujourd'hui n'ont donc rien d'étonnant et méritent une analyse critique.

Impossible de faire des déclarations valables sur l'état actuel

La situation dans le centre de test ne peut, par son infrastructure et son personnel, être extrapolée raisonnablement à la situation actuelle. Au lieu des 24 000 demandes d'asile admises comme hypothèse pour la révision de la loi sur l'asile, la Suisse en a enregistré près de 40 000 l'an passé. Et le risque est grand qu'il y en ait encore plus cette année. Même les experts commandités par le DFJP ont dû admettre que le système ne fonctionnerait pas dans ces conditions: "Une augmentation du nombre de demandes d'asile à plus de 29 000 par an dépasserait cependant la capacité de réponse aux variations du système d'asile restructuré. Compte tenu du nombre insuffisant de possibilités d'hébergement, des requérants d'asile devraient alors être envoyés dans les cantons ou logés dans des abris d'urgence." La réalité a déjà largement dépassé les conditions de cette exploitation pilote.

Tapis rouge pour encore plus d'escrocs de l'asile?

Le centre pilote se vante de pouvoir liquider plus rapidement les demandes d'asile. Mais à quoi peut bien servir une liquidation plus rapide des demandes si les requérants concernés ne sont pas renvoyés systématiquement et rapidement dans leurs pays d'origine? Le principal effet de cette réforme est d'accroître la capacité d'accueil pour les faux réfugiés. Les autorités compétentes n'exécutent toujours pas les décisions prises. Il n'y a rien d'étonnant à ce que le taux de retour dans les pays d'origine noté par le centre de test soit plus élevé qu'ailleurs puisque le forfait de retour offert aux personnes acceptant de partir volontairement y est quatre fois plus élevé (2000 francs). Une bonne raison de plus de venir en Suisse pour y prélever au moins ce joli cadeau. Un facteur essentiel, à savoir le pourcentage de sorties contrôlées de Suisse de requérants d'asile déboutés, n'a pas changé de manière significative. Le fait que l'exécution des décisions prises ne fonctionne pas en Suisse est aussi révélé par la proportion de requérants qui disparaissent dans la nature, donc des départs non contrôlés, soit 53,1% pour le centre test et 41,4% pour la procédure ordinaire.

L'échantillon de personnes n'est pas représentatif

L'évaluation révèle en outre que l'attribution des cas au centre test a été massivement manipulée. La composition des requérants d'asile en ce qui concerne leur origine se distingue en partie fortement de celle de centres ordinaires (exemple: 20% de demandes érythréennes dans le centre test, 37% dans les centres ordinaires). De plus, le centre test traite proportionnellement beaucoup plus de demandes d'adultes solitaires, notamment des hommes, que les centres de procédure normaux. La proportion de cas relativement simples à régler est donc nettement plus importante dans le centre test. Dans ces conditions, il n'est guère étonnant que le nombre d'"admissions provisoires" diminue. Conclusion: le résultat de ce centre test repose sur une base largement manipulée qui n'a plus aucun rapport avec la réalité.

La révision de la loi sur l'asile repose sur de fausses bases

Le concept et le calcul des coûts sur lesquels se fonde cette révision de la loi sur l'asile partent de 24 000 demandes dont 60% devraient être réglés dans six centres fédéraux. Or, en 2015 déjà, la Suisse comptait 39 523 demandes d'asile et la tendance est toujours à la hausse en 2016. D'autres hypothèses fondamentales de ce concept, par exemple que 40% desdits "cas Dublin" pourraient être liquidés rapidement et transmis à d'autres pays signataires de l'accord, sont totalement fausses. En 2015, cette proportion était légèrement supérieure à 6%. Il est évident que la conception de base de cette révision de la loi sur l'asile ne peut pas fonctionner comme cela a été promis et qu'elle entraînera des coûts supplémentaires massifs. L'UDC recommande donc instamment de rejeter massivement le 5 juin prochain la révision de la loi sur l'asile.

Un gonflement de structures centralisées, dont la situation actuelle démontre à l'évidence l'inefficacité, n'apporte rien. Même la Confédération admet dans sa planification actuelle que les hypothèses admises autrefois sont dépassées et elle ne mise manifestement plus sur la révision de la loi sur l'asile et les nouveaux centres fédéraux pour gérer un fort afflux supplémentaire de requérants. Le fait qu'une exploitation test largement manipulée apporte les résultats désirés n'a rien d'étonnant et ne signifie surtout pas que ce modèle résiste à l'épreuve de la réalité.

UDC suisse, 14.03.2016

 

Zurich: Tentative de meurtre par un Macédonien et un Kosovar

Un homme de 23 ans a chuté d'une voiture dans le tunnel de Gubrist sur l'A1, près de Weiningen (ZH), dimanche peu avant 4h. Blessé à la tête, il a été pris en charge par des témoins et emmené en ambulance à l'hôpital. La police a interpellé les deux occupants de l'auto, qui ne s'étaient pas arrêtés après les faits.

Le Ministère public zurichois a confirmé ce mardi au journal «Blick» qu'une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte à l'encontre des deux suspects, un Kosovar et un Macédonien domiciliés dans les cantons de Berne et de Soleure. Il a également demandé à ce que les deux hommes soient placés en détention provisoire.

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Une piscine zurichoise engage un maître-nageur pour les réfugiés

La piscine couverte de Zurich-Altstetten a engagé un maître-nageur pour les réfugiés. Il s'occupe des requérants qui habitent dans le centre d'accueil tout proche de la piscine. De nombreux demandeurs d'asile ne savent pas nager ou très mal.

"Le nombre de sauvetages le weekend avait dramatiquement augmenté", a déclaré le gardien de la piscine Sven Hirt, vendredi sur les ondes de la radio alémanique SRF. Certaines fins de semaine, il y avait plus de sauvetages que pour l'ensemble de certaines années.

Jusqu'à sept sauvetages par jour

Le centre d'accueil géré par la Confédération est dans le même quartier que la piscine. Le weekend, les requérants viennent en groupe à la piscine. Comme beaucoup ne savent pas nager ou nagent mal, il y avait jusqu'à sept sauvetages par jour en fin de semaine, a indiqué Sven Hirt.

Le directeur de la piscine a donc pris contact avec les responsables du centre d'accueil. Ensemble, ils ont cherché une solution au problème. Ils se sont finalement décidés à engager un maître-nageur qui s'occupe uniquement des requérants.

Formation de maître-nageur

Un habitant, qui parle arabe et anglais, a été formé comme maître-nageur. Il a pour tâche de trier les nageurs et non nageurs. Il est ainsi plus facile d'éviter qu'un non nageur utilise les bassins les plus profonds.

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Suisse: L’Irakien, naturalisé suisse, blesse grièvement son épouse dans une mosquée

Un homme âgé de 40 ans a grièvement blessé son épouse de 38 ans au couteau mardi soir dans une mosquée à Nänikon (ZH) après avoir tenté de la heurter avec sa voiture. Les jours de la femme ne sont pas en danger. Le mari a été arrêté peu après à Zurich.

Le drame s'est produit vers 19h00 dans la localité de Nänikon, sur la commune d'Uster (ZH). La trentenaire a réussi à s'enfuir devant la voiture de son mari qui tentait de l'écraser. Arrivée dans la mosquée toute proche, elle a été rattrapée par son époux, un Suisse d'origine irakienne, précise la police cantonale. Celui-ci l'a alors grièvement blessée avec un couteau, ajoute-t-elle dans un communiqué.

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Le drapeau suisse transformé en croix gammée en pleine gare de Zurich, avec l’approbation des CFF

L'affiche contre l'initiative UDC, montrant la croix suisse comme un swastika déformé, n'a pas seulement rencontré des critiques féroces mais aussi des bailleurs de fonds. Ils financent un éminent emplacement publicitaire à la gare principale de Zurich. Les CFF s'expliquent.

A présent, l'objet de l'annonceur zurichois Parvez Sheik Fareed (persoenlich.com) scintille sur neuf écrans répartis dans la gare principale de Zurich - toutes les trois minutes pendant dix secondes. Un tel emplacement publicitaire coûte 3'585 francs selon le distributeur APG, il est vu en moyenne par les 437'000 personnes qui passent à travers le hall de la gare quotidiennement.

L'argent provient de particuliers

"Heureusement, des donateurs ont été trouvés, ces derniers voulant transformer le sujet en affiche," répond Sheik Fareed à la question de persoenlich.com. D'autres circuits sont réservés dans toute la Suisse. L'argent provient de particuliers. Sheik Fareed ne voudra rien dire de plus. Mais il continue à collecter des ressources financières. (...)

Il n'était plus disposé à faire d'autres commentaires, écrit le promoteur dans son communiqué de presse. Face à persoenlich.com, il a déclaré qu'il ne voulait pas que la discussion tourne autour de lui mais attirer l'attention sur le «démantèlement de l'état de droit en petites étapes ».

Les CFF renvoient à la décision de la  cour fédérale

Une croix gammée à la gare de Zurich, ce n'est pas délicat? "Nous sommes obligés de faire également passer la publicité politique sur nos espaces publicitaires», explique la porte-parole des CFF Michelle Rothen.

En été 2012, la cour fédérale avait décidé qu'il s'agit de surfaces publics dans les gares. "Jusqu'à présent, nous n'avons connaissance d'aucune réaction de clients concernant l'affiche présentée."

Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Merci à Ueli Davel

Zurich: Les Balkaniques se ruent sur le passeport suisse

Les villes du canton de Zurich croulent ces dernières semaines sous les demandes de naturalisation. Depuis le début de l'année, certaines, comme Uster, en ont enregistré 5 fois plus. Cet intérêt accru pour le passeport suisse a débuté à la fin de l'automne. Cause de ce phénomène: l'initiative UDC pour le renvoi effectif des criminels étrangers sur laquelle les Suisses doivent se prononcer le 28 février, révèle le «Tages-Anzeiger».

Selon la ville d'Uster, la crainte des secondos s'est fait ressentir dès l'acceptation, le 9 février 2014, de l'initiative UDC contre l'immigration de masse. La commune zurichoise indique en effet avoir reçu nombre de questions sur l'obtention du passeport à croix blanche. Chez elle, les demandes de naturalisation proviennent essentiellement des ressortissants des Balkans, des Italiens de 1re et 2e génération, ainsi que des Allemands qui se sont installés dans le canton dans les années 2000.

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Zurich. Évasion du violeur syrien: La gardienne de prison avait commencé à lire le coran

Christian Hofer: Il est grand temps que le peuple suisse exige la démission de Sommaruga. Encore une victime du multiculturalisme et de la tradition humanitaire si chers aux gauchistes! Après cela, la socialiste Sommaruga ose encore s'opposer à l'initiative de l'UDC. Combien d'actes criminels à l'encontre des Européens par la faute de la gauche et que l'on nous cache?

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«Angela a beaucoup changé»

Contacté par nos collègues de «20 Minuten», V*, le mari d'Angela Magdici, confie que sa femme, dont il est à présent séparé, a «beaucoup changé», sans qu'il en connaissent la raison.

La Zurichoise est passée, selon lui, de «femme aimante et attentionnée» à «indifférente et agressive». Les problèmes ont commencé il y a cinq mois, et, il y a trois mois, elle a quitté la maison, sans crier gare.

V* soupçonne qu'un autre homme soit entré dans sa vie. Est-ce Hassan? Il n'en sait rien. Il relève un détail troublant: «Un jour, elle a reçu un SMS en arabe. Sa meilleure amie, qui le parle, a dû le traduire.»

Angela se serait aussi, dans les semaines qui ont précédé son départ, de plus en plus intéressée au Coran et à la situation en Syrie: «Il y a trois mois, elle est restée scotchée devant un documentaire. Elle a refusé de venir se coucher», raconte-t-il.

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Berne et Zurich: Milices prêtes à patrouiller pour protéger les femmes

Les agressions sexuelles du Nouvel-An en Allemagne motivent des anges gardiens suisses à agir pour prévenir de tels débordements.

A Berne et à Zurich, des bénévoles sont recrutés via Facebook pour se constituer en milice. Dans la capitale fédérale, ce groupe s’intitule «Un pour tous, tous pour un, Berne veille au grain.» Il veut mettre en place une structure avant que des agressions soient enregistrées en recrutant des personnes spécialisées dans la sécurité, par exemple.

La police cantonale bernoise estime que ces groupes amènent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent.

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Plusieurs plaintes pour agressions sexuelles et vols à Zurich

Les plaintes ne sont parvenues à la police que ces 24 dernières heures.

Après l'annonce dans les médias d'agressions sexuelles en masse en Allemagne la nuit du Nouvel An, quelques femmes ont aussi porté plainte auprès de la police municipale de Zurich.

Au nombre de cinq ou six, les plaignantes ont déclaré avoir été volées et en même temps victimes d'attouchements par-dessus leurs habits, indique la police municipale de Zurich.

Elles ont dit avoir été agressées dans la foule par plusieurs hommes à la peau foncée, selon les termes du communiqué diffusé jeudi par les forces de l'ordre.

La police a reçu une partie de ces plaintes dans les 24 dernières heures. Elle s'attend à en recevoir davantage.

RTS

Zurich: L’Éthiopien qui a agressé au couteau a crié « Allahu akbar ». Les médias romands n’ont rien dit!

Suite à notre article déjà publié ici.

Farkas (50) vit seulement à quelques mètres et a observé la scène depuis son balcon. Il est certain, "L'attaquant a crié  "Allahu Akbar". Au moins deux fois" Est-ce que l'homme au couteau avait un motif islamiste? Le porte-parole de la police municipale Judith Hödl déclare: "A ce sujet, nous ne pouvons rien dire pour le moment."

Source: Le Blick

Les articles en français: aucune mention:

20 Minutes.ch

Romandie.com

24Heures

Zurich: L’Éthiopien armé d’un couteau de boucher attaque les policiers en pleine rue

Armé d'un couteau de boucher avec une lame de quelque 25 centimètres, un homme se balade dans la Birmensdorferstrasse , à Zurich-Wiedikon. L'ayant aperçu, une patrouille de police décide de contrôler son identité.

Or, l'homme, en voyant les policiers, se précipite sur eux, avec l'intention manifeste d'attaquer. Après avoir appelé du renfort, non sans avoir tenté de calmer et lancé les avertissements d'usage, les policiers ont finalement ouvert le feu contre leur agresseur. Celui-ci, âgé de 42 ans, est originaire d'Ethiopie.

Source

Zurich (Adliswil) : Le Conseil municipal veut interdire le foulard et… la croix

ND Christian Hofer: Dans un souci "d'équité", nos conseils municipaux désirent désormais bannir nos petites croix alors que notre pays est basé sur des racines chrétiennes et que cela n'a jamais posé de problème auparavant. Évidemment, cette croix gêne les protagonistes de gauche ou provenant d'immigrations. Il est bien clair que sans certaines immigrations, nous n'aurions pas à renier nos racines aujourd'hui. Nous sommes devenus une communauté parmi d'autres dans notre propre pays! On notera les pleurnichements de l'Eglise alors qu'elle a milité afin que nous accueillions de nombreux requérants tout en sachant que ceux-ci s'opposeraient à nos références chrétiennes. Elle se rend compte seulement maintenant de ce qui se passe et des conséquences de sa propagande pro immigration.

A partir du 1er mars 2016, le conseil municipal doit décider, si les collaborateurs urbains peuvent porter les croix chrétiennes ou les foulards pendant le travail.

Un politicien socialiste et l'Église catholique veulent empêcher le projet.

Le port d'une croix ou d'un voile par un employé ou une employée de la ville d'Adliswil pourrait blesser les sentiments religieux de la clientèle - c'est cela que craint le Conseil municipal d'Adliswil.

C'est pour cette raison qu'il veut adapter le statut du personnel au 1er mars. Ainsi il peut exiger à l'avenir un vêtement neutre de la part des employés. Le conseiller socialiste Davide Loss n'apprécie pas du tout le projet. "Cette révision est totalement inacceptable", dit-il. Fondamentalement l'Etat devrait certes se présenter de façon neutre à l'égard de la population, l'accommodation prévue est trop vague pour Loss. "Si on veut faire une telle révision délicate, alors on doit clairement définir ce qui est permis et ce qui ne l'est pas. Par exemple, une petite croix autour du cou est-elle permise ou non à l'avenir ? " se demande-t-il. "Et cela vaut-il aussi pour les employés qui ne sont pas en contact avec les clients?"

En effet, ces questions restent ouvertes dans la décision du conseil municipal. Et le président de la ville Harald Huber n'était pas accessible ces deux derniers jours pour le journal ZSZ.

"C'est discriminatoire"

L'Eglise s'oppose à la révision. "Certains employés de la ville sont déconcertés" déclare le président du conseil de paroisse catholique Markus Fellmann. 

Il trouve que la proposition de règlement va trop loin.

"Par exemple, la belle chaîne que l'employé a reçue il y a peut-être 20 ans de son parrain ne peut plus être portée ouvertement, car elle a une croix comme pendentif." C'est discriminatoire. 

Le libéral Markus Bürgi perçoit le changement projeté le conseil municipal tranquillement : "les barrières pour une restriction seront élevée aussi à l'avenir." Il part du principe que le conseil municipal utilise convenablement le nouvel instrument. Avec le statut du personnel actuel, le conseil municipal n'a aucune marge de manœuvre. "Aujourd'hui, un employé pourrait se référer simplement à la liberté de religion et appliquer les textes religieux."

Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Zurich: Port du voile récompensé avec de l’argent par les islamistes

Des islamistes recrutent de jeunes personnes, à Winterthour, pour aller combattre aux côtés du groupe Etat islamique, en Syrie. Pour les inciter, ils n'hésitent pas à les payer.

«Le groupe Etat islamique dispose d'une cellule à Winterthour. Elle est liée d'une manière ou d'une autre à la mosquée An'Nur.» C'est ce qu'avait affirmé en début de semaine Kurt Pelda, journaliste et connaisseur de la Syrie, au quotidien «Landbote».

Des propos confirmés ce dimanche par la «NZZ am Sonntag». Selon le dominical, plusieurs ados et jeunes adultes - radicalisés dans l'entourage de la mosquée An'Nur - auraient dernièrement quitté la Suisse pour aller rejoindre les rangs du groupe Etat islamique en Syrie. Le politicien local Blerim Bunjaku (PS) confirme que plusieurs prêcheurs tentent de manipuler ceux qui visitent le lieu de prière en question. Selon le socialiste, certains islamistes vont même jusqu'à récompenser avec de l'argent les personnes obéissantes. «Ils paient des jeunes femmes pour les inciter à porter le voile», affirme Blerim Bunjaku. Et d'ajouter: «Les frères de ces jeunes femmes sont eux aussi récompensés s'ils parviennent à convaincre leurs sœurs de porter le niqab.»

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Zurich: «Une cellule de l’EI est installée à Winterthour»

Quatre personnes domiciliées dans la localité zurichoise sont parties faire le jihad cette année. Une cinquième en aurait fait de même récemment, selon un expert.

«Un homme vivant à Winterthour s'est radicalisé au cours des derniers mois. Il est parti récemment en Syrie.» C'est ce qu'a raconté mardi Kurt Pelda, journaliste et connaisseur de la Syrie, au quotidien «Landbote». Il s'agirait de la sixième personne domiciliée dans la localité zurichoise qui est déjà partie faire le jihad (voir encadré). Quatre individus ont quitté la Suisse cette année. L'homme dont parle Kurt Pelda serait le cinquième.