Nous en parlions déjà ici.
A noter que Le Matin n'ose pas évoquer le terme 'islam', 'musulman' ou 'réfugié' dans son article. Même la cause probable de l'attaque est très vaguement évoquée. La volonté de ne plus informer tout en prenant le lecteur pour un imbécile est tout simplement impressionnante.
Ce journal était bien plus disert, lorsqu'il s'agissait de larmoyer pour les migrants.

Le 20 Minutes lui, a décidé de ne pas s'attarder sur l'interview de ce Somalien ni sur ses revendications d'un lieu de prière. C'est au lecteur de traduire et de se débrouiller.
On rappelle que Trump a demandé un arrêt total de l'immigration musulmane pour des raisons de sécurité, ce qui horrifiait nos bien-pensants. Ainsi on peut aisément constater que le problème ne vient pas "de l'extrême droite" mais bien de la gauche et de son immense arrogance.
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Artan a fui la Somalie avec sa famille en 2007 avant d'atterrir au Pakistan.
Il a déménagé aux États-Unis en 2014, où il a obtenu le statut légal permanent.
Interview effectuée quelques mois auparavant par le journal du Campus “The Lantern”.

“I wanted to pray in the open, but I was kind of scared with everything going on in the media,” he stated. “I’m a Muslim, it’s not what the media portrays me to be. If people look at me, a Muslim praying, I don't know what they're going to think, what's going to happen.”
«Je voulais prier à l'air libre, mais j'ai un peu peur avec tout ce qui est écrit dans les médias", a-t-il déclaré. «Je suis un musulman, ce n'est pas ainsi que les médias me dépeignent. Si les gens me regardent, un musulman en train de prier, je ne sais pas ce qu'ils pensent, ce qui va se passer."
“I don’t blame them,” he continued. “It’s the media that put that picture in their heads so they’re just going to have it, and it’s going to make them feel uncomfortable.”
«Je ne les blâme pas," a-t-il poursuivi. «Ce sont les médias qui leur mettent cette image dans la tête donc ils vont juste l'avoir, et ça va les mettre mal à l'aise."
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