Allemagne : une joggeuse violée au bord d’un lac par un demandeur d’asile débouté originaire du Nigeria

Une joggeuse a été attaquée et violée par un homme de 34 ans au lac Sims, en Bavière, a déclaré la police.

La jeune femme courait seul vers 10 heures du matin au sud du lac. Soudain, un homme inconnu s’est approché d’elle, il l’a suivi.

Après un moment, l’agresseur a poussé la joggeuse au sol, l’a traîné à côté de la route et l’a violé. Après l’acte sexuel, la jeune femme a pu s’échapper.

Sur la base de la description du délinquant, le suspect a pu être rapidement arrêté par les agents de police de Rosenheim.

C’est un demandeur d’asile débouté de 34 ans originaire du Nigéria.

Polizei via Fdesouche.com

Le Conseil français du culte musulman appelle à la solidarité des réfugiés, soutenu par l’Eglise catholique

Quand aura lieu l'Aïd al-Adha (Aïd el-Kébir) ? La date est désormais fixée, le mois de Dhul-Hijjah ayant commencé mercredi 23 août.

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) lance à cette occasion un appel à la solidarité à l'égard des réfugiés, soutenu par l'Eglise catholique.

Le CFCM appelle les musulmans de France « à partager ce grand moment de fraternité et de solidarité avec l’ensemble de la communauté nationale » mais également « à inviter les réfugiés (…) afin de soulager leur souffrance ».

Cet appel fait écho au message du Pape François rendu public lundi 21 août, en prévision de la prochaine Journée mondiale du migrant et du réfugié fixée le 14 janvier 2018 où le souverain pontife évoque quatre actions en leur faveur à mettre en oeuvre : « accueillir, protéger, promouvoir et intégrer ».

Source et article complet

Nos remerciements à 

 

Suède. Mohammed, réfugié mineur: « Les filles suédoises ne sont là que pour être violées »

Lorsque l'établissement de soin de Boden a brûlé, Mohammed s'est venté qu'il était celui qui avait allumé le feu. 

Aux pompiers qui étaient là, il a déclaré: « Putain de Suède, putains de Suédois! ».

Le même réfugié a agressé sexuellement une fille dans un bus et les deux femmes de la police qui l'appréhendaient. Mohammed a déclaré aux policières: "Les filles en Suède sont destinées à être violées".

(...)

Source et article complet Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Rappel: 160’000 manifestants à Barcelone pour l’accueil des réfugiés en Espagne: « Chez nous c’est chez vous »

Quelque 160.000 personnes ont participé samedi à une manifestation à Barcelone pour réclamer que l'Espagne accueille "dès maintenant" des milliers de réfugiés comme elle s'y était engagée en 2015, selon une estimation de la police municipale.

La maire de gauche de la deuxième ville d'Espagne, Ada Colau, avait appelé les manifestants à "emplir les rues" pour cette marche intitulée "nous voulons accueillir" ("volem acollir", en catalan).

Ils étaient nombreux à porter sur eux la pancarte "plus d'excuses, accueillons maintenant". Le défilé était organisé par la plateforme "Chez nous c'est chez vous" ("Casa nostra casa vostra", en catalan).

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Milan : un réfugié refuse de payer son taxi « Je suis à la charge du système de santé italien. »

Rappel : Pauvreté : des millions d’Italiens n’ont plus d’argent pour se faire soigner. Le système de santé se dégrade.

 

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A Milan, un réfugié somalien de 25 ans a refusé de payer les 42 euros de taxi après un contrôle médical à l'hôpital. Finalement, le chauffeur de taxi n'a pas porté plainte.

L'incident incroyable est arrivé la nuit dernière à Milan. Un réfugié somalien a appelé un taxi pour aller de l'hôpital - où il avait été admis - jusqu'au Mémorial de la Shoah Safra Square, où il vit dans les locaux gérés par la Communauté de Sant'Egidio.

Sauf qu'au moment de payer les 42 euros de la course, l'homme a refusé de payer le chauffeur de taxi parce qu'il pensait que l'argent était « à la charge de l'hôpital. » Le chauffeur de taxi a appelé la police, mais a finalement choisi de ne pas signaler le jeune.

L'homme de 25 ans, réfugié somalien vivant à Milan dans la Communauté de Sant'Egidio, revenait d'une visite à l'hôpital Gaetano Pini. Après avoir été libéré, l'homme a décidé d'appeler un taxi pour rentrer chez lui. Tout s'est bien passé, du moins jusqu'à ce qu'il soit arrivé à destination.

Là, le chauffeur de taxi a demandé au jeune homme de lui payer 42 euros. Demande à laquelle le Somalien a opposé un refus catégorique, affirmant que la somme « devait être payer par l'hôpital. » A ce moment, le chauffeur de taxi a appelé la police qui est intervenue immédiatement sur la place Safra pour comprendre ce qui se passait.

Le réfugié somalien a réitéré aux agents qu'il n'avait pas l'intention de payer la course, déclarant obstinément que la somme était prise en charge par le système national de santé. Face à la volonté exprimée par le jeune, la police a demandé au chauffeur de taxi de fermer les yeux et, finalement, l'individu n'a pas été dénoncé.

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

France. Réfugiés : José Bové appelle le président de la République à « ouvrir les frontières »

Le député européen appel également à "faire sauter" la convention de Dublin qui oblige les migrants à déposer leur demande d'asile dans le premier pays d'accueil.

Le député européen José Bové (EELV) en a appelé samedi au président de la République Emmanuel Macron pour que la France "accepte d'ouvrir ses frontières" aux "réfugiés", au cours d'un rassemblement à Tende (Alpes-Maritimes).

Ouvrir les frontières françaises. "La France n'assume pas son rôle d'accueil" et le défenseur des droits Jacques Toubon "le dit aussi", a déclaré José Bové au cours d'un rassemblement de soutien à l'association locale Roya Citoyenne, qui vient en aide aux migrants venant depuis l'Italie voisine.

"Faire sauter" la convention de Dublin. Il faut que la France "accepte d'ouvrir ses frontières et accueille un nombre de réfugiés qui corresponde à notre pays", a-t-il précisé. Il a appelé à "'faire sauter' la convention de Dublin", qui crée, selon lui, une situation intenable dans laquelle les migrants sont obligés de déposer leur demande d'asile dans le premier pays d'accueil.

"Les États européens se cachent derrière cette convention pour ne pas accueillir dans la dignité ces personnes qui traversent la Méditerranée au péril de leurs vies", a-t-il ajouté.

"Ce sont eux les vrais héros". José Bové a également volé au secours des militants de l'association Roya Citoyenne, dont plusieurs membres sont jugés en appel et encourent des peines de prison avec sursis pour avoir aidé des migrants. "Ce sont eux les vrais représentants de l'esprit européen", a salué José Bové. "Le travail des associations dans la vallée de la Roya mériterait d'avoir le prix Sakharov des droits de l'homme", a-t-il affirmé.

Des élus qui "jouent sur les peurs". Il a en revanche critiqué "les élus qui soufflent sur les braises quand ils disent que les réfugiés amènent des dangers", citant notamment Eric Ciotti, président Les Républicains (LR) du département des Alpes-Maritimes, que José Bové accuse de "bafouer les principes de la République" et de "jouer sur les peurs."

L'association Roya Citoyenne est assignée en justice par un autre élu local, Olivier Bettati, conseiller régional apparenté FN. L'élu demande sa dissolution en l'accusant d'être "la base logistique sur laquelle Cédric Herrou s'appuie pour organiser des passages de réfugiés de l'Italie vers la France". Le tribunal de Nice doit se pencher le 13 octobre sur sa demande.

Source

Berlin : un réfugié gambien musulman échappe à la prison après avoir torturé atrocement sa belle-fille

Un réfugié gambien vivant à Berlin a échappé à une peine d’emprisonnement, en dépit d’être reconnu coupable d’avoir torturé sa belle-fille de 5 ans dans des rituels religieux violents.

Mamadou G, 37 ans, a admis avoir abusé de sa belle-fille dans un rituel religieux appelé « Juju » parce qu’il croyait qu’elle était un diable. L’individu la frappé avec des bâtons, des ceintures et ébouillantait ses mains avec de l’eau chaude, parmi d’autres punitions dégradantes.

Il lui a dit que si elle «continuait à refuser à Allah, elle irait en enfer, où elle serait démembrée».

Un pédiatre a témoigné que la jeune fille avait des blessures partout sur son corps et qu’il était également évident que la fille était gravement traumatisée mentalement ». Le pédiatre a également déclaré à la cour comment la fille a été forcée de dormir dans une valise et n’a pas eu de jouets dans l’appartement dans lequel elle habitait.

Au tribunal, le juge n’a pas donné à l’homme une peine de prison pour ces crimes, mais a choisi de donner à l’homme deux ans de probation. L’homme sera cependant renvoyé en prison pour une peine pour trafic de drogue, mais sera probablement libre l’année prochaine.

Bild Via Fdesouche.com

France: Un militaire Sentinelle blessé au couteau par un réfugié albanais.

Le soldat, en poste à Montpellier, a été poignardé trois fois dans la nuit de lundi à mardi.

Un militaire de l’opération Sentinelle, en poste à Montpellier, dans l’Hérault, a été poignardé dans la nuit de lundi à mardi, rapporte le Métropolitain. Le soldat en civil et hors service, qui marchait avec un autre militaire, a été agressé par un membre d’un groupe d’une quinzaine de réfugiés albanais, qui l’aurait pris pour un policier en civil, lui reprochant de les surveiller.

Au cours de la violente attaque, qui s’est déroulée vers 2h30 du matin, sur le cours Gambetta, “le militaire a été jeté à terre, tabassé, puis a reçu trois coups de couteau à l’abdomen. Son collègue qui tentait d’intervenir pour lui porter secours a été braqué par des individus du groupe en lui plaçant un couteau sous la gorge”, précise le média local.

Le soldat, en poste à Montpellier, a été poignardé trois fois dans la nuit de lundi à mardi. Un militaire de l’opération Sentinelle, en poste à Montpellier, dans l’Hérault, a été poignardé dans la nuit de lundi à mardi, rapporte le Métropolitain. Le soldat en civil et hors service, qui marchait avec un autre militaire, a été agressé par un membre d’un groupe d’une quinzaine de réfugiés albanais, qui l’aurait pris pour un policier en civil, lui reprochant de les surveiller. Au cours de la violente attaque, qui s’est déroulée vers 2h30 du matin, sur le cours Gambetta, “le militaire a été jeté à terre, tabassé, puis a reçu trois coups de couteau à l’abdomen. Son collègue qui tentait d’intervenir pour lui porter secours a été braqué par des individus du groupe en lui plaçant un couteau sous la gorge”, précise le média local.

Source

Nos remerciements à Λlex Λ

Sigmar Gabriel, Vice-chancelier allemand: Tout réfugié a plus de points en commun avec l’Allemagne que les Allemands opposés à l’immigration, qu’il faut jeter en prison.

Sigmar Gabriel déjà tristement célèbre pour avoir provoqué les militants nationalistes ici et avoir comparé l'AfD aux nazis.

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Au début de la vidéo, vous pouvez voir ces militants l'interpeler et le traiter de traitre.

Parlant des militants allemands anti-immigration, il déclare:

"Pour ce genre de personnes, il n'y a qu'une seule réponse: Police et poursuites. Et pour tous ceux que nous réussissons à attraper: la prison.

Ce sont des voyous. On doit les enfermer.

Tout réfugié qui vient ici possède plus de points en commun avec l'Allemagne que ces gens.

 

 

Nos remerciements à 

Allemagne : 5 ans plus tard, les trois quarts des réfugiés sont encore au chômage. En Belgique, c’est encore pire.

Jusqu’à trois quarts des réfugiés qui bénéficient de l’asile en Allemagne sont toujours sans travail cinq ans plus tard, et parfois même 10 ans plus tard, pour certains. Ce constat est celui dont Aydan Özoğuz,  le commissaire pour les réfugiés, l’immigration et l’intégration, a fait part au journal britannique Financial Times.

C’est une mauvaise nouvelle pour la chancelière Merkel, qui brigue un quatrième mandat, et dont la cote avait déjà chuté dans les sondages, quand elle avait décidé d’ouvrir la frontière à l’été 2015.

Depuis, le sujet de l’immigration s’était fait plus discret dans l’actualité, mais cette question préoccupe toujours les électeurs. Ces derniers ne savent toujours pas comment le pays pourra intégrer les 1,3 millions de réfugiés qui sont arrivés en Allemagne depuis le début de l’année 2015.

Les nouveaux arrivants hautement qualifiés ne sont pas si hautement qualifiés…

Au départ, l’Allemagne s’était enthousiasmée pour cet afflux d’arrivants, et la perspective qu’ils allaient résoudre le problème de pénurie de main d’œuvre et celui du vieillissement de la population que connait le pays.  Mais cet espoir s’est rapidement évanoui : car si les premiers réfugiés à arriver avaient plutôt le profil d’ingénieurs ou de médecins,  ils ont été rapidement suivis par des masses de migrants non qualifiés, qui ne parlent pas l’allemand.

Aujourd’hui, 484 000 réfugiés sont en recherche d’emploi, contre 322 000 l’année dernière, soit une hausse de 50 %.

L’Allemagne a plus de 1 million d’emplois à pourvoir, mais 5 sur 6 d’entre eux nécessitent des compétences particulières. Parmi les demandeurs d’asile, seulement un sur trois aurait reçu une formation professionnelle, selon les chiffres de l’Institut pour la recherche sur l’emploi (Institut für Arbeitsmarkt- und Berufsforschung, IAB). En outre, la langue est une barrière importante.

Selon Joachim Möller de l’IAB, « On pourra parler de succès si 50 % de ces personnes parviennent à trouver un emploi qui leur assure leur subsistance d’ici 5 ans ».

«Ce serait une illusion de croire que nous parviendrons à trouver un emploi pour une bonne proportion de réfugiés dans des secteurs à hauts salaires tels que l’industrie automobile».

Le dernier rapport de l’IAB indique que seulement 17% des réfugiés ont un emploi.

Selon Özoğuz, la priorité du gouvernement allemand n’est pas tant de leur trouver un emploi le plus rapidement possible, que de s’assurer qu’ils apprennent l’allemand et qu’ils aient des formations pour pouvoir réellement s’adapter au marché du travail d’une économie avancée :

« Nous ne prenons pas les réfugiés parce qu’ils possèdent certaines compétences. Le seul critère devrait être celui d’aider ces gens à fuir la guerre et la persécution politique ».

La Belgique

Les chiffres dans notre pays, qui a accueilli beaucoup moins de réfugiés que l’Allemagne, sont encore pires. À peine 3,5 % des 57.000 réfugiés qui sont arrivés en Belgique l’année dernière occupent maintenant un emploi. Mais on ignore s’il s’agit d’un emploi stable. C’est la conclusion d’un rapport publié récemment par le think tank Itinera.

Il expliquait que l’une des raisons pour lesquelles l’intégration de ces nouveaux arrivants sur le marché du travail était aussi modeste était l’absence de mise en place d’une politique spécifique s’adressant à ces demandeurs d’emplois particuliers :

« L’absence de cartographie du profil des réfugiés et de monitoring correct empêchent de disposer de données cohérentes. (…) Environ trois quarts des réfugiés arrivant en Belgique n’ont pas suivi de formation supérieure, et une part substantielle (près d’un sur cinq) est même analphabète. »

Source

Allemagne: Un réfugié syrien, qui passait pour un modèle d’intégration, poignarde sa patronne

Il était considéré comme un exemple d'une intégration réussie. Mohammad H. Syrien âgé de 39 ans, avait fui son pays où il était coiffeur. Il avait trouvé à Herzberg une nouvelle vie et un nouveau travail. Dans le salon de coiffure d'Ilona F., 64 ans, il était apprécié et populaire. Ce qui s'est passé mercredi dernier est d'autant plus surprenant.

Comme le procureur de Cottbus l'a confirmé, vers 18h30 Mohammad H. est arrivé armé d'un couteau et a blessé grièvement sa patronne au niveau du cou. Un autre Syrien âgé de 22 ans est intervenu et « a ainsi empêché le pire » selon le procureur en chef Gernot Bantleon. Le ministère public ne sait pas encore quel a été l'élément déclencheur de l'attaque. Les investigations se poursuivent.

La blessée a été hospitalisée. Elle doit subir une opération chirurgicale et se trouve dans un état stationnaire.

(...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Alain Jean-Mairet

 

Paris: Les « réfugiés » responsables de graves problèmes d’insalubrité. Les riverains sont indignés. (Photos)

Christian Hofer: Je vous laisse deviner qui ramasse les déchets de ces migrants, déchets qui pourraient déclencher des problèmes graves d'hygiène, si ce n'est des maladies.

En clair, les Européens sont désormais là pour nettoyer les ordures de ces migrants économiques protégés par la propagande de l'ONU. Tout est planifié au plus haut niveau.

On rappelle en outre qu'en Allemagne le terme "migrant économique" est prohibé afin que le mensonge se perpétue. Tout est question d'étiquettes pour le Camp du Bien.

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Monceaux de déchets jonchant le sol, intervention de police, circulation coupée et défilé de camions de la propreté. Boulevard Ney, dans le XVIIIarrondissement de Paris, face au centre humanitaire de la porte de la Chapelle, qui ne parvient plus à absorber le flux des réfugiés depuis des semaines, la tension est montée d’un cran, dans la nuit de lundi à ce mardi, déclenchant la colère des riverains, indignés par «l’inhumanité et l’insalubrité» des lieux.

Le 23 juin dernier, ils avaient organisé un vaste rassemblement pour condamner «l’abandon du quartier» et demander «à vivre dans la dignité». Lundi soir, peu après 21 heures, les premiers soubresauts ont agité le campement sauvage, où se sont réfugiés plusieurs centaines de migrants en attente d’une place dans le centre humanitaire.

Les poubelles, qui ne seraient plus évacuées depuis des jours par les services de la propreté de la Ville en raison d’une épidémie de gale difficilement maîtrisable, tant les conditions d’hygiène sont déplorables dans les camps de fortune, ont été jetées sur la chaussée, jonchant le boulevard Ney.

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«Il y a eu des affrontements entre les forces de l’ordre et des groupes de réfugiés»

Rapidement, des effectifs de police de la Brigade anticriminalité de nuit (BACN) et de la DOPC (Direction de l’ordre public et de la circulation), ont été déployés dans le secteur, et le boulevard interdit à la circulation. «Il y a eu des affrontements entre les forces de l’ordre et des groupes de réfugiés, témoigne un riverain. Des lacrymogènes ont été utilisés, les gens couraient dans tous les sens… La situation ne cesse d’empirer porte de la Chapelle, pour nous et pour les réfugiés.»

Un homme a été arrêté et placé en garde à vue pour avoir jeté des projectiles en direction d’un policier. Temporairement éloignés, le temps que les lieux soient nettoyés et les déchets évacués, les réfugiés ont pu retourner, vers 1 heure du matin, dans le camp, où se poursuit l’interminable attente. La Ville, de son côté, a saisi l’Etat, voici plus d’un mois, pour que soient dégagées des solutions permettant d’augmenter la fluidité du centre d’accueil. Et d’éviter les campements sauvages. Mais elle l’assure : «Les agents de nettoyage, revêtus de combinaisons spéciales, pour se protéger de la gale, interviennent chaque jour, matin, midi et soir, dans des conditions difficiles…»

Aucune décision de mise à l’abri des réfugiés, de plus en plus nombreux, n’a encore été prise.

Source

 

Allemagne. Cassel: 4 réfugiés irakiens agressent sexuellement trois jeunes filles dans la piscine

Comme l'enquête l'a révélé, les quatre jeunes réfugiés irakiens avaient approché les jeunes filles âgées de 13, 15 et 16 ans à partir de 16h45 dans le bassin à remous. Bien que les filles aient à maintes reprises clairement déclaré qu'elles ne voulaient rien à faire avec ces hommes, les réfugiés ne les auraient pas laissé tranquilles.

Les quatre hommes auraient tripoté à plusieurs reprises les filles au niveau des fesses et de la poitrine.

Les filles ont informé les employés de la piscine qui sont immédiatement intervenus. Les hommes ont dû sortir de l'eau et la police a été avisée.

Les quatre suspects provenant d'Irak ont été relâchés plus tard. L'un des jeunes, âgé de 16 ans, a été placé sous la garde de ses parents. Ils doivent à présent répondre de soupçons de harcèlement sexuel. (...)

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

56% des Français sont opposés à l’accueil des réfugiés

« Nous devons accueillir des réfugiés car c’est notre tradition et notre honneur », a déclaré Emmanuel Macron vendredi au Conseil européen. Mais malgré les beaux discours du président, il y a toujours une majorité de Français qui ne sont pas disposés à accueillir les migrants, selon un sondage Ifop pour Atlantico.

Atlantico : Quels sont les principaux enseignements à retenir de ce sondage ?

Jérôme Fourquet : D'abord il faut apporter du contexte. Nous sommes dans une crise migratoire qui dure depuis trois ou quatre ans en Europe. Avec des phases d'accalmie mais cette question de l'accueil des migrants est toujours là. Bien évidemment depuis le printemps dernier la route des Balkans a été fermée mais les traversées en méditerranée, les drames et les naufrages ne se sont pas interrompus pour autant.D'autres routes migratoires ont pris le dessus, notamment entre la Libye et l'Italie, sont très utilisées et les statistiques dont on dispose montrent que l'année dernière bien que les arrivées soient moindres,l'emprunt par les migrants de cette route de méditerranée centrale a explosé.

Le problème n'est pas réglé a nos frontières, et se pose aussi dans d'autres pays européens.

L'Allemagne doit absorber et gérer le stock d'arrivée massive de 2015 de migrants (plus d'un million), sur l'année 2016 on est à 250/300 000. En Italie tous les jours des gens arrivent sur le territoire également. En France, qui est le pays le moins concerné des trois, on voit bien que cette problématique se ravive périodiquement avec plusieurs points de fixation, la frontière italienne entre Vintimille et Menton, également dans le Nord de Paris où de très nombreux articles expliquent qu'on a un engorgement des structures d'accueil avec un schéma qui se répète de manière récurrente : on créé une structure qui est débordée au bout de deux ou trois semaines, qui pose des problématiques humanitaires et sécuritaires dans ces quartiers et provoque des débats sur la question de la mixité, les harcèlements de rue etc etc…

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Puis il y a Calais avec le démantèlement de la jungle, une situation en surface apparemment maitrisée depuis la fin de l'année dernière mais il y a un report d'une partie des migrants avec la ville de Grande-Synthe où a eu lieu l'incendie à quelques jours de la présidentielle. Sur place on assiste à un retour des migrants dans le Calaisis, plusieurs centaines selon les associations et les forces de l'ordre avec la préfecture font tout leur possible pour que ce soit le moins visible et qu'il n'y ait pas de reconstitution de campements.

Cette question des migrants est donc moins brûlante mais il y a des résurgences manifestes et on a l'impression que c'est un éternel recommencement malgré le fait que la France soit moins exposée au phénomène que l'Italie ou l'Allemagne. Quand on regarde comment les choses se structurent, on voit qu'il y a des positions très divergentes entre les pays. La France est le pays qui accueille le moins de migrants et est le moins disposée à une répartition par rapport à ses deux voisins qui eux sont les pays qui en accueillent le plus et qui sont le plus disposés à une répartition. La question posée aux sondés est "Etes-vous favorable ou opposé à ce que les migrants qui arrivent par dizaines de milliers sur les côtes grecques et italiennes soient répartis dans les différents pays d’Europe et à ce que [le pays de l’interviewé] en accueille une partie ?".  En Allemagne et en Italie lorsque l'on pose la question, les interviewés entendent surtout "voulez-vous partager le fardeau avec les voisins" alors qu'en France on entend plus "êtes-vous prêts à en accueillir pour décharger vos voisins? ". Dans ce cas-là on comprend que les Allemands et les Italiens soient plus favorables que les Français à répondre "oui" compte tenu des positions respectives de ces pays vis-à-vis de cette problématique.

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Michèle Tribalat : En Allemagne, le pic de l’enthousiasme a correspondu à septembre 2015 après la mort du petit Aylan sur les côtes turques : 79 % des Allemands sont alors d’accord pour qu’on répartisse les migrants qui arrivent entre les divers pays européens et pour en accueillir une partie. C’était le début de la grande vague migratoire déclenchée par le discours d’Angela Merkel. Rappelez-vous, c’était le 31 août : « Le monde voit dans l’Allemagne une terre d’espoir et d’opportunités. Et ce ne fut pas toujours le cas ». Tout le monde comprend alors, en Allemagne et ailleurs, qu’Angela Merkel fait référence à l’époque nazie. Beaucoup d’Allemands se sont alors mobilisés avec enthousiasme pour être à la hauteur. Mais la proportion d’Allemands répondant favorablement à l’accueil des migrants a quand même perdu 18 points de pourcentage en moins de deux ans.

Cependant, la question posée comporte une part d’ambiguïté. On demande aux Européens s’ils sont d’accord pour se partager le fardeau et les Allemands, mais surtout les Italiens, ne peuvent qu’être d’accord avec cette proposition pour alléger la charge qui pèse sur eux. Mais on leur demande aussi s’ils sont d’accord pour en prendre une partie. C’est vague, une partie. C’est combien ? Les Français sont plus réticents car ils constatent la diffusion des arrivées en Europe chez eux, avec des campements à Calais et ailleurs auxquels ils ont du mal à se faire. Ils préfèreraient sans doute échapper à la décision européenne sur la répartition des migrants telle qu’elle a été déjà prise au plus fort de la crise. Et, on l’a vu, il n’est pas forcément facile d’obliger des migrants à aller dans un pays alors qu’ils sont venus avec un projet en tête. Les habitants du Calaisis sont bien placés pour le savoir. Les Allemands et les Italiens ont déjà beaucoup de migrants « sur les bras » et aimeraient les partager. Les Français qui en ont moins préfèreraient y échapper.

Le dernier sondage IFOP réalisé pour Atlantico juste après le démantèlement de la jungle de Calais sur le même thème de l'accueil des migrants avançait les mêmes chiffres que la présente enquête. Une hausse par rapport aux sondages antérieurs qui pousse à poser la question : est-ce que le fait d'être favorable vis-à-vis de l'accueil des migrants n'est pas conditionné au degré de contrôle des pouvoirs publics sur le phénomène ?

Jérôme Fourquet : C'est une question de contrôle et de perte de contrôle. Ce qui angoisse les opinions publiques européennes à travers la question du terrorisme comme à travers la question de la crise des migrants c'est d'avoir la sensation que les Etats ne maitrisent plus une situation et qu'elle échappe à tout contrôle. D'où la problématique des frontières qui est commune à ces deux crises. La notion de frontière (tant en termes d'entrées que de sorties) est fondamentale car à travers elle c'est la question du contrôle régalien sur un territoire.

On peut faire un parallèle avec la question des violences urbaines, il y a beaucoup de gens qui se disent que la police ne va plus dans certains quartiers et c'est une source d'angoisse.

Pour la crise migratoire l'idée est d'accueillir des migrants dans des volumes que l'on va pouvoir gérer avec des structures d'accueil qui ne soient pas saturées dès qu'elles sont ouvertes et d'instaurer un processus encadré. La hantise c'est l'emballement et le dérapage.

Michèle Tribalat : On s’est beaucoup félicité de l’évacuation de la jungle de Calais sur le moment. Mais on sait maintenant que des migrants reviennent ou viennent à nouveau dans le coin. Donc, la maîtrise du phénomène est encore à démontrer. Le développement de barrages sur l’autoroute, avec la mort d’un chauffeur de camion mardi dernier a sans doute encore rafraichi les bonnes volontés. Il y a donc une fluctuation des réponses à ce type de sondage en fonction des événements, mais les Français restent majoritairement opposés  à la répartition des migrants qui débarquent sur les côtes européennes. C’est seulement après la diffusion des photos sur le petit Aylan que la proportion de Français favorables à une répartition des migrants a frisé les 50 %. Quand ils répondent ce qu’ils répondent, on peut supposer que les Français souhaitent échapper à la déferlante. Répartir les migrants ce n’est pas maîtriser les flux migratoires. Ça peut même être compris comme étant tout le contraire : se faire à ce qui nous arrive.

Source et article complet

Les autorités allemandes découvrent que des « réfugiés fuyant leur pays en guerre » y retournent en voyage.

« Le phénomène n'est pas isolé »: De plus en plus fréquemment, les services publics annoncent au Service des migrations que les réfugiés font des voyages dans leur pays d'origine.

D'autres organismes telles que la police fédérale, les autorités de l'immigration ou l'Agence fédérale pour l'emploi sont à présent davantage conscients du sujet, a déclaré un porte-parole du BAMF (Service pour les migrations et pour les réfugiés).

Le nombre de ces voyages n'est actuellement pas encore enregistré statistiquement par le BAMF. La police fédérale ne peut pas quantifier ces incidents. « Cependant, le phénomène n'est pas simplement sporadique », a déclaré un porte-parole de la police fédérale.

Un voyage à destination du pays, dont les gens ont fui par crainte de persécution, ne conduit pas automatiquement au retrait de leur statut de protection. Cela se fait en fonction de chaque cas particulier, comme souvent dans le processus d'asile.

(...)

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Rappel:

"Réfugiés persécutés" d'Erythrée: Ils retournent en vacances chez eux. Comment la Suisse se fait gruger.

Allemagne: Quatre adolescents réfugiés tabassent jusqu’au sang un élève sans raison.

Leipzig - Sans raison, ils sont allés à quatre contre un! Mercredi midi, quatre adolescents, âgés entre 13 et 16 ans, ont battu un élève de 13 ans. L'étudiant blessé et en sang a dû être amené à l'hôpital.

Il s'agit de quatre jeunes de Syrie, d'Irak et de Palestine.

La police a indiqué qu'après l'attaque brutale, l'étudiant blessé a pu s'enfuir auprès d'un enseignant qui se trouvait dans le gymnase. Là-bas, il a appelé son père qui a immédiatement alerté la police. (...)

Les voyous ont d'abord tout nié, prétendant n'avoir rien fait.

Source Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Un réfugié syrien soupçonné de préparer un attentat arrêté en Allemagne

La police allemande a arrêté un demandeur d'asile syrien de 17 ans soupçonné de préparer un attentat suicide à Berlin, a déclaré mardi un porte-parole du ministère de l'Intérieur du Land de Brandebourg.

Le suspect a été arrêté dans l'Uckermark, une région au nord-est de Berlin, a indiqué la police du Brandebourg sur son compte Twitter.

Source

Allemagne: Plusieurs femmes harcelées sexuellement par des réfugiés lors d’un festival de musique

Allemagne – La police de Darmstadt a arrêté quatre jeunes hommes dans la nuit du vendredi au samedi. Ils avaient dérangé des femmes en les harcelant sexuellement.

Dans la zone de la «Disco-Area», plusieurs femmes ont signalé à la police qu’elles étaient victimes d’attouchements.

Deux hommes âgés de 16 et 20 ans ont été arrêtés, grâce à l’action de la police sur les terrains du festival.

Par la suite, les officiers ont arrêté un homme de 35 ans qui a également touché les femmes de manière immorale.

Au lendemain du festival de musique, une nouvelle attaque contre une jeune femme a eu lieu dans une discothèque voisine. Un homme de 35 ans a été identifié et arrêté.

Selon la police, les quatre suspects sont des «réfugiés».

pressportal.de Via fdesouche.com

Rappel:

Immigration de masse: Le G7 voulait éduquer les Européens contre la xénophobie et le racisme.

Allemagne: Le réfugié Hakim F. tue sa femme (une Européenne) et bénéficie de sa rente de veuve. Il exige à présent un permis de séjour permanent.

Il est sans scrupule.

A présent, Hakim F. souhaite également un permis de séjour permanent.

Munich - En 2012., Hakim F. (33 ans) a poignardé sa femme († 29 ans) - pour cette raison il encaisse sa pension de veuve! Il exige à présent un permis de séjour permanent.

A 13 ans, Hakim F. est venu du Burundi (Afrique de l'Est) en Allemagne, il a été reconnu comme réfugié.

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Il a violé plusieurs femmes. En 2004, il a été mis en détention durant presque 3 ans. Durant la même année, la future victime Miriam F. a mis au monde un enfant de lui. Le couple s'est marié en prison et en 2005 Hakim F. a été expulsé. En raison de la présence de l'enfant, il a été autorisé à rester "pour des raisons humanitaires".

Une décision fatale. En 2012, Hakim F. a massacré sa femme.

En 2012, Hakim F.  a massacré sa femme avec un couteau. Le fils, alors âgé de huit ans, a trouvé sa mère en sang et a appelé le médecin de garde - en vain.

Il est ressorti du procès pénal que Hakim F. était schizophrène. Malgré ses aveux, il a été acquitté car considéré comme non responsable et a été interné en psychiatrie. Il y est resté jusqu'à aujourd'hui.

Incroyable: Grâce à l'acquittement, Hakim F. est bénéficiaire d'une rente de veuve. Selon l'avocat Johannes Driendl, il reçoit environ 700 euros par mois, une partie du revenu gagné par Miriam durant sa vie.

En plus, Hakim F. exige encore un permis de séjour permanent. La ville l'a refusé. En revanche, Hakim F. a porté plainte devant le tribunal administratif.  (...)

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Italie: Deux réfugiées africaines secourues en Méditerranée se battent jusqu’au coma de l’une d’entre elles. (Vidéo et photos choquantes)

Séquence qui date de mars 2017:

Selon le témoin oculaire qui a partagé l'histoire sur les réseaux sociaux, les filles ont bénéficié d'un refuge temporaire dans un camp de migrants.

Ce qui a conduit à la bagarre n'est pas clair.

Mais l'une des filles a dû faire face à sa camarade de chambre (aussi une Nigériane), entraînant un combat violent qui l'a laissé inconsciente.

Attention images violentes

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Quelques nigérians ont été accueillis temporairement en Italie, et il semble que dans l'un de ces camps, la lutte entre les deux filles, qui parlent le pidgin, ait éclaté.

Bien qu'il n'y ait pas de mise à jour pour savoir si la fille inconsciente a survécu à l'attaque brutale, la vidéo a suscité l'indignation chez les Nigérians qui s'attendaient à ce que les témoins rompent le combat plutôt que d'enregistrer et de partager sur les médias sociaux.

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"Je ne comprend vraiment pas la personne qui a pris cette vidéo. Au lieu de trouver un moyen d'arrêter le combat, vous avez pris le temps de faire une vidéo jusqu'à ce qu'elle ait été battue «à mort» ainsi vous pouvez nous enseigner une leçon de vie », a déclaré Instagramm @ chy2callidora.

Source Source2 Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch