Suisse. Dumping salarial: Les salaires suisses accusent jusqu’à 8% de baisse!

Christian Hofer: On rappelle que ces syndicats, officines de gauche, ont milité pour la libre circulation. Leur réaction est parfaitement hypocrite et ils n'ont aucune honte à se profiler en "victimes" alors qu'ils ont milité pour la baisse salariale de leurs propres adhérents.

On notera que la baisse salariale concerne aussi le domaine de l'administration publique. Serait-ce à dire que notre propre administration engage massivement des frontaliers, qu'elle viole les lois alors qu'elle est censée garantir le bien-être des Suisses?

En définitive, les patriotes suisses "dénués d'intelligence et repliés sur eux-mêmes" selon la propagande de gauche avaient encore une fois raison, bien loin du gauchiste prônant une ouverture de notre pays au monde entier et sans restriction.

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Les syndicats se plaignent que les employeurs abusent de la libre circulation des personnes.

Les employés en Suisse ont gagné entre 2012 et 2014 jusqu'à 8% de moins.

Les secteurs particulièrement touchés sont l'industrie, l'administration publique, le secteur bancaire, le secteur de la santé et des services sociaux et l'industrie des transports.

Le rapport indique que les pressions salariales se renforcent sur les professionnels en Suisse, Dans l'industrie, ils ont gagné 0,7% de moins, dans l'administration publique même 3,7%.

Des contrôles de salaires effectués lors de la dernière année auraient indiqué qu'il y a plus d'abus. En 2015, 17% des sociétés étrangères et 11% des entreprises suisses étaient en violation sur le plan salarial.

Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Fribourg: Encore un brigandage par un gang étranger

Un brigandage a eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi, au Châtelard-près-Romont. Les voleurs sont partis avec de l'argent et la voiture des victimes.

Les cambrioleurs ont violenté et ligoté leurs victimes, qu n'ont pu qu'assister, impuissantes, au braquage du coffre fort de la maison. Les malfrats, au nombre de cinq, se sont ensuite enfuis avec le véhicule de la personne lésée ainsi qu'avec une importante somme d'argent.

Il s'agit de cinq hommes d'âge, de taille et d'habillement inconnus. Ils parlent une langue étrangère, éventuellement de l'Europe de l'est.

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L’UE refuse la préférence nationale en Suisse

La commissaire européenne de l'emploi critique les mesures envisagées en Suisse pour la mise en oeuvre de l'initiative contre l'immigration de masse.

Remplacer l'initiative contre l'immigration de masse par des mesures favorisant les travailleurs suisses sur les citoyens européens est impossible, selon la commissaire européenne Marianne Thyssen. De telles mesures seraient inconciliables avec la libre circulation des personnes.

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Scandale! L’UE forcerait la Suisse à reprendre le droit européen. Le Conseil fédéral a-t-il volontairement caché le chantage?

Christian Hofer: On rappelle que Monsieur Roger Köppel reprochait à Simonetta Sommaruga des magouilles similaires. Il semble que son départ soit en fait une fuite afin d'esquiver la question et se présenter en tant que "victime d'un méchant UDC".

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L'UE serait prête à trouver une solution à la mise en oeuvre de l'immigration de masse uniquement si la Suisse accepte l'accord-cadre institutionnel, qui doit régler le mécanisme de reprise du droit européen. Un tel accord exige la reconnaissance d'instances judiciaires européennes chargées de superviser l’interprétation des règles et le règlement des différends, les «juges étrangers» tant décriés par l'UDC. Or, dans la perspective d'un nouveau vote, lier les deux questions semble voué à tout bloquer, redoute Kathy Riklin.

«Si ces information sont vraies, cela mettrait la politique étrangère de la Suisse avec l'UE sans dessus dessous», souligne le dominical. Le Conseil fédéral aurait volontairement laissé planer l'incertitude sur cette question, selon Kathy Riklin. En attendant, les négociations bilatérales sont gelées d’ici au 23 juin, date à laquelle les Britanniques décideront de leur maintien au sein de l’UE.

Source Source2

 

Pourquoi le lobby de la recherche veut-il l’accord sur la Croatie?

Par Felix Müri  conseiller national UDC (LU)

Ledit "Protocole sur la Croatie" sera débattu en Suisse dans les mois à venir. Il s'agit de l'extension de la libre circulation des personnes entre la Suisse et l'UE à la Croatie, nouveau membre de l'UE. Depuis que la Constitution fédérale comporte une disposition exigeant que la Suisse gère de manière autonome l'immigration sur son territoire, ce protocole ne peut pas être signé, car il viole cette même Constitution. C'est du moins ainsi que le Conseil fédéral argumentait jusqu'ici. Mais quel rapport y a-t-il entre cet accord et la politique de la recherche scientifique? Après l'acceptation de l'initiative populaire contre l'immigration de masse, Bruxelles a mis la Suisse sous pression en la menaçant de suspendre la coopération scientifique. Et le lobby de la recherche participe joyeusement à ce petit jeu malsain pour pouvoir lui aussi puiser dans ces milliards d'euros d'argent des contribuables.

Le Conseil fédéral a donc décidé de faire passer le protocole sur la Croatie par un coup de force au Parlement. Après l'acceptation de l'initiative contre l'immigration de masse il avait encore argumenté que cette extension de la libre circulation des personnes à la Croatie était contraire à la Constitution, donc impossible.

L'UE fait pression par le biais de la recherche
Dans le poker qui se joue entre la Berne fédérale et Bruxelles, l'UE avait, juste après l'acceptation de l'initiative, lié de manière totalement arbitraire la poursuite de la coopération dans le cadre du programme de recherche Horizon 2020 à la poursuite intégrale de la libre circulation des personnes. Ces menaces ont eu l'effet escompté. Il n'existe cependant aucun lien formel entre ces deux dossiers, si bien que même des pays sans libre circulation des personnes avec l'UE peuvent pleinement participer à ce programme de recherche. Quant au lobby suisse de la recherche, il a poussé de hauts cris et annoncé la fin de la recherche scientifique en Suisse si notre pays était coupé du programme de recherche UE. Il faut noter à ce propos que la recherche suisse est parfaitement en réseau au niveau mondial et qu'elle a atteint un degré très élevé par ses propres forces. Des scientifiques suisses participent à de nombreux programmes européens et internationaux en dehors d'Horizon 2020 et continueront de le faire.

De l'argent des contribuables par milliards
Personne ne refuse de l'argent de l'Etat pour son domaine politique, sa branche ou son groupe. Il est donc compréhensible que le lobby de la recherche tienne absolument à participer au programme-cadre de recherche UE Horizon 2020. Il y a à la clé beaucoup d'argent qui, via la bureaucratie UE, revient en Suisse. On peut cependant relever à ce propos deux aspects problématiques: premièrement, plus d'argent ne signifie pas forcément meilleure recherche; deuxièmement, il est inquiétant que le lobby de la recherche permette que l'on abuse de lui pour atteindre des objectifs politiques par le biais d'une violation crasse de la Constitution fédérale. Face à une UE qui fait pression sur la Suisse à la suite d'une décision démocratique parfaitement légitime, il est incompréhensible pour moi qu'un groupe ou des personnes dont les intérêts particuliers sont touchés ne contribuent pas à défendre le pays contre pareils chantages. Au lieu d'être ouvert de manière pragmatique et créative à de nouvelles solutions, ce lobby s'accroche avec acharnement aux subventions via Bruxelles en prétextant des clichés du genre "coopération scientifique internationale" ou "avenir de la recherche scientifique suisse". Au lieu d'admettre honnêtement qu'on veut tout simplement plus d'argent des contribuables pour réaliser ses propres projets.

Quel genre de recherches?
En observant les dépenses suisses pour la recherche, on constate que c'est avant tout l'économie privée qui investit beaucoup d'argent dans la recherche et le développement. Et c'est très bien ainsi. Ce mode de financement garantit que l'argent de la recherche soit effectivement utile à la société et à l'économie. Il n'en est pas ainsi des programmes de recherche de l'UE où les activités des scientifiques sont télécommandées en fonction de motivations politiques. Au moins 60% des fonds dont dispose le programme Horizon 2020 sont placés sous le slogan politique à la mode de "développement durable", dont 35% pour la protection du climat. Ainsi, des milliards d'euros sont engagés sous des titres aussi vagues qu’"énergies renouvelables", "protection du climat", "exploitation durable de ressources", économie agricole et sylvicole durable", "éco-investissements", "transports ménageant l'environnement" ou encore "systèmes de santé et sociaux durables". Il va de soi que toutes ces recherches visent aussi à appliquer systématiquement le principe de l'égalité des chances. Pour moi, il ne s'agit pas là d'une recherche scientifique libre et indépendante.

Editorial UDC du 10 avril 2016

Europe : libre circulation des Turcs grâce à l’accord sur les migrants

...] Demandez à un Turc ce qui motive son intérêt pour l’Union européenne, il vous répondra d’abord et avant tout «libre circulation». Autrement dit, être européen, c’est pour la grande majorité des Turcs, avoir le «droit de circuler librement» en Europe. Et grâce à l’accord UE-réfugiés, ils vont peut-être pouvoir réaliser ce rêve dans quelques semaines au contraire des migrants syriens, afghans, irakiens, africains et autres qui reflueront vers la Turquie.

Pour les Turcs, ce rêve s’est heurté pendant des décennies aux longues files d’attente devant les portes des consulats européens pour l’obtention aléatoire d’un visa. Il manquait toujours quelque chose dans le dossier: une garantie, une photo, un papier… Excédés, des professeurs renommés, des artistes, des Turcs renonçaient à venir en Europe –où environ 4 millions d’entre eux vivaient déjà à la fin 2010– plutôt que de passer par les fourches caudines humiliantes des services consulaires. [...]

Or grâce à l’accord sur les réfugiés conclu le 18 mars par l’UE avec la Turquie, et qui doit entrer en vigueur ce 4 avril, le rêve des Turcs, se rendre en Europe sans avoir besoin de demander de visa, pourrait devenir réalité dans quelques semaines. Car la libre circulation des Turcs est l’un des «prix à payer» demandé par la Turquie à l’UE pour l’application de cet «accord de la honte», ainsi qu’Amnesty International le qualifie.

On connaît bien deux des lignes de la «facture» acceptée par Bruxelles: 6 milliards d’ici 2018 pour l’accueil et l’entretien des réfugiés sur le sol turc et la reprise des négociations d’adhésion (laquelle est pourtant de moins en moins probable dans la configuration actuelle de l’Union européenne à vingt-huit, ce que tout le monde sait mais personne ne dit).

Mais on parle beaucoup moins du «troisième prix à payer»: la levée de l’obligation de visa imposée aux ressortissants turcs désirant voyager sur le territoire de l’UE. Si les négociateurs turcs obtiennent son application en juin, comme cela est prévu, n’importe quel Turc pourvu d’un passeport biométrique pourra se rendre librement en Europe pour un maximum de trois mois. Ce qui vaudra au pouvoir turc et au président Erdogan un énorme satisfecit populaire bien au-delà du camp islamo-conservateur. [...]

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Libre circulation avec la Croatie: Comment les Suisses sont trompés par leurs politiciens

Christian Hofer: On notera la stupidité de ces élus qui pensent naïvement que Bruxelles va tenir compte d'une libre circulation offerte sans aucune garantie en retour. Quant à Cesla Amarelle, elle frétille de joie à chaque fois que la Suisse se laisser ainsi gruger. Tout ce qui peut détruire notre pays ou l'asservir sous une immigration de masse est bénéfique pour les socialistes. Tout n'est affaire que de tournure de mots: ces gens peuvent s'asseoir sur la volonté du peuple par une simple pirouette. Le terme "démocratie" n'a plus guère qu'une carcasse vide qu'ils agitent pour mieux nous manipuler lorsque cela leur sied.

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Il s’agit d’un virage à 180 degrés. Au lendemain du vote sur l’immigration du 9 février 2014, le Conseil fédéral avait gelé ce dossier, l’estimant contraire à la volonté populaire.

Mais ce qui était juridiquement impossible hier ne l’est plus aujourd’hui. L’argumentaire a évolué. «On ne considère plus qu’il s’agit d’un nouvel accord, mais de l’élargissement d’un accord existant», relève la conseillère nationale Cesla Amarelle (PS/VD). Une pirouette du gouvernement qui vise surtout à sauver Horizon 2020, le fructueux accord sur la recherche.

Si elle acceptait cette extension, la Commission de politique extérieure parerait au plus pressé. Pour de nombreux élus, ce serait aussi un gage envers Bruxelles, un signe de bonne volonté avant de discuter de ce qui fâche vraiment, la mise en place de quotas de travailleurs étrangers.

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Suisse: Les syndicats critiquent une libre circulation qu’ils avaient eux-mêmes défendue

Alors que le patronat salue la volonté de sauvegarder les bilatérales, les syndicats s'insurgent contre la faiblesse des mesures d'accompagnement.

Le projet du Conseil fédéral a suscité vendredi une levée de boucliers de la part de l'Union syndicale suisse (USS), de Travail.Suisse et d'Unia, qui fustigent à l'unisson la faiblesse des mesures adoptées pour lutter contre les abus sur le marché du travail. «Le Conseil fédéral ferme les yeux», accuse l'USS.

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Rappels:

- Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs "La concurrence vient des patrons,
pas des frontières"

- Libre circulation: soutien des syndicats

- Syna, Libre-circulation des personnes est un droit fondamental

L’UDC s’oppose à l’extension de la libre circulation des personnes à la Croatie

Communiqué de l'UDC du 4 mars 2016

L'extension de la libre circulation des personnes à la Croatie, que le Conseil fédéral semble avoir approuvée aujourd'hui, est une violation évidente de la Constitution fédérale. Le peuple et les cantons ont exigé une limitation et non pas une augmentation de l'immigration. Le Conseil fédéral a lui-même relevé que l'initiative populaire "contre l'immigration de masse" n'était pas compatible avec la libre circulation des personnes, si bien que celle-ci est de facto terminée. Par conséquent, l'extension de la libre circulation des personnes à la Croatie a été fort justement stoppée par le Conseil fédéral le 9 février 2014, date de l'acceptation par le souverain de cette initiative. Aujourd'hui encore, le secrétariat d'Etat à la migration (SEM) relève textuellement sur son site internet qu'après l'acceptation de l'initiative "contre l'immigration de masse" le Conseil fédéral n'était pas à même de signer le protocole III déjà négocié sur l'extension de l'accord de libre circulation des personnes à la Croatie, car, relève le SEM, celui-ci n'est pas compatible avec les nouvelles dispositions constitutionnelles. La volte-face du Conseil fédéral constitue donc clairement une violation de la Constitution fédérale.En revanche, cette décision ne change rien à l'obligation du Conseil fédéral d'introduire en Suisse d'ici à février 2017 une gestion et une limitation autonomes de l'immigration en provenance des Etats UE.

Neuchâtel: Offres d’emploi que pour les frontaliers? Pas illégal!

Un élu du Grand Conseil s'est plaint mercredi du fait que de plus en plus d'entreprises du canton «ne publient leurs offres d'emploi que dans la presse française», rapportent jeudi «L'Express» et «L'Impartial».

L'accord sur la libre-circulation des personnes prévoit en effet que les ressortissants de l'Union européenne puissent travailler en Suisse sans que l'Etat n'ait d'autorisation à délivrer. Seules l'éthique et/ou les possibilités économiques des employeurs entrent en ligne de compte.

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Libre circulation: Une solution se dessine avec Bruxelles

Une solution dans le différend sur la circulation des personnes avec l'Union européenne semble être possible. Le Conseil fédéral envisage un changement de stratégie.

Les lignes de front dans le dossier sensible de la libre-circulation bougent et une solution semble se dessiner avec Bruxelles, comme le rapporte la NZZ am Sonntag. Le Conseil fédéral aurait soumis une proposition à la Commission européenne et Jean-Claude Juncker aurait exprimé son intérêt.

La «NZZ am Sonntag" cite deux scénarios qui se trouvaient dans le centre du débat.

  • Le plan A du Conseil fédéral est l'introduction d'une clause de sauvegarde pour freiner l'immigration en accord avec l'UE.
  • Comme plan B, le gouvernement fédéral voit l'introduction d'une clause de sauvegarde sans le consentement préalable de Bruxelles.

La «NZZ am Sonntag" a rapporté que les négociateurs se sont déjà entendus sur un mécanisme juridique par lequel l'initiative de l'immigration pourrait être mise en œuvre en tenant compte du principe de la libre circulation des personnes. Dans une prochaine étape, le Conseil fédéral et la Commission de l'UE devraient approuver ce mécanisme bientôt - peut-être avant la fin de l'année.

Source1 Source2 Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Suisse – UE: Le parlement européen refuse de négocier la libre-circulation

La libre circulation des personnes est un «principe sacré», indique le Parti populaire européen (PPE) dans un communiqué. «Nous ne voulons pas la renégocier» indique l'auteur du rapport, le député conservateur allemand Andreas Schwab, cité dans le communiqué.

Si la Suisse devait mettre en oeuvre l'initiative sur l'immigration de masse comme prévu (avec notamment introduction de quotas, NDLR), ce scénario aurait alors «des conséquences négatives pour les relations entre l'Union européenne et la Suisse, lesquelles ont été excellentes jusqu'ici», observe M. Schwab.

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Frontaliers: Le ton monte entre le Tessin et l’Italie

L'Italie durcit le ton après les mesures unilatérales du canton du Tessin contre les frontaliers. L'ambassadeur de Suisse à Rome Giancarlo Kessler a été convoqué mardi 28 juillet au ministère italien des Affaires étrangères, indique ce dernier, cité par des agences italiennes.

Depuis avril, le Tessin demande tant aux demandeurs d'un permis B en provenance des pays de l'UE et de l'AELE qu'aux frontaliers italiens un extrait de leur casier judiciaire.

Fin juin, l'Italie avait aussi demandé à la Commission européenne d'ouvrir une procédure d'infraction contre la Suisse. Dans une note, le ministère italien dénonce des violations de la libre circulation des personnes, «en contradiction avec l'excellent état des relations bilatérales».

Source 

 

L’accord de libre circulation des personnes est la cause de l’immigration forte et persistante

Par Thomas Aeschi, conseiller national UDC

La pression migratoire sur la Suisse se maintient malgré la détérioration de la situation économique.

Une analyse détaillée du "11e rapport de l'observatoire de la libre circulation des personnes Suisse-UE" publié le 23 juin 2014 par le Secrétariat d'Etat à l'économie confirme les craintes exprimées par l'UDC quant à l'immigration: la pression migratoire sur la Suisse se maintient malgré la détérioration de la situation économique; l'immigration a lieu d'abord dans des secteurs proches de l'Etat et non pas axés sur l'exportation; enfin, la Suisse affiche un des taux d'immigration net par habitant les plus élevés du monde.

Selon ce rapport, l'accord de libre circulation (ALCP) conclu avec l'UE est a première cause de l'immigration forte et persistante que subit la Suisse: "Entre 1991 et 2001 (…) la Suisse comptait quasiment autant d’immigrés en provenance des Etats de l’UE-27/AELE12 que d’émigrés, de telle sorte que le solde global positif était exclusivement imputable à l’immigration de personnes en provenance d’Etats tiers." Il est donc évident, aux yeux de l'UDC, qu'une réduction effective de l'immigration ne peut être obtenue qu'en incluant les pays UE/AELE dans les mesures de restriction, donc en ouvrant de nouvelles négociations sur l'accord de libre circulation des personnes. Le rapport éclaire encore d'autres domaines comme celui des frontaliers: "La forte augmentation du nombre de frontaliers a provoqué [durant la première phase de l'ALCP] une baisse de l'emploi dans la population résidante." Enfin, le rapport de l'observatoire du SECO confirme que la forte immigration accroît la pression sur les institutions sociales. De plus en plus de ressortissants UE/AELE perçoivent les prestations de l'assurance-chômage et l'AVS prend chaque année des milliers d'engagements de rentes sans que le financement de ces dernières ne soit assuré. Le nombre de bénéficiaires de prestations complémentaires de l'AVS s'accroît aussi rapidement.

L'UDC attend du Conseil fédéral qu'il prenne enfin des mesures efficaces pour atténuer les problèmes posés par l'immigration. L'attentisme et les bricolages doivent cesser et céder la place à une stratégie cohérente portant sur l'immigration en Suisse, sur les rapports avec l'UE et sur la garantie à long terme des institutions sociales.

Les conclusions du rapport SECO

Les huit principales conclusions du rapport de plus de 100 pages publié par l'observatoire du SECO sont résumées dans ce qui suit:

Source

Libre-circulation : La Confédération ne veut pas que le Tessin contrôle le casier judiciaire des étrangers

Depuis avril, les candidats au permis de séjour doivent présenter un extrait de casier judiciaire au Tessin. Cette pratique illégale doit cesser, réclame le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM).

Généraliser la démarche à tous les demandeurs d'un permis de séjour est contraire à l'accord bilatéral sur la libre circulation et au droit européen, a expliqué mercredi à l'ats Martin Reichlin, porte-parole du SEM.

En 2013, la cheffe du Département fédéral de justice et police Simonetta Sommaruga avait déjà rendu attentives les autorités tessinoises. Le sud du canton tentait alors d'introduire un tel règlement.

Source

Tessin: Nos autorités avaient donné un permis de séjour à des délinquants multirécidivistes

Le canton durcit ses conditions d'obtention du permis de séjour, et s'intéresse désormais davantage au passé des demandeurs.

Une attaque à main armée commise au sud du Tessin, sur la commune de Novazzano non loin de la frontière italienne, est à l'origine de ce durcissement. Les auteurs de l'agression étaient au bénéfice d'un permis de séjour en Suisse alors qu'ils disposaient déjà d'un long casier judiciaire en Italie, explique la porte-parole.

Migrants & libre circulation en zone Schengen

LETTRE AU CHEF D’ETAT MAJOR DE LA MARINE par Eric Lhullier, Ingénieur Général de l’Armement

Eric Lhuillier, Ingénieur Général de l’Armement, nous a autorisé à rendre publique sa lettre adressée à l’Amiral Rogel, Chef d’Etat-Major de la Marine.
Nous versons ce document au dossier explosif de l’immigration maritime massive en Méditerrannée. Il confirme qu’il y a d’autres solutions que l’acceptation irresponsable d’un simple état de fait et l’organisation de quotas d’immigration par origine entre les différents Etats de l’Union.
Cette proposition est d’ailleurs pour le moins saugrenue : quel que soit son pays d’accueil, tout migrant ayant obtenu un droit d’asile dans un état de l’Union pourrait ensuite circuler librement en zone Schengen !
Encore une fois, à Paris comme à Bruxelles, à chaque occasion, sur tous les dossiers sensibles, on enfume le peuple.
Sans vergogne et sans limites.

Lire la lettre