Le Kosovo tant apprécié par Calmy-Rey est devenu un bastion islamiste

Ce n’est pas la Belgique, mais le Kosovo qui est le pays européen qui a envoyé le plus grand nombre de combattants en Syrie par habitant pour y combattre des groupes rebelles islamistes. Sur les deux dernières années, 314 Kosovars  ont rejoint l’Etat islamique. Le Kosovo détient le triste record du plus grand nombre de combattants de l’Etat Islamique par habitant.

A grand coups d’aides, de construction de mosquées et de bourses d’études, l’Arabie Saoudite a transformé l’Islam traditionnel du Kosovo en wahhabisme, une interprétation radicale de l’islam, et a radicalisé de nombreux croyants.

Ce pays, l’un des plus pauvres en Europe, est miné par des années de guerres civiles, mais il est aussi candidat pour devenir un État membre de l’UE.

Après la guerre avec la Serbie, lorsque l’indépendance du Kosovo a été déclarée, en 1999, les fonds en provenance d’Arabie Saoudite ont commencé à arriver. Leur provenance était multiple (gouvernementale, privée ou venant d’associations) mais le but était le même: promouvoir le Wahhabisme prêché en Arabie Saoudite.

Aujourd’hui, le déclin économique de l’Arabie Saoudite ne lui permet plus de maintenir ses transferts de fonds, mais le Qatar, les Emirats Arabes Unis et le Koweït ont pris la relève.

Mosquées construites, mosquées détruites

En quinze ans, 240 mosquées ont été construites grâce à cet argent. Des dizaines de Kosovars sont partis pour l’Arabie Saoudite pour étudier l’islam. Beaucoup en sont revenus imams, explique un Kosovar dans le New York Times. Dans certains cas, des mosquées vieilles de plusieurs siècles ont été détruites, parce qu’elles représentaient un mouvement au sein de l’islam qui était incompatible avec le wahhabisme.

La population musulmane du Kosovo a donc commencé à se radicaliser. Les Imams traditionnels qui s’opposaient à cette tendance ont été menacés et “châtiés”.

Après 1999, le pays avait été placé sous la protection de l’ONU et des USA. L’avancée de la nouvelle tendance religieuse et les fonds qui étaient consacrés à sa propagation ne passaient pas inaperçus, mais aucun des organismes en place n’a tenté de freiner l’avancée du Wahhabisme.

Aujourd’hui, le Kosovo s’est finalement attaqué au problème, combattant les groupements incitant au terrorisme. Depuis 2014, la police a fermé une vingtaine d’organisations et arrêté une quinzaine d’Imams.

Serbie

La nation se trouve sur la liste des candidats à l’adhésion à l’UE, mais elle doit encore surmonter une série d’obstacles. Le plus gros problème est qu’elle n’est pas reconnue par cinq des 28 pays: Chypre, la Grèce, la Roumanie, la Slovaquie et l’Espagne. Selon un autre pays candidat, la Serbie, le Kosovo fait partie de la Serbie sous le nom de province autonome du Kosovo-Métochie. Mais depuis 1999, le Kosovo est de facto indépendant et en pratique, la Serbie n’a aucune autorité sur lui.

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Rappel: Les Kosovars de Suisse remercient M. Calmy-Rey

Le Kosovo admis par l’UEFA: les joueurs “suisses” hésitent à rejoindre l’équipe du Kosovo

Christian Hofer: Un article qui est un bijou de mauvaise foi et de bien-pensance. Il y a des phrases qui en disent plus longs qu'aucun discours. Vous noterez la contradiction, visible dans la même phrase, contradiction qui ne gêne aucunement le journaliste.

"L’international suisse, Kosovar d’origine, dit son bonheur de voir SON pays reconnu par l’UEFA."

En outre, s'ils sont suisses, ils ne devraient même pas se poser de question: or ce n'est pas le cas. Mais il ne faut surtout pas évoquer cette incohérence car cela "énerverait Behrami". Quelle arrogance!

Ils se sont servis de notre pays pour leurs profits personnels: accéder aux compétitions interdites à leur pays d'origine tout en bénéficiant d'un niveau de vie inconnu dans leur pays sur tous les plans: écoles, hôpitaux, aides sociales, salaires... Qui devrait dire merci à qui? De qui se moque-t-on?

Bien évidemment, la formation qu'ils ont acquise dans notre pays, nos infrastructures qui les ont aidés passent au second plan. Que seraient-ils réellement devenus en restant au Kosovo?

De plus, le journaliste ne se prive pas pour imposer sa vision très à gauche et jouer à la police de la pensée. De nombreux Suisses ne considèrent pas cette équipe comme étant représentative de notre pays, que cela soit dans la victoire ou dans la défaite, ne lui en déplaise. Par contre, les ressortissants des Balkans ont imposé une violence inadmissible dans notre pays, mais cela ne lui semble aucunement "injuste".

Enfin, pour tirer un parallèle,on sait pertinemment que cette équipe de football black-blanc-beur a été un instrument politique en France pour faire accepter certaines communautés qui posaient problème. Aujourd'hui non seulement l'équipe de France est décriée mais encore les problèmes multiethniques sont devenus insolubles dans ce pays. Un très joli auto-goal!

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L’international suisse, Kosovar d’origine, dit son bonheur de voir son pays reconnu par l’UEFA. Et il parle aussi de l’avenir. par Daniel Visentini

(...)

rts

La propagande de la RTS. Même technique qu'en France: utiliser le sport pour prétendre que le multiculturalisme est positif même si ces communautés engendrent de nombreux problèmes.

Concrètement, si l’équipe nationale du Kosovo prend officiellement vie rapidement, certains internationaux suisses, Kosovars d’origine, auront le droit de choisir.

Valon Behrami: "C’est un choix tellement personnel qu’il ne faut pas s’immiscer dedans. Surtout pas maintenant, avant l’Euro. On verra après et d’ici là, j’espère que je ne vais pas m’énerver avec des conneries déjà entendues çà et là."

Valon Behrami en a marre, et on le comprend, de certaines insinuations qui voudraient que lui et les siens, ceux originaires des Balkans, ne soient considérés comme de vrais Suisses que dans la victoire. Sans doute le fait d’une minorité, mais tellement injuste, tellement facile.

Le bon sens de Valon Behrami ou une bonne claque aux petites mauvaises pensées. Une fois encore: si des internationaux suisses originaires du Kosovo choisissent de jouer pour leur pays nouvellement reconnu, alors il ne devrait y avoir qu’un message: merci d’avoir choisi la Suisse jusque-là!

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Rappels:

Le joueur « suisse » albanais Granit Xhaka refait le signe de l’aigle albanais

Granit Xhaka: si la FIFA accepte le Kosovo en tant que membre, je vais peut-être choisir le Kosovo

Granit Xhaka confesse avoir fait exprès de manquer une occasion parce qu'il se sent complètement albanais.

Kosovo. Falsifications de visas suisses : «Au Kosovo, tout est possible»

Une jeune fille de 15 ans et son frère de dix ans son aîné voulaient se rendre en Allemagne le week-end dernier. Mais le voyage des deux Kosovars a connu une fin abrupte, dimanche à l'aéroport de Munich. Lors du contrôle d'identité, les douaniers ont constaté que le visa Schengen de l'adolescente, émis par les autorités helvétiques, était un faux.

Des recherches de «20 Minuten»montrent qu'il est très facile de se procurer des visas falsifiés au Kosovo. Un témoin, qui a déjà obtenu ce type de documents de manière illégale pour entrer en Suisse, explique: «Au Kosovo, tout est possible. Tout n'est qu'une question d'argent.» Il y a quelques années, il a déboursé 2800 francs pour un visa polonais falsifié grâce auquel il a pu se rendre en bus à Munich, Zurich et Genève. «Tout s'achète: les autorisations de séjour, voire les passeports. Devant chaque ambassade, on tombe facilement sur des hommes qui connaissent les falsificateurs.»

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La Suisse touchée par l’islamisation via l’immigration kosovare

Sécurité. Le Kosovo compte la plus forte proportion d’aspirants au djihad. En cause : La présence de communautés salafistes qui parviennent à atteindre la Suisse.

Tous les jours, en sortant de leur maison de Mitrovica au nord du Kosovo, les soldats de la Swisscoy sont confrontés à la même image : sur les murs des rues avoisinantes, plusieurs inscriptions en l’honneur de l’Etat islamique sont venues recouvrir d’anciens graffitis délavés. Ils sont la marque visible d’un phénomène qui préoccupe les experts depuis des mois : l’augmentation croissante des radicalisations au Kosovo.

Une source interne, présente sur place en décembre, confirme que « l’existence de sympathisants de l’Etat islamique n’est un mystère pour personne ici. » Mercredi dernier encore, deux Kosovars ont été condamnés à 3 ans et demi de prison par la Cour de Pristina pour participation à un groupe terroriste, selon Balkan Insight.

Cette évolution s’est faite progressivement. Quand la Suisse a commencé sa mission en 1999, le risque d’un attentat islamiste était faible. En 2010, l’Albanais Lavrdrim Muhaxheri travaillait par exemple encore pour la KFOR, dans la base américaine de Bondsteel. Deux ans plus tard, il a pris le nom d’Abu Abdullah al Kosovar et est devenu l’un des plus importants représentants albanais de l’Etat islamique. Aujourd’hui, le jeune homme de 25 ans est considéré comme le principal intermédiaire entre l’EI et les habitants albanophones des Balkans.

Son parcours ne fait pas exception. Les biographies semblables à celle de Muhaxheri augmentent constamment au Kosovo.

Parmi les imams arrêtés se trouvaient deux noms connus en Suisse : Shefqet Krasniqi Mazllami. Ces deux imams, réputés ultraconservateurs, s’étaient déjà rendus plusieurs fois en Suisse. Krasniqi avait par exemple été invité par le Conseil central islamique de Suisse (CCIS) en 2011 et 2013. La même année, Mazllami avait, lui, prêché dans une mosquée de Liestal (BL).

Les imams kosovars s’intéressent à la Suisse pour deux raisons principales : premièrement, la diaspora albanaise compte ici plus de 200'000 représentants. « Les jeunes vivant dans un pays étranger sont particulièrement vulnérables aux pensées radicales, souligne Xavier Bougarel. Ils se sentent minoritaires, rejetés et manquent d’encadrement de la part des institutions religieuses officielles. » Deuxièmement, la Suisse peut représenter une source non négligeable de revenus. « Les institutions religieuses officielles du Kosovo n’offrent pas assez de places de travail pour tous les nouveaux imams, souvent formés dans les pays du Golfe, explique Xavier Bourgarel. Du coup, ils créent leur propre business religieux et vivent de leurs prêches. » Plus riche, la diaspora représente donc pour eux un marché particulièrement juteux.

Est-ce que la radicalisation au Kosovo a une influence en Suisse ?

Oui. Beaucoup d’imams radicalisés du Kosovo sont invités par des mosquées et des communautés suisses. Ils peuvent ainsi répandre leurs pensées. Ils peuvent essaient de s’y infiltrer pour transmettre leur idéologie. Ils y parviennent parfois. Les relations étroites entre la Suisse et le Kosovo les aident.

Les réseaux arrivent-ils jusqu’en Suisse ?

Ils atteignent la Suisse sans problème, étant donné que beaucoup de radicaux sont en contacts réguliers avec des proches ou des adhérents via Internet. Un média important de la radicalisation est la radio en ligne. Des imams ultraconservateurs envoient ainsi librement leur message en Suisse et répondent à des questions d’auditeurs suisses.

Qui est visé par les Kosovars radicaux ?

Principalement les Kosovars vivant en Suisse. Les plus vulnérables sont les jeunes de la deuxième et troisième génération.  Ils viennent souvent de familles non religieuses ou non pratiquantes et ne savent pas comment vivre leur religion au quotidien. Les imams ultraconservateurs essaient de les instrumentaliser.

Peut-on faire quelque chose là-contre ?

Nous ne devrions plus inviter d’imams de l’étranger, encore moins du Kosovo. Les imams jouent un rôle prépondérant dans une communauté musulmane. Il est très important qu’ils soient formés en Suisse. Ils devraient aussi promettre qu’ils respecteront et défendront la pluralité religieuse de Suisse.

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Rappel: Calmy-Rey défend à nouveau le Kosovo

Kosovo : Une église de Priština transformée en toilettes publiques par des Kosovars albanais

Le samedi 9 janvier, à l’occasion de manifestations anti-gouvernementales à Priština, des Kosovars albanais ont uriné dans l’église inachevée du Christ Sauveur au centre de la ville, et ce sans aucune réaction de la police albanaise. Le diocèse de Ras et Prizren a publié le communiqué suivant : « L’évêque de Ras-Prizren et de Kosovo et Métochie Théodose a condamné le plus vivement l’effraction et la profanation de l’église non encore achevée du Christ Sauveur dans le centre de Priština.

On ne sait de quelle façon les voyous albanais ont brisé les portes métalliques, mais ils ont pénétré ensuite dans l’église pour y faire leurs besoins, comme cela a été filmé par la chaîne TV RTK2 (voir ci-dessous).

Cette acte de vandalisme, de primitivisme et d’inculture extrême, mérite une condamnation d’autant plus ferme que l’on constate, sur les prises de vue, que les représentants de la police du Kosovo passaient tranquillement devant l’entrée de l’église, dont le portail a été brisé, alors que les manifestants avaient utilisé l’édifice comme toilettes publiques. Le diocèse de Ras et Prizren interpelle la municipalité de Priština, les ministères de l’aménagement du territoire et de la culture au Kosovo, afin qu’ils réparent le plus rapidement possible les portes métalliques à l’entrée de l’église et qu’ils procèdent auparavant au nettoyage après cette profanation.

Ce comportement non-civilisé constitue malheureusement un nouveau cas parmi de nombreuses atteintes et profanations contre cette église au centre de la ville.

Source Source d'origine

 

 

Le budget de l’aide suisse au Kosovo est en augmentation

L’aide au Kosovo a changé de façon importante au cours de ces dernières années. Le budget 2015 pour la coopération entre la DEZA et le SECO au Kosovo est de plus de 25 millions de francs, ce qui représente une augmentation par rapport aux dernières années, nous dit Krystyna Marty Lang, Ambassadrice suisse au Kosovo, lors d’une interview donnée à albinfo.ch. Elle parle aussi de la procédure de délivrance des visas par l’ambassade Suisse, du climat dans le milieu des investissements au Kosovo, de la cessation des versements de pensions et s’exprime bien d’autres sujets.

Les projets pour la sécurité humaine menés par le DAE (Département des Affaires Étrangères), cette année, ont coûté plus de 900 mille francs. En outre, la Suisse met ses experts à la disposition d’organisations telles que l’ONU, le PNUD et l’EULEX.

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Le Kosovo candidat à l’UNESCO : le patrimoine chrétien bientôt entre les mains de ses profanateurs ?

 

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27/10/2015 – 07H00 Kosovo ( Breizh-info.com via Solidarite Kosovo) – C’est une actualité brûlante qui embrase les Balkans. Parrainée par l’Albanie voisine, les autorités du Kosovo veulent devenir membre de l’UNESCO*. Une candidature qui selon Belgrade déclenche les hostilités contre la Serbie et son patrimoine religieux au Kosovo-Métochie. Une course diplomatique albanaise bien rodée En septembre dernier, […]

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« Palestine » et « Kosovo » à l’Unesco



Une fois de plus, Israël et la Serbie (photo ci-dessus : drapeaux Israël, Serbie et Monténégro) sont bafoués par les « palestiniens », par les « kosovars », par Obama, par l’Union européenne, par l’ONU et par l’Unesco. Petit retour en arrière historique. Depuis 40 ans, la gauche américaine, une partie de la droite américaine, l’Europe toutes tendances confondues, excepté les milieux souverainistes, et encore, pas tous, ont conclu des accords, secrets et pas secrets, avec le monde arabo-musulman (en premier lieu la Ligue arabe et l’OLP), puis avec diverses entités islamiques, notamment l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) et ses Etats-membres (Arabie saoudite et Qatar notamment), accords secrets et pas secrets, dont on voit aujourd’hui le désastreux résultat.

Avec Obama, à cause d’Obama, les Etats-Unis ont perdu -- peut-être définitivement -- leur rôle de première puissance mondiale. Certains s’en réjouissent. Mais ont-ils réfléchi à la question de savoir qui prendra, à la place des Etats-Unis, le rôle de première puissance mondiale ? Au plan financier, les plus grands fonds souverains sont ceux de la Chine et de diverses monarchies islamiques. Au plan militaire, la Chine se prépare discrètement à occuper la première place. Autrement dit, si l’Europe veut éviter la double domination chinoise et islamique, vers qui peut-elle encore se tourner ?

La Russie serait une option. Sauf que l’Europe, d’une part, impose des sanctions économiques au pays de Poutine ; et d’autre part, l’Europe ouvre toutes grandes ses portes à des millions de migrants musulmans (syriens, balkaniques et autres), dont personne ne sait vraiment combien sont, en réalité, des conquérants islamistes. Deux exemples font actuellement parler d’eux à l’UNESCO : le « Kosovo » et la « Palestine ». Le « Kosovo », qui n’est pas un Etat-Nation constitutionnel, est dirigé par des criminels maffieux.

La « Palestine », qui elle non plus, n’est pas un Etat-Nation constitutionnel, est, elle aussi, dirigée par des criminels maffieux. En revanche, la Serbie et Israël, sont considérés comme des Etats pestiférés. Les médias occidentaux reprennent sans discernement les allégations des dirigeants kosovars (UCK) et palestiniens (Fatah et Hamas). Mais ces mêmes médias considèrent, en revanche, que tout ce que disent les dirigeants serbes et israéliens n’est que « propagande ». Voilà le désastreux résultat des accords, secrets et pas secrets, conclus depuis 40 ans, par les dirigeants européens, d’abord avec le monde arabo-musulman, puis avec diverses entités islamiques.

« Kosovo »

On peut lire dans la revue de presse LSB et sur Novopress (extraits adaptés ; voir liens vers sources en bas de page) qu’au nom du « Collectif international pour le retour de l’Etat de droit au Kosovo-Metochie » qu'il a créé avec Slobodan Despot et Nikola Mirkovic, Jacques Hogard, auteur de "l'Europe est morte à Pristina", appelle à s’opposer à cette nouvelle subversion. "L’UNESCO s’apprête à admettre comme membre la soi-disant « république du Kosovo », alors que les Nations Unies elles-mêmes n’ont jamais reconnu « l’indépendance » de cette province serbe, berceau historique de la culture et de l’identité chrétienne de la Serbie, aujourd’hui aux mains des rebelles albano-musulmans de l’UCK.

Encore une nouvelle hypocrisie qui, sans nul doute, n’a pas d’autre but que de profiter au clan islamo-maffieux d’Hashim Thaci au pouvoir à Pristina. Il faut que cesse d’être ainsi bafouée par la communauté internationale la Résolution 1244 de l’ONU. En rejoignant cette pétition, l’on contribuera à maintenir l'espoir chez les Chrétiens persécutés au Kosovo (fin des extraits adaptés ; voir liens vers sources en bas de page).

Pour mémoire (extraits adaptés ; voir liens vers sources en bas de page), rappelons que les bobos gauchistes américains, avec l’ex-président Bill Clinton, sont quasiment les seuls responsables de la création d’un Kosovo indépendant et de la mise en place d’un pouvoir brutal et corrompu qui régit cruellement la vie de son peuple. Cette création d’un Kosovo indépendant au nom de la démocratie et de l’humanisme est d’ailleurs considérée par les Clinton et leur clan comme le dernier succès en politique extérieure américaine depuis la fin de la guerre froide.

Après avoir imposé l’indépendance d’un Etat définitivement non viable pour obtenir ce qu’ils voulaient, les États-Unis (ndmg - notamment Clinton, Brzezinski, Holbrooke, Albright, puis Obama) ont laissé le Kosovo et ses habitants macérer dans leur enfer. Après avoir suscité la pire sorte de nationalisme de pacotille pour réaliser leurs plans, les Américains les ont abandonnés à leur sort, dans une misère accablante, au milieu de mafias (fin des extraits adaptés ; voir liens vers sources en bas de page).

« Palestine »

Sur Koide9enisrael, David Illouz écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : L'UNESCO a adopté une résolution ce mercredi déclarant le Caveau des Patriarches (à Hébron) et le Tombeau de Rachel (à Bethléem) comme étant des sites musulmans. Cette résolution ridicule a été adoptée avec 26 voix pour, six contre et 25 abstentions. Cette résolution condamne également Israël pour les fouilles archéologiques effectuées dans la Vieille Ville de Jérusalem et en particulier près du Mont du Temple.

David Illouz : Une première ébauche de cette résolution avait également appelé à reconnaitre le Kotel (Mur occidental) comme étant répertorié comme un site islamique, ou plus précisément comme une "extension de la mosquée Al-Aqsa", mais ce détail a été précipitamment retiré après une condamnation générale, y compris par le Directeur général de l'UNESCO. Le projet révisé est en fait encore plus anti-israélien que l'original, celui-ci décrivant Jérusalem comme étant la "capitale occupée de la Palestine".

David Illouz : Cette résolution a été soutenue par six pays arabes membres de l'UNESCO qui ont dirigé cette initiative au nom de l'Autorité palestinienne. Cette fois, la dhimmitude est flagrante, l'ONU révise l'histoire sous les yeux du monde entier. L'islamisation du monde est en marche et cela finira par une guerre de religion au niveau mondial, conclut David Illouz (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).

Le 21 octobre 2015, on pouvait lire, sur Europe-Israël, à propos du mont du temple notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Dans le contexte des événements récents et de l’exacerbation des tensions autour du Mont du Temple, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a rencontré le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, en visite en Israël. Le Premier ministre israélien a déclaré : « Israël protège vigoureusement les lieux saints de toutes les religions. Nous maintenons le statu quo. Les Palestiniens, en revanche, sont ceux qui violent le statu quo. Les Palestiniens ont introduit des explosifs dans l’enceinte de la mosquée al-Aqsa ; ce qui est une violation du statu quo. Ils essaient d’empêcher violemment, tant les Juifs que les Chrétiens, de visiter le Mont du Temple. C’est une autre violation du statu quo ».

Europe-Israël : Israël dénonce la volonté de Mahmoud Abbas, Président de l’Autorité palestinienne, de créer un choc dans la région, au travers de ses nombreuses incitations à la violence, auxquelles il mêle la dimension religieuse, ébranlant et violant ainsi le statu quo qui existe sur le Mont du Temple. Ces incitations ont reçu un écho sanglant parmi les Palestiniens, qui a entraîné une vague de terreur en Israël et des pertes humaines des deux côtés. Dans un discours télévisé diffusé sur la chaîne officielle de l’Autorité palestinienne, le 14 octobre dernier (voir vidéo originale), le chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a, une fois de plus, accusé les Israéliens de vouloir changer le statu quo sur le Mont du temple : « nous rejetons les tentatives faites par les israéliens de changer le statu quo à Jérusalem. Nous n’accepterons aucun type de changement dans la sainteté de Haram al Sharif (Mont du temple) », a asséné Mahmoud Abbas.

Europe-Israël : Mahmoud Abbas avait également tenu des propos particulièrement indignes, le 16 septembre dernier, déclarant : « nous bénissons chaque goutte de sang qui a été répandu sur Jérusalem, qui est un sang propre et pur. Ce sang est versé pour Allah si Allah le veut, chaque martyr atteindra le paradis et tous ceux qui seront blessés seront récompensés par Allah ». D’autre part, l’Autorité palestinienne s’est attelée parallèlement à convaincre l’UNESCO de renier le lien historique qui existe entre le peuple juif et le Mur des Lamentations, le lieu le plus sacré du judaïsme. Le projet de résolution a été soumis par six Etats arabes au nom de l’Autorité palestinienne afin de déclarer le Mur des Lamentions comme site musulman.

Europe-Israël : Ce projet de résolution est une provocation supplémentaire au sujet duquel la Directrice Générale de l’UNESCO Irina Bokova a fait part de ses inquiétudes dans une déclaration publiée hier : elle « déplore les récentes propositions en cours de discussion par le Conseil exécutif de l’UNESCO et qui pourraient être perçues comme des modifications au statut de la Vieille Ville de Jérusalem et ses remparts, (…) et qui pourraient en outre raviver les tensions (…). La protection du patrimoine culturel ne doit pas être prise en otage ». Elle a rappelé que « Jérusalem est une terre sainte des trois religions monothéistes, un lieu de dialogue pour tous, Juifs, Chrétiens et Musulmans ». De tels propos ne font qu’attiser les tensions, d’autant que, comme l’a rappelé Benjamin Netanyahou, le Président Abbas n’a toujours pas condamné les attaques terroristes perpétrées à l’encontre des israéliens depuis le mois dernier (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).

Michel Garroté, 22 octobre 2015

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/10/non-%C3%A0-ladmission-du-kosovo-comme-membre-de-lunesco-.html

http://fr.novopress.info/194013/lunesco-sapprete-admettre-kosovo/

http://fr.novopress.info/183554/encore-brillante-reussite-americaine-creation-labandon-du-kosovo/

http://koide9enisrael.blogspot.co.il/2015/10/lunesco-vote-le-caveau-des-patriarches.html?m=1

http://www.europe-israel.org/2015/10/ambassade-disrael-clarifications-sur-la-situation-sur-le-mont-du-temple/

   

Suisse : un clip électoral sur une chaîne de télévision… du Kosovo

C’est une conséquence de l’invasion et du droit de vote des étrangers.
En effet, c’est une des particularités du canton du Jura : les étrangers peuvent voter au niveau cantonal, et donc aussi, actuellement, pour le Conseil des Etats.

La télévision publique du Kosovo diffusait ainsi ces jours-ci avant son journal une publicité vantant les mérites du Jurassien Pierre Kohler, candidat pour le compte du « Parti chrétien-démocrate ».

« Pierre Kohler, grand ami des Albanais, grand contributeur à l’intégration des Albanais en Suisse, candidat au Conseil des Etats », affirme le slogan sur la chaîne kosovare diffusée en Suisse. Pierre Kohler y affiche un grand sourire, à côté du logo du PDC.

 

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La socialiste Savary : «Le PS a des liens très forts avec les Albanophones»

ND Ch. H. Article à mettre en parallèle avec tous les délits des Kosovars et Albanais en Suisse, en sachant que ce sont les socialistes qui ont milité pour que la Suisse en accueille le plus possible.

albinfo.ch : Comment est-ce que vous analysez la crise actuelle des réfugiés/migrants qui se dirigent vers l’Europe. Quelles sont selon vous les issues face à cette situation ?

Géraldine Savary : Ces guerres sont en partie le résultat des politiques occidentales vis à vis de l’Afrique et du Moyen-Orient. Nous devons donc y répondre, avec humanité et efficacité. Au niveau européen d’une part, en répartissant les réfugiés dans les pays d’accueil de façon correcte. Il n’est pas acceptable que seuls les pays du Sud et de l’Est de l’Europe prennent en charge l’exode de ces populations. Il n’est pas acceptable non plus que ces pays construisent des murs et hissent des barbelés. On ne doit pas rajouter de la tragédie à la tragédie. La Suisse doit aussi faire sa part, comme elle s’y est engagée. Nous avons les capacités humaines et techniques pour accueillir plus de réfugiés. A plus long terme, nous devons faire en sorte que les requérants d’asile puissent travailler et être intégrés quand leur demande d’asile est acceptée. Il faut accélérer les procédures de traitement de dossiers, comme le prévoit la nouvelle loi sur l’asile. Enfin, le système Dublin, qui prévoit que les réfugiés sont renvoyés dans leur pays de provenance a montré ses limites. (ND Ch. H. En clair pour cette femme, les Suisses doivent renoncer à voir Dublin fonctionner et ne plus expulser de cas Dublin).

albinfo.ch : Quelle est la perspective de votre parti en lien avec l’intégration des étrangers en Suisse ? Comment  voyez-vous ce processus en ce qui concerne les populations albanophones ?

Géraldine Savary. Le parti socialiste a de très forts liens avec la communauté albanophone. Beaucoup sont d’ailleurs membres de notre parti. J’en suis fière et je les remercie de leur confiance et de leur engagement. Cela a sans doute un lien avec le fait que la Suisse a tout de suite reconnu l’indépendance du Kosovo, grâce à la ministre socialiste de l’époque, Micheline Calmy-Rey. Le parti socialiste se bat depuis longtemps pour l’intégration des étrangers, au niveau fédéral en défendant les budgets liés à l’intégration, au niveau cantonal et communal et proposant envers et contre tout des mesures pour l’accueil et l’intégration des étrangers (droits démocratiques renforcés, scolarisation des enfants et des jeunes en formation, cours de langue, soutien aux communautés, etc.)

albinfo.ch : Comment se positionne votre formation politique sur le sujet de la révision de la loi sur la naturalisation ?

Géraldine Savary : Le parti socialiste se bat pour que passe l’initiative parlementaire de la conseillère nationale socialiste Ada Marra, pour une naturalisation facilitée des étrangers de troisième génération.

albinfo.ch : Faut-il, selon vous, renforcer le poids des personnes d’origine immigrées en Suisse, notamment en ce qui concerne la participation à la vie politique et sociale dans le pays ?

Géraldine Savary: Le parlement, de manière générale, est composé de profils trop semblables. Ce sont majoritairement des hommes, de plus de cinquante ans, de professions libérales, suisses d’origine. La démocratie suisse ne peut se passer des personnes issues de la migration, des femmes, des jeunes. Il y a là un vrai déficit de représentation.

albinfo.ch : Est-ce que dans votre parti politique vous comptez des candidats aux élections fédérales originaires des Balkans, et en particulier du Kosovo ?

Géraldine Savary : Oui, beaucoup. Plutôt en Suisse alémanique, je le reconnais.

albinfo.ch : Quelle place occupe la région des Balkans à vos yeux, sur le plan de la politique étrangère de la Suisse?

Géraldine Savary : C’est une région importante. Nous avons beaucoup à y apprendre. Les Balkans, c’est le trait d’union de toutes nos cultures, européenne, slave, musulmane, chrétienne, orthodoxe. C’est aussi un espace au cœur de l’Europe qui doit être consolidé, pacifié, qui doit avoir un avenir. La Suisse participe au maintien de la paix, dans la région, par les troupes de la Swisscoy. A plus long terme, il me paraît nécessaire de multiplier les échanges entre notre pays et le Kosovo en particulier. La diaspora albanophone est très importante en Suisse. Les échanges et les partenariats doivent donc être renforcés.

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Rappel: Kosovo : «L'héritage chrétien risque de disparaître» à cause de l'islam

Genève: Un terreau d’islamisation

Depuis quelques mois, ils s'y sentent moins chez eux. «Je n'ai jamais vu autant de barbus et de hidjab que depuis mon retour de vacances», lance Danièle. Son inquiétude en libère d'autres: «Quand l’Église a brûlé, des jeunes musulmans ont filmé en applaudissant et en criant «catholiques de merde», enchaîne Yvan (ND Ch. H. Vidéo qui avait été trouvée et mise en ligne par Les Observateurs.ch avant tous les autres sites).

L'atmosphère se raidit: «On est incompatibles avec ces gens-là, on ne pourra jamais vivre avec eux, dit Alain. Car ils veulent s'imposer

Va mourir en martyre.

Ils lui ont dit: «Va mourir en martyre, et tu auras la miséricorde de Dieu». C'est par ces bonnes paroles qu'Amine (prénom d'emprunt), Kosovar de vingt ans, se voit signifier son adhésion à la foi véritable, l'an dernier, par «un groupe d'hommes à la Mosquée de Genève, en marge des prêches». (...) C'est bien dans ce lieu de prière qu'il a d'abord frayé avec des radicaux: «Ceux qui prêchaient la mort en martyre étaient une vingtaine, dont une dizaine actifs, originaires des Balkans pour la plupart, plus quelques Tunisiens.

La radicalisation rampante est en marche.

«Au Lignon, il y a beaucoup de Kosovars, d'Albanais et de convertis. A la Servette, aux Charmilles et à Onex, certains foyers assez durs s'installent aussi. On en trouve aussi aux Palettes et à Plan-les-Ouates. Les Avanchets en revanche sont plutôt les ghettos perdus des dealers qui se cachent. Ce quartier abrite aussi de nombreux Pakistanais branchés sur le commerce mais qui fréquentent beaucoup la mosquée.» Alors oui, pour Abdoulaye, «la radicalisation rampante est en marche.»

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Rappel: Les Kosovars de Suisse remercient Calmy-Rey

La présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey a reçu vendredi le Prix Diaspora décerné par la communauté kosovare de Suisse. La récompense lui a été remise à l'issue d'un entretien avec le ministre des affaires étrangères du Kosovo Enver Hoxhaj à Berne.
2ème Rappel: C'est la gauche qui a poussé la Suisse à accueillir nombre de Kosovars sans jamais demander notre avis!

Résolution du Congrès du Parti socialiste suisse (25 octobre 1998) :

Octroi immédiat de l'admission provisoire collective aux réfugiées et réfugiés kosovars

La Suisse, et particulièrement la population suisse, manifeste et a manifesté par la passé, sa volonté de solidarité concrète à l'égard d'être humains contraints de fuir pour se protéger contre des atteintes à leur vie, à leur intégrité physique et psychique, à leurs droits fondamentaux. Le Parti socialiste suisse partage cette conception de la politique de l'asile, de la tradition humanitaire de la Suisse et attend donc du Conseil fédéral qu'il cesse d'opérer des calculs d'épicier entre le nombre de requêtes déposées en Suisse et le nombre déposé dans les pays voisins. Le Parti socialiste suisse attend du Conseil fédéral qu'il fasse oeuvre de pionnier en Europe et qu'il accorde l'admission provisoire collective aux réfugiées et réfugiés de la violence que sont les ressortissantes et ressortissants kosovars. Une admission provisoire collective directe permettra de simplifier les modalités de la procédure d'enregistrement et, par conséquent, conduira à un fort désengorgement des centres d'enregistrement. Le recours aux sections d'assistance et sanitaire de l'armée deviendra ainsi inutile. L'octroi de l'admission provisoire collective aura également pour effet de mettre fin au statut actuel précaire des réfugiés kosovars, soumis à la pression de délais soudains de départ résultant de décisions de refus d'entrée en matière sur leur requête d'asile et leur permettra de travailler.

 

3ème Rappel: Les socialistes sont très fiers de leurs protégés Albanais et Kosovars

Savary : «Le PS a des liens très forts avec les Albanophones»

Le parti socialiste a de très forts liens avec la communauté albanophone. Beaucoup sont d’ailleurs membres de notre parti. J’en suis fière et je les remercie de leur confiance et de leur engagement. Cela a sans doute un lien avec le fait que la Suisse a tout de suite reconnu l’indépendance du Kosovo, grâce à la ministre socialiste de l’époque, Micheline Calmy-Rey.

Christian Hofer, 6 octobre 2015

Schwytz: Il vole des outils en Suisse et les revend au Kosovo

Un quadragénaire, dont le procès s'est ouvert lundi à Schwytz en son absence, n'a pas chômé entre 2007 et 2011. Le Kosovar est accusé d'avoir volé une grande quantité de matériel sur divers chantiers situés en Suisse centrale, dans le canton d'Argovie et de Zurich, rapporte la «Neue Luzerner Zeitung».

Parmi les objets subtilisés figurent des prises, des lampes, des machines à café, des outils ainsi que tout un équipement de cuisine. L'homme, aidé par plusieurs complices, a également volé un véhicule de chantier à 20'000 francs. La valeur totale du matériel subtilisé est estimée à un demi-million de francs.

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Miss Kosovo veut siéger au Conseil national avec l’aide du PDC

ND Ch. H. On remarque que cette femme ne parle que de ses racines, de sa communauté et en aucun cas des Suisses ou de la Suisse. Je vous laisse deviner pour qui va militer cette "Miss Kosovo". Un grand "bravo" au PDC qui démontre ce qu'est vraiment ce parti, prêt à s'aplatir devant une autre communauté pour quémander les voix de "nouveaux Suisses".

Kështjella Pepshi s'est fait un nom en tant que Miss Kosovo en 2010. Elle se présente désormais pour le Conseil national sur une liste du PDC bernois.

«Je ne vais pas compter le temps que je consacrerai à la politique. Je veux surtout me consacrer à la culture. J’ai grandi dans cet esprit-là, car mes deux parents étaient engagés dans la politique. Je dis ceci car l’engagement politique des gens de la diaspora était nécessaire pour le Kosovo afin d’aider le pays durant le processus d’indépendance. Je pense ainsi avoir de bonnes connaissances dans ce domaine», a expliqué la jeune mannequin au sitealbinfo.ch.

Le PDC bernois lance également deux autres candidats aux racines kosovares dans la course. La Suisse compte plus de 100'000 résidents avec des origines kosovares et bon nombre d'entre elles disposent de la citoyenneté suisse.

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L’immigration illégale des Kosovars est en train d’exploser

Le Kosovo s'enfonce de plus en plus dans le marécage de l'arbitraire et de la corruption. Et une émigration de masse en est la conséquence. Une fois de plus, la soi-disant "frontière de Schengen" se révèle être une passoire. L'immigration illégale de Kosovars en Suisse augmente de façon drastique.

Le Conseil fédéral avait cru en son temps jouer un rôle de pionnier quand il avait, avec une rapidité inconsidérée, reconnu diplomatiquement le Kosovo comme état indépendant. Aujourd'hui le résultat est clair : la Berne fédérale a commis une grave erreur en se précipitant ainsi.

Avant la gestion irréfléchie du dossier "Kosovo", la Suisse, pour reconnaître diplomatiquement un état étranger, suivait des règles claires : elle n'a jamais reconnu des régimes, mais uniquement des Etats. Un Etat, pour être reconnu, doit disposer d'un territoire ayant des frontières clairement définies. Le gouvernement d'un état qui souhaite être reconnu doit pouvoir démontrer qu'il gère son territoire national en entier et qu'il est en mesure de le défendre.

Dans le cas du Kosovo, le ministère des affaires étrangères de l'époque - alors sous la direction de Miche­line Calmy-Rey - était parti du principe qu'une reconnaissance rapide aurait accéléré la mise en place d'un véritable Etat alors que, au contraire, pour le reconnaitre, il aurait fallu qu'il soit déjà un état constitué...

Le Conseil fédéral se trompait : malgré le fait que certains pays l'aient reconnu, le Kosovo, jusqu'à aujourd'hui, n'a pas réussi régler le problème paralysant du pouvoir des clans, pouvoir caractérisé par une grave corruption. Face aux clans qui dominent le Kosovo, des structures propres à un état de droit, même partielles, n'ont pu être mises en place. Qu'une telle situation décourage les investisseurs étrangers est compréhensible. Jusqu'à aujourd'hui, le Kosovo n'a pas réussi à se sortir de la pauvreté.

Plusieurs pays de l'Europe occidentale, dont la Suisse, sont en train de goûter au revers de la médaille : un Kosovo paralysé où dominent les éléments criminels des bandes au pouvoir. La paralysie du Kosovo s'amplifie par l'exode des jeunes  indispensables au développement économique de leur pays. Il faut souligner que la vie et l'intégrité physique de ces immigrés venant du Kosovo n'est absolument pas menacée, mais ce qu'ils cherchent en Europe occidentale, ce sont de meilleures conditions de vie, surtout si c'est à la charge des autres... Donc, ces gens n'ont aucun droit à l'asile. Et malgré ça, l'immigration illégale des Kosovars en Suisse est en constante augmentation, ce qui nous démontre encore une fois que les accords de Schengen auxquels la Suisse a adhéré sont parfaitement inefficaces face à la croissance de l'immigration illégale. C'est un ridicule tigre de papier.

La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga, responsable des questions inhérentes à l'immigration, donc aussi de l'immigration illégale garde un silence embarrassé. Attend-elle des instructions de Bruxelles avant de retrouver la parole et la volonté d'agir ?

Pourquoi ne tape-t-elle pas du poing sur la table, à Bruxelles ? Si l'UE n'est pas capable d'appliquer efficacement les accords de Schengen et d'empêcher les passages illégaux des frontières, ceci au détriment des pays de l'Europe occidentale, alors la libre circulation des personnes devient une farce.

Il devient donc indispensable que chaque pays protège à nouveau ses propres frontières puisque Bruxelles a misérablement failli.

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Source en italien (trad. D. Borer)

NDT : Sur le Kosovo, on nous a énormément menti à l'époque. Je vous recommande la lecture de deux livres incontournables pour ne pas mourir idiots sur le sujet :

"Le martyre du Kosovo" de Nicola Mirkovic

martyre-kosovo

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"L'Europe est morte à Pristina" de Jacques Hogard

europe-morte-pristina

La Macédoine s’apprête à sombrer dans le chaos

La déstabilisation de la Macédoine se poursuit, sur fond d’intérêts géostratégiques et gaziers

Depuis quelques jours, la frontière entre le Kosovo et la Macédoine voit s’affronter les forces de l’ordre et un groupe armé dirigé par 5 kosovars, ancien de l’UCK l’armée de libération du Kosovo, se sont déroulées hier des manifestations de l’opposition qui ont réuni environ 1 000 manifestants dans la capitale de Skopje contre 30 000 manifestants en faveur du gouvernement. Dimanche, les opposants au gouvernement avaient réuni 20 000 personnes pour ce qu’ils appellent un « maïdan macédonien ».

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Un passager du vol Genève-Kosovo tabasse une hôtesse

Les passagers devaient repartir vers 17h30 pour arriver finalement au Kosovo.

Cet homme d’une quarantaine d’années s’est emporté contre une hôtesse de l’air parce qu’il estimait que le personnel de cabine mettait trop de temps pour lui servir un sandwich,rapporte «20 Minutes». L’homme «lui a mis des coups de poing et, alors qu’elle était à terre, ne s’est pas arrêté», selon une passagère citée par le quotidien gratuit.

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Problèmes avec les ressortissants du Kosovo: Nos politiciens sont au courant depuis plus de 17 ans!

Mme Myriam Sormanni (S).

Alors que je travaillais auprès de réfugiés kosovars en juillet 1997, dans un poste de protection civile, l'un des résidents s'est mis à travailler au noir huit jours après son arrivée à Genève. D'autres ont commencé au bout de trois semaines. J'eus beau leur expliquer l'illégalité dans laquelle ils se mettaient, ils n'en avaient cure. Rien n'y fit, ni le fait de n'avoir aucune couverture sociale si un accident survenait, pas plus que le risque de se faire pincer par la police. L'appât du gain était plus fort, et être assistés par la Confédération tout en touchant de l'argent pour une activité rémunérée ne leur posait pas de problème.

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Rappel: La Confédération interdit l'accès aux armes pour les pays suivants:

Serbie; Bosnie et Herzégovine; Kosovo; Macédoine; Turquie ; Sri Lanka; Algérie; Albanie.

Bombardement de la Serbie : un triste anniversaire que les Européens oublient de fêter…

C’était, il y a 16 ans, c’était en mars 1999… l’Otan sous les ordres des Etats‑Unis et la complicité effective des gouvernements européens déclenchait le bombardement de la Serbie.

80 jours, 80 nuits de bombardement pour imposer la partition du Kosovo, berceau de la nation serbe, et son transfert à l’organisation mafieuse UCK.

Cette opération “humanitaro‑militaire” violait plusieurs lois et conventions internationales, et pour quel résultat ?

La moitié de la population kosovare est au chômage, un tiers de ses habitants vit avec 1,5 $ par jour, plusieurs des leaders politiques kosovars issus de l’UCK sont suspectés de crimes de guerre ou d’avoir participé à des trafics d’organes, la région est devenue une plate-forme des trafics d’armes, de drogue (40 % de l’héroïne consommée en Europe vient du Kosovo), d’êtres humains, etc. Et la population musulmane kosovare fuit en masse le Kosovo pour coloniser le reste de l’Europe.

Dans cette histoire, la France a trahi son fidèle allié serbe, et quittant une diplomatie gaullienne a adopté un interventionnisme pseudo humanitaire plus que contestable…

Comme le chante In Memoriam, l’histoire est un éternel recommencement, le Kosovo a ainsi ouvert la voie à la Libye, l’Ukraine… et demain ? La Seine‑Saint-Denis ?

Source : Novopress.info

La jeunesse des Balkans, notamment habitant en Suisse, de plus en plus tentée par le djihad

L’islam fortement sécularisé des Balkans est mis au défi des événements du Proche-Orient. La radicalisation tente une jeunesse économiquement laissée pour compte, et les volontaires du djihad sont sans cesse plus nombreux.

Au moins 600 musulmans des Balkans se battraient dans les rangs de l’Etat islamique. Ils viennent du Sandjak de Novi Pazar, de Bosnie-Herzégovine, mais aussi d’Albanie, du Kosovo ou de Macédoine. Certains sont originaires des Balkans mais ont grandi en Suisse, en Allemagne ou en Autriche, où leurs parents avaient émigré.

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Rappel: C'est la gauche qui a poussé la Suisse à accueillir nombre de réfugiés des Balkans

Résolution du Congrès du Parti socialiste suisse (25 octobre 1998) :

Octroi immédiat de l'admission provisoire collective aux réfugiées et réfugiés kosovars

Plus de 90 % des réfugié-e-s dans le monde se trouvent en dehors de l'Europe, une majorité d'entre eux dans les régions les plus pauvres du Tiers-Monde. Paradoxalement, ce sont les pays européens qui se sentent menacés, qui prônent une politique toujours plus rstrictive dans l'accueil des requérants d'asile. La détresse d'être humains, sujets de droits fondamentaux, est réduite au rang de problème.

La Suisse, et particulièrement la population suisse, manifeste et a manifesté par la passé, sa volonté de solidarité concrète à l'égard d'être humains contraints de fuir pour se protéger contre des atteintes à leur vie, à leur intégrité physique et psychique, à leurs droits fondamentaux. Le Parti socialiste suisse partage cette conception de la politique de l'asile, de la tradition humanitaire de la Suisse et attend donc du Conseil fédéral qu'il cesse d'opérer des calculs d'épicier entre le nombre de requêtes déposées en Suisse et le nombre déposé dans les pays voisins. Le Parti socialiste suisse attend du Conseil fédéral qu'il fasse oeuvre de pionnier en Europe et qu'il accorde l'admission provisoire collective aux réfugiées et réfugiés de la violence que sont les ressortissantes et ressortissants kosovars. Une admission provisoire collective directe permettra de simplifier les modalités de la procédure d'enregistrement et, par conséquent, conduira à un fort désengorgement des centres d'enregistrement. Le recours aux sections d'assistance et sanitaire de l'armée deviendra ainsi inutile. L'octroi de l'admission provisoire collective aura également pour effet de mettre fin au statut actuel précaire des réfugiés kosovars, soumis à la pression de délais soudains de départ résultant de décisions de refus d'entrée en matière sur leur requête d'asile et leur permettra de travailler.

Entretien avec Slobodan Despot : « Le traitement spécial réservé aux Russes et aux Serbes est motivé par leur insoumission. »

Slobodan Despot est écrivain et éditeur. Il a notamment publié Despotica en 2010 (Xenia) et Le miel en 2014 (Gallimard). Suisse d’origine serbe, il porte un intérêt tout particulier au monde slave. Nous avons discuté avec lui de la manière dont les médias, les politiques et les intellectuels occidentaux rendaient compte du conflit en Ukraine.

PHILITT : En 1999, l’OTAN et l’Occident ont déclenché une guerre au Kosovo en niant l’importance culturelle et historique de cette région pour le peuple serbe. Aujourd’hui, l’Occident semble ignorer l’importance de l’Ukraine pour le peuple russe. Avec 15 ans d’écart, ces deux crises géopolitiques ne sont-elles pas le symbole de l’ignorance et du mépris de l’Occident envers les peuples slaves ?

Slobodan Despot : La réponse est dans la question. On agit de fait comme si ces peuples n’existaient pas comme sujets de droit. [...]

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