Message du gouvernement israélien aux infiltrés : retournez en Afrique ou c’est la prison

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Les autorités israéliennes sont en train d'envoyer leurs premières lettres aux 45.000  érythréens et soudanais infiltrés pour les informer qu'ils ont 30 jours pour accepter 3.500 $ cash et retourner en Afrique, ou ils seront incarcérés à la prison de Saharonim.

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Article complet sur le Washington Post (en anglais)

 

L’Italie est en train de se faire envahir par 300.000 migrants illégaux, tous des africains sans droit d’asile dans l’UE

 

 

Le quotidien socialiste français "Le Monde" a publié hier un long article sur le "mystère" de l'arrivée en masse de clandestins en Italie depuis la Lybie : "Depuis le mois de janvier, 18.234 migrants ont débarqué dans les îles de Lampedusa et de Sicile; on parle de 8.000 personnes de plus qu'en 2015 à la même période (...). Si cette tendance devait se confirmer au même rythme pour les mois à venir, le chiffre de migrants qui débarqueront dans la Péninsule pourrait atteindre 300.000, le triple de l'an passé".

Ces chiffres sont catastrophiques, d'une part par l'impossibilité de loger en Italie une horde de migrants de cette dimension sans déstabiliser la société, et, d'autre part, par le coût énorme qui serait à la charge de l'état italien pour leur "entretien", coût qui dépasserait la somme de 500 millions d'euros par mois.

"L'Union européenne - poursuit Le Monde - pensait avoir fait tout le nécessaire pour résoudre la crise migratoire grâce à l'accord controversé avec la Turquie. Il serait tentant - ajoute le correspondant du Monde à Rome, Philippe Ridet - d’expliquer par le principe des vases communicants la reprise du trafic à travers le canal de Sicile à partir des côtes libyennes, tunisiennes, et dans une moindre mesure égyptiennes".

Mais c'est faux.

"Si les arrivées en Grèce concernent principalement des Syriens, Irakiens ou Afghans fuyant les zones de guerre, celles en Italie sont le fait d’Africains cherchant à échapper à la misère : 15 % des nouveaux arrivants viennent du Nigéria, 12 % de la Gambie, 18 % du Sénégal, de la Côte d'Ivoire, du Mali et de la Guinée, 5 % de la Somalie et 3 % de l'Erythrée et du Maroc".

Ce sont tous des pays qui ne sont pas en guerre et qui n'ont même pas souffert de catastrophes naturelles. Donc, aucun de leurs ressortissants n'ont droit à l'asile en Europe.

"L'Italie doit donc à nouveau affronter un ancien phénomène qu'elle croyait avoir réussi à contrôler, alors qu'elle avait, un temps, craint des arrivées massives par la route de l'Adriatique en provenance de Grèce et d'Albanie. Cela ne s'est pas produit. De toutes façons - conclut Le Monde - face à une telle situation qui risque de devenir un nouvel état d'urgence, le gouvernement de Rome essaie de faire pression sur ses partenaires européens pour qu'ils tiennent leurs promesses financières faites au sommet de l'UE en novembre 2015 à Malte, en faveur de l'Afrique sub-saharienne. Mais est-ce que cette stratégie suffira ? - Et l'auteur de l'article conclut, dubitatif - L'Europe de 2016 est-elle mieux préparée pour 2016 ?

 Evidemment que la réponse est non. L'UE est au prise avec sa propre désagrégation, preuve en est la suspension du traité de Schengen sur la liberté de circulation à cause de l'invasion de migrants provenant d'Italie, au point qu'un gouvernement social-démocrate, celui de l'Autriche, a construit des murs le long de ses frontières et spécialement le long de ses frontières avec l'Italie.

On a appris tout récemment que l'Autriche va entreprendre des contrôles sévères au Brenner avec le secours de l'armée.

 

Rédaction milanese de "Il Nord Quotidiano"

Source en italien, trad. D. Borer

Belgique: Viols collectifs de mineures et racket par les rappeurs africains du Negative Clan

Ils se sont produits récemment à Bruxelles-les Bains, mais ce n'est pas dans le registre musical que Negative Clan fait parler de lui ces derniers jours. Les membres du groupe de rap forment également une bande urbaine, surtout active du côté de la Place de l'Yser et du quartier maritime à Molenbeek-Saint-Jean.

Et cette nouvelle bande urbaine défraie la chronique depuis quelques semaines à Bruxelles. Ses membres sont impliqués dans du racket et des viols, selon le parquet de Bruxelles. Dans un premier dossier, six membres de la bande ont été placés sous mandat d'arrêt vendredi passé. Ils sont impliqués dans un réseau d'arnaque à la prostitution.

Quand le client se rend au lieu de rendez-vous, au lieu de la prostituée, il tombe sur des membres du Négatif Clan qui le passent à tabac et le dépouillent de son argent. Quatre hommes et deux femmes ont été inculpés d'appartenance à une organisation criminelle et d'extorsion en bande. La police a également procédé à des perquisitions dans plusieurs communes bruxelloises.

Le deuxième dossier n'est, à ce stade, pas officiellement lié au premier. Mais la personne placée sous mandat d'arrêt aurait des liens, elle aussi, avec le Négatif Clan. L'affaire est plus sordide encore puisqu'elle concerne le viol et la séquestration d'au moins une jeune fille mineure, âgée de 15 ans.

Retenue dans un appartement d'Anderlecht, la jeune fille a réussi à appeler sa mère pour donner l'alerte. Lors de l'intervention de la police, une autre jeune fille, mineure elle aussi, a été trouvée sur place ainsi que le suspect. Il s'agit d'un jeune homme né en 1993 et déjà connu de la justice. Il a été inculpé de viol sur mineur de moins de 16 ans et plus de 14 ans, de séquestration et d'exploitation de la prostitution. Il aurait, selon le parquet, des liens avec le "Négatif Clan".

Source

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Voici la nouvelle bande urbaine qui fait trembler Bruxelles

Des rappeurs qui ne feraient pas que l’apologie de la délinquance en chansons…

La police de Bruxelles Capitale/Ixelles enquête sur "une nouvelle bande urbaine" qui a pris racine sur son territoire et dont "la particularité est d’intégrer des filles et de s’inspirer plus que précédemment de la culture des gangs à l’américaine". À la clé, un mode de fonctionnement structuré des plus violents. "Du jamais vu jusqu’ici en Belgique", selon nos sources.

Cette bande s’illustre depuis un peu plus d’un an du côté du quartier bruxellois d’Yser. Où elle serait"responsable d’une recrudescence de la criminalité". Il est notamment question "de vols avec violence, de trafic de drogues douces & dures, de trafic d’armes et même de proxénétisme". De quoi sérieusement inquiéter nos autorités judiciaires.

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D’après les premiers éléments de l’enquête policière, cette "nouvelle bande urbaine" se structurerait au moins en deux groupes différents.

Au-dessus, il y a le Négatif Clan, les membres les plus âgés, les "grands". "Qui dirigent le gang." En dessous, il y a le Ghetto Criminel, les "petits". "Qui ne peuvent accéder et intégrer le niveau supérieur qu’après avoir accompli des rites initiatiques comme des viols collectifs (etc.) et des missions comme des braquages (etc.) commandés par les grands."

Et de noircir encore le tableau : "En plus des braquages et du deal à grande échelle, des filles, qui sont membres de leur organisation, sont - fait nouveau dans une bande urbaine en Belgique - contraintes de se prostituer. Et celles ou ceux qui désirent quitter l’organisation ne le peuvent pas. Ils font immédiatement l’objet de pressions et se font tabasser si cela ne suffit pas."

Calais: une femme agressée sexuellement « par au moins trois hommes de type africain »

La police de Calais a confirmé « une affaire de mœurs ». Une agression sexuelle a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche, vers 0h30, à Calais, rue Guillaume Apollinaire.

La victime est une Calaisienne de 42 ans. Elle marchait à proximité du rond-point, aux abords du lycée du Détroit, lorsque, selon des témoignages de riverains et de témoins, « elle a été agressée par au moins trois hommes, de type africain et coiffés de bonnet. Ce devait être des migrants. »

Ces témoins ont été alertés par les cris de la victime. Grâce à leur intervention, les agresseurs ont pris la fuite. Ils n’ont pas été retrouvés malgré l’intervention rapide et en nombre des forces de l’ordre qui ont, par la suite, quadrillé le quartier.

Une deuxième agression dans la foulée

Rien ne peut déterminer, par ailleurs, si ces trois personnes décrites comme « des migrants », sont les mêmes individus qui ont été impliqués, vers 2 heures du matin, dans une autre agression. Cette fois, c’est un jeune homme d’une vingtaine d’années qui en a été la victime, boulevard Victor-Hugo. Là aussi, les individus ont été décrits « comme des personnes de type africain ». Le jeune homme s’est fait dérober son téléphone et des effets personnels. Il a toutefois réussi à mettre en fuite les agresseurs, avant d’être pris en charge par les pompiers de Calais, blessé à la main.

Nord Littoral

Mgr. Djomo demande aux jeunes Africains de ne pas émigrer en Occident et de lutter pour améliorer le continent

 « Ne vous laissez pas berner par l’illusion de quitter le pays à la recherche d’un emploi qui n’existe pas en Europe ou en Amérique. »

Cet appel a été lancé par Mgr. Nicolas Djomo, évêque de Tshumbe et Président de la Conférence épiscopale de la République démocratique du Congo, à la jeunesse africaine pour qu’elle ne parte pas à la recherche de solution à leurs problèmes en dehors de leur pays, et qu’elle lutte pour construire une société meilleure.

Suite

Italie : nouvelle révolte de migrants [vidéo]

Ndt : Voila comment ces pseudos réfugiés remercient l'Italie de leur donner le gîte et le couvert aux frais du peuple. Leur agressivité  est frappante et on est en droit de se demander de quelle façon ils se comporteront dans l'avenir quand ils seront encore plus nombreux. Et encore une fois, ce sont des hommes SEULS et en pleine force de l'âge...Une armée d'invasion sans uniforme ?

MàJ :

 

Pour voir la vidéo ci-dessous, cliquez sur le logo "IL MATTINO TV" (traduction sous la vidéo) :

"Lits, matelas et autres meubles jetés dehors en signe de protestation. Voilà quelle est la situation à Giugliano (province de Naples) où environ 300 migrants manifestent le long de la route Domiziana. Selon les migrants, qui tous logent au centre d'accueil dénommé "ex restaurant de France", les conditions à l'intérieur du bâtiment sont inhumaines, la nourriture est mauvaise, tout est sale et pour beaucoup d'entre eux vivre là est devenu quasi une torture".

Nous ne sommes pas bien traités. Moi, ici, je devrais me sentir bien. Nous souffrons. L'endroit où nous dormons n'est pas bien et tout est très sale. La nourriture n'est pas bonne. Il fait très froid à l'intérieur, on gèle".

 

Source en italien (trad. D. Borer ) / 07.08.2015

 

MàJ

Photos du complexe où sont logés ces pauvres malheureux, complexe noté 4 étoiles par Trip advisor :

 

Source

 

Destination France pour les migrants enfants subsahariens recueillis sur les côtes Adriatiques

Que deviennent les migrants enfants et adolescents, orphelins, sauvés de la noyade par les marines Italiennes et Grecques ? Ils ne sont pas renvoyés dans leurs pays d’origine, ni parqués dans des camps d’attente administratifs. Beaucoup rejoignent la France et intègrent des foyers et structures d’accueil, traditionnellement réservés aux enfants Français battus, maltraités par leur famille, en danger, ou orphelins, ces fameuses structures qualifiées de « foyers de l’enfance » ou de « maisons à caractère social », ayant remplacé les orphelinats d’autrefois.

Là, ces jeunes Maliens, libyens, ou autres subsahariens, intègrent un groupe, baptisé « Mineurs isolés étrangers ». Depuis plusieurs semaines, nous menons une enquête discrète en immersion dans ces structures, malgré les difficultés d’accès générées par le ministre de l’intérieur R2 – D2 et par la ministre de la santé Marisol Touraine.

hollande-bouffantPendant ce temps, et pendant que les jeunes mineurs isolés, comme les petits français maltraités, doivent manger un plateau repas n’excédant pas un coût de fabrication de deux euros, François Hollande « se goinfre » et festoie tous les jours dans son Palais de l’Elysée.

Début septembre, nous livrerons aux lecteurs une enquête exclusive sur le quotidien de ces jeunes, leurs espoirs, leurs exigences, en fournissant des chiffres nationaux sur ce nouveau phénomène d’accueil, dissimulé par tous les grands quotidiens Français, mais aussi par les quotidiens régionaux, à l’image du Dauphiné Libéré, du Midi Libre ou de la Provence, qui accueillent de nombreux groupes de « Mineurs isolés étrangers » dans leur zone de diffusion, et dont les journalistes ont des liens privilégiés avec les initiateurs de cette nouvelle politique.

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Pendant ce temps, R2 -D2, alias Bernard Cazeneuve et ses complices, ainsi que quelques journalistes, font « ripaille » lors de somptueux et coûteux déjeuners sous les lambris de la République (ici à Lyon, dans le Rhône). Rien dans le programme présidentiel socialiste ne prévoyait de telles orgies gastronomiques aux frais des contribuables Français.

Une fois encore, « l’omerta médiatique » est de rigueur pour tous ces supports journalistiques, qui « survivent » grâce aux annonces légales payantes distribuées par les villes, les sous-préfectures, les préfecture, et un certain nombre de municipalités…..

 

C’est sans doute l’un des plus grands scandales de la République, après les « avions renifleurs », car ces « Mineurs isolés étrangers » ressemblent, toute proportion gardé, aux « Lebens Born » du Reich allemand durant la période 1933-1945. Alors que ces enfants, innocents par nature, souvent victimes de passeurs crapuleux, devraient être présentés et « associés » aux populations locales Françaises, et ne pas être mis à l’écart, comme s’ils étaient des extra terrestres !

enfants-de-chez-nousEnfin, Trois repas chauds par jour (à 2 euros le repas) pour ces jeunes mineurs isolés étrangers (installés au fond de la salle) dans ce foyer de l’enfance du Sud Est, qui accueille désormais 16 petits Français ayant subit des maltraitances familiales et 20 mineurs isolés étrangers.

Dans une France où tout va mal, surtout pour les patriotes qui travaillent dur, dans une France en plein désarroi, où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, dans une France où des intégristes Egyptiens utilisent le Pays comme base arrière, dans une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient et dans une Ardèche où le maire d’Annonay doit interdire l’islamiste intégriste Omar Erkat,  dans une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche, dans une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent ,  il n’y a plus aucune clarté, il n’y a plus la moindre cohérence ou la moindre parcelle de vérité dans la politique du gouvernement Valls.

Combien de dossiers aussi sensibles sont dissimulés aux Français ? Un jour où il était en colère, le Général de Gaulle avait lâché « Les Français sont des veau ». Avec François Hollande, Manuel Valls et R2 – D2, alias Bernard Cazeneuve, les Français sont bel et bien devenus des « cons ».

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

 

Genève la multiculturelle: Les trafiquants des Balkans attaquent la coke

Bouleversement sur le marché des stupéfiants. Les dealers albanophones se lancent à la conquête du marché, tenu par des réseaux africains.

Le milieu albanophone, roi de l’héroïne depuis vingt ans, se diversifie. Il investit le marché de la cocaïne, dévolu jusqu’alors aux trafiquants de l’Afrique de l’Ouest, en Suisse romande du moins. Le mouvement, amorcé en 2013 selon Jean-Philippe Brandt, porte-parole de la police genevoise, est devenu visible ce printemps. Le commissaire d’Annemasse (F) Philippe Guffon confirme la chose.

Source

Gênes : ras-le-bol général des habitants vis-à-vis de l’invasion de leur ville

Gênes envahie de clandestins. Bagarres et rixes fréquentes, habitants excédés.

Un homme interviewé en début de vidéo, n'en pouvant plus, déclare que parmi ces hommes, un seul sur cent est bien.

Chaque jour, des centaines de migrants africains arrivent dans la ville en provenance du sud de l'Italie. La ville est au bord de l'explosion. Le centre ville est en train de mourir et de plus en plus de Gênois fuient leur ville.

 

Témoignage d'une Gênoise (en italien) :

 

 

Source

Hongrie : 300 000 afro-musulmans auront envahi le pays en 2015

Le gouvernement hongrois a revu à la hausse ses estimations du nombre d’afro-musulmans qui envahiront le pays cette année. Selon Budapest, 300 000 allogènes auront atteint le territoire hongrois en 2015. Près de 90 000 se sont déjà installés dans le pays depuis le mois de janvier.

En réaction, la Hongrie a entrepris de bâtir une vaste barrière de sécurité à la frontière serbe, au sud, par où déferlent les masses afro-islamiques.

La Hongrie, un pays de 10 millions d’habitants, devra donc affronter l’arrivée de près de 3% de sa population en une seule année. Une évolution nouvelle dans ce pays encore homogène qui voit ainsi son socle ethnique menacé de destruction.

Si le rythme de colonisation se poursuit dans ce pays, dans dix ans, les afro-musulmans représenteront l’équivalent de 30% de la population hongroise autochtone. Phénomène qui doit tenir compte de la natalité des colons comparativement à celle, très faible, du pays, à 1,2 enfants par femme.

Source en anglais

Via

Migrants africains : comment casser l’entonnoir libyen ?

Par Bernard Lugan

L'entonnoir libyen par lequel l'Afrique déverse son trop-plein de population en Europe est la conséquence de la guerre insensée menée hier contre le colonel Kadhafi. La déferlante est aujourd'hui encouragée par les technocrates bruxellois qui ordonnent aux peuples européens d'accueillir des intrus dont ces derniers ne veulent pas. Cependant, le phénomène n'est possible que parce que nos forces navales sauvent les forceurs de frontière de la noyade pour les transporter jusqu'en Italie...d'où ils seront répartis dans l'espace Schengen.

Au moment où, contre la volonté du Peuple, les dirigeants français ont décidé d'accueillir plusieurs dizaines de milliers de nouveaux clandestins-migrants qui seront discrètement "dilués" dans nos campagnes, l'urgence de salut public est de casser l'entonnoir mortifère.

En effet, sans d'immédiates et très fermes mesures, cette migration-peuplement va augmenter d'autant plus automatiquement, d'autant plus inexorablement, qu'elle est la conséquence d'une démographie devenue folle, qui tue l'Afrique à petit feu, exacerbe ses conflits et pousse ses enfants à risquer leur vie pour tenter d'atteindre le "paradis européen".

Tous les projets de développement du continent postulés être des régulateurs démographiques ont échoué. Les futurs, à la condition qu'ils aient une meilleure réussite que les précédents, ne donneront, au mieux, des résultats que dans plusieurs décennies[1]. En attendant, la population africaine va donc continuer de croître. De 100 millions d'habitants en 1900, elle était passée à environ 275 millions dans les années 1950-1960, puis à 640 millions en 1990 et à un milliard en 2014. Dans les années 2050 les Africains seront  entre 2 et 3 milliards (dont 90% au sud du Sahara), puis 4,2 milliards en 2100 et ils représenteront alors 1/3 de la population mondiale. En 2050, 40% des naissances mondiales seront africaines[2].

Dans l'immédiat, comme il nous est impossible agir sur cette démographie, notre seule marge d'action est défensive. Or, en ce domaine, nous ne sommes pas démunis: nous savons en effet d'où partent les "migrants" ; nous connaissons les filières mafieuses et islamistes qui les acheminent depuis le coeur de l'Afrique jusque sur le littoral libyen; les lieux de transit sont identifiés; nous connaissons à l'unité près les moyens de transport qu'utilisent les passeurs; nous avons les noms de leurs chefs, nous savons où ils vivent, quelles sont leurs habitudes, qui sont leurs correspondants-complices en Europe.

Les moyens d'action seraient donc rapides à mettre en oeuvre, efficaces et  immédiatement dissuasifs. Mais ils déclencheraient l'hystérie émotionnelle médiatique. Or, nos hommes politiques sont tétanisés par une telle perspective. Voilà le vrai problème.

Bernard Lugan

11/07/2015

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[1] Voir à ce sujet mon dernier livre Osons dire la vérité à l'Afrique. Le Rocher, 2015.

[2] Unicef.Afrique/Génération 2030. Août 2014, 68 pages.

 

Source Blog de Bernard Lugan

Nous devons ouvrir les yeux des Africains sur la réalité qui les attend en Europe

Il y a quelques jours un reportage du JT flamand (VRT) attirait l’attention sur le fait que les Africains n’ont aucune idée de la réalité de l’Europe vers laquelle ils veulent émigrer. Un de ces candidats expliquait que pendant le 2ème guerre mondiale l’Allemagne avait été détruite, qu’il fallait la reconstruire et que donc il voulait y aller pour y trouver du travail dans cette reconstruction…

Une autre image a attiré mon attention : les relations entre hommes africains et touristes européennes : ce reportage montrait un homme noir couché sur une femme blanche (sur la plage  ?)

Cela m’a rappelé que dans les années 80 j’avais un patient de +- 80 ans. Son épouse était bien plus jeune, elle n’avait que +- 65 ans. Ils s’entendaient fort bien et étaient très sympathiques d’autant plus que madame était Suissesse allemande, très gaie et très délurée. Chaque année monsieur séjournait un mois  dans un home et madame partait avec des amies en vacances au Kenya pour aller « se faire baiser » * par des beaux Noirs, grands et forts et qui avaient la réputation d’avoir « une grosse bite » (sic)… Elles entretenaient leurs gigolos généreusement en les payant mais aussi en vivant un mois avec eux en les logeant dans leur chambre et en partageant avec eux les excursions et fêtes au village, les soirées, les bals, etc. Cette facétieuse dame rentrait avec des photos de ribouldingues déchainées, bien arrosées et très explicites.

Certaines vacancières épousaient leur baiseur et le ramenaient en Europe. Des reportages ont été diffusés par les télé (ARTE si je me souviens bien). De là à penser comme le requérant d’asile dans la vidéo * que toutes les Suissesses ont besoin de « se faire baiser » par des boat people il n’y a qu’un pas… Allez maintenant leur expliquer la différence entre les galipettes estivales et la dure réalité dans les brumes du nord…

Je me suis demandé si ce tourisme qui donne des femmes européennes l’image d’être en manque de sexe existe toujours… et, si vous digitez sur Google  « tourisme sexuel Kenya » 57 500 pages s’ouvrent du genre :

http://www.afrik.com/article15367.html

6.XI.2008 « Beach boys du Kenya »

<< Les nouveaux gigolos d’Afrique. En regardant ce couple se balader main dans ma main sur une plage de sable fin de Mombasa, une ville côtière du Kenya, on pourrait croire qu’il s’agit de deux personnages tout droit sortis d’un roman à l’eau de rose, à une différence près : l’homme a une vingtaine d’années et est originaire de la région, et la femme a une quarantaine d’années et est une touriste. >>

Un film : « Paradis : amour » Regardez la bande annonce…


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Regardez aussi l'article "Paradis : Amour" Extrait :
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12.05.2012 - L'Autrichien Ulrich Seidl explore le thème des «sugar mamas», ces femmes (ndlr nous les préférerions les appeler des "femelles") blanches débarquées sur les plages d’Afrique pour trouver de jeunes hommes au corps appétissant, offrant des cadeaux pour qu’ils ouvrent leurs bras. (…) touristes autrichiennes en voyage au Kenya des quinquagénaires bedonnantes, flasques, libidineuses. Répugnantes.

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Regardez aussi "Les grandes destinations du tourisme sexuel en Afrique", extraits :

6.06.2014 - Raoul Mbog est journaliste à Slate Afrique. Il s’intéresse principalement aux thématiques liées aux mutations sociales et culturelles et aux questions d’identité et de genre en Afrique et il trace un portrait de quelques paradis du tourisme sexuel en Afrique…

Grand Baie, la partouzeuse (île Maurice) - Cape Town, l’homosexuelle (Afrique du Sud) - Banjul, la pédophile (Gambie)  - Saly, l’allumeuse (Sénégal) - Kampala, la délurée (Ouganda) - Mombasa, l’effrontée (Kenya) - Hammamet, l’opulente (Tunisie) - Kribi, la libertine (Cameroun) - Marrakech, la perverse (Maroc) - Nosy Be, la pudique (Madagascar)

 

Donc, des Africains sont si peu informés sur l’Europe qu’ils croient que l’Allemagne est encore à reconstruire. D’autres ne savent même pas dans quel pays ils sont arrivés car ils n’ont aucune idée de la géographie. En plus, ils ont des Européens des images de luxe et luxure…

Quand j’étais en Inde il semblait que tout le monde avait suivi le même cours d’anglais et tous posaient les mêmes questions : d’où venez-vous ? quel est votre nom ? êtes-vous marié ? quel est votre salaire ?

De nombreux vacanciers disent quel est leur salaire, mais sans y ajouter que, quand ils ont fini de payer leurs factures, ils tirent le diable par la queue…

Alors, ces gens du Tiers Monde se disent qu’avec 500€  ils peuvent faire vivre leur famille pendant 6 mois et nombreux sont ceux qui voudraient venir  travailler quelques années, épargner un capital et puis s’installer chez eux. Ils n’ont aucune idée de la réalité de la situation : diplômes, permis de travail, impôts, assurances, loyers, vie chère, chômage…Les touristes agitent bêtement le miroir aux alouettes… sans compter le cinéma, la télé qui fait croire que tout le monde vit dans une villa hollywoodienne, ne travaille pas, ne fait que boire du champagne et baiser…

Dans le monde musulman, le sexe est tellement  tabou qu’il produit des personnes frustrées, complexées, psychopathes au point de se faire exploser tout en s’emmitouflant le pénis pour pouvoir jouir des vierges promises au paradis…

Ajoutez-y leurs frustrations quand ils se rendent compte que leur  «voyage de l’espoir » est un échec, mais aussi la déception, envie,  jalousie, amertume, rancœur, agressivité, vindicte de ces requérants d’asile qui comprennent que le monde occidental est hors de portée tout simplement parce qu’ils n’ont pas la formation suffisante. Ces mâles si fiers et présomptueux dans leurs pays, auxquels nos femmes vont demander du sexe, arrivés chez nous, deviennent des mendiants et se sentent trompés… humiliés.

Quand nous allons dans le Tiers Monde, notre gentillesse et notre éducation nous interdisent de critiquer, bien au contraire et avec condescendance paternaliste, nous nous extasions « Oh comme c’est bien », sous-entendu, « pour des  nègres » … Personne n’ose le dire mais tout le monde le pense  (voir mon livre Les oiseaux noirs de Calcutta)

Quand les Africains arrivent chez nous ils découvrent l’abime entre eux et nous et notre hypocrisie… Alors, mettez toutes ces composantes dans un shaker, secouez, servez et vous avez un cocktail parfait dans lequel vous trouvez le requérant des Tattes qui croit dans un avenir de gigolo *  (voir la vidéo), les violeurs de Stockholm, les vagues de futures « racailles  en colère » qui continuent à déferler quotidiennement…

Devant cela, en face, faut-il s’étonner que des « nationalistes conservateurs » se sentent provoqués, chez eux, dans leurs pays, par le tourisme de la débauche et finissent par tirer dans le tas ? J’ai moi-même été choquée par le comportement offensif de mes compagnons de trekking au Pakistan…

Il serait pourtant simple de dire la vérité aux Africains, de demander aux touristes de se comporter moins bêtement et de lancer des campagnes d’information et dissuasion via Internet, les réseaux sociaux ou la télévision…

On attend quoi ?

Anne Lauwaert, 29 juin 2015

 

Fresque “Les Françaises aux Africains” en plein Paris.

Fresque raciste et pro-immigration clandestine en plein Paris.

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Sur l’œuvre exposée en ce moment (voir photo d’illustration), figurent deux mentions : « La France aux Français » barrée, et juste en dessous « Les Françaises aux Africains ». Rappelons-nous qu’une jeune fille a été violée par plusieurs hommes à Evry l’an passé, au seul motif qu’elle était « française » et donc dans l’esprit de ces jeunes barbares « une fille facile

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[...]

 

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Le « tchip » : une pratique qui exaspère les professeurs

Dans certains établissements, ce bruit de succion d'origine africaine signifiant le mépris ou la désapprobation a été interdit.

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80% des élèves, dans certaines classes, sont noirs. Il faut qu'ils se débarrassent de certains codes culturels qui sont inappropriées au monde scolaire et au monde de l'entreprise»

[...]

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Racisme à Padoue : un salon de coiffure africain affiche des prix plus élevés pour les Blancs

Pour faire tailler votre barbe ou pour vous faire couper les cheveux, selon que vous soyez Blanc ou Noir, le tarif varie.

Voilà ce qu'on a pu voir dans un salon de coiffure africain : les prix pour les "whites" sont plus élevés que pour les "blacks".

C'est le “Corriere Veneto” qui a révélé l'affaire.

Alors, sur les ordres du Commandant Antonio Paolocci, les vigiles urbains de Padoue ont fait irruption dans ce salon de coiffure africain ‘Gloria Coiffeur Beauty Center’, situé à 2 pas de la gare, où il ont séquestré la liste des prix se trouvant à l'entrée du salon et où on pouvait voir que les prix étaient différents selon la couleur de la peau du client. Un exemple des prix proposés :

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 Coupe de cheveux ...........White : 10 euros............Black : 6 euros

Barbe ................................White : 5 euros............Black : 3 euros

 

Ceci est du pur racisme a tonné le syndicaliste Massimo Bitonci, soutenu par Fabrizio Boron, assesseur communal et par Roberto Marcato, président du petit parlement du Palazzo Moroni.

Et, immédiatement après la diffusion de la nouvelle, comme cela arrive désormais presque toujours, les immigrationnistes et la presse se sont précipités chez la coiffeuse pour l'interviewer et démontrer qu'elle n'est pas raciste....

Interview en italien ICI (voir au bas de l'article)

Pour les xénophiles souffrant de complexes d'infériorité, il sera difficile de raisonner objectivement et d'imaginer une liste de prix simplement comme celle ci :

Shampoo....................5 euros
Coupe.......................10 euros
Mise en plis..............12 euros
Couleur................... 20 euros

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Source en italien (trad. D.B.)

 

Des migrants africains bloquent la route près de Serino (I)

Hier matin, vers 11h, des "réfugiés" africains logés dans un hôtel de la région ont à nouveau bloqué une route près de Serino provocant moult perturbations pour les automobilistes.

La raison ? L'hôtel qu'ils occupent ne correspond pas à leurs exigences, il a de grave carences structurelles : dans les chambres il n'y a ni TV ni WIFI.....

Source en italien

 

 

 

Des “réfugiés” africains installés dans un hôtel en Sardaigne se révoltent [vidéo]

Les "réfugiés" ne sont pas satisfaits de leurs vacances en Sardaigne. Ils bloquent la route et revendiquent.

Les clandestins protestent à nouveau à Alghero.  Il y a un mois, ils avaient déjà manifesté. Et cette semaine, mardi 28.04.15, les mêmes scènes ont recommencé dans la structure agriturismo “Zia Maria”, qui héberge une dizaine de 'clients africains' qui fuient des guerres inexistantes.

Ci-dessous, nous pouvons voir combien ils sont éprouvés par des vacances en Sardaigne qui durent depuis plusieurs mois :

Quels sont les motifs de leur révolte ? Une mauvaise nourriture, des chambre qui ne conviennent pas à leurs exigences et des horaires plus flexibles pour pouvoir aller en discothèque. C'est pour ces raisons qu'ils ont bloqué pendant plusieurs heures la route qui mène à l'hôtel "Zia Maria" (province Due Mari).

Au lieu de distribuer quelques salutaires coups de matraques et de les expulser, les soi-disant autorités leurs ont envoyé un des chef du commissariat pour écouter leurs doléances et discuter avec eux pour les convaincre de libérer la route.

"Nous voulons un rendez-vous à la préfecture - ont-ils hurlé en français - c'est notre droit"

Il est bien connu que la discothèque fait partie des droits humains.......

Source en italien (trad. D. Borer)

Immigration/invasion : les Européens doivent se réveiller et agir

Pas une journée ne se passe sans que les côtes de la Méditerranée ne soient submergées dans leur versant européen par des hordes d’africains, qui ont fait de l’Europe leur nouvelle cible de guerre. Car quelles que soient les raisons – humanitaires, économiques, ou guerrières selon les plans de l’Etat Islamique – de leurs assauts répétés, et bien que derrière chaque africain tentant de rejoindre l’Europe se trouve une histoire, un passé, une aventure personnelle, il s’agit d’une guerre menée, collectivement, à l’Europe, à notre civilisation.

Face à cette nouvelle marée noire, sans précédent dans l’histoire et qui fût en son temps prédite par Jean Raspail dans « le camp des saints », politiques et médias cherchent à nouveau à faire pleurer les familles d’Europe, à les culpabiliser et à les responsabiliser au « devoir d’accueil » au nom de l’humanité dont toute l’Europe devrait faire part. Ces journalistes, ces responsables politiques, agissent ainsi en criminels, car pour chaque bateau qu’ils laissent rentrer sur notre sol, notre terre d’Europe, c’est une graine de la guerre civile à venir qu’ils sèment .

Comment en effet tolérer plus longtemps que des centaines de milliers, et pourquoi pas des millions d’africains arrivent chez nous, bénéficient de droits automatiques, sans consultation des populations censées les accueillir ?

Comment accepter un réfugié, un immigré de plus – à l’heure où les pays d’Europe subissent, surtout à l’Ouest, de profonds changements ethniques et identitaires ?

Comment ne pas se révolter en sachant pertinemment que parmi ces réfugiés, ces futurs demandeurs d’asiles, et ces futurs détenteurs de papiers européens en puissance, se cachent des individus qui porteront le Djihad et la guerre sainte sur notre sol ?

Comment se résigner à voir une Europe ne devenir qu’un agrégat de civilisations et d’ethnies n’ayant rien en commun ?

Il est maintenant de notre devoir à tous – politiciens en tête – de se lever et de dire non à cette politique d’immigration folle. Il faut détourner les bateaux et les renvoyer à leurs expéditeurs. Qu’importe leur sort, cela ne nous regarde pas, nous , peuples d’Europe. Il faut également songer à bombarder, une bonne fois pour toutes, les bases de ceux qui se servent de l’immigration comme d’un chantage fait à nos patries. Voilà qui rachèterait au moins en partie les guerres absurdes dont nous payons les conséquences aujourd’hui, menées en Libye notamment. Il faut enfin laisser les Africains construire leur continent comme ils le souhaitent, et leur dire une bonne fois pour toute la vérité, comme le réclame Bernard Lugan.

Face à la marée noire d’Afrique, les côtes d’Europe doivent se garnir de milliers d’Européens debout afin de préserver leur continent et leur civilisation.

Il s’agit d’accomplir notre devoir, et de prendre nos responsabilités face à l’histoire.

Yann Vallerie de Riposte Laïque

Je suis un monstre : je ne veux pas des migrants africains chez moi

Par Paul Le Poulpe de Riposte Laique

Contrairement à mes habitudes, étant invité chez des amis, j’ai droit ce mardi à RMC et à RTL. Depuis ce matin, nous n’avons qu’un sujet à l’antenne : les pauvres migrants africains. Et un seul son de cloche : tout est de la faute de l’homme occidental, il faut donc empêcher les malheureux de se noyer, et les accueillir. Bien évidemment, nous avons droit au développement de ces pays, que nous avons le devoir d’aider à sortir de la misère… Successivement, nous avons eu en mission Borloo, qui paraît aller mieux, Gattegno, toujours aussi tête à claques, l’ineffable Bourdin, et les grandes Consigny et Soubié. Chose peu surprenante, dès qu’on donne la parole aux auditeurs, le son de cloche est tout autre, beaucoup moins compassionnel et beaucoup plus pragmatique.

Sans doute aucun de ces donneurs de leçons n’a lu « Le Camp des Saints » de Jean Raspail. Probablement que les bobos compassionnels, bien planqués dans leurs appartements de riches et leurs digicodes, n’auront pas à assumer les conséquences de leur discours. Je l’avoue, je suis sans doute un monstre, mais je n’ai aucune envie que ces gens là mettent les pieds chez moi, dans mon pays, et pas davantage en Europe. Je suis plutôt dans l’état d’esprit des ouvriers français du début du 20e siècle, qui, pour défendre leur travail, leur seule richesse, cassaient la gueule aux ouvriers italiens que le patronat utilisait contre eux. Ils ne se posaient pas de questions inutiles, ils allaient à l’essentiel : il y avait danger, ils repoussaient le danger. Le sort de mon pays, de mes enfants, de ma civilisation m’importe davantage que celui de ces Africains, victimes par ailleurs de passeurs mafieux, à qui la France n’a rien à offrir, sauf des aides sociales. Je ne veux pas que, par leur présence massive, ils aggravent le sort de mes compatriotes. Je n’ai pas envie que leur présence accentue tous les travers qu’une immigration massive, en période de chômage de masse, sans assimilation, pose à notre pays. Je sais pertinemment que la très grande majorité de ces gens ne travailleront jamais, et n’amèneront rien de positif à la France.

J’en ai marre que mes cotisations sociales servent à financer la venue de centaines de milliers de personnes qui par ailleurs n’ont jamais cotisé. J’en ai assez de la surdélinquance étrangère, il suffit d’aller au tribunal un après-midi pour le vérifier. Je ne supporte plus de savoir que sur tous ces nouveaux venus (rien que des hommes) se trouvent forcément des soldats d’Allah, et de futurs Merah. Je ne supporte plus de me dire que mon quotidien sera davantage menacé, ainsi que celui de mes enfants et petits-enfants, et des personnes les plus vulnérables.

Je trouve d’autant plus insupportable les leçons de morale qui nous sont données que tous les journaleux qui nous font le grand numéro de repentance obligatoire, nous font croire que nous serions responsables, nous Français, du drame libyen, et donc devrions en assumer les conséquences. Ces gens là sont d’un culot ahurissant, oubliant de préciser qu’ils étaient tous favorables à l’intervention Sarkozy-BHL en Libye, n’est-ce pas Fourest, et que tous poussaient à éradiquer le régime à Bachar, avec le résultat qu’on constate.

Je l’avoue, je suis plus sensible à la mort de la petite Chloé, à celle des victimes de Merah, au sort de nos compatriotes tués pour un mauvais regard, agressés sauvagement en meutes gratuitement, victimes de l’enfer quotidien du vivre ensemble, violées parce que proie infidèle facile, que du sort de milliers de clandestins, que je ressens comme des envahisseurs avec qui je ne me sens aucune communauté de destins. Je n’ai aucune envie de vivre ensemble avec eux, et je ne veux pas subir leurs coutumes.

Dans le même esprit, je pense à l’avenir de mes enfants, de mes petits-enfants, de mes amis, de mon pays et je n’ai aucun état d’âme à dire qu’il faut repousser les migrants qui déferlent sur nos côtes. Je n’ai pas envie que ma civilisation disparaisse, que mon mode de vie se transforme, qu’il y ait sous mes yeux un changement de peuple, que j’ai l’impression de changer de continent quand je sors de chez moi. Je ne veux pas davantage me retrouver minoritaire dans mon quartier, de ne plus entendre parler français dans ma rue. Je ne supporte pas l’idée que mes compatriotes qui ont choisi de quitter les grandes agglomérations urbaines subissent, à cause des migrants africains, ce qu’ils ont fui quelques années plus tôt…

Je l’avoue donc, j’attends d’un gouvernement au service des Français qu’il empêche, par tous les moyens, les clandestins de mettre le pied sur notre territoire. Si, par la même occasion, nous arrivons à éviter des drames, tant mieux, sinon, tant pis, nous n’avons aucune responsabilité dans ces noyades, les seuls coupables sont ceux qui leur laissent de l’espoir. Nous n’allons pas, sous ce prétexte, aller les chercher sur les côtes libyennes, comme le suggèrent les islamo-collabos d’Amnesty, tout de même !

Dans « Le Camp des Saints », de Jean Raspail, la flottille arrive sur les côtes de l’Afrique du Sud, et tente de convaincre le gouvernement de les accueillir. La réponse des dirigeants est sans ambiguïté : « Si vous approchez, on vous coule ». Je dois être un monstre, mais c’est la réponse que j’attends d’un dirigeant politique digne de ce nom : qu’il protège notre peuple avant de nous faire des leçons d’universalisme à deux balles.

Puisque toute la bobocratie et les curés nous font des leçons d’humanisme, rappelons-leur que la meilleure façon d’éviter les naufrages serait de faire savoir aux candidats qu’ils n’ont aucune, je dis bien, aucune chance de mettre les pieds sur nos terres, et qu’ils devront donc faire demi-tour, dans toutes les circonstances.

J’avoue, pour finir, que le problème de la surnatalité africaine n’est pas mon problème, mais celui des Africains eux-mêmes, que je n’en suis pas responsable et que je n’ai pas à subir les conséquences de leur irresponsabilité.

J’aimerais enfin que l’Europe cesse de considérer ces populations avec un regard colonialiste, les considérant comme inférieurs à nous. Ils sont différents, qu’on les laisse résoudre leurs problèmes  et qu’on cesse de les humilier en leur imposant notre assistanat.

Pour toutes ces raisons, je trouve criminels les arguments qui nous sont opposés pour nous culpabiliser, et j’accuse ceux qui les profèrent de vouloir accélérer la fin de notre modèle civilisationnel, par haine d’eux-mêmes et repentance post-coloniale.

La France a suffisamment souffert, depuis trente ans, d’une politique migratoire folle. Non seulement il ne faut pas aggraver les choses, mais il est urgent de les inverser en renvoyant chez eux des nouveaux venus qui n’ont pas leur place en France, notamment quand ils veulent y imposer l’islam et des méthodes tribales qui ne font pas partie de notre civilisation.

Je n’ai aucune honte à proférer ces propos qui feraient s’évanouir d’indignation toutes les pleureuses que j’écoute gémir depuis ce matin, et je n’ai qu’un regret, à l’heure où je finis cet article : ne pas être sur le plateau des Grandes Gueules pour balancer ces quelques vérités au visage de l’insupportable avocate bobo Soubié et de toute la clique politico-médiatique.

Paul Le Poulpe