En reportage pour l'émission Mise au Point dans le cadre de l’ouverture du Louvre Abu Dhabi, le journaliste Serge Enderlin et le caméraman Jon Bjorgvinsson ont été arrêtés jeudi alors qu'ils tournaient des images dans un marché en plein air.
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Affaire Défend Europe : La RTS sommée de présenter ses arguments
Voici ci-dessous la lettre que le conseil suisse de la Presse a fait parvenir à la RTS. Celle-ci est dès lors contrainte de répondre en développant ses arguments.
Nos remerciements à Monsieur Jean-Pascal Cattin
Affaire Defend Europe contre RTS
Suisse: Pour notre police nationale « Il n’y a pas de risque sécuritaire concernant la radicalisation islamique en Suisse. »
On rappelle que c'est le Service de Renseignent suisse qui a laissé l'imam prêcher la mort des non musulmans en Suisse durant des années, alors que ce dernier se goinfrait de notre social à hauteur de 600'000.-, et aujourd'hui de notre AVS.
Son fils est délinquant, sa fille est au social mais il n'y a strictement aucune remise en question de nos fonctionnaires!
Aujourd'hui la police suisse soutient que "tout va bien".
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Aujourd'hui il n'y a pas un risque sécuritaire systémique concernant la radicalisation islamique en Suisse. Il y a évidemment certains problèmes qui ont été médiatisés."
André Duvillard, délégué au Réseau national de sécurité était l’invité de Romain Clivaz dans LaMatinale RTS ce vendredi matin.
Nos remerciements à notre lectrice
Rappels:
Islam en Suisse. Saïda Keller-Messahli « Ce qui se passe dans notre pays est très inquiétant. »
Exclusif. Mosquée de Winterthur: L’imam appelle à la mort des… chrétiens et des non musulmans
Suisse. Imam de Nidau: Le Service de renseignement de la Confédération savait tout.
Suisse: Abu Ramadan aurait converti à l’islam Nicolas Blancho. Tous les détails du scandale.
Vaud: Deux perquisitions liées au terrorisme islamique à Gimel
Argovie: La mosquée albanaise refuse d’exclure l’imam radical.
LETTRE DE PROTESTATION A LA RTS
Par Jean-Pascal CATTIN
Adressée en recommandé à :
RTS
Direction Générale
Quai Ernest-Ansermet 20
Case postale 234CH – 1211 Genève
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Copie : Rédaction RTS / TdG Sophie Roselli / Réseau social Facebook / Lesobservateurs.ch
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Genève, le 30 juillet 2017
Concerne: protestation pour traitement tendancieux et à charge de l’opération «Defend Europe»
Mesdames, Messieurs
Préalablement je me permets de me présenter : Jean-Pascal CATTIN, père de Monsieur Jean-David CATTIN co-Directeur de l’opération « Defend Europe » qui a fait l’objet d’un reportage à charge et malveillant dans votre journal du 19h30 le lundi 24 juillet écoulé.
Je suis en outre porteur du soutien d’un nombre particulièrement important de correspondants du réseau social Facebook indignés par la façon dont vous avez traité cette opération et plus particulièrement mon fils, Monsieur Jean-David CATTIN, un de ses principaux animateurs.
J’ai décidé dès lors de dénoncer votre parti-pris par la publication de divers articles sur le réseau social Facebook et cinq d’entre eux dont vous trouverez copie ci-joint ont reçu à ce jour, soit en moins d’une semaine, au total de 356 « likes » et 154 partages. Plusieurs personnes se sont jointes à moi pour me soutenir dans ma démarche parmi lesquelles d’honnêtes citoyennes et citoyens de tous les Cantons Romands ainsi que de l’Etranger ainsi que des personnalité politiques dont des Conseillers ou ex Conseillers Nationaux, des Grands Conseillers et des Conseillers Communaux.
Le sentiment général qui prédomine dans ces commentaires que je tiens à votre disposition, est la lassitude si ce n’est la colère engendrée par la présence toujours plus marquée de populations humaines complètement étrangères à notre forme de vie, n’ayant pas envie de s’intégrer, ne cessant d’avancer leurs exigences financières et religieuses et qui de surcroit ne respectent ni les autochtones ni un minimum de savoir-vivre qu’elles devraient pourtant observer au contact de leurs hôtes ou à tout le moins aux habitants des pays auxquels ils demandent assistance et asile préférant sans doute se comporter comme de véritables sauvages en pays conquis.
Ces inconvénients et incivilités les plus graves et grossières sont systématiquement passées sous silence par les médias officiels afin de pas compromettre, probablement pour des raisons humano-idéologiques, l’hébergement de ces réfugiés, et ce, quitte à créer un profond sentiment d’injustice envers celles et ceux des honnêtes concitoyens de ces pays européens habitués qu’ils sont à travailler dur et à respecter toute sorte de codes de conduites afin de permettre d’offrir à leur famille, aux leurs et à elles-mêmes un niveau de vie acceptable.
Pour seule réponse, les autorités politiques ainsi que leurs porte-voix médiatiques invoquent un soi-disant repli sur soi-même teinté de l’inévitable racisme pour mieux culpabiliser celles et ceux qui ne seraient pas d’accord avec cette politique de quasi envahissement de notre continent européen.
Ce genre de visions politiques est purement et simplement inacceptable de la part de médias vivant, tel que le vôtre, de redevances que paie votre public à qui on ne demande pas si la ligne politique dirais-je progressiste pour rester dans les normes de l’acceptable lui convient ou non. Votre rédaction ne devrait pas perdre de vue que votre journal télévisé n’est pas là pour promouvoir la propagation d’idées progressistes mais pour informer son public le plus objectivement possible de l’actualité. Après avoir consulté nombre de mes connaissances, les avis sont unanimes. La presse et les médias suisses sont trop souvent marqués à gauche ou pour le moins emprunts d’idées anti traditionalistes, et ce encore davantage que vos homologues français dont le journal Libération dont vous connaissez comme moi les orientations semble plus objectif dans sa transmission des infos.
Dans le cas d’espèce, le Téléjournal a d’emblée catalogué mon fils dans la catégorie des officiers plutôt indésirables alors qu’en réalité il était en voie d’obtenir grâce à ses qualités et compétences intrinsèques ses qualifications pour obtenir le grade de capitaine. De par ses prestations, il avait toutes les chances d’être retenu pour entrer à l’école centrale jusqu’à ce que des dénonciations issues probablement des milieux d’extrême-gauche de ce pays le dénoncent à sa hiérarchie pour idées considérées politiquement incompatibles. Je tiens à préciser que durant tout son parcours militaire il a toujours traité tous ses hommes d’une manière équitable qu’ils soient Suisses de souche ou étrangers récemment naturalisés et quelque fût leur religion. On lui a donc fait un injuste procès d’intention dirigé par un groupe d’officiers davantage terrorisé par l’extrême-gauche souhaitant son élimination tout en se situant dans la politique du moindre risque, vivant dans la crainte récurrente de voir leur budget s’amenuiser.
Pour donner bon poids à ces allégations ridicules, on a été chercher un incontournable « expert » au look de post-soixante-huitard assumé en la personne de M. Samuel Althofer en charge du Bureau de prévention de l’extrémisme et de la violence, souffrant de oikophobie et tristement rendu célèbre pour avoir déclaré que « la chemise Edelweiss est un signe d’exclusion ». Bien entendu après avoir entendu le verdict d’une telle sommité il était dès lors parfaitement inutile de donner la parole à la défense.
Bref voici où en est l’information de l’autoproclamée « notre télévision » qui pour le surplus n’a pas hésité à mettre en scène le spectacle avec le concours zélé de la journaliste de service chargée de présenter le journal. Tout y était, y compris l’expression catastrophée de cette dernière, qui, si elle avait eu à annoncer un véritable attentat djihadiste perpétré à Genève avec morts et blessés n’aurait sans doute pas pu se montrer plus démonstrative… Grotesque !
En un mot, il fallait retenir qu’en aucune façon il y a lieu remettre en cause ce qu’il faut bien appeler « des sauvetages » organisés de migrants par des ONG d’extrême-gauche et ne surtout pas aller contrôler ce qui se passe réellement entre les côtes de la Lybie et du nord de l’Italie au risque d’être inexorablement taxé de racistes, de fachos et de sans-cœur. A toutes fins utiles, je rappelle à votre rédaction que le principe de raccompagner les migrants à leur lieu de départ est justement étudié par une commission de l’UE ce qui démontre bien que la situation existante ne peut plus durer.
La RTS, à l’instar du Blick et du gratuit 20’ est tombée dans le piège de la facilité et de l’insulte convenue. Fait aggravant pour ces deux derniers, ils ont martelé des contre-vérités dans le but probable de faire du tirage, ce qui est tout simplement indigne d’un travail journalistique.
Si les médias en général ne font que perdre en crédibilité envers leur public, il ne faut certainement pas s’étonner. Pour parer à cela, il faudrait surtout inculquer à vos étudiants en journalisme les bases d’une transmission correcte des informations afin d’éviter le piège des commentaires particulièrement tendancieux, idéologiques et injustes. A défaut, la qualité y perdra au détriment de la tambouille, du convenu et pour certains d’entre-eux de la désinformation au détriment de l'information.
Je porte enfin à votre connaissance que cette lettre de réclamation sera comme convenu publiée sur le réseau social Facebook ainsi que votre réponse que vous voudrez bien me faire parvenir dans les meilleurs délais.
Recevez, Mesdames, Messieurs, mes salutations.
Jean-Pascal CATTIN
Ceci s’adresse à vous, esprits du dernier ordre, qui n’étant bons à rien, cherchez surtout à mordre.
Ce titre tiré du Serpent et la Lime de La Fontaine évoque assez bien le grand moment d'herpétologie d'hier au journal du matin sur la RTS. Simon Matthey-Doret faisait de son mieux pour aider Pascal Gemperli à cracher son venin, tendant des perches aussi solides que des poutres faitières. L'homme du jour se trouve être le président sortant de l'UVAM, Union vaudoise des associations musulmanes, organe qui vient de présenter une demande en vue d'être reconnue d'utilité publique. L'homme de radio a vraiment donné le meilleur de lui-même pour aider le représentant de l'islam vaudois, fournissant certaines réponses clés en mains dans ses questions. L'attitude du journaliste a néanmoins permis de percer Pascal Gemperli à jour. Ce dernier ne s'est pas rendu compte que l'enthousiasme de son interlocuteur allait l'amener à révéler sa véritable pensée, ce qui est pour le moins fâcheux. Au sujet de l'initiative visant à l'interdiction des minarets acceptée par le peuple et les cantons en 2009, Pascal Gemperli précise qu'il a mal vécu l'épisode, considérant les minarets comme quelque chose de totalement anodin. L'indignation du personnage démontre clairement le contraire, si les minarets étaient anodins, pourquoi s'exciter de la manière ?
Gemperli poursuit, estimant que l'islam en Suisse ne pose aucun problème, que tout va très bien. C'est vrai, à part quelques revendications du style ne pas serrer la main d'une institutrice, dispenses de cours de natation, pas de porc au réfectoire voire prêches haineux et djihadistes dans certaines mosquées, tout va très bien Mme la Marquise. Toujours bien conduit dans ses réflexions par Simon Matthey-Doret, notre président confirme que les amalgames le mettent en colère, ajoutant, même s'il n'aime pas trop le dire, qu'il existe aussi un terrorisme chrétien, un terrorisme bouddhiste. Certes, Chrétiens et Bouddhistes ne commettent pas d'attentats en Europe mais dans d'autres régions du monde, chose qu'on ne voit pas. Il est vrai que les kamikazes chrétiens agissent dans la plus grande discrétion, échappant même aux journalistes les plus aplatis devant l'islam. Ceci dit, l'important est ailleurs, il est dans le caractère englobeur et édulcorant du "aussi", adverbe par lequel Pascal Gemperli met tout le monde dans le même sac.
Dans l'euphorie du débat, le personnage fait savoir qu'il estime que le terrorisme chrétien cause à peu près autant de ravages que l'islamisme, en termes de combattants et de victimes, en Afrique, en Asie et aux Etats-Unis. Au sujet du manque de visibilité des attentats commis par les Chrétiens, Pascal Gemperli pense que ce type de crime n'est pas attribué au christianisme mais à une personne malade alors que le lien est immédiatement fait lorsque l'auteur se trouve être musulman. Il est intéressant de constater que notre homme n'a pas été en mesure de donner le moindre exemple à l'appui de sa démonstration, chose qu'il n'aurait pas manqué de faire si d'aventure il en avait eu. Deux remarques à ce sujet. Pour ce qui est des malades, à chaque attentat, on relève qu'il s'agit de l'œuvre d'un ou plusieurs déséquilibrés, certes musulmans mais dépourvus de toute orientation religieuse. S'agissant de la responsabilité d'un attentat plus volontiers prêtée à l'islam qu'au christianisme, il faut rappeler que les massacres sont nettement plus souvent revendiqués par l'Etat islamique que par un organe chrétien.
Les propos surréalistes de Pascal Gemperli sont certes alarmants mais surtout révélateurs. La tête de gondole de l'islam vaudois estime que tout se passe bien au niveau de sa religion dans notre pays. A aucun moment, il n'a tenu le moindre propos critique concernant les revendications communautaristes de plus en plus exorbitantes de ses coreligionnaires. Ce faisant, la vitrine se refuse à condamner l'arrière-boutique, montrant clairement que le lien qui unit islam et islamisme est bien réel. Interrogé sur la fermeture de la mosquée de Winterthur aux orientations ouvertement islamistes, Pascal Gemperli s'est bien gardé de s'en féliciter alors qu'on y tenait des propos qu'il prétend condamner. Double langage, quand tu nous tiens. Il faut souhaiter que les autorités vaudoises aient tout cela à l'esprit lorsqu'elles se pencheront sur la demande de reconnaissance d'utilité publique. Un feu vert ouvrirait de nouveaux horizons à ces prosélytes qui appellent au vivre ensemble dans la paix et l'harmonie tout en aiguisant leurs couteaux.
En 1996 déjà, dans son ouvrage Le Choc des Civilisations, Samuel Huntington estimait que le problème central pour l'Occident n'est pas le fondamentalisme islamique mais bien l'islam, civilisation différente dont les représentants sont convaincus de la supériorité de leur culture et obsédés par l'infériorité de leur puissance. Pascal Gemperli en quelques mots.
La Côte-aux-Fées, le 15 juillet 2017 Yvan Perrin
MàJ de l’interview de Mireille Vallette sur l’islam [audio + vidéo]
Note d'Hermione : La médaille d'or du déni et de la bêtise revient à Coline de Senarclens .
Ecoutez (audio d'env. 30') :
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Source RTS
MàJ : ci-dessous, 2 extraits vidéos :
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La RTS en pleine propagande d’extrême gauche: « Néonazis, menace sur l’Europe »
Alors que la manifestation pacifique du 18 mars vient d'être annulée pour cause de menaces et de violences de la part de l'extrême gauche, la RTS vient jouer sur les peurs et l'émotionnel, fantasmant sur une "extrême droite nazie toute puissante" qui menacerait l'Europe. Et cela alors même que les crimes des migrants sont tellement nombreux qu'on n'arrive plus à les dénombrer.
Plus encore, en France depuis des années, c'est l'extrême gauche qui casse, pille, agresse, incendie et menace. Il en est de même à Berne. mais la RTS fidèle à elle-même se fiche éperdument de la violence causée par ses petits amis d'extrême gauche.
Bien évidemment, dans le même temps, cette même RTS cache soigneusement toute les méfaits des "migrants", phénomène bien plus violent et bien plus fréquent dont nos femmes et nos enfants sont victimes. C'est cela "l'information" distillée par cette télévision depuis de nombreuses années. La Suisse vient de subir deux attaques à armes à feu de la part de ressortissants albanais: aucune émission ne sera faite sur leur violence dans notre pays. Il y a des priorités vous comprenez...
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5'000 néonazis le bras levé lors d’un concert en octobre dernier à Saint-Gall: un électrochoc. Le cas frappe par son ampleur mais il n’est pas unique, la mouvance extrémiste de droite est active en Suisse, parfois violente. Aujourd’hui, certains profitent du contexte de crise migratoire pour sortir de l’ombre et manifester leur admiration pour ces groupes néonazis en Allemagne qui s’affichent ouvertement et imposent la terreur aux migrants.
En Suisse, la scène ultra est peu connue et peu surveillée. En l’examinant de plus près, on se rend compte qu’elle est remuante, plus qu’on ne l'imagine et que les actes de violence ont augmenté de 47% en 2015. Ce chiffre ne recoupe que 28 cas, mais ils sont graves, ils ont mis en danger la sécurité intérieure de la Suisse.
Quelle ampleur représentent-ils ces ultras de Suisse? On n’en sait rien et ce n’est pas rassurant. D’autant que certains ne cachent pas leur admiration pour leurs frères européens dont l’influence se fait sentir jusque dans les urnes. L’Allemagne subit une explosion de violence des extrémistes de droite, dont certains groupes néonazis organisent des passages à tabac de migrants
Nos remerciements à Suspicious Alpaca
L’initiative «no Billag» balayée au Conseil des Etats
La redevance radio-TV ne devrait pas disparaître. Le Conseil des Etats a balayé mercredi l'initiative visant à la supprimer. La balle est dans le camp du National, où les attaques contre le service public sont plus fortes.
En 2015, la redevance a rapporté 1,35 milliard de francs (hors TVA). Sur ce total, la part de la SSR est de 1,235 milliard, soit l'essentiel de son budget de quelque 1,6 milliard. Le reste est essentiellement allé à 34 radios et télévisions locales et régionales.
RTS: « Les finances bernoises souffrent de la pénurie de requérants d’asile »
La baisse du nombre de requérants d'asile a des conséquences financières pour le canton de Berne. Les "lits froids" des centres d'hébergement lui coûtent près de 700'000 francs par mois.
Le petit prince de Calais… [audio]
Ndlr : La RTS continue, jour après jour, à vouloir que les peuples européens battent leur coulpe.
Aujourd'hui, au 12h30, on a fait l'éloge d'un livre destiné aux ados, un livre qui met en scène les terribles souffrances d'un jeune migrant érythréen à Calais.
L'auteur de l'ouvrage, pendant l'interview, tentera même de culpabiliser nos jeunes qui ont eu la chance (et le culot, ndr), eux, d'être nés en Europe, contrairement au héro du livre.
Nostra culpa, nostra maxima culpa !
Ecoutez :
La Suisse confrontée aux mariages forcées de mineures à cause de l’immigration musulmane
Christian Hofer: On notera la naïveté touchante de la journaliste qui n'a pas compris que ces migrants se fichent éperdument des conseils et des lois des kouffars. Pour eux, nos lois sont inférieures aux traditions de l'islam. Évidemment, cela ne les prive pas de profiter des infrastructures, de la technologie et d'un confort dont ils ne pourraient pas bénéficier dans leurs pays.
Par ailleurs, nos autorités démontrent encore une fois leur incompétence face à la problématique. Ce sont les mêmes qui nous demandent de ne pas "stigmatiser et de rester ouverts" alors qu'ils ne maîtrisent pas les bases du débat et qu'ils nous imposent ces immigrations.
Rappel: Comment les réfugiés musulmans mentent aux Européens et nous forcent à accepter la polygamie
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Il existe un phénomène qui est en augmentation.
Oui, on parle de 21 cas de jeunes filles, qui ont entre 14 et 17 ans, mariées en Suisse l'an dernier, souvent de force.
Alors ce sont principalement de jeunes musulmanes originaires de Syrie, d'Érythrée mais aussi de la région des Balkans.
Elles ont été mariées par des prédicateurs religieux.
Alors en Suisse ces mariages sont bien sûr illégaux. Ils ne sont pas valables car il est interdit de se marier avant 18 ans. Par contre dans les communautés concernées, c'est différent puisque ces mariages revêtent une grande importance.
(...)
Il est urgent de prendre des mesures car le phénomène n'est pas nouveau mais prend de l'ampleur. (...)
Il faut augmenter la prévention auprès de ces communautés mais aussi auprès de nos autorités car il semblerait que nos offices d'immigration eux-mêmes ne soient pas assez au courant de ce problème.
On connaissait le phénomène des mariages forcés de jeunes filles mineures à l’étranger. Or, selon la «NZZ am Sonntag», au moins 21 fillettes mineures ont été obligées de se marier dans notre pays. Des cas ont été signalés dans les cantons de Berne, de Zurich et de Soleure. Les unions d’ados en provenance de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak, d'Érythrée, de Somalie, du Kosovo et de Macédoine ont été célébrées selon les rites musulmans. Des mariages chrétiens ont également eu lieu pour trois Roms mineurs.
Genève: La « star » de la RTS Massimo Lorenzi perd ses nerf et donne une baffe à un MCG
Massimo Lorenzi a été condamné pour avoir donné une baffe dans la rue. Il juge s’être trompé mais avoir été provoqué.
Ce soir-là, Ricardo récoltait des signatures pour l’initiative (qui n’aboutira pas) réclamant que Genève cesse de rendre à la France une part de l’impôt des frontaliers. Massimo Lorenzi est approché. Il refuse de signer en faisant savoir son vif désaccord avec les thèses du MCG.
La discussion s’est envenimée. Dans quelles proportions? C’est parole contre parole. Le journaliste fait état d’attaques verbales «très agressives» de son interlocuteur. Ce dernier assure avoir argumenté calmement alors qu’il était insulté. Toujours est-il qu’à un moment, Massimo Lorenzi l’a traité de «petit con». «Grand con», a rétorqué le militant. S’en est suivi un échange de mots doux et une baffe.
Les Syriens « pro-rebelles » continuent d’avoir pignon sur rue à la RTS
Le public suisse – ou français – qui n’a que les médias traditionnels comme source d’information, ignore que la ville d’Alep a été mise à feu et à sang depuis l’arrivée de combattants venus, en grande majorité de l’étranger, faire « le djihad » en Syrie.
Les médias occidentaux diffusent depuis le début de la guerre en Syrie des reportages, fabriqués par des vidéastes professionnels liés aux groupes armés, en les présentant comme des documents objectifs. Parallèlement ils donnent la parole à des Syriens qui confortent cette propagande destinée à innocenter les groupes terroristes qui tirent sur les civils à Alep-Ouest. Ce qui revient à induire en erreur l’opinion publique et à la retourner contre ceux qui en Syrie tentent désespérément de les déloger : Assad et ses alliés. Ce que vit en réalité la grande majorité des Syriens qui fuient les groupes armés, et habitent dans les zones administrées par le gouvernement, n’est pas pris en compte par ces médias embarqués à légitimer des gangs terroristes qualifiés de « rebelles modérés » (*), qu’ils assimilent insidieusement à une « opposition démocratique ».
Voir ci-dessous comment la rédaction de la radio RTS présente la situation à Alep, parle du « dernier hôpital » (**) – fable utilisée par des ONG pro-rebelles pour alimenter des campagnes anti-Assad – au moment où l’armée gouvernementale a lancé une offensive devant conduire à libérer les Alépins de la présence des gangs terroristes venus de partout s’installer à Alep-Est.
Lorsque la RTS vomit sur le fils de Trump parce qu’il bâille.
Émission Mise au Point du 13 novembre 2016.
On appréciera l'usage de notre redevance à des fins de propagande politique. Bien entendu, la RTS se fiche éperdument de l'avis des téléspectateurs et les prend à la gorge puisque ces derniers ne peuvent plus s'opposer à cette redevance devenue obligatoire.
Cette télévision ne se prive pas pour tourner en ridicule un enfant, bâillant simplement après une nuit à rester debout. On constate ici les pseudo valeurs altruistes défendues par cette même RTS. On relèvera aussi le très haut niveau de journalisme, mimant la voix d'un enfant de manière grotesque, essayant d'attiser la haine et le mépris à son égard alors que son comportement est simplement banal pour un enfant. Mais il est vrai qu'il est blanc, qu'il est le fils de Donald Trump. Il doit donc être traîné dans la boue même s'il est innocent.
Pendant ce temps, Hillary Clinton est soutenue par des pays finançant le terrorisme sans que cela gêne ces bien-pensants.
https://youtu.be/aqv9x1GGJ28?t=36s
Nos remerciements à Alexandre S.
Lorsque la RTS se ridiculise: « L’EPFL donne Clinton gagnante grâce à son outil d’analyse »
La plateforme Deeption récolte les opinions des internautes sur le web et les réseaux sociaux: "Sur les élections américaines, des dizaines de millions de messages ont été analysés, notamment sur Twitter", explique à la RTS Jean-Luc Jaquier, l'un des concepteurs de l'outil.
Selon les derniers chiffres, c'est la candidate démocrate qui est dans la meilleure position pour remporter l'élection mercredi, avec 46,7% d’opinions favorables contre 44,5% pour son rival républicain, en amont du calcul de la majorité des grands électeurs.
RTS. Propagande pro migrants: « Dans la jungle de Côme où les réfugiés butent sur la Suisse »
Christian Hofer: Alors qu'aujourd'hui la Suisse est saignée à blanc par cette immigration, qu'on ne compte plus les structures qui s'ouvrent, sur le dos du contribuable, que nos propres concitoyens ne vont plus chez le médecin, le dentiste (les fameux "sans-dents" dont la gauche se moque tant) par manque de moyens.
Et que dire de ces caisses maladie qui trainent de nombreux compatriotes à l'office des poursuites (encore un mensonge socialiste: Ruth Dreifuss promettant que la "concurrence entre les caisses maladie" allait faire baisser les primes!), de la sécurité n'est plus garantie avec ces taux de clandestinité oscillant entre 50% à 90%... Mais malgré cette situation immonde, la RTS nous impose encore son idéologie de gauche avec notre redevance.
Évidemment, un tel article est un contre-feu afin de noyer la situation déplorable imposée par S. Sommaruga, celle-ci ayant menti au peuple suisse alors qu’elle abandonne nos concitoyens face à des violeurs et des dealers, qu’elle impose par cette immigration criminelle la peur dans nos rues. C’est là le résultat habituel de la gauche, comme on a pu le constater en France avec son multiculturalisme.
Mais sans aucune honte, ce média en remet une couche! On n’échappera pas à la manipulation émotionnelle, essayant de nous faire larmoyer sur des "mineurs", alors que l'on sait depuis fort longtemps que ce sont souvent des adultes ayant simplement jeté leurs papiers et qui peuvent ainsi profiter d’une prise en charge totale aux frais des Européens. Et tout cela, alors même que les gouvernements africains refusent de reprendre leurs délinquants qui font tant de mal à l’Europe : combien de victimes européennes derrière cette propagande immonde de la RTS ?
Bien évidemment enfin, l'Allemagne et l'Autriche ont renforcé leurs frontières: dès lors c'est une charge entière qui attend la Suisse, mettant en concurrence nos jeunes avec des Africains qui seront nourris, logés, habillés, soignés par nos impôts! Une inégalité de traitement dont la RTS se fiche éperdument. Puisque seuls les autochtones travaillent et que les parents de ces Africains sont absents, je vous laisse deviner qui se retrouvera désavantagé, sans aide, qui est devenu l'esclave de ce que les bien-pensants osent encore nommer "humanitaire" sans jamais regarder la situation de leurs propres compatriotes.
Vous ne lirez aucun de ces éléments dans cet article. La véritable question à se poser est de savoir pourquoi ce média grassement payé peut continuer ainsi.
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Depuis deux mois, des centaines de migrants originaires d'Afrique sont bloqués à la gare de Côme, en Italie, dernier arrêt avant Chiasso, au Tessin. Parmi eux, des dizaines de mineurs. Reportage au coeur de la crise, entre solidarité citoyenne et déplacements forcés.
Sékou, 15 ans, refoulé
Le visage juvénile de Sékou s'illumine lorsqu'il parle de football. "Mon rêve, c'est de finir mon académie", confie-t-il, les yeux pleins d'espoirs. L'académie, pour lui, c'est l'école de football. Le jeune Guinéen vit depuis une semaine chez le père Don Giusto della Valle, dans la petite paroisse de Rebbio, un quartier populaire de Côme. Comme plusieurs centaines de migrants, Sékou a buté sur la douane de Chiasso. La Suisse ne devait pourtant constituer que quelques heures de voyage sur sa route.
"Je voulais aller en Allemagne parce que les gens disent que si tu y vas, on va t'aider et que tu pourras faire ce que tu veux là-bas", raconte-t-il timidement. Marqué par ses deux renvois, le garçon ne veut plus répéter l'expérience. "Peut-être qu'une académie peut me prendre ici", poursuit-il.
Pierre de Preux, avocat et ancien bâtonnier: « Le droit suisse ne doit pas être supérieur au droit international »
L'émission concernant la justice suisse face aux jihadistes commence vers les 12:00.
On relèvera une autre déclaration qui confine à la niaiserie au sujet des djihadistes qui désormais s'imposent sur le sol européen: "Il faut vivre avec les dangers que représente la vie".
Sauf qu'auparavant, l'Européen ne devait guère craindre pour sa vie lors de manifestations d'importance et qu'il pouvait célébrer ses traditions, sans avoir peur ni se censurer! C'est une rhétorique semblable que Valls utilisait, prétendant qu'il fallait désormais vivre avec le terrorisme: une dégradation de nos conditions de vie qui est banalisée au lieu d'être combattue et cela au nom du multiculturalisme.
La question de la reprise automatique du droit international que combat l'UDC débute vers les 15:30.
Pour cet avocat, le droit suisse ne devrait pas être supérieur au droit international. Il arrive à prétendre que les valeurs du droit suisse se retrouvent dans le droit international alors que la Suisse n'aurait justement jamais fléchi devant une instance supranationale, que l'histoire même de notre pays est le reflet d'un combat contre l'ingérence des puissances étrangères.
Rappel: Suisse. Bellinzone. Le jeune jihadiste écope de… sursis!
Propagande de la RTS: « Mon buteur est musulman »
Christian Hofer: Avec l'argent des sales kouffars... preuve si besoin était encore de la "neutralité journalistique" de cette télévision.
Il semblerait que cette télévision pense naïvement que nous allons accepter l'islam pour un ballon envoyé dans un filet, mimant lamentablement ce qui a été fait en France. On ne sait pas si on doit rire ou pleurer devant une telle imbécilité.
On relèvera encore le parallèle risible de cette RTS, comparant l'immigration italienne, qui partage notre religion, notre histoire, notre culture à l'immigration musulmane.
Quant à toutes les discriminations que l'islam impose aux non musulmans, il n'en est fait nulle mention dans ce "reportage".
La seule véritable information donnée est qu'un tiers des musulmans arrivés en Suisse, bénéficiant de notre tradition humanitaire, possèdent désormais notre passeport alors que le mariage entre un non musulman et une musulmane est totalement interdit par la religion de ces "nouveaux Suisses". Ce sont donc ces "compatriotes" qui interdisent aux Suisses de souche d'approcher les filles musulmanes, les lois islamiques étant bien plus importantes que le respect dû à notre pays! Bien entendu, ce racisme ne gêne aucunement la RTS.
La naturalisation leur sert de confort, comme cela a été le cas pour Tariq Ramadan ou encore ces enfants musulmans qui refusent de serrer la main au personnel féminin de leur établissement scolaire mais qui veulent acquérir notre passeport! En clair, notre pays n'est qu'un outil au service de leur dogme et de leur expansion! Mais la RTS prétend sans aucun problème "qu'ils sont devenus nos compatriotes".
La vérité est qu'aujourd'hui ces joueurs des Balkans, après avoir bien profité de notre pays, de nos formations, hésitent à défendre les couleurs du Kosovo. Un joueur comme Granit Xhaka confesse même avoir fait exprès de manquer une occasion parce qu'il se sent d'abord albanais.
Enfin, la RTS clame que jouer au foot n'a rien à voir avec l'islam mais titre victorieusement que "mon buteur est musulman".
Visiblement, la contradiction ne lui pose aucun problème.
Les extrêmes-droites sont dans la continuité du nazisme, elles enferment l’autre dans sa culture comme autrefois dans sa race
Jérôme Jamin, professeur de science politique et de philosophie politique à l’université de Liège, hier matin (23 mai, peu après 7 h 30) l’invité de la rédaction de RTS La Première, interrogé par Yann Amedro.
Pour lui, les partis d’extrême-droite actuels s’inscrivent dans la continuité du fascisme, sauf que par un changement stratégique insidieux, ils ne parlent plus de race mais de culture ou de religion.
Extraits (un peu abrégés ; minutes 3:30 à 14:10 ; mes commentaires en italiques, peut-être évidents mais manifestement pas pour tout le monde) :
Jérôme Jamin : (…) Au début, on pouvait établir des liens forts, sur le plan humain, personnel et idéologique, entre les leaders des années 70 et 80 et des leaders qui ont collaboré pendant la seconde guerre mondiale. Donc on pouvait dire : il y a vraiment une continuité entre le fascisme des années 30 (en clair, le nazisme) et l’extrême-droite des années 70-80 ; je pense notamment en France à Jean-Marie Le Pen (qui avait 12 ans en 1940), mais pas uniquement. Avec le temps, de nouvelles générations sont arrivées, très marquées par le fait qu’ils étaient systématiquement exclus du jeu démocratique à cause des origines sulfureuses du mouvement, et donc ils ont adapté le discours : d’un discours sur les races dans les années 70 ou 80, avec du racisme ouvert et assumé, on est passé progressivement à un discours sur les cultures, donc moins agressif, qui a laissé la place depuis le 11 septembre à un discours sur les religions.
Yann Amedro : Donc vous nous dites que c’est la même chose mais avec un vernis différent ?
JJ : C’est même plus qu’un vernis. C’est un vrai travail idéologique. Aujourd’hui le racisme est unanimement condamné (…) : plus personne en Europe n’ose dire : moi j’appartiens à une race supérieure et il faut exterminer ou enfermer ou punir les races inférieures (…). Par contre, ce discours est adapté. Au lieu de s’en prendre à des individus en fonction de leur couleur de peau, on va s’en prendre à leur culture, en disant que leur culture n’est pas compatible avec la nôtre (pardon, la loi islamique est vraiment incompatible avec notre culture), et que [ce « que » doit être un lapsus, il ne correspond pas à la logique de la phrase] ces gens sont un peu enfermés dans leur culture, comme ils auraient été enfermés dans leur race par le passé. (Falsification grossière : les musulmans s’enferment de plus en plus eux-mêmes dans leur culture, alors que la société d’accueil attendait qu’ils s’intègrent.)
Plus récemment – et c’est beaucoup plus insidieux (sic), parce que ça renvoie à de vrais problèmes et donc c’est très difficile de séparer ce qui est sincère et ce qui est une arnaque idéologique (re-sic) – de plus en plus de partis d’extrême-droite aujourd’hui ont compris que le moyen le plus facile de s’en prendre aux étrangers sans parler de race ni même de culture, c’est de s’en prendre à l’islam. (Je ne savais pas que le moyen le plus facile de m’en prendre aux Portugais ou aux Polonais était de m’en prendre à l’islam.) Parce que du coup ils se positionnent comme des partis démocratiques contre une menace islamiste et ils laissent donc entendre qu’ils ne sont pas des partis extrémistes mais des partis démocrates. Mais la question de l’islam est une question très complexe.
(Il serait sans doute indécent de dire que les Verts ont « profité » des catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima. Par contre, le même procédé est tout à fait admis quand il s’agit de critiquer l’extrême-droite. Dans les préjugés entretenus par la gauche, il va de soi que les gens qui tentent d’avertir leurs concitoyens des dangers de l’immigration musulmane massive sont automatiquement discrédités comme des extrémistes qui utilisent l’actualité pour leurs propres intérêts électoraux. À travers les lunettes gauchistes, il est inconcevable que l’on puisse critiquer l’islam pour protéger nos sociétés : on ne peut le faire que par xénophobie et par racisme masqué. Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage. Qui veut jeter l’opprobre sur une personne ou une idée la traite d’« extrême droite », de « populiste », etc. Toutes ces invectives mal définies sont de l'ordre de la propagande, pas de la réflexion, elles empêchent même une analyse sérieuse. Voir aussi https://lesobservateurs.ch/2015/10/19/immigration-pourquoi-il-ny-a-pas-de-debat-en-suede/.)
YA : Je reviens à ma question : au fond, le discours est le même, c’est un discours « « raciste » » (j’y mets tous les guillemets) qui s’est adapté à la démocratie, à la multiculturalité, évidemment qu’il y a la crise migratoire, mais le ressort est le même qu’il y a 40-50 ans ?
JJ : C’est un discours qui considère que l’inégalité est une bonne chose, et qu’il ne faut pas aller contre les inégalités. Il y a des inégalités entre les races, les cultures, les civilisations, les populations, c’est une bonne chose et il faut protéger ces inégalités, grâce notamment à la nation, qui va protéger un groupe contre des ennemis, contre une menace extérieure, contre les réfugiés, contre l’islam, contre d’autres civilisations, et donc en effet, de ce point de vue-là, ça n’a pas changé. Néanmoins – je connais moins le cas du FPÖ, mais en France, par exemple au Front national, si ce principe de l’inégalité est resté, il y a aussi quand même des évolutions, par exemple en matière d’antisémitisme : on trouve moins d’antisémitisme aujourd’hui que par le passé. Donc il y a quand même des évolutions, ce n’est pas uniquement un vernis.
YA : Comment on l’explique, ça, moins d’antisémitisme que par le passé ? On se souvient des petites phrases du père, Jean-Marie. C’est quoi : on ose plus facilement taper sur l’islam aujourd’hui, et moins sur la communauté juive et Israël ?
(Voyons, si la question était d’« oser », on continuerait à taper sur le plus faible comme par le passé, sur la minorité juive, on ne se mettrait pas à taper sur l’islam au moment où il devient de plus en plus fort. Non : l’« extrême-droite » critique l’islam parce qu’elle est la première à comprendre que c’est lui le danger pour notre civilisation.)
JJ : Je dirais deux choses. D’abord, c’est électoralement suicidaire, comme le racisme : c’est très dangereux de s’aventurer dans ce genre de discours, parce qu’on peut très facilement vous cataloguer comme étant d’extrême-droite. Le Jobbik, en Hongrie, ou le British National Party au Royaume-Uni, ont décidé en interne très clairement : la question juive on laisse tomber, on arrête, c’est électoralement suicidaire. Ça c’est la stratégie.
Maintenant il y a une autre explication, c’est qu’on trouve à l’extrême-droite des gens qui considèrent qu’Israël est le seul pays qui parvient à être dur avec les Arabes. Et donc Israël apparaît parfois comme un modèle de ce que devrait être l’Occident aujourd’hui. (…) C’est assez paradoxal, mais l’État d’Israël, qui était mal vu à l’extrême-droite par le passé, devient dans certains discours le modèle à suivre si on veut se protéger contre une prétendue (sic) islamisation de l’Europe (Non Monsieur, l’islamisation n’est pas prétendue, elle est déjà en cours ! N’avez-vous jamais entendu parler de Molenbeek ?)
YA : (aborde la question du populisme)
JJ : (…) C’est particulièrement simple : le populisme, ce n’est pas une idéologie, c’est simplement une rhétorique qui oppose le peuple aux élites. De ce point de vue, le populisme peut être de gauche, de droite, d’extrême-gauche et d’extrême-droite : Berlusconi, Schwarzenegger, Marine Le Pen, Hugo Chavez (…) tous opposent un peuple à une élite, sauf que le « peuple » n’aura pas le même sens (…) et l’ « élite » non plus. C’est une matrice peuple/élite qui va se greffer sur des idéologies [différentes] (…) et franchement le populisme n’est pas spécialement une menace pour la démocratie, alors que l’extrême-droite représente une menace.
YA : Ah, vous dites que le populisme n’est pas forcément une menace pour la démocratie, là je vous demande de développer un peu (…).
JJ : C’est un discours simplificateur. On pourra toujours dire que la simplification est une menace pour la démocratie… mais connaissez-vous beaucoup d’hommes politiques capables de ne pas simplifier ? Vous devez aujourd’hui être capable de faire passer des discours complexes facilement, donc vous devez simplifier. Le populisme est sans doute une simplification permanente là où l’acteur politique traditionnel ne simplifiera pas tout le temps. Le populisme, au lieu de décrire la grande complexité de notre société, c’est une simplification qui dit : le peuple n’y est pour rien, c’est à cause des élites (selon les pays, les élites seront la finance et les banques, les bureaucrates de Bruxelles, les apparatchiks de Washington, les « fils de », les gens qui appartiennent à une caste). Ce n’est peut-être pas un discours très sympathique, mais ça ne met pas fondamentalement en danger la démocratie.
Alors que l’extrême-droite, qui est une idéologie, comme l’est l’écologie politique, le socialisme, le libéralisme, considère que les inégalités entre les peuples, les races, les cultures sont une bonne chose et qu’il faut encourager. C’est un tout autre registre. (…)
YA : (question sur Orban et le Jobbik) (précisons qu’Orban n’appartient pas au Jobbik).
JJ : (Ici je me permets de sauter certains arguments) et donc la violence du clivage peuple-élite est tout à fait différente si vous prenez du populisme d’extrême-droite que si vous prenez du populisme de gauche ou d’extrême-gauche. (…) Pour Orban, comme beaucoup d’autres, l’Europe est une opportunité. Parce qu’il est clair que l’Union européenne pose des problèmes de dynamique démocratique. On sait tous que l’UE présente certains avantages mais qu’il y a aussi des problèmes en termes de démocratie (…) Donc c’est une opportunité pour ces partis, parce qu’ils peuvent se positionner comme des démocrates qui vont dénoncer une dérive qui ne s’occuperait pas des peuples correctement.
YA : (revient à l’Autriche et demande si les 50 % de voix obtenus par Norbert Hofer et le FPÖ sont inquiétants) (les résultats définitifs n’étaient pas encore connus)
JJ : Non (…) ce qui se passe en Autriche aujourd’hui n’est ni plus ni moins grave que lorsque Marine Le Pen sera au deuxième tour des élections présidentielles (…)
Terminons par cette citation du Lieutenant-Colonel CERISIER, « Guerre à l’Occident, Guerre en Occident, p. 106-107 :
Prise de contrôle des esprits
L’opération de prise de contrôle des esprits tient compte du sexe, des générations, des religions, des statuts sociaux. Et aussi, ce qui est très important, de l’appartenance à l’une des classes ci-après.
Les amis. Ils regroupent la OUMMA et tous ceux qui, n’appartenant pas à cette communauté, sont acquis ou favorables aux « thèses » des tenants du Système islamique : les islamo-collabos. Ces amis, il faut les galvaniser, entretenir leur flamme, et les contrôler afin de pouvoir utiliser leur « force » au mieux des intérêts de la guerre contre l’Occident.
Les ennemis. Ils regroupent les infidèles, les mécréants, et aussi les musulmans foncièrement démocrates, qu’il va falloir anesthésier, culpabiliser, ridiculiser, diaboliser... afin de les affaiblir. Mais, surtout, il faut absolument neutraliser les patriotes. Dans une phase plus avancée de la guerre de type révolutionnaire, il conviendra de les éliminer physiquement, parce que dangereux pour la « cause ».
Les « idiots utiles ». Ils regroupent les naïfs, les ignorants des faits et réalités, les idéalistes, les rêveurs, les anarchistes, les révolutionnaires de salon. Ils sont cibles des actions destinées à les faire basculer dans le champ des amis ou dans celui qui ne constitue qu’une sous-classe : les pleutres, ces derniers, dans les années 80, auraient préféré être « plutôt rouges que morts ».
La prise de contrôle des esprits est réalisée à l’aide d’une ou plusieurs des actions suivantes : manipulation et intoxication des citoyens occidentaux quelle que soit leur religion, aux fins de démobilisation, et mobilisation, si nécessaire de manière forcée, des musulmans d’Occident.... »
Cenator, 24 mai 2016





