Grèce : Des migrants clandestins musulmans tentent de pénétrer de force en Europe (vidéo)

Ce que les médias ne vous montreront pas

Des clandestins musulmans massés dans la ville de Thessalonique, en Grèce, ont tenté de forcer le passage vers la république de Macédoine afin de rejoindre l’Europe de l’Ouest pour la coloniser.

Source BREIZATAO – ETREBROADEL (16/11/2017)

Les jeunes musulmans n’aiment pas les questions qui fâchent

Par Mireille Vallette

La jeunesse musulmane a une image si positive d’elle-même et de sa religion qu’elle ne comprend pas pourquoi nous résistons à l’imposition de ses rites et de ses marqueurs. Débat à Genève.

Rares sont les espaces qui permettent de poser des questions critiques à des musulmans. Le titre d’un cycle de l’Institut des cultures arabes et méditerranéennes, «Des questions qui fâchent…» était prometteur. Je me suis laissé tenter.

Ce soir-là, la septantaine de participants est censée se pencher sur le thème «La jeunesse arabe et/ou musulmane dans la situation genevoise: situation et défis».

Ce fut un grand théâtre de victimisation avec en rôles titres «l’identité» et «la visibilité» qui passent d’abord par le foulard au travail, puis la reconnaissance du ramadan, les prières, le burkini… Sans ces marqueurs, impossible de se forger son identité. Je n’ai pas osé suggérer que la disparition de la nôtre pourrait être douloureuse. C’est, comme chacun sait, une opinion d’extrême-droite.

Il semble en tout cas que nous faire accepter les rites et mœurs islamiques et se faire reconnaitre comme musulmans soient les défis et les seules ambitions de cette dévote jeunesse.

Une jeune juriste non voilée a réalisé qu’elle était en milieu discriminant lorsqu’elle s’est posé cette question: «Est-ce que je vais dire à mes collègues que je jeûne?... J’ai eu peur d’être jugée, ou que l’islam soit jugé.» Plus tard, une autre musulmane -à l'esprit critique- remarquera qu’en Turquie, elle ne pouvait pas ne pas porter le voile, ni avouer qu’elle ne faisait pas le ramadan, sous peine de graves ennuis.

Notre juriste compatit avec de nombreuses femmes de sa connaissance «très compétentes»  qui ne trouvent pas de travail à cause du voile. «On les empêche d’exercer un droit fondamental.» Pour elle, ce foulard est une question d’identité. Elle pense à le porter un jour «si Dieu le veut».

«On me renvoie constamment à mon foulard!»

Une future travailleuse sociale, voilée et aux amples vêtements, est depuis peu monitrice dans une maison de quartier. «On me renvoie constamment à mon foulard! C’est un traitement différent des autres; je n’ai pas le droit de mettre un certain type de maillot de bain, on me demande de servir au bar alors qu’on sait que  je suis musulmane… Comment dans ces conditions apprendre aux jeunes à respecter la différence et la construction de notre identité?»

Pour beaucoup, il faut «démystifier l’image de la femme voilée qui est une femme normale». La réussite passera par «davantage de visibilité dans le monde professionnel.» La visibilité comme l’identité, ces jeunes y tiennent beaucoup.  Hugo Lopez, un intervenant non musulman qui fut longtemps éducateur de rue, y tient aussi: «J’emmène des jeunes en Afrique pour qu’ils trouvent leur identité. Certains sont revenus aux coutumes de leur pays…le respect de la mère… Ils sont revenus à la religion parce qu’on en parlait autrement qu’on en parle en Suisse.»

Omar Azzabi est Tuniso-Suisse, non-pratiquant et blogueur dans la Tribune de Genève. Il a adhéré aux Verts et deux ans plus tard s’est présenté aux élections communales. Score honorable, mais pas élu… ce qui l’a fait plancher sur la  discrimination en politique. «Vous avez 14% de chances de plus d’être élu si vous avez un nom d’origine suisse.»  Bon, ça ne parait pas dramatique. Mais en plus, les musulmans se heurtent à un «plafond de verre»: on en élit un nombre acceptable dans les conseils municipaux, moins dans les parlements cantonaux, encore moins au niveau fédéral, etc. Une discrimination à laquelle s’en ajoutent d’autres, sans compter des sondages aux résultats désagréables pour les adeptes de sa religion, et tout récemment un carré musulman vandalisé.

Les remèdes? «Il faut normaliser la présence des arabo-musulmans dans la politique et les médias: leur visibilité n’est pas assez forte. Dénoncer et faire condamner les actes islamophobes et racistes: la norme pénale antiraciste n’est pas assez forte… » (un conseiller municipal a prononcé le mot «nègre » et n’a pas été condamné). Pour lui, il faut s’engager en politique, toujours en tant qu’arabo-musulman, «quel que soit le parti». J’avoue avoir quelques préventions à ce que ce genre de personnages cassent le plafond de verre.

Les médias en ont pris pour leur grade tout au long de la soirée. Normal, ils sont responsables de l’image négative de l’islam.

«Je suis contre la burqa, mais je me battrai pour elle!»

Question burqa, Azzabi a le raisonnement tordu habituel: le problème n’est pas ce symbole honteux que seule sa religion promeut. Le problème, c’est l’UDC et tous ceux qui s’apprêtent à voter son interdiction. Ce qui donne ceci : «Je suis Tunisien séculariste, anti-burqa… De la connaissance que j’ai de l’islam, elle n’est pas islamique. Mais je vais devoir la défendre! Parce que c’est un débat qui va stigmatiser les musulmans… encore une fois les montrer du doigt, donner un peu  plus d’espace aux partis d’extrême-droite.»

 

Question stigmatisation, je confirme: je n’arrive pas à comprendre que toutes ces communautés soient favorables à ce symbole. Je ne comprends pas qu’elles n’aient pas été unanimes à le condamner. Il y aurait eu un bref débat, une votation au parlement et pas de stigmatisation. Et cette capacité à se remettre en question aurait insufflé un peu plus de confiance et d’acceptation de l’islam.

Après 1heure 30 d’écoute attentive, je décide de rompre la plaintive harmonie et de poser quelques questions qui fâchent: «Vous parlez de vous et de l’islam comme s’il n’existait qu’en Suisse. Ici, les musulmans sont pacifiques, et ceux qui ne partagent pas vos points de vue sont donc racistes, discriminants, etc. Or, nous, nous voyons ce qui se passe au nom de l’islam ailleurs. Toutes ces atrocités, toutes ces législations discriminatoires…

«Vous pourriez vous mettre à notre place … lorsque nous voyons que plus un mouvement est radical plus il couvre le corps des femmes, nous nous demandons ce que signifie le foulard… Là-bas il est liberticide, ici ce serait la liberté. On ne sait même pas pourquoi les femmes doivent le porter et pourquoi les hommes ne portent rien de particulier: c’est une discrimination qui nous est incompréhensible… Et pourquoi tant de gens se réclament de l’islam pour commettre tant de crimes?…  J’ai lu le Coran et j’y retrouve des composantes de ce qui se passe là-bas. Pourquoi nous répond-on systématiquement ça n’a rien à voir avec l’islam? L’islam d’ici, qu’est-ce que c’est?

Crac, crac… l’hôte de la soirée Alain Bittar, gérant de la Librairie arabe de Genève, descend l’escalier de bois depuis son bureau, très fâché. « Ça fait 38 ans que je tiens un espace culturel où se retrouvent beaucoup de musulmans. Je suis un chrétien d’Orient et je n’ai jamais eu le moindre problème. Nous parlons de gens qui vivent à Genève, qui partagent leur vie quotidienne avec la population suisse.  Que l’islam n’ait pas une belle image, je veux bien le croire, mais cette image est terriblement faussée par les médias en fonction de la politique internationale.

Quand je suis arrivé à Genève, je venais du Soudan. Qu’est-ce que je n’ai pas entendu sur les chrétiens du Soudan qui se faisaient massacrer par les musulmans! J’ai encore de la famille là-bas, ils vivent très bien, ils sont très heureux…

«La géopolitique internationale fait qu’aujourd’hui on stigmatise énormément UNE population. Or dans le monde, ce sont souvent des musulmans qui se font tuer par d’autres musulmans, la majorité des gens qui se font tuer par le terrorisme ce sont des musulmans… On ne peut pas aborder un débat comme celui de ce soir en essayant de prendre l’image qu’ont les musulmans au niveau de la planète parce que… c’est faux. Les musulmans qui vivent à Genève, ce ne sont pas ceux qui sont en train de tirer  sur d’autres populations. Je pense qu’il y a un dérapage qui est facile, des sortes de manipulations idéologiques dont on peut s’abstenir dans des discussions comme celle-ci. »

L’assemblée rassurée reprend son cours.

Après un moment, un peu fatiguée par cette interminable soirée, je m’en vais. On me racontera la suite.

Nadia, Tunisienne regrette mon départ. Pour elle, j’ai symbolisé toute les crispations qu’il y a autour de la question de l’islam. «En Tunisie, ces débats sont les mêmes. Cette dame a raison, on évolue dans un contexte, il y a des choses qui font peur aux gens… Les agresser alors qu’ils font l’effort de venir, de s’intéresser … On peut leur expliquer calmement...»

Azzabi n’a semble-t-il aucun regret. Notre Vert informe l’assemblée que «Madame Vallette écrit un blog fasciste, voire raciste!»

Revenons-en au point de départ: « Les jeunes arabes musulmans vivent-ils une particularité dans le contexte actuel?» Quelques éléments de réponse.

Chers jeunes musulmans, voici quelques-unes de vos particularités et de nos défis

  • Vous exigez avec une suffisance rare de changer en profondeur notre société: supprimer son caractère séculier pour introduire des mœurs religieuses, par ailleurs très conservatrices: des foulards, des burkinis, des burqas, des prières, des rites (ramadan), le refus de serrer la main de l’autre sexe, la non-mixité dans vos mosquées, la fermeture aux non-musulmans.
  • Ne pouvez-vous comprendre que des citoyens, nombreux, s’opposent à ce bouleversement? Qu’ils attendent sur ce sujet des réponses plutôt que des insultes?
  • Pourquoi voulez-vous à tout prix porter ou soutenir ce foulard et ces vêtements amples ou informes? Ils ont toujours symbolisé dans l’islam l’asservissement des femmes. Ils le symbolisent encore aujourd’hui, et chaque fois qu’un pays se radicalise, l’extension du port du voile en est un signe. Ne pouvez-vous imaginer que la prolifération de ces marqueurs vestimentaires nous envoie un signe de complicité avec ces radicaux?
  • Mesdames, accepteriez-vous d’épouser un non-musulman sans qu’il soit obligé, comme c’est la règle aujourd'hui comme hier, de se convertir à l’islam?
  • Pouvons-nous savoir pourquoi votre dieu impose une telle contrainte aux femmes (se couvrir, y compris les cheveux) et rien d’équivalent aux hommes?
  • Pourquoi tant de crimes au nom de l’islam? Pourquoi tous les pays musulmans (hors la Tunisie… devenue laïque) sont-ils régis par des lois inspirées de la charia qui discriminent les femmes, traquent les minorités religieuses, usent de violence contre les opposants à votre religion? Votre islam à vous, de quoi s’inspire-t-il?

Votre refus de répondre à ces interrogations promet une méfiance croissante et des conflits sans fin.

Mireille Vallette, le 10 novembre 2017

Des aumôniers musulmans dans l’armée suisse : Initiative parlementaire déposée par Jean-Luc Addor

Le 29.09.2017, le conseiller national Jean-Luc Addor a déposé au Conseil National l'initiative parlementaire suivante :

Texte déposé :

Me fondant sur les art. 160, al. 1, de la Constitution fédérale et 107 de la loi sur le Parlement, je dépose l'initiative suivante:

L'article 31 de la loi fédérale sur l'armée et l'administration militaire (LAAM) est complété par une disposition précisant que l'assistance spirituelle mise à disposition des militaires est confiée exclusivement à des aumôniers protestants, catholiques romains et catholiques chrétiens.

Développement :

La Suisse est un pays aux racines chrétiennes; sa Constitution le proclame, son hymne le chante, son drapeau l'illustre.

Bien avant la création de l'Armée suisse, les soldats confédérés ont bénéficié de l'assistance spirituelle d'aumôniers chrétiens tels que le Cardinal Mathieu Schiner et le réformateur Zwingli. Aujourd'hui, les militaires suisses sont assistés par des aumôniers protestants, catholiques romains et catholiques chrétiens. Ces derniers ont rejoint leurs homologues des Eglises historiques en 2014. Cette nouvelle configuration est adaptée aux besoins présents de la troupe.

Dans un document récent de l'Etat-major de conduite de l'armée, on lit qu'"en dépit de sa nomination par les autorités étatiques, l'aumônier doit partir du principe que sa mission lui est confiée en dernier lieu par l'Eglise à laquelle il appartient. Il doit donc obéir aux ordonnances de son Eglise" (Réflexion sur l'aumônerie militaire, Documentation 68.007 f, p. 202).

Ce mode de faire ne pose aucun problème avec les aumôniers issus des trois Eglises chrétiennes susmentionnées.

Il n'en va pas de même pour l'assistance spirituelle aux militaires musulmans. En effet, aux ordonnances de quelle "Eglise" un aumônier militaire musulman, adepte d'une religion sans Eglise ni clergé, devrait-il obéir? A celles de la Fédération d'organisations islamiques de Suisse, de la Ligue des musulmans de Suisse ou encore du Conseil central islamique suisse (mais nul ne peut nous assurer qu'elles ne soient financées par l'étranger)? Ou alors, à celles de la Ligue islamique mondiale ou d'autres organisations islamiques étrangères? La difficulté, pour ne pas dire l'impossibilité de répondre à cette question de façon satisfaisante rend illusoires les velléités liées à l'augmentation constante de l'effectif des militaires musulmans d'incorporer des imams dans notre Armée. A cela s'ajoutent les multiples conflits qui existent entre l'islam, religion certes mais aussi idéologie politique et système juridique (la charia) ayant vocation à supplanter notre loi civile et des valeurs fondatrices de la Confédération suisse. Pensons en outre au risque que la présence d'éventuels aumôniers musulmans transforme notre Armée en un foyer de prosélytisme islamique, voire de recrutement de soldats du djihad. Il faut encore parler des conditions (entre autres une formation théologique reconnue - mais par qui et sur la base de quels critères?) qui, en l'état, selon la propre appréciation du Conseil fédéral, empêchent la création de postes d'aumôniers musulmans (cf. réponses aux interpellations 17.3278 Arnold et 17.3279 Quadri).

Les velléités, qui se multiplient dans presque tous les cantons, d'une reconnaissance de l'islam comme religion officielle, ainsi que l'interprétation que d'aucuns ont donnée à de récentes déclarations du Chef de l'Armée, sans parler de la réponse des plus floues que le Conseil fédéral a donnée à ma question 17.5363 relative à de prétendus "spécialistes" musulmans auxquels l'aumônerie militaire pourrait faire appel dans des situations qu'on nous présente comme extraordinaires (cf. réponse à l'interpellation 17.3278), ont créé un climat d'incertitude auquel il convient de mettre fin.

Pour cela, il y a lieu, évidemment, de rappeler, comme le Conseil fédéral l'a fait en réponse à l'interpellation 17.3278, que l'assistance spirituelle à laquelle les militaires ont droit indépendamment de leur foi intervient, par les aumôniers existants (donc, par des aumôniers chrétiens), pour répondre aux demandes spirituelles de tous sur le lieu de leur incorporation. Mais il convient également, pour éviter toute dérive à l'avenir, de fixer dans la loi, plus clairement que ne le fait l'article 31 LAAM (lacunaire sur ce point), la situation actuelle de l'aumônerie militaire.

Jean-Luc Addor, conseiller national UDC

Vienne: La capitale européenne où il y a davantage de jeunes musulmans que de jeunes catholiques dans les écoles primaires.

Après la bombe du résultat des élections en Allemagne qui a vu un parti d'extrême droite entrer au Parlement pour la première fois en 60 ans, le prochain pays européen à se rendre aux urnes est l'Autriche.

Et l'un des principaux problèmes qui a poussé l'Afd à obtenir 94 sièges au parlement fédéral avec 12,6 pour cent des voix est également au cœur de l'élection voisine.

L'islam est la religion bénéficiant de la plus forte croissance en Autriche, pays à majorité catholique. 700.000 musulmans vivent aujourd'hui dans le pays - deux fois plus qu'en 2001.

Dans la capitale viennoise, il y a maintenant davantage d'enfants musulmans que d'enfants catholiques dans les écoles primaires publiques.

(...)

Source et article complet Traduction Les Observateurs.ch

Intérioriser la sensibilité des musulmans

islam-31

   
Michel Garroté  --  Je lis, y compris sur www.lesobservateurs.ch, que selon ce bon vieux Tariq Ramadan, il faudrait, ose-t-il déclarer, "intérioriser la sensibilité" des musulmans. A ce propos, le géopoliticien Alexandre del Valle écrit notamment (voir lien vers source en bas de page) : L’islamiquement correct est à la fois une idéologie et un syndrome. En Occident, il est tout d’abord une déclinaison islamophile de l’idéologie multiculturaliste et xénophile qui sous-tend les valeurs des démocraties libérales occidentales depuis trois décennies.
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Au niveau occidental comme au niveau mondial, il désigne également une attitude psychologique de soumission volontaire (« dhimmitude ») face au néo-impérialisme islamique, lequel a comme protagonistes des pôles qui sont à la fois des organisations internationales (OCI, Ligue islamique mondiale, Frères musulmans, etc.) et des Etats islamiques « amis » de l’Occident (Arabie saoudite, Qatar, Koweït, Turquie, Pakistan, etc) mais qui sponsorisent ces mêmes organisations islamistes mondiales dont le projet est d’étendre au monde entier l’ordre théocratique islamique fondé sur la Sharià, ajoute Alexandre del Valle (voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté pour LesObservateurs.ch, 20.9.2017
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Source :
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http://www.atlantico.fr/rdv/geopolitico-scanner/islamiquement-correct-nouvelle-trahison-clercs-face-au-totalitarisme-islamiste-alexandre-del-valle-3164743.html?yahoo=1
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Analyse de Sami Aldeeb à propos du colloque sur l’hostilité envers les musulmans, 11 septembre 2017

Par Sami Aldeeb

Chère Madame Martine Brunschwig Graf,

Mesdames et Messieurs les organisateurs et orateurs,

Je ne vous cache pas que j'ai été très déçu par le colloque d'aujourd'hui, un colloque unilatéral, biaisé et non académique. Et ce qui me fâche le plus, est qu'il a eu lieu dans mon Alma Mater.

Ainsi vous avez critiqué l'islamophobie sans jamais la définir. Je vous signale à cet égard que je me déclare islamophobe et fier de l'être, mais je ne suis nullement musulmanophobe. Votre colloque semble confondre les deux termes et récuser les critiques envers l'islam, ce qu'il a évité de faire. Voir à cet effet mon article : https://goo.gl/Jwzj8X.

D'autre part, vous avez énoncé dans votre introduction au colloque que vous alliez aborder les raisons de l'hostilité envers les musulmans et les moyens d'y remédier, mais vous ne l'avez nullement fait dans votre colloque. Vous avez cherché à faire passer les musulmans pour des victimes, et les Suisses pour des bourreaux, sans jamais mettre en question les normes islamiques discriminatoires, contraires à l'ordre juridique suisse et contraires aux droits de l'homme. Au contraire, le colloque a essayé en catimini à dédouaner les normes islamiques de toutes responsabilités pour ce qui se passe.

Enfin, vous n'avez jamais abordé la question de l'hostilité des musulmans à l'égard des non-musulmans, voire de musulmans libéraux ou apostats, y compris en Suisse, hostilité largement motivée par des normes islamiques connues surtout sous le concept de l'alliance et du désaveu, et le concept d'apostasie, que vous semblez ignorer.

J'espère qu'un jour votre organisation, l'Université de Fribourg et l'Université de Lucerne auront le courage et l’honnêteté d'aborder ces questions. Ceci me semble important pour remédier à l'hostilité envers les musulmans au lieu de les faire passer pour des victimes.

Je vais faire un petit compte-rendu de ce colloque avec mes remarques que je vous enverrai et publierai dans mon blog et ailleurs.

Je vous signale une lettre ouverte que j'avais adressée à Manuel Valls lui indiquant comment la Suisse a su résoudre le conflit entre catholiques et protestants, méthode que la France et la Suisse peuvent appliquer pour résoudre leurs problèmes avec les musulmans http://www.blog.sami-aldeeb.com/2015/01/24/sami-aldeeb-lettre-ouverte-a-manuel-valls-apartheid-islamique/

Vous trouvez ici la liste de mes ouvrages  http://www.blog.sami-aldeeb.com/mes-livres/

dont ma traduction française et anglaise du Coran, en vous rappelant votre déclaration trèrs surprenante: "J'ai lu le Coran avec des commentaire. Je n'ai pas vu le rejet des autres religions" https://goo.gl/Uy13Tu. Êtes-vous sérieuse? L'avez-vous vraiment lu? Peut-être en chinois?

 

Dr. Sami Aldeeb Abu-Sahlieh

Centre de droit arabe et musulman

Le colloque de la honte

La Commission fédérale contre le racisme (CFR) co-organise le 11 septembre 2017 un colloque sur le thème de l’hostilité[1] envers les musulmans[2]. Ce n’est pas la première fois que sa présidente Martine Brunschwig-Graf se lance dans ce genre de battage[3], probablement initié par des collaborateurs musulmans qui sont dans leur rôle en voulant imposer cette idée des musulmans victimes de l’islamophobie. Je ne suis pas étonné de voir cette ardente avocate des droits des adeptes de l’islam venir encore défendre ces pauvres musulmans, éternels martyrs devant Allah.

En réalité ils sont les victimes d’une idéologie archaïque et totalitaire, qui, déjà dépassée dès sa naissance, a vêtu les habits sacrés de la religion appelée islam, mot signifiant soumission, afin de mieux pouvoir manipuler les masses d’êtres humains et les garder dociles et soumis aux désirs les plus vils des hommes saints et intouchables que sont les imams ou ayatollahs.

Je conseille à la présidente de la CFR de lire le Coran, qu’elle n’a par ailleurs probablement jamais lu, sinon une personne aussi avisée et cultivée n’aurait jamais tenu de telles inepties à son sujet[4], et d’écouter attentivement les apostats de l’islam. Ils sont bien plus crédibles que des bigots comme les frères Ramadan ou l’hypocrite Ouardiri (tous trois, d’ailleurs, excellent dans le domaine si cher à l’islam, qu’est la Taqqyia, l’art de la tromperie et des mensonges pour protéger l’islam), et autres prosélytes et vendeurs de pseudos tolérances. Je pense à l'apostat islamologue Hamed Abdel-Samad ou Waleed Al Husseini, ex-musulman palestinien qui avait été emprisonné pour blasphème et auteur de plusieurs ouvrages sur l’islam. Son dernier essai est un dossier à charge contre les dirigeants français qui vendent leur pays à cette idéologie totalitaire criminogène. Je ne peux omettre Majid Oukacha et Frère Rachid qui sont également des lanceurs d’alerte. Malheureusement, ils ne sont que très peu écoutés par la classe politique et les intellectuels à quelques rares exceptions. C'est à se demander si ces derniers n'ont pas été corrompus par les pétrodollars.

Le Professeur Sami Aldeeb s’est inscrit à ce colloque et, interloqué par son titre, s’est permis quelques questions impertinentes que vous pouvez lire sur son blog[5].

Ce qui me dérange au plus haut point avec ce colloque, est, qu’une fois encore, il y a une inversion des rôles. On nie, si ce n’est la culpabilité[6], en tout cas la responsabilité[7] des musulmans face à l’islam(-isme)[8]. Nous, mécréants (ou kouffars, terme méprisant dans la bouche des musulmans) ne sommes pas responsables des maux que génèrent l’islam, son malsain livre sacré, le Coran, et la vie de Mahomet, le parfait modèle que doit imiter tout bon musulman. Pourquoi ne traite-t-on pas de la responsabilité collective des musulmans face à l’islam(-isme) comme on a traité de celle des Allemands face au nazisme? J’invite à lire l’article d’André Gounelle[9] qui essaie de résumer la pensée de trois philosophes qui se sont exprimés sur les culpabilités des Allemands face aux horreurs nazies.

Si les avis de Jaspers, Tillich et Arendt sont plus ou moins nuancés, celui de cet auteur anonyme de cet autre texte[10] l’est beaucoup moins.

Ibn Warraq, dans « Pourquoi je ne suis pas musulman »[11], explique en introduction, l’organisation de l’islam (à partir de la page 7). Il distingue trois islams qu’il a numérotés 1, 2 et 3. L’islam 1 est représenté par les enseignements du prophète contenus dans le Coran. L’islam 2 est la religion exposée, interprétée et développée par les « savants de l’islam », c’est-à-dire ceux qui connaissent le corpus islamique (Coran, Traditions). Il représente la charia et la loi coranique. L’islam 3 est ce que l’ensemble des musulmans réalisent, Ibn Warraq parle de civilisation islamique.

Ces musulmans représentés par l’islam 3, en Occident en tout cas, ont reçu l’instruction suffisante pour comprendre ce qui se passe dans le monde, ce qui devrait leur permettre une autre approche de leur religion. Ils reçoivent, par les informations (presse, média audiovisuels et électroniques), les faits et gestes de leurs coreligionnaires assassins, selon nos standards d’occidentaux. Les justifications de ces actes criminels sont connues, nous savons qu’elles se trouvent dans les textes islamiques. Malgré cela, ils préfèrent détourner la tête et déclarer «cépaçalislam» ou «padamalgame». C’est donc à ce titre que je peux affirmer haut et fort qu’ils sont coupables et complices, pas en tant qu’exécuteurs, mais en tant que spectateurs. Ils ne peuvent plus dire aujourd’hui qu’ils ne savent pas, ils ont les outils pour découvrir ce qu’est réellement l’islam.

Dans les faits, nous avons eu droit à quelques réactions de musulmans, très certainement sincères, pour dénoncer les actes sanguinaires de leurs coreligionnaires se présentant comme des soldats d’Allah. Il y a eu le mouvement #notinmyname qui, en réalité, a très peu mobilisé[12]. Qui ne se souvient pas de la fausse prise de position de la célèbre Université islamique Al-Azhar du Caire qui condamnait les actes assassins des adeptes de l’Etat islamique mais qui ne pouvait en faire plus[13] ? L’argument était imparable. Depuis environ trois ans, un autre mouvement s’est créé de manière informelle. C’est l’excuse sur un mode parodique[14]: des musulmans s’excusent de manger du couscous, ou de ne pas être responsables des morts causés par la Coalition en Irak, etc… ce qui montre un certain manque d’empathie envers les victimes des soldats d’Allah. Il se pourrait bien que ces pastiches ne soient pas du goût de tout le monde. Le dernier acte en date a été ce fameux bus, une marche des musulmans contre le terrorisme, qui s’est arrêté sur les lieux des attentats islamistes de ces dernières années en Europe. Une soixantaine d’imams ont parcouru l’Europe pour bien nous enfoncer dans la tête que l’islam est une religion de paix. Cette initiative semble avoir été un échec au vu des dissensions entre les représentants de l’islam en France et de sa faible mobilisation[15].

Je terminerai cette critique par ces sondages qui devraient nous inquiéter[16] et qui sont à mettre en parallèle avec les attentats islamiques de ces dernières années. On constate que même s’ils ne représentent qu’une minorité à vouloir voir appliquer la loi islamique qui, je le rappelle, est incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme[17], à long terme ils seront un danger pour nos sociétés, ce qui rajoute à la défiance de nos concitoyens envers l’islam d’une part et les musulmans d’autre part. Défiance que la Commission fédérale contre le racisme et le Centre suisse islam et société tiennent à faire passer pour de l’hostilité. Cela tient presque du miracle que ces attentats n’aient pas été suivis de violences envers les musulmans.

Je voudrais croire à la sincérité des organisateurs de ce colloque. Malheureusement je reste persuadé que le but premier est plus de culpabiliser[18] encore et encore les Européens pour leur refus d’une islamisation forcée que de mettre en lumière tous les vices qu’engendrent l’islam et ses néfastes influences sur le croyant.  Ce colloque du 11 septembre sera-t-il une imposture ? Nous saurons bien assez vite si le CSIS fait du prosélytisme d’Etat pour l’islam contre les Suisses tout en les rackettant.

Gilles 

 Vigilance islam

Notes:

[1] HOSTILITE http://cnrtl.fr/definition/hostilit%C3%A9

  1. Acte d'ennemi. Agressivité proche de la belligérance. État d'animosité.
  2. Sentiment d'inimitié plus ou moins déclarée.
  3. Attitude d'opposition à quelqu'un ou à quelque chose.

[2] https://lesobservateurs.ch/2015/05/03/la-norme-antiraciste-a-20-ans-mais-pas-encore-toutes-ses-dents/

[3] Y-a-t-il vraiment une augmentation de l’islamophobie ? http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2017/06/25/l-innocence-des-musulmans-en-colloque-284827.html

On connait les préjugés de la CFR: «l’islamophobie » est un terrible fléau», même si selon ses propres chiffres, cette hostilité est minime et en baisse depuis deux ans. C’est plutôt cette réalité qu’il faudrait interroger: comment se fait-il que malgré les horreurs commises au nom de l’islam et les incessants conflits que créent ses pieux adeptes, les Suisses restent si peu hostiles aux musulmans ?

http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2017/04/14/les-centres-antiracistes-se-multiplient-mais-les-victimes-se-283375.html

Le rapport des «Incidents racistes» recensés en 2016  par les centres de conseil est très déprimant... pour les centres eux-mêmes et pour Martine Brunschwig Graf, inamovible présidente de Commission fédérale contre le racisme qui chapeaute cette œuvre de salut public avec humanrights.ch

[4] 4. https://lesobservateurs.ch/2015/03/17/martine-brunschwig-graf-jai-lu-le-coran-avec-des-commentaires-je-nai-pas-vu-le-rejet-des-autres-religions/

[5] http://www.blog.sami-aldeeb.com/2017/06/21/colloque-a-fribourg-sur-lhostilite-envers-les-musulmans-reponse-de-sami-aldeeb/

[6] https://fr.wikipedia.org/wiki/Culpabilit%C3%A9_(%C3%A9motion)#cite_ref-1

https://fr.wikipedia.org/wiki/Culpabilit%C3%A9_(psychanalyse)

[7] https://fr.wikipedia.org/wiki/Responsabilit%C3%A9

[8] http://www.lci.fr/france/monfray-y-a-t-il-une-difference-entre-lislam-et-lislamisme-1143814.html

L’islamisme, c’est l’islam en action, la frontière est ténue, ce n’est qu’une différence de degré ; à quel moment l’islam est-il en action? Lorsqu’on assassine en son nom ou quand un musulman fait du prosélytisme ou cherche à disculper l’islam en nous récitant les mantras « cépaçalislam » ou « padamalgame »?

[9] 9. http://andregounelle.fr/tillich/quelle-culpabilite-les-allemands-et-le-nazisme-selon-arendt-jaspers-et-tillich.php

[10] 10. http://monregardsurlemonde.blogs.lalibre.be/archive/2012/07/16/les-nazis-et-la-culpabilite-collective-de-l-allemagne.html

[11] 11. http://ingiagzennay.free.fr/IbnWarraq.pdf

[12] Bien sûr, des musulmans se sont mobilisés contre les crimes de l’état islamique, mais quelle en a été la portée ? Cela est resté un effet marginal contrairement aux manifestations contre la guerre des Bush ou en soutien au Hamas.

http://www.rtl.be/info/belgique/societe/-not-in-my-name-la-campagne-qui-gene-certains-musulmans-446089.aspx

http://actualite-israel.com/islam-en-france-et-si-les-medias-vous-prenaient-pour-des-debiles-426428/

Les djihadistes n’agissent pas au nom des Croyants, mais au nom d’Allah, d’où l’inutilité de leur mouvement.

http://www.ouest-france.fr/debats/editorial/editorial-lislam-ce-nest-pas-ca-2857929

[13] « Al-Azhar a échoué à contrer le terrorisme », a accusé le présentateur Ahmed Moussa, défenseur zélé, sur le petit écran, du président Abdel Fattah Al-Sissi. Mais les critiques ont aussi fusé sur les médias sociaux, où de jeunes Egyptiens s’en sont pris au refus d’Al-Azhar d’excommunier les djihadistes, une polémique récurrente. … « Al-Azhar n’a pas le droit de juger quelqu’un de mécréant ; c’est une question de théologie. Mais Al-Azhar juge que les partisans de Daech travaillent contre l’islam et contre l’humanité. Le châtiment prévu est sans appel : ils doivent être tués ».

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/04/28/l-universite-d-al-azhar-accusee-d-ambiguite-avec-l-extremisme_5119087_3218.html

[14] « A midi j’ai mangé du couscous #BrefJeMeSuisRadicalisEe  »

« Je pense que tout est bon dans le mouton #BrefJeMeSuisRadicalisEe  »

« J’ai l’impression que la Palestine est occupée #BrefJeMeSuisRadicalisEe  »

http://www.alnas.fr/actualite/communaute/article/video-humour-et-derision-les

http://haniramadan.blog.tdg.ch/archive/2014/12/07/les-musulmans-s-excusent-enfin-262513.html

[15] Dissensions entre les « progressistes » et les pseudos modérés sur fond de rejet de l’islam en France. http://www.liberation.fr/france/2017/07/09/marche-des-musulmans-contre-le-terrorisme-gueguerre-et-message-de-paix_1582708

Comment oser présenter le visage d’un islam pacifique et tolérant lorsqu’une majorité de musulmans se révèle hostile à cette marche ? C’est un peu court de l’expliquer par le manque d’habitude de manifester des musulmans.

http://www.dreuz.info/2017/07/10/marche-des-musulmans-contre-le-terrorisme-les-participants-craignent-pour-leur-vie-leurs-familles-sont-menacees/

[16] Quelques articles sur la place de l’islam et de ses lois chez les musulmans : http://www.postedeveille.ca/2016/05/sondages-sont-ils-islamophobes.html

http://www.bfmtv.com/societe/islam-francais-un-rapport-accablant-1038242.html

http://www.atlantico.fr/decryptage/catholiques-musulmans-ou-athees-que-apprend-enquete-ampleur-inedite-vision-monde-collegiens-sebastian-roche-2681896.html

[17] http://www.blog.sami-aldeeb.com/2011/01/18/la-loi-islamique-est-incompatible-avec-la-democratie-et-les-droits-de-lhomme/

[18] « Le complexe occidental - Petit traité de déculpabilisation »  Broché – 12 mars 2014 d’Alexandre Del Valle – Ed. Le Toucan

http://www.atlantico.fr/decryptage/complexe-occidental-petit-traite-deculpabilisation-alexandre-del-valle-editions-toucan-1008825.html

Intégration: les médias ont enfin compris!

Par Mireille Vallette

...Que l'adaptation des disciples d'Allah à notre culture, c'est l'adaptation de notre culture à la leur.

"L'intégration des immigrés musulmans progresse"

genève-muzz

Titre et illustration: Tribune de Genève, 24 août 2017

 

"L'intégration des musulmans progresse en Europe"

europe-muzz

Titre et illustration: Radio romande, 25 août 2017 

A Bienne, des musulmans particulièrement intégrés préviennent la radicalisation

bienne-muzz

Non, ce n'est pas cette dame qui doit être déradicalisée, c'est elle qui empêche les filles de se radicaliser.

Naïma Serroukh, est l'instigatrice du  projet de prévention de la radicalisation Tasamouh (tolérance, pardon et réconciliation), terme qui ne veut rien dire pour un musulman et qui contrairement à ce que raconte la dame ne figure pas dans le Coran, dixit Sami Aldeeb qui a fait une recherche pointue). Et même pour un francophone, la signification est plutôt opaque: qui tolère quoi ou qui? qui pardonne quoi à qui? qui se réconcilie avec qui ou quoi? Mais ces termes plaisent tant aux autorités biennoises qui soutiennent le projet!

Créé en 2016, ce mouvement entend faire intervenir des médiateurs (diplômés... par Bienne et Tasamouh) dans les écoles, les centres de jeunesse et les mosquées. Marocaine d’origine, installée près de Bienne depuis près de vingt ans, Naïma Serrouk habite le même village que l'imam qui souhaite la destruction des non-musulmans. Comment elle et son mouvement n'ont-ils rien remarqué? La Radio du Jura Bernois lui a posé la question. Réponse:

 

« Si on va prendre des textes comme ça coupés de leur contexte et on va le proposer à n’importe qui alors on va arrêter tous les imams de la Suisse hein, parce que c’est des propos qui se disent dans une salle de prière relatif à un sujet qui était traité ce jour-là et c’est pas quelque chose qu’on va dire, à partir de là on va dire que cette personne est radicale… Peut-être trop conservateur, peut-être dans un discours… classique. Mais pas d’aller dans cette vision de la radicalisation. (...) quand on entend ça comme je l'ai fait hier à la télé ou dans les journaux, comme j’ai dit, coupés de leur contexte ça fait peur (..) c’est des spécialistes qui doivent analyser ça, pas donner comme ça des paroles à la population; y a la parole, y a l’action… est-ce qu’il y a de l’action derrière ça?»

 

Encore une preuve que l'intégration des musulmans d'Europe et de Suisse progresse à la vitesse grand V. Grâce entre autres à l'exceptionnelle lucidité des autorités.

 Source : blog de Mireille Vallette

 

 

Un prêcheur de haine financé par l’argent des contribuables à Bienne: qu’est-ce qu’on attend pour réagir?

Par Adrian Amstutz, conseiller national, Chef du Groupe UDC, Sigriswil (BE)

Des affaires de ce genre commencent à se multiplier en Suisse. Les terroristes de Berlin et, plus récemment, de Barcelone semblent avoir eu des contacts en Suisse: des imams qui prêchent la haine des chrétiens et des juifs, qui critiquent la dépravation de l'Occident tout en vivant confortablement du droit d'asile et de l'assistance sociale. Et tout cela sous la couverture de la protection des données qui lie les mains des autorités encore capables d'agir et avec la complicité d'autorités lâches et incompétentes qui donnent carte blanche aux assistants complaisants et naïfs du système d'asile et social.

Dans l'affaire de l'imam biennois Abu Ramadan découverte par le journaliste Kurt Pelda et l'équipe de l'émission "Rundschau", les services sociaux auraient versé à cet individu quelque 600 000 francs d'aide sociale ces dernières années et lui auraient même payé les frais d'un voyage à la Mecque. Arrivé comme requérant d'asile en Suisse, l'imam est au bénéfice d'un permis d'établissement alors qu'il ne parle aucune langue nationale et qu'il n'a aucun moyen de subsistance. Il prêche la haine des chrétiens et des juifs, demande à Allah de les détruire – et cela en plein milieu de la Suisse et sans que les autorités n'y trouvent rien à redire.

Le scandale est si énorme qu'on a du mal à y croire. Je me frotte les yeux et je me demande pourquoi il faut des journalistes et une émission radiophonique pour dénoncer pareils méfaits alors que nous avons un service de renseignement qui est censé s'occuper d'individus aussi dangereux. Quelle autorité aura enfin la force et le courage d'assécher ce marécage malodorant? Et où sont tous ces défenseurs patentés des droits de l'homme qui hurlent à la moindre incartade et qui déposent plainte en invoquant la loi contre le racisme? Silence assourdissant.

Le Conseil fédéral et, plus particulièrement ses trois membres de la Délégation pour la sécurité (Simonetta Sommaruga, Didier Burkhalter, Guy Parmelin) doivent répondre dans les plus brefs délais aux questions et constats suivants et veiller à une application rigoureuse des lois, voire combler les éventuelles lacunes dans le système légal:

  • Le nouveau Service de renseignement de la Confédération a reçu des compétences supplémentaires pour la prévention et la surveillance. 86 nouveaux postes ont été créés en 2015 pour la lutte contre le terrorisme. Qu'a-t-on obtenu jusqu'ici? Cet imam était-il sur la liste du Service de renseignement et comment a agi ce dernier?
  • Tous les voyageurs du jihad qui reviennent en Suisse ou qui sont déjà revenus doivent être immédiatement placés en détention pour des motifs de sûreté.
  • Tous les requérants d'asile qui sont sur le "radar" du Service de renseignement doivent recevoir un refus et doivent être immédiatement renvoyés pour des motifs de sécurité. Si cela n'est pas possible, ils doivent être internés jusqu'à nouvel avis. Quelle est la pratique du secrétariat d'Etat aux migrations dans ce domaine? Quelles mesures sont envisagées à ce niveau?
  • Il faut expliquer clairement à tous les étrangers et plus particulièrement aux musulmans vivant en Suisse les règles et valeurs qui doivent être respectées dans notre pays. Il s'agit en particulier de faire comprendre que la loi du Coran, la sharia, n'a absolument pas sa place dans le régime légal suisse. Toutes les communautés musulmanes de Suisse doivent être explicitement invitées à dénoncer aux autorités les extrémistes, les prêcheurs de haine ainsi que les hommes et les femmes radicalisés. Ces individus doivent être placés sous examen et rigoureusement expulsés.
  • Toutes les étrangères et tous les étrangers ainsi que toutes les Suissesses et tous les Suisses qui se trouvent sur le "radar" du Service de renseignement doivent être activement surveillés. La loi sur la protection des données doit être modifiée à cet effet. Les corps de police des cantons doivent être renforcés et spécialement formés pour agir à cet effet.
  • Les mosquées et les imams, voire les prétendus imams, doivent être placés sous une surveillance particulière. Le contenu des prêches des imams doit être ponctuellement examiné et toute attitude contraire aux dispositions légales doit entraîner l'intervention immédiate des autorités. Le prétendu "ministère pastoral" des imams dans les prisons doit être strictement contrôlé.
  • Les contrôles systématiques de personnes dans les villes doivent être intensifiés afin que le nombre de clandestins puisse enfin être déterminé (voir les résultats des contrôles de personnes renforcés en Allemagne avant le sommet G-20 à Hambourg) et que l'on puisse ensuite intervenir sur la base de données précises. Les partis cantonaux de l'UDC sont invités à déposer des interventions dans ce sens dans les cantons.
  • L'immigration illégale notamment de jeunes hommes musulmans sans aucune perspective économique, donc représentant un important potentiel de frustration et de radicalisation, doit être stoppée. Les requérants d'asile refusés doivent être immédiatement renvoyés. La conclusion d'accords de réadmission avec les pays d'origine de ces personnes doit devenir une tâche prioritaire du DFAE.
  • Les vols de toutes sortes, les cambriolages, menaces, etc. doivent être systématiquement dénoncés et poursuivis afin que l'on se rende à nouveau compte de l'ampleur réelle de la criminalité et qu'on puisse la contrôler. La police doit être soutenue dans son travail. Elle doit remplir strictement sa mission et encourager les victimes à déposer plainte.
  • Les jeunes délinquants doivent être condamnés au plus tard dans les six mois suivant leur délit afin qu'ils se rendent compte que leur comportement malfaisant à des conséquences.
  • Les contrôles de personnes aux frontières doivent être immédiatement rétablis et le Corps des gardes-frontière doit être soutenu aux points névralgiques par des forces militaires spécialement formées pour renvoyer les immigrants clandestins.

Pour l'UDC, il est évident que les autorités concernées au niveau cantonal et surtout national doivent assumer leurs responsabilités. Ils sont responsables de la sécurité des Suissesses et des Suisses. Des hauts fonctionnaires et membres d'exécutifs bien payés qui sont incapables ou qui n'ont pas la volonté d'accomplir cette mission pour la sécurité du pays doivent quitter leur poste.

Adrian Amstutz

Mossoul : Les chrétiens ont été chassés par leurs voisins musulmans. “Ils venaient pourtant manger chez nous, on leur donnait des médicaments.”

Les chrétiens chassés de Mossoul et de la Plaine de Ninive ont perdu confiance dans leurs anciens voisins musulmans, affirme le Père Behnam Benoka, qui avait dû fuir la métropole septentrionale de l’Irak à l’arrivée des terroristes de Daech.

Prêtre du diocèse syriaque-catholique de Mossoul, le Père Benoka déplore que l’occupation de Mossoul ait mis à jour et creusé le fossé entre les religions.

Le Père Benoka, exilé à Erbil, au Kurdistan d’Irak, a fait part, sur les ondes de Radio Vatican, de la difficile expérience de voir que d'”anciens amis musulmans se sont approprié nos maisons après notre fuite… Ils venaient manger chez nous, ou venaient nous voir pour se procurer des médicaments. Nous les avions accueillis dans nos maisons, mais après ils nous ont chassés”. Pour le Père Benoka, c’est la raison pour laquelle les chrétiens préfèrent être prudents en Irak.

Trahison des amis et voisins musulmans

Le prêtre syriaque-catholique, professeur au Babel College à Ankawa, dans la banlieue chrétienne d’Erbil, affirme que lors de l’occupation du terrain par Daech, il y a eu à de nombreuses reprises des trahisons et de la collaboration entre d’anciens voisins et l’Etat islamique pour nuire aux chrétiens. Raison pour laquelle la peur des voisins s’est développée et la confiance a été brisée, ce qui rend difficile le retour à des relations mutuelles normales.

Après la victoire sur Daech (“L’Etat islamique”) et la libération de Mossoul, pour les chrétiens, tout ne va pas revenir d’un coup à une situation normale. Le maintien de la présence chrétienne en Irak avait déjà été remis en cause dès avant l’arrivée de Daech, estime le prêtre en exil.

Pas de retour facile à la normale

“Nous parlons ici d’un lent changement migratoire dans les villes chrétiennes que les différents gouvernements irakiens ont encouragé. Notre souci, de ce fait, n’est pas de savoir si Daech sera vaincu ou non. Peut-être que Daech n’était simplement que le dernier moment de la souffrance des chrétiens, qui existait déjà bien auparavant”.

Le Père Benoka affirme que personne n’a défendu les chrétiens quand les terroristes de Daech sont arrivés, “pas même l’armée irakienne, qui a maintenant libéré Mossoul”.

Source

Nos remerciements à Alain Jean-Mairet

 

Le pape François en Egypte pour “dialoguer avec les musulmans”

   
Michel Garroté  --  Le "dialogue avec les musulmans" serait donc, à lire les "vaticanistes"  --  des gens qui se considèrent comme des "experts" de ce qui se déroule au Vatican  --  le "dialogue avec les musulmans", écrivais-je, serait donc "au cœur" du voyage du pape François en Egypte. Dialogue avec notamment Ahmed Al-Tayeb (photo ci-dessus), le grand imam de l'Université d’Al-Azhar au Caire.
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Pour ceux qui l'ignorent, rappelons que l’imam Al-Tayeb considère  comme "anachronique" la notion, pourtant bien réelle, de dhimmitude, cette base d’une inégalité entre musulmans et non-musulmans. « Tous les citoyens sont égaux et les chrétiens ne peuvent être considérés comme une minorité, un terme chargé de connotations négatives », allègue, en outre, Ahmed Al-Tayeb, grand imam de l'Université d’Al-Azhar.
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Et pour ceux qui l'ignorent, "Al-Azhar n’est pas une université au sens occidental du terme car sa tâche consiste à former des imams. Fondamentalement, c’est une grosse faculté de théologie islamique. L’aspect le plus problématique et le plus grave, c’est que depuis des années le matériel pédagogique n’a pas changé : les livres sont les mêmes manuels qu’il y a sept siècles" (Source : le Père Samir Khalil Samir, enseignant à l’Institut Pontifical Oriental de Rome et à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban).
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Mais alors, à quoi bon ce "dialogue avec les musulmans" ? Un dialogue n'implique-t-il pas que l'on aborde, aussi, les questions qui fâchent, telle la dhimmitude des chrétiens en terre d'islam, ou encore, les déportations, les enlèvements, les assassinats, l'application stricte de la charia, le soutien au terrorisme islamique et son financement ?
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Trois semaines après les épouvantables attentats islamiques contre les chrétiens coptes du pays  --  46 chrétiens coptes assassinés le 9 avril dans deux églises d’Alexandrie et de Tanta, en pleine célébration de la fête des Rameaux ; sans oublier un autre attentat islamique, en pleine messe, le 11 décembre 2016, avec 29 chrétiens coptes assassinés  --  le chef de l’Eglise catholique est donc au Caire, vendredi 28 et samedi 29 avril 2017.
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Dans un message vidéo qu’il a diffusé avant sa venue, le chef de l’Eglise catholique présente l'Egypte comme un pays "où Dieu, clément et miséricordieux, le Tout-Puissant et l’Unique, a fait entendre sa voix", adjectifs choisis "parce qu’ils parlent directement aux croyants musulmans", nous explique-t-on.
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Voilà donc le but du voyage du pape François en Egypte tel qu'expliqué par lui-même et par nos fameux "vaticanistes". Il s'agirait donc d'un dialogue qui parle directement aux croyants musulmans sans les froisser (unité, fraternité, tolérance, peace and love). Et avec les dix millions de chrétiens coptes qui vivent en Egypte, y aura-t-il aussi quelque chose comme un dialogue ?
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A lire les médias -- y compris catholiques -- en ce vendredi 28 avril 2017, le principal motif (le seul motif ?), de ce voyage papal en terre d'islam, c'est de ne rien dire qui puisse "heurter" les musulmans. Les chrétiens, eux, n'ont qu'à continuer de survivre, sous la menace permanente d'attentats islamiques.
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Michel Garroté pour Les Observateurs
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Sami Aldeeb : Ne perdons pas l’espoir avec les musulmans…. Je me fais surtout des soucis avec les occidentaux

Je reçois quotidiennement des témoignages de musulmans qui ont quitté définitivement l’islam… Je pourrais vous dire encore plus, mais je préfère me taire.

Les musulmans ne sont pas plus idiots que les autres. Simplement ils étouffent sous une chape de plomb. Soyez certains que le salut des musulmans proviendra des musulmans eux-mêmes… Il suffit de leur ouvrir les yeux.

Les musulmans sont extrêmes en tout: lorsqu’ils sont dans l’islam … et lorsqu’ils quittent l’islam. Et lorsqu’ils quittent l’islam, ils deviennent impitoyables envers leur religion d’origine. J’en connais un bout… puisque je leur fait chaque semaine deux enregistrements (d’environ deux heures chacun) en arabe sur les erreurs et les sources du Coran…. sur des chaînes créées par des ex-musulmans agnostiques ou athées. Si j’avais le temps, je pourrais leur faire chaque jour un enregistrement (voir ces vidéos ici: https://goo.gl/AUJrf2).

Ne perdons donc pas l’espoir avec les musulmans…. Je me fais surtout des soucis avec les occidentaux qui ressemblent de plus en plus à des poules mouillées. Mes articles véhéments presque quotidiens en arabe sur un forum arabe (www.ahewar.org/m.asp?i=5388) reçoivent chaque jour environ 10’000 visites… et aucun journal occidental n’oserait publier ces articles.

Les politiciens, les intellectuels et les médias occidentaux sont des lâches … On ne peut pas leur faire confiance. Il serait erroné de compter sur eux.  Il faut miser uniquement sur les musulmans en leur ouvrant les yeux sur le caractère toxique et malfaisant de leur religion. Une fois les yeux ouverts, ils se chargeront eux-mêmes de libérer leurs coreligionnaires du carcan islamique. Ce sont eux qui détruiront l’islam, de leurs propres mains.

Dr. Sami Aldeeb, Professeur des universités
Directeur du Centre de droit arabe et musulman
Traducteur du Coran par ordre chronologique en français et en anglais, et auteur de nombreux ouvrages

Haine des Juifs des Migrants Musulmans et Milices Populaires

   
Comment l'Allemagne - et d'autres pays européens - s'y prennent-ils pour enrayer le déclin dramatique de leur population ? L'Allemagne enraye ce déclin en ayant recours à l'immigration, et, ce, depuis plus de 50 ans. Le hic, c'est que la très grande majorité des gens venus s'installer en Allemagne sont des musulmans, notamment des Turcs, ainsi que des Bosniaques, des Kosovars, etc. Au début, ce ne semblait pas être un problème, car la Turquie était laïque, et, les immigrés turcs installés en Allemagne, étaient, eux aussi, laïcs. Mais depuis que l'islamiste autocrate Erdogan est au pouvoir à Ankara, un tiers des turcs installés en Allemagne sont islamistes.
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La très grande majorité des médias allemands, tentent, désespérément, de les qualifier d'islamistes "modérés". Mais ni Erdogan, ni ceux d'entre les turcs installés en Allemagne qui sont islamistes, ne se considèrent comme des islamistes "modérés". Ils se considèrent comme des islamistes, un point c'est tout. Et pour les islamistes, l'Etat de droit de type occidental est un Etat blasphématoire et apostat. Il doit être transformé en Califat, au nom de la charia, et, au nom des hadits.
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Seul pôle de résistance face à tout cela : le parti anti-européen AfD qui séduit désormais entre 10% et 15% de la population allemande (moyenne nationale : cela dit, dans certains Länder, l'AfD fait bien plus que 10% à 15%).
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Ci-dessous, l'on trouvera une analyse d'exception, que l'on doit à l'excellent Bassam Tibi, syrien et musulman, qui vit en Allemagne. Il est né à Damas, en Syrie, en 1944. Il a été professeur en relations internationales à l’université de Göttingen. Il a tout récemment écrit une tribune libre (Die Rückkehr des Judenhasses), parue dans la Basler Zeitung du 13 mars 2017, faisant suite à sa première intervention, l’été dernier, dans le même quotidien suisse de langue allemande.
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Egalement ci-dessous, en deuxième partie (après l'analyse de Bassam Tibi), l'on trouvera un article de Izvestia qui révèle l'existence d'un million d'Européens au sein d'une armée populaire contre la crise migratoire ; en clair, des milices populaires actives dans les villes frontalières (de l'Europe de l'Ouest) de divers pays d'Europe Centrale et Orientale ; et aussi dans certains pays de l'Europe de l'Ouest.
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PREMIERE PARTIE - L'ANALYSE DE BASSAM TIBI :
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Migrants Musulmans qui viennent en Europe - Anti-Occident et Anti-Juifs :
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Bassam Tibi : Dans mon interview du 7 juillet dernier, j’évoquais la partie de ma vie passée à Damas durant laquelle j’avais relevé comment les citoyens du Proche-Orient grandissaient dans une culture politique de la haine du juif. Les migrants qui viennent de ces régions en Europe, apportent avec eux cette culture anti-occident et anti-juif. Dans le pays du « plus jamais » les musulmans cultivent à nouveau l’antisémitisme. L’Allemagne tente de dissimuler le phénomène. Prenons cette problématique qui concerne toute l’Europe, sous l’angle de l’Allemagne et son histoire honteuse envers les juifs, et ce que les gens en ont retenu depuis et en retirent aujourd’hui encore. Fort de cette vision, la réalité est que l’Allemagne, malgré son passé, se présente à d’autres en tant que moralisatrice, mais dans le même temps assure la protection de réfugiés islamistes antisémites.
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Bassam Tibi : Je voudrais commencer par un juif allemand qui a fui la dictature Hitler en 1933 pour se réfugier aux USA, où il a demeuré pour moi jusqu’à sa mort, un ami et un mentor. Il s’agit du grand sociologue Reinhard Bendix, qui est né à Berlin et qui a enseigné à Berkeley jusqu’à sa mort. Il est aussi l’auteur du drame familial juif « De Berlin à Berkeley . Identités allemand et juive ». Après la réunification allemande, il s’était ouvert à moi du souci : que feraient les allemands s’ils redevenaient puissants. Récemment, Bendix s’est rappelé à mon souvenir lorsque j’ai vu comment le ministre des affaires étrangères d’Allemagne en déplacement à Washington faisait la leçon aux américains concernant la liberté religieuse. L’individu en question, Sigmar Gabriel, ne manque pas seulement de charisme, mais il manque totalement de compétence en politique extérieure. Ce qui ne l’empêche pas de se comporter comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, lorsqu’à l’administration Trump, il enseigne le respect de l’islam et le respect de la liberté religieuse. Tout aussi instructive, la ministre de la défense lors de la conférence sur la sécurité à Munich qui pointait l’Amérique islamophobe.
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DE L’IDOLARTRIE DE SOI-MEME AU NARCISSISME COLLECTIF
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Bassam Tibi : En tant qu’étranger vivant en Allemagne, j’aimerais clarifier ce point : les Allemands n’ont aucune légitimité pour donner ce genre de leçon. Dans la bouche de ces politiciens, je reconnais ce que mon vieil enseignant juif expliquait « à la question qu’est-ce qui est allemand ? Obtenir la réponse l’idolâtrie de soi-même et narcissisme collectif ». En lieu et place de cela, la situation actuelle exige une éthique responsable dans la question des liens avec les juifs et les musulmans qui vivent en Allemagne. Donner des leçons à la terre entière ne mène nulle part. Les politiciens allemands qui veulent préserver la planète de l’islamophobie négligent délibérément de voir avec quelle impunité l’antisémitisme se développe au sein de la communauté musulmane.
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Bassam Tibi : Pendant la guerre de Gaza de 2014, on a dénombre 1596 actes antisémites de la part de musulmans. Dans ce même laps de temps, aucun juif n’a fait quoi que ce soit à un arabe. Et comment réagit la bien-pensance politique à cela ? Le journal Zeit du 9 février 2017 écrit : « les actes antisémites commis par des migrants sont enregistrés comme délits motivés politiquement dans des bases de criminalité de la part d’étranger et n’apparaissent donc jamais dans les statistiques d’actes antisémites ». Un an plus-tôt, Spiegel évoquait « la multiplication des agressions contre les juifs » en précisant « que ces actes n’étaient pas enregistrés ». Pourquoi ?
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Bassam Tibi : La réponse est claire : parce que les auteurs sont des arabes et non des nazis allemands. Un juge allemand avait d’ailleurs libéré un auteur antisémite en motivant sa décision : « les auteurs voulaient attirer l’attention sur le conflit à Gaza ». J’ajouterais : cela n’est pas ce que les Allemands aiment appeler des cas isolés, mais il s’agit d’une règle dans l’Allemagne d’aujourd’hui. L’antisémitisme arabe n’est pas seulement couvert, mais il n’est jamais saisi en tant que tel dans des statistiques, ni jamais poursuivi. Je demande de façon provocante : est-ce que les Allemands ont oublié leurs crimes contre les juifs ?
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LA CRAINTE DES ALLEMANDS
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Bassam Tibi : En tant que musulman et en tant que migrant vivant en Allemagne, je n’ai pas seulement peur des islamistes radicaux, mais j’ai aussi peur de ces Allemands, qui ont l’art et la manière d’aborder leur passé criminel de façon maladive. Dans mon livre « Islamisme et islam » rédigé entre 2007 et 2010 à l’Institut de recherche du Musée Mémorial de l’Holocauste à Washington et achevé en 2012 à Yale, j’évoque les 6 piliers de l’idéologie islamiste et plus particulièrement l’antisémitisme islamisé. J’arrive à la conclusion que l’islamisme est le nouveau totalitarisme antisémite du 21ème siècle. Comment les Allemands abordent-ils ce danger ? Quels enseignements ont-ils retirés d’Auschwitz ?
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Bassam Tibi : Mon autorité en la matière est Adorno (évoqué plus haut) avec son travail « Eduquer après Auschwitz ». Pour Adorno, Auschwitz était une barbarie qui reste : « ce danger demeure aussi longtemps que les conditions sont réunies pour qu’il se reproduise ». Quelles sont ces conditions ? Toujours selon Adorno « le plus grand danger d’une répétition réside dans l’aveuglément collectif ». Les juifs de Berlin ne sont pas seulement considérés comme communauté, mais c’est justement aussi en tant que communauté qu’on les rend responsables des actes de juifs vivants qui devraient être condamnés collectivement. Ce raisonnement est celui des Allemands qui justifient ainsi les crimes antisémites arabes. La condamnation des juifs s’ensuit par la diaspora arabo-musulmane à Berlin et d’autres villes allemandes. Tous les actes antisémites seront effectivement enregistrés dans un fichier de la criminalité commise par des étrangers et jamais en tant que crimes antisémites, ce qu’ils sont effectivement dans la réalité.
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Bassam Tibi : Autre question : comment les Allemands réparent-ils la mort de 6 millions de juifs ? Pour un observateur extérieur comme moi, la culture de bienvenue (refugees welcome) allemande est incompréhensible, elle n’est pas du tout compréhensible. Elle m’amène à me demander quelles en sont les causes. Le journal Zeit du 28 janvier 2016 titrait « les Allemands sont-ils fous, ou serait-ce plutôt le reste du monde qui n’accueille aucun réfugié ? ». D’où la réponse : « en voulant se libérer d’un passé traumatisant, les Allemands ont plongé dans une culture de bienvenue complètement irrationnelle : pour faire court d’Auschwitz directement à la gare centrale de Munich ».
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Bassam Tibi : Entre septembre et décembre 2015, des milliers d’allemands contaminés par la folie de culture de bienvenue, accueillaient des musulmans du Proche-Orient, Asie centrale ou Afrique du Nord : ils faisaient cela non pour raisons humanitaires, mais pour réparer la mort de 6 millions de juifs. De fait, en agissant de la sorte, ils ignoraient, ou plutôt ils ne voulaient pas savoir qu’ils pratiquaient une culture de bienvenue antisémite. Constater l’antisémitisme musulman n’est pas un préjugé, mais le résultat d’une étude dans 22 pays islamiques, que j’ai publiée aux Etats-Unis. Sur cette base, je peux confirmer ce que relève le journal Zeit du 9 février 2017 : il y a une raison à « considérer le danger que posent des centaines de milliers de réfugiés arabes ». Pourquoi ? « parce qu’ils sont originaires de pays où l’antisémitisme est aussi naturel que boire ou manger ».
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UNE POLITIQUE MORALE
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Bassam Tibi : J’en viens un autre sujet : les partis de la gauche allemande et leurs rapports à l’holocauste. Selon les critères de la gauche, l’Etat démocratique devrait se définir de manière significative sur l’effondrement de la civilisation sur la conclusion « plus jamais ! ». C’est le phénomène d’une « politique morale ». De fait, les écologistes se voient comme éducateurs et correcteurs de la société. Mais alors, comment réagissent ces mêmes écologistes dans leur rôle d’éducateurs et correcteurs, face à un antisémitisme qui ne provient pas de vieux nazis, mais de camps de réfugiés ? Depuis 2015, les moralisateurs Verts apparaissent moins comme le parti du « plus jamais ! » que comme avocats de réfugiés islamistes.
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Bassam Tibi : Le fait est que les réfugiés du Proche-Orient ramènent l’antisémitisme de leur région. Les écolos et gens de gauche sont assez courageux pour exiger des excuses à l’antisémitisme islamiste. Cette excuse est alors formulée ainsi : « ces musulmans n’ont rien contre les juifs, mais seulement contre l’Etat d’Israël et contre le racisme sioniste ». Si cela était vrai, Theodor Herzl aurait été raciste, ce qu’il n’a jamais été. Il n’y a pas de différenciation entre antisémitisme et antisionisme. Au travers de mes travaux, j’ai pu vérifier que les arabes ne faisaient aucune différence entre Jahudi/Juif et Sahyuni/Sioniste.
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UNE DECLARATION INQUIETANTE
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Bassam Tibi : Le chercher spécialiste de l’antisémitisme, né à Vienne et vivant aujourd’hui à Jérusalem, Manfred Gerstenfeld, a établi de manière certaine l’antisémitisme agressif parmi les migrants musulmans, au point de faire cette déclaration inquiétante : « au 21ème siècle, tous les meurtres de juifs en Europe, tués parce que juifs, furent commis par des musulmans ». En octobre dernier, j’intervenais à l’Académie de Bonn en évoquant plusieurs points contenus dans le présent article, pour terminer par la question ces gens-là sont les « nouveaux Allemands ». Aussitôt, une autre intervenante , Marina Münkler, auteur d’un ouvrage qui s’appelle justement « les nouveaux Allemands » me fit cette réponse « Monsieur Tibi, vous stéréotypez les réfugiés ! ». Intéressant pour un syrien de s’entendre reprocher par une Allemande qu’il fait des stéréotypes, lorsqu’il s’inquiète de la culture de l’antisémitisme politique qui est ainsi apporté en Europe.
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Bassam Tibi : Le plus grand historien juif du 20ème siècle, Bernard Lewis, nous dit dans son essai « The New Antisemitism » : « un antisémitisme identique au style européen grandit dans le monde arabe […] Il s’agit du nouvel antisémitisme arabe qui prospère […] Ce nouvel antisémitisme n’a rien à voir avec le conflit palestinien ». Je suggère à tous ceux qui prétendent que l’antisémitisme arabe est uniquement l’expression d’un colère contre Israël, à reprendre l’essai de Lewis.
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LE NOUVEL ANTISEMITISME
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Bassam Tibi : Le journaliste anglais Daniel Johnson a lui aussi évoqué cette problématique dans son article paru dans le Wall Street Journal du 1er novembre 2016. D’emblée, il sépare 2 phénomènes émergeants en Europe : l’antisémitisme de plus en plus visible (increasingly visible Antisemitism) et la croissance de la population musulmane en Europe (Europe’s rapidly growing Muslim population»). Ensuite, il établit le lien entre les 2 phénomènes, en l’occurrence l’augmentation de l’antisémitisme et la croissance de la communauté musulmane.
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Bassam Tibi : Je ne suis vraiment pas un amateur de Donald Trump, mais j’aimerais conclure sur cette observation. Les politiciens allemands qui se rendent à Washington perdent toute mesure et donnent des leçons magistrales à l’administration Trump concernant les dangers de l’islamophobie ; toutefois, ils oublient soigneusement que l’antisémitisme islamiste fleurit dans leur pays. Ces politiciens prétendent défendre les musulmans en tant que minorité. Et qui défend l’individu juif face à la communauté musulmane ? Et qu’ont appris les Allemands de leur histoire ? Qu’en était-il déjà de l’expression « plus jamais ! » ?, s'interroge Bassam Tibi en conclusion.
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DEUXIEME PARTIE - MILICES POPULAIRES ET CRISE MIGRATOIRE :
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Un million d'Européens montent une armée populaire contre la crise migratoire :
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Le journal Izvestia : Des groupes de milice populaire ont commencé à se former dans les villes frontalières des pays d'Europe Centrale et Orientale. Plus d'un million de personnes agissent déjà contre les tentatives des réfugiés d'entrer illégalement en Union européenne. De telles associations existent en République tchèque, en Espagne, en Allemagne et en Slovaquie. En Bulgarie, la milice paramilitaire regroupe plus de 50'000 personnes. Cette information a été confirmée par les politiciens de plusieurs pays d'Europe de l'Est. Pendant ce temps, l'UE est toujours incapable de régler le problème d'affluence de migrants du Moyen-Orient.
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Izvestia : La politique migratoire de l'UE n'a fait qu'aggraver la situation des pays "tampons" de l'Union. Ainsi la Hongrie, la Bulgarie et d'autres pays d'Europe de l'Est ressentent la plus forte pression des migrants clandestins. Les habitants de ces pays, préoccupés, sont contraints de faire face au flux migratoire par leurs propres forces en formant des milices populaires de volontaires. Dans certains pays, comme en Bulgarie, cette pratique a déjà atteint le niveau étatique: les patrouilles de volontaires disposent d'armes non létales (bombes lacrymogènes, matraques).
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Izvestia : La Bulgarie est au carrefour des principaux itinéraires de migrants, ce qui crée une tension sociale parmi ses citoyens. Des militants ont créé l'organisation Chipka qui a pour objectif proclamé d'assurer la sécurité du pays contre le flux de migrants clandestins. L'organisation en question a fait part de l'existence de tout un réseau d'organisations européennes similaires qui coopèrent entre elles. La cause de l'apparition de milices populaires est l'incapacité des pays de l'UE à réagir de manière adéquate à la crise migratoire et à maîtriser la vague de réfugiés. Cela fait deux ans que les politiciens européens ne parviennent pas à trouver une solution à la phase aiguë de la crise migratoire qui frappe l'UE.
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Izvestia : La ligne adoptée par la chancelière allemande Angela Merkel, qui promeut l'ouverture maximale des frontières des pays européens aux réfugiés, est un fiasco. De plus en plus de politiciens européens accusent Bruxelles de politique à courte vue vis-à-vis du Moyen-Orient - ce qui est précisément le fond du problème des migrants selon eux. L'absence d'une ligne de conduite commune en la matière pousse les habitants d'Europe de l'Est à combattre eux-mêmes ce grave problème, conclut le journal Izvestia.
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://bazonline.ch/ausland/standard/die-rueckkehr-des-judenhasses/story/17648613
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http://www.citoyens-et-francais.fr/2017/03/allemagne-un-universitaire-s-alarme-du-retour-de-l-antisemitisme-par-le-biais-des-migrants.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_sharebar
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https://fr.sputniknews.com/presse/201703151030466551-europe-crise-migratoire-armee-populaire/
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Islamophilie & islamophobie – Accueillir ou expulser les migrants musulmans ?

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Michel Garroté - Accueillir ou expulser les migrants musulmans ? Ni l'un, ni l'autre. Si l'on n'accueille pas (ou plus du tout ou un peu moins), il n'y a personne à expulser... Bien. Venons-en aux faits. En baisse dans les sondages de ces dernières semaines (ah les sondages...), le gouvernement d'Angela Merkel tente de rassurer l'opinion à l'approche des élections de l'automne prochain. Le directeur de la chancellerie allemande évoque la nécessité d'expulser en priorité « les délinquants » (cela dit, côté sonde-âges, les chrétiens démocrates CDU-CSU de la Chancelière Angela Merkel sont repassés en tête des intentions de vote devant les sociaux-démocrates allemands du SPD, selon un sondage INSA pour le quotidien Bild, paru le 20 février 2017).
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Afin de ne pas effrayer inutilement nos lectrices et nos lecteurs, j'aimerais mentionner, pour commencer, les trois parties de la (très) longue analyse publiée ci-dessous :
- Peter Altmaier, Directeur de la Chancellerie allemande évoque la nécessité d'expulser en priorité « les délinquants » ;
- l'islamophilie et de l'islamophobie vues par Guillaume Faye ;
- Franck Jullié et Eric Kayayan nous rapellent que la bible, dans la précision de son vocabulaire, distingue quatre mots pour décrire les étrangers.
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Maintenant revenons-en gouvernement d'Angela Merkel qui tente de rassurer l'opinion. Peter Altmaier, directeur de la chancellerie fédérale allemande et proche collaborateur d'Angela Merkel, a annoncé (ou prétendu...) que les 300'000 migrants dont la demande d'asile avait été refusée par les autorités allemandes en 2016 seraient, dit-il, « rapidement expulsés » (on attend pour voir...). « Sans cela, la crédibilité de notre Etat de droit est engagée », a expliqué Peter Altmaier, dans un entretien avec l'hebdomadaire Bild am Sonntag.
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Entretien de Peter Altmaier avec ROMAN EICHINGER, MIRIAM HOLLSTEIN et NIELS STAR­NICK ; extraits adaptés ; voir lien vers Bild am Sonntag en bas de page) : «Nous devons surtout expulser les délinquants et les individus qui représentent une menace pour notre sécurité dans les plus brefs délais», a-t-il ajouté, s'exprimant en sa qualité de coordinateur de la politique migratoire du gouvernement. «L'an passé, près de 80 000 migrants ont déjà été reconduits dans leurs pays», a-t-il tenu à souligner, affirmant par ailleurs que « ce nombre grimperait » en 2017.
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Alors que la défiance de l'opinion allemande à l'égard de la politique migratoire conduite par Angela Merkel s'accroît depuis plusieurs mois, l'attentat commis à Berlin en 2016 par un migrant tunisien qui devait être expulsé vers la Tunisie a mis en lumière les problèmes de coopération entre l'Allemagne et certains pays. Anis Amri avait en effet vu son expulsion retardée à cause d'une mauvaise coopération entre Tunis et Berlin.
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« Nous faisons des progrès », martèle pourtant Peter Altmaier, qui affirme que Berlin travaille notamment avec «l'Algérie, le Maroc et l'Afghanistan», afin d'accélérer les expulsions vers ces pays. Récemment, Angela Merkel avait annoncé vouloir accélérer les expulsions. L'ambition affichée par Peter Altmaier d'intensifier les reconduites à la frontière confirme donc le virage qu'adopte son parti, l'Union chrétienne-démocrate (CDU), à l'approche des élections fédérales de l'automne 2017 (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Pour la première fois depuis plusieurs années, un sondage donnait la chancelière allemande battue par son rival du Parti social-démocrate (SPD), Martin Schulz, ex-alcoolique, ce qui peut arriver à tout le monde (aujourd'hui "alcoolique abstinent", selon l'alcoologie pratiquée par les médecins), grande gueule et soupçonné de corruption ; corruption dont les médias ont à peine parlé. Pour revenir aux sonde-âges, dans un sondage tout récent, Mother Merkel l'emporte à nouveau sur Papa Schulz.
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Le problème de l'islamophilie et de l'islamophobie :
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A propos de l'islamophilie et de l'islamophobie, NOVOPRESS, avec Guillaume Faye, écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : L’islamophobie, une variante du ”racisme” pour l’idéologie dominante soft-totalitaire, est aujourd’hui poursuivie ; comme l’anti–nazisme pendant l’Occupation ou l’anti-soviétisme dans l’ex–URSS. La même logique de soumission et de collaboration (dont la peur est le ressort) du dominé envers l’envahisseur est à l’oeuvre. L’islam est devenu intouchable, surtout pour les pouvoirs de gauche, même si ses racines sont liées à la dictature, à l’antisémitisme, à l’oppression des femmes, à l’obscurantisme ; sans oublier l’explosion de la délinquance, de la criminalité et du terrorisme, dont l’immense majorité des auteurs est d’origine musulmane. L’accusation d‘islamophobie vise à intimider et à soumettre. Au nom de la démocratie et de la liberté. Bonjour Orwell.
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Un désir masochiste d’être envahis et soumis :
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Plusieurs manifestations de musulmans, soutenus par des islamo–collaborateurs, répètent ce slogan (parfaitement totalitaire) inscrit sur des banderoles : « l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit ». Le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), officine militante d’islamisation de la France et de colonisation migratoire, poursuit en justice pour ”racisme” (!) l’historien George Bensoussan parce qu’il a déclaré que les Arabo–musulmans sont élevés dans l’antisémitisme (voir plus bas).
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Nous vivons ce paradoxe : l’islamophobie est condamnée alors que l’islam et les musulmans sont, partout dans le monde, les principaux acteurs de terreur, de meurtres, d’oppression et d’obscurantisme ! Et la christianophobie est parfaitement autorisée ! (L’islamophobie est même punie de mort par les musulmans eux–mêmes : voir le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo qui, pourtant, s’en prenait très rarement à l’islam mais répétitivement au christianisme)
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L’antisémitisme (ou judéophobie) n’est poursuivi que s’il provient (les cas sont rares) des milieux d ‘”extrême droite” et français de souche, mais pas des musulmans, qui bénéficient d’un privilège d’innocence. La judéophobie, comme le racisme anti–Blanc, d’origine arabe, musulmane, africaine sont très généralement ignorés et impunis par les autorités françaises objectivement collabos. Alors que, partout dans le monde, et jusqu’en France, les agressions, meurtres et persécutions contre les chrétiens sont commis au nom de l’islam. On marche sur la tête. Il s’agit de servitude volontaire. (1)
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Peu répandue, l’islamophobie mériterait-elle de l’être ?
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Pour Pascal Bruckner, auteur d’un récent essai, Un racisme imaginaire (Grasset), l’islamophobie est une invention, qui ne correspond pas à un sentiment répandu en Occident : cette fiction servirait à neutraliser les résistances à l’ ”islamisme” et à culpabiliser, comme ”racistes” (accusation magique et paralysante) les opposants au salafisme. C’est parfaitement exact. Mais cette position est ambigüe. Car Bruckner rejette par là même l’islamophobie comme immorale, et en élimine la possibilité. Il sous-entend que ” ce n’est pas bien” d’être islamophobe ; pourquoi l’islamophobie ne serait-elle pas légitime, alors que nous sommes objectivement agressés par l’islam chez nous, son invasion, ses exactions et ses crimes ?
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Bruckner cède à la première étape de la soumission à l’islam invasif. Les islamophobes sensés sont donc condamnés par cet intellectuel prétendu adversaire de l’ ”islamisme ”. Bruckner obéit à l’esprit munichois : surtout pas de conflit ! L’angélisme politique et l’optimisme des bons sentiment sont le psoriasis mental des intellectuels élégants, qui pensent que la cohabitation, le ”vivre ensemble” en langue de bois, sont possibles dans l’harmonie.
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L’oxymore de l’ ”islam modéré et tolérant” :
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La fable de l’ ”islam modéré” (pourquoi pas le ”nazisme centriste”, le ”stalinisme libéral”, le ”catholicisme athée”, etc. ?) est diffusée par l’idéologie officielle. Les premiers à s’élever contre cette idiotie sont d’ailleurs des écrivains et intellectuels arabes lucides, femmes et hommes, très minoritaires, mais courageux face aux menaces de leurs coreligionnaires obscurantistes et fanatisés, pour lesquels les ”apostats”, coupables de trahison, sont les pires ennemis.
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L’historien George Bensoussan (2) est poursuivi pour racisme par le CCIF – Collectif contre l’islamophobie en France, association militante objectivement alliée à l’islam radical, suivi des idiots utiles collabos habituels : la Licra, la Ligue des droits de l’homme, SOS Racisme et le Mrap (le marché de l’ ”antiracisme”). On l’attaque pour avoir déclaré que dans les familles musulmanes, l’antisémitisme était inculqué culturellement dès l’enfance, ce qui est une évidence sociologique.
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Ivan Rioufol (Le Figaro, 03/02/2017) note : "La trahison des mouvements antiracistes qui trouvent chez des magistrats l’appui pour poursuivre ceux qui dénoncent la nouvelle judéophobie, fait mesurer l’emprise de l’idéologie conquérante sur les esprits. Elle fait répéter que le musulman est le juif des années trente, en dépit des attentats au nom d’Allah. Une même inversion des réalités permet aux embrigadés de soutenir que l’antisionisme, qui dissimule souvent la haine du mécréant, est un antiracisme. » Il déplore la « désintégration de la nation, sous le poids du communautarisme surprotégé ». Ce qui signifie, en langage journalistique correct, que la nation est menacée par l’immigration en majorité musulmane. « La 'désislamisation' de la France reste un objectif atteignable à la condition que l’État cesse de reculer devant une contre-société agressive ». Certes. Mais cette nécessaire 'désislamisation' ne pourra en aucun cas être pacifique".
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La pathologie islamophile :
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L’idéologie dominante affirme que la France et l’Europe auraient une dette culturelle envers l’islam. La valorisation de l’islam – au prix d’énormes mensonges historiques– est proportionnelle aux dégâts qu’il cause en Europe, aux États–Unis et dans le monde et à son indigence intellectuelle et culturelle. Témoigne de cette pathologie mentale le livre collectif Histoire mondiale de la France, dirigé par Patrick Boucheron (Le Seuil). C’est un bréviaire de l’ethno – masochisme, de la repentance et de la haine de soi, qui raconte que la France et l’Europe auraient depuis le haut Moyen–Âge une part brillante de leur identité due à l’islam. Alors que ce dernier a toujours été l’adversaire le plus acharné et le plus destructeur.
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Dans la revue identitaire belge Renaissance européenne (N°110, premier trimestre 2017), on apprend que le bulletin de la paroisse universitaire de Louvain–la–Neuve se félicite que la communauté musulmane inaugure une nouvelle mosquée. Vive l’invasion ! Le bulletin catholique parle de « nos frères et sœurs musulmans » et appelle à s’ouvrir à « la face lumineuse de l’islam ». Les chrétiens d’Orient persécutés, spoliés, massacrés apprécieront ce masochisme pathologique, angélique et délirant des autorités catholiques européennes. Ces malheureux savent, pour l’avoir vécu et le vivre, que l’islam n’est pas lumineux mais obscur et sanguinaire. Il brûle les églises, égorge les prêtres, et produit fort peu d’œuvres culturelles. Détruire et non pas construire, c’est la logique intrinsèque de l’islam et de ses racines anthropologiques.
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Paradoxe - plus l’islam tue, plus on réprime l’islamophobie :
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Les médias, la classe politique, en Europe et en Amérique du Nord, sont très souvent, par bêtise, naïveté et culpabilisation, victimes de la propagande des idéologues islamiques. Même la hiérarchie catholique tombe dans le panneau. Voici les trois arguments mensongers intimidants : 1) critiquer l’islam et faire remarquer que tous les attentats terroristes ont été commis par des musulmans au nom de l’islam est une ”stigmatisation” des musulmans, donc relève du péché capital de racisme. 2) Il ne s’agit pas de terrorisme musulman mais de ”terrorisme” tout court, non imputable à l’islam. 3) L’islam est une religion de paix et d’amour et la critiquer est, là encore, du racisme.
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Ces sophismes favorisent discrètement la terreur islamique, ainsi que l’immigration invasive. L’antiracisme ? La principale source de racisme (anti–Blanc) et d’antisémitisme en France, parfaitement tolérée, provient des immigrés musulmans. Les idéologues musulmans ont pour stratégie (depuis le VIIIe siècle) de se présenter en victimes alors qu’ils sont des agresseurs. Les premiers persécutés dans le monde sont les chrétiens (par les musulmans) ; les seconds sont les musulmans (par leurs coreligionnaires). Dans les deux cas, l’islam est un facteur de mort, de guerre, de destruction.
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L’islamophobie est poursuivie à mesure que l’islam s’impose comme la principale source de terreur, de crimes, d’obscurantisme dans le monde. Paradoxe démentiel. L’islamophobie est même punie de la peine de mort, comme on l’a vu avec le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo, après un meurtre semblable en Europe du Nord, voici quelques années ; actuellement, en Europe, nombre d’ ”islamophobes”, souvent journalistes, sont sous le coup d’une fatwa (appel au meurtre) et sous protection de la police. (3)
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L’"islamophobie" de Trump choque, malgré sa modération :
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La mesure minimaliste de Donald Trump, prise par décret fin janvier 2017, annulant (provisoirement et timidement) des visas de séjour aux Etats-Unis pour sept pays musulmans hébergeant des terroristes (bien en dessous de ses promesses d’interdire toute immigration musulmane, ce qui serait pourtant indispensable), a provoqué au Congrès et dans le monde, un vague de réprobation démesurée, auxquels se sont joints les 'immigrationnistes', la chancelière Merkel et son subordonné français Hollande.
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Le décret de Trump, qui a d’ailleurs été annulé par les juges, preuve de leur dictature contre le peuple, est assimilé à un crime islamophobe. Hollande a sermonné que « l’accueil des réfugiés est un fondement des démocraties », alors que c’est l’inverse, cet ”accueil” invasif imposé étant parfaitement antidémocratique puisque refusé massivement par les peuples européens autochtones et les Américains. Pour l’idéologie dominante devenue folle, bannir les immigrants musulmans est un péché – et la lutte antiterroriste ne saurait y servir de prétexte, même si 100% des terroristes sont musulmans.
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Les démocrates du Congrès ont accusé Donald Trump de discriminer les musulmans. Et le chef du groupe démocrate au Sénat, Charles Schumer, a déclaré que « les larmes coulaient sur les joues de la statue de la Liberté ». Elles ne coulent pas quand des migrants musulmans installés aux USA massacrent régulièrement des citoyens américains ? Décidément, il faudrait que la couronne posée sur la tête de la statue de la Liberté à l’entrée du port de New–York soit remplacée par un voile islamique, ce serait important pour ne pas offenser l’islam, non ?
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Le vice–premier ministre turc, Numan Kurtulmus, a intimé au président Trump, avec une sereine impudence, de revenir sur son décret, motivé selon lui par « l’islamophobie, les sentiments anti–immigration et la xénophobie croissante de l’Occident ». Les musulmans revendiquent donc le droit de nous envahir. Deux poids deux mesures : l’Europe, les États–Unis, le Canada sont sommés d’accueillir les ”migrants” de Syrie et d’ailleurs, mais les riches monarchies arabes absolutistes, pas plus que d’autres pays musulmans n’en accueillent un seul. Cherchez l’erreur.
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L’"islamophobie" assimilée aux persécutions anti-juives :
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Les idéologues musulmans et leurs collaborateurs de gauche comparent les persécutions anti-juives entre 1940 et 1945 et la prétendue ”islamophobie” qui règnerait en France et en Europe, notamment à la suite de l’interdiction (théorique, limitée, et peu suivie d’effets) des tenues vestimentaires imposées aux femmes, tchador intégral et "burkini". Cette comparaison est d’autant plus insultante pour les Juifs qu’ils sont la cible d’un antisémitisme musulman meurtrier depuis les crimes de Merah et de Coulibaly. Les abominables "identitaires" ou le FN, ni les très supposés dangereux et subversifs cathos intégristes ne sont impliqués dans cet antisémitisme meurtrier.
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Dans de récentes déclarations, Vincent Peillon, Jean–Christophe Cambadélis (le patron du PS, le plus bête de la bande), Jean–Luc Mélenchon, Edwy Plenel, Tarik Ramadan ont défendu l’idée, avec l’aide des médias américains démocrates, que les musulmans sont persécutés en France et victimes de ”racisme” comme les Juifs du temps de Vichy. Alors qu’ils sont privilégiés.
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Contrôler, arrêter ou condamner un voyou arabe ou africain qui vient de commettre un délit équivaudrait aux rafles anti-juives de la Seconde guerre mondiale. Qu’on puisse, en France, être poursuivi pour ”islamophobie”, mais non pas pour ”christianophobie”, est un signe suicidaire de démission et de soumission face à l’islam, ajoute Guillaume Faye, (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Pour ce qui me concerne, je rappelle que j'ai récemment abordé, sur LesObservateurs.ch, la question des migrants, vu sous l'angle biblique, dans "Laïcité et immigration contrôlée : deux inventions chrétiennes !" et dans "Migrants - Accorder la priorité aux chrétiens ?".
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De leur côté, Franck Jullié et Eric Kayayan nous rappellent que la bible, dans la précision de son vocabulaire, distingue quatre mots pour décrire les étrangers (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : le ger (גֵּר), le toshabh (תּוֹשָׁב), le nekhar (נֵכָר), le zar (זָר). Le ger est un habitant d’un pays qui n’est pas sa patrie. Abraham fut un ger au pays de Canaan (Gn 23.4), Moïse fut un ger au pays de Madian (Ex 2.22) et nomma son fils aîné Gershom car, dit-il, « je suis un immigré (ger) en terre étrangère (nekhar) ». Les Israélites furent des ger au pays d’Egypte (Gn 15.13). Sur le plan spirituel nekhar peut désigner les dieux étrangers, les faux dieux (Gn 35.2,4 ; Dt 31.16 ; Jos 24.20,23 ; Jg 10.16 ; 1 S 7.3 ; 2 Ch 14.2).
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Le mot zar désigne ce qui est étranger dans le contexte où il est cité. Il peut signifier un sang étranger à une famille – un non Aaronite (Nb 16.40), un non-Lévite (Nb 1.51), un membre extérieur à une famille définie (Dt 25.5) – un laïc en opposition à un sacrificateur et sa famille (Lv. 22.10-13), les enfants illégitimes (Os 5.7), la courtisane assimilée à une étrangère (Pr 2.16), ce qui est profane par opposition à ce qui est saint (Ex 30.9). Le statut de toshabh n’est pas très développé dans les Ecritures.
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Abraham se présente en Genèse 23.4 comme étranger (ger) et habitant (toshabh) parmi les fils de Heth : Je suis étranger (ger) et habitant (toshabh) parmi vous; donnez-moi la possession d’un sépulcre chez vous, pour enterrer mon mort et l’ôter de devant moi. Il est possible que son sens se rapproche de celui de ger avec l’idée d’un séjour passager et non définitif.
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Le toshabh ne peut pas manger la Pâque (Ex 12.45) ni les choses saintes (Lévitique 22.10). La loi du Jubilé ne lui profite pas (Lv 25.45). Mais il est au bénéfice de la justice et de la protection des villes refuges en cas d’homicide involontaire (Nb 35.15). Le théologien Eric Kayayan nous rappelle que « l’étude du contexte de l’emploi du mot ger dans le Testament doit nous éclairer sur sa reprise contemporaine fallacieuse pour un accueil 'indiscriminé'.
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En particulier le passage de Lévitique 19.33,34 se trouve cité à tout propos et surtout hors de propos dans certains cercles ecclésiastiques. Hors de propos et de contexte, dans la mesure où l’hospitalité et l’égalité de traitement avec l’étranger dans le Premier Testament sont intimement liées à son inclusion à divers degrés dans la communauté de l’Alliance, à sa participation aux rituels et fêtes religieuses, avec leurs interdits (Ex 12.19,48-49 ; Lv. 17.8,9 ; Nb 9.14, 15.15,26 etc.).
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En résumé, dans le Premier Testament l’immigrant est certes le bienvenu et ne saurait être opprimé (Ex. 23.9). S’il en exprime le désir (cela ne lui est pas imposé) il peut même participer à la Pâque du Seigneur dans les mêmes conditions que l’autochtone, mais en aucun cas il ne saurait devenir un vecteur d’idolâtrie, d’introduction d’une religion païenne qui contaminerait le peuple de l’Alliance.
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Dans Esdras 10 et Néhémie 13 une situation de 'paganisation' de la petite communauté de Juda a atteint de telles proportions que les chefs de la communauté doivent réagir très fortement. Il apparaît donc de ces données bibliques qu’un appel à quelques passages scripturaires plaqués artificiellement sur notre situation actuelle, occulte volontairement la dimension religieuse et cultuelle de l’assimilation de l’étranger dans le Premier Testament.
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A tout le moins ce décalque artificiel a pour but de remplacer la religion biblique et ses exigences éthiques et cultuelles (aussi bien pour l’autochtone que l’immigrant) par une religion humaniste sécularisée : dans la mesure où les lois de la République y font office de Loi suprême, les immigrants qui accepteraient de s’y soumettre peuvent (devraient) être mis sur le même pied que les immigrants dans le Premier Testament, ajoute Franck Jullié (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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Notes de Guillaume Faye :
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(1) Le christianisme est, aujourd’hui, dans le monde, la religion et l’appartenance la plus persécutée et poursuivie. Hors Chine et Corée du Nord, l’islam en est la principale cause. Les atteintes contre les lieux de culte chrétiens en France entre 2008 et 2016, (églises, cimetières, etc.) ont augmenté de 245%. En 2016, pour la première fois dans l’histoire, un prêtre (le Père Hamel) a été égorgé par des musulmans pendant sa messe. Mais, bien sûr, le grand péril, c’est l’islamophobie, n’est-ce pas ?
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(2) Une France soumise, est le dernier essai de Georges Bensoussan, ( Albin Michel, 2017)
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(3) Les poursuites judiciaires contre l’hebdo de droite Valeurs actuelles (le seul en progression de ventes par rapport à ses concurrents, ce qui inquiète l’oligarchie) simplement pour avoir dénoncé une islamisation et une invasion migratoire, prouvent que les médias résistants sont assaillis par une justice politisée et partiale. État de droit ?
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Liens vers sources :
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http://www.bild.de/politik/inland/peter-altmaier/ueber-schulz-und-kanzlerdaemmerung1-50498688.bild.html
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https://francais.rt.com/international/34227-allemagne-veut-expulser-300-000-migrants-demande-asile-rejetee
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http://fr.novopress.info/203640/lislamophobie-nouveau-peche-capital-par-guillaume-faye/#more-203640
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https://www.ndf.fr/poing-de-vue/15-02-2017/le-statut-de-letranger-et-du-migrant-dans-lancien-testament/
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Des fonctionnaires européens musulmans rejettent les demandent d’asile de Chrétiens persécutés en Irak

Cela fait partie du récit tragique de la persécution des chrétiens. Les Juifs du Moyen-Orient ont fui la persécution musulmane en venant en Europe. Puis les musulmans les ont suivis pour reprendre cette persécution. Maintenant, les chrétiens du Moyen-Orient fuient la persécution musulmane pour trouver les musulmans retranchés dans des positions de pouvoir en Europe.

Ce récit a été rapporté par Gatestone Europe.

La chaîne allemande Welt24 rapporte qu’il ya quelques jours un politicien allemand, Wolfgang Bosbach, a rencontré une famille irakienne chrétienne en Nordrhein-Westphalie (sa circonscription) qui avait récemment demandée l’asile en Allemagne.

Les réfugiés chrétiens ont raconté à Bosbach comment ils avaient fui leur pays par crainte de la violence djihadiste. Finalement, en arrivant en Allemagne ils ont rempli leur demande d’asile dans l’un des bureaux de l’Office fédéral allemand des migrations et des réfugiés (BAMF).

 

Là, ils ont fait face à une employée du BAMF avec un foulard, qui allait décider si oui ou non ils obtiendraient le statut protégé de réfugié.

 

«Je ne peux pas comprendre pourquoi seuls des musulmans du BAMF décident si les Chrétiens, qui ont fui les musulmans radicaux, ont le droit de rester dans la République Fédérale d’Allemagne.»

Plusieurs rapports précédents démontrent que traducteurs musulmans minent les efforts de réfugiés chrétiens qui cherche à trouver refuge contre la persécution islamique.

« Les migrants iraniens et afghans convertis au christianisme après leur arrivée en Allemagne sont délibérément mal traduits par des traducteurs musulmans dans le but de ruiner leurs demandes d’asile » a rapporté un pasteur à Berlin.

« Et les vrais réfugiés chrétiens sont rejetés. Alors que les faux réfugiés islamiques remplissent l’Europe et l’Amérique. »

Daniel Greenfield – © Adaptation Europe Israël

via Suzy Desouche

Laïcité et immigration contrôlée : deux inventions chrétiennes !

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Michel Garroté - La laïcité est, en effet, une invention chrétienne. Il aura fallut des siècles de chrétienté et de royauté, avant que l'Eglise catholique elle-même, ne décide de prôner la laïcité, la distinction du sacré et du profane, la distinction du religieux et du politique, la distinction du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel.
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Tout cela a été démontré, documents à l'appui, par des historiens tels que Régine Pernoud, Jean Dumont et Jean Sévillia. Quant à l'immigration et l'assimilation, signalons, une fois encore, la triste réalité, à laquelle nous sommes confrontés, à savoir que l'on veut nous faire croire, qu'au nom des valeurs chrétiennes, nous devrions, soi-disant, accueillir massivement, des migrants musulmans.
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Alors qu'en réalité, nous devrions accueillir prioritairement, et, néanmoins, modérément, des migrants chrétiens, venus de pays mahométans, où ils sont persécutés, et, parfois, massacrés. Cela, certains évêques et certains cardinaux, en Autriche, en Espagne et aux Etats-Unis, ont eu, et, ont encore, le courage de rappeler (j'ai abordé cette question de façon détaillée, sur Les Observateurs, dans une analyse intitulée : "Migrants - Accorder la priorité aux chrétiens ?" ; voir lien en bas de page).
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A propos de la laïcité, Jean-Louis Harouel, énarque, professeur d'Histoire du droit et des institutions, rappelle notamment, sur Atlantico (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : "La laïcité est une invention spécifiquement chrétienne. Le christianisme a inventé la distinction du sacré et du profane, du religieux et du politique, du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel. Cette distinction est la marque spécifique et le fondement même de la civilisation chrétienne. C’est ce qui rend celle-ci profondément différente des autres civilisations, à commencer par celle qui se pose actuellement comme sa grande rivale : la civilisation islamique".
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Jean-Louis Harouel précise : "La disjonction chrétienne du politique et du religieux constitue la source du succès de l’Occident. C’est d’elle qu’est née la liberté de l’individu, laquelle est à l’origine non seulement des libertés publiques européennes mais encore de la dynamique occidentale. C’est en effet à la désintrication du spirituel et du temporel, à la dissociation du sacré et du profane, qu’il faut rapporter l’invention par l’Europe occidentale – et non par d’autres grandes civilisations – du progrès technique et du développement économique", ajoute l'historien Jean-Louis Harouel, sur Atlantico (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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De son côté, Jean Messiha, franco-égyptien de confession chrétienne copte, Docteur ès Sciences Economiques, à propos de l'immigration et l'assimilation, écrit notamment, sur Langadoc Info (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : "L’assimilation est possible mais tout dépend de la façon dont nous allons remettre le creuset républicain et le creuset français au centre de la citoyenneté. On ne peut pas reprocher aux générations des Français d’aujourd’hui, d’hier et d’avant hier, de ne pas se sentir français alors même que nous avons eu une idéologie pendant ces quarante dernières années qui a diffusé l’idée que, finalement, la France n’était rien, que c’était une page blanche".
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Jean Messiha précise : "D’ailleurs les représentants de cette idéologie se sont encore exprimés par la voix d’Emmanuel Macron qui prétend, aujourd’hui, qu’il n’y a pas de culture française. S’il n’y a pas de culture française on s’assimile à quoi ? On ne s’assimile pas à rien. Pour pouvoir s’assimiler il faut bien un identifiant, il faut bien qu’on indique le chemin, qu’on érige un phare vers lequel les navires en perdition se dirigent. Or ce phare, non seulement on le détruit mais il est presque honteux de dire qu’il existe. On ne peut pas reprocher à des gens de ne pas s’assimiler si nous même nous n’avons pas fait le travail sur nous même pour reconstruire notre citoyenneté autour des valeurs historiques qui ont toujours été celles de la France et qui nous ont toujours unis", ajoute Jean Messiha, sur Langadoc Info (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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De son côté, Nonie Darwish, analyste au Gatestone Institute, écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : "Ce que ne comprend pas l'Occident, c'est que l'islam admet que le contrôle du gouvernement a une place centrale en islam et que les musulmans doivent, tôt ou tard, exiger de vivre sous un gouvernement islamique. La plupart des gens dans le monde ne comprennent pas qu'une grande partie des médias américains a lancé une guerre de propagande contre l'Administration Trump, tout simplement parce qu'il désigne le djihad islamique et préférerait que ce soit une Amérique forte et prospère qui soit le chef de file mondial plutôt que de voir une dictature, laïque ou théocratique, jouer ce rôle".
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Nonie Darwish précise : "L'islam affirme être une religion abrahamique mais, en réalité, l'islam est apparu six cents ans après le Christ, non pas pour soutenir la Bible mais pour la discréditer, non pas pour coexister avec les « peuples du livre », les juifs et les chrétiens, mais pour les remplacer, après après les avoir accusés de falsifier délibérément la Bible. L'islam a été créé en tant que rébellion contre la Bible et ses valeurs et il compte sur des mesures gouvernementales pour ce faire. L'islam politique et légal (la charia) est bien plus qu'une religion", ajoute Nonie Darwish (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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De son côté, le journaliste italien Marcello Veneziani estime (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : la crise économique européenne plonge ses racines dans les années 1960-70. En Italie, la récession a influé sur la situation démographique : le PIB ne peut pas croître si la population ne croît pas. L'apparition de l'euro dans les années 1990 a porté un « coup mortel » à l'Italie, entraînant la désindustrialisation du pays.
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Mais c'est en 2008 que le coup fatal lui a été assené, lorsque les États-Unis ont nationalisé les dettes des personnes physiques, ce qui a eu pour conséquence de doubler la dette nationale, estime le journaliste italien Marcello Veneziani. Les frontières s'effacent aujourd'hui en Europe, dit-il. Cependant, sans bornes, la société peut s'élargir à des dimensions immensurables (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Pour sa part, l'économiste Alberto Bagnai (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) est d'avis qu'à notre époque seules les transnationales jouissent d'une souveraineté, non le peuple. Cependant, les relations entre le « boss » - c'est-à-dire les États-Unis - et son représentant plénipotentiaire l'Allemagne sont en train de changer, a déclaré Alberto Bagnai. L'Italie, selon lui, doit saisir l'occasion et marchander de meilleures conditions pour Rome.
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À son avis, l'Italie peut soit bouger vers l'Union européenne, déjà devenue un « Quatrième Reich », ce qui déplaît à Washington, soit récupérer un peu d'autonomie, en s'accordant avec la Russie et les États-Unis. L'Italie n'a pas toujours suivi la politique du « IVe Reich » (Note de Michel Garroté : l'expression « IVe Reich », pour qualifier l'UE et Angela Merkel, me dérange ; je préfère, quant à moi, comparer l'UE à l'URSS et je préfère ne pas assimiler Angela Merkel à Adolf Hitler, assimilation qui me semble totalement déplacée, n'en déplaise à Alberto Bagnai).
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Ainsi, estime Alberto Bagnai, le gouvernement du Premier ministre Matteo Renzi s'est ouvertement prononcé contre les sanctions antirusses. Aujourd'hui, Rome se dit prêt à jouer le rôle d'intermédiaire pour ce qui concerne la levée des sanctions antirusses (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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https://lesobservateurs.ch/2017/02/17/migrants-accorder-priorite-aux-chretiens/
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http://www.atlantico.fr/decryptage/laicite-cette-invention-specifiquement-chretienne-jean-louis-harouel-552000.html
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http://www.lengadoc-info.com/4610/politique/jean-messiha-pour-pouvoir-sassimiler-il-faut-bien-un-identifiant-interview/
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https://fr.gatestoneinstitute.org/9957/definition-de-la-religion
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https://fr.sputniknews.com/opinion/201702141030078545-ue-italie-crise/
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