Le devoir de résistance face à l’Europe

Migration. L’ancien président tchèque Václav Klaus qualifie les quotas de réfugiés décidés par la Commission européenne de diktat «venu du haut».

Interview: Alimuddin Usmani

La Commission européenne a récemment publié ses prévisions économiques pour l’ensemble de l’Union européenne. Selon l’institution présidée par Jean-Claude Juncker, les trois millions de réfugiés auront un «impact faible mais positif» sur la croissance européenne. Nous avons joint l’ancien président tchèque Václav Klaus pour lui poser quelques questions sur les mouvements migratoires qui s’accentuent depuis quelques mois sur le continent européen. Václav Klaus, qui était en fonction de 2003 à 2013 et dont l’avis est toujours plutôt sollicité dans son pays et ailleurs, compte bien mener la bataille pour l’abolition des quotas de réfugiés pour la République tchèque, jusqu’à présent relativement épargnée par la vague migratoire. 2617 requérants d’asile syriens, irakiens et érythréens devraient être attribués à la République tchèque d’ici à 2017.

Vous êtes à l’initiative d’une pétition qui réclame notamment l’abrogation des quotas de réfugiés imposés à la République tchèque. Votre pays a-t-il vraiment les moyens de s’opposer à cette décision de la Commission européenne?

Non seulement notre pays a la possibilité de s’y opposer mais il en a aussi le devoir. Plus exactement, ce sont les représentants politiques de notre pays qui ont l’obligation de le faire. Notre pays ne peut tout de même pas accepter ce diktat «venu du haut» en ce qui concerne ceux qui vont vivre ou ne pas vivre sur notre territoire ou bien ceux que nous décidons de prendre ou de ne pas prendre chez nous.

En mai dernier, vous aviez estimé que l’imposition de quotas de réfugiés pourrait briser l’Union européenne. Certains pays ont suspendu l’application des accords de Schengen en rétablissant le contrôle à leurs frontières. Est-ce pour vous un signe avant-coureur d’un effondrement des institutions européennes?

Quelles que soient mes aversions envers les institutions européennes, quels que soient mes souhaits par rapport à leur absolue reconstruction, je ne pense toutefois pas que les seules répartitions de migrants – si indispensables soient-elles – occasionneront des changements. Puisse-t-il y avoir de tels changements.

Certains milieux politiques accusent les employeurs de profiter d’une immigration incontrôlée pour disposer d’une main d’œuvre bon marché. Comment vous positionnez-vous sur cette question?

Il est logique pour les patrons d’entreprise de vouloir de la main d’œuvre à meilleur marché. Ils doivent minimaliser les coûts et on ne peut pas le leur reprocher. Leur devoir – et le rôle de la société – n’est pas de résoudre la question migratoire, c’est le devoir des politiciens. Ceux-ci doivent assurer la stabilité, la cohérence, la cohésion sociale, l’homogénéité élémentaire, le consensus du point de vue du style et du mode de vie, etc., etc. C’est le devoir des politiciens de chaque pays d’y veiller parce que sans tout cela, les patrons ne seront plus en mesure d’employer qui que ce soit et ne pourront même plus continuer à faire des affaires.

Est-il possible que les Etats-Unis jouent un quelconque rôle dans cette crise migratoire?

Pas de manière directe, mais dans un certain sens, ils jouent un rôle de manière essentielle. Les Etats-Unis ont modelé le monde à leur image et cette image est mauvaise. On peut notamment citer, l’exportation de la démocratie, la destruction successive des Etats du Proche et du Moyen-Orient, la lutte insensée à l’égard de la Russie (dont la victime est également la Syrie). A cet égard, les Etats-Unis y ont contribué de manière significative.

La victoire aux dernières législatives polonaises du parti Droit et Justice (PiS), qualifié d’eurosceptique, vous donne-t-elle de l’espoir pour la suite des événements?

Oui cela me donne de l’espoir, j’espère bien ne pas être déçu. Le président de la République de Pologne, Andrzej Duda me semble être quelqu’un de bien. Le Parti Droit et Justice (PiS), défend de nombreuses idées justes (mais certaines ne le sont pas), Je ne connais pas la présidente du Conseil des ministres. Le Parti Droit et Justice (PiS), représente bien évidemment un grand espoir. Ils ont mon soutien.

Une version de cette interview en tchèque est disponible sur le site de V. Klaus: http://www.klaus.cz/clanky/3835

Source

Le parti d’Angela Merkel (CDU) exige le service obligatoire pour les jeunes Allemands en faveur des migrants

En raison de la crise migratoire, les dirigeants politiques de la CDU exigent l'introduction d'une année obligatoire pour les jeunes Allemands. Ainsi, après leur scolarité, les garçons et les filles devront faire le choix entre passer une année à l'armée ou dans le social. 

"Nous avons besoin du service obligatoire. Autrement, nous n'arriverons pas à faire face au flux migratoire et à son intégration" déclare Eckhardt Rehberg, porte-parole de la CDU.

Source Traduction Schwarze Rose

 

Jean-Luc Addor : l’UDC est le seul rempart contre l’invasion migratoire

Interview de Jean-Luc Addor par Pierre Cassen

 

Pierre Cassen : Tu es militant de l’UDC en Valais, fief d’Oskar Freysinger. Tu viens d’être élu au Conseil national, suite aux élections fédérales suisses. Peux-tu expliquer aux Français en quoi consiste cette fonction ?

Jean-Luc Addor : Le Parlement fédéral suisse se compose de deux chambres : le Conseil national (200 députés, dont je fais aujourd’hui partie), dans lequel chacun des 26 cantons est représenté selon sa population avec un minimum d’un élu et le Conseil des Etats (46 députés), dans lequel chaque canton dispose de 2 représentants quelle que soit sa population. Ces deux conseils ont exactement les mêmes compétences. Une loi ne peut ainsi être édictée que si elle est votée dans les mêmes termes au National et aux Etats. Les deux conseils se réunissent dans la même salle (on parle alors d’Assemblée fédérale) pour certaines décisions importantes et pour des élections (notamment celle des juges fédéraux) ; ainsi, le 9 décembre, l’Assemblée fédérale devra réélire le Conseil fédéral (donc, le Gouvernement suisse).

P.C : La presse annonce une progression de l’UDC, qui ferait autour de 30 % des suffrages. Quelle est ton analyse sur cette progression, et la considères-tu, par rapport à la situation que connaît la Suisse et l’Europe, à la hauteur des enjeux ?

J-L Addor : L’UDC a en effet progressé tant en suffrages (+ 2,8% pour atteindre 29,4%) que surtout en sièges (+ 11 au Conseil national, qui compte désormais 65 élus UDC). Elle a sans nul doute bénéficié de l’actualité : à longueur de journée, dans les médias classiques et surtout sur les réseaux sociaux, les Suisses assistent depuis des mois à l’afflux de « migrants » qui submergent l’Europe ; l’immigration, qui est au cœur du programme de l’UDC (dont l’initiative contre l’immigration de masse a été acceptée par le peuple en février 2014), s’est imposée comme le thème phare de la campagne, reléguant au second plan d’autres enjeux certes parfois importants eux aussi. Certes réjouissante, cette progression renforce la position de l’UDC comme premier parti de Suisse. Mais un tiers des sièges au Conseil national, beaucoup moins au Conseil des Etats (dont la composition définitive ne sera connue que dimanche prochain), probablement 2 représentants au Gouvernement fédéral, ça ne suffira pas à l’UDC pour conduire seule la politique que les Suisses ont voulu renforcer ; il faudra en effet composer avec d’autres forces politiques qui n’ont pas toujours des positions aussi claires que l’UDC, loin s’en faut, sur des sujets tels que la lutte contre l’immigration de masse et contre l’adhésion à l’Union européenne. C’est à ces formations politiques, c’est-à-dire avant tout au parti libéral-radical (un peu les Républicains…) et au parti démocrate-chrétien, qu’il appartiendra de comprendre que la gravité des enjeux, particulièrement dans le domaine de l’immigration, exige que soit suivie la politique préconisée par l’UDC.

P.C. : Les journalistes bien-pensants français reprochent aux Suisses ce vote, considérant que ton pays n’est pas confronté à l’invasion migratoire, comme d’autres pays limitrophes. Que réponds-tu à cette remarque ?

J-L Addor : Malgré le vote du 9 février 2014 contre l’immigration de masse (que les autres partis font tout pour ne pas appliquer), rien n’arrête l’immigration ; dans ce pays d’un peu plus de 8 millions d’habitants qui compte près de 2 millions d’étrangers (1 sur 4 !), nous connaissons une immigration nette de l’ordre de 75’000 étrangers supplémentaires par an. Alors que la Suisse enregistre le 2ème taux de demandes d’asile en Europe (13,76 par 100 habitants au lieu de 4,55 en France et 3,87 dans l’UE), le nombre des demandes d’asile augmente de près de 50% ; aujourd’hui déjà, on ne sait presque plus où héberger ces personnes dont chacun sait que de fait, elles ne rentreront sans doute jamais au pays. Et si l’on considère l’afflux extraordinaire de migrants qui submerge les pays voisins (et dont un part, immanquablement, frappera aux portes de la Suisse) et la masse des personnes qui se sont déjà mises en mouvement vers l’Europe depuis des pays en guerre, on comprend pourquoi le nombre a augmenté des Suisses qui voient en l’UDC le seul rempart contre le Grand Remplacement.

P.C. : Tu es l’avocat de Riposte Laïque Suisse. Comment réagis-tu au véritable harcèlement judiciaire de l’Etat français contre le site de ton client ? Cela serait-il possible en Suisse ?

J-L Addor : Riposte Laïque, c’est un mouvement citoyen qui, avec des moyens infimes, s’engage pour avertir les Français et les peuples d’Europe des dangers de l’islamisation et de son vecteur essentiel, l’immigration de masse. RL dit tout haut ce que les médias officiels et, plus encore, les gouvernements essaient trop souvent de cacher aux citoyens pour des motifs qui méritent d’être réfléchis. L’islamisation, la France n’en a que trop vu les « fruits » sanglants ces derniers temps. Dans ce contexte, il est pour le moins surprenant, choquant même que le pays des Lumières et des droits de l’homme, le pouvoir en place semble tout entreprendre pour faire taire l’une des seules voix qui a le courage de dire aux Français et aux Européens ce qui les attend s’ils restent les bras croisés. Ce qui, effectivement, s’apparente à un véritable harcèlement judiciaire serait plus difficile en Suisse, où les procureurs ne sont pas soumis aux instructions du pouvoir politique en place. Mais chez nous aussi, l’espace de la liberté d’expression tend à se réduire, en particulier sous les coups de la gauche.

P.C. : Que va changer, pour les Suisses, cette avancée de ton parti, alors que le conseil fédéral se refuse à appliquer certains votes, et envisage de remettre en cause la démocratie directe de ton pays, sous la pression de l’Union européenne ?

J-L Addor : Avec une UDC renforcée et une gauche affaiblie, les citoyens disposeront, au Parlement fédéral, d’abord, mais aussi je l’espère au Gouvernement fédéral, d’une voix plus forte pour relayer leurs décisions et faire appliquer, entre autres, les initiatives contre l’immigration de masse et pour le renvoi des étrangers criminels. Si les Suisses sont de plus en plus nombreux à faire confiance à l’UDC, c’est sans doute parce qu’ils savent que ses représentants sont les seuls vrais défenseurs de ce que les peuples européens pliant sous le jour de Bruxelles et de leurs gouvernement nous envient : la démocratie directe, moyen extraordinaire dont dispose le pays réel face à un pays légal qui parfois l’oublie, une démocratie directe qui constitue un trésor inestimable face à l’Empire antidémocratique qu’est l’Union européenne.

P.C. : Crains-tu que la folie de la politique migratoire d’Angel Merkel ait des conséquences néfastes pour la Suisse ?

J-L Addor : Par ses promesses inconsidérées, Angela Merkel a provoqué un appel d’air qui a contribué à accélérer encore l’afflux de migrants vers l’Europe. Et quand les Allemands en auront marre d’être envahis et qu’ils fermeront à leur tour leurs frontières, alors la Suisse se retrouvera aux premières loges… C’est pourquoi, avec l’UDC, je vais continuer à m’engager pour que la Suisse restaure les contrôles systématiques aux frontières, au besoin avec le soutien de l’armée, et pour la dénonciation de l’accord de Schengen, une passoire qui désarme les peuples contre l’immigration de masse aussi bien que contre la criminalité transfrontalière.

P.C. : Quels vont être les principaux objectifs de l’UDC, suite à cette victoire électorale ?

J-L Addor : Mettre en œuvre les décisions du peuple (contre l’immigration de masse, pour le renvoi des étrangers criminels) et restaurer la souveraineté de la Suisse face à l’Union européenne et aux Etats-Unis. La Suisse, peuple d’Europe au centre de notre continent, doit retrouver un courage qu’elle semble avoir perdu : celui d’en finir avec l’esprit de soumission qui a marqué la politique de la Suisse ces dernières années et de faire valoir ses atouts (car elle en a !) pour renégocier, de partenaire à partenaire, des accords bilatéraux qui, comme leur nom l’indique, doivent permettre à chacun des partenaires (et pas seulement au plus grand) de trouver son intérêt.

Propos recueillis par Pierre Cassen pour Riposte Laïque et lesobservateurs.ch

Des choses que l’on sait beaucoup moins à propos de l’énorme vague migratoire en Europe.

L’exode de Libyens, Syriens et Irakiens de ces derniers jours, rappelle l’époque des grandes migrations au début du Xe siècle en Europe, à travers les frontières maritimes de l’Espagne, la Grèce et l’Italie, puis la traversée des frontières de la Macédoine, la Serbie et la Hongrie, à destination de l’Allemagne, l’Autriche et la Suède. Personne ne peut arrêter cette immense vague de centaines de milliers d’immigrés qui submerge l’Europe, probablement parce qu’il s’agit d’une opération bien organisée par quelqu’un qui aurait un objectif de politique étrangère, en générant une crise humanitaire, avec à la clé la perte de vies de personnes innocentes.

Suite

Mgr. Djomo demande aux jeunes Africains de ne pas émigrer en Occident et de lutter pour améliorer le continent

 « Ne vous laissez pas berner par l’illusion de quitter le pays à la recherche d’un emploi qui n’existe pas en Europe ou en Amérique. »

Cet appel a été lancé par Mgr. Nicolas Djomo, évêque de Tshumbe et Président de la Conférence épiscopale de la République démocratique du Congo, à la jeunesse africaine pour qu’elle ne parte pas à la recherche de solution à leurs problèmes en dehors de leur pays, et qu’elle lutte pour construire une société meilleure.

Suite

Propagande

Nos lecteurs nous rendent attentifs (merci à Anita)

Hier dans le TJ de 19.30h le bureau de migration a annoncé qu'il produira une série de 13 films pour les montrer dans les pays d'origine des réfugiés afin qu'ils comprennent mieux la Suisse et ses conditions d'asile.  Alors que les pays autour de la Suisse prennent des mesures pour diminuer l'invasion de ces indésirables....

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Source et suite de propagande / 30.07.2015

Mediapart et des ONG lancent l’opération « Ouvrez l’Europe »

ouvrez-europe

En partenariat avec sept journaux tunisien et européens, des associations et des ONG, Mediapart lance l’opération spéciale Ouvrez l’Europe #OpenEurope. Face à l’égoïsme médiocre des responsables européens, il s’agit de raconter les solidarités concrètes qui se construisent pour venir en aide aux migrants. Et de défendre un projet européen fidèle à ses valeurs d’accueil, d’asile et d’ouverture.

(…) Médiapart

Source fdesouche

Refuser le tsunami migratoire : une question de survie…

Par Robert Albarèdes

 

« Stultorum  numerus  infinitus  est  » disait – à peu près – un proverbe latin » ( « Le nombre des sots est infini » – NDLR)…

C’est à cet adage que l’on pense quand on lit, ici ou là, que nombre de nos compatriotes seraient prêts à accueillir les vagues migratoires actuelles, non désirées et sans motivation aucune hors  celle de venir se gaver de notre assistanat social, compatriotes obéissant aveuglément à la caste politicienne qui les manipule à des fins de mondialisation financière, politique et sociétale, comme à la posture papale chargée de faire avaler par les ouailles bêlantes le breuvage « charitable » qui va les empoisonner…

Car , à propos de ces centaines de milliers de migrants, dont les flux sont ininterrompus parce que programmés par des réseaux mafieux et/ou islamiques (on se demande d’ailleurs pourquoi, au nom de l’oumma, ces musulmans n’envoient pas leurs frères  dans les pays du Golfe :en fait, on ne se le demande pas, on le sait!), ces Français autochtones ont-ils réfléchi deux secondes?

Ces  milliers, milliers et milliers d’hommes (malgré les montages télévisuels voulant imposer les images d’ensembles « familiaux », il s’agit essentiellement d’hommes…) arrivant sans y avoir été invités (et sans que l’avis du Peuple n’ait été demandé, ce qui serait une simple application de la démocratie dont certains se gargarisent pour mieux la nier !) et s’installant à leurs aises, cajolés par des associations parasites gavées d’argent public, ils vont faire quoi?

Travailler où et pour qui? Il y a actuellement 6 000 000 de demandeurs d’emploi, sans compter les emplois partiels et les précaires..(1).C’est 1 million de plus en 2,5 années de gestion socialo-hollandienne… Pour créer des emplois, il faut un minimum de 1,5 point de croissance, et encore…Même si l’ascension vertigineuse de la courbe du chômage était arrêtée, ce serait à un niveau tel que ce dernier serait une endémie inguérissable…Et les socialos (qui représentent à peine 15% de l’électorat) continuent à imposer leur politique migratoire néfaste…

Ils vont se loger où? Le logement social est insuffisant, et ce n’est pas près de s’améliorer,  les listes de demandeurs sont longues dans toutes les mairies de France…alors, les travailleurs, jeunes et moins jeunes, de notre pays devront-ils renoncer à leur droit au logement social pour laisser la place à ces masses informes d’arrivants? Eux qui bossent, payent des impôts et des taxes, qui cotisent régulièrement?

Ils vont se soigner comment, ces centaines de milliers d’arrivants qui n’ont jamais travaillé ici, jamais cotisé un centime, jamais suivi  une politique sanitaire de prévention, et qui sont porteurs de maladies que notre civilisation a fait reculer, voire disparaître? Avec l’argent de nos impôts, de nos taxes, de nos cotisations…qui ne permet même pas de combler le gouffre actuel de la « Sécu »?

Comment vont-ils satisfaire les besoins de vie que demande toute vie humaine, et particulièrement, que vont-ils répondre à leur question: « on baise quand et avec qui »? Faut-il développer ici, ou renvoyer les « grenouilles du bénitier charitable » à des lectures qu’elles auraient dû faire?

Et qui peut croire que ces populations acculturées, ignorant aussi bien notre langue que nos moeurs, nos principes démocratiques et laïques, nos valeurs d’humanité, d’égalité des individus comme des croyances, vont accepter de se plier « gentiment »  à ce qui leur est largement étranger…

Et qui peut croire que des populations déracinées et aux modes de vie fort éloignés des nôtres , à l’identité historique totalement opposée à la nôtre, vont se répandre dans notre société en en respectant les lois et les règles… Elles sont, par situation même, créatrice de délinquance quotidienne…

Et qui peut croire que dans ces populations, téléguidées par les réseaux islamiques et mafieux (qui assurent leur transfert moyennant de fortes sommes d’argent qui aliènent les migrants illégaux à ceux qui les « drivent »), il n’y a pas moult terroristes islamiques en puissance, moult terroristes islamiques qui ont été actifs dans le pays d’où ils arrivent, moult prosélytes islamiques destinés à miner notre substrat sociétal?

Rien ne justifie l’accueil de ces vagues incessantes d’individus dont l’implantation forcée sur notre sol conduira, nécessairement, à l’explosion du communautarisme culturel et cultuel, islamique surtout, et à l’affrontement inéluctable avec la population historique de notre pays… tout en creusant le déficit public par l’assistanat social qui leur est consenti !

Rien, sinon la volonté mondialiste des oligarchies financières apatrides et de leurs représentants politiques de Bruxelles de tuer les Nations et le Peuples de ces Nations …sinon la politique menée par la caste prébendière socialiste en place (et celle de ses prédécesseurs , celle des duettistes Sarkozy et Juppé …) qui est de détruire l’unité de notre société en imposant un multiculturalisme communautariste et en implantant en France, par la force et l’argent public, cette pseudo religion qu’est l’islam, instrument premier de leurs visées politiciennes malfaisantes.

Le nombre des sots est infini, oui…  Car il faut être « sot » pour ne pas mesurer les dangers de ce que nous subissons par la seule volonté d’une caste politicienne minoritaire et manipulatrice.

Mais, en même temps, on se dit que de fortes oppositions sont en train de se construire dans notre pays, que les yeux de ceux qui se sont laissé berner par le Sarkozy comme par le Hollande, s’ouvrent et qu’ils  ne se laisseront pas berner par le Juppé ou « la gôche » de la « gôche » dont on sait qu’ils approuvent largement cette immigration tous azimuts et qu’ils sont attachés au multiculturalisme comme à l’islamisation de la France.

Il convient, maintenant, de donner à ces « fortes oppositions » la consistance politique qui les fera se concrétiser par la victoire électorale…

Et l’étape de décembre 2015 sera primordiale.

Robert Albarèdes

Source RL

La faillite de Schengen est évidente aux yeux de tous. Il est temps de fermer nos frontières

pantani1-770x470Par Roberta Pantani (photo), conseillère nationale

L'échec de la politique migratoire européenne est évidente. La gestion de l'arrivée massive de réfugiés sur les côtes italiennes est devenu un problème qui sera très difficile à résoudre.

En attendant, certains pays européens ont déjà décidé individuellement, donc en ne respectant pas le traité de Schengen, de fermer leurs frontières et d'y réintroduire des contrôles systématiques.

Et la Suisse ? Et bien non, nous laissons nos frontières ouvertes. Le Conseil fédéral persiste dans sa politique d'accueil sans distinctions de tous ceux qui se présentes à nos frontières, avec, pour conséquence, une pression migratoire qui commence à devenir ingérable au sud des Alpes. Les structures d'accueil sont insuffisantes et le problème reste à charge du Tessin.

Suspendre Schengen serait un signal important : la Suisse ne faisant pas partie de l'UE, ne peut assumer une responsabilité qui n'est pas la sienne. Si la gestion des flux migratoires est un échec, c'est le problème de Bruxelles, des pays faisant partie de l'UE et de l'Italie (qui, je le rappelle, a placé au poste de Haut Commissaire UE pour les réfugiés une des leurs, Federica Mogherini , avec les résultats que l'on connait).

Si les pays de l'UE commençaient vraiment à faire leur devoir, à respecter le traité de Dublin et à se coordonner entre eux pour mettre sur pied une politique commune sur l'asile, ce serait déjà un pas. Je ne vois pas pourquoi nous devrions toujours être les premiers de la classe et tirer les marrons du feu à la place des autres.

Suspendre Schengen et réintroduire les contrôles aux frontières serait assez  simple, mais pour cela il faut du courage politique. Quelque chose qui manque cruellement actuellement.

.Roberta Pantani
Consigliera Nazionale Lega dei Ticinesi

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Source en italien (trad. D. Borer)

Pression migratoire, oppression médiatique

La culpabilisation, arme pour clandestinité massive

Périodiquement une étude survient. Comme par hasard, elle veut prouver qu’il n’y a pas plus d’immigrés en France aujourd’hui qu’il y a 50 ans. Les spécialistes du ressenti dénoncent un ressenti migratoire qui ne serait pas réel. Il suffit de se promener pour savoir que c’est faux, que le paysage humain a changé dans une vision objective de grand remplacement en marche.

Suite sur Polémia

La migration est-elle vraiment le fait de désespérés ?

Si vous croyez encore que la migration est le fait de quelques désespérés, détrompez-vous ! C'est une action voulue et organisée par, entre autres « L’organisation internationale pour les migrations »

Sous la rubrique « notre action » ils nous expliquent l'organigramme de leur « gestion des migrations »…

 Le 14 juin 2013, l’Ambassadeur William Lacy Swing, des Etats-Unis, a été réélu Directeur général de l’Organisation internationale pour les migrations, pour un second mandat de cinq ans. Elu pour la première fois à ce poste le 18 juin 2008, il a pris ses fonctions le 1er octobre 2008.

Cela ne date donc pas d'hier, mais de 2008 ...

Il faut visiter ce site : c’est hallucinant de voir les structures de l’organisation qui nous impose les migrants ! Non, il ne s’agit pas de quelques désespérés qui nous arrivent par hasard, ni de quelques "trafiquants d'êtres humains"  il s’agit de l’organisation  à large échelle des migrations.

William Lacy Swing

 

OM Director Ge IOM Director General William Lacy Swing has challenged the global community to “conjugate the conundrum” of effective border management and large-scale migration.

 

Allez voir le site et faites passer l’info ! Incroyable, ce sourire taquin de monsieur William Lacy Swing pour le bon tour qu'il nous joue et dont un échantillon est à voir ICI

Qu’on arrête de nous raconter des bobards !

Anne Lauwaert

 

 

 

Emploi, chômage, migration…

« Créer des emplois » « inverser la courbe du chômage » voilà les mantras…

Mais est-il possible de « créer des emplois » si de plus en plus une seule machine fait le travail de centaines de personnes ?

Ci-dessous, la « distributions du travail » vécue en Inde en 1993.  Le jour où l'ordinateur va remplacer des centaines d’employés de poste ou de banque, que vont faire ces personnes ?

Il ne s’agit pas de malheureux paysans chassés de leurs terres par les changements climatiques. Les employés des postes ou banques sont les classes moyennes… Que vont faire ces gens quand leur travail sera pris par une machine ? Ils viendront chercher du travail…en Europe ?

Il y a 30 ans, la vallée dans laquelle je vis, était composée de 9 communes avec bureau postal. Aujourd’hui les communes sont regroupées et bientôt il n’y aura plus de poste car il faut épargner. « Epargner » c'est-à-dire que, au lieu que ce soit la poste qui paye des postiers, ce sera le contribuable qui payera l’indemnité des postiers qui seront au chômage ? Même les petits boulots disparaissent, les laveurs d'assiettes dans les restaurants sont remplacés par un lave-vaisselle et les balayeurs de rue par le camion-brosse alors que les aides dans les hôpitaux sont remplacées par des robots... Et les gens qui ont du travail construisent de nouvelles machines pour remplacer les travailleurs... qui les construisent...

La population continue d'augmenter alors que les emplois continuent de diminuer. Tôt ou tard la collision va être frontale …

On avait déjà oublié de contrebalancer l'abolition de la sélection naturelle grâce aux progrès de la médecine par le planning familial pour limiter les naissances. Ajoutons-y l’afflux des « migrants »… Est-ce que tout d’un coup on va se rendre compte qu’il y a trop de personnes sur notre petite planète?…

Et alors, on fait quoi ?

 Extraits de mon livre « Les oiseaux noirs de Calcutta »

Le bureau postal occupait un pavillon en face de l’hôtel. Les deux employés qui étaient assis devant leur guichet, avaient déposé leur tête sur leurs bras croisés, et ils dormaient.

-« Hm, hm ... » - dit Alice en frappant à la porte.

Ils regardèrent les cartes postales : trente cartes postales ! et toutes pour l’Europe !...

Le premier employé prit une carte postale en main et l’examina soigneusement, il ouvrit un tiroir, prit un timbre-poste, ferma le tiroir, donna le timbre avec la carte à son collègue,  qui prit avec l’index un peu de colle d’un petit pot, l’étendit sur le timbre, colla le timbre sur la carte et déposa la carte à l’autre bout des guichets. Ensuite le premier employé recommença avec la deuxième carte postale exactement la même procédure... et ensuite avec la troisième jusqu’à la trentième...

Ensuite ils firent un nouveau tour pour oblitérer tous ces timbres. Enfin, ils firent par écrit des comptes tout à fait exacts : 30 cartes postales x 11 roupies = 330 roupies... en... 73 minutes...

(…)

Pour changer les traveler’s chèques, ils allèrent à la Banque Nationale de Paris. Avec un tel nom Alice s’attendait à un service à l’occidentale. Elle dut donner ses chèques et son passeport et puis s’assoir et patienter. Il y avait tout un itinéraire bureaucratique à suivre. Pourquoi se dépêcher ? Les employés circulaient entre les bureaux. Les grands ventilateurs tournaient lentement et faisaient voleter les feuilles retenues par de grosses boules en verre appelées sulfures. Des plateaux chargés de tasses de thé circulaient. Un employé ouvrit son « attaché case » qui contenait un essuie-mains, une bouteille d’eau, un miroir et il commença à se peigner. Un autre sortit des toilettes avec la fermeture éclair de son pantalon encore à moitié ouverte. Les documents d’Alice flottaient quelque part au gré des ventilateurs nonchalants…

Elle s’impatienta et alla vers le guichet pour demander combien de temps il fallait encore attendre.

“Some time…”- répondit un employé.

“ Mais enfin –insista Alice – changer un chèque dans un hôtel ça dure deux minutes…”

“En effet – répliqua l’employé - ici nous ne sommes pas dans un hôtel, nous sommes dans une banque…”

Après “un certain temps”, Alice reçut son passeport, le certificat de change et tous les sous…une grosse liasse de roupies…  à quoi cela avait-il servi de s’énerver?

De la banque ils allèrent à la poste.

L’employé pesa le paquet et dit combien de timbres étaient nécessaires puis il envoya Alice à un autre guichet pour y acheter les timbres. Au milieu du bureau se trouvait une vaste table ronde sur laquelle trônait un pot de colle. Tout le monde prenait de la colle du bout de l’index et chacun collait ses timbres. Ensuite on retourna dans la file pour attendre son tour de présenter les envois à l’employé qui oblitéra les timbres et le paquet fut expédié…

(…)

Autre expérience à la poste :  L’employé pesa le paquet.

-“4,600kg… mais je ne puis expédier ce paquet car il n’est pas cousu dans une toile de coton”…

-“Le paquet est sûr car sous le papier il y a une feuille de plastique…”

-“ Je ne peux prendre cette responsabilité…”

-“Je la prends… pas de problème…”

-“Vous ne m’avez pas compris: je ne peux pas expédier ce paquet car la règle dit que tous les paquets doivent être cousus dans une toile en coton…”

Alice se demanda s’il s’agissait-là d’une règle qui subsistait encore de la période coloniale …

-“Mais comment voulez-vous que je couse mon paquet dans du coton? Où vais-je acheter un morceau de coton ?”

-“Ne vous inquiétez pas madame – dit quelqu’un derrière elle – je puis vous coudre votre emballage pour 30 roupies…”

Alice se retourna et se trouva nez à nez avec un jeune homme qui tenait une petite valise à la main. Ils sortirent, le monsieur ouvrit sa valise, y prit une feuille de plastique qu’il étendit sur le trottoir, s’y assit et invita Alice à s’assoir, puis il prit un morceau de toile en coton blanc, il mesura la grandeur du paquet, découpa, emballa, prit un fil et une aiguille et se mit à coudre le paquet…

-“Pendant que vous attendez vous pouvez déjà remplir les formulaires pour les douanes…”

Quand le paquet fut cousu il y apposa des cachets de cire et puis ils retournèrent au guichet pour acheter les timbres.

-“Cela fait 460 roupies”

-“Mais ces timbres n’ont pas de colle…”

-“Venez avec moi, j’ai aussi la colle pour les timbres…”

Ils retournèrent s’assoir sur le plastique, l’homme prit dans sa valise un sachet en plastique dans lequel il conservait de la colle de farine. Il en prit sur l’index et colla les timbres, puis il enroula un exemplaire des formulaires pour le coudre  sur l’enveloppe de coton. Ils retournèrent au guichet.

-“Non, non, protesta l’emballeur, vous devez oblitérer les timbres tout de suite devant nous que je puisse être certain que le paquet de ma cliente parte et arrive  à destination sans entourloupe…”

L’employé oblitéra tous les timbres et confia le paquet à un autre employé qui l’emporta et alla le déposer dans un grand panier ad hoc…

-“Si vous avez des choses à faire à la poste – lui dit son emballeur – venez chez moi, je connais ces lascars, mais je connais aussi les ficelles et les trucs du métier.”

Alice comprit que si elle était restée à Calcutta, son emballeur serait devenu son postier privé. Elle l’aurait payé et lui aurait défendu ses intérêts. Voilà un marché honnête qui donnait du travail à tous.

Mais qu’allait-il se passer le jour où la poste indienne allait se moderniser comme la poste en Europe, avec des machines qui font le travail de centaines de personnes… Qu’allait-il se passer le jour où, dans les banques,  des centaines de  comptables qui faisaient encore tous les comptes à la main avec un crayon sur du papier, allaient être remplacés par un seul ordinateur…

Puis elle se rendit compte qu’elle avait oublié ses cartes postales. Elle retourna au guichet, demanda les timbres et se rendit compte que l’employé des timbres ne lui avait pas rendu la monnaie la première fois. Elle prit les timbres et paya en retenant les 20 roupies qu’il avait oublié de rendre et il ne protesta pas… Elle prit ses timbres et alla s’assoir à côté de l’emballeur, glissa un billet de 5 roupies sous son presse-papier, il poussa le sachet avec la colle vers elle, elle colla ses timbres , donna le paquet de cartes postales à l’emballeur et glissa encore un billet de 5 roupies sous le presse papier. L’emballeur sourit , hocha la tête de façon à dire combien il appréciait de travailler pour les gens qui comprennent les règles de bon entendement…

Alice regarda sa montre. Elle était arrivée à 10h et maintenant il était 13h. Ah, si les postes suisses travaillaient à ce rythme en période de fin d’année…

Le paquet mit 264 jours pour arriver à destination en Suisse, mais il arriva en parfait état.

Toute l’Inde fonctionnait à ce rythme, et encore… la poste fonctionnait bien…

Anne Lauwaert

Hugo Fasel (Caritas) s’engage pour la migration [audio]

hugo-faselL'immigration est le thème prioritaire en 2015 pour Caritas Suisse, qui y consacre un almanach et organise son forum annuel demain à Berne pour proposer un regard nouveau sur l'immigration. L'organisation rappelle qu'une personne sur cinq est étrangère en Suisse.

Hugo Fasel (photo) est directeur de Caritas Suisse.

 

 

Migrations : la fraternité ne s’impose pas

Les incessantes vagues de migration, leur amplification de ces derniers jours, le spectacle impressionnant qu'elles délivre sur les chaines de télévision européennes. l'occasion de proposer une petite philosophie de la frontière et de ce qu'elle protège : l'identité, le chez-soi, la connivence acceptée et contractualisée entre les membres d'une même communauté. Dans quelle dichotomie veut-on, aujourd'hui, la prendre en tenaille ? La frontière a-t-elle encore un rôle à jouer, dans le contexte de nihilisme, de déconstruction et de haine de soi qui caractérise l'idéologie dominante en Occident, et plus particulièrement en Europe ?

Le problème est trop vaste pour en traiter en si peu de lignes. Car ce problème est au fondement du politique : le défi de toute société constituée, c'est de déterminer ce qui relève d'elle et ce qui ne relève pas d'elle. Ce qui font partie de son monde et ceux qui n'en font pas partie. Le mundus est le trou central autour duquel Romulus et Rémus ont tracé les sillons fondateurs de Rome, désignant le cercle des proches, des semblables, du Même (Michel Serres, Le livre des fondations, Grasset, Paris, 1983).

Fraternite-ManojlovicDans ce contexte, on veut nous faire croire (dans le meilleur des cas) que deux types de réactions unilatérales se font face : d'un côté le repli identitaire, appréhendé comme un syndrome, un enfermement, un « attachement fantasmatique à la pureté des origines », basés sur une « surdétermination des racines » ; de l'autre, l'idéal syncrétique de l'interchangeabilité des cultures, de l'indistinction des origines et du melting pot général.   (un exemple : Jean-Jacques Wunenburger, « Le pli et la phase, vers un monde en résonance », dans Civilisation et barbarie, (sous la direction de) Jean-François Mattéi, PUF, Paris, 2002). Faut-il accepter cette opposition comme telle, qui met pied-à-pied l'inquiétude identitaire et l'idéalisme (idéologie) du cosmopolitisme ? Peut-on penser l'avenir politique avec la catégorie de complexité et mettre en avant une possibilité de coexistence complexe en oubliant ce qui en constitue les conditions de possibilités : l'accord fondamental entre les personnes de vivre ensemble (rien à voir avec le slogan). 

Le fait est que nous ne sommes plus confronté à coexistence complexe, mais à une coexistence tendue. Les « cultures» s'entrechoquent plus ou moins violemment. L'islam, comme système politico-religieux a des difficultés objectives à se fondre dans la laïcité d'origine chrétienne, sachant qu'en même temps, cette laïcité tend à se constituer elle-même comme religion (morale laïque, religion laïque, charte laïque, république des initiés, etc.). C'est une illusion de croire que la mondialisation, en réduisant les distances et en abolissant les frontières, diminue aussi ou abolie les risques d'affrontements entre les cultures. C'est une illusion de croire, aussi, que la fraternité est imposable

« Les Occidentaux parlent de la fraternité comme d'une grande force motrice de l'humanité, et ne comprennent pas qu'il est impossible d'obtenir la fraternité si elle n'existe pas en réalité. »
(Fiodor Dostoïevski, Notes d'hiver, 1863)

 

Il est impossible de créer la fraternité, continue Dostoïevski, car elle se crée d'elle-même. Et le grand auteur russe de continuer son texte sur une apologie du sacrifice (chrétien) et une critique acerbe du socialisme : cette idéologie qui veut imposer la fraternité, et non la susciter... Ce ne sont pas des colloques gauchistes sur les valeurs universelles, des musées célébrants l'immigration, des conventions entre les entreprises publiques et des organisations antiracistes ou encore des cours de propagande à destination des enfants qui vont créer la fraternité. La fraternité ne se décrète pas, ne s'impose pas de facto : elle est un choix rationnel, libre, qui évalue la possibilité ou non de vivre avec telle personne. C'est la base de ce qu'un Suisse comme Jean-Jacques Rousseau a pu appeler « contrat social ». Celui qu'une immigration non contrôlée, massive et dite de  "remplacement" peut, justement, piétiner. 

Vivien Hoch, 3 janvier 2015

En pourcentage, la Suisse est la destination préférée des migrants

En pourcentage de la population, la Suisse arrive largement en tête des destinations d'immigration en Europe.

La Confédération a accueilli 125'600 migrants en 2012, dernière année pour laquelle l'OCDE dispose de données complètes, écrit l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) dans son rapport annuel sur les migrations.

Ce chiffre correspond à 1,6% de la population helvétique. La Suisse devance ainsi la Norvège (1,2%) et l'Australie (1,1%). L'immigration s'est poursuivie en 2013, avec 136'200 nouvelles arrivées, ajoute l'OCDE

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