Le 20 Minutes romand continue à cacher l'origine ethnique de ce meurtrier en toute connaissance de cause puisque le 20 Minutes tessinois d'où provient l'interview traite directement du retrait du passeport.
Bien entendu, la presse romande évitera soigneusement d'avouer que la déchéance de la nationalité s'avère impossible, même devant les pires crimes de ces migrants tant adulés par la gauche, laissant croire que tout va pour le mieux en Suisse entre les naturalisations laxistes et un retrait de passeport inapplicable
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LUGANO - « Retrait du passeport et expulsion », titrait hier Mattinonline au sujet de l'individu de 21 ans incarcéré en raison du coup mortel qu'il avait donné à un homme de 44 ans, à l'extérieur de la discothèque La Rotonda dans le village de Gordola. Et sur les réseaux sociaux comme dans les commentaires, nombreux sont ceux qui réclament la même sanction: déchirer son passeport suisse, révoquer la citoyenneté.
Mais cela est-il vraiment possible?
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Un homicide ne suffit pas
Les accusations portées contre l'agresseur de Gordola font mention d'homicide volontaire sous réserve d'homicide involontaire. Peut-on supposer la révocation pour une infraction similaire? « Un homicide ou un assassinat commis en Suisse, sous réserve d'actes qui constituent en même temps des crimes contre les intérêts ou la réputation de la Suisse, ne sont pas des motifs suffisants pour retirer la citoyenneté suisse «, explique le porte-parole du secrétaire à l'immigration Lukas Rieder.
Une seule vérification en... 10 ans!
Quelle que soit la colère que la mort du père de deux petits enfants suscite, l'individu qui l'a tué, en cas de condamnation, ne risque pas d'être privé de sa citoyenneté. Ceci est confirmé par les statistiques dans ce genre de cas: "Au cours des 10 dernières années, seulement une procédure de vérification a été lancée pour un éventuel retrait de la naturalisation." Vraisemblablement pour un jihadiste, et cela n'a pas encore abouti ou échoué.
Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
Comment l'agression s'est déroulée:
«Je vous tue tous l'un après l'autre»
«Je suis détruit de n'avoir pas réussi à empêcher ce qui s'est passé», a raconté F., un membre de la sécurité de l'établissement qui a souhaité garder l'anonymat. «J'ai reçu des menaces de mort, comme mes collègues. Il a dit qu'il allait tous nous tuer, l'un après l'autre.»
L'employé de sécurité a reconstitué dans les moindres détails le déroulement de cette soirée dramatique. «Je suivais l'agresseur (ndlr: il venait de s'embrouiller avec un autre client ) et à un certain moment il a accéléré, il était hors de lui. Quand j'ai vu qu'il s'était lancé sur Fabrizio (ndlr: la victime ) il était trop tard.» L'agent explique qu'il a alors arrêté l'auteur des violences, un Suisse (!!!), âgé de 21 ans. «Je lui ai dit que j'étais membre de la sécurité, mais j'ai reçu un regard de défiance et un poing sur le visage. C'était un coup très fort, donné par quelqu'un qui s'entraîne et sait comment frapper. Ces choses se comprennent tout de suite», a expliqué F. encore sous le choc.
Aidé par d'autres videurs, F. a emmené, de force, l'agresseur hors de la discothèque. C'est là que la sécurité s'est aperçue que Fabrizio se trouvait dans un état grave et qu'il fallait garder son bourreau à disposition de la police. «Nous avons tenté de l'arrêter, mais cela n'a pas été facile. Il s'est mis en position de défense comme s'il se trouvait sur un ring et disait: 'venez, venez, vous êtes morts c'est votre dernière soirée'».
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