Des vandales s'en sont pris au carré musulman du cimetière de Bois-de-Vaux à Lausanne.
Des tags hostiles aux musulmans ont été rédigés, des stèles arrachées et des fleurs dispersées.
Des vandales s'en sont pris au carré musulman du cimetière de Bois-de-Vaux à Lausanne.
Des tags hostiles aux musulmans ont été rédigés, des stèles arrachées et des fleurs dispersées.
Un couple de quadragénaires congolais avait «érigé en mode de vie l’escroquerie à l’assurance sociale», ont relevé les juges cantonaux vaudois, saisis d’un recours.
Près de 30'000 francs de frais sont à la charge du contribuable. Ils seront remboursés quand les condamnés le pourront.
Les prévenus, qui avaient touché près de 150000 fr. d'aides diverses entre 2006 et 2013, prétendent qu'ils ne connaissaient pas les rouages et les règles du système social. Une thèse d'autant moins crédible que l'homme avait déjà été sanctionné précédemment pour des abus à l'aide sociale.
Nous parlions déjà de cette affaire ici.
**********
«Certains appellent ça le «vivre ensemble» ou «mixité sociale». Moi j’appelle ça le «vivre avec». Vivre avec la racaille, vivre avec l’insécurité», dénonce le secrétaire général Kevin Grangier. Avant d’interpeller le syndic: «Grégoire Junod, elle est où votre autorité?»
Des accusations balayées par Pierre-Antoine Hildbrand. «Nous ne sommes pas du tout laxistes. Simplement, il faut parfois imposer l’ordre et parfois œuvrer plus subtilement et sur la durée. Travailler avec des mineurs implique des contacts réguliers, c’est plus fin que simplement montrer les muscles», souligne l’élu.
(...)
Ci-dessus, le rappeur albinos Kalasch Criminel
"Phénomènes d'hostilité collective surviennent sporadiquement contre ceux, en uniforme, qui représentent un ordre public, et que cet ordre public peut être vécu comme injuste par les personnes qui se sentent dévalorisées dans cet ordre social".
En langage municipal lausannois, ce galimatias évoque un événement survenu durant l'après-midi du 30 juin dernier au cours duquel un motard de la police a dû prendre la fuite face à quelques dizaines d'adolescents du quartier de Praz-Séchaud, endroit connu pour sa grandissime richesse culturelle. La fuite du représentant des forces de l'ordre s'expliquerait par la présence d'un rappeur congolais albinos au doux nom d'artiste de Kalasch Criminel dont les textes poétiques auraient inspiré les adolescents du quartier désireux de marcher sur les trace de leurs frères de Paris ou Lyon. Bien évidemment, la police conteste l'apparition d'une éventuelle zone de non-droit, précisant que ses représentants patrouillent dans le coin de jour comme de nuit. A plusieurs désormais, manifestement.
Que le bon peuple se rassure néanmoins, le Municipal Payot rappelle les mesures prises par l'exécutif pour pacifier l'endroit. Présence de travailleurs sociaux et d'animateurs socio-culturels, aide à la réinsertion, mixité sociale, maintien des accès au transports publics et brigade des mineurs sur le terrain. Exception faite de cette dernière, le reste constitue l'arsenal gauchise habituel dont l'inefficacité n'est plus à prouver.
L'événement permet de mettre en lumière plusieurs éléments. Comme l'avoue lui-même le Municipal responsable, le quartier coûte fort cher au contribuable qui doit entretenir une foule de d'assistants divers et variés censés canaliser les excès de sève de cette dynamique jeunesse. On se gardera d'évoquer les montants versés au titre des services sociaux, eux-aussi élevés. Pour la gauche, cet investissement dans le néant est néanmoins vital. Il faut en effet faire au mieux pour limiter les effets délétères d'une politique migratoire irresponsable afin d'éviter d'avoir à en admettre l'échec.
On remarque également que le terreau est fertile, qui permettra l'éclosion et la croissance rapide du phénomène qu'on observe à l'envi dans les banlieues françaises. Il suffit simplement qu'un personnage aux textes d'une indigence affligeante mais volontiers violents passe dans le coin pour exciter la jeunesse locale soucieuse de se montrer digne de son maitre à penser. Il est vrai que le vocabulaire utilisé par le rappeur a pour avantage d'être accessible aux plus défavorisés.
Il y a également lieu de relever que les vieilles recettes consistant à engager toujours plus de moyens dans ces quartiers difficiles mène toujours à l'échec, la population manifestant pour l'essentiel une remarquable aversion pour le travail. La mixité sociale dont se glorifient les autorités n'en a que le nom, remplacée par la mixité culturelle. En effet, compte tenu de la qualité de vie dans ces quartiers, les habitants qui ont les moyens de les fuir le font à la première occasion. Ne reste dès lors qu'une population à problèmes, ce qui enclanche le cercle vicieux que rien ne semble pouvoir briser, surtout pas la bienveillance en cours à l'heure actuelle.
Plus inquiétant en ce qui concerne l'avenir, l'événement n'aura pas de suite s'agissant de la bande de futurs prix Nobel à l'origine du départ précipité du policier. Le message est clair, il suffit de courir après les représentants de l'ordre pour les faire fuir. Carl von Clausewitz disait de la victoire qu'elle revient à celui qui tient le dernier quart d'heure. Les sauvageons ont vaincu. Ils auront à cœur de renouveler l'exploit face à une police dont l'attitude ne doit rien à un éventuel manque de courage de ses membres mais tout à la naïveté d'une municipalité qui préfère nourrir le problème plutôt que le régler.
En attendant, mieux vaut conseiller à celles et ceux qui, en uniforme, représentent un ordre public vécu comme injuste par les personnes qui se sentent dévalorisées dans cet ordre social de ne pas trop se faire voir dans le quartier de Praz-Séchaud, ils risqueraient d'y perturber le travail des assistants sociaux.
La Côte-aux-Fées, le 10 juillet 2017 Yvan Perrin
La scène donne l’impression d’être filmée lors d’une émeute dans une banlieue française. On y voit un motard de la police s’éloigner rapidement d’un groupe de très jeunes ados lancés à ses trousses, dans une rue, en plein jour. En voix off, on entend un individu clamer des propos insultants envers le policier.
«Un collègue a effectivement été pris a partie par des jeunes alors qu’il effectuait une patrouille dans le quartier de Praz-Séchaud, l’après-midi du vendredi 30 juin, confirme Raphaël Pomey, porte-parole de la police. Devant le nombre élevé de personnes, il a rebroussé chemin, avant de demander des renforts.» Pas de précisions sur le temps écoulé mais, dans l’intervalle, l’attroupement aurait disparu.
Nos remerciements à Wilhelm ✙ ن
Rappel: Simonetta Sommaruga: « La Suisse sera toujours plus multiculturelle »
RTS, Forum, vendredi 7 juillet
La programmation du Festival de la Cité de Lausanne jugée trop élitiste
« Des critiques se font entendre sur la programmation du Festival de la Cité de Lausanne, jugée trop élitiste. Débat entre Anita Messere, présidente de l’UDC Lausanne-Ville, et Michael Kinzer, chef du Service de la culture de la Ville de Lausanne. »
Mehmet Gultas (RTS) à Mme Messere : Vous voulez une foire aux saucisses ?
Gultas : Michael Kinzer, pensez-vous que le Festival de la Cité est devenu trop élitiste ?
Kinzler : Mais non, mais non…
Messere : Le nombre des spectacles expérimentaux est trop élevé. J’en ai vu un où les musiciens tournent le dos au public…
Kinzer : Mais non, mais non…
Messere : Les spectacles conceptuels, « ambitieux », « prenant des risques », « très pointus » doivent être dans des proportions raisonnables.
Kinzer : Mais non, mais non…
Messere : Des gens se plaignent, pas un spectacle ne plaît. On ne peut pas proposer aux 100'000 visiteurs du festival que des spectacles qui ne plaisent à personne, mis à part le programmateur.
Kinzer : Mais non, mais non…
Gultas : Lausanne est en train de devenir un centre culturel pour bobos ?
Kinzler : Mais non, mais non…
Et pour prouver sa bonne foi, Michael Kinzer recommande le spectacle de danse contemporaine « La fête de l’insignifiance ».
Anita Messere répond avec humour et promet d’aller voir la Fête de l’insignifiance !
Résumé par Cenator, 9 juillet 2017
La scène en a surpris plus d’un. Depuis mardi après-midi, un dispositif de chicanes avec des blocs de béton entrave l’entrée du pont Bessières, au centre-ville, y compris les trottoirs.
Cette mesure de sécurité a été prise pour la tenue du Festival de la Cité, qui va attirer la foule jusqu’à dimanche. Le but: empêcher un véhicule de s’engager sur cet axe transformé en zone piétonne.
Il altère la sécurité des usagers et provoque la panique mais le procureur estime que tout va bien...
Pas de doute, on est bien à Lausanne.
**********
Le médecin qui a examiné cet individu n’a pas estimé qu’il devait être placé à des fins d’assistance contre sa volonté, dans une institution appropriée comme un hôpital ou un foyer. Le procureur est quant à lui arrivé à la conclusion qu’il ne présentait aucun risque de fuite, de collusion ou de récidive et que par conséquent les conditions n’étaient remplies pour le placer en détention. «J’ai effectivement estimé qu’il ne représentait pas un danger pour la population», explique le procureur.
«On est assez habitué à ce genre de choses, mais là c'était très impressionnant.» A l'image de ce lecteur qui a contacté «20 minutes», de nombreux habitants des hauts de Lausanne ont vécu une nuit de vendredi à samedi bien agitée. En cause, une soirée d'anniversaire qui a dégénéré au refuge de Sauvabelin. Tout a commencé sur les coups de 22 heures. La police de la ville est d'abord appelée pour une «fête hip-hop trop bruyante».
20 policiers pour disperser 50 jeunes
C'est vers minuit que la centrale reçoit un nouvel appel pour une bagarre en pleine rue à la route de la Clochatte. «C'est à ce moment que c'est complètement parti en cacahuètes», commente un lecteur. Dépêchés sur place, les policiers constatent la présence d'une cinquantaine de personnes. Un dispositif a alors été mis en place pour «canaliser les gens», selon une porte-parole de la police lausannoise. Au total, trois patrouilles de Police-secours, un fourgon de cinq policiers, trois motards, deux patrouilles de la gendarmerie et une patrouille de la Polouest sont appelés en renforts, soit une vingtaine d'agents.
Nous parlions déjà de cette affaire ici.
**********
L’auteur du geste fatal a tué avec un seul coup de tesson de bouteille, tranchant la carotide de son adversaire. Celui-ci n’a eu aucune chance et s’est vidé de son sang sur le sol sous les yeux atterrés des noctambules et des caméras de vidéosurveillance. La scène s’est passée devant le Club «Le Darling», situé dans les Galeries St-François. Il est un peu plus de 4 h du matin dimanche, l’heure des sorties de boîte dans la capitale vaudoise.
Via le Facebook NON à l'adhésion insidieuse à l'UE
Plusieurs patrouilles de Police-secours et une ambulance se sont rapidement rendues sur les lieux. Les ambulanciers ont pris en charge une personne blessée à la gorge par un tesson de bouteille et l’ont conduite en milieu hospitalier, où elle n’a pas survécu à ses blessures malgré les soins prodigués. Dans un même temps, les agents ont interpellé l’auteur, qui a été acheminé à l’Hôtel de police.
L’auteur, âgé de 38 ans, est d’origine Somalienne. La victime, âgée de 25 ans est originaire de Guinée. Visiblement, les deux hommes se connaissaient, précise la police.
Le Tribunal correctionnel de Lausanne n’a vu aucune raison mercredi de renoncer à ordonner l’expulsion du demandeur d’asile afghan qu’il a condamné pour agression sexuelle. Les actes reprochés se sont produits le 8 octobre dernier, soit une semaine après l’entrée en force de cette disposition du Code pénal à l’encontre des étrangers criminels reconnus coupables selon une liste bien déterminée d’infractions.
La contrainte sexuelle et les actes d’ordre sexuel sur une personne incapable de discernement ou de résistance commis par ce célibataire de 39 ans en font partie.
«Préférence sera donnée à des personnes de nationalité suisses (sic).» La formulation a de quoi surprendre. Surtout lorsqu’elle figure dans une offre d’emploi relayée par l’Office régional de placement (ORP) de Lausanne. Document que «Le Matin» a pu consulter. Le descriptif du poste pour six vendeurs(euses) fait également mention que l’employé idéal doit avoir entre 16 et 30 ans.
Rappels:
Le nombre de frontaliers a encore progressé
Genève. Dumping salarial: Un salaire de 1750 fr. par mois pour une secrétaire à 100%
Comme Genève, Vaud devrait proposer la régularisation de milliers de sans-papiers, ont réclamé les manifestants. Le Grand Conseil est actuellement en train de durcir la pratique vaudoise à l'égard des étrangers.
Les manifestants ont dénoncé le fait que, avec cette modification, la police pourrait arrêter les requérants d’asile déboutés lorsqu’ils se rendent dans les locaux du Service de la population et que celui-ci pourrait prononcer des détentions administratives. Un «guet-apens», «une mesure scandaleuse», ont dénoncé les manifestants réunis au centre-ville.
Les vendredis et samedis, ils sont près d’une trentaine à converger dans ce quartier connu pour abriter une forte activité de trafic de drogue. Il s’agit principalement d’Africains de l’Ouest.
Chaudement habillés, ils boivent et mangent les victuailles apportées gratuitement par des membres de la Maraude. Et ce alors qu’une soupe populaire est offerte par la Fondation Mère Sofia et Caritas chaque soir non loin de là.
«Je suis bien consciente de l’ambiguïté d’apporter de l’aide à ces individus qui ne sont pas trop précarisés et qui, pour certains, s’adonnent au deal de rue, admet l’une des «maraudeuses» présentes lundi peu avant minuit. Mais nous aidons sans distinction.»
Nos lecteurs nous écrivent
A l'école on nous apprend qu'en Suisse il y a une stricte séparation des pouvoirs entre le politique et le judiciaire. Si, au Grand Conseil, un député s'avise à évoquer la justice, il sera vite remis à l'ordre.
C'est donc avec indignation que j'ai lu dans 24 Heures du 23 janvier que des élus de gauche, dont des juristes et un avocat, avaient manifesté devant les locaux de la Justice de Paix de Lausanne en faveur de migrantes.
Il est vrai que les gens de gauche partent du principe que le monde n'est qu'un village et qu'il faudrait accueillir la misère du monde entier. Il est vrai aussi qu'en fonction de ce principe, la gauche a un nouveau slogan : « Les autres avant les nôtres », c'est-à- dire les migrants d'abord !
Quel que soit le prétexte d'une manifestation, la gauche devait faire preuve d'un minimum d'éthique et s'abstenir de manifester devant un bâtiment de l'Ordre judiciaire.
François Brélaz, candidat libéral-conservateur au Grand Conseil, Cheseaux-sur- Lausanne
Lettre adressée également à 24 H
Nous en parlions déjà ici.
**********
Il a emmené l'ado, qui avait bu deux bières, dans les WC où, pendant 35 minutes, «il a traité cette jeune fille comme un objet», selon la Cour, comme le raconte 24heures.ch.
Des examens pratiqués le lendemain au CHUV sur la jeune femme, vierge avant cette agression, ont révélé des lésions dans les parties intimes, des marques sur la gorge, des griffures et des bleus ailleurs sur son corps. Elle a dû se soumettre à une trithérapie préventive. Depuis les faits, elle se retrouve dans un état grave qui préoccupe ses proches: elle a, par exemple, perdu 8 kilos et arrêté sa formation.