Cinq mois de prison ferme requis contre un policier pour ses propos islamophobe sur Facebook

Il comparaissait, mardi, devant le tribunal correctionnel de Lyon pour ses propos violemment islamophobes diffusés sur le géant des réseaux sociaux, mais qu’il est de bon ton de qualifier de « controversés » quand ils émanent d’un représentant des forces de l’ordre, un policier de 43 ans a eu beau arguer de sa « maladresse », réfutant tout « amalgame », 8 mois de prison, dont cinq fermes, avec l’interdiction d’exercer son métier, ont été requis contre lui par le parquet.

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La critique de l’islam interdite sur Facebook?

Facebook recrute des Marocains pour supprimer les « posts » ?

Facebook vient d’annoncer l’adoption d’une politique formelle pour supprimer des pages ou des publications visant à critiquer l’islam. Selon le site d’information Top Conservative News, Facebook aurait recruté plusieurs personnes dans trois différents pays pour accomplir cette mission. Elles seraient payées $1.50 de l’heure afin de supprimer toute publication ou l’islam serait critiqué. La moitié de ces employés effectueraient cette tâche depuis un bureau basé au Maroc, poursuit la même source.

Cette nouvelle politique de Facebook intervient après l’ultimatum lancé par le Premier ministre Turc, au lendemain de l’attaque contre Charlie Hebdo. Ahmet Davutoglu qui avait participé à la marche pour la liberté d’expression à Paris, avait bloqué l’accès à des centaines de site internet qui avait publié les caricatures du journal satyrique.

Le gouvernement turc avait demandé à Facebook de choisir entre “Banir les critiques contre l’islam ou l’interdiction de Facebook en Turquie”. Facebook avait alors répondu qu’il instituait une interdiction mondiale sur la critique de l’islam sur son réseau social.

Cette annonce intervient deux semaines après que Marc Zuckerberg s’était engagé publiquement à soutenir la liberté d’expression après les meurtres de Charlie Hebdo.

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Facebook menace la page “Soutien aux chrétiens d’Orient”

L’administrateur principal de la page Soutien aux chrétiens d’Orient (merci S. B.), m’a signalé hier que l’administration opaque de Facebook venait de la menacer de fermeture pour avoir publié une vidéo “choquante” prise sur un site reprenant lui-même ce document l’État Islamique… C’est la troisième menace que reçoit cette courageuse page et les comptes de l’administrateur principal et des quatre coadministrateurs de la page pourraient voir leurs comptes suspendus pendant trois jours. Dès que Facebook aura réussi à abolir l’État Islamique, les médias libres n’auront plus besoin d’utiliser des matériaux “choquants” pour dénoncer les abominations des musulmans du “Califat”. D’ici-là qu’il veuille bien nous laisser faire notre travail d’information. Toute censure qui s’applique sur ceux qui se battent contre l’État Islamique revient, objectivement, à soutenir ce dernier.

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« Si tu veux vraiment partir en Syrie, sois prête à tout », conseille une adolescente

Francetv info a pu entrer en contact avec une adolescente candidate au jihad. Elle explique ses motivations, mais aussi l'itinéraire à suivre pour rejoindre la Syrie et la zone contrôlée par l'Etat islamique.

Ce sera sa quatrième tentative. Ses parents ont confisqué son passeport, mais "dès qu'[elle a] tout ce qu'il faut", Dounia* "bouge direct". Objectif : rejoindre les jihadistes de l'Etat islamique en Syrie. En attendant de pouvoir mettre son plan à exécution (piquer les papiers d'identité de sa sœur, "Inch Allah"), cette adolescente du sud-est de la France poste des photos de combattants et de combattantes de l'Etat islamique sur Facebook. C'est en nous intéressant à ces clichés que nous l'avons contactée, via le faux profil d'une Parisienne de 15 ans que nous avons créé pour comprendre le rôle des réseaux sociaux dans la radicalisation de certaines jeunes filles. 

Née de parents musulmans peu pratiquants, Dounia s'est "repentie" – c'est-à-dire qu'elle s'est remise à pratiquer – il y a près d'un an. Quelques mois plus tard, à trois reprises, elle a tenté de partir. A chaque fois sans succès : ses proches l'en ont empêchée après avoir découvert ses plans. Méfiants, ses parents ont fini par cacher son passeport.

"Pendant le voyage, t'es en mode 'koufar' [mécréant]"

"Si tu savais comment je veux y aller, tu peux même pas savoir", confie la jeune fille. Elle a 16 ans et affirme avoir arrêté les cours au printemps dernier "parce que ça [la] gavait d'enlever le voile". En attendant son propre départ, elle affirme même avoir "fait rentrer" deux "sœurs" en Syrie. Itinéraire, numéro de passeurs, Dounia a tout. C'est "un frère" déjà sur place, avec qui elle parle et va "se marier, Inch'Allah", qui les lui a fournis. Comme pour beaucoup de départs, le recrutement des candidats est très horizontal, fait de tuyaux que les adolescents se passent au gré des besoins de chacun.

"Moi j'te conseille, si tu veux y aller, va maintenant", assène Dounia. De n'importe où en Europe, mais si possible plutôt d'Italie, il faut rejoindre Istanbul en Turquie. Entre "111 et 250" euros le vol. Puis, toujours en avion, parvenir à Gaziantep, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière syrienne. "Pendant le voyage, il faut que t'enlèves ton voile, pas de voile, rien. T'es en mode koufar [mécréant] bien maquillée, les ongles et tout, même les talons", détaille Dounia, qui nous promet de nous donner le nom de l'hôtel à indiquer au taxi dès l'atterrissage.

Là, t'appelles le passeur", lequel viendra "te chercher le soir même ou le lendemain matin", directement dans la chambre d'hôtel, mais "faut que tu sois en niqab""Les passeurs, c'est des bons musulmans, il craint Allah, il travaille pour la Dawla [de ad-dawla al-islāmiyya fi l-ʿirāq wa-š-šhām, le nom arabe de l'Etat islamique en Irak et au Levant]", rassure-t-elle encore. Intarissable, Dounia raconte le trajet en minibus jusqu'à la frontière. Mais aussi la possible feinte de la police, qui risque de faire mine de nous poursuivre. Mais "'t'inquiète pas", "elle aussi, elle est payée par la Dawla", c'est-à-dire par l'Etat islamique, affirme-t-elle.

"Le mieux, c'est que tu te maries sur Skype"

Une fois en Syrie, les jeunes filles sont conduites dans une maison de femmes. "Le mieux, c'est que tu te maries sur Skype", propose Dounia, qui prévient quand même que certains frères de l'Etat islamique sont des "pervers" qui ne font "que chercher une 2e ou une 3e femme, donc si tu veux partir, sois prête à tout". Le potentiel mari viendra alors nous chercher et l'Etat islamique nous fournira "tout gratuit". Une maison, un matelas, un frigo, mais "pas de canapé", car on peut être amené à déménager à tout moment "en moins d'une heure".

Quant au quotidien, entre "sciences" et "couture de niqab", les "sœurs" apprennent parfois à se défendre. Mais "crois pas que tu vas être avec les hommes" pour combattre, avertit la jeune fille.

"La ceinture de bombes, tu l'achètes là-bas"

"Si tu veux vraiment partir, sois prête à tout", martèle quand même Dounia. "Ton mari peut mourir" ou être gravement mutilé, énumère l'adolescente sans aucun trouble dans la voix. Aucune émotion, à peine une pointe d'excitation quand elle lance : "Et s'ils t'attrapent [les peshmergas kurdes qui combattent les islamistes], ils vont te violer, ils vont t'enlever les ongles, te faire souffrir"... Elle aura "une ceinture de bombes" en permanence autour de la taille, pour se "faire péter" plutôt que d'être arrêtée. "Tu l'achètes là-bas", dit-elle.

rchent à Raqqa (Syrie), bastion des jihadistes de l'Etat islamique, le 31 mars 2014.  (REUTERS )

Par Salomé Legrand

Mis à jour le 14/11/2014 | 18:59 , publié le 14/11/2014 | 14:33

Ce sera sa quatrième tentative. Ses parents ont confisqué son passeport, mais "dès qu'[elle a] tout ce qu'il faut", Dounia* "bouge direct". Objectif : rejoindre les jihadistes de l'Etat islamique en Syrie. En attendant de pouvoir mettre son plan à exécution (piquer les papiers d'identité de sa sœur, "Inch Allah"), cette adolescente du sud-est de la France poste des photos de combattants et de combattantes de l'Etat islamique sur Facebook. C'est en nous intéressant à ces clichés que nous l'avons contactée, via le faux profil d'une Parisienne de 15 ans que nous avons créé pour comprendre le rôle des réseaux sociaux dans la radicalisation de certaines jeunes filles.

Après quelques échanges sur la messagerie Facebook, nous passons sur Skype : "C'est moins cramer [sic, moins surveillé] que Facebook, ma sœur", nous explique-t-elle.

Née de parents musulmans peu pratiquants, Dounia s'est "repentie" – c'est-à-dire qu'elle s'est remise à pratiquer – il y a près d'un an. Quelques mois plus tard, à trois reprises, elle a tenté de partir. A chaque fois sans succès : ses proches l'en ont empêchée après avoir découvert ses plans. Méfiants, ses parents ont fini par cacher son passeport.

"Pendant le voyage, t'es en mode 'koufar' [mécréant]"

"Si tu savais comment je veux y aller, tu peux même pas savoir", confie la jeune fille. Elle a 16 ans et affirme avoir arrêté les cours au printemps dernier "parce que ça [la] gavait d'enlever le voile". En attendant son propre départ, elle affirme même avoir "fait rentrer" deux "sœurs" en Syrie. Itinéraire, numéro de passeurs, Dounia a tout. C'est "un frère" déjà sur place, avec qui elle parle et va "se marier, Inch'Allah", qui les lui a fournis. Comme pour beaucoup de départs, le recrutement des candidats est très horizontal, fait de tuyaux que les adolescents se passent au gré des besoins de chacun.

"Moi j'te conseille, si tu veux y aller, va maintenant", assène Dounia. De n'importe où en Europe, mais si possible plutôt d'Italie, il faut rejoindre Istanbul en Turquie. Entre "111 et 250" euros le vol. Puis, toujours en avion, parvenir à Gaziantep, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière syrienne. "Pendant le voyage, il faut que t'enlèves ton voile, pas de voile, rien. T'es en mode koufar [mécréant] bien maquillée, les ongles et tout, même les talons", détaille Dounia, qui nous promet de nous donner le nom de l'hôtel à indiquer au taxi dès l'atterrissage.

"Là, t'appelles le passeur", lequel viendra "te chercher le soir même ou le lendemain matin", directement dans la chambre d'hôtel, mais "faut que tu sois en niqab""Les passeurs, c'est des bons musulmans, il craint Allah, il travaille pour la Dawla [de ad-dawla al-islāmiyya fi l-ʿirāq wa-š-šhām, le nom arabe de l'Etat islamique en Irak et au Levant]", rassure-t-elle encore. Intarissable, Dounia raconte le trajet en minibus jusqu'à la frontière. Mais aussi la possible feinte de la police, qui risque de faire mine de nous poursuivre. Mais "'t'inquiète pas", "elle aussi, elle est payée par la Dawla", c'est-à-dire par l'Etat islamique, affirme-t-elle.

"Le mieux, c'est que tu te maries sur Skype"

Une fois en Syrie, les jeunes filles sont conduites dans une maison de femmes. "Le mieux, c'est que tu te maries sur Skype", propose Dounia, qui prévient quand même que certains frères de l'Etat islamique sont des "pervers" qui ne font "que chercher une 2e ou une 3e femme, donc si tu veux partir, sois prête à tout". Le potentiel mari viendra alors nous chercher et l'Etat islamique nous fournira "tout gratuit". Une maison, un matelas, un frigo, mais "pas de canapé", car on peut être amené à déménager à tout moment "en moins d'une heure".

Quant au quotidien, entre "sciences" et "couture de niqab", les "sœurs" apprennent parfois à se défendre. Mais "crois pas que tu vas être avec les hommes" pour combattre, avertit la jeune fille.

zutITQM

"La ceinture de bombes, tu l'achètes là-bas"

"Si tu veux vraiment partir, sois prête à tout", martèle quand même Dounia. "Ton mari peut mourir" ou être gravement mutilé, énumère l'adolescente sans aucun trouble dans la voix. Aucune émotion, à peine une pointe d'excitation quand elle lance : "Et s'ils t'attrapent [les peshmergas kurdes qui combattent les islamistes], ils vont te violer, ils vont t'enlever les ongles, te faire souffrir"... Elle aura "une ceinture de bombes" en permanence autour de la taille, pour se "faire péter" plutôt que d'être arrêtée. "Tu l'achètes là-bas", dit-elle.

"Tu sais, tu peux mourir n'importe quand, il ne faut pas que tu crains autre chose d'autre que Allah", rétorque Dounia quand on lui demande si elle n'a pas peur de mourir. Et de citer approximativement quelques versets du Coran : "En gros, 'même si vous avez peur, ne vous inquiétez pas vous serez récompensés par Allah', ça veut dire", explique-t-elle.  

* Le prénom et la voix ont été modifiés pour garantir son anonymat.

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Apple et Facebook encouragent la congélation d’ovules de leurs employées

La proposition est surprenante. Facebook et Apple veulent encourager leurs employées à congeler leurs ovules. Pour ce faire, les deux géants de la Silicon Valley leur proposent une aide financière de 15 000 euros.

"Je pense que c’est intéressant car c’est un bon moyen d’éviter les congés maternité dans la société", confie une Américaine au micro de France 3.

"Des femmes d’affaires ou de futurs leaders"
Pour ces entreprises, la raison d’une telle démarche est simple : elles vont pouvoir embaucher davantage de femmes. Et pour cause : elles ne représentent aujourd’hui qu’un tiers des salariés. Pour le docteur Carl Herbert, directeur du centre de fertilité du Pacifique, les femmes qui "donnent ces œufs correspondent à des femmes d’affaires ou de futurs leaders qui veulent construire leur carrière. Pour y arriver elles ont besoin de temps".

Quant aux associations féministes, elles s’opposent fermement à la mesure, arguant que l’intérêt de la salariée doit l’emporter sur celui de l’entreprise. "Un enfant quand je veux si je veux", rappelle alors Claire Serre-Combe, d’Osez le féminisme.

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La photo Facebook de l’Education Nationale qui déchaîne la polémique

Le compte Facebook officiel de l’Education Nationale française semble percevoir dans l’arrivée au ministère de Najat Vallaud Belkacem le signe d’une politisation encore plus marquée de celui-ci. Pour “célébrer” cette évolution et se mettre au diapason, le compte a donc mis à jour sa photographie de profil et le moins que l’on puisse dire, c’est que le ton de celle-ci ne fait pas mystère de l’idéologie défendue par ses administrateurs.

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Berne: Des élus veulent bannir les vidéos trash de Facebook

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 Ainsi Karl Vogler (PCS/OW) estime que ces vidéos n'ont «rien à faire sur les réseaux sociaux»: «Montrer des décapitations ne contribue pas à dénoncer ou à condamner des actes violents. C'est du voyeurisme et rien d'autre.» Le conseiller national voudrait fixer une telle interdiction au niveau du droit civil. «Pour cela, il faudrait une collaboration entre plusieurs pays.»

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Honteux ! Facebook censure une page de soutien aux chrétiens d’Orient

Un lecteur (merci J.-F. B. !) m’a signalé hier un nouveau scandale de Facebook. Ce réseau social qui a eu tôt fait de rétablir la page des antichrétiennes de Femen, s’acharne sur une page Facebook qui elle soutient les chrétiens d’Orient – et qui reprend souvent des posts de L’Observatoire de la Christianophobie. Voici ce que m’écrit ce correspondant.

google-facebook-censorship-battle-delayed-in-india-court-35f6f22722Facebook continue la censure sur la page Facebook de la communauté Soutien aux Chrétiens d’Orient. Sera-t-elle bientôt supprimée ? Les administrateurs ont déjà fait l’objet de plusieurs fermetures de leur compte.

Le lien vers cette page c’est ici. Et voici l’image publiée qui a été supprimée par l’administration (opaque) de Facebook

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Un policier se lâche sur l’ouverture d’un centre de requérants d’asile

«Mais bien sûr... On va nous dire qu'il n'y a aucun souci à nous faire... (...) que la police va assurer la sécurité des lieux et bla-bla-bla. Je serai curieux de voir les prochaines stats concernant les vols à l'étalage à Marin Centre (...)

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Bref, ce sera à la population de faire avec au final comme d'hab!» Ce message a été écrit et publié par un gendarme neuchâtelois qui habite la commune de Marin. Et pas n'importe lequel. Il est signé Patrick Siron, sergent-chef et président du syndicat de la police cantonale. L'officier réagissait à l'ouverture de l'abri PC de La Tène aux requérants d'asile.

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Obsessions de la RTS: Cacher l’identité des criminels, brider la liberté d’expression…

Et comme à l'accoutumée, l'organe médiatique de gauche donne la parole à... un socialiste:

La publication sur Facebook du nom de l'assassin de cette jeune fille, retrouvée morte à Belmont-sur-Lausanne vendredi, relance la question de la liberté d'expression sur internet et sur les réseaux sociaux. Faut-il plus de contrôle et de sanctions et comment peut-on contrôler?

Débat entre Jean-Christophe Schwaab, conseiller national socialiste vaudois, et Stéphane Koch, spécialiste d'internet et des médias sociaux.

http://youtu.be/rqvbp3yLJco
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