Neuchâtel: Un Portugais avait poignardé un mineur et multiplié les infractions: aucune expulsion

Le Portugais qui avait poignardé un mineur dans un bar fin 2016 et multiplié les infractions a été condamné mardi.

L'agresseur du Faucon a été condamné mardi à quatre ans de prison ferme, commués en un traitement en milieu fermé par le Tribunal criminel du Littoral et du Val-de-Travers.

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Genève: Entre 800 et 1000 personnes dorment dans les parcs, la plupart sont des déboutés de l’asile non expulsés.

D'après la porte-parole du département de l’emploi, des affaires sociales et de la santé, citée par «Le Matin», «il s’agit pour la plupart de migrants, pour beaucoup des déboutés de l’asile».

Elle rappelle que «50% à 60%» des individus dont la demande est rejetée passent dans la clandestinité.

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Suisse : un Afghan, accueilli en tant que réfugié, sera expulsé suite à ses nombreuses violences.

Christian Hofer : Encore faut-il que "qu'il ne risque rien là-bas" pour le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) alors que cette racaille impose sa violence chez nous. La sécurité des criminels avant celle de la population autochtone alors que Sommaruga nous promet l'expulsion pour les gens qui compromettent notre sécurité.

Il serait d'ailleurs intéressant de savoir comment cet individu a remboursé ses victimes ou si c'est encore notre administration qui l'a fait à sa place.

Quant à l'expulsion elle-même, rien n'est joué puisque seule une expulsion sur deux aboutit.

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La famille a obtenu l'asile et s'est établie dans le canton de Fribourg.

Lorsqu'il était encore mineur, le jeune Afghan a fait l'objet de trois condamnations pénales, notamment pour des violences physiques.

Celles-ci se sont poursuivies à l'âge adulte. (...)

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Allemagne: La moitié des Afghans qui devaient être expulsés ont réussi à échapper aux forces de l’ordre.

Le gouvernement allemand a admis vendredi que 32 des 50 Afghans qu'il voulait expulser cette semaine par avion ont réussi à échapper aux autorités, si bien que seules 18 personnes ont été renvoyées vers Kaboul.

Selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur, si trois Afghans ont vu leur ordre de reconduite annulé par la justice, les autres ont disparu, se sont réfugiés dans des églises pour échapper à l'administration allemande ou ont mis en avant un problème de santé de dernière minute.

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Immigration: L’Allemagne va accélérer les expulsions… à la suite de l’attentat de Berlin

Christian Hofer: Le Maroc porte évidemment une immense responsabilité pour ce qui s'est déroulé puisque ce pays freine systématiquement les rapatriements de ses ressortissants criminels.

Mais plus encore, Merkel tente de se refaire ici une santé politique en vu des élections alors qu'elle a tant de sang sur les mains: l'hypocrisie habituelle du système qui reprend les idées "d'extrême droite" lorsque cela lui est bénéfique.

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Un projet de loi controversé visant à accélérer les expulsions de milliers de demandeurs d'asile déboutés a été adopté.

Le gouvernement allemand a adopté mercredi un projet de loi controversé visant à accélérer les expulsions des milliers de demandeurs d'asile déboutés, suite à l'attentat de Berlin en décembre commis par un migrant tunisien.

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Vaud: Le renvoi des criminels étrangers dépend du bon vouloir du procureur

Christian Hofer: Cela ne choque évidemment pas le journaliste qu'une décision prise en 2010 soit appliquée fin 2016. Ou comment prendre les Suisses pour des imbéciles.

Combien de multirécidivistes, de violeurs ont pu rester ainsi à la charge de notre pays? Et comme si cette lenteur ne suffisait pas, il faut à présent espérer que la couleur politique du procureur n'influence pas trop sur ses décisions.

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Conséquence de l’initiative UDC «Pour le renvoi des étrangers criminels», acceptée en 2010 par le peuple, le Code pénal suisse introduisait en octobre dernier le devoir pour les juges d’expulser un délinquant ne possédant pas la nationalité suisse et ayant commis un des délits ou des crimes de la longue liste prévue par la loi. Après trois mois et demi de pratique, une dizaine d’affaires ont été jugées par les tribunaux vaudois. C’est encore peu et cela s’explique simplement. Les infractions doivent en effet avoir été réalisées depuis le 1er octobre 2016. Il faut donc laisser le temps à l’instruction d’être menée, puis au tribunal de juger.

Si le procureur estime que la clause de rigueur peut s’appliquer, à savoir que l’intérêt privé de la personne est supérieur à l’intérêt public de son renvoi, peut-il décider de ne pas renvoyer ce cas devant un tribunal? La Conférence des procureurs de Suisse a répondu par l’affirmative dans ses recommandations.

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Un pasteur allemand déclare: “Les traducteurs musulmans ont délibérément mal traduit les migrants qui s’étaient convertis au christianisme afin d’obtenir leur expulsion”

Le ministère allemand de l’Immigration et des Réfugiés (BAMF) a rejeté de nombreuses demandes d’asile d’Iraniens et d’Afghans convertis de l’islam au christianisme, à la suite de « parodie de tribunal » où ils passaient en jugement, selon un pasteur de Berlin.

Dans une lettre adressée aux collaborateurs de son ministère, le pasteur Gottfried Martens, qui a baptisé plus de 1000 anciens musulmans a accusé les « traducteurs presque exclusivement musulmans » d’avoir délibérément et faussement traduit les réponses des convertis pour mettre en péril leurs demandes de séjour.

Selon World Watch Monitor (WWM) Gottfried Martens, pasteur luthérien à la Lutheran Dreieinigkeits Gemeinde a critiqué la façon dont les fonctionnaire ont examiné l’authenticité des conversions. Des questions pièges comme les noms des deux fils dans la parabole du fils prodigue ou encore de quoi Martin Luther était mort ont été posés aux nouveaux convertis.

Dans certaines audiences, a encore rapporté le pasteur Gottfried Martens à WWM, les demandeurs d’asile ont subi des moqueries à de nombreuses reprises lorsqu’ils témoignaient de l’importance de la mort de Jésus-Christ à la croix pour leurs péchés.

Beaucoup de fonctionnaires du ministère allemand «sont manifestement ignorants au sujet de la situation des chrétiens en Iran et en Afghanistan, et, pire encore, ils ne connaissent rien concernant les questions relatives à la foi chrétienne », a rajouté le pasteur Martens.

Les convertis de l’islam au christianisme dans des pays comme l’Iran, le Pakistan et l’Afghanistan sont confrontés au rejet par leurs communautés et dans certains cas à des menaces de mort, car ils ont commis, aux yeux de l’islam, la trahison ultime de l’apostasie.

Martens a par ailleurs critiqué l’Église catholique et l’Église protestante EKD, qui se sont opposées à la séparation des logements des chrétiens et des réfugiés musulmans, car cela pouvait suggérer que les deux religions ne puissent pas cohabiter pacifiquement.

De son côté, Heinrich Bedford-Strohm, président du Conseil des Églises protestantes (dont l’EKD est membre) a déclaré qu’il rencontrerait des politiciens pour exprimer leur inquiétude au sujet de la manière dont les convertis iraniens et afghans sont traités.

«J’ai l’impression, cependant, que le BAMF a maintenant donné des ordres pour juger les convertis particulièrement sévèrement. » a déclaré le pasteur Martens.

Un porte-parole de Portes Ouvertes en Allemagne a affirmé sur ce sujet : « les chrétiens ont soit fui de leur pays d’origine en raison de leur nouvelle foi et de la persécution qu’ils ont dû vivre à cause d’elle, ou ont finalement cru en Jésus-Christ après avoir fui l’Allemagne. » Les renvoyer dans leur pays d’origine est totalement irresponsable compte tenu de la situation des chrétiens convertis dans des endroits comme l’Iran ou l’Afghanistan, parce que c’est vraiment une question de vie ou de mort. Portes ouvertes exige une révision immédiate de la politique de la BAMF en direction des convertis.

Dans un rapport édité par Portes Ouvertes en Allemagne, cet organisme qui travaille au côté des chrétiens persécutés a demandé que les convertis puissent bénéficier de l’aide de traducteurs chrétiens et que s’ils subissent des attaques, ils puissent être hébergés séparément.

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Pendant ce temps, la Tribune de Genève nous assène son idéologie de gauche victimaire:

Propagande de la Tribune de Genève. La musulmane Hanane Charrihi raconte l’attentat de Nice: un cri d’amour

Pourquoi il n’y a pas eu de violences sexuelles à Cologne cette année

Voici une photo de la Zülpicher Straße – l’une des rues branchées de Cologne, et qui représente, avec ses nombreux bars, l’un des hauts-lieux de célébration du Nouvel An.

Cette photo a été prise hier soir à 23 h 00 par Michael Gehrmann. Elle explique pourquoi on ne signale aucune violence sexuelle dans les rues. Elles ont été désertées.

[…]

Source

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

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Des rues désertées… À cause des traumatismes subis et de la présence policière massive, plus personne n'avait envie de faire la fête.

Réveillon du Nouvel An: Barrages, caméras et interdiction de manifester, comment Cologne veut faire oublier la saint-Sylvestre 2015

Le réveillon de Cologne a changé l’Allemagne

 

À vrai dire, les Nafris [Nord-Africains] auraient bien voulu faire une partie de "taharrush game". En effet, des centaines d’entre eux s’étaient donné rendez-vous hier soir à la gare centrale de Cologne. Ils auraient bien voulu s'amuser un peu mais ils se sont retrouvés seuls, face aux flics dix fois plus nombreux que l’an dernier !

Jour de l'An 2017 à Cologne : des centaines de Nord-Africains inspectés par la police à la gare

 

Le problème principal, ce n’est pas que les Allemands ont changé leurs habitudes à cause du djihad mené par les musulmans. Non, le problème principal est : s'il faut une telle concentration policière pour garantir la sécurité des citoyens, c’est que la cohabitation entre Musulmans et Allemands de souche est devenue impossible.

C’est à partir de cette réalité que l’Europe doit réfléchir.

Peut-on pacifier ces Musulmans ?

Peut-on exiger de la population européenne qu’elle subvienne à leurs besoins et accepte sans broncher sa mise en esclavage par ces « invités » ?

Merkel parle du renvoi de 500'000 « migrants » chez eux.

L’histoire des quotas ne marche pas, aucun pays n’en veut, hormis les cinglés de Suisses (en fait, la pianiste et les vendus au politiquement correct).

Les expulser ? Techniquement ce serait possible mais tout le monde sait que 99% de ces cas disparaissent dans la nature avant l’expulsion.

Faire des camps fermés pour 500'000 personnes ? Allons !…

Reste, comme solutions réalistes :

- la guerre civile ou

- la soumission = l’islamisation.

 

Cenator, 1er janvier 2017

 

Suisse: Un Monténégrin au casier judiciaire très chargé se fait expulser pour la 5ème fois. 50’000.– de coûts pour chaque vol spécial.

Un Monténégrin condamné se fiche de son renvoi de notre pays - et revient toujours en Suisse.

Il ne devrait pas être ici. Depuis octobre 2012, il est sous le coup d'une interdiction d'entrée. Mais le Monténégrin s'en soucie peu. Il revient en Suisse encore et encore. Et il doit être expulsé au détriment des contribuables à nouveau - avec des vols spéciaux coûteux. A présent, il se trouve à nouveau en détention. Il était illégalement en Suisse pour la cinquième fois.

Son exemple montre à quel point les autorités sont impuissantes face aux rapatriés récalcitrants. Bashkim* s'est enregistré en 1991 et 1992 en tant que demandeur d'asile en Suisse. Après son expulsion, il a d'abord vécu en Allemagne et au Monténégro. Puis en été 2008, il a épousé dans son pays une "Suissesse". Il est âgé de 35, elle a 53 ans. Trois mois plus tard, il vient en Suisse et reçoit un permis de séjour dans le canton de Berne. Lorsque le couple déménage à Wetzikon ZH, l'office des migrations du canton de Zurich octroie un permis de séjour qui est prolongé jusqu'en octobre 2010. Dans la demande, Bashkim avait mentionné: Pas de casier judiciaire. C'était un mensonge. Le ressortissant du Monténégro avait déjà des crimes graves inscrits sur son casier. Son casier judiciaire en Allemagne fait mention de plusieurs vols graves ainsi que d'une triple tentative de meurtre. A cause de cela, Bashkim a été condamné en 1998 à une peine de dix ans de prison.

De cela le Service suisse des migrations ne soupçonne tout d'abord rien. La carrière criminelle du Monténégrin se dévoile seulement après qu'il ait battu sa femme. Lorsque la police interroge son épouse au sujet de la violence domestique, elle précise "En Allemagne, son mari a été condamné à la prison pour un homicide." L'Office des migrations de Zurich effectue des investigations, tombe sur un casier judiciaire très fourni et pose un ultimatum: Bashkim doit quitter la Suisse d'ici fin avril 2011.

Il dépose un recours contre cet ultimatum, affirmant que ce n'est pas lui mais une collaboratrice du contrôle des habitants de Wetzikon qui a rempli sa demande de permis de séjour et "malgré elle", elle aurait mal rempli la question liée à son casier judiciaire. Il n'aurait jamais voulu tromper les autorités publiques. Bashkim va jusqu'au Tribunal fédéral. Les juges rejettent sa plainte. Il doit quitter la Suisse. Non seulement parce qu’il a dissimulé son casier judiciaire, mais aussi en raison "du danger de récidive", comme l'écrit le juge fédéral dans sa décision. Il est sous le coup d'une interdiction d'entrée permanente.

Effrontément,  il passe outre l'interdiction. Il vient plusieurs fois illégalement en Suisse et doit être expulsé à nouveau. Selon la Cour fédérale, "il a été expulsé par vol spécial dans son pays le 24 juin 2015, le 5 novembre 2015, le 9 février 2016 et le 22 juin, 2016".

Les rapatriements normaux s'effectuent avec des vols réguliers - face aux récalcitrants, des vols spéciaux sont organisés. Mais le gouvernement fédéral doit louer un avion. Le secrétariat aux migrations (SEM) n'a pas répondu au sujet du coût d'un vol spécial jusqu'au Monténégro. Cependant, le coût moyen pour les vols spéciaux peut être calculé: L'an passé, le SEM a versé 2,2 millions de francs pour 45 vols spéciaux - soit une  moyenne d'environ CHF 50'000.-- par vol spécial.

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Info

Malgré 3 autres condamnations, le Tribunal fédéral refuse l’expulsion d’un criminel étranger coupable de séquestration et de lésions corporelles.

Le Tribunal fédéral (TF) a rejeté un recours du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), qui demandait l'expulsion d'un criminel étranger né en Suisse.

D'origine serbe, le quasi trentenaire a déjà subi trois condamnations pénales. La dernière comportait une peine de quatre ans et demi de prison pour infractions à la loi sur les stupéfiants, lésions corporelles et séquestration. Marié à une Bosnienne, il est père d'un garçon de 2 ans.

Expulsé de Suisse par les autorités de Bâle-Campagne, il avait recouru. Les juges cantonaux avaient jugé que l'intérêt public à l'expulsion devait s'effacer devant son intérêt à pouvoir rester.

Source

Mes remerciements à Λlex Λ. ☼☩▽

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Rappel: S. Sommaruga promettait l'expulsion des criminels et prétendait que l'UDC voulait expulser des pères de familles pour des délits mineurs:

"Cela veut dire qu’un père de famille étranger mais né en Suisse pourra être renvoyé pour une infraction mineure. C’est ce qui rend cette initiative aussi inhumaine."

Aujourd'hui, même pour des infractions graves, le criminel n'est pas expulsé. Bien entendu, Sommaruga ne se sent plus obligée de répondre à un tel scandale, il n'y a plus de votation à manipuler!

Asile: Les cantons romands sont priés d’expulser davantage

La Confédération a récemment averti les cantons qui rechignaient à expulser les requérants déboutés dans les délais qu'ils pourraient être soumis à des amendes. Ce changement de la loi sur l'asile est entré en fonction au début octobre, rappelle la Luzerner Zeitungdans son édition du 31 octobre.

Vaud, Genève et Neuchâtel

Ce changement de la loi pourrait coûter cher à certains cantons romands, Vaud en tête. Selon des estimations de la Confédération, le canton n'a pas expulsé dans les délais prévus 140 personnes entre mai 2015 et avril 2016. Loin devant Genève (47 cas) et Neuchâtel (17 dossiers).

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Genève : séropositive et dépressive, une Ivoirienne ne peut être expulsée

Une Ivoirienne atteinte du VIH et de troubles psychiques ne peut être renvoyée dans son pays, faute d’accès aux soins.

Le Groupe sida Genève a gagné une bataille. La Chambre administrative a désavoué l’Office cantonal de la population et des migrations (OCPM) sur le renvoi d’une Ivoirienne séropositive. Elle estime que l’exécution du renvoi de cette femme arrivée en Suisse en 2007 «la priverait des soins essentiels nécessaires au traitement de ses affectations psychiques, engendrant un risque concret pour sa vie et son intégrité physique». Le critère du VIH seul n’a pas été déterminant, ses troubles psychologiques ont aussi été pris en compte.

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Paris : Les catholiques expulsés par la force de l’église Sainte-Rita: Un triste symbole de ce pouvoir socialiste sans âme et sans repère

Évacuation de l'église Sainte Rita ce matin à Paris : la police de la République gaze, traîne au sol de l'église des fidèles et des prêtres ; dehors, des fidèles ainsi que des élus à écharpe tricolore sont tirés au sol et emmenés en garde à vue. Une honte !

Pour rappel, cette église était occupée depuis plusieurs mois par des catholiques afin d'empêcher sa destruction qui doit mener à la construction d'un parking à la place...

sainte-rita

De nombreux militants de droite et d'extrême droite dénoncent cette intervention des forces de l'ordre. Plusieurs élus des Républicains ont réagi sur Twitter dénonçant cette action qui, soulignent-ils, intervient au lendemain de l'hommage au père Hamel, prêtre assassiné une semaine plus tôt en Normandie.

Source1 Source2

Expulsion des criminels étrangers: “Cela risque d’encombrer les tribunaux”

L'Ordre judiciaire redoute un accroissement des affaires qui échoiront aux Tribunaux de police dès l'entrée en vigueur, en octobre, des nouvelles normes pénales relatives au renvoi des criminels étrangers.

L'accroissement des affaires pénales concernera de «petites affaires», comme le cambriolage de cave ou l'obtention illicite de montants limités d'aide sociale. En principe, ces actes entraînent des peines inférieures à six mois, directement infligées par les procureurs.

La donne va changer en octobre, avec l'entrée en vigueur de la loi d'application de l'initiative UDC sur les criminels étrangers votée en novembre 2010.

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Saint-Gall veut expulser les étrangers qui refusent de s’intégrer

Le législatif saint-gallois veut pouvoir expulser les étrangers qui refusent de s’intégrer. Il a voté une initiative parlementaire, poussé par le cas d'un Bosnien particulièrement récalcitrant.

Le texte demande l’introduction dans toute la Suisse du principe des conventions d’intégration: si l’étranger ne s’y tient pas, son permis de séjour ne sera pas renouvelé. Et si Saint-Gall opte pour cette solution, c’est avant tout en raison d’un cas particulier.

Un individu médiatisé par ses combats judiciaires

Ce ressortissant de Bosnie se dit salafiste non violent. Il dépend de l’aide sociale, sa longue barbe et sa religion l’empêchant de travailler. Emir Tahirovic est célèbre depuis qu’il a obtenu du Tribunal fédéral le droit pour ses deux filles de porter le voile islamique à l’école. Il vient encore d’écoper de quatre mois de prison ferme pour refuser leurs cours de natation.

Le maire de Sankt-Margrethen Reto Fridauer, sans parti, juge cela inacceptable: "Il place la charia au-dessus de notre ordre juridique. Il refuse de collaborer avec le corps enseignant féminin. Il pratique sa religion de telle manière qu’il ne trouve pas de travail. C’est une attitude qu’on ne peut pas défendre", a-t-il expliqué à la télévision alémanique SRF. Reto Fridauer ne cache pas qu'il souhaite son expulsion.

Le danger de la généralisation

Mais ce citoyen rebelle risque de jeter le discrédit sur l’ensemble de la communauté musulmane. "C'est cela qui est regrettable, parce que dans la plupart des cas justement on arrive tout à fait à compromis" souligne Etienne Piguet, vice-président de la Commission fédérale des migrations.

Le risque est de mettre sur pied des mesures coercitives, voire discriminatoires à l'encontre d'un groupe en raison du comportement d'une seule personne. "C'est là le danger des mesures qu'on cherche à faire appliquer partout sur le même modèle, comme ça peut être le cas avec les conventions d'intégration", poursuit Etienne Piguet.

Ces conventions sont précisément actuellement en discussion à Berne, et c'est donc en leur faveur que Saint-Gall entend ainsi plaider.

Alain Arnaud/oang