Lorsque Erdogan humiliait le Pape en lui offrant une lettre exigeant la soumission des chrétiens

Dans cette vidéo, le Pape offre à Erdogan un tableau représentant un paysage apaisant. En retour, le président turc lui donne un pacte de dhimmitude provenant d'un sultan ottoman, qui a conquis la moitié de l'Europe et détruit la chrétienté à Constantinople: c'est-à-dire un symbole de soumission!

Comme l'évoque la vidéo: "Votre argent et vos églises seront sous ma protection tant que vous serez soumis."

 

Le sultan Muhammad al-Fatih a ainsi décrit les chrétiens qui défendaient Constantinople:

 

 « Nous leur avons fait la guerre et ils nous ont fait la guerre ; nous les avons combattus et ils nous ont combattus et les combats entre nous ont duré 44 jours et nuits, jusqu’à ce que le jour de la vérité se lève le mardi 20 Joumādah al-Awwal et Allah, à Lui les Louanges et la Gloire, nous accorda la victoire avant que le soleil ne se lève à l’est. Et quand nous vainquîmes ces immondices impures, nous convertîmes les lieux de prières des idolâtres en mosquées pour les Musulmans. »

 

 

 

Bien entendu, la conquête de Rome demeurait une priorité pour ce sultan musulman.

C'est donc une offense que le Pape a bien perçue, ce qui ne le prive de faire l'apologie de l'accueil des migrants musulmans.

Bien entendu, aucun média n'a désiré en parler. Cela prouve que la Turquie reste dans une optique de conquête musulmane à l'encontre des Chrétiens. Elle représente de facto un immense danger par ses demandes d'adhésion répétées.

Enfin, on remarquera que sur la vidéo d'origine, les Turcs ont très bien compris la symbolique, il n'y a guère que les non musulmans pour ne pas saisir la "subtilité" de l'insulte et de l'intimidation. Ce sont deux mondes qui s'affrontent: l'un prônant la paix et l'autre conquérant:

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Guerre mondiale – Sarajevo 1914 – Al-Bab 2016

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Michel Garroté - Une réforme visant à élargir - encore plus - les pouvoirs du Calife nazislamiste (et président) Erdogan sera soumise dans quelques jours au Parlement turc. Cette réforme prévoit de transférer l'essentiel des pouvoirs exécutifs du Premier ministre au président. En fait, la réforme prévoit, à terme, la suppression pure et simple de la fonction de Premier ministre, et, la nomination de deux "vice-présidents" aux côtés d'Erdogan. Etant donné le rôle de la Turquie, en Syrie notamment, cette réforme est particulièrement alarmante pour l'avenir.
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A ce propos, Laurent Leylekian, analyste politique et spécialiste de la Turquie déclare notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : La Turquie cherche actuellement à renforcer ses positions en Syrie. Quand on voit le bilan de Recep Tayyip Erdogan dans le sud-est de la Turquie après la destruction de villes comme Sarnak, on peut dire que, finalement, ce n’est pas mieux que Bachar el-Assad. Il a parlé il n'y a pas si longtemps de frontière du cœur et des morceaux de l’âme turque, en évoquant l’ensemble des anciens territoires ottomans. Il manipule directement ou indirectement différentes milices dans le nord de la Syrie et maintenant l’armée turque y est présente.
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Le point de tension extrême ce n’est pas Alep (ndmg - les habitants d'Alep profitent aujourd'hui de l'offensive victorieuse des forces gouvernementales syriennes et de leurs alliés) mais Al-Bab (les Kurdes et les Turcs sont à moins d'un kilomètre de distance autour d’Al-Bab), où se cristallisent les ambitions turques d’aller plus loin à l’intérieur de la Syrie, peut-être jusqu’à Raqqa. Il est à craindre qu'Al-Bab 2016 soit un peu le Sarajevo de 1914 (ndmg - début de la Première Guerre mondiale). Cela risque d’exploser. Je pense que le dernier épisode où les soldats turcs ont été bombardés par l’aviation syrienne et non l'aviation russe  --  ce dont on a aujourd'hui la confirmation et il est clair que l’aviation syrienne n’aurait rien fait sans le consentement, sinon l’encouragement des Russes  -  c’est très clairement un signal de la Russie à la Turquie qu’il lui faut s’arrêter là et ne pas aller plus loin.
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Le maître des horloges et du déroulement de ce qui se passe en Syrie, c’est Vladimir Poutine. Il ne tient pas à s'aliéner d'avantage les Turcs, parce que les Turcs sont engagés dans un processus de rapprochement avec le groupe de Shanghai et d'éloignement de l’UE. Et cela fait les affaires de Vladimir Poutine. Maintenant, la question est : qui va prendre Al-Bab ? Peut-être l’armée syrienne tout simplement. Al-Bab est important, parce que c'est par là que passe l’une des routes qui mène à Alep. Dans l’hypothèse où la Russie soutient l’armée syrienne régulière (ndmg - ce qui est le cas), il ne serait pas illogique qu'elle (la Russie) laisse finalement l’armée syrienne régulière reprendre le contrôle d’Al-Bab, ajoute Laurent Leylekian (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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https://francais.rt.com/opinions/29934-turquie-syrie-declarations-erdogan-credible
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Le rêve fou du Calife Erdogan

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Michel Garroté - Le nazislamiste turc Erdogan "menace" d’ouvrir les frontières aux "migrants" (qui sont chez lui) vers l’Europe : il a ainsi réagi (c'est du chantage), vendredi 25 novembre 2016, au vote du Parlement européen demandant le gel des négociations d’adhésion de son pays à l’UE. "Geler" les négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE est une bonne chose. Ce pays musulman d'Asie mineure n'a rien à faire au sein de l'UE. Virer la Turquie de l'Otan serait également une bonne chose. Mais on attend toujours...
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A propos d'Erdogan et de l'histoire de la Turquie, Vincent Altimare, sur Les 4 Vérités, publie l'excellente analyse que voici (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Comme on le sait, après la prise de Constanti­nople, l’empire ottoman poursuivit sa croisade qui avait Rome pour objectif final et dont la chute aurait scellé la victoire de l’islam sur la chrétienté. L’islam était alors omniprésent en Méditerranée, via l’Algérie, la Tunisie, la Libye et même le Maroc qui lui fournissaient les marins avec lesquels il faisait des milliers de captifs. Alger était alors un grand marché aux esclaves. Les tours sarrasines que l’on trouve encore sur la côte méditerranéenne de la France avaient pour objet d’alerter les populations pour qu’elles se mettent à l’abri, quand elles le pouvaient, des razzias musulmanes.
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La déroute de Lépante en octobre 1571 vit la flotte turque entièrement détruite par celle des chrétiens, ce qui aurait dû mettre fin à cette situation, mais ne changea rien, en fait, en Méditerranée, car la tutelle ottomane sur les pays d’Afrique du Nord continua à lui assurer des corsaires d’autant plus virulents que leur propre expulsion d’Espagne en 1492 où ils vivaient depuis des siècles en avait fait des acteurs motivés pour s’en prendre aux chrétiens. Il fallut attendre le débarquement français à Alger de 1830 pour que soit mis fin à cette domination ottomane sur la mer Méditerranée et à l’esclavage des chrétiens par les musulmans. Ces vérités ont été supprimées des cours d’histoire, car jugées impossibles à énoncer devant des adolescents devenus Fran­çais par le droit du sol.
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Lesquels ont eu droit, par contre, aux mea culpa des derniers chefs d’État pour notre colonisation du pays de leurs ancêtres. Pas étonnant alors qu’ils détestent notre pays devenu le leur. Lorsque Erdogan, au début de son règne, affichait clairement ses intentions religieuses (« nos minarets sont nos baïonnettes »), il illustrait bien son programme visant à réintroduire dans son pays un islam confondant le temporel et le spirituel, que le général Atatürk avait cantonné au seul domaine religieux. Bien entendu, son objectif final est de restaurer l’empire ottoman dans sa dimension antérieure à Lépante. L’Europe a été bien naïve de l’obliger à supprimer le contrôle par l’armée des institutions politiques de son pays.
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Cela lui permet maintenant de travailler à la reconstitution de l’empire ottoman en toute sécurité. On voit comment il vient de réagir au coup d’État qu’il leur impute par les centaines de milliers d’arrestations d’opposants politiques. Il mène un jeu trouble aussi bien au Liban qu’en Syrie, mais surtout contre ses concitoyens originaires du Kurdistan dont il partage le territoire avec la Syrie et l’Irak et qu’il vient d’attaquer sur la partie contrôlée par des Kurdes redevenus maîtres chez eux. Cet homme est très dangereux et l’Occident se laisse manipuler par lui. Seul Poutine manœuvre intelligemment pour le contenir et nous avons bien tort de ne pas nous associer plus étroitement à lui dans cette partie du monde. Pourtant, les Turcs ne sont pas arabes.
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Par ailleurs, leur islam, antérieurement à Erdogan, était soufi, interprétation du Coran qui permet de ne pas prendre ses versets à la lettre mais dans leur esprit. Enfin ils sont, pour une petite partie, géographiquement Européens et l’Otan les considère depuis toujours com­me un barrage possible contre des attaques venant de pays musulmans. D’où la demande d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne qui la lui a refusée en premier lieu en raison de la tutelle exercée par l’armée sur le politique. Tout ce qui se passe en Turquie permet maintenant à Erdogan d’envoyer en prison civils et militaires et surtout journalistes « mal-pensants », tout en neutralisant autant que faire se peut les Kurdes qui votent mal.
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Il parlait même, après le coup d’État raté, de rétablir la peine de mort. Juncker est dans la logique de l’Otan. La géostratégie ne fait pas partie de la culture de nos politiques. Il serait temps que nous apprenions à voir le monde tel qu’il est et non tel que nous le rêvons. L’élection de Donald Trump comme prochain Président américain changera-t-elle la donne ? Nul ne sait rien encore de ce que sera sa politique à l’égard de la Turquie. On peut penser qu’il sera plus vigilant que ne l’a été Obama. À cet égard, l’échec d’Hillary Clinton est plutôt une bonne nouvelle pour l’Europe, ajoute Vincent Altimare (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.les4verites.com/international/le-reve-ottoman-derdogan
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Turquie: Erdogan menace l’Europe de laisser passer les migrants

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé aujourd'hui d'ouvrir les frontières pour laisser passer les migrants voulant se rendre en Europe, au lendemain d'un vote du Parlement européen demandant le gel des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE.

"Ecoutez-moi bien. Si vous allez plus loin, ces frontières s'ouvriront, mettez-vous ça dans la tête", a déclaré M. Erdogan lors d'un discours à Istanbul. Ankara et Bruxelles ont conclu en mars dernier un pacte qui a permis d'endiguer le flux de réfugiés vers les îles grecques. Dans une résolution non contraignante adoptée à une très large majorité à Strasbourg, les eurodéputés ont appelé hier à "un gel temporaire" du processus d'adhésion entamé en 2005 en raison de la répression "disproportionnée" en cours depuis le coup d'Etat avorté de juillet.

 

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Erdogan attend la décision de l’UE sur l’adhésion de la Turquie

Bruxelles, pour sa part, a appelé Ankara à assurer le dialogue avec l’opposition et à promouvoir la démocratisation du pays.

Le numéro un turc a appelé l'Union européenne à intensifier la procédure d'évaluation des critères nécessaires à l'éventuelle décision sur l'adhésion de la Turquie au sein de l'UE. "Evaluez, mais ne tardez pas dans cette évaluation, prenez une décision finale", a déclaré Recep Tayyip Erdogan lors d'une émission en direct à la télévision locale. Le 8 novembre, Federica Mogherini, haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, a qualifié d' « extrêmement préoccupants » les événements survenus en Turquie depuis juillet dernier. Le ministère turc des Affaires étrangères, de son côté, n'a pas tardé à qualifier cette position d' « inacceptable ».

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La dictature islamo-fasciste d’Erdogan

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Michel Garroté - Erdogan représente une véritable menace pour le monde, notamment l'Europe et le Moyen Orient. De l'Asie mineure à l'Asie centrale en passant par l'Europe, le Proche et le Moyen Orient, le fou d'Ankara rêve d'expansion. Calife mégalomane, Erdogan-le-sanguinaire ment comme il respire lorsqu'il s'adresse à l'Occident. Mais au plan interne, il ne cesse de révéler ses véritables projets impérialistes.
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A ce propos, Ursula Gauthier, sur "temps réel", écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Machine répressive devenue folle", "fuite en avant irrationnelle"… Les observateurs peinent à qualifier la spirale punitive dans laquelle la Turquie s’enfonce inexorablement depuis le coup d’Etat manqué du 15 juillet. Limogeages et arrestations affectent des cercles de plus en plus larges de la population, bien au-delà des milieux accusés d’avoir fomenté le putsch.
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En trois mois, 150.000 fonctionnaires marqués de l’étiquette infamante de "sympathisants des putschistes" ont été démis. Résultat : un million de personnes sont privées de moyens de subsistance, pendant que des pans entiers de l’administration et de l’éducation souffrent de désorganisation. Les arrestations sont si nombreuses – plus de 33.000 – que les détenus de droit commun ont été élargis pour faire place à l’afflux des prisonniers politiques. Derrière les murs des prisons, torture et mauvais traitements, qui avaient reculé ces dernières années, reviennent en force.
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La dangereuse dérive autoritariste du président Erdogan vient d’enregistrer une brusque accélération. Huit journalistes du célèbre quotidien de gauche Cumhuriyet ont été arrêtés la semaine dernière, suivis par les maires de la plus grande ville kurde, Diyarbakir, et par sept députés dont les deux coprésidents du Parti démocratique des peuples (HDP, pro-kurde), une formation qui compte 59 sièges au Parlement. Le point commun entre tous ces "suspects" : leur soutien de la cause kurde, désormais assimilé à un pur et simple "soutien au terrorisme".
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Au lendemain du coup d’Etat manqué, la répression s’était concentrée sur la fameuse "cinquième colonne des gulénistes" accusés d’avoir noyauté l’armée. Ces partisans de Fethullah Gülen, le mystérieux imam qui fut l’allié d’Erdogan pendant dix ans jusqu’à leur brouille en 2013, continuent de faire l’objet de purges et d’expropriations de grande ampleur.
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Le politologue Bayram Balci voit dans cet acharnement "la hantise de l’échec égyptien". L’AKP, le parti islamo-conservateur d’Erdogan, avait en effet poussé les Frères musulmans égyptiens à se présenter aux élections après le printemps arabe et s’était réjoui de l’accession de Mohamed Morsi au pouvoir. Le coup d’Etat militaire de 2013 qui a entraîné la chute de Morsi suivi de sa condamnation à mort a été vécu comme un traumatisme. "Pour Erdogan, son sort est lié à celui de Morsi. Il est persuadé que s’il faiblit, il subira le même destin."
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Mais pourquoi s’en prendre aux élus kurdes qui n’ont aucun lien avec les gulénistes en encore moins avec l’armée ? Erdogan a pourtant été le premier dirigeant à lancer des pourparlers de paix avec le PKK kurde en 2012. Le cessez-le-feu avait duré trois ans. Et puis en 2015, rupture du dialogue, offensive militaire écrasante contre les Kurdes, retour des attentats.
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Une catastrophe pour la Turquie – mais pas pour Erdogan. Il suffit de voir le score remporté par l’AKP aux élections législatives avant et après la reprise du conflit kurde. Juin 2015, l’AKP subit un revers alors que le parti pro-kurde HDP, à peine créé, remporte 13% des voix. Erdogan perd la majorité absolue au Parlement et doit partager le pouvoir. Il décide alors d’appeler de nouvelles élections et entre-temps, il annule le dialogue avec le PKK. Calcul payant : aux élections de novembre 2015, il rafle des voix à l’extrême droite et regagne la majorité absolue.
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"Il est clair qu’Erdogan a choisi d’aggraver les conflits dans le but d’avoir  les coudées franches pour éliminer toute opposition", note Ahmet Insel, journaliste à Cumhuriyet et à son tour soupçonné de "connivence" avec le terrorisme.
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Le politologue Hamit Bozarslan parle lui d’un "bateau ivre" : "Erdogan a fait alliance avec l’extrême droite nationaliste et la frange ultra-islamiste. Il veut rétablir la peine de mort, intervenir en Syrie, en Irak. Tension avec l’Europe, les Etats-Unis, ses voisins… C’est une fuite vers l’abîme dont on ne voit pas comment il peut sortir." Comment surtout la Turquie peut sortir, conclut Ursula Gauthier, sur "temps réel" (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20161107.OBS0847/turquie-la-verite-sur-la-dictature-fascisante-d-erdogan.html
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Une réelle menace – Les frontières d’Erdogan

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Dans une série de déclarations, le président (ndmg - et dictateur islamiste) Recep Erdogan a réussi à se mettre à dos pratiquement tous ses voisins. Et pour cause (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : le chef de l’Etat turc a remis en cause le traité de Lausanne de 1923 – fondateur de l’Etat turc moderne qui fixe les frontières de la Turquie actuelle – et évoqué une géographie du “cœur”, dans laquelle les îles grecques, mais aussi des localités aussi éloignées que Mossoul, Alep et Kardjali, en Bulgarie, font, selon lui, partie d’une même entité, l’Empire ottoman. Dans l'un de ses discours, Recep Erdogan s’est attiré l’ire de la Grèce, parlant avec regret de la perte des îles de la mer Egée situées “à portée de voix” et qui abritent des “sanctuaires et des mosquées” turques.
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Erdogan en a remis une couche à Rize, au bord de la mer Noire, où il a évoqué avec émotion ces “frontières du cœur” des Turcs. “On nous demande pourquoi on s’intéresse à l’Irak et à la Syrie, à l’Ukraine, à la Géorgie et à la Crimée, à l’Azerbaïdjan et au Karabakh [région disputée par Erevan et Bakou], aux Balkans et à l’Afrique du Nord. Mais ces pays ne nous sont pas étrangers. Comment faire la différence entre Rize et Batoumi [en Géorgie]. Comment évoquer Edirne sans parler de Thessalonique et Kardjali [en Bulgarie] ? Comment ne pas admettre que Gaziantep, Alep, Mardin, Syrte et Mossoul ne sont pas liés ? De Hatay au Maroc, vous trouverez les traces de nos ancêtres. C’est la même chose en Thrace [région à cheval entre la Turquie, la Grèce et la Bulgarie] et en Europe de l’Est”.
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Erdogan a donné encore du grain à moudre aux Bulgares, lorsque, à Bursa, près de la frontière, il a prononcé un long speech où il a de nouveau rappelé l’héritage ottoman de la Turquie. “Aujourd’hui, lorsque nous parlons de la Syrie, de l’Irak, de la Crimée, de la Thrace occidentale et de la Bosnie, des gens nous regardent comme si nous étions des extra-terrestres. Mais pour nous, il ne s’agit pas d’autres mondes mais de morceaux de notre âme”, a-t-il lancé. ces déclarations interviennent dans un contexte où la Turquie veut peser de tout son poids dans la crise d’Alep, en Syrie, tout comme dans la campagne militaire de reprise de Mossoul, en Irak, qui sont aussi autant de “morceaux de l’âme turque” à en croire Erdogan (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.courrierinternational.com/article/turquie-les-frontieres-du-coeur-derdogan-herissent-ses-voisins
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Adhésion de la Turquie à l’UE: l’ultimatum du président Erdogan

Ce sont de nouvelles déclarations très dures à l'encontre de l'Union européenne, de la part du président turc. Recep Tayyip Erdogan, visiblement agacé par la lenteur du processus d'adhésion de son pays au sein de l'Europe, a demandé aux pays européens de se prononcer clairement pour ou contre cette adhésion.

« Nous sommes arrivés à la fin du jeu. Aux Européens désormais de voir s'ils souhaitent continuer avec ou sans la Turquie » : ces déclarations très virulentes témoignent de la dégradation des relations entre le président turc et les dirigeants européens, au cours des derniers mois.

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Angela Merkel appelle les Turcs d’Allemagne à la « loyauté ». Au moins 6’000 Turcs en Allemagne serviraient d’informateur à Erdogan!

Christian Hofer: Réaction immature et puérile d'une politicienne qui a mis l'Europe dans le chaos et a vidé les caisses de nombreux pays européens en invitant des centaines de milliers d'immigrés sur nos terres: Cette femme ne maîtrise absolument rien de la situation et c'est une pécore de ce genre qui gouverne l'UE!

Comment peut-on être aussi naïf et croire que ces Turcs, ultra-nationalistes (ce qui ne dérange nullement la gauche bien-pensante puisque ce sont des étrangers), vont écouter une pécore non musulmane, étrangère, qui ne peut en aucun cas les forcer à quoi que ce soit?

Cela démontre aussi que le pacte qu'elle a conclu avec la Turquie est une action dépourvue d'analyse qui se retournera contre elle lorsque la Turquie le décidera. Toutes ses réactions sont empreintes d'émotionnel et d'immaturité: de l'invitation à l'immigration de masse, en passant par son pacte turc jusqu'à cette pitoyable demande envoyée aux Turcs d'Allemagne.

Son plafond intellectuel est d'ânonner son fameux "Wir schaffen das", tel un perroquet!

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A quelques semaines d‘élections régionales cruciales pour la droite allemande, talonnée par les populistes de l’AfD, la question de la loyauté des trois millions de Turcs vivant en Allemagne enflamme la campagne.

“Nous attendons des personnes d’origine turque, qui vivent depuis longtemps déjà en Allemagne, qu’ils développent un haut niveau de loyauté à l‘égard de notre pays”, a déclaré la chancelière.

Cette sortie intervient après la démonstration de force du 31 juillet à Cologne. Des dizaines de milliers de Turcs ont manifesté leur soutien au président Erdogan après la tentative de coup d’Etat.

Dimanche, le quotidien allemand Die Welt am Sontag a mis le feu au poudre.

Dans son édition dominicale, le journal donne la parole à un expert en matière de sécurité qui annonce qu’au moins 6000 Turcs d’Allemagne serviraient “d’informateurs”: http://jforum.fr/les-services-secrets-turcs-menacent-les-citoyens-turcs-en-allemagne.html au gouvernement turc.

Des députés allemands ont aussitôt réclamé l’ouverture d’une enquête.

Source

Furieux, le président turc Erdogan menace d’envoyer 3 millions de réfugiés musulmans en Europe si l’UE ne donne pas les visas

Le président turc Erdogan a durement critiqué l’Union européenne lors de son premier interview depuis les médias occidentaux concernant l’échec de son pays face à la tentative de coup d’Etat il y a trois semaines.

Erdogan a déclaré que si les exigences de visa en Turquie pour ses citoyens ne sont pas satisfaites, l’accord des réfugiés signé par Ankara et l’UE sera en danger.

Erdogan a ajouté : « La Turquie est le seul pays qui se fait traiter de cette façon, plus de trois millions de réfugiés sont dans notre territoire et leur plus grande préoccupation est d’atteindre votre territoire ».

Les visas pour les citoyens de Turquie devaient commencer le premier juin, mais l’intervention de dirigeants syndicaux en colère sur les tentatives d’Erdogan d’appliquer la peine de mort en Turquie ont freiné cette décision.

De plus l’Allemagne a dit à la Turquie qu’elle ne peut pas adhérer à l’UE si la peine de mort est appliquée, car « il n y a pas de place pour une telle décision en Europe ». Le porte-parole du gouvernement allemand et du ministère des Affaires étrangères ont prononcé ces menaces après qu'Erdogan ait soutenu le retour de la peine de mort, si le Parlement vote en faveur de cette peine.

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Zurich: Une école visée par des Turcs favorables à Erdogan

Soupçonnée d'être dans la mouvance de l'imam turc Fethullah Gülen, une école zurichoise a été victime de menaces sur les réseaux sociaux. Son directeur, qui désire rester anonyme pour protéger la sécurité de sa famille en Turquie, a alerté la police.

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«Une femme a appelé sur Facebook à la fermeture de notre école», explique cet enseignant, né en Allemagne et établi depuis plusieurs années en Suisse. Il a informé les polices communale et cantonale, ainsi que les autorités scolaires de ces posts, tout en espérant que, après les vacances d'été, la situation politique en Turquie se soit calmée.

Source et suite de l'article

Islam – lapidation, amputations, égorgements, tortures

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Michel Garroté - Attentat à Nice, coup d'Etat en Turquie, islam, attentat à la hache en Allemagne, parlons-en. Intéressante, cette analyse de Saïd Derouiche publiée dans 'Causeur' (extraits adaptés ; voir source en bas de page) : "Le vrai problème, ce sont ces discours 'ambigus', issus des présumés modérés. Car aujourd’hui encore, il y a des gens, visiblement 'propres sur eux', qui continuent à nourrir la haine et à participer à son ancrage chez ces malheureux qui n’ont rien trouvé de mieux que la religion pour 's’épanouir'. Sous la bannière de l’UOIF et des Frères musulmans on peut raconter ce qu’on veut. Et ce seront les premiers à condamner les violences. Si on était parano, on pourrait croire qu’ils se paient notre tête", conclut Saïd Derouiche (fin des extraits adaptés ; voir source en bas de page).
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Hallucinante, cette analyse d'Abdelkader Sadouni, imam de Nice (extraits adaptés ; voir source en bas de page) : "La discrimination des musulmans en France, les attaques islamophobes et l’interdiction de porter des symboles religieux en public donnent l’impression à ces jeunes de ne pas faire partie de la communauté nationale et ce sentiment les motive à partir pour rejoindre, ceux qu’ils estiment être leurs semblables. Selon moi, la situation des musulmans en France est le premier facteur qui pousse de nombreux jeunes à aller se battre. Aussi longtemps que les mosquées seront si peu nombreuses, que leur construction suscitera des protestations et que les musulmans seront discriminés, il y aura ce genre de réactions. Réactions certes erronées, mais bien réelles, face auxquelles nous devons extirper le phénomène qui les génère", conclut Abdelkader Sadouni (fin des extraits adaptés ; voir source en bas de page).
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Turquie :
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Christian Vanneste, dans "Le contre-coup d’Etat d’Erdogan", écrit notamment (extraits adaptés ; voir source en bas de page) : Il fallait que les dirigeants européens fussent bien aveugles pour considérer qu’Erdogan fût fréquentable. Promoteur de la guerre civile syrienne, soutien évident des rebelles islamistes et plus ambigu de Daesh qui a largement profité de la porosité de la frontière turque, maître-chanteur à l’immigration de masse, par ailleurs chez lui Chef d’Etat mégalomane qui bombarde les Kurdes et censure les médias, le nouveau sultan bénéficiait d’une incroyable indulgence de la part de l’Union Européenne prête à lui accorder 6 milliards d’Euros, une levée des visas pour les ressortissants turcs, et une réouverture de l’adhésion de la Turquie, en échange de sa « bonne volonté » pour empêcher le passage en Grèce des migrants de toute provenance.
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Une telle faiblesse soulevait le coeur alors même que l’un des membres de l’Union, Chypre, subit depuis de longues années l’occupation d’un tiers de son territoire par l’armée d’Ankara. Le 15 Juillet, un drôle de coup d’Etat militaire se produisait. Bien que ceux-ci fussent fréquents en Turquie, celui-ci a été surprenant pour trois raisons. D’abord, son objectif proclamé était de rétablir l’Etat de droit conforme dans ce pays à l’esprit de Kemal Atatürk, fondé sur la laïcité et le respect tout relatif des droits de l’homme. On imagine que cette dernière notion visait surtout la liberté d’opinion et de la presse, mise à mal par le Président. Ensuite, les coups d’Etat bénéficiaient souvent de l’appui de la totalité des Forces armées et après une opération menée sans coup férir, ils conduisaient à des exécutions de dirigeants politiques.
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Or, celui-ci était manifestement minoritaire et va au contraire conduire à une purge au sein de l’armée. Enfin, on peut concevoir les militaires orfèvres en matière opérationnelle. Ici, l’amateurisme a prévalu : des ponts coupés, des médias occupés, un Chef d’Etat-Major retenu, des bâtiments bombardés, mais le Chef d’Etat, comme par hasard préservé et capable de lancer un message pour mobiliser ses partisans au sein du parti qui le soutient, l’AKP. En revanche, la rapidité, l’ampleur et la cohérence de la répression laissent peu de place à l’improvisation. Quatre jours après la tentative avortée, la purge est à la fois ciblée et massive. Les chiffres sont impressionnants : 9'322 militaires, magistrats et policiers arrêtés, mais aussi 2745 juges démis et 15000 employés de l’Education nationale suspendus.
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Le Conseil de l’Enseignement Supérieur a demandé la démission de 1500 recteurs et doyens d’Universités. Le Haut Conseil turc de la radio et de la télévision a retiré un certain nombre de licences. Tout se passe comme si une éradication planifiée était mise en oeuvre, visant tous les sympathisants  du mouvement Hizmet fondé par le prédicateur Fethullah Gülen réfugié depuis de longues années aux Etats-Unis. Il faudrait être bien naïf pour croire à une réaction spontanée. On peut même se poser la question de savoir si ce n’est pas Erdogan lui-même qui a fomenté ce putsch raté tant c’est à lui que le crime profite. En tout état de cause, si son pouvoir se trouve renforcé, il parait clair aujourd’hui que ce dictateur est peu fréquentable moins en raison de son absolutisme, que le réalisme politique nous contraint d’accepter, que de son machiavélisme qui le rend trop peu fiable.
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L’incendie du Reichstag, le prétendu putsch des SA, celui tout aussi imaginaire de Toukhatchevski, le fait de se débarrasser de ceux qui vous ont aidé à prendre le pouvoir, Röhm ou Trotski, sont des cailloux semés sur le chemin des dictatures. Gülen a grandement favorisé l’accession de L’AKP au pouvoir. La ressemblance est troublante et doit inciter à la prudence. Comme d’habitude, l’Union Européenne est en dessous de tout.
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Les ministres des Affaires Etrangères, et la superflue Federica Mogherini se sont réunis à Bruxelles en présence du Secrétaire d’Etat américain, John Kerry pour faire les gros yeux et souligner leur opposition au rétablissement de la peine de mort à laquelle songe le Grand Turc. On peut compter que cette collection d’impuissances reprendra les négociations avec le sultan si celui-ci a l’habileté de renoncer à ce détail de la peine capitale tout en maintenant son opposition dans les prisons turques dont on connaît l’hospitalité proverbiale, conclut Christian Vanneste (fin des extraits adaptés ; voir source en bas de page).
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Toujours à propos de la Turquie, Bernard Antony écrit notamment (extraits adaptés ; voir source en bas de page) : Une Turquie où des Européens se rassembleraient nombreux dans leurs lieux de culte chrétiens et ce pour clamer leur soutien à leur chef en Europe, impensable ? Bien sûr ! Impensable d’abord parce qu’il n’y a pas beaucoup d’Européens en Turquie, et encore moins de chrétiens. Impensable parce que le chrétien, étranger ou non, n’a aucun droit politique dans cette Turquie où la population chrétienne d’il y a un siècle a été génocidée à 99%. Impensable encore parce que 99% des églises ont été rasées !
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Mais ce qui n’est pas impensable, c’est la réalité que retransmettent nos médias : d’importantes communautés turques rassemblées dans leurs mosquées en France pour y clamer leur soutien à Erdogan, leur calife. Tranquillement « chez eux, chez nous » comme Mitterrand voulait qu’il en soit de tous les immigrés. Mais d’ailleurs, désormais, pour ces glorificateurs erdoganiens des janissaires et des bachi-bouzouks, c’est bien chez eux qu’ils sont et ils ne toléreront pas bien longtemps que nous puissions nous y croire encore chez nous. Illusion semblable à celle des malheureux Arméniens et Assyro-chaldéens qui se croyaient encore chez eux au début du XXème siècle, en Cilicie notamment où ils étaient les plus nombreux, et ce depuis des siècles, bien avant l’islam.
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Mais qui rappelle cela dans nos médias confisqués par l’idéologiquement correct et l’islamo-turcophilie obligatoire ? Eh bien ici au moins, rappelons qu’il est encore vivant et honoré, celui qui a décidé en 1976 du regroupement familial en France pour les travailleurs immigrés, fausse charité véritablement criminelle de par ses conséquences. Et c’est le même Giscard d’Estaing qui venait, l’année précédente, avec son Chirac de premier ministre, d’imposer la loi Veil. C’est ce que j’avais appelé à l’époque le génocide français. Nous en connaissons de nouvelles étapes, conclut Bernard Antony (fin des extraits adaptés ; voir source en bas de page).
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Islam - lapidation, amputations, égorgements, tortures :
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L'Agrif, de son côté, revient sur l'islam (extraits adaptés ; voir source en bas de page) : Pour nos radicaux socialistes, les racines sont celles du jacobinisme révolutionnaire, étatiste et laïciste. Pour les anarchistes radicaux, ce sont celles des nihilistes terroristes des siècles précédents, de Ravachol à Baader. Pour les chrétiens radicaux, ce sont celles de la vérité évangélique, de pauvreté, de chasteté, d’humilité, de partage et de non-violence dans l’imitation de Jésus-Christ. Pour les musulmans radicaux, c’est l’imitation du modèle du Prohète, selon la lecture littérale du Coran et des récits de ses faits et gestes (les Hadîths), y compris dans toute leur cruauté (lapidation, amputations, égorgements, tortures).
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Mais le respect de l’idéologiquement correct, de l’antiracistement correct, de l’islamiquement correct, mêlé à l’inculture et à la lâcheté, fait que les commentateurs et les politiciens et les politologues et les « experts » laïques ou religieux, s’ils en ont la connaissance, ne veulent pas le dire. Ils n’ont ni la lucidité ni le courage du maréchal Sissi et de quelques autres courageux intellectuels musulmans. Le 28 décembre 2015, le maréchal Sissi, à Al-Azhar, devant le grand mufti et l’assemblée des ulémas d’Égypte, eut, lui, le courage d’appeler à une « révolution religieuse » pour en finir avec « ce corpus de textes et d’idées – Coran, Hadîths – sacralisé depuis trop longtemps ».
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Voilà ce que l’on devrait attendre des imams hélas trop nombreux à être experts en doubles discours (Taqiya) : qu’ils enseignent enfin que le modèle du prophète tel qu’il ressort d’une lecture littérale du Coran et des Hadîths procède d’une tardive construction idéologique et politique, qu’il est fou et criminel d’imiter. On attend donc dans cette voie puissamment déblayée par le maréchal Sissi la proclamation solennelle par toutes les grandes instances islamiques, nationales ou internationales, que ce ne sont pas des houris dans les jardins du paradis qui attendent les terroristes mais les démons de l’enfer. À la propagande massive de l’État islamique et autres organisations devrait de plus en plus répondre une contre-propagande encore plus massive sur le fait que l’idéologie de l’islam n’est que mensonges et impostures, ne reposant que sur des textes détournés, falsifiés, inventés entre le 6° et le 9° siècles.
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La guerre militaire et policière contre le terrorisme islamiste ne saurait suffire. La guerre idéologique, religieuse et psychologique n’est pas moins importante et à long terme, décisive. La déradicalisation, c’est de s’attaquer aux racines de l’islamisme, de dénoncer les mensonges de ses textes, les impostures de ses assertions. On ne peut combattre le fondamentalisme qu’en minant ses fondements. Il faut que les musulmans, libérés de la sacralité textuelle et de la vision théocratique qui en procède, puissent toujours plus opposer la liberté de recherche de la vérité à un islam sclérosé et terroriste. Il faudrait certes pour les y aider des hommes d’une autre conscience, d’une autre culture que celles de nos gouvernants et de la plupart de nos responsables politiques, médiatiques et religieux. Mais ne les attendons pas. Il faut faire tout ce qui est possible pour que ne soient pas freinés les musulmans qui œuvrent à l’authentique « révolution religieuse » prônée par le maréchal Sissi, conclut L'Agrif (fin des extraits adaptés ; voir source en bas de page).
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Attentat à la hache en Allemagne :
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D'autre part, Bernard Antony revient sur le « réfugié » musulman ayant perpétré l’attentat à la hache en Allemagne (extraits adaptés ; voir source en bas de page) : Un jeune « réfugié » afghan (ndmg - ou pakistanais selon certains médias), emmené en vacances a poignardé un de ses éducateurs lui ayant demandé de ne pas mettre ses pieds sur la table. Ceci vient après l’attentat à la hache perpétré en Allemagne par un autre jeune  musulman afghan, lui aussi bien accueilli dans ce pays par une famille pleine d’humanité. Ces faits viennent confirmer, s’il en était besoin, ce que nous révélait il y a déjà plusieurs années un véritable réfugié désormais prénommé Jean, menacé de mort en Algérie parce que converti au christianisme.
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Dans le foyer d’une institution d’origine catholique qui l’hébergeait, il était encore menacé de mort par un de ces Afghans qui, ainsi que bien d’autres pseudo-réfugiés du Caucase et d’ailleurs, font régner la charia par la terreur partout où on les accueille. Faux réfugiés mais véritables envahisseurs islamo-terroristes. Il n’y a d’ailleurs aucune raison, sauf exception pour ceux, menacés du pire, qui ont collaboré avec nos soldats, pour accueillir des quémandeurs d’asile afghans. Les Afghans sont à peu près tous des musulmans fondamentalistes aux coutumes les plus obscurantistes, notamment dans le traitement des femmes. Les uns parmi les réfugiés sont partisans des Taliban : les laisser arriver en Europe est criminel.
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Le devoir de la plupart des autres est de combattre les Taliban, pas de déserter. Et s’ils doivent se réfugier, c’est au Pakistan ou dans les autres pays musulmans de l’Asie qu’ils doivent trouver asile, ou en Iran, pour ceux de la minorité chiite. Ajoutons ici qu’il y en a assez de l’impudence de tant d’immigrés musulmans, aussitôt aigris, aussitôt révoltés parce qu’ils ne reçoivent pas immédiatement tout ce qu’ils s’estiment en droit d’exiger. Que n’ont-ils pour modèles les réfugiés d’Indochine, presque tous polis, respectueux, discrets, travailleurs. Mais que n’apprend-on dans les écoles quelle était la vie misérable des indigènes en Tunisie ou en Algérie sous la colonisation turque. Les Français en ont ras-le-bol de la jérémiade des assistés sociaux fabriqués par la convergence de l’échec de l’école de la République et du fatalisme mahométan, conclut Bernard Antony (fin des extraits adaptés ; voir source en bas de page).
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Attentat à Nice, coup d'Etat en Turquie, islam, attentat à la hache en Allemagne , voilà, nous en avons parlé. On va encore nous reprocher "d'exagérer" et de faire des "amalgames"...
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.causeur.fr/attentat-nice-islam-islamisme-uoif-freres-musulmans-ramadan-39335.html
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http://www.ilgiornale.it/news/mondo/limam-nizza-laicit-francese-responsabile-attentati-1286470.html?mobile_detect=false
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http://www.fdesouche.com/750335-abdelkader-sadouni-un-imam-de-nice-la-laicite-la-francaise-est-responsable-des-attentats
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http://www.christianvanneste.fr/2016/07/20/le-contre-coup-detat-derdogan/
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http://www.bernard-antony.com/2016/07/mais-jusquou-ira-limpudence-ottomane.html
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http://www.lagrif.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=567:radicalisation-ils-ne-cessent-d-en-parler-mais-sans-oser-nommer-comme-le-marechal-sissi-la-racine-du-mal-dont-il-s-agit-la-sacralisation-des-textes-fondateurs-de-l-islam
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http://www.bernard-antony.com/2016/07/les-refugies-afghans.html
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Turquie: Un putschiste décapité aux cris d' »Allah Akbar » par les islamistes d’Erdogan

Les partisans islamistes d'Erdogan torturent et tuent et un soldat sur le pont du Bosphore.

Un soldat turc a été tué et décapité sur le pont du Bosphore par les partisans islamistes d'Erdogan. La vidéo est apparue sur le web et sur une chaîne YouTube, avant d'être enlevée. La nouvelle a été reprise par plusieurs journaux internationaux, dont le 'Independent, The Mirror et la BBC.

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Dans les images, on voit un soldat gisant dans une mare de sang, avec la tête amputée et entouré par des partisans du gouvernement AKP. Des photos d'autres soldats circulent également et, malgré le fait qu'ils se soient rendus, ils sont battus à coups de matraques par des islamistes frénétiques criant "Allahu akbar" (Dieu est grand).

Ce sont les mêmes islamistes qu'Erdogant avait appelés dans les rues afin de l'aider à sauver leur "gouvernement démocratiquement élu", gouvernement qui n'a plus rien de démocratique à présent.

Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Les composants de missiles de l’EI viennent de Turquie

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Nous l'avons écrit maintes fois : la Turquie du despote Erdogan a soutenu l'EI, avant que celle-ci ne commette les attentats à l'aéroport d'Istanbul. La donne a certes changé. Mais cela ne change rien au fait qu'Erdogan a largement soutenu l'EI pendant longtemps. Son pays n'a donc plus sa place dans l'OTAN. Et lui devrait être jugé par la CIP.
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Georges Malbrunot dans Le Figaro : Des missiles étaient testés dans un « département recherches et développement », puis produits en série dans des fabriques clandestines, où les artificiers djihadistes confectionnaient de grandes quantités d'explosifs. Les composants venaient de Turquie, révèlent au Figaro les démineurs.
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En deux ans et demi de contrôle de Faloudja, Daech a eu le temps de mettre en place une mini-industrie de l'armement, avec des chaînes de production standardisée, une division du travail et même un « département recherches et développement ».
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Les experts de l'ONG Conflict Armament Research (CAR) en ont acquis la certitude. Mandatés par l'Union européenne, ils viennent d'inspecter plusieurs des quatorze ateliers de fabrication d'armes que l'État islamique (EI) avait cachés dans des maisons, situées près des mosquées ou des hôpitaux de Faloudja, ce bastion djihadiste à 50 km à l'ouest de Bagdad.
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.lefigaro.fr/international/2016/07/07/01003-20160707ARTFIG00312-irak-nos-revelations-sur-les-ateliers-d-armes-de-l-etat-islamique.php
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Erdogan a-t-il « pakistanisé » la Turquie ?

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Après l'attentat de l'aéroport d'Istanbul, Fehim Tastekin, spécialiste de la guerre en Syrie, estime qu'Erdogan a « pakistanisé » la Turquie. Il répond aux questions de Burçin Gerçek pour le compte de 'Ouest-France' (voir lien vers source en bas de page).
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Q. L’attentat à l’aéroport d’Istanbul, 41 morts et 239 blessés, n’a pas été revendiqué, mais les pistes semblent indiquer Daech. Quelle est votre interprétation ?
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R. La Turquie a commencé depuis un moment à payer le prix de son implication dans la guerre en Syrie. Des attentats similaires ont coûté la vie à près de 200 personnes en un an. La Turquie a vu qu’elle ne pourrait plus continuer à offrir une protection de facto à Daech. Cet attentat peut être interprété comme ayant un lien avec le changement de politique de la Turquie à ce sujet. Il y a eu, par exemple, de nombreuses arrestations des membres des cellules de Daech.
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Les frontières sont beaucoup mieux surveillées pour éviter le passage des djihadistes. Ankara soutient aussi des groupes qui combattent Daech sur le front d’Azaz. Tout cela suffit pour que Daech cible la Turquie. Mais la Turquie poursuit toujours une politique hypocrite à ce sujet. Elle redevient tolérante envers Daech lorsqu’il se bat contre les Kurdes.
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Cette attitude va jusqu’à, pour la presse turque pro-gouvernementale, titrer « Mambidj est en danger » à propos des tentatives de libération de cette ville des mains de Daech par les Forces démocratiques syriennes, menées par les Kurdes du YPG. Daech devient une alliée pour la Turquie au moment où il attaque les Kurdes. Cette politique reste inchangée. De ce fait, même les opérations contre les cellules de Daech souffrent d’un manque de sérieux. Malgré ceci, Daech cible la Turquie, car il est impossible d’être en alliance avec lui. Il agit selon son propre agenda. La Turquie avait cru, par exemple, lors de la chute de Mossoul, que Daech ne toucherait pas son consulat. C’était une erreur.
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Q. Vous parliez souvent, dans vos articles, du risque de la « pakistanisation » de la Turquie à cause de cette « alliance » avec les groupes djihadistes. En sommes-nous là ?
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R. Nous ne savons pas combien de cellules de Daech existent en Turquie. Nous savons qu’il y a de nombreux Turcs qui combattent au sein de Daech et dans des organisations similaires. La priorité de ces structures est aujourd’hui la Syrie, mais demain ce sera la Turquie. Il existe aujourd’hui une zone de protection pour Daech le long de la frontière turque, car Ankara procède à des tirs d’obus lorsque les Kurdes du YPG s’approchent de cette région. Cette politique devient aujourd’hui intenable.
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L’opération en cours pour la libération de Mambidj le montre. La Turquie pourrait être obligée de renoncer à tirer sur le YPG avec la chute du Mambidj. Mais elle aura alors un autre souci : comme c’est arrivé à la suite de la prise de Tal Abyad, des djihadistes peuvent se réfugier en Turquie sous une apparence civile. C’est un vrai risque (voir lien vers source en bas de page).
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Mise en page de Michel Garroté
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http://www.ouest-france.fr/monde/attentat-distanbul-la-turquie-gangrenee-par-le-conflit-syrien-4336406
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Erdogan est notre problème Numéro Un

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Sur Les Observateurs, les autres contributeurs et moi-même avons - à maintes reprises - mis en garde contre la dérive totalitaire d'Erdogan et contre sa complicité avec l'Etat Islamique (EI). Je reproduis ci-dessous les extraits de deux analyses pertinentes sur le sujet. L'on peut du reste se poser la question : Erdogan est-il devenu notre problème Numéro Un ? Je pense que oui.
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Bernard Antony :
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Bernard Antony : "Ce sont six cargos gros porteurs remplis d’armes pour « Daesch » en Libye que recherchent en Méditerranée les marines française, britannique, italienne et grecque. Ces bateaux, parfaitement identifiés par les services de renseignement de ces pays, ont été chargés en Turquie. (Note de Michel Garroté : en clair, il y a une fois de plus complicité de la Turquie avec l’État islamique). Nul ne peut croire que cela ait pu se faire sans la totale complicité du gouvernement islamiste dictatorial de M. Erdogan dont les polices et douanes surveillent étroitement les ports susceptibles d’abriter pareils navires et trafics.
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Bernard Antony : Comment imaginer de surcroît que des convois de centaines de tonnes d’armes et munitions aient pu circuler sur les routes turques jusqu’à ces ports ? La réalité, c’est que, avec l’Arabie Saoudite et le Qatar, la Turquie a soutenu l’État islamique dit « Daesch » dès ses débuts. La vérité, c’est que ses condamnations ultérieures et quelques escarmouches ne sont que rideaux de fumée pour dissimuler la persistance de sa complicité avec cet État", conclut Bernard Antony.
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Alain Chevalérias :
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Alain Chevalérias : "La Turquie est encerclée par des pays dont l’hostilité ne cesse de croître contre elle : la Russie et la Syrie d’une part, l’Iran d’autre part, sans oublier l’ennemi génétique, la Grèce. Kurde, émanant de ­Daech ou de l’extrême gauche, le terrorisme est omniprésent. De plus, la valeur de la monnaie ne cesse de faiblir et les touristes se font de plus en plus rares craignant pour leur sécurité. Pour tout arranger, la guerre pointe à nouveau à l’est, en pays kurde, et au sud dans une Syrie embrasée. Rappelant celle d’autres pays acculés au XXe siècle, la réponse de Recep Tayyip Erdogan, le Président turc, inquiète quelques-uns dans les bureaux de l’Union européenne. Il renforce son pouvoir, flatte l’orgueil turc jusqu’à tomber dans l’ultranationalisme et se sert de sa religion pour légitimer sa soif de gloire.
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Alain Chevalérias : Pour sa position à la tête du pouvoir, il veut transformer le système parlementaire en régime présidentiel. Le 5 mai, il forçait à démissionner le Premier ministre Ahmet Davutoglu pour le remplacer par un partisan plus inconditionnel. Le 20 du même mois, sous son inspiration, le Parlement turc votait un projet de réforme sur la levée de l’immunité des députés. Visés, les députés du parti kurde. Mais un train peut en cacher un autre ! Comme le ­vote du Parlement l’autorise à organiser un référendum sur l’immunité des députés, tout indique qu’Erdogan en profitera pour introduire une proposition de changement du statut présidentiel en faveur de son renforcement. Côté ultranationalisme, il ressort les costumes froissés de l’Empire ottoman que l’on croyait oubliés dans les placards de l’Histoire.
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Alain Chevalérias : Le 29 mai, avec une pompe toujours renouvelée, il faisait célébrer l’anniversaire de la prise de Constantinople par les tribus turques en 1453, comme il en a pris l’habitude quand, dans les années quatre-vingt-dix, il n’était que maire de cette ville devenue Istanbul sous les Ottomans. Or, la chute de Constantinople fut un bain de sang. Surtout, la destruction d’un empire symbole de l’Occident, Byzance, et le début de l’éradication des chrétiens de l’Anatolie, la Turquie actuelle, où ils ne représentent même plus 0,5 % de la population. Un peu comme si nous fêtions tous les ans avec faste et arrogance les massacres accompagnant la prise de Jérusalem par les Croisés ou la défaite d’Abd el-Kader devant les troupes françaises. L’instrumentalisation de l’islam à des fins de pouvoir apparaît cependant comme l’axe le plus menaçant de l’offensive d’Erdogan.
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Alain Chevalérias : Le 28 mai, dans un discours prononcé en plein pays kurde, il accusait l’opposition de cette ethnie d’athéisme et appelait ses « frères kurdes croyants, pieux et vertueux » à prendre les armes aux côtés du gouvernement turc. Certes, nombre de Français l’auraient trouvé moins critiquable quand, le 5 juin, il invitait les femmes turques à avoir au moins trois enfants ou quand, quelques jours plus tôt, il vilipendait la contraception au nom de l’islam. « Ce que dit mon Dieu, ce que dit mon cher prophète, nous irons dans cette voie », dit-il avant de préciser : « Les familles fortes mènent aux nations fortes ». Dans un pays passé de 68 millions d’habitants, en 2000, à 79 millions en 2015, on saisit que la politique nataliste du Président turc a des objectifs plus terre à terre que religieux.
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Alain Chevalérias : Or, l’on sait qu’Erdogan tempête pour obtenir l’entrée sans visas des Turcs en Europe. Leur installation sans contrôle en somme. Il faut aussi savoir que 220 millions de turcophones peuplent les pays qui vont de l’Ouzbékistan à la Bulgarie. Depuis une loi votée en 1934, la nationalité leur est acquise en Turquie sur simple demande. S’il n’est pas toléré en Europe de parler d’invasion en matière d’immigration, c’est pourtant bien ce qu’Erdogan semble projeter chez nous. Alors, à la veille d’un référendum sur le Brexit, la sortie de la Grande-Bretagne de l’Europe, nous préparons-nous à échanger les « British » contre des Turcs sous une simple pression migratoire ? Pour Erdogan, le sultan conquérant, la prise de Paris et de Berlin, même symbolique, ne saurait sans doute tarder", conclut Alain Chevalérias.
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Michel Garroté

source : http://www.bernard-antony.com/2016/06/nouvelle-preuve-de-la-complicite-de-la.html
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http://islamisation.fr/observatoire-islamisation/erdogan/
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http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Le gros aveu de faiblesse de Merkel: « Nous dépendons de la Turquie »

Pour la première fois, Angela Merkel a avoué que la Turquie était en position de force dans le dossier des migrants. La chancelière allemande a carrément parlé de "dépendance" vis-à-vis de ce pays. Et c'est Recep Tayyip Erdogan, le président turc, qui risque de se frotter les mains.

"Vous pouvez appeler cela de la dépendance": voilà ce qu'a dit Angela Merkel hier quand elle a été interrogée sur la Turquie. La chancelière allemande s'exprimait dans le cadre du Forum Europe de la WRD, le service public audiovisuel allemand.

Erdogan a mis un sacré bazar

C'est un sacré aveu de faiblesse dans le dossier des migrants. L'accord avec la Turquie paraît en danger depuis quelques jours depuis que Recep Tayyip Erdogan, le président turc, a assuré qu'il n'avait pas l'intention de modifier la loi antiterroriste du pays.

Or, c'est l'une des conditions pour que les Turcs bénéficient d'une exemption de visa pour voyager en Europe. Et cette exemption a été réclamée par la Turquie pour continuer à accueillir les migrants refoulés des îles grecques.

Bref, c'est un sacré bazar qu'a mis Erdogan, qui a rembarré l'Europe en l'invitant à suivre "sa propre voie".

Merkel place Erdogan en position de force

Merkel a avoué que cet accord sur les migrants avec la Turquie était "précieux, seulement pour le fait qu'il peut sauver des vies". Difficile de ne pas être d'accord avec elle: depuis l'entrée en vigueur de cet accord le 20 mars, 7 migrants sont morts en Méditerranée. Lors des trois premiers mois de 2016, ils étaient plus de 350 migrants à avoir trouvé la mort en tentant de rejoindre l'Europe via la Méditerranée.

Mais comme Merkel l'a aussi avoué, les négociations avec Erdogan ne sont pas faciles dans ce dossier. Et en avouant une certaine "dépendance" à la Turquie, cela ne risque pas de s'améliorer car Erdogan se retrouve désormais en position de force.

Source: Die Welt

Erdogan envoie valser l’Europe sur la lutte anti-terroriste juste après avoir obtenu la libre circulation des Turcs dans l’UE

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a déclaré vendredi 6 mai qu’il ne serait pas question de réviser la loi antiterroriste turque, comme demandé par l’Union européenne (UE) en contrepartie d’une exemption de visa pour les Turcs.

« L’UE nous demande de modifier la loi antiterroriste. Mais alors dans ce cas nous dirons : Nous irons de notre côté etvous du vôtre” . »

Une exemption de visa sous conditions

Ces déclarations font peser un risque sur la pérennité de l’accord UE-Turquie sur les migrants intervenu en mars, alors que la Commission européenne avait ouvert la voie mercredi à une exemption de visa pour les Turcs dans l’espace Schengen. Cet avis favorable restait sous réserve de nouvelles mesures du gouvernement turc, alors qu’Ankara avait fait de cette exemption une condition pour continuer d’appliquer son accord migratoire controversé avec l’Union.

Les déclarations du président turc interviennent au lendemain de l’annonce du prochain départ du premier ministre Ahmet Davutoglu, qui avait piloté les discussions avec les responsables européens ayant abouti le 18 mars à l’accord avec l’Europe.

Source

L’étonnante indulgence de l’UE vis-à-vis d’Erdogan

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Je lis çà et là que selon un sondage Ifop pour Le Figaro, la défiance vis-à-vis de l'islam s'installe des deux côtés du Rhin. Un sentiment qui progresse fortement chez l'électorat de gauche. La défiance face à la place de l'islam en France, jusque-là perçue comme l'apanage de l'extrême droite et d'une partie de la droite, ou plus récemment comme un marqueur « réactionnaire » dans le débat culturel, est désormais largement et profondément partagée à gauche. C'est le principal enseignement du sondage Figaro-Ifop qui vient d'être réalisé du 14 au 18 avril 2016. Ainsi, en 2010, 39% des électeurs du Parti socialiste pensaient que la place de l'islam était « trop importante ». Ils sont désormais 52 %.
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Dans ce contexte, je vois que, sur Atlantico, mon ami Alexandre Del Valle écrit notamment, à propos de la Turquie islamiste et d'Erdogan (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Tandis que la situation politique et sociale de la Turquie ne cesse de s'aggraver sous l'égide de Reccep Tayip Erdogan, et que celui-ci participe largement à la déstabilisation de toute la région, l'UE continue à faire preuve d'une étonnante indulgence à l'égard de ce pays.
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Alexandre Del Valle : Depuis le début de la guerre civile syrienne, et depuis la dérive autoritaire du néo-sultan Recep Taiyyp Erdogan, presque plus personne n'ose soutenir que le parti de la Justice et de Développement (AKP) au pouvoir à Ankara et son leader charismatique incarnent encore l'espoir d'un "islamisme modéré et pacifique".
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Alexandre Del Valle : Et que la Turquie moderne vantée par les partisans de son adhésion à l'Union européenne demeure encore un garant de la stabilité au Proche-Orient et de la paix entre le monde musulman et l'Occident, un pont qu'il vaudrait mieux avoir "avec nous que contre nous" selon ses thuriféraires. En 2002, lors de l'accession au pouvoir de l'AKP en Turquie, les rares voix qui n'étaient pas en extase devant le prétendu équivalent turc (AKP) des "chrétiens démocrates" européens.
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Alexandre Del Valle : Et ceux qui osaient écrire que la Turquie dans l'Europe serait un Cheval de Troie islamiste (2002) et non pas une garantie de paix et de laïcité, étaient immédiatement rangés dans la catégorie infâme des "turcophobes" et des adeptes du "choc des civilisations" entre l'Occident et le monde musulman, la Turquie réislamisée étant présentée comme une "chance" inouïe de faire en sorte que l'Europe ne soit plus un "club chrétien", gage de paix avec le monde islamique, ajoute Alexandre Del Valle (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté
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https://fr.news.yahoo.com/l%C3%A9tonnante-indulgence-lue-vis-%C3%A0-vis-d%C3%A9rive-nationale-063400802.html?nhp=1
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Recep Erdogan n’aime pas être pris pour une « Tête de Turc »

Par Philippe Randa

Le gouvernement allemand vient d’autoriser l’ouverture d’une enquête à l’encontre de l’humoriste Jan Böhmermann, en vertu des lois sur la diffamation, après un sketch controversé où il s’en prend au dirigeant turc Recep Erdogan… Son « poème » est certes particulièrement outrageant, puisque ce dernier y est présenté comme amateur de galipettes sexuelles avec des partenaires très en deça de la limite d’âge judiciairement tolérée, et plus encore de pratiques contre-nature avec l’espèce caprine…

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