Suisse : l’aide sociale voulait engager un islamiste pour la prise en charge des réfugiés. Son complice avait déjà radicalisé un Tchétchène dans une prison.

L'islamiste M. Osamah qui se trouve dans un fauteuil roulant vit à nouveau dans la région de Schaffhouse (Nd Christian Hofer : En clair, la Suisse finance les soins très coûteux, la nourriture et le logement d'un terroriste).

Le service social de la ville a eu l'idée d'engager le terroriste pour la prise en charge des réfugiés en raison de ses bonnes connaissances en arabe et en allemand. Ceci a pu encore être évité.

Son complice Mohammed A. avait radicalisé un jeune Tchétchène dans la prison de Zurich Pöschwies, apparemment sous les yeux des gardiens. Lui aussi est à nouveau libre.

Comme l'a confirmé fedpol, une délégation irakienne se trouvait en février en Suisse afin de négocier entre autres choses l'exécution des expulsions. Ceci est également très important car la Suisse ne possède pas de représentation diplomatique en Irak.

Selon des sources irakiennes, le cas de l'islamiste Wesam a été évoqué en priorité. Les Suisses ont demandé la garantie que l'islamiste expulsé ne risquerait aucune sanction lors de son retour en Irak. Mais les Irakiens ne sont pas prêts à donner de tels gages.

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Lausanne: Un Marocain naturalisé volait dans les train pour payer sa maison au Maroc et profitait de l’aide sociale

Un Lausannois d’origine marocaine à l’aide sociale a été dénoncé pour s’être enrichi en jouant les receleurs de butins de luxe.

(...)

L’enquête a notamment montré que cela durait depuis 2009, que l’intéressé, officiellement sans activité lucrative, avait versé près de 85 000 francs sur un compte bancaire à son nom entre 2013 et 2015, alors que durant la même période il a reçu 35 400 francs de l’aide sociale.

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Nos remerciements à Fanfouet

Suisse: Les extra-européens peut-être privés d’aide sociale

La population extra-européenne de Suisse pourrait ne plus avoir droit à l'aide sociale. Le Conseil fédéral accepte un postulat de la commission des institutions politiques du Conseil des Etats visant à restreindre, voire interdire l'accès des ressortissants de pays tiers à l'assurance.

Publiée jeudi sur Internet, la réponse gouvernementale ne contient aucune justification. Si la Chambre des cantons suit, le Conseil fédéral devra non seulement examiner les possibilités de restriction offertes par la législation, mais encore collecter les données sur les bénéficiaires et proposer des bases légales afin que la Confédération puisse se procurer les informations nécessaires auprès des cantons.

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Suisse: Les étrangers à l’aide sociale envoient des milliards de francs chaque année dans leurs pays

Des étrangers à l'aide sociale envoient de l'argent vers leur pays. Les sommes en jeu pourraient se monter à des milliards de francs.

D'après des informations publiées dans la presse, 17 milliards de francs sont transférés chaque année par des migrants vers leurs pays d'origine. Le conseiller aux Etats Pirmin Bischof (PDC/TI) et le conseiller national Lorenzo Quadri (Lega/TI) veulent en savoir plus, ils exigent des informations sur les montants issus de l'aide sociale.

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Nos remerciements à Vengeur

Suisse: En 2012, 32% des bénéficiaires de l’aide sociale étaient des immigrés d’Etats tiers! Sommaruga s’oppose à un quelconque durcissement.

Christian Hofer: Où l'on apprend les chiffres choquants concernant cette immigration qui gangrène notre aide sociale alors que ces mêmes "réfugiés" peuvent mentir, retourner sans aucun problème dans leur pays et que leur richesse ne peut en aucun cas être identifiée par notre administration. Et ce scandale dure depuis de nombreuses années, totalement couvert par la gauche anti-Suisse! La gauche a réussi à mettre les Suisses en position inférieure par la magie des droits de l'Homme!

Pendant ce temps, la moindre fortune de l'Helvète doit être taxée, répertoriée, suspectée. Le fait même d'être suisse est discriminant puisque l'administration peut exiger que vos parents vous prennent en charge avant d'avoir droit à une aide quelconque!

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Les immigrés non européens ne devraient pas être privés de droit à l'aide sociale pour une période de trois à cinq ans après leur arrivée. La commission des institutions publiques des Etats rejette une motion du National. Le gouvernement devra toutefois étudier une réduction des prestations pour les ressortissants de pays tiers.

Concrètement, les sénateurs ont déposé un postulat qui demande au Conseil fédéral d'examiner les possibilités légales de restrictions, voire d'exclusion, de l'octroi de l'aide sociale aux ressortissants de pays tiers.

Un tiers d'immigrés

En 2012, 32% des bénéficiaires de l'aide sociale étaient des immigrés en provenance d'Etats tiers. Le taux d'aide sociale chez ces personnes atteint 11,6%, alors qu'il est de 3,1% pour l'ensemble de la Suisse, relevait au National Philippe Nantermod (PLR/VS).

Ces arguments ne tiennent pas, selon la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga. Les personnes touchant l'aide sociale et venant d'Etats tiers ne peuvent pas, dans leur grande majorité, en être exclues: ce sont des réfugiés reconnus qui ont droit à ces prestations ou des personnes en situation de regroupement familial. La ministre de la justice avait également rappelé que l'aide sociale est une tâche cantonale.

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Rappels:

Suisse: 90% des requérants recourent à l’aide sociale. La situation a encore empiré en 2015.

Suisse: 10 ans après leur arrivée, 75% des requérants sont toujours à l’aide sociale

Suisse: Toujours plus de réfugiés à l’aide sociale

En 2015, 20'130 réfugiés ont obtenu une aide sociale, soit 35% de plus que durant l'année précédente.

Les chiffres -+35% de réfugiés à l'aide sociale entre 2014 et 2015- recensent les cas qui dépendent de la Confédération, soit les réfugiés reconnus ou admis provisoirement, indique mardi l'Office fédéral de la statistique (OFS). Sur l'ensemble des réfugiés, 80,8% bénéficient d'une aide sociale. Ces dernières années, ce taux a légèrement reculé. En 2012, il était encore de 86%.

 

Source

Amnistie de l’aide sociale à Genève: Un couple possédait 7 appartements et maisons au Portugal.

Au sein du DEAS, cette amnistie conditionnelle a été renommée «Opération Atlantide» car elle a permis de faire émerger un continent entier de biens immobiliers «oubliés». Un couple possédait par exemple sept appartements ou maisons au Portugal, explique M. Poggia.

Des rentes perçues à l'étranger ont aussi été révélées, de même que des comptes. Une famille avait par exemple omis de déclarer quatre comptes à 200'000 francs chacun.

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Beaucoup de Suisses renoncent à l’aide sociale

Christian Hofer: Il est bien clair que les Suisses n'ont pas ce réflexe de profiter du système et si les caisses sont vides, c'est bien par l'appât de gain de certains étrangers qui non seulement profitent du social mais encore méprisent la Suisse. Leur premier réflexe est d'exiger de l'argent d'un pays qui leur a ouvert les portes alors qu'ils n'y ont jamais travaillé!

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L'aide sociale fait l'objet de critiques régulières de la part des communes: trop chère, trop lourde pour les finances. Ce qui a poussé la Conférence Suisse des institutions d'action sociale (CSIAS) à encore serrer la ceinture, rappelle le Tages-Anzeiger dans son édition du 16 août.

Peut-être inutilement, comme le montre une étude de la Haute Ecole Bernoise, qui estime que près d'un quart des personnes (26,3%) en droit de réclamer l'aide sociale dans le canton préfère y renoncer. «Et on peut supposer que ces résultats s'appliquent à toute la Suisse», a ajouté Oliver Hümbelin, qui a rédigé l'étude. Le canton est en effet un bon condensé de ce qu'on peut trouver à l'échelle nationale.

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A relire:

Aide sociale: 3 fois plus d’étrangers que de Suisses

Suisse: 90% des requérants recourent à l’aide sociale. La situation a encore empiré en 2015.

Fribourg: Un couple de Kosovars vole l’aide sociale pour un montant de 125’000.–

Fribourg: Les musulmans yéménites abusaient de l’aide sociale: 210’000.– de prestations volées

Lucerne: 350’000 francs d’aide sociale à un Pakistanais. Refusé par l’asile il a pu rester en Suisse grâce au mariage.

Saint-Gall: Un salafiste qui vit de l’aide sociale depuis plusieurs années place la Charia au-dessus de nos lois

Suisse: 90% des requérants recourent à l’aide sociale. La situation a encore empiré en 2015.

Presque 9 personnes sur 10 dans le domaine de l'asile sont tributaires de l'aide sociale.

Cette proportion a passé de 83,5% en 2014 à 88,5% en 2015,selon une étude de l'Office fédéral de la statistique (OFS) publiée jeudi. La hausse concerne la majorité des cantons.

Près de 24'000 personnes bénéficiaient de l'aide sociale dans le domaine de l'asile au 30 juin 2015. Sur ce total, 13'643 étaient requérants d'asile (57%) et 10'243 des personnes admises provisoirement (43%).

Le taux d'aide sociale varie selon le statut. Ainsi 94,3% des requérants d'asile recourent à l'aide sociale, tandis qu'ils sont 81,8% chez les personnes admises provisoirement et séjournant en Suisse depuis 7 ans au plus.

Source et suite de l'article via le Facebook du PNS

Attentats de Paris et de Bruxelles : au moins cinq des terroristes touchaient des aides sociales

Selon une enquête du « Wall Street journal », Salah Abdeslam, qui n’avait en théorie pas droit au chômage car il gérait un bar, avait reçu 19.000 euros d’aides sociales.

Les terroristes de Paris et Bruxelles ont-ils financé en partie leur attaque grâce à l’argent des aides sociales ? Selon des enquêteurs belges spécialistes des questions financières, au moins cinq auteurs présumés des attentats de Paris et de Bruxelles vivaient en tout cas en partie de diverses allocations, révèle jeudi le quotidien américain The Wall Street Journal (WSJ).

19.000 euros. Parmi eux, figure Salah Abdselam, le dernier auteur présumé toujours en vie des attentats du 13-Novembre. En théorie, il n’avait pas droit au chômage car il gérait un bar, mais dans les faits, l’État belge lui a versé presque 19.000 euros en deux ans jusqu’au mois d’octobre 2015, trois semaines avant les attaques qui ont frappé Paris et Saint-Denis.

Khalid E., qui a déclenché sa bombe dans le métro de Bruxelles, a touché pendant deux ans des allocations chômage. Les versements se sont arrêtés trois mois avant qu’il ne passe à l’acte.

Selon le WSJ, réclamer des allocations sociales est d’ailleurs l’un des conseils donné par le groupe État islamique (EI) pour obtenir « de l’argent facile ».

Europe 1

Fribourg: Les musulmans yéménites abusaient de l’aide sociale: 210’000.– de prestations volées

Ils menaient grand train sur le dos du contribuable

Plus de 210’000 fr.: c’est le montant astronomique versé à un couple de Yéménites par les services sociaux de Fribourg durant cinq ans. L’aide de la ville en faveur de ce couple parent de deux enfants a démarré en 2009.

Les paiements ont cessé en novembre 2014, lorsqu’il est apparu que les bénéficiaires avaient des comptes en banque bien alimentés. Les investigations ont aussi démontré que les deux requérants possédaient deux véhicules et voyageaient souvent à l’étranger.

Source et suite de l'article

 

Danemark : Un réfugié syrien réclame 2.500 €/mois d’allocations, pour lui, ses 3 femmes et ses 20 enfants

Daham Al Hasan, 47 ans, réfugié syrien qui a fui au Danemark en compagnie de ses 3 femmes et de ses 20 enfants espère toucher de l’état danois DKK 214.OOO (Couronnes danoises) soit l’équivalent de 29.000 euros par an au motif qu’il n’est pas en capacité de pouvoir travailler.

A ce jour, après être arrivé tout seul, il a reçu l’autorisation administrative de pouvoir faire venir à ses côtés une seule de ses femmes mais également 17 de ses enfants. Les 3 autres enfants sont considérés comme trop âgés pour obtenir l’autorisation automatique du regroupement familial.

Daham Al Hasam a confessé ne pas pouvoir travailler ni apprendre la langue danoise pour le moment en raison de problèmes psychologiques liés au fait que ses enfants lui manquent.

Au micro de la chaine de télévision danoise Ekstra Bladet, il a raconté comment il a dû abandonner les membres de sa famille en Syrie pour venir se réfugier seul au Danemark, car il ne pouvait pas subvenir à leurs besoins mais qu’il pouvait désormais les accueillir au Danemark ou en Suède au bout de trois mois si ceux-ci arrivaient à pénétrer en Turquie.

Cette histoire a fait réfléchir le Parlement danois qui songe désormais à octroyer un montant maximal (pour quatre enfants) en lieu et place d’une allocation parentale par enfant.

Speisa (anglais) et Ekstrabladet (danois) via Fdesouche.com

Un socialiste découvre l’eau tiède: “Certaines familles à l’aide sociale trop avantagées” selon Pierre-Yves Maillard

Les familles nombreuses à l'aide sociale touchent des revenus "qui paraissent hors de portée" de certains travailleurs, affirme le conseiller d'Etat vaudois Pierre-Yves Maillard dans Le Temps.

Le conseiller d'Etat socialiste appelle à passer de ce "constat à l'action" malgré les coûts. Le phénomène touche davantage Genève que le canton de Vaud, tient-il à préciser dans une interview parue samedi.

"Dans mon canton, seuls 4% des ménages à l'aide sociale ont trois enfants et plus, deux tiers des personnes aidées sont célibataires", justifie le chef du Département vaudois de la santé.

Des normes bientôt révisées

Une famille "vaudoise" (ND Christian Hofer, j'ai évidemment mis les guillemets à cette mascarade) avec trois enfants touche environ "75'000 francs net par an avec les allocations familiales et les aides pour l’assurance maladie", note l'élu, précisant que ce montant peut varier.

La Conférence suisse des institutions d'action sociale (CSIAS) souhaite réviser partiellement ses normes pour l'aide sociale. La question se portera entre autres sur le forfait pour l'entretien - dont une possible (sic!) réduction pour les familles nombreuses -, les incitations financières et les possibilités de sanctions.

Source

Suisse: 10 ans après leur arrivée, 75% des requérants sont toujours à l’aide sociale

Christian Hofer: Pendant ce temps, un étranger transforme notre drapeau national en croix nazie sans aucune sanction de notre "justice". Les Suisses paient, doivent se taire, voient leur pays se faire spolier et se font insulter.

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BILAN - La Conférence suisse des institutions d’action sociale a dressé, hier, un tableau accablant.

Dix ans après leur arrivée en Suisse, seuls 25% des «admis provisoires» travaillent.

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Rappel:

Berne planifie 120 000 requérants d’asile en 2016 : « N’affolons pas la population »

Immigration de masse: Simonetta Sommaruga veut que la Suisse soutienne la Grèce

Lucerne: 350’000 francs d’aide sociale à un Pakistanais. Refusé par l’asile il a pu rester en Suisse grâce au mariage.

Après avoir vécu 27 ans dans notre pays, un homme du Pakistan doit quitter la Suisse. Motif: Le père de trois enfants a dû être pris en charge pour plus de 350.000 francs.

Le citoyen du Pakistan, âgé de 50 ans, est venu en avril 1989 - alors âgé de 23 ans - en Suisse. Sa demande d'asile a été rejetée six mois plus tard. Grâce au mariage avec une Suissesse, il a pu bénéficier d'un permis de séjour. L'année suivante, il était devenu père d'une fille, trois ans plus tard, le couple avait divorcé. (...) Entre 1999 et 2001, deux femmes ont donné deux autres enfants au Pakistanais.

Le père des 3 enfants a aussi été actif criminellement et a été averti sur le droit des étrangers en 2004 après avoir été condamné plusieurs fois. Durant les années suivantes, il a dû être soutenu de manière significative par l'aide sociale car il n'avait aucun travail. En outre, le Pakistanais s'est aussi battu pour obtenir une rente invalidité. Le tribunal cantonal de Lucerne a statué en 2013 qu'il ne détenait aucune prestations d'assurance-invalidité.

En février 2015, l'Office des migrations du canton de Lucerne a refusé de renouveler le permis de séjour du Pakistanais et a ordonné son expulsion. Le fonctionnaire de l'aide sociale continue: Depuis son arrivée, le Pakistanais a bénéficié "d'environ CHF 350'000.--", et son soutien est toujours en cours "sans que des raisons de santé compréhensibles" soient présentes, écrit la Cour fédérale dans sa décision.

Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Info 

Canton de Berne : L’aide sociale en question

Le taux élevé d’aide sociale dans le canton de Berne s’explique. Le Conseil-exécutif évoque d’une part le nombre de grandes villes sur le territoire bernois. D’autre part, le manque de prestations versées avant de se retrouver à l’aide sociale par rapport à d’autres cantons. Le gouvernement bernois a ainsi répondu à une interpellation de l’UDC Mathias Müller. Le député d’Orvin se demandait pourquoi le taux d’aide sociale des jeunes âgés de 0 à 17 ans est le plus important de Suisse dans le canton de Berne.

Plus d’un jeune sur cinq est à l’aide sociale à Bienne

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Rediff : Près de 90% des Erythréens ayant obtenu l’asile en Suisse touchent l’aide sociale

Article publié en premier le 22.09.2014

Ndlr : Personne n'aura le droit de dire "on ne savait pas"

Environ 90% des Erythréens ayant obtenu l'asile ne travaillent pas car ils sont quasiment inintégrables.

Il n'y a aucun autre pays en Europe qui accueille autant d'Erythréens. Ils sont actuellement en Suisse au nombre de 22'576.  Rien qu'en juin, 1'480 Erythréens ont obtenu l'asile.

La plupart de ces personnes vivent de l'aide sociale.

Article complet en allemand

Arnaque record à l’aide sociale par des Tunisiens: “Ils possédaient de nombreux comptes en banque en Tunisie”

ND Christian Hofer: On remarquera que le 24h évite soigneusement de stipuler l'origine ethnique de ce couple mais il ne fait nul doute qu'il s'agit de Tunisiens puisque leurs activités et leurs comptes en banque sont liés à ce pays, de même que le risque de transfert de biens dans ce pays. Ce média prend donc volontairement le parti de cacher ce scandale à nos compatriotes et il faut désormais "lire entre les lignes" au nom de "l'antiracisme". Évidemment, si cela avait été un couple de Suisses, ce "journal" l'aurait spécifié jusque dans le titre. Question d'égalité de traitement et de valeurs humaines sans doute... Quant à la sentence, elle débouchera sans doute par du sursis.

L’addition présentée par le Centre social régional de Vevey atteint des sommets. Depuis 2004, en onze ans, un couple et leur fils installés sur la Riviera auraient indûment perçu très exactement 608'675 fr. 90 en revenu d’insertion, prestations complémentaires AVS et subsides d’assurance-maladie. Il leur est reproché d’avoir dissimulé d’importants avoirs et ressources financières.

Monsieur menait sans l’avoir dit plusieurs activités commerciales entre la Suisse et la Tunisie. Notamment dans le secteur de la réparation de voitures, la gestion d’achats et de transferts de fonds ainsi que l’exportation de devises. Pour sa défense, Madame explique n’avoir pas eu connaissance des multiples comptes bancaires au nom de son époux en Tunisie, et que ce dernier la tenait très peu informée de ses occupations. Les deux ont été appréhendés en juil­let dernier, puis incarcérés pour prévenir tout risque de collusion, de transfert de biens en Tunisie ou de destruction d’éléments de preuves.

Prévenus d’escroquerie par métier, les intéressés risquent jusqu’à 10 ans de prison. De fait, même pour de gros montants, les peines infligées sont généralement d’un tout autre ordre de grandeur. En décembre dernier, un couple avait ainsi écopé à Yverdon de 12 mois avec sursis pour avoir touché sans droit 174'000 francs en cinq ans. Et il y a dix ans, en 2005, à Nyon, pour une addition identique, mais portant sur cinq ans, une femme s’en était tirée avec 18 mois, également avec sursis

Source

Rappel: La priorité pour la presse : Cacher les crimes des étrangers afin de ne pas stigmatiser

Aarburg : Une famille érythréenne coûte 25’000 Frs par mois à la commune

Une mère et ses quatre enfants ont été placés dans un appartement protégé en raison de violences domestiques. L'UDC d'Aarburg demande qu'on intervienne.

En effet, 25'000 frs d'aide sociale par mois sont alloués à cette mère et à ses quatre enfants. Ce chiffre à été fourni par l'Aargauer Zeitung au sujet de cette famille érythréenne dont le cas fait parler en Argovie.

Cette famille érythréenne, le mari, la femme et les quatre enfants vivent en Suisse depuis quatre ans et leur demande d'asile a été acceptée de façon définitive.

Comme le père de famille battait sa femme et ses enfants, cette situation a contraint cette femme et ses enfants à trouver refuge dans une maison pour femmes et enfants maltraités. Un arrangement qui coûte 25'000 frs par mois, soit 5'000 frs par personne à la commune d'Aarburg.

C'était le canton d'Argovie qui, pendant 4 ans, finançait la famille. Maintenant, c'est au tour de la commune d'Aarburg de prendre en charge les coûts. Une situation difficile pour cette commune qui a déjà beaucoup de personnes à l'aide sociale. Si au niveau cantonal les personnes à l'aide sociale sont de 2,1 %, à Aarburg cela monte à 5,9%.

[...]

Article entier en italien

Trad. D. Borer