Manipulation de la RTS au sujet de la révision sur l’asile

Nos lecteurs nous prient de publier, (merci à Carcajou) :

Les journalistes de la TSR savent que les citoyens votent actuellement par correspondance.

Hier soir, au 19:30, un exemple (parmi bien d'autres) de manipulation, propagande et désinformation concernant la nouvelle loi sur l'asile, avec massacre (coutumier) de l'UDC.

La nouvelle loi est présentée pendant plus de 2 minutes comme accélérant les procédures et permettant de grosses économies. Une seule phrase d'une dizaine de secondes est autorisée à un UDC qui s'élève contre les avocats gratuits qui auront intérêt à faire durer la procédure. Affirmation immédiatement contredite par un représentant des avocats (c'est une règle absolue à la RTS : toute affirmation d'un UDC est toujours suivie du commentaire d'un opposant; évidemment, cela n'est jamais le cas avec les socialistes).

Aucune mention n'est faite concernant la possibilité gravissime d'expropriation par l'Etat, ce qui est de la désinformation par omission.

Ecoutez ICI

 

 

Syrie: La RTS dénoncée pour sa désinformation et son soutien aux « gentils jihadistes »

Alep – L’information mensongère continue. Par Nabil Antaki

Nous avons demandé au Dr. Nabil Antaki si les informations rapportées depuis une semaine dans les pays francophones sur la situation à Alep correspondaient à ce qu’il constate sur place. Voici sa réponse.

Par Dr Nabil Antaki

Au sujet des récents événements, je constate que les médias [traditionnels, ndlr] continuent de mentir par omission. Depuis le début de la guerre à Alep il y a 4 ans, ils ne rapportent pas du tout les faits dans leur ensemble.

Alep est bombardée tous les jours depuis 2012 par des groupes terroristes causant des morts et des blessés. Personne n’en a jamais eu cure; si ce n’est pour se féliciter du « bon boulot qu’ils font» [allusion à la déclaration de Laurent Fabius, ndlr]. Il est temps que l’Occident se réveille et arrête de soutenir ces terroristes.

Nous sommes très révoltés ici à Alep par le manque d’impartialité et d’objectivité des médias. Ils ne parlent que des souffrances et des pertes humaines dans la zone Est de la ville contrôlée par al-Nosra, un groupe terroriste affilié à al-Qaïda, qu’ils qualifient toujours de « rebelle » ce qui est une manière de le rendre respectable. Et ils restent muets sur les pertes et les souffrances endurées quotidiennement dans nos quartiers de l’Ouest d’Alep à cause des tirs d’obus lancés par ces terroristes. Ils ne parlent pas davantage du blocus et des coupures totales d’eau et d’électricité qu’ils nous infligent…

Les médias n’ont rien dit des bombardements continus et des carnages qui ont eu lieu depuis une semaine, dans la partie Ouest de la ville [où habite le Dr. Nabil], où aucun quartier n’a été épargné et où il y a tous les jours des dizaines de morts. Ces omissions sont d’autant plus révoltantes que ces quartiers représentent 75 % de la superficie d’Alep et comptent 1.5 millions d’habitants – contre 300.000 dans la partie Est occupée par les groupes terroristes.

Cette information tronquée laisse entendre que les groupes terroristes qui nous attaquent sont les victimes. Pire, les médias ont détourné notre appel « SAUVER ALEP » en laissant croire que cet appel exigeait l’arrêt des hostilités par « les forces d’Assad ». Ce qui est faux. D’ailleurs, il n’y a pas de «forces d’Assad » : il y a les forces de l’armée régulière syrienne qui défendent l’Etat syrien.

Ils [les médias traditionnels, ndlr] auraient pu au moins avoir la décence de mentionner les carnages causés par les tirs des terroristes qui ont fait de nombreux morts. Comme cela s’est encore produit hier, vendredi, où un de leurs tirs a frappé une mosquée à l’heure de la prière. Les attaques et les pertes dont nous souffrons sont présentées de manière à laisser le public dans le flou quant aux véritables responsables de ces crimes (1) (2).

Depuis trois jours les médias accusent le « régime Assad » et les Russes d’avoir bombardé et détruit un hôpital soutenu par l’ONG Médecins sans Frontières à l’Est de la ville. Ils affirment que le « dernier pédiatre d’Alep » a été tué dans ce bombardement (3)(4). Nous avons encore de nombreux pédiatres à Alep. Cela montre bien que, pour les médias, seule compte cette partie Est occupée par les rebelles, et que les trois quarts de la ville d’Alep administrée par l’Etat syrien, où pratiquent encore de nombreux pédiatres, ne comptent pas.

L’hôpital mentionné n’est pas sur la liste des hôpitaux de Syrie établie avant la guerre par le ministère de la santé. Donc, s’il existe, il a été installé après la guerre. Je ne crois pas que les forces gouvernementales ou l’aviation russe bombardent délibérément un hôpital. Il n’y va pas de leur intérêt.

Nous avions constaté la même partialité quand le plus grand hôpital d’Alep Al Kindi, avait été frappé par les obus terroristes d’al-Nosra, puis incendié intentionnellement en 2013. Ils n’y avaient pas prêté attention. Nous sommes écœurés et révoltés par cette désinformation permanente.

La destruction du vrai hôpital Al Kindi par le Front al-Nosra, n’avait pas fait la Une des médias traditionnels, contrairement au fauxhôpital de MSF – Voir la Vidéo 

https://www.youtube.com/watch?v=KCwWgTUpGpE

Nabil Antaki, 30 avril 2016

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La brutalité du « régime syrien ». Vraiment ?

Par Silvia Cattori

Les deux exemples, ci-dessous – tout comme les propos tenus par les archevêques Mgr Boutros et Mgr Antoine Audo plus loin – illustrent l’information déséquilibrée dénoncée par le Dr Antaki.

(1)Deux commentaires du TJ, 19.30 par la RTS le jeudi 28 avril, qui illustrent le biais que dénonce plus haut le Dr Nabil Antaki.

Journaliste: « La trêve en vigueur depuis le 27 février est en train de voler en éclats. Les forces d’Assad préparent une offensive majeure pour reprendre les quartiers rebelles d’Alep. C’est ce qui explique ces bombardements meurtriers qui ont fait plus de cent morts en une semaine« .

Un homme, qui de toute évidence sert la propagande des gentils « rebelles », dit : « Les missiles russes ainsi que ceux d’Assad ont perpétré deux massacres. Ces attaques ont pris pour cible des civils femmes et enfants et ont fait des dizaines de martyrs.. ».

Journaliste: « De leur côté les rebelles répliquent au mortier, comme ici dans ce village au nord d’Alep». Les « rebelles répliquent ». Il n’est pas précisé que les gentils « rebelles » bombardent de leur côté les quartiers d’Alep où vivent 1,5 millions de Syriens.

Chacun peut se rendre compte que tout dans les commentaires vise à convaincre les téléspectateurs que les Russes et Assad sont des meurtriers qui massacrent délibérément des civils [en fait, les sympathisants et les familles des terroristes. Les habitants de cette zone qui n’avaient pas de lien avec les groupes armés, se sont réfugiés dans la partie contrôlée par le gouvernement, ou ont fui Alep].

Les groupes armés -composés, faut-il le rappeler, essentiellement de mercenaires financés par les monarchies du Golfe que le peuple rejette en sa grande majorité – ne feraient que de « riposter » selon la rédaction du TJ de la télévision Radio suisse romande (RTS); alors que leur présence même à Alep est une agression contre l’Etat syrien.

http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/syrie-la-treve-nest-plus-du-tout-respectee?id=7684776_

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La RTS vole au secours de la Conseillère fédérale socialiste: Sommaruga tombée dans le piège tendu par Roger Köppel?

Christian Hofer: Nul ne sera surpris par la ligne de cet article, totalement partisan, qui ne prend aucunement en compte l'exaspération populaire vis-à-vis de cette femme, qui nie la pertinence du discours de M. Köppel. Plus encore, Sommaruga devient une "victime" puisqu'elle aurait été "piégée". Ou comment inverser de manière scandaleuse les faits: un peuple suisse contraint d'accepter la libre-circulation avec la Croatie alors qu'il s'est opposé à l'immigration de masse! M. Köppel n'est autre que l'une des seules personnes à avoir défendu ici le peuple suisse. Enfin, pour un élu PLR, Köppel "n'aurait pas compris comment cela fonctionne", comme si cette femme était trop importante pour qu'on la remette à sa place. Il semblerait que certains aient oublié que le peuple est le souverain!
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Si l'attaque, mardi, du conseiller national UDC Roger Köppel a été largement condamnée sous la Coupole, la réaction de la ministre Simonetta Sommaruga essuie également des critiques, même par des élus PS.

Pour rappel, la conseillère fédérale socialiste, attaquée personnellement et frontalement par l'éditorialiste de la Weltwoche, a quitté la salle du Conseil national, suivie par son groupe politique. (ND Christian Hofer: le véritable rappel serait de stipuler sur quel sujet cette femme a été interpellée!)

"C'était lui faire trop d'honneur" de réagir ainsi. "C'est ce que Roger Köppel cherchait et nous le lui avons donné"... Une majorité d'élus socialistes approchés par la RTS jugent que la réaction de leur groupe était disproportionnée. Mais "on ne pouvait décemment pas laisser Simonetta Sommaruga sortir de la salle sans bouger nous aussi", glisse un autre.

Le Bureau du Conseil national s'empare de l'affaire

Après cet épisode, une demande a été faite par certains chefs de groupe - des élus Verts, PDC et PLR avaient aussi quitté la salle - à la présidente du Conseil national afin qu'elle explique la marche à suivre au Parlement à Roger Köppel. "Il est nouveau ici", dit un élu PLR, "il n'a peut-être pas encore compris comment ça fonctionne".

Dans les rangs de l'UDC, des élus de ce parti se moquaient volontiers mercredi de la ministre, jugée trop sensible. Sur le ton de la plaisanterie, un parlementaire UDC estime même que le cas "pose la question de la présence de femmes au gouvernement", tandis qu'une pétition des Jeunes UDC a été lancée sur internet afin de demander la démission de la conseillère fédérale, "puisqu'elle ne peut pas travailler avec le Parlement".

Enfin, le Bureau du Conseil national va également s'emparer de l'affaire, même s'il ne faut pas s'attendre à grand-chose, selon l'un des ses membres, Dominique de Buman. Le PDC fribourgeois, s'il condamne fermement les propos de Roger Köppel, estime pourtant "qu'il n'y a pas vraiment de quoi sanctionner l'élu UDC". Et qu'il faut politiquement tourner la page, et ne surtout pas donner au patron de la Weltwoche l'occasion de se victimiser.

>> Le débat entre la conseillère nationale socialiste genevoise Laurence Fehlmann Rielle et le conseiller national genevois Yves Nidegger dans Forum:

C'est une réaction spontanée qui voulait marquer son indignation face à ce qu'a dit Monsieur Köppel (…) Ces propos ont franchi la ligne rouge, c'est non seulement misogyne, mais diffamatoire, voire calomnieux.

Laurence Fehlmann Rielle

 

Madame Sommaruga peut tout à fait quitter la salle. Ce qui est problématique c'est de revenir (...) Le Conseil fédéral a l'obligation d’être là pour entendre les débats, y participer et se positionner ensuite (…) Un conseiller fédéral qui se met en grève est un conseiller fédéral qui a manifestement fauté

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Culpabilisation de la RTS: « Les paroisses romandes ont peu répondu à l’appel du pape pour les migrants »

Christian Hofer: Bien entendu, cette télévision n'oserait jamais accuser les autres confessions. Toutes les autres religions sont exemptes de reproches: il faut vite taper sur les chrétiens qui n'en font jamais assez selon la doxa socialiste haineuse, qui sont coupables par définition, quels que soient les efforts effectués. Les migrants sont majoritairement musulmans mais ce sont les kouffars qui doivent délier leurs bourses. Le chrétien doit accueillir, payer et se faire insulter. Mais cette même télévision rappellera dans d'autres reportages que la Suisse n'est plus chrétienne mais "multi-confessionnelle" et "multiculturelle". Comme dans toute propagande de gauche, les Blancs chrétiens ne sont évoqués que pour être accusés. De plus, ce titre est inexact lorsqu'on sait que l'Eglise et les autres structures chrétiennes ont milité pour l'accueil de ces requérants. D'autres organisations chrétiennes comme Caritas ou le Réseau Evangélique suisse ont aussi soutenu ces migrants. Et tout cela alors même que les richissimes pays musulmans ont refusé de prendre des réfugiés.

Au fait, combien de journalistes de la RTS hébergent chez eux des migrants?

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Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, a immédiatement demandé aux vicaires épiscopaux de relayer la demande du pape. "Un élan de solidarité extraordinaire s'en est suivi dans la population", assure la porte-parole du diocèse, affirmant que de nombreuses familles se sont portées volontaires pour ouvrir leur porte aux migrants. Mais qu'en est-il des paroisses elles-mêmes?

L'abbé Pascal Desthieux, vicaire épiscopal du canton de Genève, confirme qu'il y a eu un grand engouement en septembre, suite à l'appel du pape, "puis c'est un peu retombé". Egalement curé à la paroisse Saint-Joseph, il affirme être en train de régler "tous les aspects pratiques" pour accueillir une personne venue d'Erythrée. Reste les 42 autres paroisses du canton.

D'après le porte-parole de l'Hospice général, onze familles - sur plus de 60 inscrites - hébergent actuellement une quinzaine de réfugiés, tandis que seules "deux ou trois" paroisses de communes l'ont approché, pour des projets qui n'ont pas encore abouti.

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Darius Rochebin fête l’anniversaire de Lénine sur Twitter

Sans doute est-ce cela l'indépendance journalistique dont la RTS est si fière.

Rappel: La fondation du régime soviétique

Obligé de lutter contre l'anarchie où se trouve plongée la Russie alors en proie à la guerre civile, Lénine organise le communisme de guerre et met en place un pouvoir coercitif en créant la Tcheka (la police politique) et les camps de travail (le goulag, 1919). Se consacrant à la construction du socialisme en Russie, Lénine établit une dictature reposant sur une idéologie d'État qui préconise la mobilisation des masses.

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Nous espérons que Darius Rochebin n'oubliera pas les anniversaires de Pol Pot, de Staline et de Mao Zedong. Il serait irrespectueux d'oublier tous ces grands dictateurs communistes.

 

lenine

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RTS. Infrarouge: « Quelles concessions à l’islam en Suisse ? »

Christian Hofer: Dès le titre, la RTS formate le téléspectateur: Pour quelle raison les Suisses devraient-ils faire des concessions alors qu'ils sont dans leur pays? Visiblement pour cette télévision, nous devions obligatoirement nous remettre en question. Deuxièmement, pour la RTS, l'islam ne fait débat que depuis cette poignée de main. Comme si aucune tentative d'attentat dans notre pays n'avait jamais eu lieu, comme si Blancho n'avait pas déjà fait pression à de nombreuses reprises, comme si les provocations à l'encontre de notre pays n'avaient jamais existé. Cela semble être la stratégie de la RTS: Minimiser, occulter les faits et prétendre que nous devons modifier notre comportement parce que certaines ethnies s'imposent dans notre pays. Bien entendu, la RTS oublie de spécifier que la présence de la moitié des musulmans en Suisse découle d'une immigration voulue par la gauche sous l'excuse de la tradition humanitaire. Il ne faudrait surtout pas évoquer les responsables de la situation.

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Deux jeunes qui refusent de serrer la main de leur enseignante au nom de l'islam : depuis que l'affaire a éclaté, les pratiques de l'islam dans notre pays font débat.

Après le port du voile et les dispenses de piscine à l'école, ne pas serrer la main des femmes dans l'espace public est-ce acceptable en Suisse ? Que révèle cet évènement sur la cohabitation entre islam et société suisse ? L'ouverture prochaine d'un musée des civilisations de l'islam à la Chaux-de-Fonds peut-elle faciliter l'intégration ? Quelle place est-on prêt à accorder aux 400'000 musulmans de Suisse ?

Vidéo sur ce lien

 

RTS : un lecteur envoie une lettre à l’UDC Vaud

Publication autorisée par l'auteur

 

Mesdames, Messieurs,

C'est plus particulièrement aux conseillers nationaux UDC-Vaud que je m'adresse. La politique de la RTS en matière d'information et de culture est caractérisée par un déséquilibre flagrant en faveur des idées de gauche et au détriment des opinions de droite en particulier de celles de l'UDC.
Cela se remarque plus spécifiquement par les constatations suivantes non exhaustives :
Déséquilibre numérique des participants à 'Infrarouge' et tactique de l'animatrice de couper la parole à ceux des participants voulant développer un argument qui lui déplaît.
Ton ironique voire sarcastique des journalistes aux informations traitant directement ou indirectement de l'UDC.
Choix des intervenants extérieurs choisis presque exclusivement dans les milieux de gauche.
Sur-représentation des opinions de la classe politique de centre gauche lors des campagnes sur les référendums et initiatives.
Je pourrais allonger la liste mais ces constatations vous les faites certainement vous-mêmes. Il en résulte un dommage politique considérable infligé à l'UDC qui se traduit par un manque à gagner aussi bien aux élections que lors de votes sur les initiatives et référendums. Il s'agit aussi d'un manque de respect vis-à-vis de tous les citoyens d'opinion de droite libérale qui représentent plus que les 30 % de l'UDC. Et il ne faut pas se leurrer car cette politique de propagande de gauche est délibérée et fait plus grave elle marche !  En témoigne le succès de la gauche en Suisse romande et la relative faiblesse de l'UDC dans cette partie de la Suisse, alors que la SFR suisse alémanique offre une programmation beaucoup plus équilibrée. J'ajouterai que la RTS par là-même viole ses propre statuts qui stipulent une stricte neutralité politique dans la présentation des information .
Il faut donc faire quelque chose. Vous êtes les mieux à même d'identifier sous quelle forme vous pouvez intervenir. Interpellation parlementaire à Berne ?  Contact direct avec les bureaux de Doris Leuthard ? A vous de voir. Mais une chose est sûre cette politique de désinformation de va pas s'arrêter. Elle porte un grave préjudice à l'équilibre politique en Suisse et à nos intérêts à tous.
Avec mes meilleures salutations.   

Pierre Steiner - membre UDC Lausanne

Suisse: La RTS jubile après l’échec de l’UDC au référendum

Au lendemain du vote populaire qui a vu la proposition de l'UDC rejetée, les médias suisses, et particulièrement la RTS, s'en sont donnés à coeur joie.

Pour la Radio Télévision Suisse, en effet, l’UDC, qui proposait un référendum sur l’expulsion des délinquants étrangers, n’a pas seulement perdu au vote mais également face à « la société civile ». Qu’importe si le parti qui avait face à lui les cantons, les Églises, toutes les formations politiques, le Conseil fédéral, le Conseil national, est tout de même parvenu à un score de 41,1 %.

Qu’importe que ce score soit 11,7 % plus important qu’aux dernières élections. L’heure est à la fête : l’UDC a été rejetée par la « société civile ». En parallèle, seules 48 secondes ont été consacrées à la violente défaite des Jeunesses socialistes dans leur combat contre la spéculation sur les denrées alimentaires.

« La société civile s’oppose à la société barbare, une société dans laquelle il n’y aurait pas de règle pour vivre ensemble […] Jeu d’opposition à l’État, à l’autorité, en soulignant la dimension de contre-pouvoir de la société civile », pouvait-on entendre sur la RTS.

Derrière cette insistance sur le mot « société civile », le site Bafweb voit une volonté de « gommer toute référence visible à la notion de système » et à ce « verrouillage central » qui conduit, à terme, à « la même désagréable impression de détournement de la démocratie que dans les pays voisins ». Une situation similaire à celle du Front National en France. Aux dernières régionales, le parti est parvenu, seul contre tous, à atteindre parfois des scores de 45 %. Et comme en Suisse, au lendemain de sa courte défaite, les médias se sont amplement satisfaits de leurs œuvres… confortablement assis (pour combien de temps encore ?) sur la cocotte-minute.

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Le 28 février 2016 restera dans les mémoires un jour noir pour…le service public !

En ce dimanche, je le dis franchement, j’ai perdu sur tous les tableaux ! Tout ce que j’ai voté a été balayé devant le peuple. C’est la démocratie ma foi et je m’en remettrai. On doit accepter les règles du jeu et donc la défaite quand elle survient sinon cela ne fonctionne pas.

Cette campagne fut plutôt intéressante. J’ai eu des débats passionnés autour de l’initiative sur le renvoi notamment, avec des gens qui ne partageaient pas mon opinion mais qui la respectaient. Des gens qui arrivaient à comprendre que pour moi un cambriolage peut être un cas suffisamment grave qui justifie l’expulsion comme j’arrive à admettre, qu’à l’inverse, on puisse penser le contraire. Des gens honnêtes avec qui j’ai croisé le fer verbalement, rationnellement et sans tromperie. De beaux échanges, de grands moments de raisonnement, d’argumentation, en bref des joutes verbales de qualité dans le respect et la tolérance les uns des autres.

Malheureusement, tout le monde n’a pas forcément le temps, la volonté ou les capacités de s’informer et de se faire une idée rationnellement. C’est sans doute pour cela que des politiciens et militants de tous bords usent de stratagèmes plus que douteux pour faire pencher le vote en leur faveur. Ne nous voilons pas la face : les raccourcis, simplifications, omissions et autres mensonges ne sont l’apanage de personne. Dans tous les camps, on se sert des pulsions primitives que sont les émotions des gens pour faire triompher son camp. C’est inquiétant, la démocratie n’est pas faite pour fonctionner de la sorte. Si la raison et le respect des opinions divergentes ne sont pas à l’œuvre, il y a lieu de s’inquiéter : c’est là un terreau fertile pour la tyrannie.

Cela l’est d’autant plus lorsque ce sont les organes mêmes de l’état qui se mettent à agir de la sorte. Nombreux sont ceux qui dénoncent cette dérive. Et il faut bien avouer qu’ils ont raison. C’est ce qu’il ressort en tout cas du visionnage du 19 :30  de ce dimanche 28 février. Et ce alors même que la votation avait déjà eu lieu et que rien ne pouvait plus altérer le vote !

On a en effet pu voir débarquer sur le plateau du journal télévisé Bernard Rappaz, le responsable de l’actualité de la rédaction se fendant d’un commentaire absolument inouï de mépris pour l’immense majorité des votants. Selon lui, et je cite, ce dimanche a été la victoire de la Suisse rationnelle contre celle de l’émotionnelle.  Ce qui signifie que ce monsieur dénie à plus de 40% de votants la capacité de raisonner. Nous ne sommes à ses yeux qu’une masse d’abrutis incapables de penser et tout juste capables de réflexes primitifs basés sur les émotions. J’ai bien dit plus de la majorité de la population car il ne fait aucun doute que tous ceux qui comme moi croient débattre avec des gens raisonnables mais ont voté non à cette initiative n’échappent pas non plus à la critique : on ne peut décemment pas faire usage de la raison lorsqu’on estime qu’autrui est raisonnable alors qu’il n’agit que sous la contrainte de ses pulsions émotives. En d’autres termes, si vous faites partie de la catégorie des gens qui ont voté oui à l’initiative de l’UDC ou simplement de celle qui tient les opinions divergentes comme étant le fruit d’une pensée respectable, alors vous n’êtes pas digne d’entrer dans la catégorie de ceux qui raisonnent avec leur tête !

Outre ce manque de respect flagrant pour la pluralité des pensées pourtant inhérente et nécessaire à la démocratie, ce 19 :30 fut également l’occasion de l’exécution d’un stratagème plus que douteux visant justement à exacerber les émotions : y furent interrogés trois secundos d’origine portugaise dont on a bien compris qu’ils étaient soulagés de l’issu du scrutin. L’ensemble du contexte laisse entendre que leur situation était également potentiellement visée par cette initiative. Le petit hic qui me permet d’affirmer qu’il s’agit d’une manipulation émotionnelle et pas d’une expression rationnelle se situe dans le fait que ces trois personnes sont naturalisées ! Et par conséquent, pas concernées par la loi. Oui les secundos criminels étaient également visés par l’initiative, mais uniquement ceux qui n’ont pas acquis la nationalité suisse ! Mais ça, le reportage s’est bien gardé d’en faire mention.

En l’espace de quelques minutes, les acteurs du 19 :30, et donc du service public se sont donc permis le luxe de dénigrer les opinions divergentes et d’user de stratagèmes douteux visant à toucher l’émotivité du téléspectateur pour le faire réagir, soit deux des mamelles nourricières de la déstabilisation du principe démocratique !

Ce dimanche soir a été un dimanche noir. Un dimanche noir pour tous ceux qui souhaitent vivre dans un pays dont le service public respecte et promeut les règles d’un jeu réellement démocratique.

Caïn  Marchenoir, 29.2.2016

Manipulation grotesque : Claude Torracinta essaie de nous faire larmoyer sur l’immigration en se référant aux Juifs

Bien entendu, pour ce gauchiste, nos victimes n'existent tout simplement pas. Nos femmes n'ont pas à se plaindre et l'immigration de masse que subit l'Europe "est un enrichissement". Encore une fois, c'est un journaliste de la RTS qui milite ouvertement pour l'idéologie de gauche.

Il est vrai que ce débat de "haute volée" tenu par la gauche manquait de reductio ad hitlerum: Une rhétorique que même les adolescents évitent depuis belle lurette.

Cela dénote à loisir le niveau de nos journalistes si arrogants.

propagande

Peut-être faudrait-il lui signaler que ce sont aujourd'hui les Européens qui ont peur, qui voient leurs pays se faire envahir, qui doivent se censurer, garantir la sécurité de leurs femmes et de leurs enfants tout en renonçant de plus en plus à leurs propres traditions, religion, racines au nom de ces pitres mondialistes.

Mais il est bien clair que pour ce genre d'individu, les Européens seront toujours coupables.

Source

Il y a quelque chose de malsain au royaume de la démocratie suisse (RTS – Forum du 27.01.16)

Nos lecteurs nous informent (merci à Cenator):

NdCenator : Hier, 26 janvier, l’émission Forum de la Radio suisse romande poursuivait sa propagande inlassable (pardon, sa mission de service public):

Interview de l’historien Philippe Bender (depuis18 h 23 mn), qui nous apprend (depuis 30 mn 15 s) qu’il y a quelque chose de malsain au royaume de la démocratie suisse, car l’UDC fait appel à l’émotion contre la raison.
Puis c’est le sociologue et politologue français Erwan Lecœur, spécialiste du populisme et de l’extrême droite, qui est invité à donner son avis (depuis 31 mn). Il nous explique que les classes moyennes et moyennes inférieures ont peur de la mondialisation, se replient sur leurs identités nationales ou régionales, que le FN ou l’UDC profitent de cette situation, et qu’on assiste à une faillite ou défaillance de la démocratie, avec ces partis-là qui remplacent un clivage social [comprenez : lutte des classes] par un clivage racial [compatriotes vs. étrangers], et des jeunes qui [ô drame, ô désespoir] se mettent à voter en majorité pour la droite dure nationaliste.

Ecoutez (dès 22'58'') ICI

 

 

 

Propagande socialiste et médiatique contre l’initiative de mise en oeuvre

Nos lecteurs nous prient de publier. Merci à Cenator :

Le PS poursuit sa propagande mensongère contre l’initiative de mise en œuvre, en prétendant qu’elle aboutirait au renvoi des auteurs de délits mineurs.
Dernier exemple en date, l’émission « Mise au point » de la RTS ( 20 h 05, à 15 mn 20 s) : Pour Rebecca Ruiz, PS, la loi actuelle permet déjà d’expulser les auteurs de crimes comme ceux de Cologne, tandis que l'initiative de mise en oeuvre vise les excès de vitesse ou les revenus non déclarés.

Dès 9 mn 10 s :

Les femmes suisses et la crainte du migrant musulman [audio RTS]

NDLR : La RTS se surpasse ! Surréaliste. Et Myret Zaki se permet de faire un parallèle entre ces migrants et les Italiens et Portugais.  Scandaleux !

Des agressions similaires à celles de Cologne ont aussi été constatées à Hambourg, à Helsinki en Finlande, mais aussi à Zurich. De fortes craintes sont exprimées, notamment par la population féminine, face à l'arrivée en grand nombre de réfugiés originaires du monde musulman. Débat entre Myret Zaki, rédactrice en chef de Bilan, et Cesla Amarelle, conseillère nationale socialiste vaudoise.

RTS: « Agressions sexuelles par les migrants. Les médias doivent-ils s’autocensurer pour éviter les amalgames? »

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Effectivement, il ne faudrait surtout pas que la population puisse avoir accès à des informations lui permettant de savoir qui est responsable des viols et autres délits dans nos pays...

Vite, continuons de voter à gauche!

Rappel: La priorité pour la presse : Cacher les crimes des étrangers afin de ne pas stigmatiser

Nos remerciements à Cenator

Culpabilisation : « La Suisse s’ouvre pour le business et se ferme quand il s’agit d’humains »

La crise migratoire va encore occuper l'agenda en 2016. Pour Johan Rochel (photo), vice-président du think-tank Foraus, les Suisses doivent faire une réflexion de cohérence entre les valeurs choisies par le pays et la réalité politique.

La crise migratoire qui a touché l'Europe est le sujet d'actualité marquant de l'année 2015. Elle occupera aussi l'agenda politique suisse l'an prochain, avec notamment l'application de l'initiative du 9 février 2014. Invité du Journal du Matin sur RTS La Première, Johan Rochel, vice-président du Foraus, le centre de réflexion sur la politique étrangère de la Suisse, préconise de prendre certaines dispositions à l'égard des étrangers afin d'assurer une cohérence avec les valeurs pour lesquelles la Suisse s'est engagée.

"La Suisse est très libérale, très ouverte, très coopérative avec l’étranger lorsqu'on parle business ou économie. Par contre, lorsqu'on évoque la mobilité des personnes, qui sont les porteuses des idées et des projets économiques et qui sont simplement la réalisation concrète de cette mondialisation, on devient très frileux et on oublie l'identité politique du pays."

"Un pays n'est pas une maison"

A la question de la fermeture de la Suisse, Johan Rochel rappelle qu'un pays n'est pas une maison ou un stade dont on pourrait contrôler les entrées. "Un pays est une communauté politique qui a des institutions en commun."

Fermer les frontières signifierait, concrètement, contrôler de manière plus serrée le 1,3 million de personnes qui entrent et qui sortent du pays chaque jour. "Les difficultés pratiques seraient déjà énormes. Mais fermer un pays ne veut strictement rien dire. On ne peut pas le faire."

L'illusion d'une Suisse fermée résonne à ce point, selon Johan Rochel, en raison de la faiblesse des autres partis. "Ils devraient se mettre à pied d'oeuvre pour mener un discours montrant cette Suisse souveraine, qui a les moyens de défendre ses intérêts et son histoire d'ouverture, de coopération et d’accords commerciaux."

Organiser les mouvements migratoires

Que répondre à la peur des mouvements migratoires, avec peut-être des terroristes qui se cacheraient à l'intérieur? Le chercheur recommande de "laisser les services de renseignement et la police faire leur travail" et de distinguer cela de la question des migrations et du vivre ensemble.

"On a beau décider de tourner la vis de la loi sur l'immigration, de la loi sur l'asile, la réalité migratoire va s'imposer à nous. La seule solution politique intelligente qui nous reste est justement de chercher à organiser et à accompagner ces mouvements."

Source RTS

Débunkage d’un reportage de la RTS sur les migrants [vidéo]

  • Nos lecteurs nous communiquent (merci à Alticor)

    Tepa (MetaTV) nous fait un débunkage d'un reportage de la RTS (Temps Présent) sur les migrants dans lequel on remarque une présentation tronquée et une propagande constamment présentes.

    Un exemple de la manipulation des masses autour de cette affaire à laquelle on demande aux masses de se conformer à l'idéologie dominante.

    La libre antenne lundi mercredi vendredi de 21h à minuit sur http://www.metatv.org

    Débunkage sur l'affaire des migrants - Meta TV 1/2 par metatvofficiel


    Débunkage sur l'affaire des migrants - Meta TV 2/2 par metatvofficiel

  • La RTS exclut les initiants de «No Billag» d’une émission sur la redevance

    Dans l'émission de la RTS (de la télévision alémanique) "Arena" le thème de la fonction publique sera discuté ce vendredi. Cependant, les représentants de l'initiative "No Billag" n'ont pas reçu d'invitation.

    Le sujet du Service public continuera d'occuper la Suisse - précisément à cause de l'initiative "No Billag" qui a été déposée la semaine dernière auprès de la Chancellerie fédérale. Le 18 décembre, l'émission "Arena" est dédiée à ce thème dont le titre est: «Bien-aimée SRG, détestée SRG - combien de servie public voulons-nous?".

    Mais seuls les représentants de "No Billag" sont absents de l'émission "Arena". Olivier Kessler, co-président du comité d'initiative est bouleversé. «Notre pétition a été certifiée par 110.000 signatures - mais ces gens n'ont droit à aucune voix dans cette émission." Dans ce cadre, une proportion non négligeable de la population est exclue.

    "Il n'y a aucune personne dans l'émission Arena qui veut rayer complètement les taxes obligatoires " Certes, une opposante à la RTS sera invitée avec la conseillère nationale UDC Natalie Rickli. "Pourtant, elle défend seulement un partage en deux des taxes et non comme "No Billag"  l'abolition des taxes obligatoires de Billag."

    «la RTS craint notre initiative"

    L'exclusion du représentant de "No Billag», laisse planer le soupçon que la RTS n'était pas intéressée par un véritable débat sur le service public. "Parce que si vous voulez un débat équitable, même ceux qui s'opposent à la perception des droits doivent avoir leur mot à dire" déclare Kessler. Pour cette raison, on nous refuse à présent la plate-forme - peut-être, par la crainte que notre initiative puisse trouver une majorité chez le peuple.

    (...)

    Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

     

    Annick Jeanmairet, journaliste à la RTS: « On se met aisément à la place de la militante socialiste qui pleure »

    ND Christian Hofer: Encore une fois, de la propagande de gauche par une journaliste de la RTS qui prend en otage le simple péquin par le biais d'une manipulation émotionnelle (oui eux ils ont le droit). C'est donc ce genre de personne qui perçoit son salaire via une redevance devenue obligatoire. Il n'y a aucune neutralité à attendre d'une telle télévision. 

    Exit toutes les magouilles du PS, ses envois d'armes à des extrémistes, les coucheries d'un président minable traitant les femmes avec le plus grand des mépris, les petites combines avec les Républicains afin d'évincer le FN, la responsabilité du parti socialiste dans les attentats, son multiculturalisme forcené, la censure sur le Net, la propagande haineuse contre le FN jusqu'à associer un parti démocratique à des assassins, le gazage de manifestants pacifiques et les arrestations arbitraires lors de la Manif pour Tous, la situation catastrophique à Calais via une immigration clandestine violente dont le PS se fiche totalement... Non pour les médiocres, il suffit de quelques larmes pour que ce PS redevienne la victime éternelle "empreinte de sincérité". Sortez vos mouchoirs! On devrait donc larmoyer sur cette même gauche qui festoyait lorsque M. Blocher avait été éliminé via un complot PDC/PS des plus minables, l'empathie n'étant évidemment réservée qu'aux personnes de leur sérail.

    Ainsi pour cette "journaliste", tout cela est prestement effacé, sans aucune remise en question sur les raisons de ces votes. Bien entendu, pour Annick Jeanmairet, il serait tout à fait incompréhensible que le lecteur pense différemment. "On se met aisément à sa place" déclare-t-elle sans honte, comme si son ton péremptoire possédait une quelconque légitimité. Cela va sans doute briser son petit monde bien-pensant, mais pour toute une frange de la population, cette image était au contraire synonyme d'espoir, celui de ne plus être dirigé par un parti dont les priorités sont à l'opposée du peuple français. Et ces sentiments-là, Madame Jeanmairet semble les mépriser au plus haut point.

    On s'étonne aussi de voir un tel article dans un magazine de la Migros. Doit-on comprendre que ce commerce participe désormais à la diffusion des idées de gauche?

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    La photo de la semaine

    «Dimanche 6 décembre, premier tour des élections régionales en France, fédération PS de Lille, à l’annonce des résultats. A côté de la froide réalité des chiffres, à côté du show souvent vulgaire et pathétique des leaders politiques, il y a cette scène, d’une violente humanité. A une époque où, martèlent les experts, le lien entre la politique et le peuple se distendrait chaque jour un peu plus, cette photo témoigne qu’il existe encore (pour combien de temps?) des militants qui croient à des idées, à une cause, qui sont attachés à un parti.

    Certes, la défaite était annoncée. Cela n’enlève rien à la déception de cette militante. On se met aisément à sa place. C’est une déception sentimentale.»

    Annick Jeanmairet, journaliste et présentatrice à la RTS.

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