Allemagne: une femme qui dînait avec son compagnon a été poignardée au cou par un migrant guinéen de 17 ans

Dans un restaurant, un individu a harcelé une femme qui était accompagné de son compagnon. Quand le couple est devenu trop mal à l’aise à force d’être importuné, ils ont quitté le restaurant. Mais l’agresseur les a suivi et a grièvement blessé la femme.

L’acte a eu lieu près d’un restaurant à Celle, en Basse-Saxe. Un individu a poignardé une femme au niveau du cou. Elle est gravement blessée mais ses jours ne sont pas en danger.

Selon la police, le suspect est un homme né en Guinée qui a déclaré qu’il avait 17 ans. Cependant, selon la police, cet âge est encore discutable. L’enquête se poursuit.

Sources : – http://www.fdesouche.com/915865-celle-allemagne-femme-dinait-restaurant-compagnon-a-ete-poignardee-cou-migrant-guineen-de-17-ans#

– https://www.welt.de/vermischtes/article171198253/Mann-wird-von-Frau-abgewiesen-und-sticht-zu.html

Censure de l’origine des délinquants. Le directeur de la police bernoise se fâche: “On veut cacher la réalité.”

Christian Hofer: Le 20 Minutes passe sous silence que cette décision a été prise par un extrémiste de gauche devenu Directeur de la police de Zurich et dont les enfants baignent dans la scène anarchiste.

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La semaine dernière, la police municipale de Zurich annonçait qu'elle ne donnerait plus systématiquement la nationalité des auteurs de délits dans ses communiqués. (...) Mais cette décision, prise après un postulat du PS et des Vert'libéraux adopté en 2015, fâche Hans-Jürg Käser, directeur de la police bernoise et président de la Conférence des directrices et directeurs des départements cantonaux de justice et police.

Pour Hans-Jürg Käser, «on accroît le ressentiment des gens quand ceux-ci ont le sentiment qu'on leur cache des choses». En indiquant la nationalité des délinquants, «cela ne veut pas dire que tous les étrangers sont des criminels», explique-t-il. Mais les statistiques le montrent: la part des étrangers dans nos prisons est largement supérieure à la moyenne. «Nous devons faire face à cette réalité», souligne-t-il.

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France: Le député LREM Mustapha Laabid diffuse des tags anti-policiers sur Facebook

L’élu d'Ille-et-Vilaine est accusé par un conseiller municipal PS de Rennes de “célébrer” des “messages offensants pour la maire et les forces de l'ordre”.

Le député de La République en Marche (LREM) Mustapha Laabid voulait “montrer la place de l’expression urbaine en France”. Une série de photos de tags, jugés insultants pour la police et la maire de Rennes Nathalie Appéré, et diffusées sur son compte Facebook par l’élu d'Ille-et-Vilaine ce dimanche, suscite la polémique.

Plusieurs élus locaux sont notamment montés au créneau pour dénoncer cette initiative. “Les bras m'en tombent”, a ainsi réagi Christophe Fouillère, conseiller municipal PS de Rennes, qui accuse le député de “célébrer” les tags de la ville. “On laissera les citoyens se faire un avis sur le fait qu'un député partage des messages offensants pour la maire et les forces de l'ordre”, a-t-il ajouté sur le réseau social.

“Les frontières, c’est un truc de flics !”

Le premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste d'Ille-et-Vilaine rappelle d’ailleurs au passage que “la Ville de Rennes consacre un budget de près de 450 000 euros par an à l'enlèvement des tags”. “Ludique, dénonciatrice, humoristique, contestataire et parfois poétique”. “VA NIQUER TA MAIRE”, c'est quelle catégorie @mustapha_laabid ?”, a aussi critiqué sur Twitter, Cyrille Morel, conseiller municipal PS.

Parmi la soixantaine de photos de tags (“Ma playlist…”, “Nos murs parlent…”, a légendé le député LREM), mises en ligne par l’élu macroniste, on peut lire les messages suivants : “Les frontières, c’est un truc de flics !”, “Les urbanistes au feu, les huissiers au milieu”, “Encule la police”, “Émeutes-toi !”, “Va niquer ta Maire”, “Du couscous à Noël !”, “La police recule, la révolte se créé, la liberté avance”, “Étrangers, ne nous laissez pas seuls avec les Français.”

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Barcelone: des migrants essaient de monter dans les trains sans ticket. La police intervient en force. (Vidéo)

La police anti-émeutes a été envoyée à une station de métro de Barcelone parce qu'un migrant n'avait pas acheté de billet.

L'homme, considéré comme un vendeur de rue, a été interdit d'entrer dans un train parce qu'il n'avait pas payé, ce qui l'a incité à appeler ses amis pour les avertir.

Mais alors qu'ils s'enfuyaient, la police est arrivée et la vidéo montre le moment où les policiers interviennent, les chassant à coups de matraques.

 

Source Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Espagne: Une mosquée sur trois serait salafiste en Catalogne déclare la police (Vidéo)

Les attaques d’hier n’ont pas surpris nos lecteurs. Un long article d’El Pais en juin 2016 décrivait la progression fulgurante du salafisme en Catalogne, courant auxquels adhèrent 5% des 490 000 musulmans de la communauté autonome. Un rapport de la police (Mossos d’Esquadra) était révélé par le quotidien espagnol pointant 79 mosquées salafistes sur 256 mosquées, contre 36 en 2006. Entre 2012 et 2015, 25 congrès salafistes se tinrent où se réunissent des centaines de fidèles pour écouter les prédicateurs vedettes de la mouvance.

En avril 2016, le cheikh saoudien Saleh El-Maghamsi vint trois jours visiter les mosquées, et pu s’exprimer devant des auditoires importants, jusqu’à 600 personnes à Cornellà. El-Maghamsi, malgré s’être illustré sur Qatar TV en 2011 en expliquant que « aux yeux d’Allah, Ossama Ben Laden est mort avec les honneurs et la sainteté réservés aux musulmans », a pu obtenir un visa de séjour pour prêcher. La police qui le suivit pour écouter ses prêches considéra qu’il ne prononça aucun propos tombant sous le coup de la loi. Un peu comme si Himmler était accueilli en France en 1938 pour faire la promotion du nazisme, mais sans déraper pour prêcher sans encombre.

 

 

 

La responsabilité des attentats repose donc aussi sur les épaules des autorités laxistes, aveuglées par leur idéologie multiculturelle et relativiste, considérant l’islam comme « une religion comme une autre ». Les catalans se réveilleront-ils ? Il est déjà bien tard.

Pour connaître la situation française lire l’enquête de 320 pages Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016).

Source Via CivilWarInEurope

France en faillite: Un “concours photos” des policiers pour dénoncer leurs conditions de travail

Pour dénoncer leurs conditions de travail, l'Union des policiers nationaux indépendants (UPNI) a lancé au début du mois d'août un "concours photos". Locaux dégradés, véhicules hors d'âge, les policiers sont appelés à témoigner de leur quotidien. Les organisateurs affirment avoir déjà reçu plusieurs centaines de photos, comme ce regroupement de cafards au cantonnement des CRS à Ajaccio.

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 Parmi les photos reçues par l'UPNI, de nombreux tableaux de bord qui témoignent de l'essoufflement de la flotte automobile de la police. Le compteur de cette voiture de patrouille de CRS de Lorraine affiche quelque 400.000 kilomètres...

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Un autre tableau de bord édifiant : ce véhicule de patrouille de la police de Roanne alerte sur un "risque casse moteur"

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Face aux coupes budgétaires annoncées par le gouvernement, l'UPNI entend peser de tout son poids pour éviter une nouvelle dégradation des conditions de travail des policiers. Ces sanitaires d'un local de police du Val-de-Marne auraient effectivement besoin d'un bon coup de peinture.

 

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Dans le 11e arrondissement de Paris, tant qu'une voiture de police peut rouler, elle roule. Tant pis si l'habitacle intérieur tient avec du ruban adhésif.

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Toujours dans le 11e arrondissement de Paris, tant qu'une voiture de police peut rouler, elle roule. Tant pis si son siège est complètement déchiqueté.

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Source et article complet

Italie. Ventimiglia : 7 migrants blessent 4 agents de police au commissariat

Sept Soudanais ont déchaîné l'enfer au poste de police de Vintimille : ils ont provoqué une altercation en attaquant les agents et en détruisant tout ce qui leur passait sous la main.

Ce sont 7 migrants, la plupart des Soudanais, qui ont provoqué une altercation la nuit dernière, après avoir été emmené à la caserne de Vintimille avec 13 autres étrangers, peu après avoir été rejetés par la France. Ils ont agressé les agents et détruit tout ce qui passait sous leurs yeux. Ils ont endommagé le châssis de la vitre blindée et ont même réussi à arracher le cadre de la porte blindée d'accès à la salle d'arrêt.

Devant le tribunal d'Imperia, sept des personnes arrêtées aujourd'hui ont négocié dix mois de réclusion avec sursis.

Pour tous, cependant, les procédures d'expulsion ont été engagées et dans les prochaines heures ils seront conduits dans l'un des Centres d'identification et d'expulsion avant d'être rapatriés.

(...)

Source Source2 Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

La police de WestYorkshire veut engager davantage de diversité dans ses rangs

A noter que c'est la même police de WestYorkshire qui refusait d'enquêter au sujet des violeurs pakistanais alors que des jeunes filles en étaient victimes :

"Yet no one wanted to know. Cryer said she had "constant" meetings with West Yorkshire police and social services, only to be told there was no point trying to mount prosecutions. She claimed: "They found constant excuses not to do anything."

Aujourd'hui un certain Amjad Ditta est responsable dans cette même police afin de promouvoir le recrutement auprès des minorités, un poste qui a été crée spécifiquement pour cela.

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France. Près de Rouan: Violente rixe entre 50 personnes à coups de machettes, battes de baseball, barres de fer

Une rixe impliquant une cinquantaine de personnes a eu lieu dans la nuit du 17 au 18 juillet 2017, à Maromme (Seine-Maritime). Un jeune homme de 23 ans est entre la vie et la mort.

Une rixe a dégénéré, dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 juillet 2017, rue Jean-Effel, à Maromme (Seine-Maritime), près de Rouen. Une cinquantaine de personnes ont été impliquées, dont plusieurs armées et encagoulées. Un jeune homme de 23 ans a été grièvement blessé par un coup de machette. Son pronostic vital est engagé.

Armés de machettes, battes de baseball, barres de fer…

Il n’est pas tout à fait 22h, lundi soir, quand les forces de police sont informées d’une rixe en cours à Maromme. Une cinquantaine de jeunes se battent, rue Jean-Effel. Lorsque les différentes unités mobilisées – anti-criminalité, canine et police-secours – arrivent sur place, les affrontements sont terminés. Une source judiciaire indique à Normandie-actu :

Un individu est retrouvé gisant au sol, il saigne abondamment d’une cuisse. Une vingtaine de jeunes sont toujours sur place, dont certains sont encagoulés et armés de battes de baseball, de barres de fer…

L’homme au sol est âgé de 23 ans. Grièvement blessé, il a été touché à la cuisse par un coup de machette. Sur place, Smur et sapeurs-pompiers médicalisent la victime, dont le pronostic vital est engagé. « Il a perdu beaucoup de sang, son état est très sérieux », précise la même source judiciaire. L’homme, demeurant dans le quartier où la rixe s’est produite, est immédiatement transporté au CHU de Rouen.

Un véhicule démoli, des policiers pris à partie

Les esprits des belligérants échauffés, ces derniers s’en prennent à un véhicule « oublié sur place par la partie adverse ». Alors que les policiers forment un barrage pour protéger la voiture ciblée, ils sont pris à partie.

C’était plus de la bousculade, les jeunes ont voulu forcer le cordon pour s’attaquer au véhicule, situe notre source. Ils ont essuyé des jets de projectiles. Le véhicule a été démoli, il est maintenant en fourrière.

Aucun policier n’a été blessé lors de ces échauffourées. Les forces de l’ordre ont eu du mal à rétablir le calme. Elles ont quitté les lieux peu avant 1h du matin, mardi 18 juillet. Les circonstances de cette rixe ne sont pas encore connues, pas plus que l’origine de la bande rivale. Une enquête est désormais en cours pour tenter de comprendre ce qu’il s’est passé ce soir-là.

Source

Genève: Policier condamné pour excès de vitesse durant une intervention

L'affaire relance le débat autour de l'application de Via Sicura à ce type de situations.

L'affaire remonte à novembre 2015. Peu avant 4h00 du matin, des bandits avaient fait exploser un distributeur d'argent à Plan-les-Ouates. Une patrouille s'était rendue sur les lieux aussi vite que possible mais en chemin, l'inspecteur au volant avait été flashé à plus de 42 km/h au-dessus de la vitesse admise.

"Devoir de prudence négligé"

Avec un tel dépassement, la justice considère que l'inspecteur a "négligé son devoir de prudence à l'égard des tiers". Et le procureur général a confirmé son ordonnance pénale il y a quelques jours: l'agent a été reconnu coupable de violation grave à la Loi sur la circulation routière (LCR). Il a été condamné à 120 heures de travail d'intérêt général avec sursis et 1000 francs d'amende.

"Parfaite proportionnalité" lors de l'intervention

Pour Me Jacques Roulet, avocat de l'inspecteur, cette sanction est incompréhensible: "C'est un cas où on a affaire à de dangereux malfrats, et il était de son devoir de policier d'aller rechercher ces gens alors qu'il n'a mis en danger aucun autre usager. On se trouve au milieu de la nuit, en rase campagne, donc il y a une parfaite proportionnalité."

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France. Roubaix: Les photos des pièges utilisés par la racaille pour blesser grièvement les policiers

Suite à notre article déjà publié ici, voici le compte rendu de deux autres sources, des sites d'informations reconnus pour ceux qui doutent de l'état de la France.

Pour ceux qui veulent savoir qui peut être derrière ces actes immondes, voici une vidéo de la ville de Roubaix elle-même et de sa braderie.

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Info Actu17. Plusieurs témoignages et photographies nous sont parvenus de la part de riverains du quartier des Trois Ponts à Roubaix. Un groupe de jeunes individus a creusé des trous de 60 cm de profondeur en moyenne puis les a recouvert pour les camoufler.

Leur but ? Attirer les policiers dans des courses-poursuite pédestres la nuit pour les piéger.

Selon plusieurs témoignages concordants, ces pièges dignes des trappeurs d’Amérique du Nord, comportent des objets métalliques tranchants dans le but de blesser les fonctionnaires de police.

«  C’est une histoire de fou et, franchement, si ça se confirme, c’est du jamais vu à Roubaix et peut-être même en France  », se désole un fonctionnaire de police du commissariat de Roubaix, sous le sceau de l’anonymat. La semaine dernière, une patrouille de police secours qui circule dans le quartier des Trois-Ponts est alertée : des trous auraient été creusés dans un terrain vague, à proximité de l’avenue Kennedy, à Roubaix.

Le service de quart de nuit se rend sur place quelques heures plus tard et s’aperçoit, selon plusieurs sources concordantes, que les trous en question ont finalement été remplis d’objets tranchants et coupants avant d’être recouverts de branchages et de tôles «  de telle sorte qu’on ne puisse pas les voir  ». On parle de morceaux de verre, de plaques de métal ou de chaises retournées, les pieds en l’air. «  Des choses placées pour faire mal  ». La découverte a, heureusement, été réalisée avant que des personnes soient blessées.

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«  Quand les collègues se sont rendus sur les lieux, des jeunes du quartier âgés de 15 ou 16 ans leur ont expliqué qu’ils creusaient des piscines pour s’y baigner en cas de fortes chaleurs, dit une source syndicale qui confirme l’information. Par mesure de précaution, les outils ont été confisqués  ».

L’affaire est prise très au sérieux. «  C’est un lieu de deal notoire, continue le syndicaliste. C’est problématique pour mes collègues car quand ils partent à la courette (course-poursuite à pied, ndlr), ils regardent la personne qu’ils poursuivent, pas forcément le terrain où ils mettent les pieds. Idem pour les chiens de la brigade canine ou chargés de la détection de produits stupéfiants. C’est une nouveauté. C’est la première fois que nous sommes confrontés à ce genre de pièges.  »

La ville de Roubaix confirme cette découverte pour le moins étrange. «  Les services techniques de la ville se sont rendus sur les lieux pour reboucher les trous, explique Margaret Connell. Cette intervention n’a pu se faire que sous la protection de nombreux effectifs des polices nationale et municipale.  » Nous avons contacté la Préfecture du Nord, qui n’a pas répondu à nos sollicitations. Dans le quartier, les rares personnes qui ont voulu nous répondre ont expliqué ne pas être au courant, expliquant que les trous avaient été creusés pour les travaux de l’ANRU. Ceci dit, des photos explicites prises par des riverains ont bien circulé sur les réseaux sociaux.

Les auteurs n’ont pas été interpellés, pour l’heure.

Source Source2

Police: a toujours tort. Flaubert (version II)

La citation qui sert de titre à ces quelques lignes a servi récemment je l'avoue. Je me suis néanmoins permis de la reprendre dans la mesure où l'actualité ne cesse de démontrer la clairvoyance de son illustre auteur. On apprend en effet aujourd'hui grâce à la RTS qu'une nouvelle fois, un policier genevois a été condamné pour excès de vitesse en intervention. L'homme se rendait toutes affaires cessantes à Plan-les-Ouates où des délinquants avaient fait sauter un bancomat. Précisons que les faits se sont déroulés en novembre 2015 vers 04h00. Manque de chance, un radar placé sur le chemin était lui-aussi en service et a immortalisé le passage de la patrouille à vive allure, plus précisément à 42 km/h au-dessus de la vitesse autorisée.

Bilan, 120 heures de travail d'intérêt général avec sursis et une amende de CHF 1'000.-- infligées par la justice genevoise. Dans son appréciation des faits, l'institution estime que le conducteur "a négligé son devoir de prudence à l'égard des tiers". Il doit donc être puni, d'où cette sanction qui ne va pas manquer de motiver les troupes.

La question de la vitesse en intervention est en effet un sujet qui préoccupe de longue date les représentants des forces de l'ordre. Le policier appelé en urgence se trouve placé devant un choix. Il se rend au plus vite là où on l'attend et court le risque d'y laisser son permis de conduire, quelque argent voire plus si affinité ou il se contente d'aller tranquillement sur les lieux pour le plus grand bonheur des criminels qui n'ont en principe pas les mêmes scrupules automobiles, ce qui leur permet de regagner la frontière dans le calme. Notez qu'avec la tendance actuelle, il est vrai que la police devrait rouler doucement, surtout en cas de poursuite. Imaginez qu'un délinquant en fuite provoque un accident, la maréchaussée à ses trousses. Il ne manquera pas de se retourner contre elle au motif que s'il n'avait pas été pourchassé, il aurait roulé moins vite.

La situation se présente également lors de filatures motorisées, situation encore pire puisque les conditions d'urgence ne sont pas remplies. Une nouvelle fois, le choix est cornélien, laisser filer la personne suivie et contrarier l'enquête ou prendre des risques à titre personnel. Si nous avons la chance de pouvoir compter sur des hommes et des femmes ayant à cœur de remplir leur mission résumée en trois mots, protéger et servir, on ne saurait attendre d'eux qu'ils encourent la moindre sanction pour avoir fait ce que nous attendons d'eux.

Ce cas précis met une nouvelle fois en évidence la difficulté pour les forces de l'ordre, plus généralement pour toutes les services de secours, de remplir leur mission en tenant compte de la loi sur la circulation routière. A l'heure actuelle, il est possible d'échapper aux dispositions du texte dans des circonstances bien précises, longuement appréciées après coup, livre de droit en main, café sur le bureau. Dans le feu de l'action, le temps de réflexion est nettement plus court, surtout lorsque l'intervenant pense aux personnes qui ont besoin de lui.

Il est vrai que le Procureur général a assoupli les règles en début d'années, octroyant ainsi une plus grande marge de manœuvre à la police. C'est un pas dans la bonne direction mais l'impulsion devrait venir du monde politique en vue de corriger les excès de Via Sicura. L'initiative visait au départ les fous du volant se tirant la bourre en ville ou ailleurs au mépris de la vie. C'est ensuite que les choses se sont gâtées lorsque la majorité du Conseil fédéral a choisi de punir l'ensemble des usagers de la route.

Le temps est long lorsqu'on attend quelqu'un pour éteindre un incendie, prendre en charge un malade, un accidenté ou agir sur les lieux d'un délit. Les personnes qu'un sort funeste a placé en pareille situation peuvent en témoigner; cela peut nous arriver à tous. Les services d'urgence méritent notre confiance. Nous avons aujourd'hui l'opportunité de la leur témoigner en soutenant l'initiative visant à corriger les dérives de Via Sicura. Par une simple signature, nous faisons aussi un geste en faveur de notre propre sécurité, cette sécurité sur laquelle veillent celles et ceux qui sont aujourd'hui punis pour nous être venus en aide.

La Côte-aux-Fées, le 13 juillet 2017                                                       Yvan Perrin

France : 526 millions d’euros d’économies prévues au ministère de l’Intérieur, inquiétude chez les policiers

Les syndicats policiers ont fait part aujourd’hui de leur « inquiétude » après l’annonce de 526 millions d’euros d’économies prévues au ministère de l’Intérieur pour le prochain budget, dans un contexte de lutte antiterroriste et de crise migratoire relate Le Figaro.

« C’est surprenant et totalement incompréhensible », a commenté Patrice Ribeiro, du syndicat Synergie-Officiers tandis que Céline Berthon, secrétaire générale du Syndicat national des commissaires de police, faisait part de sa « surprise et de son immense inquiétude ».

« L’ampleur des coupes nous rend sceptiques sur la capacité de l’Etat à faire face aux nouvelles missions comme la lutte antiterroriste ou la crise migratoire », a déclaré Mme Berthon.

Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a annoncé aujourd’hui que, dans le cadre d’une diète de l’ensemble des ministères pour récupérer quatre milliards et demi d’euros, l’Intérieur devrait économiser 526 millions d’euros, sans réduction d’effectifs (…)

Source Via CivilWarInEurope

Rappel: France. Budget de la Défense: Le gouvernement veut encore 850 millions d’économie

Allemagne : une police de la vertu islamique terrorise Berlin

Cette police de la morale autoproclamée serait composée de salafistes de Tchétchénie, une région à majorité musulmane sunnite dans la Fédération de Russie, explique le journal Tagesspiegel. Le groupe serait dirigé par les ex-soldats armés qui ont servi sous Djokhar Doudaïev, le premier président tchétchène (séparatiste), assassiné en 1996.

Ces « justiciers» utilisent la menace pour dissuader les immigrés tchétchènes de s’intégrer dans la société allemande et ils souhaitent aussi introduire un système juridique islamique parallèle en Allemagne.

Une centaine d’islamistes tentent d’imposer ouvertement la charia dans les rues de Berlin. La police locale enquête sur une série d’attaques violentes dans la capitale allemande.

Les autorités allemandes ont jusqu’à présent échoué à arrêter le groupe, principalement parce que les victimes de ce gang n’osent pas porter plainte.

Depuis le mois de mai, une vidéo circule sur WhatsApp, dans laquelle le groupe menace de mort les autres Tchétchènes résidant en Allemagne qui ne respectent pas les lois coraniques.

« Frères et sœurs musulmans. Ici, en Europe, certaines femmes tchétchènes et hommes tchétchènes qui ressemblent à des femmes font des choses inimaginables. Vous le savez, je le sais, tout le monde le sait. Par conséquent, nous disons, à cet instant, nous sommes près de 80. Mais davantage veulent se joindre à nous. Celles qui ont perdu leur ‘nohchalla’ [c’est-à-dire, leur identité nationale et leur mentalité, ndlr], qui flirtent avec des hommes d’autres groupes ethniques et se marient avec eux, les femmes tchétchènes qui ont choisi la mauvaise voie, et ces créatures qui se font appeler des hommes tchétchènes – si on nous en laisse la chance, nous les remettrons sur le droit chemin. Nous avons prêté serment d’allégeance au Coran, nous prenons la rue. Ceci est notre déclaration d’intention : ne dites pas que vous n’avez pas été averti ; ne dites pas que vous ne saviez pas. Puisse Allah nous donner la paix et engager nos pieds sur le chemin de la justice ».

(…)

Express Business via Fdesouche.com

Police: a toujours tort. Flaubert

Ci-dessus, le rappeur albinos Kalasch Criminel

 

"Phénomènes d'hostilité collective surviennent sporadiquement contre ceux, en uniforme, qui représentent un ordre public, et que cet ordre public peut être vécu comme injuste par les personnes qui se sentent dévalorisées dans cet ordre social".

En langage municipal lausannois, ce galimatias évoque un événement survenu durant l'après-midi du 30 juin dernier au cours duquel un motard de la police a dû prendre la fuite face à quelques dizaines d'adolescents du quartier de Praz-Séchaud, endroit connu pour sa grandissime richesse culturelle. La fuite du représentant des forces de l'ordre s'expliquerait par la présence d'un rappeur congolais albinos au doux nom d'artiste de Kalasch Criminel dont les textes poétiques auraient inspiré les adolescents du quartier désireux de marcher sur les trace de leurs frères de Paris ou Lyon. Bien évidemment, la police conteste l'apparition d'une éventuelle zone de non-droit, précisant que ses représentants patrouillent dans le coin de jour comme de nuit. A plusieurs désormais, manifestement.

Que le bon peuple se rassure néanmoins, le Municipal Payot rappelle les mesures prises par l'exécutif pour pacifier l'endroit. Présence de travailleurs sociaux et d'animateurs socio-culturels, aide à la réinsertion, mixité sociale, maintien des accès au transports publics et brigade des mineurs sur le terrain. Exception faite de cette dernière, le reste constitue l'arsenal gauchise habituel dont l'inefficacité n'est plus à prouver.

L'événement permet de mettre en lumière plusieurs éléments. Comme l'avoue lui-même le Municipal responsable, le quartier coûte fort cher au contribuable qui doit entretenir une foule de d'assistants divers et variés censés canaliser les excès de sève de cette dynamique jeunesse. On se gardera d'évoquer les montants versés au titre des services sociaux, eux-aussi élevés. Pour la gauche, cet investissement dans le néant est néanmoins vital. Il faut en effet faire au mieux pour limiter les effets délétères d'une politique migratoire irresponsable afin d'éviter d'avoir à en admettre l'échec.

On remarque également que le terreau est fertile, qui permettra l'éclosion et la croissance rapide du phénomène qu'on observe à l'envi dans les banlieues françaises. Il suffit simplement qu'un personnage aux textes d'une indigence affligeante mais volontiers violents passe dans le coin pour exciter la jeunesse locale soucieuse de se montrer digne de son maitre à penser. Il est vrai que le vocabulaire utilisé par le rappeur a pour avantage d'être accessible aux plus défavorisés.

Il y a également lieu de relever que les vieilles recettes consistant à engager toujours plus de moyens dans ces quartiers difficiles mène toujours à l'échec, la population manifestant pour l'essentiel une remarquable aversion pour le travail. La mixité sociale dont se glorifient les autorités n'en a que le nom, remplacée par la mixité culturelle. En effet, compte tenu de la qualité de vie dans ces quartiers, les habitants qui ont les moyens de les fuir le font à la première occasion. Ne reste dès lors qu'une population à problèmes, ce qui enclanche le cercle vicieux que rien ne semble pouvoir briser, surtout pas la bienveillance en cours à l'heure actuelle.

Plus inquiétant en ce qui concerne l'avenir, l'événement n'aura pas de suite s'agissant de la bande de futurs prix Nobel à l'origine du départ précipité du policier. Le message est clair, il suffit de courir après les représentants de l'ordre pour les faire fuir. Carl von Clausewitz disait de la victoire qu'elle revient à celui qui tient le dernier quart d'heure. Les sauvageons ont vaincu. Ils auront à cœur de renouveler l'exploit face à une police dont l'attitude ne doit rien à un éventuel manque de courage de ses membres mais tout à la naïveté d'une municipalité qui préfère nourrir le problème plutôt que le régler.

En attendant, mieux vaut conseiller à celles et ceux qui, en uniforme, représentent un ordre public vécu comme injuste par les personnes qui se sentent dévalorisées dans cet ordre social de ne pas trop se faire voir dans le quartier de Praz-Séchaud, ils risqueraient d'y perturber le travail des assistants sociaux.

La Côte-aux-Fées, le 10 juillet 2017                                          Yvan Perrin

Lausanne: Des dizaines d’ados africains lancés contre un policier motard: “La police elle fuit, il fuit ce fils de pute” (Vidéo)

La présence d’un rappeur franco-congolais a provoqué un effet de groupe inquiétant en plein jour. Explications et témoignage.

La scène donne l’impression d’être filmée lors d’une émeute dans une banlieue française. On y voit un motard de la police s’éloigner rapidement d’un groupe de très jeunes ados lancés à ses trousses, dans une rue, en plein jour. En voix off, on entend un individu clamer des propos insultants envers le policier.

 

«Un collègue a effectivement été pris a partie par des jeunes alors qu’il effectuait une patrouille dans le quartier de Praz-Séchaud, l’après-midi du vendredi 30 juin, confirme Raphaël Pomey, porte-parole de la police. Devant le nombre élevé de personnes, il a rebroussé chemin, avant de demander des renforts.» Pas de précisions sur le temps écoulé mais, dans l’intervalle, l’attroupement aurait disparu.

Source et article complet

Nos remerciements à Wilhelm ✙ ن

Rappel: Simonetta Sommaruga: « La Suisse sera toujours plus multiculturelle »

France. Radicalisation: plusieurs cas détectés dans la police et l’armée

Comme d’autres secteurs, la police, la gendarmerie et l’armée n’échappent pas aux cas de radicalisation dans leurs rangs.