Paris : une voiture contenant des bonbonnes de gaz découverte

En mai dernier, le directeur générale de la sécurité intérieur, Patrick Calvar, affirmait que l'Etat islamique allait"passer au stade des voitures piégées".

La Section antiterroriste de la Brigade criminelle de la DGSI prend donc très au sérieux l'enquête sur le véhicule non immatriculé, retrouvé à Paris dans la nuit de samedi à dimanche, non loin de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, dans le Ve arrondissement de la capitale. Selon les informations du Figaro, cette Peugeot 607 a été retrouvée stationnée quai de Montebello, alors qu'elle contenait au moins six bouteilles de gaz. Cinq d'entre elles était pleines, une dernière, posée sur le siège avant, était vide.

"La voiture était libre de tout occupant, comme abandonnée", précise une source citée par le quotidien qui ajoute que "les bonbonnes n'étaient reliées à aucun détonateur, aucune chaîne pyrotechnique". La police scientifique a inspecté la voiture, ce qui lui a permis d'identifier de l'un des derniers occupants. Ce mercredi, plusieurs personnes sont en garde à vue, dans le cadre d'une enquête préliminaire du chef d'association de malfaiteurs terroristes criminelle. Selon les dernières informations de France Info, il s'agirait d'un couple originaire du Loiret, et déjà défavorablement connu des services de police. Ils ont été interpellés sur une aire d'autoroute dans le Vaucluse.

Source

La France aujourd’hui: Affrontement entre Africains munis de barres de fer, affrontement entre Sri-Lankais, munis de couteaux…

Paris : des Sri Lankais s’affrontent à coups de sabres, marteaux, couteaux…

https://www.youtube.com/watch?v=xw7xmyw16Ew

 

Violente rixe entre jeunes "Parisiens", à coups de marteaux, barres de fer..

 

https://youtu.be/T5RlqkLXmDU

via Fdesouche.com

Paris: Un individu hurlant « Allah Akbar ! » sur les Champs-Élysées (Vidéo)

La scène s’est déroulée sur l’avenue des Champs-Élysées samedi matin à 11h40. Un homme s’est présenté devant le 84 Galerie des Champs-Élysées et a commencé à crier une série d’ »Allah Akbar ».

L’intervention de la police fut très rapide, maîtrisé l’individu a été embarqué et conduit au commissariat.

https://www.youtube.com/watch?v=5DotwpYzkMA

Paris : Il en a marre des dealeurs et tire. Arrêté par la police, les dealeurs peuvent continuer leur business

Christian Hofer: Article effrayant où les policiers arrêtent celui qui ne peut plus supporter les trafics de drogues, aidés en cela par... l'un des dealeurs. Ces derniers peuvent ainsi continuer leurs affaires paisiblement. Il est bien clair qu'avant d'en être arrivé à une telle extrémité, l'homme a dû faire appel à la police maintes fois...

**********

C'’était un coup de semonce pour faire fuir les dealeurs de sa rue ! Voilà l’explication que le jeune homme arrêté ce mardi en pleine nuit après avoir tiré au fusil en direction d’un attroupement a donnée aux policiers du XXe pour justifier son geste.

Poursuivi par l’un des membres du groupe visé, le jeune homme âgé de 21 ans a été rattrapé un peu plus loin puis a été interpellé par les policiers alertés

L’incident est en tout cas révélateur de l’exaspération de certains voisins des dealeurs de la rue des Cascades. « Les 100 m de trottoir là, c’est leur territoire. Ils y sont tous les soirs », indique un habitant de la petite résidence sociale située au milieu de la rue. « Je ne sais pas ce qu’ils vendent mais on voit souvent passer des belles voitures, des 4 x 4, des BMW… »

Source

Le président de la communauté chrétienne Sainte-Rita témoigne [Interview]

Quelques jours après l'expulsion manu-militari des fidèles de l'église Sainte-Rita, Les Observateurs sont allés à la rencontre de Pierre-Louis Laupies, président de l'association Communauté chrétienne Sainte-Rita Paris – 15ème.

Les Observateurs : Vous étiez présent lors de l'arrivé des forces de l'ordre, pouvez-vous nous dire comment cela s'est passé ?

Pierre-Louis Laupies : Présents dès la veille au soir, des jeunes paroissiens et des voisins s'étaient mobilisés. Une messe était annoncée pour six heures du matin. Nous avons vu arriver dès cinq heures de nombreuses personnes, des jeunes, des vieux, des voisins, des paroissiens puis sont arrivés les élus locaux du 15ème arrondissement. C'était un formidable rassemblement, les gens étaient calmes et détendus. À six heures et quart, la messe commence, la majorité des personnes présentes rentrent dans l'église pour y assister.

À 6h45, nous voyons arriver les forces de l'ordre. Un camion banalisé blanc, une trentaine de CRS en armure se plantent devant l'église. Face à eux, je suis présent avec quelques jeunes arrivés après le début de la messe et les élus. Je tente avec l'aide d'un des élus d'engager une négociation pour que nous puissions au moins finir la messe. Des actions juridiques sont encore en cours contre l'ordonnance d'expulsion, ce que je rappelle au commissaire. Ces pourparlers ne donnent rien, la police décide d'expulser, quitte à utiliser la force.

Nous sommes une dizaine de jeunes hommes et femmes à nous regrouper devant l'entrée de l'église, les élus nous rejoignent. La police s'approche, nous décidons de nous asseoir pour montrer notre volonté pacifiste. La suite vous l'avez vue en vidéo : clefs de bras, étranglements, plusieurs personnes dont des élus sont traînées au sol, nous sommes un par un expulsés à une centaine de mètres de l'église.

Scie circulaire, tronçonneuse, bélier hydraulique et merlin entrent en action contre la palissade puis la grille devant les portes de Saine-Rita. Il est sept heures passées, nous commençons à recevoir de nombreux messages de soutien.

La barricade puis la porte de l'église sont fracturées, alors que la messe continue. Une barricade de banc a été montée devant la porte pour permettre de gagner quelques minutes.

Les CRS sont remplacés par une compagnie d'intervention, flashball et tireur cougars, gazeuse lacrymo et tonfa, la police décide de donner l'assaut. Encore une fois, je n'ai pas grand chose à rajouter aux images. L'abbé Billot a été jeté et traîné au sol, les fidèles et les enfants de chœur violemment menés à la sortie, parfois après s'être reçus plusieurs coups. À l'extérieur, les premiers expulsés et les soutiens arrivés après le début des opérations acclament et réconfortent ceux qui sortent. La présence policière se renforce, il y a plus d'une centaine de CRS présents. L'abbé de Tanoüarn est le dernier à sortir de l'église.

Les Observateurs : Une semaine après l'assassinat du père Jacques Hamel par des terroristes islamistes, comment interprétez-vous la décision d'expulser la communauté de Sainte-Rita ?

Pierre-Louis Laupies : Cette décision d'expulsion montre et prouve clairement que le ministère de l'Intérieur a d'autres priorités que la protection de ses citoyens. Alors que la menace terroriste est plus que jamais présente, que dans le Val d'Oise, des émeutes ont lieu chaque soir à grands coups de caillassage et de cocktails molotov, la priorité est donnée à l'expulsion d'une église. Chacun peut en tirer les conséquences. On préfère user des forces de l'ordre pour permettre l'achèvement d'un projet spéculatif immobilier plutôt que pour défendre les citoyens français.

Les Observateurs : L'église Saint Rita ayant été vendue par l'Association des chapelles catholiques et apostoliques, est-ce que l'on peut dire, selon vous, que les Catholiques soient fautifs dans cette affaire ?

Pierre-Louis Laupies : Il faut faire attention au terme de "catholique". Ce dernier terme fait référence à ceux en pleine communion avec Rome, aux fidèles, aux prêtres dépendants de l’Église catholique romaine conduite par le Pape François. L’association des chapelles catholiques et apostoliques n'a de catholique que le nom, il s'agit d'une association gallicane, avec des liens forts avec certaines communautés anglicanes. Ces derniers n'ont rien à voir, ni avec Rome, ni avec les "occupants" actuels de Sainte-Rita. L’Église catholique en tant qu'institution, la hiérarchie catholique, n'est pas impliquée directement dans Sainte-Rita. À cela près, que depuis un an la messe catholique y est célébrée plusieurs fois par semaine.

J'aimerais juste rappeler que le Pape a appelé les jeunes catholiques à quitter leurs salons et leurs divans pour lutter pour la foi du Christ dans le monde. Il y avait plus de 4 000 jeunes parisiens présents aux JMJ, ils étaient plus de trente à défendre Sainte Rita.

Les Observateurs : Quelle suite comptez-vous donner à cette affaire ?

Pierre-Louis Laupies : Depuis plusieurs mois, de nombreux recours juridiques ont été entamés. Notre avocat fait un excellent travail.

Récemment la Cour administrative de Paris nous a donné raison reconnaissant la caducité de l'ordonnance d'expulsion. Nous avons été déboutés par le Conseil d’État pour une simple raison de forme. La survie de Sainte-Rita passe par cette lutte judiciaire. Néanmoins, et comme l'a rappelé l'abbé de Tanoüarn, nous souhaitons trouver une solution amiable afin que cette église garde sa destinée. Nous appelons au dialogue et à une table ronde avec les différents protagonistes.

Nous avons aujourd'hui besoin d'un soutien spirituel, mais aussi financier afin de mener de front ces différents axes de bataille. Nous continuerons à célébrer la messe, chaque dimanche devant Sainte-Rita et nous vous invitons à venir célébrer avec nous la fête de l'Assomption, en vous joignant à la procession qui partira à 16h00 de Sainte-Rita.

Grâce à votre soutien, Sainte Rita ne sera pas détruite !

Propos recueillis par Jordi Vives pour Les Observateurs.

Attentats de Paris et de Bruxelles : au moins cinq des terroristes touchaient des aides sociales

Selon une enquête du « Wall Street journal », Salah Abdeslam, qui n’avait en théorie pas droit au chômage car il gérait un bar, avait reçu 19.000 euros d’aides sociales.

Les terroristes de Paris et Bruxelles ont-ils financé en partie leur attaque grâce à l’argent des aides sociales ? Selon des enquêteurs belges spécialistes des questions financières, au moins cinq auteurs présumés des attentats de Paris et de Bruxelles vivaient en tout cas en partie de diverses allocations, révèle jeudi le quotidien américain The Wall Street Journal (WSJ).

19.000 euros. Parmi eux, figure Salah Abdselam, le dernier auteur présumé toujours en vie des attentats du 13-Novembre. En théorie, il n’avait pas droit au chômage car il gérait un bar, mais dans les faits, l’État belge lui a versé presque 19.000 euros en deux ans jusqu’au mois d’octobre 2015, trois semaines avant les attaques qui ont frappé Paris et Saint-Denis.

Khalid E., qui a déclenché sa bombe dans le métro de Bruxelles, a touché pendant deux ans des allocations chômage. Les versements se sont arrêtés trois mois avant qu’il ne passe à l’acte.

Selon le WSJ, réclamer des allocations sociales est d’ailleurs l’un des conseils donné par le groupe État islamique (EI) pour obtenir « de l’argent facile ».

Europe 1

La Tour Eiffel évacuée, policiers et militaires encadrent le périmètre

Des images sont apparues sur les réseaux sociaux montrant policiers et militaires présents en grand nombre autour du monument parisien, tandis que les visiteurs sont évacués.

Le contexte de l'évacuation reste pour le moment inconnu, mais les images de témoins inquiets présents sur place affluent massivement sur les réseaux sociaux.

Source

Paris: arrestation d’un Afghan recherché depuis plusieurs jours pour « menace imminente »

Un réfugié afghan, connu sous le nom de TAWOOS HADUKHIL, recherché depuis quelques jours pour une menace imminente d'attentat, a été arrêté vendredi matin à Paris, rapportent plusieurs médias français sur base d'informations de la Préfecture de police de Paris.

Source et article complet ici

Paris : Les catholiques expulsés par la force de l’église Sainte-Rita: Un triste symbole de ce pouvoir socialiste sans âme et sans repère

Évacuation de l'église Sainte Rita ce matin à Paris : la police de la République gaze, traîne au sol de l'église des fidèles et des prêtres ; dehors, des fidèles ainsi que des élus à écharpe tricolore sont tirés au sol et emmenés en garde à vue. Une honte !

Pour rappel, cette église était occupée depuis plusieurs mois par des catholiques afin d'empêcher sa destruction qui doit mener à la construction d'un parking à la place...

sainte-rita

De nombreux militants de droite et d'extrême droite dénoncent cette intervention des forces de l'ordre. Plusieurs élus des Républicains ont réagi sur Twitter dénonçant cette action qui, soulignent-ils, intervient au lendemain de l'hommage au père Hamel, prêtre assassiné une semaine plus tôt en Normandie.

Source1 Source2

France : affrontements violents entre « réfugiés » à Paris

Arbres arrachés, traces de sang recouvertes de sable… Ce samedi, au lendemain d’une rixe particulièrement violente survenue dans la nuit, sur le camp qui réunit quelques 350 réfugiés sur l’esplanade Nathalie-Sarraute (XVIIIe), les riverains ont le tournis.

Il était un peu plus de 23 heures, vendredi, lorsque des dizaines d’hommes armés de branches et de barres de fer se sont affrontés. Un véritable déluge de coups, ponctué de hurlements, qui a mis en émoi le quartier Pajol, confronté depuis neuf jours à la nouvelle installation sauvage d’un campement où se sont regroupés Soudanais, Erythréens et Afghans.

« C’était effrayant, confie un riverain. Les groupes se sont poursuivis jusqu’à l’un des restaurants de la halle Pajol dont la terrasse était bondée. Les gens ont dû se réfugier dans l’établissement. L’émeute n’a cessé qu’à l’arrivée de la police qui a dû user de lacrymogènes ».

Déjà théâtre de l’installation d’un camp l’été dernier, l’esplanade, avec ses commerce et sa médiathèque – fermée depuis une semaine -, vit de plus en plus mal la situation. Et les tensions entre réfugiés afghans et soudanais pour le contrôle du campement seraient de plus en plus vives. « Qu’attendent les pouvoirs publics pour mettre ces personnes à l’abri ? s’inquiète un couple de riverains de la rue Pajol. Qu’il y ait un mort ? »

Source

Un journaliste de TV Libertés agressé à Paris par des militants de Nuit Debout

Par , 44 ans, fonctionnaire de police, président de l’Association ANDELE, responsable de la publication de Rhône-Alpes Info, correspondant de TV Libertés.

Un journaliste de TV Libertés agressé : Alors qu’il faisait son métier de journaliste pour la chaine TV Libertés, couvrant l’un des rassemblements des « Veilleurs » en parallèle au mouvement « Nuit Debout » quai de Valmy à Paris, Hervé Grandchamp a été lâchement agressé et frappé au visage. Blessé à un œil, il a pu heureusement échapper à la sauvagerie de ses agresseurs.

http://www.tvlibertes.com/journal-du-jeudi-9-juin-2016-societe-nuit-debout-ratonne-les-veilleurs-et-tv-libertes/

Les militants de « Nuit Debout », dont les actions violentes ont largement été relayées par les médias, se présentent comme faisant partie d’un mouvement « citoyen », et tiennent un discours clairement politique, et plus précisément d’extrême gauche.

Dénonçant les rassemblements pacifistes et culturels du mouvement « Les Veilleurs », qu’ils qualifient « d’extrême droite », ils ont fait la preuve de leur degré de tolérence face à ce qu’ils considèrent comme une adversité, comme cette video l’illustre parfaitement :

La violence, cet argument des faibles, a donc une fois de plus été employée comme seule réponse à ce que ses auteurs considèrent visiblement comme inacceptable : l’autre.

Si frapper gratuitement un homme est intolérable, exercer des violences à l’encontre d’un journaliste en plein travail et dont la fonction et d’informer ses concitoyens, est un acte qui nous concerne tous !

https://youtu.be/5WpVJ7J2_l0

Faut-il rappeler à ces énergumènes que la liberté de la presse est une composante essentielle de toute démocratie ? Faut-il rappeler à ces voyous que la violence n’est pas acceptable et que l’intolérence dont ils font preuve à l’égard de ceux qui ne pensent pas comme eux est une atteinte grave à nos libertés fondamentales ?

A l’heure où l’autorité de l’Etat n’a jamais été aussi affaiblie, du fait de l’incompétence de nos dirigeants, les mouvements contestataires, bien que minoritaires, d’extrème gauche n’ont jamais eu, sous la Vème république moribonde, un tel terrain de jeu. Et ils s’en donnent à coeur joie. Casser du flic, s’en prendre aux symboles du capitalisme (à leurs yeux : c’est à dire la façade de votre banque, dont vous paierez d’une manière ou d’une autre les réparations), et à tout ce qui leur passe sous la main, est devenu un sport national qui se pratique chaque jour.

A l’évidence, nous venons de franchir une étape supérieure dans la barbarie de ces sauvages, qu’il faudra bien, tôt ou tard, neutraliser définitivement, si nous voulons préserver nos valeurs démocratiques.

Sébastien JALLAMION

Article paru également sur Riposte Laïque

Tuberculose ! Paris, le camp de migrants des Jardins d’Éole a été évacué

Les quelque 2000 occupants du camp situé dans les XVIIIe et XIXe arrondissements doivent être relogés, a annoncé la maire de Paris, Anne Hidalgo. Plusieurs cas de tuberculose y ont été diagnostiqués.

Des migrants attendaient depuis plus d'une heure devant ce campement de fortune. Le camp de migrants situé dans Les Jardins d'Éole, dans le nord de Paris, a été démantelé lundi peu après 7 heures. Une quarantaine de bus ont été mobilisés pour répartir les près de 2000 migrants présents dans une soixantaine de centres mobilisés en Ile-de-France. L'opération, ralentie par l'affluence des migrants, a pris fin en fin de matinée.

Source et suite de l'article ici

Les lieux de pouvoir ne figurent pas parmi les cibles des terroristes

EI-7

   
Tous les médias en parlent. L’analyse de l’ordinateur d’un terroriste de l’Etat Islamique a permis d’apprendre que Civitas figure sur la liste des cibles envisagées pour commettre un attentat. Léo Kersauzie a posé quelques questions à Alain Escada, président de Civitas (voir lien vers source en bas de page).
-
Léo Kersauzie sur MPI : Comment avez-vous appris la nouvelle que Civitas avait figuré parmi une liste de cibles potentielles des terroristes de Bruxelles ?
-
Alain Escada : J’ai pris connaissance de cette rumeur par l’entremise des médias. Dans un premier temps, il était question d’une « association catholique conservatrice basée à Argenteuil ». Ensuite, le nom de Civitas est apparu explicitement.
-
Léo Kersauzie sur MPI : Que vous en a dit la police ?
-
Alain Escada : Rien. A cette heure, seuls des journalistes m’ont appelé. Je n’ai pas eu le moindre contact avec un quelconque service de police.
-
Léo Kersauzie sur MPI : Cela vous inquiète-t-il ? Auriez-vous souhaité une protection policière ? Changez-vous votre emploi du temps ?
-
Alain Escada : Non, je ne suis pas inquiet. Si la police ne nous a pas contactés, c’est probablement qu’elle estime qu’il n’y a pas de danger. Comme prévu, j’irai le 17 avril prendre la parole au Congrès Nationaliste, puis je ferai une conférence à Nantes le 25 avril à l’invitation d’E&R. Mes saints anges gardiens valent bien quelques gardes du corps. Rassurez-vous, je dors bien. A Dieu seul de décider de mon heure dernière. Mais, pour être clair, je ne pense pas un seul instant être la cible prioritaire d’un mouvement terroriste. Du reste, je m’interroge. N’est-il pas étrange que rien qui symbolise le gouvernement ou les véritables lieux du pouvoir ne figure parmi la liste des cibles potentielles de terroristes djihadistes ? Quant au fait que Civitas retienne l’attention de terroristes djihadistes, j’ai plaisanté toute la journée avec les journalistes sur le fait que, jusqu’au Proche-Orient, Civitas serait donc considéré comme le dernier emblème de la Chrétienté. En vérité, pour l’instant je me méfie plus de Bercy qui, sur injonction de la franc-maçonnerie, a infligé à Civitas un redressement fiscal carabiné, que de quelconques terroristes, conclut Alain Escada (voir lien vers source en bas de page).
-
Mis en page par Michel Garroté pour Les Observateurs
-
http://www.medias-presse.info/alain-escada-nest-il-pas-etrange-que-ni-le-gouvernement-ni-les-lieux-de-pouvoir-ne-figurent-parmi-les-cibles-des-terroristes/52601
-

Attentats de Paris : Mohamed Abrini a été interpellé en Belgique

Il est l'un des suspects-clés des attaques meurtrières du 13 novembre et a arrêté ce vendredi près de Bruxelles. Il pourrait aussi être "l'homme au chapeau" des attentats de Bruxelles, selon certains médias.

Mohamed Abrini, l'un des hommes les plus recherchés d'Europe pour sa participation présumée dans les attentats de Paris, a été interpellé ce vendredi 8 avril, selon une source policière, confirmant une information de la télévision flamande VRT. Il a été arrêté dans la commune bruxelloise d'Anderlecht, a indiqué la VRT. Aucune précision sur les conditions de son interpellation n'a été fournie à ce stade. La chaîne indique qu'il pourrait être le fameux "homme au chapeau" recherché depuis les attentats à Bruxelles. Ce qu'affirme aussi Paris Match, son reporter spécialiste du jihadisme citant "un des pontes du contre-terrorisme belge".

Le fait qu'Abrini puisse être "l'homme au chapeau", repéré peu de temps avant les explosions aux côtés des deux kamikazes de l'aéroport international de Bruxelles-Zaventem, Ibrahim El Bakraoui et Najim Laachraoui, est "une des hypothèses de travail" suivie par les enquêteurs, avait indiqué la semaine dernière à l'AFP une source proche de l'enquête.

- Proche des frères Abdeslam -

Mohamed Abrini, Belgo-Marocain de 31 ans, proche des frères Abdeslam, a été vu en leur compagnie à plusieurs reprises les jours précédents les tueries. Bien connu des services de police pour de multiples vols ou détentions de drogue, il est suspecté de complicité dans la préparation des attentats parisiens, qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés.

Il a grandi dans la commune bruxelloise de Molenbeek, comme Salah Abdeslam, un des seuls survivants des commandos parisiens, et son frère Brahim, qui s'est fait exploser dans une brasserie parisienne. Abrini a été vu en compagnie des deux frères Abdeslam dans les jours précédant les tueries à Paris. Les 10 et 11 novembre, il les accompagne en voiture lorsqu'ils effectuent deux allers-retours entre Paris et Bruxelles, pour louer des planques en région parisienne qui serviront au commando. Le 12, il est repéré en Belgique dans une station-service, près de la frontière française, dans une des voitures du convoi qui emmènent les assaillants à Paris.

- Un complice des attentats de Bruxelles interpellé ? -

Par ailleurs, "plusieurs arrestations" ont eu lieu vendredi dans le cadre de l'enquête sur les attentats du 22 mars à Bruxelles, annonce le parquet fédéral belge. "Le parquet fédéral confirme qu'il y a eu plusieurs arrestations au cours de la journée dans le cadre des attentats à l'aéroport national de Zaventem et à Bruxelles, métro Maelbeek", indique le parquet dans un court communiqué, se refusant à tout autre commentaire dans l'immédiat.

Plusieurs médias belges affirment qu'un des hommes interpellés est Osama K., aperçu à la station Maelbeek avant l'explosion aux côtés du kamikaze identifié comme Khalid El Bakraoui. Selon la RTBF, cet homme "aurait acheté les sacs ayant servi lors des attentats du 22 mars" dans un centre commercial.

- De nouvelles images de l'homme au chapeau diffusées jeudi -

Jeudi, la justice belge a diffusé de nouvelles images et fait appel au public pour retrouver le troisième assaillant de l'aéroport de Zaventem, le mystérieux "homme au chapeau" des attentats de Bruxelles. Après plus de deux semaines de traque sans résultats depuis ces tueries dans lesquelles 32 personnes ont trouvé la mort, le parquet fédéral belge souhaite à nouveau "faire un appel à la population".

Les magistrats ont détaillé, à l'aide d'un clip vidéo, le parcours du suspect, de sa sortie de l'aérogare jusqu'à ce que sa trace se perde dans Bruxelles, environ deux heures plus tard. On le voit parfois courir, parfois marcher. Il semble à un moment tenir un portable à l'oreille. Après les deux explosions à l'aéroport international de Bruxelles, à 07H58, l'homme, pantalon foncé, chaussures brunes et veste claire, sort du site de l'aérogare. Il traverse à pied la commune de Zaventem, où il se débarrasse de sa veste. Il est repéré par des caméras de vidéosurveillance à 08H50, 09H42, 09H49. La dernière le filme à 09H50.

"La veste pourrait donner de précieux renseignements si elle était retrouvée", souligne l'avis de recherche émis jeudi. Un premier avis avait été diffusé le 22 mars, mais depuis l'enquête piétine.

- Les commandos de Paris et Bruxelles liés -

Seule certitude, les trois kamikazes - Ibrahim El Bakraoui et Najim Laachraoui à l'aéroport, Khalid El Bakraoui dans le métro bruxellois - sont directement liés aux commandos responsables des attentats qui avaient fait 130 morts et des centaines de blessés le 13 novembre à Paris. Et notamment au suspect-clé Salah Abdeslam, logisticien présumé du carnage parisien, arrêté le 18 mars à Bruxelles, après plus de quatre mois de cavale au nez et à la barbe des autorités belges.

Autre lien entre les tueries de Paris et de Bruxelles : les frères El Bakraoui sont soupçonnés d'avoir loué des planques en Belgique pour les assaillants du 13 novembre. Quant à Najim Laachraoui, il est considéré comme l'artificier de la cellule qui a perpétré les tueries.

Source

APPEL À MANUEL VALLS À INAUGURER LA CONFÉRENCE DE PARIS SUR L’ISLAM. IDÉE APPROUVÉE PAR ROBERT MÉNARD !

Harun Al Rachid, seule ère musulmane ou le vivre ensemble existait.

.

Par Hildegard von Hessen am Rhein

Nous n'en sommes plus aux idéologies, mais au bon sens qui doit tous nous animer. Le bon sens existe dans tous les bords politiques. Ainsi, après courte concertation avec Robert Ménard, ce dernier m'a autorisé à faire état, qu'il approuve l'idée de cet appel au Premier Ministre. 

Abondamment, les propos du PM, ont été passés en boucle ces derniers jours. Selon moi, il fait une avancée, mais reste toutefois prudent à ne pas stigmatiser l'islam. En effet, il lance le mot "salafiste", qui écorchait jusqu'à présent la bouche de tous les politiques de la nation. Lesquels politiques, jusqu'au FN nous chantent le "communautarisme", encore une fois, pour ne pas faire d'amalgame.

Je ne vais pas bouder ma satisfaction à observer une petite avancée, mais avancée tout de même, par l'énoncé du mot tant prisé par un Askolovitch, employé du Qatar et grand défenseur de l'indéfendable avec son collègue, l'inénarrable Pleynel, les idiots utiles par excellence.

Donc, le salafisme, selon Manuel Valls, "aurait ou est en train de gagner la bataille" de l'islam en France. Et il nous tire de son chapeau pointu, qu'il y a seulement 1% de salafistes en France. Comme les statistiques sont interdites, j'ignore d'où il nous sort ce chiffre ? En tout cas, sans détour, il dénonce la "mode" islamique. C'est d'une importance majeure que cette déclaration.

Analysons de plus prêt sa phrase: "Le salafisme est en train de gagner la bataille de l'islam en France".

"Nos" musulmans étant majoritairement sunnites, puisque venant du Maghreb, de Turquie, du Kurdistan, d'Afghanistan, du Pakistan et de pays subsahariens, Valls nous expliquerait que la branche salafiste de l'islam sunnite est en train de gagner la bataille de l'islam sunnite.

Je crois que ce qu'il a voulut dire, est autre chose. Il sait, mais ne peut faire des "sorties" violentes et définitives sur le danger que l'islam fait courir à notre pays. Il sait bien que l'islam est en pleine conquête, facilitée par les idiots utiles de sa gauche extrême. Il sait que le salafisme, comme les SA des nazis, sont le bras armé de l'islam. Que ce bras armé, minoritaire, terrorise le reste des sunnites, qui courbent l'échine devant le cauchemar.

Manuel Valls serait bien inspiré d'organiser une grande conférence sur l'islam et d'y inviter des personnalités musulmanes, de notoriété internationale et autres personnalités qui ne sont jamais invitées des mainstreams, mais qui enrichiraient bien plus que les habituels "philosophes de boudoirs télévisés" qui font encore la danse du ventre encore devant l'idéologie de gauche, alors qu'un tel débat n'a rien d'idéologique, mais est le simple bon sens.

Je pense à:

Ayan Irsi Ali, USA

Wafa Sultan, USA

Necla Kelek, ALLEMAGNE

Malika Sorel, FRANCE

Pamela Geller, USA

Brigitte Gabriel, USA

Elisabeth Badinter, FRANCE

Alice Schwartzer, ALLEMAGNE

Hamed Abdel Samad, ALLEMAGNE

Thilo Sarrazin, ALLEMAGNE

Henri Boulad, ALEXANDRIE

Ingrid Carlqvist. SUÈDE

Kamel Daoud FRANCE

Boualam Sansal ALGÉRIE

A l'issue de cette conférence de Paris, que l'on pourrait appeler: Conférence Internationale de Paris sur l'islam, devra sortir un texte, dans le genre de celui que Napoléon avait fait signer au juifs, mais pour les musulmans. Ceux qui refuseront de signer ce texte qui mentionnera qu'ils doivent vivre selon les usages, les valeurs, la mode occidentale et les lois du pays, respectant l'égalité homme - femme, la laïcité, devront être expulsés manu-militari.

En allemagne, c'est la fameuse féministe Alice Schwartzer qui demande officiellement ce débat "sans langue de bois", précise-t-elle. Elle est suivit par le non moins connu géopolitologue, écrivain, historien, germano égyptien Hamad Abdel Samad, fils d'imam du Caire qui n'a pas renoncé à sa religion. L'un de ses bestsellers en Allemagne: Le fascisme islamique. En quoi Manuel Valls le rejoint à dénoncer le fascisme islamique.

Pour ne rien vous cacher, j'avais demandé à Henri Guaino, Jacques Myard, Thierry Mariani et Hervé Mariton, ceux qui me semblaient les plus courageux à parainner un tel débat. Je vous le donne en mille. Personne ne m'a répondu. De vrais couillus ! 

Emmanuel Valls prendra-t-il désormais de vitesse cette droite couarde et arrogante jusqu'à ne pas répondre à l'administrée que je suis, qui alerte déjà depuis plus de 12 ans sur les calamités qui sont en train de s'abattre sur nous ? Sans oublier avoir été trainée par 2 fois devant la 17ème chambre et menacée d'hôpital psychiatrique, alors que les sites dissidents et autres célébrités contestataires, condamnées plus tard, n'existaient même pas sur le sujet !

Rien que pour ressentir une "Schadenfreude", comme on dit en allemand, ce qui signifie la satisfaction de nuisance, j'espère que le Premier Ministre Valls ne fera pas qu'avancer le menton avec détermination, mais qu'avant la fin du quinquennat, il se propulse dans cette direction.

Il n'imagine même pas ce que ce courage pourrait lui rapporter ! L'adhésion de toute la France et de ceux, des musulmans, qui veulent vivre ici et selon nos lois. Mitterrand avait prit des risques avec son idée d'abolition de la peine de mort. Valls aura-t-il le courage d'en faire autant avec l'islam ?

Hildegard von Hessen am Rhein

Eurabia – Rien a changé

eurabia-2

   
Depuis la "politique arabe de la France", rien a changé. La France, puis l'Europe, ont développé le concept de "l'Eurabia" avec la Ligue arabe ; puis le concept d'une Europe islamo-compatible avec les Etats membres de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI). Résultat : depuis 2015, nous sommes submergés par une migration musulmane massive et nous sommes victimes d'attentats islamiques.
-
A ce propos, dans La Libre Belgique, Joseph Junker écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Rien n’a changé parce que Charlie, et nous tous avec lui, avons continué à confondre liberté d’expression et provocations vulgaires. Et pourtant nous aurions pu nous détacher d’une conception pré-pubère de ce bien si précieux qu’est le droit d’affirmer haut et fort ce qu’on pense être juste. Et pourtant nous aurions pu cesser d’ériger en monument ce qui n’est en réalité qu’un reliquat de gaudriole estudiantine mal évacué.
-
Joseph Junker : Le terrorisme ne doit pas nous faire changer de vie, dit-on ? Eh bien il se trouve que l’indignation profonde qui m’a soulevé le cœur après le lâche et ignoble assassinat des dessinateurs de Charlie n’a pas fait changer la bien faible estime dans laquelle je tenais ladite publication. Las ! Elle a continué à repousser toujours plus loin les frontière de la décence, avec en lamentable point d’orgue la "Une" stupide de la semaine dernière. Et tout a continué.
-
Joseph Junker : Rien n’a changé parce qu’une partie de notre élite a continué d’affecter de croire que c’est en niant un peu plus nos racines, en faisant taire les cloches, en renommant les vacances de pâques et les marché de noël ou encore en retirant les crucifix des écoles catholiques qu’on allait recréer le vivre-ensemble. Comme si accéder aux exigences d’un laïcisme délirant, amalgamer terrorisme islamique, moine bouddhiste et frère catholique, renier tout patrimoine chrétien et endoctriner patiemment nos petites têtes blondes au nihilisme ambiant… pardon les "initier à la citoyenneté" pouvait être de quelque secours que ce soit face au défi posé par le radicalisme ! Et tout a continué.
-
Joseph Junker : Rien n’a changé parce qu’une autre partie de notre élite s’est appliquée à prouver son (in)utilité en nous proposant des gadgets législatifs dispendieux et inutiles, comme si la perpétuité effective et la déchéance de nationalité allaient dissuader des kamikazes de frapper notre pays. N’est-ce pas la même élite pourtant qui refuse de regarder ses responsabilités en face, d’affronter le monstre qu’elle a elle-même créé par son clientélisme, son inconstance et son manque de vision ? N’est-ce pas elle qui toujours se complaît dans un somptueux déni, ne pensant qu’à refiler la patate chaude au gouvernement qui l’a précédé ou suivi ? Et tout a continué.
-
Joseph Junker : Rien n’a changé parce que la Belgique est resté la Belgique : un Etat morcelé, où le moindre débat de fond ou même de forme mène à des discussions sans fin de marchands de tapis… pendant que rien ne se passe. Un Etat où la rationalisation des compétences n'est admissible qu'en la dispersant encore plus ; un Etat où de laborieux compromis sont érigés en dogmes et d'autant mieux observés qu'ils sont incompréhensibles. Un Etat faible, pour un pays qu'on aime. Et tout a continué.
-
Joseph Junker : Rien n’a changé parce qu’après chaque attentat, on a ressorti les bougies, les larmes, les "Je suis...", les "vivre-ensemble", la "solidarité" et les minutes de silence bien nécessaires pour un temps, celui de l'émotion, mais qu'on n’est jamais allé plus loin. Les analyses qu'on aurait dû entendre, les grands débats et les solutions déterminées qui auraient dû s'imposer sont restés submergés sous un pathos nécessaire et compréhensible un temps, mais dont l’omniprésence a oblitéré toute réflexion de qualité. Et tout a continué
-
Joseph Junker : Rien n’a changé parce que depuis toujours, questionner l’assimilation et la radicalisation d’une partie des communautés immigrées est resté un débat miné qui rend suspect celui qui s’avise de l’aborder (accusé de "faire le jeu de Daech"). Rien n'a changé parce qu'aujourd'hui encore il n'est pas toléré d'autre interprétation de ces évènements tragiques que celle qui nous est servie par ceux qui en sont co-responsables. Rien n’a changé parce qu'il n'est pas autorisé de préconiser autre chose que ce qui n'a pas marché jusqu'à présent... et que le débat sur ces questions en devient par conséquent l’apanage de quelques extrémistes de gauche et de droite en mal de castagne. Et tout a continué.
-
Joseph Junker : Rien n’a changé parce que nous nous sommes enfoui la tête dans le sable syrien en refusant de choisir le moins mauvais camp. Nous nous sommes lavés les mains dans l'innocence de ceux qui ne font rien, ou plutôt qui laissent faire le sale boulot par les autres, les (vilains) Russes, les (méchants) Iraniens. Nous n'avons autorisé qu'au compte-goutte nos forces armées à frapper Daech en faisant semblant de ne pas s'allier à leur ennemi dictateur un peu trop encombrant, que nous n’osions ni aider ni combattre. Nous nous sommes indignés de la prise de Palmyre, mais n'avons aidé personne à la reconquérir. Et tout a continué.
-
Joseph Junker : Rien n’a changé parce qu’une moitié de l’Europe a refusé depuis deux ans de voir le réfugié qui frappe à sa porte autrement que comme un importun à qui l'on n'a rien demandé. Rien n'a changé parce que l'autre moitié de l'Europe a versé dans l’angélisme, refusé de voir Cologne ni d’admettre le souci bien réel que cette vague d'immigration apportait au "bien commun". Rien n’a changé parce que ces deux Europe se sont réconciliées dans le dos de leurs citoyens au prix d’un deal sordide avec le Sultan Erdogan. Et tout a continué, conclut Joseph Junker (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
-
Michel Garroté
-
http://www.lalibre.be/debats/opinions/apres-charlie-rien-n-a-change-tout-a-continue-5702284a35708ea2d4324f1d
-

La justice française veut punir un Suisse pour atteinte à l’islam

Le 10 février 2016, un Suisse, Alain Jean-Mairet, ex-directeur de Riposte Laïque Suisse, était assigné devant la 17e chambre du Tribunal de grande instance de Paris, pour avoir publié le texte d'un Tunisien, Salem Benammar, intitulé "Et si l’islam était le culte de la perversion sexuelle et morale ?".

Une vidéo de Riposte Laïque