L’ONU déclare l’Irak sûr ; 4 millions de personnes sont rentrées chez elles et tous les « réfugiés irakiens » sont maintenant des faux

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) des Nations Unies a admis que l’Iraq est désormais « sûr » et que près de quatre millions d’Irakiens sont déjà rentrés chez eux, prouvant qu’il n’y a plus d’excuse pour que les Irakiens demandent le statut de « réfugié » dans aucun autre pays.

Selon le dernier rapport de l’OIM intitulé Displacement Tracking Matrix (DTM), publié le 4 septembre 2018, « près de quatre millions de personnes sont rentrées chez elles », ajoutant que « en décembre 2017, le Premier ministre irakien Haider al-Abadi a déclaré la fin de la guerre du pays contre ISIS ».

« Dans tout l’Irak, les déplacés internes continuent de rentrer chez eux à un rythme régulier mais plus lent qu’en 2017. » Les gouvernorats comptant le plus grand nombre de rapatriés sont Ninewa (1,49 million), Anbar (1,27 million), Salah al-Din (près de 553 000), Kirkouk (296 000), Diyala (222 000) et Bagdad (77 000).

« Presque tous (97 %) sont retournés à leur résidence habituelle, deux pour cent dans des lieux privés, et un pour cent (19 000 personnes) demeurent très vulnérables après avoir cherché refuge dans des édifices religieux, des écoles et des bâtiments inachevés ou abandonnés. »

Selon les dernières données de l’OIM, les rapatriés « ont cité l’amélioration de la situation sécuritaire, la disponibilité de logements, le manque de moyens financiers pour rester en déplacement, l’encouragement des dirigeants communautaires et le soutien des amis et des parents comme facteurs dans leur décision de retour ».

« Les données du DTM de l’OIM ont documenté les phases de la crise et ont été cruciales pour la planification de l’aide humanitaire », a déclaré Marta Ruedas, Coordinatrice humanitaire des Nations Unies en Iraq. « Les données sur les retours sont également essentielles pour cette prochaine phase de notre soutien au rétablissement et à la réinsertion. »

La plupart de ceux qui sont rentrés chez eux ont été déplacés de la province de Ninive, dans le nord de l’Irak, vers Mossoul, la deuxième ville du pays et un bastion de l’ISIS, pendant trois ans avant que cette organisation ne soit expulsée en 2017.

Les Irakiens déplacés sont également retournés en grand nombre dans la province sunnite d’Anbar, à la frontière syrienne, où s’est déroulée la dernière grande bataille contre ISIS.

En d’autres termes, l’ONU a maintenant admis qu’il n’y a plus de menace en Irak et que tous les ressortissants irakiens qui ont demandé l’asile en Europe, en Amérique ou ailleurs sont des faux et devraient maintenant tous rentrer chez eux – s’ils étaient de véritables réfugiés.

Zeid Ra’ad Al Hussein (ONU) juge «choquantes» les manifestations de l’extrême droite en Allemagne

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a qualifié mercredi de «choquantes» les manifestations d’extrême droite contre les étrangers en Allemagne au cours desquelles plusieurs sympathisants ont défilé en faisant le salut hitlérien.

«Je pense qu’il est fondamentalement important que les responsables politiques de toute l’Europe dénoncent cela», a-t-il déclaré, lors d’une conférence de presse à Genève.

L’élément déclencheur de ces manifestations est survenu au cours du week-end, lorsqu’un Allemand a été tué durant une rixe dans la ville de Chemnitz, troisième plus grande ville de Saxe, en ex-RDA. La police a arrêté deux suspects, un Syrien et un Irakien, mais cet homicide a mis le feu aux poudres dimanche en ravivant les tensions nationales autour des migrants. […]

Interrogé à ce sujet en conférence de presse, M. Zeid a expliqué que la personne ayant tué l’Allemand «doit être punie», mais que «ce qui s’est passé dans la Saxe ces derniers jours était vraiment choquant». «Vous pouvez parfois vous sentir découragé parce que la progression continue de ces partis d’extrême droite, avec une amnésie apparemment complète et un manque d’orientation à long terme, se poursuit malgré ce que nous voyons», a-t-il ajouté.

Pour le Haut-Commissaire, «on ne peut pas simplement occulter de nos mémoires les traumatismes du passé car c’est effrayant de voir combien les mêmes outils sont utilisés de nouveau». «Ce qui me semble inquiétant dans de nombreux pays européens, c’est que le même crime commis par un non-migrant n’aura pas la même couverture que s’il est commis pas un migrant», a-t-il dit, estimant qu’ » il y a un courant de préjugés qui s’infiltrent dans les médias qui sont en quelque sorte liés à l’extrême droite ». «C’est particulièrement inquiétant de voir cela en Europe en raison des énormes traumatismes dont l’Europe elle-même a été témoin au cours du 20e siècle», a-t-il conclu.

Le Soir

Document de l’ONU préconisant une « migration de remplacement »

https://www.youtube.com/watch?v=lJH0K1TmytM

Vidéo : Paul Joseph Watson
BREAKING : UN Plans To Flood America With 600 Million Migrants

 

Migration de remplacement : une solution au déclin et au vieillissement démographiques ?

Les projections des Nations Unies indiquent pour les 50 prochaines années un déclin et un vieillissement des populations de pratiquement tous les pays d'Europe et du Japon. Ces nouveaux défis nécessiteront une réévaluation complète de nombreux programmes et politiques établis, y compris ceux qui ont trait aux migrations internationales.

Se concentrant sur ces deux tendances démographiques le rapport examine la migration de remplacement pour huit pays à faible fécondité (France, Allemagne, Italie, Japon, Corée du Sud, Russie, Royaume-Uni, États-Unis) et deux régions (Europe et Union européenne). Par migration de remplacement, on entend la migration internationale dont un pays aurait besoin pour compenser le déclin démographique et le vieillissement de la population résultant de faibles taux de fécondité et de mortalité.

Document de l’ONU disponible ici (en anglais, résumés en plusieurs langues) :

http://www.un.org/esa/population/publications/migration/migration.htm

Onu : Déficit de l’agence pour les réfugiés palestiniens depuis la baisse du financement américain

Malgré des aides supplémentaires venues compenser une baisse de financements américains, l'agence onusienne pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) reste en déficit de plus de 200 millions de dollars pour finir l'année, selon l'ONU.

S'il n'est pas comblé, des écoles gérées par l'UNRWA "pourraient ne pas rouvrir en août", a averti le président de l'Assemblée générale de l'ONU, Miroslav Lajcák, lors d'une conférence de donateurs lundi à New York. "Les activités humanitaires en Cisjordanie et à Gaza sont en jeu", a-t-il ajouté.

(...)

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Migrants africains : Netanyahou change d’avis et annule son accord avec l’ONU. Les pays qui devaient recevoir ces migrants ne semblaient pas au courant.

Nous en parlions ici.

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Malgré sa déclaration fracassante du 2 avril, Benjamin Netanyahou a décidé d'annuler l'accord passé avec l'ONU selon lequel Israël aurait expulsé une partie de ses migrants africains vers «des pays développés comme l'Allemagne et l'Italie».

Le 3 avril, le Premier ministre israélien a déclaré qu'il décidait finalement d'annuler purement et simplement l'accord qu'il avait déjà décidé de suspendre la veille au soir.

Le 2 avril, seulement quelques heures après l'avoir annoncé, l'Etat hébreu avait suspendu par surprise un accord conclu avec l'ONU et destiné à régler le sort de milliers de migrants africains vivant en Israël.

 

 

Cet accord prévoyait la réinstallation de plus de 16 000 Soudanais et Erythréens résidant sur le territoire israélien vers des pays occidentaux. En échange, Israël s'engageait à donner un titre de séjour à un nombre équivalent d'entre eux devant rester sur son territoire.

«J'ai décidé de suspendre l'application de cet accord et d'en repenser les termes», a écrit Benjamin Netanyahou sur sa page Facebook le 2 avril au soir, affirmant avoir été attentif aux critiques de certains habitants de Tel-Aviv, où vivent la plupart de ces migrants, contre cet accord.

Certains de ces habitants dénonçaient le fait que des milliers de Soudanais et d'Erythréens soient autorisés à rester en Israël.

«Je suis attentif aux critiques et je vais rencontrer vos représentants demain matin», a affirmé Benjamin Netanyahou qui avait promis l'année dernière aux habitants de «rendre le sud de Tel-Aviv aux citoyens d'Israël.»

La classe politique israélienne s'inquiète

La suspension de l'accord avec l'ONU, annoncé en grande pompe le même jour, puis son annulation le lendemain, a surpris la classe politique.

Le député travailliste Itzik Shmouli (opposition) a évoqué sur Twitter «le mal de tête provoqué par les zigzags de Netanyahou», tandis que le chef de son parti Avi Gabbay a qualifié cette annonce d'«inquiétante».

L'accord avec le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) devait remplacer un projet gouvernemental d'expulsions très controversé, annulé officiellement le 2 avril.

Le HCR n'avait pas donné de détail sur les pays d'accueil mais le Premier ministre israélien, avait cité «des pays développés comme le Canada, l'Allemagne et l'Italie».

Les pays qui devaient recevoir ces migrants ne semblaient pas au courant...

Il n'existe «aucun accord» avec l'Italie dans le cadre du document signé entre Israël et HCR, pour la réinstallation de ces migrants, avait toutefois réagi le ministère italien des Affaires étrangères.

Le ministère allemand de l'Intérieur a assuré de son côté «ne pas avoir connaissance d'une demande concrète concernant une prise en charge de réfugiés vivant en Israël, en particulier originaires de pays africains.»

Le gouvernement israélien avait d'abord prévu de donner le choix à des milliers de migrants africains présents sur son territoire de partir d'ici à début avril – soit pour leur pays d'origine, soit pour un pays tiers – ou d'aller en prison indéfiniment.

Ce projet avait suscité de nombreuses critiques, notamment du HCR et d'ONG. Ces dernières semaines, des manifestations avaient réuni des dizaines de milliers de personnes dans plusieurs villes du pays dont des survivants de la Shoah pour demander le retrait de ce projet.

Selon les autorités israéliennes, 42 000 migrants africains, vivent en Israël, mais femmes et enfants n'étaient pas concernés par ce plan.

Le Rwanda n'en voulait pas non plus

Ces migrants sont arrivés majoritairement après 2007 à partir du Sinaï égyptien. La frontière, à l'époque poreuse, avec l'Egypte a depuis été rendue quasiment hermétique. Ils se sont installés en nombre au sud de Tel-Aviv.

Israël admettait tacitement ne pas pouvoir renvoyer dans leur pays ces milliers d'Erythréens et de Soudanais sans mettre leur vie en danger. Le gouvernement érythréen a été accusé par l'ONU de crimes contre l'humanité «généralisés et systématiques».

Le gouvernement israélien avait donc imaginé les renvoyer vers un pays tiers qu'il n'avait jamais nommé jusqu'à aujourd'hui. Benjamin Netanyahou a dévoilé le soir du 2 avril qu'il s'agissait du Rwanda qui a refusé d’accueillir des «clandestins africains».

«Pour pouvoir les expulser légalement, il fallait l'accord d'un pays tiers et quand nous avons vu ces dernières semaines que cette option n'existait plus, nous avons dû trouver une autre solution», a expliqué Benjamin Netanyahou.

Israël : un «paradis pour les clandestins» ?

Le ministre de l'Education israélien Naftali Bennett, du parti nationaliste religieux Foyer Juif a dénoncé l'accord avec l'ONU, qui selon lui, «signifie qu'Israël va se transformer en paradis pour les clandestins».

Le ministre des Finances Moché Kalhlon, un des piliers de la coalition, a déclaré que «le gouvernement doit se réunir et décider d'une nouvelle trajectoire sur ce sujet».

Source

Pour le rapporteur spécial suisse à l’ONU, la tragédie des migrants est de notre faute. « La détention des migrants doit être considérée comme de la torture. »

La «tragédie» humanitaire des migrants et les tensions politiques ne sont pas liées «aux mouvements de populations» actuels mais à «notre échec à y répondre et à assumer notre responsabilité collective», a estimé le Zurichois. «Nous tournons le regard devant la souffrance de millions de personnes», a-t-il ajouté, alors que la Déclaration universelle des droits de l'homme aura 70 ans en décembre prochain. (...)

Dans son rapport, Nils Melzer demande aux Etats de ne pas établir leurs lois et leurs politiques sur la «dissuasion», la «criminalisation» et la «discrimination» des migrants.

Et de garantir que ces actions ne confrontent pas ces personnes à des risques de torture ou d'autres mauvais traitements. Les détentions de migrants doivent rester exceptionnelles, sous peine de pouvoir être considérées comme arbitraires ou d'équivaloir à de la torture, et ne jamais être appliquées à l'isolement.

(...)

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ONU: retrait des États-Unis d’un Pacte mondial sur les migrants et réfugiés

Le président américain Donald Trump a décidé de retirer les Etats-Unis d'un Pacte mondial de l'ONU visant à améliorer la gestion internationale des migrants et réfugiés, jugé "incompatible" avec sa politique migratoire, a annoncé samedi la mission américaine auprès des Nations unies.

"Aujourd'hui, la mission américaine auprès de l'ONU a informé son secrétaire général que les Etats-Unis mettaient fin à leur participation au Pacte mondial sur la migration", indique un communiqué de la mission américaine.

Source

L’ONU préoccupée par le racisme en Suisse. Rebelote, après Doudou en Helvétie en 2006!

Les Etats membres ont passé la Suisse pour la troisième fois depuis 2012 à un Examen périodique universel (EPU).

Lutte contre le racisme mais aussi travailleurs migrants, violences contre les femmes ou encore responsabilité internationale des multinationales. Les Etats membres de l'ONU ont appelé jeudi la Suisse à Genève à des améliorations sur ses droits de l'homme.

(...)

Source et article complet

 

Notre propre article de 2006  sur la première visite des représentants de l'ONU sur le sujet : Uli Windisch, "Doudou en Helvétie": faut-il en rire ou en pleurer ou réagir fermement? 15-26.2.2006  :

 

"Doudou en Helvétie"[1] : faut-il en rire, en pleurer ou réagir fermement ?

par Uli Windisch

Je trouve grave qu'il n'y ait pas eu de réactions officielles, ou autres, claires, étayées et fermes à cette conférence de presse.

 

Premières conclusions de cette "enquête" : "la Suisse connaît une situation de racisme, de xénophobie et de discrimination". N'avez vous pas remarqué le tsunami raciste qui déferle sur la Suisse ? Ensuite : "La Suisse ne dispose pas d'une législation nationale pour combattre le racisme". Existe-t-il beaucoup d'autres pays ou c'est le corps électoral lui-même qui a approuvé une loi contre le racisme (en Suisse, le 25-9-1994) ?

 

Le nombre de votations sur la thématique de l'immigration a intrigué ledit rapporteur. Tiens ! Il n'a pas remarqué qu'il existait des systèmes  politiques très différents et que le système suisse comportait lui aussi certaines spécificités, notamment la démocratie directe et référendaire, à savoir par exemple que 100 000 personnes (50 000 jusque dans les années 1970) peuvent, par le biais de l'initiative populaire, proposer, à peu près sur n'importe quel thème, une modification de la Constitution. Ainsi, le problème de l'immigration a en effet été discuté en Suisse, publiquement, 15 à 20 ans avant que tel ne soit le cas dans les autres pays d'immigration européens. Et la Suisse comptait déjà 14 à 15% d'immigrés dès les années 1960-1970 alors que ce taux n'était que de 4 à 5% dans les pays voisins.

Il est donc vrai que cette thématique a été beaucoup plus discuté en Suisse et nettement plus tôt, mais ce débat a permis précisément aux réticences et réactions envers cette immigration subite et très importante (je ne dis pas trop importante !) de s'exprimer ouvertement, certes de manière parfois abrupte et véhémente. Mais cette "parole  exprimée" a eu pour effet d'abréagir les affects et les émotions, alors que dans d'autres pays l'impossibilité de poser le problème  publiquement pendant de nombreuses années a entraîné de graves frustrations et a débouché sur la naissance de mouvements et de partis extrémistes. Aujourd'hui, beaucoup d'acteurs sociaux et politiques ont compris que le fait de pouvoir simplement discuter les problèmes publiquement (plutôt que de les nier ou de les minimiser comme le veut le politiquement correct), participait déjà en partie à leur résolution. La démocratie directe consiste à admettre que tout peut-être discuté par tous et cela semble être un souhait de plus en plus général. Pensons au phénomène de "la montée des profanes" : les citoyens veulent de moins en moins être gouvernés par décrets ou être réduits à accepter passivement des évidences formulées d'en haut par des gouvernants, des experts, des technocrates et peut-être aussi par des rapporteurs, spéciaux ou non. En bref, pour les démocrates, le débat public est un signe de santé et de maturité sociale, citoyenne et politique, et non une maladie honteuse.

Ne pas réagir face aux accusations de Doudou Diène est grave pour plusieurs raisons. Les autorités sous-estiment grandement l'impact de tels propos, impact explicite ou implicite, immédiat ou à long terme.

Il en va aussi de l'image de la Suisse. Sans vouloir, à l'inverse, idéaliser cette dernière, son dénigrement constant et obsessionnel fausse complètement cette image, la négativise et donne prise aux stéréotypes les plus éculés. Un tel dénigrement finirait par révulser et humilier n'importe quelle population. Personne n'aime être dénigré en permanence (si à chaque critique nous réagissions comme d'autres à certaines caricatures…), même si nous savons et admettons volontiers que nous sommes loin d'être parfaits et que nous pouvons constamment améliorer notre prédisposition, avérée, à faire avec la diversité. J'aime trop la critique pour ne pas vouloir la brimer.

Mais est-ce sur-réagir que de simplement réagir ? Non, car on n'a pas réalisé, qu'à peine "l'expertise" rendue publique, plusieurs médias étrangers ont repris ces propos - plusieurs brèves et émissions spéciales, etc. - en les amplifiant et les caricaturant encore davantage. Et ce n'est qu'un début, puisque ce dit rapport sera présenté au monde entier à l'ONU. Oui à la critique, non aux accusations rapides et infondées à effets pervers garantis.

A Berne, il existe toutes sortes "de cellules de crise", mais beaucoup moins d'observatoires ou de cellules de communication relative à la construction et à la reconstruction incessantes de l'image du pays.

[1] Titre d'un article du Matin-Dimanche (15/01/2006) en réaction à la conférence de presse de Doudou Diène, rapporteur spécial de l'ONU sur le racisme, après cinq jours d'enquête !

Uli Windisch, février 2006

VOTE DU 9 FÉVRIER. VIOLATION DES DROITS HUMAINS DU PEUPLE SUISSE. Plainte à l’ONU. Interview de Michel Piccand

OBS : Bonjour Michel, avec le MOUVEMENT DU 9 FÉVRIER vous venez de lancer cette semaine une nouvelle action pour résister à la violation de notre Constitution (pour rappel le vote du 9 février sur l’immigration de masse n’est toujours pas appliqué), pouvez-vous nous en dire plus ?

MP : Avec plaisir. Comme vous le soulignez, le vote du 9 février n’est pas appliqué. Notre Constitution est violée de manière permanente depuis le 16 décembre. Après les 3 plaintes pénales déposées en mars nous venons donc d’ouvrir aujourd’hui un second volet, une plainte vient d’être déposée auprès du Conseil des droits de l’Homme à l’ONU.

En Suisse on parle beaucoup de droits de l’homme, enfin surtout dans certains milieux, et on semble ne plus se rappeler que les droits de l’homme s’appliquent aussi au peuple suisse.

En refusant d’appliquer le vote du 9 février le Conseil fédéral et le parlement violent les droits humains du peuple suisse. Droits humains ou droits de l’homme c’est la même chose. La démocratie et le droit pour un peuple de s’autodéterminer sont protégés par la Déclaration universelle des droits de l’homme et par le Pacte II de l’ONU qui s’appliquent aussi aux Suisses, et le droit du peuple suisse à disposer de lui-même est violé.

Une plainte a donc été déposée auprès du Conseil des droits de l’homme. Il ne s’agit pas d’une plainte au sens juridique du terme, mais d’une contestation. Dès le 7 novembre les nations membres du Conseil des droits de l’homme, la presque totalité des nations du monde, se réunissent en session à Genève. A cette occasion la Suisse a été appelée à se soumettre à son examen périodique universel (EPU), les autres nations vont examiner si la Suisse respecte les droits de l’homme.

Le Conseil fédéral a dû au préalable fournir un rapport sur la situation dans notre pays, rapport complété par des avis émanant de groupements de la société civile, dont Amnesty international. Le problème c’est qu’aucun de ces documents ne mentionne la violation de notre Constitution et le coup d’Etat qui a eu lieu en décembre. Ces rapports et ces avis cachent la réalité.

Nous en avons donc informé le Conseil des droits de l’homme et lui avons fourni un exposé juridique lui expliquant ce qui se passe en Suisse et pourquoi il mettrait en jeu sa responsabilité et sa crédibilité s’il devait accorder au Conseil fédéral un examen satisfaisant sur la situation des droits de l’homme dans notre pays. Nous pensons que la responsabilité et la crédibilité du Conseil des droits de l’homme sera fortement engagée s’il venait à délivrer un satisfecit à notre gouvernement et à notre parlement, alors que ceux-ci sont en train de violer gravement nos institutions.

OBS : Espérez-vous vraiment un résultat ?

MP : Vous savez il faut rester prudent. Un exemple. Nous savons tous que l’Union européenne fait pression derrière les politiciens pro-UE en Suisse, mais il ne faut pas oublier que si les politiciens et les medias mainstream nous racontent sans cesse que l’UE fait pression sur la Suisse, nous expliquent que des politiciens UE ont dit ceci ou cela dans les couloirs, en réalité on ne trouve jamais aucun texte officiel dans lequel l’UE nous menace directement ou indirectement. Vous pouvez chercher vous ne trouverez rien. Et à cela il y a une raison, le droit international et le principe d’autodétermination, dans son aspect externe, interdisent à l’UE de faire pression sur la Suisse et encore plus de la menacer.

Si maintenant on expose et démontre dans une enceinte internationale que le droit d’autodétermination du peuple suisse est violé cela pose un problème, un problème immense de crédibilité pour le Conseil des droits de l’homme s’il refuse de reconnaître notre situation. La scène internationale ce n’est pas seulement l’UE et la Suisse dans leur rapport mutuel et les caciques habituels de nos partis pro-UE, c’est aussi d’autres pays qui pourraient ne pas être d’accord face aux comportements impériaux de l’UE.

Il est clair que le Conseil des droits de l’homme pourrait aussi « botter en touche » notre contestation. Mais la balle est maintenant dans son camp. Le plus important c’est qu’une position a été gagnée par le seul fait de produire l’exposé juridique de notre situation et lorsque le peuple l’aura lu il comprendra de quoi il s’agit.

OBS : Mais n’êtes-vous pas en train de faire appel à des juges étrangers ?

MP : Oui et non. Non parce que le Conseil ne peut rien imposer à la Suisse. Oui parce que l’on demande l’avis de juristes étrangers à notre système. Mais que peut-on faire lorsque notre propre système ne nous permet pas d’obliger directement notre gouvernement et notre parlement à respecter nos lois ? Cela fait mal de le dire…

D’autre part il faut comprendre cette action dans le cadre d’une stratégie générale. Cette plainte auprès du Conseil des droits de l’homme pourrait avoir de nombreux effets, que le Conseil réponde à notre demande ou non. Il faut rappeler que 3 plaintes pénales sont pendantes devant le Ministère public de la Confédération, qui par ailleurs tarde à répondre. La plainte auprès du Conseil des droits de l’homme a ainsi également été communiquée au Ministère public de la Confédération pour qu’il la joigne au dossier pénal en cours. Et on en voit alors l’utilité. Que se passera-t-il si le Conseil des droits de l’homme déclare que nos institutions sont gravement violées mais que le Ministère public de la Confédération déclare le contraire et dit qu’il n’y a aucune atteinte ? Ou l’inverse, que le Conseil ne dit rien et que le MPC déclare l’atteinte réalisée. On voit ici l’enjeu, c’est le peuple qui va devenir l’arbitre de la situation, qui va voir et dire qui fait son travail ou non. C’est un peu comme dans un match de boxe on essaie d’amener l’autre dans les cordes.

Nous sommes là dans des situations juridiques inédites, il n’y a à ma connaissance pas de précédents sur lesquels se fonder. L’étude de l’exposé juridique qui a été présenté au Conseil des droits de l’homme et donc au Ministère public de la Confédération amène d’autre part de nouveaux éléments de réflexion, de nouveaux arguments, cela ouvre de nouvelles portes et de nouvelles possibilités. Le Tribunal fédéral a dit que s’il est appelé à trancher entre l’Accord de libre circulation des personnes et les articles sur l’immigration il appliquera l’ALCP parce que celui-ci prime en tant que droit international sur notre droit interne. Alors on dit, ok pour cette règle, tant que l’ALCP n’est pas dénoncé il prime parce que c’est du droit international ; mais maintenant que dit le Tribunal fédéral si on lui dit que l’ALCP (droit international) est appliqué de manière illicite et qu’en plus il viole un autre droit international qui protège les droits politiques du peuple suisse. Le Tribunal fédéral peut-il expliquer que la Déclaration universelle des droits de l’homme et le Pacte II de l’ONU sont des textes secondaires et inférieurs à un accord de libre-circulation des personnes avec l’UE ? Peut-il faire primer l’ALCP sur la Déclaration universelle des droits de l’homme ? On est curieux de voir ça… Le droit d’autodétermination du peuple suisse est reconnu comme un droit fondamental, intouchable, opposable erga omnes, c’est–à–dire contre tous, c’est du droit international impératif, un accord fut-il avec l’UE qui est appliqué en violation du jus cogens (autre nom du droit international impératif), ça ne vaut rien en comparaison. Ou alors il faut réviser tous les fondements et toutes les valeurs à la base de nos ordres juridiques…

Si l’on y rajoute que les autorités politiques suisses sur demande du Conseil des droits de l’homme et des ONG citées sont en train de travailler à la mise en place en Suisse d’un Institut national des droits de l’homme (INDH)* qui en est au stade de l’avant-projet, on voit aussi que cela va poser problème. Le Conseil des droits de l’homme, le CF, les organisations comme Amnesty international peuvent-ils soumettre le projet de cet Institut en Suisse s’ils se moquent des droits humains politiques du peuple suisse ? Si lorsque les droits fondamentaux du peuple suisse sont violés ils se taisent. On voit bien que ça ne va pas. Que ça ne va pas aller. Et l’on voit que des contradictions insurmontables sont en train de surgir et de se présenter pour eux. Ce qui est par ailleurs une conséquence attendue et parfaitement naturelle de ce qu’ils ont fait. Vous ne pouvez pas porter une attaque majeure contre des institutions, contre tout un système et un ordre juridique et croire qu’il ne va rien se passer, un ordre c’est une construction logique, ce que vous essayez de repousser par une fenêtre reviendra forcément par une autre…

*INDH https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-67310.html

Nous amenons d’autre part une nouvelle question dans le débat sur la souveraineté de notre pays et qui concerne notre droit à l’autodétermination cette fois externe, dans nos relations avec d’autres pays, avec l’UE. Ici, parce que le sujet est sensible et met en cause le problème de la double nationalité et des naturalisations, il faut bien comprendre qu’il ne s’agit pas de stigmatiser les Suisses qui sont doubles nationaux. Certains doubles nationaux comprennent très bien le problème qui se pose. Une fois qu’ils ont pris un moment pour y réfléchir ils rejoignent souvent la défense de la souveraineté de notre pays.

Parce que les images valent plus que mille mots, le lecteur trouvera ci-dessous un extrait de ce qui a été présenté au Conseil des droits de l’homme, les documents se trouvent en entier sur le site du Mouvement du 9 février.

OBS : Nous vous remercions Michel pour toutes ces informations.

MP : C’est moi qui vous remercie. Je remercie encore une fois les Observateurs.ch de nous donner l’occasion d’accéder à un large public. Je remercie vos lecteurs. J’aimerais rappeler pour finir que cela fait plus de 10 ans que j’écris des essais en relation avec notre souveraineté. Et il faut que le public sache que les médias mainstream qui furent aussi contactés dans le passé à de nombreuses reprises ne se sont même jamais donné la peine de répondre. Puis j’ai fini par comprendre que c’était une forme de censure, alors que je ne fais que défendre une valeur, celle de l’honnêteté, de l’honnêteté intellectuelle. L’éthique dirait Aristote. Cela en dit long. Dans le débat qui va venir sur NO Billag les citoyens doivent absolument exiger que soit posée cette question de la censure et de la manipulation politique de l’information dans notre pays. Parce que l’on assiste à un début de débat qui n’est traité que de manière économique et où ceux qui précisément nous ont censurés durant des années invoquent aujourd’hui la défense du pluralisme médiatique. Il y a des jours où je me demande si je n’ai pas la berlue, ou si ces gens sont vraiment capables à ce point-là de tout dire si cela peut les servir. Le combat pour la souveraineté est lié au combat pour l’information, ces deux aspects sont totalement liés, les citoyens doivent exiger que ces questions politiques sur la désinformation soient traitées lors des discussions NO Billag, car les lecteurs s’apercevront en lisant la plainte au Conseil des droits de l’homme que désormais nous n’avons plus aucun temps devant nous, plus rien du tout, le combat pour notre souveraineté c’est ici et maintenant, après il sera trop tard. Merci à vous.

Extrait de l’exposé juridique déposé auprès du Conseil des droits de l’homme :

En Suisse plus un canton compte de doubles nationaux (naturalisés) plus il vote en faveur de l’UE.

Vote du 9 février 2014 qui demandait l’arrêt de la migration UE.

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Vote de 2009 sur la reconduction de la libre circulation des personnes et son extension.

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Vote de 2001 sur l’initiative OUI A L’EUROPE qui demandait l’adhésion à l’UE.

En Suisse la proportion des doubles nationaux va continuer de croître.

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Cartes conçues à partir de Kantone der Schweiz.svg, made by KarzA / CC BY-SA 3.0

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On comprend que la libre-circulation des personnes doit s’arrêter ici et maintenant, pas dans 10 ans. Si nous ne faisons rien notre souveraineté sera perdue par le vote des doubles nationaux qui feront pencher la balance en faveur de l’UE.

La question de la libre-circulation des personnes a été présentée au Conseil des droits de l’homme comme un processus de colonisation de peuplement de la Suisse par l’UE, une colonisation politique.

Le dossier complet se trouve sur le site du MOUVEMENT DU 9 FÉVRIER. Nous vous engageons à le lire, à en parler et à le partager, il fournit beaucoup d’autres informations capitales sur notre situation.

Nous cherchons une personne qui pourrait en faire le résumé en allemand et le faire connaître auprès des réseaux sociaux suisses-allemands. Merci. Contact sur le site.

Michel Piccand/mvt9 et LesObservateurs.ch, 3.11.2017

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Donald Trump à l’ONU : «Le vrai socialisme ne sème qu’angoisse, dévastation et échec»

Donald Trump à l’ONU : «La dictature socialiste de Nicolás Maduro a infligé des souffrances indicibles sur le bon peuple du Venezuela. Ce régime corrompu a détruit une nation prospère en imposant une idéologie qui a semé la misère et la pauvreté partout (…) Le problème au Venezuela n’est pas que le socialisme a été mal mis en oeuvre mais que le socialisme a été mis en oeuvre fidèlement. De l’Union Soviétique à Cuba, en passant par le Venezuela, à chaque fois que le vrai socialisme ou communisme a été adapté, il n’a semé que l’angoisse, la dévastation et l’échec. Ceux qui prônent cette idéologie discréditée ne font que contribuer à la souffrance des populations qui vivent avec ces systèmes cruels».

 

Via fdesouche.com

La Suisse priée de mieux accueillir les mineurs non accompagnés

Les requérants d'asile mineurs qui arrivent en Suisse sans leur famille devraient bénéficier de structures particulières. L'ONU appelle à réformer la procédure pour mieux adapter les centres fédéraux d'accueil.

Par rapport à la situation dans d'autres pays, le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) reconnaît que la prise en charge en Suisse fonctionne bien et que les standards sont "solides".

"La réforme actuelle constitue une occasion idéale de mettre en oeuvre des aménagements souvent simples et peu coûteux", estime toutefois la cheffe du Bureau de l'agence onusienne pour la Suisse et le Liechtenstein, Anja Klug.

Sites protégés recommandés

Parmi les priorités, le HCR recommande des sites protégés, séparés selon le sexe et un enseignement scolaire adapté aux mineurs. Une personne de contact doit être responsable de chacun d'entre eux, et seule une femme devrait prendre en charge une jeune fille.

Le HCR appelle aussi à répondre aux besoins particuliers de certains requérants. Des procédures doivent être établies pour les identifier systématiquement, notamment les personnes handicapées, les personnes âgées, les femmes enceintes ou les victimes de violences.

ats/ebz

Minimiser la restriction de mouvement

Le HCR recommande encore de minimiser les restrictions à la liberté de mouvement, y compris en dehors des centres, et de protéger la vie privée et familiale des requérants. Il souhaite la garantie d'un encadrement permanent et la présence de personnel médical, mais aussi des programmes d'occupation d'utilité publique ou encore des cours de langue.Le dialogue des requérants avec la société civile doit être favorisé. Ces personnes doivent aussi pouvoir conserver leur téléphone portable et avoir accès à Internet, affirme également le HCR.

ONU : « L’Australie doit mettre fin à la pratique du ‘traitement offshore’ des réfugiés »

Le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, a exhorté lundi l'Australie à mettre fin immédiatement à la pratique du 'traitement offshore' des réfugiés relevant de sa responsabilité et de travailler avec le HCR sur de futures alternatives pour sauver des vies en mer et protéger les personnes dans le besoin.

« La politique australienne sur le traitement et le placement offshore en Papouasie-Nouvelle-Guinée et à Nauru, qui interdit l'accès aux procédures de demande d'asile en Australie pour les réfugiés arrivant par la mer sans un visa valide, cause depuis trop longtemps des souffrances extrêmes et évitables », a dit M. Grandi dans une déclaration à la presse.

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Source ONU

L’ONU demande à la Suisse de supprimer l’interdiction des minarets et de réexaminer toutes les lois affectant les musulmans

La Suisse doit mieux contrôler la compatibilité des initiatives populaires avec le droit international, selon le Comité des droits de l'Homme de l'ONU, qui a rendu jeudi les conclusions de son examen périodique.

Après avoir ciblé la votation sur les juges étrangers, le comité recommande l'abrogation de l'interdiction de nouveaux minarets.

Lors de l'examen, le directeur de l'Office fédéral de la justice, Martin Dumermuth, avait rappelé que le Parlement fédéral a la charge de la loi d'application qui doit harmoniser les initiatives et la Constitution. Selon lui, les votes sur l'internement à vie ou le renvoi des criminels étrangers montrent que ce compromis est possible.

"Développements positifs"

Le comité s'est dit "impressionné par les développements positifs" en Suisse depuis 2009, date du dernier examen. Il se félicite du lancement de la Commission nationale de prévention de la torture.

Mais des préoccupations demeurent. Le comité préconise un réexamen de toutes les lois affectant la communauté musulmane, une législation "complète" contre les discriminations, tout comme la parité femmes-hommes dans les conseils d'administration des entreprises liées à la Confédération ou cotées en bourse.

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République Démocratique du Congo: Des Congolais massacrent 2 experts de l’ONU venus pour défendre les droits humains (Vidéo choquante)

Les autorités congolaises ont présenté la vidéo du meurtre de deux experts de l’ONU (Nd Christian Hofer: ils enquêtaient sur des allégations de violations des droits de la personne par l'armée congolaise et des milices locales) dans la province du Kasaï, en République démocratique du Congo (RDC).

Les miliciens qui avaient enlevé puis massacré deux experts de l’Onu aurait filmé leur crime , apprend-on auprès des autorité congolaises .

La vidéo de deux minutes, selon Kinshasa montrent les victimes entourées de sept personnes s’exprimant en tshiluba, dominante au Kasaï, coiffés de bandeaux rouges et armés de machettes.

Contraints à s’asseoir à terre, l’homme blanc reçoit un coup de feu à la tête alors qu’ils demande à l’'interprète: "Pourquoi ses bourreaux sont armés et nerveux ?"

La femme se jette alors vers l'homme comme pour le protéger mais reçoit à son tour trois balles dans le dos.

"Ne gaspillez plus les munitions, coupez la tête. ordonne une voix hors champ en tshiluba : Coupe d'abord les cheveux qui vont renforcer mon pouvoir". On voit alors un adolescent lui couper la tête.

 

 

D'après le porte-parole du gouvernement Lambert Mende, af l'assassinat montrait "l'oeuvre de terroristes qu'il faut éradiquer par tous les moyens".

Pour rappel ,les corps des deux experts de l’ONU , l’Américain Michael Sharp et la Suédoise Zaida Catalán avaient été découverts le 27 mars, deux semaines après leur enlèvement.

Le gouvernement de la RDC a imputé ces assassinats au groupe armé de Kamuina Nsapu, qui s’est livré à des affrontements avec les forces armées de la RDC depuis que son dirigeant a été tué par les forces de sécurité il y a six mois.

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Suisse: L’initiative contre les juges étrangers inquiète… l’ONU!

Des experts de l'ONU s'inquiètent de la compatibilité de l'initiative contre les juges étrangers. Pour la 1ère fois depuis 2009, la Suisse passe au tamis du Comité des droits de l'homme.

Devant la délégation suisse emmenée par le directeur de l'Office fédéral de la justice (OFJ) Martin Dumermuth, l'un des 18 experts indépendants a demandé à être rassuré sur les conséquences d'une acceptation éventuelle de l'initiative de l'UDC qui prévoit la primauté du droit suisse.

 

Source

Pour les Nations Unies, nous devons considérer l’immigration et ses trafics comme nécessaires et souhaitables (Vidéo)

 Par 

 

 

 


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L’ONU élit l’Arabie Saoudite à la Commission des droits des femmes

“C’est comme nommer un pyromane chef des pompiers”. L’Arabie Saoudite a été élue comme État membre de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies.

L’Arabie Saoudite va occuper un siège à la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW). C’est l’organisation UN Watch qui l’a révélé samedi 22 avril : le royaume rigoriste a été élu pour la période 2018-2022 parmi les 45 États siégeant à la CSW, présenté par l’ONU comme « le principal organe intergouvernemental mondial dédié exclusivement à la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes ».

Au sein de cette Commission l’Arabie Saoudite, où les femmes n’ont pas le droit de conduite une voiture ou de voyager à l’étranger sans gardien mâle, pourra ainsi contribuer « à l’établissement des normes mondiales relatives à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes. »

Pour le Canadien Hillel Neuer, directeur exécutif d’UN Watch, « élire l’Arabie Saoudite pour contribuer à la protection des droits des femmes, c’est comme nommer un pyromane chef des pompiers ». UN Watch s’était déjà élevé, à l’automne 2015, contre la reconduction d’un Saoudien à un poste-clé au sein du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU.

La CSW dépend de l’ECOSOC, Conseil économique et social des Nations Unies. C’est par un vote des 54 États membres de ce Conseil que l’Arabie saoudite s’est vue attribuer ce siège lui permettant de donner de la voix sur les droits des femmes. Selon UN Watch, au moins 5 États de l’Union européenne ont permis l’élection du royaume rigoriste.

Les mécanismes de l’ONU ne permettent pas vraiment de laisser le royaume saoudien à la porte de ce genre d’institution. Comme d’autres organes onusiens, la CSW doit comporter un nombre donné d’États représentant chaque région du globe. D’autres pays peu respectueux des droits des femmes, comme l’Iran ou le Qatar, en ont déjà été membres.

Source1 Source2

Berne: Bishar Abdirahman Hussein, directeur de l’Union postale universelle (organisation de l’ONU), menace de décapiter un diplomate britannique

L'Union postale universelle (UPU) est une institution spécialisée de l'ONU. Son but est de favoriser le bon développement et la coopération des différents systèmes postaux du monde.

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Depuis 2012, le Kenyan Bishar Abdirahman Hussein est Directeur général de l'Union postale universelle, L'ancien ambassadeur du Kenya aux Emirats Arabes Unis est le premier Noir africain aux commandes de l'UPU.

Cependant, en dépit de son passé en tant que diplomate, Hussein tend à des comportements explosifs - qui peuvent parfois prendre des proportions effrayantes.

Bishar Abdirahman Hussein, directeur général de l'Union postale universelle, a fait un scandale lors de la réunion annuelle à Berne.

En raison de la l'opposition de la délégation britannique face aux plans de réforme du Directeur général, Hussein s'est disputé violemment avec un délégué du Royaume-Uni (Royal Mail). Il a menacé le Britannique Chris Powell, chargé des questions internationales, et lui a déclaré "Je vais te trancher la tête" («I will cut your head off!»). Il a accompagné sa menace de gestes.

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Source Source2 Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Λlex Λ