Agacé qu’on ne nomme pas l’ennemi islamiste, le spécialiste du terrorisme Alain Marsaud quitte BFMTV en direct (Vidéos)

Il y a quelques minutes seulement, Alain Marsaud, député "Les Républicains" a quitté en plein direct le plateau de BFMTV qui consacrait sa tranche d'information à l'attentat de Barcelone.

L'homme politique était en fait agacé que l'on ne "nomme pas l'ennemi islamiste".

 

 

 

 

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Belgique. Molenbeek : Selon des journalistes “le maire socialiste a été l’incubateur du jihadisme”

Les journalistes Christophe Lamfalussy (La Libre) et Jean-Pierre Martin (RTL) se sont plongés dans "cet étrange creuset du terrorisme" qu'est Molenbeek. Leur but : "comprendre l'explosion d'un islam radical au cœur de l'Europe". Il en ressort un livre, "Molenbeek-sur-Djihad", où les deux reporters dépeignent la commune, ses habitants, son histoire, sa situation sociale, ses dérives, les faiblesses de ses politiques... Christophe Lamfalussy et Jean-Pierre Martin sont les Invités du samedi de LaLibre.be.

 

Quels sont les éléments prégnants qui ont amené Molenbeek à devenir la "base arrière" du djihad ?

Jean-Pierre Martin (JPM) : Je dirais sa topographie puisque Molenbeek est une sorte de banlieue dans la ville, avec ses propres spécificités sociales. Dans certains quartiers, le taux de chômage est de plus de 50% pour les 20-25 ans. De nombreux trafics s'y développent. Cette commune a souffert d'un désintérêt pendant plusieurs décennies et des gens ont pu y vivre dans une sorte de clandestinité en toute impunité. Ils ont pu faire grandir l'un ou l'autre réseau à travers des relations familiales, claniques, d'amitié...

Était-ce prévisible qu’elle devienne un foyer du radicalisme islamique ?

JPM : Non mais d'après un "super flic" que nous avons interrogé, ceux qui disent n'avoir rien vu sont des menteurs. Tous les éléments connus depuis le début des années 2000 auraient dû légitimer une réaction beaucoup plus vive par rapport à l'islamisme, à l'absence de contrôle des mosquées, à la petite délinquance, à l'estompement des normes... Tout cela a créé le terreau du djihadisme.

Dans le livre, vous pointez le laxisme des politiques. Sont-ils responsables de la situation?

Christophe Lamfalussy (CL) : Le politique n'a pas vu ce qui se passait. La Belgique a manqué de connaissance de l'islam et de l'islamisme. C'est une tradition belge : on accueille depuis des décennies des réfugiés politiques. Mais parmi ces réfugiés venant de Tunisie, du Maroc ou d'Algérie, on a aussi accueilli des franges très radicales qui ont prospéré dans Bruxelles, et particulièrement à Molenbeek.

JPM : La politique a fait preuve de déni. François Schepmans, l'actuelle bourgmestre (MR) de Molenbeek utilise le mot. D'après elle, ce déni a longtemps été généralisé. Lorsqu'elle attirait l'attention de son parti sur cette problématique, on lui rétorquait "mais avec quoi tu viens ?". Ce n'était donc pas une préoccupation. Lorsqu'on a signé la convention avec le Maroc, il y a 50 ans, on n'a pas tenu compte de la culture, de la pratique religieuse de cette population qui arrivait et dont on ne connaissait rien.

Vous affirmez qu'une fois cette population installée, les politiques ont fait preuve de "clientélisme" à son égard.

JPM : Début 2000, le gouvernement fédéral - formé des libéraux et socialistes - a plus facilement accordé la nationalité, a régularisé. Le PS a pris conscience de l'importance de cette communauté, surtout dans Bruxelles.

CL : N'oublions pas que, dès les années 60', on confie l'islam belge à l'Arabie saoudite qui se sert de la Grande mosquée du Cinquantenaire comme d'une porte d'entrée. Son but : contrecarrer l'influence de l'Union soviétique sur les pays arabes laïcs. Or, de cette époque jusqu'aux années 2000, on ne parvient pas à installer un organisme de représentation de l'islam qui fonctionne. Cette longue période de flou a permis aux prédicateurs itinérants, venus de l'étranger, d'introduire un islam fondamentalisme, basé sur les valeurs du wahabisme, et donc sur le rejet de l'autre.

Philippe Moureaux a été beaucoup pointé du doigt. Que reprocher au socialiste, qui fut bourgmestre de 1992 à 2012 ?

JPM : Il a été le premier magistrat d'une commune qui est devenue un incubateur du djihadisme, d'après tous les témoignages recueillis. Il a cette particularité de s'être transformé. Les plus âgés se souviennent d'un homme flamboyant, tout puissant au PS, militant laïque. Puis il y a le deuxième Moureaux, celui qui n'occupe plus de poste de premier plan dans un gouvernement et qui se retire essentiellement sur sa commune. Il s'est alors pratiquement identifié à son électorat.

Il aurait nourri la population immigrée locale pour assurer sa place ?

CL : C'est ce qu'on a entendu. Il n'a en tout cas rien fait pour empêcher Molenbeek de devenir un lieu de repli identitaire, pour favoriser la mixité sociale. On lui reproche même d'avoir fait le calcul de tabler sur cet électorat belgo-marocain parce qu'il ne parvenait pas à séduire l'électorat traditionnel du PS.

Il a aussi beaucoup défendu les accommodements raisonnables.

JPM : Il continue à le faire. Il persiste dans cette politique et assume ce qu'il a mis en oeuvre. On sentait l'attraction qu'il avait pour sa population d'origine marocaine. Sur le plateau de France 2, il a tout de même esquissé des sortes de regrets d'avoir été trop loin. Il ne faut pas non plus oublier d'où il vient : il a eu une jeunesse dorée, avec un père ministre et une mère issue d'une des familles les plus riches de Belgique.

Votre livre révèle que de la littérature salafiste (un tafsir) a été retrouvée dans les planques des terroristes de Paris et Bruxelles. Que cela révèle-t-il de la personnalité de ces individus ?

CL : Lorsque Mohamed Belkaid est tué à Forest, on trouve à ses côtés un guéridon avec ce tafsir écrit par un prédicateur salafiste très couru. Ce salafisme provoque une détestation de la société belge par le fidèle. Cette doctrine ne mène pas forcément au terrorisme, mais elle crée un fossé dont peuvent se servir les gens de l'EI ou du Front Al-Nosra en Syrie ou en Irak. Le phénomène religieux est important dans la compréhension de ce qui s'est passé.

JPM : La religion est utilisée pour embrigader. Elle est permanente, tout au long du cheminement, de la rupture jusqu'au passage à l'acte.

L'islam n'est donc plus un prétexte ? Ces jeunes sont radicalisés religieusement, c'est cela ?

CL : A partir de la Belgique, oui, souvent. Des centaines de sites salafistes expliquent aux jeunes comment faire. Mais certains discours tenus dans les mosquées agissent aussi comme une rupture. Des discours religieux prononcés à la Grande mosquée du Cinquantenaire nous font tomber de notre chaise. On déconseille par exemple aux fidèles de regarder la télévision quand une présentatrice apparaît...

Vous décrivez les réseaux entre tous les jeunes djihadistes bruxellois. Y a-t-il un risque que les petits frères, les cousins, les amis des terroristes tués ou arrêtés poursuivent la lutte ?

CL : On remarque effectivement une transmission clanique ou familiale du djihadisme. Fatima Aberkan a envoyé ses propres enfants en Syrie. Oussama Atar a, quant à lui, influencé ses cousins, les frères El Bakraoui, qui ont commis les attentats de Bruxelles. Tant que ce virus ne sera pas éliminé dans certaines familles, dans certaines têtes, il va prospérer. C'est pour cela que nous prônons un islam belge, pacifié, déconnecté de toutes les secousses du Moyen-Orient. Un autre problème est constitué par les écoles coraniques, où l'on inculque des valeurs qui ne sont pas en correspondance avec les valeurs belges, comme l'égalité homme-femme.

Dans le livre, vous n'hésitez pas à donner votre point de vue, sans forcément l'étayer par des études ou enquêtes. Vous écrivez par exemple : "A Molenbeek, le fondamentalisme s'est progressivement imposé à la majorité des croyants musulmans". Cela peut déranger, non ?

JPM : Cela repose sur notre ressenti après avoir arpenté les rues, les mosquées, avoir rencontré les gens. Le wahabisme a percolé. Il faut voir le nombre de filles en niqab à la chaussée de Gand un jour de marché. On ne connaissait pas cela par le passé. Cette revendication identitaire vient de cette conception rétrograde d'une partie du monde musulman qui ne voit le monde qu'à travers le licite (halal) et l'illicite (haram). Cela nous a fait peur...

CL : En même temps, on trouve que Molenbeek a un sens de l'accueil. C'est un vrai quartier avec ces gens qui se parlent, qui se rencontrent dans la rue. On retrouve l'atmosphère chaleureuse d'un pays du sud.

Entretien : @Jonas Legge & @Dorian de Meeûs

Source

Nos remerciements à Λlex Λ 

A lire également Molenbeek-sur-Djihad

Armin Navabi, ex-musulman: la pilule empoisonnée de l’islam (Vidéos)

Traduction par Alain Jean-Mairet

L'interview passionnante de ex musulman iranien et fondateur de traduite en français.

Armin Navabi est un ex-musulman iranien fondateur du site AtheistRepublic.com. C'est un critique acerbe de l'islam, qui possède une expérience unique du sujet et s'efforce avec passion de libérer les gens des dogmes religieux.

https://youtu.be/SiuX_rHC_kY

 

https://youtu.be/SctXa8Ps8FU

Macron au G20 : “On ne peut pas lutter contre le terrorisme sans action résolue contre le réchauffement climatique”

Ceci est le président français dont les médias font l'éloge.

Il ose prétendre que le terrorisme islamique en raison de notre consommation et de notre mode productif alors que l'islamisme est simplement haineux à l'encontre de tout ce qui n'est pas musulman...

Bien entendu, ce pitre serait incapable d'expliquer les attentats en Egypte et toutes les autres attaques islamistes à travers le monde.

 

 

 

 

La Suède accorde des nouvelles identités à certains combattant de l’Etat islamique pour les aider à repartir dans la vie!

Christian Hofer: Article impensable dont j'ai dû vérifier les sources.

Or sur les sites d'informations suédois, on stipule bien que certains jihadistes ont pu bénéficier de cette protection comme ici, ou encore ici.

*********

Des centaines de résidents suédois qui sont allés se battre pour l’Etat islamique en Irak et en Syrie sont revenus en Europe. A plusieurs d’entre eux, le gouvernement suédois a accordé une nouvelle identité protégée afin que leurs voisins ne puissent connaître qui ils sont.

La grande majorité des combattants djihadistes gardent un profil bas une fois de retour en Suède car beaucoup ont commis des infractions terroristes au Moyen-Orient. Walad Ali Yousef, 27 ans, est un rapatrié auquel le gouvernement a accordé un statut spécial protégeant son identité, ce qui est habituellement attribué à des personnes gravement menacées.

Walad Ali Yousef, originaire de la ville de Malmö, à forte population immigrée, a parlé au journal Expressen se plaignant qu’il avait du mal à trouver un emploi. « Je cherche de nombreux jobs, mais je ne peux pas en avoir un parce que mes images circulent en Suède », explique-t-il.

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Yousef a rejoint l’État islamique en 2014, et s’est rendu à Rakka, la capitale de l’Etat islamique, en Syrie. Soldat du Califat sans grande envergure, il a envoyé des photos de lui-même Kalashnikov en main à ses amis restés en Suède pour les encourager à rejoindre le groupe terroriste.

Des centaines de résidents suédois qui sont allés se battre pour l’Etat islamique en Irak et en Syrie sont revenus en Europe. A plusieurs d’entre eux, le gouvernement suédois a accordé une nouvelle identité protégée afin que leurs voisins ne puissent connaître qui ils sont.

La grande majorité des combattants djihadistes gardent un profil bas une fois de retour en Suède car beaucoup ont commis des infractions terroristes au Moyen-Orient. Walad Ali Yousef, 27 ans, est un rapatrié auquel le gouvernement a accordé un statut spécial protégeant son identité, ce qui est habituellement attribué à des personnes gravement menacées.

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Walad Ali Yousef, originaire de la ville de Malmö, à forte population immigrée, a parlé au journal Expressen se plaignant qu’il avait du mal à trouver un emploi. « Je cherche de nombreux jobs, mais je ne peux pas en avoir un parce que mes images circulent en Suède », explique-t-il.

Yousef a rejoint l’État islamique en 2014, et s’est rendu à Rakka, la capitale de l’Etat islamique, en Syrie. Soldat du Califat sans grande envergure, il a envoyé des photos de lui-même Kalashnikov en main à ses amis restés en Suède pour les encourager à rejoindre le groupe terroriste.

Les autorités suédoises ont été fortement critiquées pour avoir accueilli les combattants de l’Etat islamique revenant du Moyen-Orient et prétendre pouvoir les intégrer dans la société civile.

Une polémique avait par ailleurs éclaté lorsque la presse avait révélé que de nombreux combattants suédois continuaient à percevoir des aides financières de l’Etat même après leur départ pour le Moyen-Orient.

Source : traduction libre d’un article (en anglais) paru dans Eurasia Review / MINA

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © GrandFacho.com

Terrorisme islamique à Genève: Le Tunisien arrêté aurait sévi durant des années

Ce chauffeur de taxi tunisien de 41 ans est suspecté d'avoir recruté des personnes pour le jihad.

L'homme, arrêté le 14 juin à Meyrin (GE) et suspecté d'avoir recruté des personnes pour le jihad, est un chauffeur de taxi tunisien de 41 ans, qui aurait agi pendant des années «en sous-marin», affirment Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung.

Suisse multiculturelle: le suspect tunisien arrêté à Genève est fiché S

Le Genevois (sic!) interpellé il y a une semaine à son domicile par la Police judiciaire fédérale est fiché S pour radicalisation en France, a appris la Tribune de Genève.

Connu des services de renseignements français, Bilal* l’est aussi des services tunisiens, selon nos informations. Le quadragénaire de nationalité tunisienne, suspecté par la justice suisse d’être impliqué dans un groupe terroriste (notre édition du jour), a posé ses valises à Genève en 2010 déjà.

(...)

Source et article complet

Nos remerciements à Wilhelm ✙ ن

Rappels:

Simonetta Sommaruga: « La Suisse sera toujours plus multiculturelle »

1er Août : Pour Sommaruga, la Suisse se limite au multiculturalisme et à l’humanitaire.

 

 

Vaincre l’islamisme

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Michel Garroté  --  La différence entre islamisme et islam est une différence de degré et non pas une différence de nature. L'islamisme, c'est l'islam en action. Certes, l'islam a connu une courte période laïque, avec des dictateurs non-islamiques en Turquie, en Egypte, en Irak, en Libye, et, encore aujourd'hui, en Syrie. Mais sur 14 siècles d'islam, il y a eu et il y a encore un islam dans sa forme islamique, tels l'Arabie saoudite et le Qatar. Sans compter les dizaines de millions de musulmans qui vivent en Europe.
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A ce propos, sur Causeur.fr, Aurélien Marq, Chargé de questions de Sécurité, écrit notamment : "Dès lors qu’un Etat cède petit à petit aux revendications de l’islam politique, dans l’espoir d’apaiser les communautés les plus virulentes, par peur d’une hypothétique guerre civile, par culpabilité post-coloniale, par haine de soi ou par clientélisme électoral, les islamistes s’estiment victorieux".
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Aurélien Marq : "A leurs yeux, chaque concession n’est pas une main tendue mais une marque de faiblesse qui les encourage à réclamer toujours plus. A poursuivre les attentats, aussi, puisque l’effet de sidération rend leurs cibles vulnérables et que, en Occident du moins, crier aux amalgames et à l’islamophobie leur permet de faire entendre leurs exigences. Réfléchissant sur le long terme, ils vont toujours plus loin mais veillent à ne pas y aller trop vite".
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Ainsi, ajoute Aurélien Marq, "pour vaincre l’islamisme, détruire Daech ne suffit pas. La lutte doit aussi être culturelle. La lutte contre l’islamisme doit être simultanément militaire, policière et culturelle, et même après la chute du califat [l'Etat Islamique, dit "Daech"] elle sera loin d’être terminée".
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Aurélien Marq : "Contrairement à ce qui a trop souvent été dit et écrit, les islamistes ne veulent pas la guerre civile. Ils veulent l’islamisation. La guerre civile n’est éventuellement qu’un moyen d’y parvenir, à condition qu’ils estiment avoir de bonnes chances de la gagner, mais elle n’est pas le seul moyen envisageable. De même, les tensions entre communautés ne sont pas un but en elles-mêmes".
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Aurélien Marq : "L’idéologie wahhabite de l’Arabie saoudite est presque exactement la même que celle de l’Etat islamique, elle est un véritable Etat, possède les lieux saints de l’Islam, et défie ouvertement la communauté internationale en jouant un double jeu que tout le monde connaît mais que peu osent dénoncer", précise Aurélien Marq.
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Voilà pour Aurélien Marq. Pour ce qui me concerne, l'islam a toujours pratiqué, et pratique encore aujourd'hui, le double, voire le triple langage. Ce que les musulmans nous disent en anglais ou en français est une chose. Ce qu'ils se disent entre eux arabe en est une autre. De plus, ils ne pratiquent pas la réciprocité : des revendications musulmanes chez nous oui ; des revendications de la part des non-musulmans en terre d'islam non.
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Michel Garroté pour Les Observateurs
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http://www.causeur.fr/guerre-daech-etat-islamique-avenir-44945.html
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La France devrait vivre à l’israélienne

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Ivan Rioufol (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Tout le confirme : la France va devoir s’habituer à vivre à l’israélienne, c’est-à-dire dans un permanent état de guerre et de légitime riposte. Même si le conflit avec l’islam du sabre est d’une moindre intensité à Paris qu’à Tel-Aviv ou Jérusalem, les racines sont identiques : elles puisent dans les versets guerriers du Coran, qui appellent à tuer les juifs et les mécréants, ces êtres inférieurs et pervers. L’attaque d’un policier par un islamiste, sur le parvis de Notre-Dame de Paris, est une scène souvent observée là-bas dans les rues. L’agresseur, qui a blessé sa victime avec un marteau, a crié : "C’est pour la Syrie !".
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Blessé à son tour par les forces de l’ordre, il s’est présenté en "soldat du califat". Agé de 40 ans, cet algérien serait un doctorant en journalisme de l’université de Metz. Sur Europe 1, Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, a qualifié cet acte de "solitaire" et d’"isolé", persistant dans sa lecture désincarnée d’un djihadisme réduit à une forme de délinquance. Ce refus d'admettre la responsabilité du terreau idéologique qui produit de tels passages à l’acte, au nom d’Allah, n’aide évidemment pas la France à se protéger efficacement d’un nouveau fanatisme.
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L’attentat s’est déroulé sous les regards statufiés des vingt-huit rois d’Israël qui ornent la façade de Notre-Dame : une présence qui rappelle la communauté de destin qui unit la France à la Nation juive depuis les premières siècles de l’ère chrétienne. C’est ce lien judéo-chrétien que les islamistes aimeraient d’ailleurs rompre, en faisant basculer la France de Clovis en terre d’islam. La défense des Palestiniens est une cause qui est déjà largement plus entendue, y compris auprès de membres du gouvernement, que celle des Chrétiens d’Orient, massacrés par l’islam conquérant dans l’indifférence des "consciences".
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Les rituelles Intifadas des cités françaises, souvent devenues des territoires où la charia pèse davantage que la loi de la République, entrent en résonance avec les Intifadas qui ponctuent le conflit israélo-palestinien envenimé par le Hamas et les Frères musulmans. Bref, il faut être particulièrement cynique pour ne rien voir du choc des cultures qui fait d’Israël une Nation de soldats, tandis que la France regarde ailleurs. La résistance d'Israël à l’islam politique est celle d’une démocratie face à un totalitarisme. La France ferait bien de s’en inspirer, dans les moindres détails, et de retrouver l’alliance perdue, conclut Ivan Rioufol (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Mise en page et adaptation de Michel Garroté pour Les Observateurs
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http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2017/06/vivre-a-lisraelienne-destin-de.html
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France : le Conseil d’État suspend l’assignation à résidence d’un couple islamiste réputé dangereux!

Peut-on rester indéfiniment assigné à résidence ? C’est la question que se posait un couple résidant à Maubeuge et frappé par cette mesure administrative depuis le mois de décembre 2015 pour ses connexions avec la mouvance islamiste (…) L’audience s’est tenue ce lundi matin, à Paris, en présence de la famille des époux.

Le représentant du ministère de l’Intérieur a commencé par mettre en avant « la menace très sérieuse » que ferait peser le couple « sur la sécurité et l’ordre publics ». Une dangerosité dont l’existence a été confirmée par le Conseil d’État, qui constate dans son ordonnance que « M. et Mme H. ont pu légalement être regardés comme représentant une menace d’une particulière gravité pour la sécurité et l’ordre publics et assignés à résidence pour ce motif ». Les juges observent notamment que « les intéressés ont été proches de la mouvance islamiste, ont fréquenté des personnes en lien avec l’organisation «État islamique», ont consulté régulièrement des sites Internet (…) prônant la guerre sainte et publiant des consignes pour les individus projetant de commettre des attentats ». Des éléments attestés par les perquisitions menées au domicile du couple, et sur lesquels s’est appuyée la justice pour renouveler la mesure d’assignation à résidence.

Sauf que, depuis une décision du Conseil Constitutionnel du mois de mars 2017, l’administration a désormais l’obligation de prouver qu’il existe « des éléments nouveaux ou complémentaires (…) de nature à justifier la prolongation ». Ce qu’a été incapable de faire le représentant du ministère de l’Intérieur, ce lundi, à l’audience, arguant d’« éléments constants » mais n’apportant aucun fait nouveau au dossier.

Les juges en ont déduit que l’instruction ne permettait pas de déterminer que leur comportement « constituerait une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public ». La haute juridiction administrative a donc annulé les mesures d’assignation à résidence frappant ce couple.

Source : http://www.lavoixdunord.fr/180707/article/2017-06-19/le-conseil-d-etat-suspend-l-assignation-residence-d-un-couple-de-maubeugeois

Via CivilWarInEurope

Genève. Terrorisme: un résident arabe de Meyrin arrêté mercredi

La police fédérale est intervenue la semaine passée dans le canton du bout du lac. Un père de famille d'origine arabe a été placé en détention.

Le prévenu est notamment soupçonné d'actes de soutien ou de participation à une organisation criminelle. Le Ministère public de la Confédération a en outre précisé au quotidien national qu'il lui est reproché d'avoir violé la loi interdisant les groupes Al Qaïda et Etat islamique.

Source et article complet

Londres: Le matin de l’attaque, les terroristes ont tenté de louer un camion de 7,5 tonnes.

La police britannique a révélé samedi que l’attentat perpétré à Londres le 3 juin aurait pu être encore plus meurtrier, les assaillants ayant tenté de louer un camion de 7,5 tonnes avant d’opter pour une camionnette révèle l’AFP.

Les trois terroristes ont tenté de réserver en ligne le poids-lourd, le matin même de l’attaque a expliqué la police.

Le jour de l’attentat, Khuram Shazad Butt a effectué des démarches sur internet pour essayer de se procurer un camion, mais «la procédure de paiement a échoué», a expliqué Dean Haydon, le chef de l’unité anti-terrorisme de Scotland Yard.

Avec un tel véhicule, «les conséquences [de l’attaque] auraient pu être bien pires», a-t-il souligné.

«A ce stade de l’enquête, il me semble qu’il s’est donc tourné vers un plan B, qui a abouti à la location de la camionnette», a ajouté M. Haydon.

A bord de cette camionnette, les trois assaillants ont écrasé des piétons sur le London Bridge, tuant trois personnes. Ils se sont ensuite attaqués à des passants avec des couteaux dans les environs de Borough Market, tuant cinq personnes supplémentaires. Les services de secours ont également décomptés 48 blessés.

Différents objets ont été retrouvés à l’intérieur du véhicule parmi lesquels des cocktails Molotov et des deux chalumeaux.

«Treize bouteilles de vin enroulées dans des chiffons, et contenant à priori un liquide inflammable», a précisé Scotland Yard dans un communiqué.

La police a également publié des images des couteaux en céramique utilisés par les agresseurs, longs de trente centimètres, de couleur rose et de marque Ernesto, afin d’obtenir des informations sur leur provenance auprès du grand public.

«Nous avons besoin d’en savoir davantage à propos de ces couteaux peu communs. D’où viennent-ils ? Où les assaillants ont-ils pu se les procurer ?», s’interrogent les enquêteurs.

Les policiers pensent également avoir localisé le logement où a été organisée l’attaque, à l’une des adresse qui a été perquisitionnée, dans le quartier de Barking, dans l’est londonien.

Ils y ont notamment retrouvé un exemplaire du Coran en anglais, «ouvert à la page décrivant le martyre», ainsi que des bouteilles dont émanait «une odeur de pétrole» et une recharge de liquide pour briquet.

Source

Nos remerciements à 

Le réchauffement islamique de la Macronie

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Michel Garroté  --  Parmi les réchauffements de la planète en général et de la Macronie en particulier, on compte le réchauffement islamique, le réchauffement de la haine ultra-laïciste, la dette abyssale, le chômage de masse, la faible croissance, le réchauffement des élites bruxelloises et françaises, le réchauffement de deux France qui se font face, la France des métropoles et la France périphérique déclassée. Pour ce qui me concerne, le réchauffement islamique, de la planète en général, et, de l'Europe en particulier (notamment celui de la France), reste le défi majeur du 21ème siècle. Ce réchauffement-là, c'est le spectre de l'Euro-califat "en marche".
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A ce propos, le chroniqueur catholique de droite Bernard Antony, écrit notamment, dans un billet sulfureux (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : "Non, je ne me désintéresse d’aucun des réchauffements les plus nuisibles pour notre planète. Ni du réchauffement islamique auquel participent allègrement tous les frétillants soumis, clercs ou élus de la République, qui se bousculent chaque soir dans les mosquées pour les très caloriques dîners dits de 'rupture du jeûne'. Ni du réchauffement idéologique de la fusion macronique avec désormais le personnage emblématique de Marlène Schiappa sur lequel je subodore que nous aurons quelquefois à revenir. On le sait, je suis toujours très passionné par la psycho-morphologie comme élément majeur de connaissance des êtres humains".
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Bernard Antony : "Puis-je confier que j’ai passé quelques minutes à méditer sur ce que me semble révéler la tête de Marlène, avenante comme une lame de guillotine. Cette Femen de Schiappa s’inscrit en effet parfaitement dans la continuité des grandes vocifératrices révolutionnaires depuis la révolution dite française, en passant par la frapadingue sanguinaire Dolorès Ibarruri, dite la 'pasionaria' de l’Espagne rouge, jusqu’à Arlette Laguiller et ses  continuatrices du trotskysme toujours recommencé. Schiappa, c’est, somme toute, mais avec une gueule glaciale de fanatisme Femen, comme un réchauffement de haine ultra-laïciste dans un four à macron-ondes", conclut Bernard Antony (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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De son côté, Mylène Troszczynski, patriote de droite et députée européenne, écrit notamment, à propos du "Système Macron" (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : "Le candidat des élites bruxelloises et françaises a gagné. Le système était derrière Macron : les médias, les banques d’affaires, les syndicats, le show business, Angela Merkel et tous les autres. Macron a-t-il des solutions ou va-t-il poursuivre la politique de ses prédécesseurs ? Que peut-faire ce Président élu par rejet des partis politiques traditionnels, et avec une abstention et un nombre de bulletins blancs ou nuls impressionnants ? Lui qui avait à peine un programme. Parmi ses options figure la poursuite du fédéralisme européen. Que pourra-t-il faire pour réduire notre dette abyssale, notre chômage de masse et accélérer notre faible croissance ?
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Mylène Troszczynski : Certes, il peut casser le droit social et la protection des travailleurs pour rendre plus simple le droit d’engager et de licencier. Mais cela provoquera une révolte sociale. Deux France s’ignorent et se font face : la France des métropoles, dynamiques où cohabitent cadres et immigrés, et la France périphérique déclassée des petites et moyennes villes et des zones rurales. Cette dernière, qui concentre 60% de la population française, est délaissée. Les clivages sociaux, culturels et géographiques sont manifestes. Les métropoles mondialisées contre la France périphérique, ce clivage a remplacé l’affrontement de la fausse droite contre la gauche. Les classes moyennes laminées par la mondialisation comprendront-elles que Macron est le dernier représentant de la France d’en haut ?, conclut Mylène Troszczynski (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Voilà pour Bernard Antony et Mylène Troszczynski. Quant à moi, comme je l'ai écrit plus haut, notre défi majeur, c'est de résister à l'islam violent et conquérant, porteur d'un futur Euro-califat. Si l'on veut bien me permettre un bref témoignage (sans me mettre en avant s'il vous plaît), depuis dix ans (2007-2017), je défends, sur Internet (sur dreuz.info, et, depuis 2015, sur https://lesobservateurs.ch/), la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne. Face à "l'islam en nos murs", je ne vois pas d'autre ligne de défense que la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne, car une telle société n'est pas islamo-compatible, et, car une telle société exige, que "l'islam en nos murs" se réforme de l'intérieur et s'intègre à nos valeurs, sous peine d'être renvoyé chez lui. Nos Nations occidentales ne font pas partie de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI), n'en déplaise aux deux "M", Merkel et Macron.
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Michel Garroté pour Les Observateurs, 5 juin 2017
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Sources :
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http://www.bernard-antony.com/2017/06/ces-rechauffements-inquietants.html
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http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/06/macron-et-la-france-fractur%C3%A9e.html
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L’islamisme jihadiste comme nouveau pôle gauchiste

   
Michel Garroté  --  Dans son dernier livre, "L'islamisme et nous - Penser l'ennemi imprévu" (CNRS Editions, avril 2017), Pierre-André Taguieff décrit le passage du gauchisme à l'islamo-gauchisme ; puis, le passage de l'islamo-gauchisme à l'islamo-terrorisme. L'auteur analyse, dans tous ses aspects, la force de séduction des nouveaux fanatiques que sont les djihadistes. Pierre-André Taguieff s'interroge sur la façon de combattre et de penser l'islamisme radical, qui légitime, au nom d'Allah, la violence absolue. Invitant à se méfier des anathèmes, et considérant que les notions d'islam ou de musulman sont mal connues, l'auteur passe ces divers concepts au crible de la critique et réinterroge le terme d'islamophobie.
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Du gauchisme à l'islamo-gauchisme :
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Ainsi, le politologue Pierre-André Taguieff estime (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) que l’échec politique du gauchisme et du tiers-mondisme a conduit ses militants professionnels à chercher  --  dans l’agitation médiatique et culturelle  --  une voie indirecte susceptible de leur conférer une nouvelle légitimité, à défaut de les conduire au pouvoir. Mais, le classique prolétariat ayant perdu ses charmes aux yeux du néo-gauchisme, il manquait à celui-ci une base de masse. Certains de ses leaders et stratèges ont cru la trouver dans diverses catégories de "victimes" ou "d'exclus", à commencer par "les immigrés", suivis par "les musulmans".
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Pierre-André Taguieff : C’est ce qui explique la formation de la vague néo-antiraciste, centrée sur la dénonciation litanique de "l’islamophobie", terme mystificateur et attrape-tout qui protège de fait les islamistes. De là, ces rapprochements observables entre, d'une part, nombre de mouvances altermondialistes, et d'autre part, divers courants islamistes, principalement liés aux Frères musulmans, dont le discours de propagande a intégré la thématique antiraciste, en la dévoyant. Il faut ici souligner, l’existence de convergences et d’alliances, entre gauchistes et islamistes partageant souvent les mêmes ennemis.
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L'islamo-terrorisme :
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Pierre-André Taguieff : Les courants qu’on peut qualifier "d’islamo-terroristes" se distinguent  --  par leurs moyens d’agir  --  des courants salafistes sécessionnistes prônant la séparation entre musulmans et non-musulmans. Or la vision du monde salafiste n’est pas confinée aux milieux qui se reconnaissent comme salafistes. Elle imprègne une partie importante de l’opinion musulmane, comme l’ont montré diverses enquêtes depuis quelques années.
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La partition de la France :
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D’où la peur légitime d’une libanisation, d’une fragmentation ou d’une partition de la France, dont même François Hollande s’est fait l’écho en 2016, dans sa langue approximative : "Comment on peut faire ? Que la France vive ensemble, comment on peut redonner un lien entre tous les Français, comment on peut éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition".
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L’islamisme jihadiste comme nouveau pôle d’attraction :
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Pierre-André Taguieff : Il convient de s’entendre sur la dimension révolutionnaire du jihadisme. L’islamisme d’obédience salafiste-djihadiste représente le dernier des "ismes" légitimant, au nom d'Allah, l’usage de la violence absolue contre les ennemis que ses adeptes désignent : les mécréants, les incroyants ou les infidèles -- les kouffar, ceux dont le Coran dit qu’Allah les a "maudits" et "leur a préparé un brasier". La faillite des mouvements révolutionnaires d’origine européenne a produit un appel d’air : l’utopisme révolutionnaire a trouvé dans l’islamisme jihadiste un nouveau pôle d’attraction, conclut le politologue Pierre-André Taguieff (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://www.atlantico.fr/decryptage/pierre-andre-taguieff-objectif-militants-islamophiles-gauche-extreme-gauche-dedouaner-islam-terrorisme-djihadiste-3035353.html/page/0/1?yahoo=1
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Belgique. Enrichissement multiculturel: Le déploiement des militaires a déjà coûté plus de 100 millions d’euros

Le coût de l'opération "Vigilant Guardian", le déploiement de centaines des militaires, actuellement un maximum autorisé de 1.250 hommes et femmes, dans les rues des plusieurs villes en soutien à la police fédérale a franchi le cap des cent millions d'euros, a indiqué le ministre de la Défense, Steven Vandeput, sans préciser si ce montant était totalement remboursé.
"Le coût total de cet engagement pour la période allant du 17 janvier 2015 au 18 avril 2017 s'élève à 100.289.000 euros", a-t-il affirmé mercredi en commission de la défense de la Chambre, en réponse à une question du député Veli Yüksel (CD&V) qui l'interrogeait sur cette opération baptisée "Vigilant Guardian" (OVG) destinée à lutter contre le terrorisme après les attentats commis à Paris et le démantèlement d'une cellule terroriste à Verviers en janvier 2015.

Le dispositif a évolué dans le temps. Fort de 300 militaires au départ, il a été porté à 1.300 personnes après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, puis, après une légère réduction, à un pic de 1.828 militaires à la suite des attentats de Bruxelles le 22 mars 2016.

(...)

Source

Comment résoudre le problème que pose l’islam ?

 

La difficulté pour combattre l’islamisme réside dans le fait que nous raisonnons rationnellement selon nos lois, comme le rappelle l’On. G. Merlini, tandis que les islamistes agissent conformément à leurs croyances vieilles de 14 siècles et qui sont inculquées dès l’enfance. (exemples: l’urine de chameau comme médicament ou l’affaire de l’étudiante tunisienne qui prouve que la terre est plate

Il est urgent que les musulmans examinent leurs anachronismes grâce aux analyses des scientifiques  Luxenberg, Taubes, Stroumsa, Delcambre, etc

- sans oublier la journaliste Hind Fraihi qui en 2006 dénonça l’islamisme dans “le petit Maroc” à Molenbeek et à qui on a ri au nez.

- le juriste Sami Aldeeb

- ou J.J.Walter, ingénieur français de l’Ecole des Mines qui a mis le coran sur ordinateur et l’a analysé selon la “théorie des codes”. Cette “autopsie algorithmique” lui a valu le titre de Docteur d’Etat en islamologie de l’université de Toulouse. Sa découverte?

- le coran n’a pas été écrit par un Allah et n’est pas tombé du ciel mais a été rédigé par une trentaine d’auteurs (entre 50 et 100) à des époques diverses

- il a été écrit sur une période de 200 ans

- la distinction entre versets de Médine ou de  Mecque est infondée vu la diversité des auteurs

- Mahomet, qui n’est cité que 4 fois dans le coran, n’a été nommé fondateur de l’islam que 150 ans après sa mort et par un seul des auteurs

- l’islam primitif dérive de la secte des nazaréens

- la fondation de l’islam primitif n’était pas du monothéisme mais de l’anti christianisme

Walter conclut dans son livre "Autopsie du Coran": “L’islam ne peut pas être une religion fondée par un prophète inspiré, mais une idéologie politique fabriquées par un pouvoir ultra-dominant en l’espace de deux siècles. Ses concepteurs lui ont donné la forme apparente d’une religion afin de tirer parti du pouvoir sur les esprits que possède toute religion.”

De nombreux ex-musulmans , entre autres  Wafa Sultan, Brigitte Gabriel, Ayaan Irshi Ali, Irshad Majou, Taslima Nasreen, Waleed al Husseini et des dizaines d’autres, les vidéo sur Youtube de l’Algérien Aldo Sterone , mais aussi le “télévangéliste” Frère Rachid qui sur la  TV Al-Hayat anime la transmission  “question audacieuse” et dans son livre “Daech et l’islam” (éd. Water Life Publishing e FNACF) analyse les racines du terrorisme islamique en partant de l’enseignement de la haine envers chrétiens et juifs dès l’enfance.

Haine que le palestinien prof. Sami Aldeeb dénonce dans son livre “La Fatiha et la culture de la haine” “ prière que les musulmans récitent 17 fois par jour contre les juifs et les chrétiens” .

Bref, ce n’est pas avec des bombes et pas non plus avec nos lois que nous résoudrons le problème de l’islam dans le monde mais par l’éducation et l’information afin que ce soient les musulmans eux-mêmes qui s’interrogent sur le bien fondé de leurs croyances et traditions et sur la schizophrénie qui consiste à vivre en 2017 selon les idées de 617.

Premiers entre tous, ces parents qui subissent dans leur chair les souffrances que leur islam leur inflige. Parmi eux les parents de Samra et Sabina ou la confession déchirante de madame Fatima la mère du kamikaze Bilal  ou même les parents du petit Amine, mort à deux ans des suites de sa circoncision

Non, tout ça c’est pas la volonté d’Allah…

Ce sont eux qui doivent comprendre qu’ils ne sont pas condamnés à la prison idéologique, mais peuvent s’en libérer.

V.S. Naipaul écrivait au sujet du célèbre islamiste pakistanais Maulana Maudoodi qui alla se faire soigner et mourut aux USA “ il est allé au ciel via Boston et a fait partie du voyage en Boeing” Ce à quoi E.G.Ban ajoute: “il avait rejoint l’aéroport  en voiture et fut soigné avec la technologie, les instruments et les médicaments créés par la science occidentale. S’il était allé à Boston conformément à ses convictions, il aurait du aller à Karachi à dos de chameau et naviguer jusqu’à Boston en dhow”

Le comble de l’anachronisme: en 2009 l’inventeur du “mobile muezzin” reçut le Grand Prix Romand de la Création (GPRC), à Genève, pour une invention super moderne destinée à réciter les prières d’il y a 1400 ans…

Les Occidentaux doivent aider les musulmans à combler le “gap”, mais pour cela les médias doivent donner la visibilité non pas aux barbus rétrogrades mais aux progressistes.

Dernière minute : donc les Turcs ont voté à 50% pour un « pouvoir dictatorial islamiste » appuyés par les votes provenant de l’étranger. Les Turcs de Belgique ont voté oui à 75% …

Parallèlement en Suisse 50% les musulmans « fréquentent la mosquée »

Cela confirme la nécessité d’intensifier la laïcité en Europe pour accueillir les « non religieux » et par contre la nécessité d’aller vivre religieusement dans les pays religieux pour les « partisans de la dictature islamiste » qui est contraire à notre démocratie.

C’est un pied de nez au multiculturalisme et le retour au chacun chez soi comme dans le bon vieux temps…

Anne Lauwaert

 

Europe – La fin de son indépendance et de son intégrité

   
Michel Garroté  --  Suite à l'attentat du vendredi 7 avril 2017 en Suède, un média français titre comme ceci : "Un camion renverse plusieurs passants à Stockholm". Cela illustre à la perfection l'attitude de l'Europe (et notamment de la France) face à l'islam violent et conquérant ; et cela illustre, en définitive, la perte de l'indépendance et de l'intégrité du Vieux Continent.
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"Un camion renverse plusieurs passants à Stockholm" ; un camion - pas son conducteur - renverse, sans les attaquer bien sûr, plusieurs passants à Stockholm (il y a pourtant eu des morts et des blessés). Plusieurs passants qui n'avaient sans doute rien à faire à cet endroit. Bref, une no-news ; un fait divers, tout juste assez bon pour être publié en petits caractères, dans la rubrique des chiens écrasés, en dernière page, en bas à gauche.
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Pourtant, quelques heures après l'attentat au camion-bélier (puisque c'est de cela qu'il s'agit en réalité), le chef du gouvernement suédois Stefan Löfven a clairement déclaré : "La Suède a été attaquée et tout indique qu'il s'agit d'un acte terroriste". En général, à part des musulmans, qui commet des attentats, des actes terroristes ? L'auteur de l'attentat de Stockholm est un ouzbek musulman et il s'appelle Rakhmat Akilov. Voilà.
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1- Le piège francophobe c'est de tuer la Douce France :
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A ce propos, Ivan Rioufol écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Être Français de souche est une tare pour les [soi-disant] antiracistes. Mieux vaut être issu de la diversité. Ceux qui nient le Grand Remplacement exaltent l’ouverture des frontières à des peuplements nouveaux. Alors qu’une guerre civile menace la nation déchirée par l’islam politique, de souriants "encravatés" disent leur haine des Français qui s'inquiètent. Les défenseurs de la nation souveraine sont, aux yeux de ces francophobes, des nationalistes butés. Les partisans de l’assimilation sont des néo-colonisateurs. Ceux qui suggèrent d’écouter les citoyens malheureux sont des populistes. Les électeurs qui rejoignent le FN sont comparés à des nazis en puissance. Au prétexte de lutter contre Marine Le Pen ou François Fillon, l’élémentaire désir de conservation est criminalisé. Vouloir entendre, dans la protestation populaire, une menace pour la démocratie est le contre-sens qu’assume le progressisme devenu fou. Derrière le gentil Macron au verbe creux et aux poses calculées se dissimule le tueur froid de la douce France, sacrifiée sur l’autel de la postmodernité et de son monde plat, ajoute Ivan Rioufol (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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2- Résister à l’islamisation de l’Europe :
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De son côté, le père Boulad estime (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Ce que fait en ce moment la Hongrie, notamment l’accord avec le groupe de Visegrad « V4 » (Hongrie, Slovaquie, Pologne, République tchèque), représente un chemin pour que l’Europe se reconstitue  --  autrement que par le passé  --  pour sauver les identités, respecter les frontières, les cultures, les langues, et ne pas se laisser avaler par la mondialisation. Il était temps.
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L’Europe est une culture, une civilisation enracinée dans le judéo-christianisme, dans des valeurs humaines et humanitaires qu’il faut absolument défendre, sinon, où va le monde. L’Europe a été à la pointe de la civilisation, non seulement sur le plan technique et scientifique, mais aussi sur le plan humain, humaniste et spirituel. Et en tout cela le christianisme est le moteur, même s’il est en perte de vitesse et en crise. L’évangile et la foi chrétienne ont quelque chose d’essentiel à dire, il faut revivifier le christianisme, d’une autre manière qu’autrefois. En cela je dirais que mon rôle est de soutenir toutes ces valeurs spirituelles et humaines dont l’Europe est porteuse.
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Le traitement de la crise migratoire par la Hongrie n’est-il pas en contradiction avec l’évangile qui dit qu’il faut accueillir l’étranger ?
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Je pense qu’il y a un seuil de tolérance à l’accueil. On ne peut pas accueillir tout le monde, toute la misère du monde, quand ceci menace votre équilibre intérieur, celui de votre patrie, de votre famille, de votre milieu, de votre culture, de votre héritage, et de vos valeurs. Mon point de vue est qu’il y a des limites au devoir d’hospitalité. Par exemple, si une embarcation qui peut prendre vingt personnes en prend deux cents, tous les deux cents vont couler. J’ai donc le devoir de limiter. Je peux peut-être en prendre dix ou quinze, mais à partir d’un moment, je dois dire stop. Ce n’est pas de l’inhumanité, c’est simplement du bon sens. Surtout s’ils ne veulent pas s’intégrer à l’Europe. Je trouve que Victor Orban est très courageux par sa position très ferme pour sauver l’héritage de son pays et de l’Europe face à cette immigration folle vers l’Europe, position qu’il tient malgré toutes les critiques et la campagne médiatique contre lui. Je salue son courage et sa sincérité.
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Le vrai Islam n’est-il pas modéré ?
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L’Islam est par définition politique et radical, il s’est défini comme cela depuis 14 siècles. Tous ceux qui ont voulu moderniser et réformer l’Islam se sont heurtés à un mur, un refus, et à des persécutions. Comme Mahmoud Mohamed Taha, un grand chef soudanais qui a voulu justement réformer l’Islam en mettant en avant les versets mecquois, qui sont tolérants et ouverts, contrairement aux versets médinois qui ont été privilégiés par les penseurs de l’Islam au Xème siècle en vertu du principe de l’« abrogation ». Ce chef musulman s’est fait pendre sur la grande place de Khartoum en juillet 1985 pour avoir voulu réformer l’Islam. Donc pour moi l’islamisme, qu’on appelle l’Islam extrémiste, radicale, ou politique, c’est l’Islam dans sa pureté, l’Islam à découvert. J’ai écrit sur ce sujet deux pages très claires, disponibles en plusieurs langues. L’islamisme, c’est l’Islam.
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Alors, qu’on ne me parle pas d’un Islam modéré qui n’existe que dans l’esprit des intellectuels occidentaux, dans le « wishful thinking » des musulmans modérés qui ne sont pas du tout dans la ligne de l’Islam prôné par l’université al-Azhar au Caire, qui jusqu’à aujourd’hui forme des dizaines de milliers de prédicateurs à travers le monde dans la ligne la plus stricte, la plus rigoureuse, la plus radicale, et la plus intolérante de l’Islam, et ce malgré les appels répétés du président égyptien Sissi pour leur demander de changer leur discours. En d’autres termes, imaginer que l’Islam modéré va l’emporter, c’est une illusion.
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Le problème n’est pas dans les interprétations de l’Islam - Islam modéré, Islam soufiste - mais le problème est dans l’Islam lui-même, c’est-à-dire dans les textes fondateurs eux-mêmes. Toute interprétation, surtout de la part des occidentaux, c’est du « wishful thinking » : on souhaite quelque chose, mais la réalité est autre. Par ailleurs, il y a dans l’Islam un principe qui s’appelle la « taqiya » en vertu duquel la tromperie est justifiée dans le but de faire avancer l’Islam : quand on ne peut pas avoir raison de l’adversaire parce que on est en position d’infériorité, il faut entrer dans le mensonge et la duplicité. C’est ce qui se passe actuellement : on croit leurs discours tenus en français, mais ils disent exactement le contraire en arabe une heure plus tard à la mosquée. Il existe des enregistrements qui prouvent cela.
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L’Occident et l’Eglise sont donc dans l’illusion par rapport à leur vision de l’Islam capable de se réformer.
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Que pensez-vous du dialogue avec l’Islam ?
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Il faut que l’Europe s’accroche à son identité, que l’Eglise aussi s’accroche à son identité. Pas de compromis, pas de mensonge, pas d’hypocrisie. Soyons ce que nous sommes. Je demande un dialogue franc, ouvert, confronté à l’histoire et à la réalité des faits. On ne peut pas échapper à la vérité. Quand je vous donne des arguments et que votre seule réponse est de m’égorger, c’est que nous ne sommes plus sur le même terrain. Actuellement, c’est la réponse de l’Islam. La semaine dernière, à Alexandrie un musulman converti au christianisme est venu me trouver en me disant : je me suis converti il y a 15 ans, j’ai récemment épousé une musulmane, son père veut me tuer ou me dénoncer à la police. La police va me jeter en prison, me torturer jusqu’à ce que je dise que je suis redevenu musulman. Alors si la seule réponse est la menace et la violence, mettons les choses sur la table, ne continuons pas ce dialogue dans le mensonge.
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L’Eglise actuellement refuse la confrontation sous prétexte de paix, mais c’est une fausse paix. Le psaume 85 dit « amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ». L’amour sans la vérité ? Non. La vérité sans l’amour ? Non. La justice sans la paix, ou la paix sans la justice ? Non. Il faut un dialogue dans la vérité, pas seulement en se tapant sur l’épaule, en se disant que nous sommes amis, en buvant un bon café ensemble, cela n’aboutit à rien ! Les promoteurs du dialogue ne veulent pas écouter ceux qui ont quatorze siècles d’expérience avec l’Islam. Ma famille a émigré de Damas en 1860 suite au massacre de 20.000 chrétiens. Cela, l’Europe ne veut pas le comprendre, bien qu’ils aient aussi connu cela dans leur histoire, mais ils ne veulent pas lire leur histoire. Sauf les Hongrois qui sont les seuls à avoir un peu compris, car ils ont connu 150 ans d’oppression ottomane il y a relativement peu de temps. Pour les autres, c’est plus lointain, ça fait plus de 1000 ans, conclut le père Boulad (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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3- Un devoir de mémoire européen :
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Sur Euro-Libertés, sous le titre "Un devoir de mémoire européen", Richard Dessens écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : L’essentiel de l’Histoire de l’Europe repose sur sa lutte pour son indépendance et son intégrité. Si on n’en retient d’habitude que les luttes d’influences internes et les guerres qui en résultèrent, on passe à côté des véritables enjeux européens. Les menaces extérieures ont bien plus que les conflits intérieurs, façonné les valeurs européennes et forgé le génie européen. Souvent convoitée, l’Europe a dû souvent s’unir face à des déferlantes terribles, sous l’impulsion fédératrice et transnationale du christianisme du temps de sa puissance "théologico-politique".
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Mais dès avant l’ère chrétienne, par ailleurs destructrice des valeurs fondamentales des peuples européens – mais c’est un autre débat –, les Hittites, maîtrisant les armes d’acier, tentent de subjuguer les peuples d’Europe orientale. Puis les Perses, maîtres du Moyen Orient et de la Turquie actuelle, multiplient les incursions et menacent de destruction la Grèce. À la bataille des Thermopyles, le 11 août 480 av. J.-C., Léonidas arrête la grande armée perse. Première victoire de l’Europe sur l’Orient expansionniste. Première date mémorielle à mettre au panégyrique des fêtes européennes.
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Les flux ininterrompus venus d’Asie, poussant devant eux les peuples européens d’est vers l’ouest, provoquent invasions sur invasions à partir du IIIe siècle notamment, jusqu’au VIe siècle. Attila et ses Huns, arrêtés aux Champs Catalauniques en 451, par Aetius, après avoir dévasté l’Europe, représentent une phase de terreur restée dans la mémoire européenne.
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Peu après, c’est au tour de l’Islam naissant à la mort du prophète Mahomet, en 622, de déferler sur l’Afrique, l’Asie et l’Europe. La mer Méditerranée est quasiment fermée par les flottes mahométanes jusqu’aux Croisades. L’Europe est encerclée et affaiblie. En 711, Tarik débarque sur le rocher ("el peñon") de Gibraltar (« Djebel al Tarik » : montagne de Tarik). En 732, Charles Martel arrête l’invasion remontée jusqu’à Poitiers, après s’être rendue maître de tout le sud-ouest de la France actuelle. L’impérialisme islamique triomphe pendant plusieurs siècles, avec son apogée au XIe siècle. Vienne est assiégée deux fois, en 1529 et 1683 par les Ottomans. Les Balkans sont en partie islamisés.
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Du XIIIe au XVe siècle ce sont les Mongols de la Horde d’Or de Gengis Khan et de ses suivants qui colonisent et mettent à sac l’Eurasie jusqu’à l’Ukraine et la Bulgarie et poussent leur terreur jusqu’à Vienne. Les Russes mettront deux siècles à ôter le joug mongol de leurs terres (1488).
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Perses, Huns, Islam, Mongols : les menaces venaient du Moyen-Orient et d’Asie. L’Europe enfin débarrassée des invasions meurtrières à partir du XVIIe siècle, connaît le début de l’âge d’or de son développement et les rivalités de ses puissances intérieures vont prendre le relais des tragédies invasives. Les États-Nations se forgent au XIXe siècle pour mieux s’affronter jusqu’à l’horreur de la Grande Guerre de 1914-1918, dernière des guerres de rivalités économiques et de puissances "intra-européennes". Résultat de l’apogée des États-Nations et de la fin des Empires.
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Mais la modernité contemporaine façonne un nouveau type d’invasion, consécutif à la fin de la décolonisation qui laisse des dizaines de pays nouvellement libres livrés à la cupidité du monde, souvent corrompus et maintenus dans une pauvreté endémique calculée par les économistes adeptes de Ricardo, et par les puissances capitalistes. Pauvreté, dérèglement climatique, surpopulation sont les nouveaux facteurs des invasions modernes qui font déverser sur l’Europe des millions de migrants de multiples origines pour de multiples raisons. Mais cette invasion nouvelle, à la différence des précédentes qui jalonnèrent l’histoire de l’Europe, est aujourd’hui voulue, ou encouragée, au nom des nouvelles idéologies notamment "droits-de-l’hommiennes" développées après 1945.
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La nature humaine, intangible, ancrée au fond des âges, est cependant têtue, et les mêmes causes provoquent toujours les mêmes effets. Les modalités nouvelles des invasions migratoires apporteront sans doute des modalités nouvelles à leurs réactions par les peuples européens. Sinon, c’est à un suicide programmé qu’est condamnée l’Europe. En tout cas une Europe millénaire qui a toujours fait triompher ses valeurs, du défilé des Thermopyles jusqu’à Poitiers et sous les murs de Vienne, ajoute Richard Dessens (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2017/04/le-piege-francophobe-de-la.html
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http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/04/p%C3%A8re-boulad-ma-position-est-dencourager-tous-ceux-qui-ont-le-courage-de-r%C3%A9sister-%C3%A0-lislamisation-de-.html
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http://eurolibertes.com/histoire/devoir-de-memoire-europeen/
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Islamisme: Sommaruga veut s’inspirer du modèle danois de lutte contre la radicalisation “C’est une approche douce.”

Simonetta Sommaruga était ce vendredi à Aarhus. La deuxième ville du Danemark fait référence dans la lutte contre le djihadisme.

Lancé il y a dix ans en marge des attentats de Londres, le modèle Aarhus fait aujourd’hui figure de référence dans toute l’Europe. Il est basé sur la coopération entre la police et les services sociaux de la mairie afin de dissuader les jeunes de partir faire le djihad.

Le programme est axé sur le dialogue. Policiers et travailleurs sociaux sont à l’écoute des jeunes qui acceptent de venir discuter de leur situation. Un mentor les aide à réintégrer l’école, à suivre une formation, à trouver un emploi, un logement; bref, à retrouver une vie normale de citoyen ordinaire. Cela sans contrainte, car le programme repose sur une base volontaire.

«Avec les jeunes, on parle de football autour d’un café, ou bien de musique, pour détendre l’atmosphère. Mais on aborde aussi leurs problèmes et leurs motivations pour faire le djihad.

Approche douce

Le modèle d’Aarhus passe donc par une approche douce. «Traiter les djihadistes de terroristes et les mettre en prison n’est pas la solution. L’alternative serait de les laisser s’évaporer dans la nature avec le risque de se radicaliser encore plus», confie Joergen Ilum, l’ancien directeur de police de la région. «Mais nous ne les accueillons pas avec des fleurs, et s’ils ont commis des actes répréhensibles, ils seront poursuivis en justice», assure-t-il, tout en reconnaissant la difficulté d’obtenir des preuves pour leur participation active au conflit afin de les amener devant les tribunaux.

Pour de nombreux experts, le modèle d’Aarhus est le meilleur et devrait donc être étendu à d’autres villes. Pourtant, le programme connaît des échecs. Ainsi, des participants au programme de déradicalisation sont repartis en Syrie. C’est le cas de Mohammed Dirawi, un élève danois modèle de 19 ans, d’origine palestinienne, tué en 2015 au combat en Syrie dans les rangs de Daech. «Le modèle d’Aarhus a des failles, reconnaît Allan Aarslev. Il n’est qu’une partie de la solution.»

L'alternative, c'est la prison
A Copenhague, d’ailleurs, l’enthousiasme pour ce programme n’est pas partagé. Naser Khader, porte-parole du parti conservateur de la coalition au pouvoir, n’hésite pas à parler d’échec. «Lorsque 15 jeunes reviennent de Syrie après avoir combattu avec l’Etat islamique, on ne doit pas leur offrir des entretiens avec des psychologues ou un emploi. Ils doivent être poursuivis pour avoir combattu avec une organisation terroriste», martèle-t-il. L’ancien ministre de la Justice Soeren Pind a également des doutes. «Nous ne savons pas si ce modèle fonctionne, d’autant qu’Aarhus a fourni les djihadistes les plus radicalisés du pays.»

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