France: La municipalité FN voulait installer un poste de police. Le Tribunal décide que ce sera une mosquée!

Victoire pour l’association des musulmans de Mantes-sud à Mantes-la-Ville (Yvelines). Le tribunal administratif de Versailles a annulé ce vendredi matin le droit de préemption exercé par la mairie sur les locaux de l’ancienne trésorerie, devenue une mosquée.

L’an passé, la municipalité FN s’était opposée à la vente de cette trésorerie en utilisant son droit de préemption. A la place d’une mosquée, le maire souhaitait installer un poste de police municipale. Selon le tribunal administratif, il s’agit d’un abus de pouvoir.

La procédure n’étant pas suspensive, l’association avait malgré tout érigé une mosquée et accueillait jusqu’à 300 fidèles. Une capacité qui pourra prochainement être portée à 700 places. Le maire frontiste Cyril Nauth dénonce une « décision scandaleuse et inique. » « Nous allons très vraisemblablement faire appel », a-t-il indiqué.

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Le Front National veut aussi faire interdire les croix

Le nouveau Front National de Marine Le Pen et de Florian Philippot est un parti qui joue à fond la carte de la laïcité, prétendant ainsi redresser la France. Mais pris dans cette logique de la laïcité, alors qu’ils souhaitent faire interdire la burka et le burkini, ils ont étendu leur intention au port « d’une grande croix ». Grand, c’est à partir de quand ?

Ce à quoi Robert Ménard, le maire de Béziers, a répondu :

Cette dérive est confirmée par le communiqué mièvre de Wallerand de Saint Just, député européen et trésorier National du Front National :

Dans ces conditions, seule la proposition déjà ancienne du Front national d’étendre la loi de 2004 relative à l’interdiction, dans l’espace public, de signes religieux ostentatoires, est de nature à préserver la paix publique, spécialement dans les nombreux quartiers très difficiles d’Île de France.

Comment peut-on prétendre redresser la France en la coupant un peu plus de son identité chrétienne au nom de la laïcité ? Plutôt qu’un remède, cela revient à mettre de l’acide sur une plaie déjà bien dangereuse. Le seule moyen de donner une ligne claire de sortie de crise et d’éviter une guerre civile est l’abogation de la loi de 1905 remplacée par une loi favorisant la dimension chrétienne de la France. La croix oui, la buka non. C’est assez simple.

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La vraie droite encore dénigrée

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Le Mouvement d’action sociale (le MAS)
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Sur le blog gauchisant 'Droites Extrêmes', le camarade Olivier Faye écrit que le MAS, c’est fini (voir lien vers source en bas de page). Le Mouvement d’action sociale « cesse toute activité militante (…) au terme de huit années d’existence », a annoncé, mardi 21 juin, son chef de file Arnaud de Robert dans un communiqué diffusé sur Facebook. Ce groupuscule nationaliste-révolutionnaire, qui se définit comme « social, national et radical » (ou encore comme « néo-solidariste »), avait été lancé au cœur de la période 2007-2010, années de crise du Front national, qui ont vu une certaine effervescence au sein de l’extrême droite radicale française. Une activité en berne Inspirés par les néofascistes italiens de Casapound, qui se piquent de faire oeuvre d’action sociale, les militants du MAS revendiquaient lutter contre « la tyrannie de l’Avoir et le despotisme du Fric ».
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Ces derniers mois, ils se sont fait remarquer pour leur tentative d’infiltration de la ZAD de Sivens (Tarn) ou encore pour s’être mobilisés contre les migrants, à Calais, aux côtés du collectif des Calaisiens en colère, proche du FN. Un arbre qui cache la forêt, tant l’activité du mouvement était devenue faible au fil du temps. « C’était un objet politique mal identifié, relève le politologue Jean-Yves Camus, directeur de l’Observatoire des radicalités politiques à la Fondation Jean-Jaurès, pour qui le mouvement se limitait à « quelques dizaines de militants ». « Cela a été une tentative d’organiser un réseau au croisement du nationalisme-révolutionnaire et de la Nouvelle droite, dans une logique anti-système. Ils voulaient ouvrir des perspectives nouvelles dans la mouvance, d’écologie radicale, de décroissance, de localisme.
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Le tout avec une dimension européenne ». Au cours de son existence, le MAS a participé à plusieurs « congrès européens » organisés autour du GUD, auxquels étaient notamment conviés des représentants de Casapound, des néo-nazis grecs d’Aube dorée ou encore des chypriotes d’Elam, parti cousin d’Aube dorée (qui a fait son entrée, en mai, au Parlement chypriote). Malgré la fin du MAS, « Méridien zéro », la webradio du mouvement, doit continuer à produire des émissions. L’association « Solidarité populaire », qui fait des maraudes auprès des SDF, devrait elle aussi être poursuivre ses activités. Claude Huet, le directeur de « SOS sans-abris », que Marine Le Pen a rencontré en février, avait été l’invité de la première, et il s’était affiché dans les rues de Paris aux côtés de la seconde, conclut le camarade Olivier Faye  (voir lien vers source en bas de page).
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Philippe de Villiers
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Encore sur le blog gauchisant 'Droites Extrêmes', le même camarade Olivier Faye écrit (voir lien vers source en bas de page) : Philippe de Villiers n’a « aucune envie de redescendre dans l’arène » politique. Philippe de Villiers enterre définitivement les espoirs que certains pouvaient encore entretenir au sein de la « droite hors les murs ». « Non », il ne pense pas à l’élection présidentielle de 2017, le matin, quand il se rase. « J’ai quitté la vie politique dégoûté il y a six ans, je n’ai pas envie de replonger dans cette piscine sanguinolente où crocodiles et caïmans se mangent entre eux. Je n’ai absolument aucune envie de redescendre dans l’arène », assure l’ancien président du conseil général de Vendée, dans un entretien publié par le webzine d’extrême droite France.
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L’échec relatif du Rendez-Vous de Béziers organisé par Robert Ménard, fin mai, avait déjà amoindri les chances de voir émerger un candidat de la « droite hors les murs », cette mouvance de droite identitaire qui ne se reconnaît pas dans Les Républicains ou le Front national. Le journaliste Eric Zemmour n’a donné aucun signe allant dans le sens d’un engagement sur le terrain politique, tandis que M. Ménard a assuré de son côté soutenir Marine Le Pen. Restait donc Philippe de Villiers, a priori le mieux placé dans son camp, sur lequel certains projetaient encore quelques fantasmes.
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Dans l’entretien, l’ancien candidat à la présidentielle (en 1995 et en 2007) se montre déconfit face à l’offre politique qui pourrait être proposée aux Français en 2017. Les Républicains ne trouvent pas grâce à ses yeux, pas plus que Marine Le Pen. « Marine Le Pen est une marque. La marque Le Pen. Est-ce qu’elle veut vraiment s’occuper des problèmes de la France ? Elle ne parle que trop rarement de l’islam et de l’immigration », regrette-t-il à propos de la présidente du Front national.
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Et de poursuivre : « Je suis également gêné par certaines positions de cadres du FN. Lorsque j’entends Florian Philippot dire que la question du mariage homosexuel préoccupe autant que celle de la culture du bonsaï, je me dis que les gens qui voteront pour eux risquent d’être terriblement déçus. » Le fondateur du Mouvement pour la France, auteur en 2006 des Mosquées de Roissy (Albin Michel), profite de l’interview pour revenir sur une de ses obsessions : l’islam.
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« La France […] est en train de perdre son identité puisque l’on a importé sur notre territoire, au cœur même de notre nation, une autre nation. Cette autre nation, c’est l’oumma, la nation musulmane. Le devoir d’un musulman qui se montre fidèle au Coran, à la Sunna et aux hadits, c’est d’aller porter le djihad là où n’est pas encore l’islam. […] On sait que là où l’islam s’est installé, la Reconquista a pris six siècles ».
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Fondé par le cadre de la mouvance identitaire Damien Rieu, proche de Marion Maréchal-Le Pen, et la journaliste Charlotte d’Ornellas, qui collabore notamment aux sites TV Libertés et Boulevard Voltaire, le webzine France avait mis en « une » de son premier numéro Marion Maréchal-Le Pen. Ce second opus vient confirmer – si le besoin s’en faisait encore ressentir – la connotation très « identitaire » de la publication, conclut le camarade Olivier Faye (voir lien vers source en bas de page).
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Mise en page de Michel Garroté
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http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2016/06/22/clap-de-fin-pour-les-nationalistes-revolutionnaires-du-mas/
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http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2016/06/15/philippe-de-villiers-na-aucune-envie-de-redescendre-dans-larene-politique/
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Blocher s’inquiète… de la montée de l’extrême-droite en Europe

SonntagsBlick: Le stratège de l'UDC Christoph Blocher est préoccupé par la victoire dans le monde entier "de l'extrêmisme, qui rejette une politique ordonnée".

Le renforcement de ce mouvement montre que les citoyens ont perdu la foi en la politique établie, explique l'ancien conseiller fédéral dans une interview avec le journal alémanique SonntagsBlick.

Selon lui, en Suisse, il n'est pas possible pour des partis d'extrême-droite comme l'AfD (Allemagne), le Front National (France), l'UKIP (Grande-Bretagne), le FPÖ (Autriche) ou pour des sympathisants du candidat à la présidentielle américaine Donald Trump de se développer. Et ce grâce à la démocratie directe et à l'UDC, argue-t-il.

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Ramadan : une élue FN menacée de mort et de viol sur les réseaux sociaux

Dimanche 5 juin, Isabelle Surply, conseillère régionale et responsable du canton de Rive-de-Gier au FN Loire a relayé sur Twitter « un message d’un internaute mécontent des hommes politiques qui souhaitent un bon ramadan aux musulmans, où il parlait d’eux en les traitant de collabos ».

Depuis, explique l’élue, « j’ai reçu un nombre de réactions incroyables, des menaces de me tuer, me défigurer, me violer. Même des menaces sur mon fils ». Devant cette déferlante, Isabelle Surply a déposé plainte ce vendredi 10 juin au commissariat du 2e arrondissement de Lyon.

Le Progrès

Béziers brûle-t-il ?

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"Le modèle suisse, pourquoi les Suisses ne s’entretuent pas". Voilà un postulat qui me plaît. Notre ami Uli Windisch est venu parler, il y a peu, sur TVLibertés (voir lien vers source en bas de page) du système politique helvétique, thème largement évoqué dans son ouvrage intitulé “Le modèle suisse”. Un modèle référence pour d’autres pays en matière de démocratie directe et de gestion de la diversité culturelle.
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Uli Windisch revient également sur la crise migratoire et sur la montée du parti patriote l’UDC. Je trouve cela particulièrement intéressant si on le met en perspective avec le rassemblement organisé - tout récemment - à Béziers, en France, par Robert Ménard. Rassemblement auquel notre site Lesobservateurs.ch  a d'ailleurs activement participé.
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Ci-dessous, je reproduis une analyse de Roland Hureaux, à propos de Béziers ("Béziers: en attendant Villiers ?"), analyse parue sur Liberté Politique (l'auteur semblerait préférer, si j'ai bien compris, Philippe de Villiers à Marine Le Pen). Force est de constater - qu'en effet - "les Suisses ne s’entretuent pas", mais qu'en France, la situation est un tout petit peu différente, si je peux me permettre, à titre amical bien sûr, cet euphémisme (à ce sujet, lire ou relire "Le combat des chefs" dans la collection Astérix et Obélix, en vente chez votre libraire ; lire aussi "Astérix chez les Helvètes", pour compenser et ré-équilibrer le débat...).
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A propos de Béziers donc, Roland Hureaux, sur Liberté Politique, écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Incontestablement, Robert Ménard a réussi son pari : réunir à Béziers ce  qu'Eric Zemmour a appelé  la "droite hors les murs" : tous les conservateurs qui ne se reconnaissent pas dans les grands partis qui se réclament de la droite : les Républicains, le Front national principalement. Debout la France avait,  quant à lui, décliné l'invitation. Les idées de droite aujourd'hui : l'attachement à la France, non seulement, comme idée abstraite mais comme civilisation, héritage chrétien compris, et réalité charnelle, un attachement de plus en plus tenu par les médias dominants pour du fascisme.
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Roland Hureaux : Il y a 50 ans, on aurait dit que la patrie n'était ni de droite et de gauche, aujourd'hui l'essentiel de la gauche - et une partie de la droite - sont ralliés au mondialisme euro-atlantique pour lesquels cette idée est surannée. Cette gauche est adepte, dans un domaine ou un autre, et le plus souvent tous, d'idéologies simplificatrices, que beaucoup jugent  destructrices. Plus de 2000 participants, plus de 100 intervenants dans une vingtaine d'ateliers sur des thèmes recouvrant l'ensemble des domaines de l'action publique. Les plus suivis de ces ateliers furent, on n'en sera pas étonné, ceux  qui concernaient l'immigration, la justice ou  l'éducation. Ce qui frappait : la qualité exceptionnelle des intervenants, à commencer  par Denis Tillinac chargé de prononcer le discours d’ouverture, une qualité que ne reconnaîtront sans doute pas les idéologues qui tiennent lieu d'intellectuels à gauche, mais qui était pourtant  bien réelle.
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Roland Hureaux : Parmi les nombreux intervenants, tel Renaud Camus,  dénonçant inlassablement le "grand remplacement", d'autres comme Jean-Paul Brighelli ou l'inclassable  Jean-Paul Gourévitch, qui étaient  là plutôt comme techniciens respectivement de l'éducation et de l'immigration, tout comme Xavier Raufer l'était de la sécurité. A côté d'eux, une pléiade de personnalités ayant  occupé des responsabilités importantes : ministérielles comme François Guillaume, professionnelles comme Charles Beigbeder, municipales comme Xavier Lemoine, judicaires comme Philippe Bilger,    militaires comme le Général Antoine Martinez ou associatives comme Jacques Bichot, François Billot de  Lochner ou  Ludovine de la Rochère,   et bien d'autres ayant au minimum  écrit des  livres  hors des sentiers de la  pensée  unique  : Charles Gave,  Hervé Juvin,  Chantal Millon,  Serge Federbusch,  Frédéric Pons, Gilles-William Goldnadel,  Béatrice Bourges,  Daniel Fédou. La droite, de qui seule à l'évidence, peut venir aujourd'hui le changement que les Français attendent, apparait composée de deux grands forces politique : les Républicains et le Front national, très séparées idéologiquement  au niveau de leurs dirigeants, beaucoup moins au niveau de  leurs militants.
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Roland Hureaux : Entre les deux, la galaxie de Béziers où il y avait de quoi composer un conseil des ministres de meilleure tenue que dans  certains partis. Mais comment aboutir à une vraie synergie de ces forces ? Béziers pourrait être comparé au boson de Higgs, qui donne du poids (de la masse) aux  autres particules qui sans lui n'en ont pas. Mais là où la nature se charge de faire les amalgames, la politique a plus de mal. Malgré l'extrême diversité des tempéraments et des engagements, presque tous  les participants de Béziers n'avaient pas, sur la plupart des sujets,  des idées franchement  incompatibles. Seul l'euro auquel certains, tel Robert Ménard lui-même à ce qu'on a compris, demeurent attachés, constituait  un clivage,  rapidement évacué. Il reste difficile de trouver à ce rassemblement un débouché politique.
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Roland Hureaux : Eloignés des idées des candidats républicains (sauf Jean-Frédéric  Poisson qui était présent  et Jaques Myard)  les participants se méfient  pour la plupart du Front national : ne murmure-t-on pas qu'il attendrait 2022, ce qui indigne  Robert Ménard pour qui le changement c'est 2017. Il est jugé trop endogamique et  peu ouvert. Un incident a confirmé ce défaut ouverture: l'ordre donné le samedi par Marine Le Pen à ses cadres, Marion Maréchal comprise, de quitter le forum à la suite d'une  déclaration de Robert Ménard qui ne lui avait  pas plu. Tempête dans un verre d'eau. Quelle stratégie dès lors pour les "Biterrois" ? Si une centaine de propositions a été présentée en fin de colloque,  de  manière hâtive à notre gré, cette stratégie n'est pas apparue clairement.
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Roland Hureaux : Aucun candidat à la présidentielle ne s'est déclaré.  Nul doute que la plupart de ceux qui étaient là se rallieraient à un Philippe de Villiers qui résume à peu près leurs positions, mais, quoique représenté,  il n'était pas là,  et il reste silencieux. Alors quoi ? Fonder  un nouveau parti ? Il n'en est pas question non plus pour le moment. Peut-être un programme plus élaboré, ou alors  une sorte de contre-gouvernement mettant  en valeur les compétences nombreuses que Robert Ménard a  su réunir. Béziers est encore une affaire à suivre, conclut Roland Hureaux (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté, 8 juin 2016
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https://lesobservateurs.ch/2016/06/07/uli-windisch-sur-le-plateau-de-tvlibertes-video/
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http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Beziers-en-attendant-Villiers
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« Valeurs Actuelles » soutient-il Sarkozy ?

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L'hebdomadaire français "Valeurs Actuelles" passe pour "le media de la vraie droite". Il serait lu "par les électeurs du FN". Il se distingue nettement de "Le Point" ou de "L'Exrpess". Bref, "Valeurs Actuelles" serait le seul hebdo lisible si l'on est vraiment de droite. Qu'en est-il réellement ? Et si en réalité "Valeurs Actuelles"  roulait pour Sarkozy ? Ci-dessous, une enquête sans concession sur un media "pas si de droite que ça" (voir liens vers sources en bas de page).
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Qui sont Yves de Kerdrel et Denis Tillinac ?
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Sur Lafautearousseau, Dominique Bonnétable écrit à ce propos (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Le rendez-vous que Robert Ménard avait proposé ne manquait pas d’intérêt : débattre en toute liberté des sujets qui réunissent ou divisent la droite nationale française, contribuer à réduire les hostilités, permettre l’établissement d’un consensus de nature à remettre en cause le « Front républicain » et donc la domination idéologique de la Gauche. Faire contrepoids, enfin, à la tendance jugée trop socialisante, sur le plan sociétal et sur le plan économique, de Florian Philippot. Le maire de Béziers avait bien fait les choses : les bâtiments publics avaient été préparés pour accueillir les participants, dans une ville dont la propreté et la bonne tenue témoignaient de l’efficacité de son nouvel édile.
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Dominique Bonnétable : Malheureusement les personnes que Ménard avait choisies pour animer cette réunion et réaliser cette mission n’étaient pas toutes nécessairement les mieux placées pour cela, et cette situation s’est révélée dès les premières minutes de parole. L’ouverture des débats avait été confiée à Yves de Kerdrel, rédacteur en chef de « Valeurs actuelles », et à Denis Tillinac, écrivain réputé. Or, le premier, qui ne fait pas mystère de son désir de voir Sarkozy revenir aux affaires, ou à défaut Fillon ou Juppé, a considéré que son ennemi désigné était le Front National, déclarant en liminaire qu’il existait une « extrême-extrême droite sectaire » qui défendait le dirigisme et combattait les lois du marché. Quant à Denis Tillinac, au cours d’un exposé destiné à définir la « Droite », au cours duquel il a répété avec talent que la Droite, ce sont « des sentiments, des valeurs et des images », laissant ainsi les idées à la Gauche, il a soutenu que le Front National était depuis l’origine un soutien du parti socialiste.
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Dominique Bonnétable : On aurait pu penser que les résultats des dernières élections régionales dissuaderaient quiconque de répéter ce type de slogan absurde, mais le mépris du réel est enraciné chez certains. Quoiqu’il en soit, après cela, il était évident que les seules personnalités politiques présentes, à savoir Marion Maréchal Le Pen et Louis Alliot allaient se trouver de trop et quitter les lieux. M. Ménard lui-même répéta pour faire bon poids qu’il n’était pas là pour « servir de marchepied au Front National ». Les choses avaient donc mal commencé. Le lendemain, les débats furent inégaux et marqués, comme il en est toujours, par les oppositions personnelles et partisanes : ainsi Mme de La Rochère refusa de se trouver en présence de Mme Bourges à la même table ronde sur la famille. A noter tout de même, et au grand dam de M. de Kerdrel, une étonnante et complète unanimité contre l’Union Européenne, tant parmi les intervenants que parmi les participants, au premier rang desquels Hervé Juvin, qui donna un échantillon de sa rigueur et de son audace.
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Dominique Bonnétable : Malheureusement, la teneur des tables rondes ne permit pas de déboucher sur des propositions solides : les 51 articles de la motion finale, malgré leur bon esprit, sont quelquefois redondants et même démagogiques, et surtout laissent de côté l’économie, l’Europe et notamment l’euro, la politique étrangère et les questions idéologiques, pourtant essentielles. On n’a pas abordé l’idéologie de la non-discrimination, ni l’idéologie mortifère des droits de l’homme. En bref, seules les questions secondaires faisaient l’objet d’une proposition. Evidemment, les mandants de M. de Kerdrel, actionnaires de sa revue, n’auraient pas aimé qu’il en fût autrement. Or, pour faire de la force en faveur du clan national, on ne peut pas faire l’impasse sur la remise en cause de la démocratie idéologique.
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Dominique Bonnétable : En conclusion, et malgré les tentatives timides de Robert Ménard pour atténuer l’effet de ses propos, la réunion se solde par un demi-échec pour leurs organisateurs : ils ne pourront se fonder sur ses résultats pour passer à l’action, et les relations entre FN et Ménard seront compromises quelque temps. Quant à Kerdrel, il ne pourra réaliser son but inavoué, à savoir arracher suffisamment de voix au Front National pour mettre en selle son candidat libéral et atlantiste. Il reste le plaisir d’avoir pu rencontrer des personnalités marquantes, d’avoir resserré les liens avec nos amis de près ou de loin, d’avoir échangé des propos roboratifs et d’avoir pu apprécier la qualité de la gestion municipale de Béziers. Ce n’est pas tout à fait rien, conclut Dominique Bonnétable (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Valeurs actuelles roule-t-il pour Nicolas Sarkozy ?
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A ce propos, il faut savoir que Valeurs Actuelles, d'une part, change de rédacteur en chef ; et d'autre part, tiendra un rôle important pour 2017 (extraits adaptés ; voir les liens vers les sources en bas de page). C'est Geoffroy Lejeune qui prend cette responsabilité au sein de l'hebdomadaire : "Geoffroy Lejeune a couvert l'élection présidentielle de 2012 pour l'hebdomadaire, avant de devenir rédacteur en chef du service politique. Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Paris en 2011, Geoffroy Lejeune doit prendre ses fonctions le 1er juin, épaulé au cours des quatre mois à venir par Yves de Kerdrel, directeur du groupe Valmonde qui effectuait l'intérim. Geoffroy Lejeune arrive à cette rédaction d'une vingtaine de journalistes plutôt jeunes dans une période faste pour l'hebdomadaire, dont les ventes ont progressé de 5,4% en 2015, à 116.000 exemplaires par semaine, alors que le marché est globalement morose pour les magazines.
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"Je suis très fier de diriger un groupe de presse dont le navire amiral, Valeurs actuelles, a le plus jeune directeur de la rédaction de France", a déclaré Yves de Kerdrel à l'AFP. Geoffroy Lejeune représente déjà l'hebdomadaire dans de nombreuses émissions de télévision et de radio, notamment dans l'émission de Marc-Olivier Fogiel sur RTL. "Nous ne sommes pas sur la même ligne que le FN, mais nous faisons des efforts pour ne pas être sectaires", et "parler à tout le monde, de Florian Philippot à François Bayrou": Geoffroy Lejeune définissait ainsi dans Le Monde daté de dimanche la ligne du journal, qui titre cette semaine sur "Les dynamiteurs de la droite". Présent le week-end dernier à Béziers (Hérault), où Valeurs actuelles coorganisait des "Rendez-vous" de la droite dure, il expliquait vouloir "flirter partout où il y a du débat à droite". "Mais nous voulons être aussi le journal de la primaire des Républicains", assurait le journaliste.
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Le magazine organise dès mercredi un débat avec François Fillon, avant de recevoir tous les candidats à la primaire". L'Observatoire des journalistes et de l'information médiatique analyse et rappelle le passé sarkosyste de l'hebdomadaire : "À 27 ans, Geoffroy Lejeune, va donc piloter la rédaction d’un des cinq newsmagazines français. Malgré ces bons résultats, dus à la reprise en main éditoriale de Valeurs actuelle par son directeur, Yves de Kerdrel, la promotion de Lejeune forcera ce dernier à prendre du recul. Kerdrel, qui remplaçait Branca dans l’interim, aurait vu ses rapports se détériorer depuis plusieurs mois avec ses nouveaux actionnaires, Iskandar Safa, Étienne Mougeotte et Charles Villeneuve. Associés au sein de Prinvinvest Medias, ces derniers déploreraient en coulisses le coup de barre à droite donné par Kerdrel à Valeurs actuelles depuis trois ans.
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Ils n’auraient guère approuvé notamment le parrainage de l’hebdomadaire du récent Rendez-vous de Béziers, à l’initiative de son maire proche du Front national, Robert Ménard. En perspective de l’élection présidentielle de mars 2017, Mougeotte et Villeneuve – à l’époque sarkozystes – militeraient pour un recentrage en faveur des Républicains. Lassé des critiques, Yves de Kerdrel aurait finalement accepté de ne plus diriger la rédaction, tout en plaçant Geoffroy Lejeune, très proche de lui. Il garderait ainsi une partie du contrôle". De son côté, Yves de Kerdrel vient de se montrer très critique vis-à-vis de Robert Ménard et s'estime même trahi par ce dernier : Yves de Kerdrel, directeur général de Valeurs actuelles, a expliqué à l'Agence France-Presse être "mal à l'aise" après le rendez-vous de Béziers coorganisé avec le maire de la ville Robert Ménard, estimant avoir été trahi par celui-ci après un week-end qui a tourné à la création d'un "mouvement ménardiste".
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"Notre journal cherche à être indépendant. Je cherche pas à faire de l'épicerie politicienne", a déclaré Yves de Kerdrel, interrogé par téléphone, se disant "mal à l'aise" alors que son journal a participé au financement de cette réunion de la droite de la droite et de l'extrême droite, qui s'est, selon lui, transformée en "rampe de lancement pour les législatives ou une autre ambition de Ménard". Hasard de calendrier ou réaction de cause à effet, il se trouve aussi que Robert Ménard vient de clarifier son positionnement vis-à-vis de 2017 suite aux critiques qu'il a essuyées : le « mouvement citoyen » appelé « Oz ta droite », dont il a annoncé le lancement mercredi 25 mai, sera-t-il une rampe de lancement pour la présidentielle 2017 ?
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« C'est pas une rampe de lancement », a répondu M. Ménard sur BFMTV, avant de déclarer qu'il ne serait pas candidat pour cette échéance : « Je ne suis pas mégalo, je ne suis pas stupide. Il y a assez de candidats ». Vous allez soutenir qui en 2017 ? « Moi, personnellement tout le monde sait que je vote Marine Le Pen » a répondu l'ancien patron de Reporters sans frontières. Ce que je souhaite, c'est que Marine Le Pen comme les autres partis de droite entendent ce qui s'est dit à Béziers. Ce rassemblement servait à faire discuter ensemble des gens qui ne se parlent jamais. A droite, on est spécialiste de l'oukase » a lancé Ménard. « Ca agace le FN, en même temps ils reviendront », veut-il croire. « Il y avait tout un tas de militants FN qui étaient là, qui étaient contents. Ca agace les états-majors ».
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Valeurs actuelles arrivera-t-il à se débarrasser du soupçon de rouler pour Nicolas Sarkozy et à devenir un véritable hebdomadaire prônant l'union des droites ? L'avenir nous le dire mais il jouera de toute évidence un rôle important à droite en vue de 2017 (fin des extraits adaptés ; voir les liens vers les sources en bas de page).
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Michel Garroté
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http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/05/31/que-s-est-il-passe-a-beziers-5808987.html
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http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/un-jeune-journaliste-a-la-tete-de-la-redaction-de-valeurs-actuelles_1797509.html
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http://www.ojim.fr/vent-de-renouveau-a-valeurs-actuelles/
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http://www.lepoint.fr/politique/rendez-vous-de-beziers-kerdrel-estime-avoir-ete-trahi-par-menard-01-06-2016-2043754_20.php
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Le racisme anti-blancs des soi-disant « antiracistes »

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En France, Cantona, Debbouze, Benzema et quelques autres se sont récemment livrés à un exercice de racisme anti-blanc complètement débile qui fait le 'Une' des médias parisiens et hexagonaux. Vu de l'étranger, cette mauvaise farce laisse pantois. Depuis l'époque de "touche pas à mon pote" dans les années 1980, le racisme anti-blanc n'a cessé d'augmenter, pour devenir une machine à propagande, qui finira par rendre effectivement racistes, des blancs qui au départ ne l'étaient pas.
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Le racisme anti-blanc était, demeure et restera, sous couvert de soi-disant "anti-racisme", le fonds de commerce de la gauche. Sauf que ça ne s'arrêtera pas là et que le racisme des blancs viendra ou reviendra. Le racisme anti-blancs des soi-disant "antiracistes" deviendra - ou est déjà - une bombe identitaire à retardement sur le point d'exploser. Oui, il y aura bientôt des blancs racistes qui se livreront à des actes violents contre des gens de couleur. Ce qui à son tour provoquera des actes violents de la part de gens de couleur contre des blancs et ainsi de suite.
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Le soi-disant "anti-racisme" sera le principal responsable de ces violences. Il en sera le principal responsable, car c'est lui qui, depuis les années 1980, joue avec le feu. La gauche - dont le soi-disant "anti-racisme" reste le principal fonds de commerce - est donc prête à courir le risque d'une guerre ethnique sous prétexte de lutter contre le racisme. La gauche n'a pas renouvelé son discours depuis quarante ans et sa seule arme, sa dernière arme, c'est donc cet "anti-racisme" complètement débile. Une guerre ethnique à cause d'une propagande complètement débile, c'est ce que la gauche laissera comme souvenir dans les futurs livres d'histoire. Pauvre France.
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A ce propos, Yvan Rioufol a récemment écrit (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : L’idéologie antiraciste ? Elle a fait du métis l’homme supérieur, a rendu obsédante la question des origines, a racialisé les rapports sociaux. Cette semaine, Eric Cantona, Jamel Debbouze puis Karim Benzema, au centre de la polémique, illustrent à leur tour cette imposture morale. Parce que Didier Deschamps, le sélectionneur de l’équipe de France de football, n‘a pas retenu Benzema pour l’Euro 2016 (l’attaquant du Real Madrid est mis en examen dans une affaire de chantage et de sextape), Cantona a dégainé le premier dans The Guardian: "Deschamps a un nom très français. Peut-être qu’il est le seul en France à avoir un nom vraiment français. Personne dans sa famille n‘est mélangé avec quelqu’un vous savez. Comme les Mormons en Amérique".
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Yvan Rioufol : A ce premier mépris pour un Deschamps jugé trop franchouillard et trop blanc par un Cantona ayant épousé Rachida Brakni (actrice) s’est ajouté, lundi dans France-Football, la leçon de Debbouze. L’humoriste a regretté qu’avec l’élimination de Benzema mais aussi de Ben Arfa, "les Bleus ne sont pas représentatifs des banlieues". Pour lui, ces deux joueurs "payent la situation sociale de la France d’aujourd’hui", laissant entendre un racisme anti-arabe. Benzema à son tour a enfoncé le clou, ce mercredi, en accusant Deschamps d’avoir "cédé à la pression d’une partie raciste de la France". Si l’on résume, voici donc le sélectionneur des Bleus accusé de racisme parce qu’il a un drôle de nom, parce qu’il n’est pas métis et parce qu’il a écarté un joueur musulman, populaire dans les cités.
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Yvan Rioufol : Selon les piètres avocats de Benzema, ses seules origines auraient dû suffire à le choisir en dépit de la procédure judiciaire en cours. "Les antiracistes sont les vrais racistes", écrivais-je déjà en 2011, dans De l’urgence d’être réactionnaire (PUF). Récemment, la présidente de France Télévision, Delphine Ernotte, en avait apporté une démonstration supplémentaire en déclarant : "On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et il va falloir que ça change". Les mêmes aberrations racialistes débitées par Cantona, Debbouze et Benzema procèdent de cet humanitarisme dévoyé qui fait passer performances et compétences derrière la couleur des peaux. Ce raisonnement alimente un communautarisme ethnique et un racisme anti-blanc.
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Yvan Rioufol : A Béziers, l’autre week-end, s’est d’ailleurs révélée une surenchère mimétique chez des Français excédés d’être insultés et méprisés par des minorités qui se réclament de leurs racines mais interdisent aux indigènes d’en faire autant. Ce multiculturalisme est, je ne cesse de l’écrire, mortifère pour l’unité de la nation. Malek Boutih, député PS de l’Essonne, a raison quand il reproche à Debbouze, dans Le Parisien, sa "sortie irresponsable". Il dit : "La paranoïa, les théories du complot, tout cela existe déjà. Ajouter de la tension par ces insinuations c’est du poison". Pour lui, Debbouze "n’a fait que contribuer à sabrer l’identité républicaine au profit des identités ethniques qui cherchent à s’imposer". Boutih parle d’or ces deniers temps. Il est courageux. Pour autant, le président de SOS Racisme qu’il fut devrait s’interroger sérieusement sur la lourde responsabilité de cette organisation dans la constitution des repliements identitaires, des concurrences victimaires et, désormais, du racisme antiraciste à la Cantona, conclut Yvan Rioufol (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté
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http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2016/06/affaire-benzema-le-racisme-des.html
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Béziers, Robert Ménard et Nicolas Bay (FN)

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Sur la revue de presse en ligne 'Le Salon Beige', on peut lire, que selon le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, le rôle de Robert Ménard est positif dans une optique de rassemblement. En effet, le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, déclare : "Je crois que Robert Ménard a voulu user de sa liberté de parole. Il n'est pas au Front National mais il est un partenaire du Front National. Je crois que Robert Ménard peut avoir un rôle utile à jouer en direction de ces électeurs Républicains alors qu'ils partagent un certain nombre d'idées qui ont été défendues à Béziers".
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Nicolas Bay ajoute : "Il faut dire que les propositions qui ont été faites à Béziers sont compatibles à 70 ou 80% avec celles du FN. La dynamique politique se crée y compris avec des gens avec qui on n'est pas d'accord sur tout. Il peut y avoir une occasion de faire gagner nos idées en 2017 en portant Marine Le Pen à l'Elysée et, dans ce cadre-là, le Front National compte rassembler le plus largement possible au delà des petites divergences", conclut Nicolas Bay.
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Michel Garroté
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Ingérence: Merkel veut « lutter contre la montée du FN en France »

Christian Hofer: Mais la même Merkel s'agenouillera devant le président islamiste turc, allant jusqu'à  ouvrir des chapitres pour l'adhésion...

Cette pécore a offert l'Europe et nos femmes sur un plateau d'argent à des centaines de milliers de migrants sans jamais demander l'avis des peuples européens. Et elle se permet à présent de donner des leçons à un parti légitime étranger à son pays. Comment peut-on encore concevoir l'UE comme étant garant de notre sécurité et de notre liberté?

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La chancelière s'est engagée à lutter contre la poussée du Front National, très critique à son égard.

«Je vais essayer de contribuer à ce qu'évidemment, d'autres forces politiques soient plus fortes que le Front national pour autant qu'on puisse le faire de l'étranger», a indiqué la dirigeante conservatrice à l'occasion d'une visite au Lycée français de Berlin (notre photo AFP).

«Mais c'est une force (politique) à laquelle nous devons nous confronter, exactement comme nous avons désormais en Allemagne des forces politiques qui ont un discours très négatif sur l'Europe quand on voit la rhétorique de l'AfD (le parti populiste de droite Alternative pour l'Allemagne)», a-t-elle ajouté.

Marine Le Pen dénonce les propos d'Angela Merkel sur la montée du FN

Des propos "très graves", Une véritable "ingérence". Marine Le Pen n'a pas apprécié les propos de la chancelière allemande Angela Merkelcontre le parti d'extrême droite qu'elle dirige.

Une preuve de "la soumission de notre pays à l'Allemagne"

Marine Le Pen a immédiatement dénoncé dans un communiqué des propos qui "témoignent d'une ingérence dans nos affaires intérieures aussi outrancière qu'humiliante pour la France, et marquent une cruelle vérité: celle de la soumission de notre pays à l'Allemagne".

Marine Le Pen dénonce régulièrement la "tutelle" qu'exercerait l'Allemagne sur l'UE et sur la France. "Pour s'autoriser de tels propos, il faut en effet que la Chancelière allemande considère définitivement la France comme son pré-carré et François Hollande comme son vice-chancelier", "par ailleurs si faible qu'il faudrait même l'aider, chez lui, à lutter contre son principal parti d'opposition", raille l'eurodéputée.

Marine Le Pen avait qualifié l'an dernier Angela Merkel "d'impératrice" et l'avait accusée de "chercher à imposer une immigration clandestine 'à la schlague' à toute l'Europe, après lui avoir imposé son ordre financier".

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Les Juifs n’ont rien à craindre du Front national

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Non, le FN n'a mais voulu gazer les Juifs, et, même, son ancien président a allégué que peut-être les chambres à gaz n'avaient pas existé, et que si elles avaient existé, elles n'étaient qu'un "point de détail de l'histoire". Aujourd'hui, en 2016, le FN, sous l'impultion de Marine Le Pen entre autre, tente de se rapprocher des Juifs de France.
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Valeurs actuelles : Le Jerusalem Post du 13 avril a consacré un dossier de quatre pages, passé totalement inaperçu, particulièrement indulgent, voire conciliant, avec le FN, intitulé « Ces juifs qui votent FN » (voir lien vers source en bas de page). Rappelant notamment les propos de Marine Le Pen dans Valeurs actuelles (« Le FN est le meilleur bouclier pour les juifs ») et dans le Point (« La Shoah a été le summum de la barbarie »), il cite aussi le président de l’association France-Israël, Gilles-William Goldnadel, lequel, selon l’article, « ne vote pas pour le Front national, mais ne se considérerait pas en danger en tant que juif vivant en France, si Marine Le Pen était élue » en 2017.
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Valeurs actuelles : Pour le journal, « de plus en plus de juifs de banlieues, se sentant particulièrement menacés par l’antisémitisme musulman, estiment que le FN est le seul parti politique doté d’un programme susceptible de les protéger ». « Le parti, révèle-t-il, va certainement créer une organisation informelle avant l’élection présidentielle, spécifiquement destinée aux électeurs juifs. » Le groupe devrait être dirigé par l’élu FN Michel Thooris, avec qui Louis Aliot, vice-président du parti, s’était rendu en Israël en 2011. Compagnon de Marine Le Pen, celui-ci se confie par ailleurs longuement sur son grand-père maternel, de confession juive, André Salomon Sultan. À sa mort, c’est lui, raconte-t-il, qui a hérité de « l’étoile de David qu’il portait autour du cou » (voir lien vers source en bas de page).
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Le Point : À un an de l'élection présidentielle, le Front national va lancer, en marge de son parti, un collectif spécialement destiné à l'électorat juif (voir lien vers source en bas de page). Tout est parti d'un dossier du Jerusalem Post datant du 13 avril 2016, dans lequel on découvrait que le Front national était en train de créer un collectif des juifs. Une organisation informelle, en marge du parti, à destination des électeurs juifs. Pour expliquer la création de ce mouvement, le journal israélien précisait : « De plus en plus de juifs de banlieue, se sentant particulièrement menacés par l'antisémitisme musulman, estiment que le FN est le seul parti politique doté d'un programme susceptible de les protéger ».
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Le Point : La création de ce nouveau collectif avait été confirmée quelques jours plus tard par le Front national lui-même. À sa tête, Michel Thooris, décrit en 2011 par le blog Droite (s) Extrême (s) du site du Monde comme le « fantasque conseiller police de Marine Le Pen ». Durant sa carrière, ce syndicaliste policier est passé par le « Syndicat national des policiers en tenue (SNPT, gauche) puis à Action Police CFTC, qu'il a contribué à fonder », expliquait le blog, qui le décrivait comme un proche de l'extrême droite israélienne. La même année, Michel Thooris se rendait en Israël aux côtés de Louis Aliot, actuel vice-président du Front national et compagnon de Marine Le Pen.
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Le Point : D'après le blog Derrière le front de France TV Info, ce collectif s'inscrit dans une stratégie plus large du Front national qui cherche à séduire l'électorat juif avant la prochaine élection présidentielle. Il explique : « Le FN entame la période mariniste en s'affranchissant du négationnisme : une étape obligée pour une éventuelle normalisation. » Une manière pour Marine Le Pen de rompre avec la ligne adoptée par son père pendant de nombreuses années. Dans une interview accordée à Valeurs actuelles en 2014, Marine Le Pen décrivait même le Front national comme « le meilleur bouclier pour les juifs ». Des appels du pied répétés de la part de la présidente du Front national, qui est bel et bien lancée dans la course à la présidentielle (voir lien vers source en bas de page).
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France Tv Info (voir lien vers source en bas de page) : The Jerusalem Post du 13 avril 2016 publie un dossier intitulé : « Ces juifs qui votent FN ». On y apprend, entre autres, la création  d’ « une organisation informelle avant l’élection présidentielle, spécifiquement destinée aux électeurs juifs ». Le journal israélien dresse ce constat : « De plus en plus de juifs de banlieues, se sentant particulièrement menacés par l’antisémitisme musulman, estiment que le FN est le seul parti politique doté d’un programme susceptible de les protéger ». La première information, confirmée par le FN quelques jours plus tard, se précise : il s'agit d’un nouveau collectif - distinct du parti - destiné aux électeurs juifs, présidé par Michel Thooris, proche de l'extrême droite israélienne et élu au Comité central du FN.
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France Tv Info : Les statuts de l'association ne vont pas tarder à être déposés. Une « association de patriotes de confession israélite qui existait déjà en 2012 et dans laquelle Michel Thooris avait déjà des responsabilités », précise Marine Le Pen faisant référence à L'Union des Français juifs. Cela fait un bon moment que le FN tente – vainement – de s’attirer le soutien des Juifs de France. Aux temps du père, une première phase de séduction est mise en place avec la création, en 1986, du Cercle national des Juifs de France par Robert Hemmerdinger. Quelques mois plus tard, Jean-Marie Le Pen prononce une intervention devant des membres du Congrès juif, à l’hôtel Waldorf Astoria, dans laquelle il va jusqu’à soutenir la création d’Israël.
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France Tv Info : La tentative de rapprochement avec la communauté juive stoppe net avec le « détail ». En même temps, elle met au jour une question centrale pour le FN : sa position sur les « questions » juive et israélienne. La stratégie géopolitique adoptée par Jean-Marie Le Pen à l’été 1990 bouleverse les codes frontistes. En août, l’Irak, dirigé par Saddam Hussein, envahit le Koweït. Le FN se prononce pour une solution « exclusivement arabe » de « nature à faire bouger l’opinion en direction de milieux issus en particulier de l’immigration qui jusqu’alors le percevaient comme un ennemi ». Si le président du FN se dresse contre une intervention de l’armée française en Irak, c’est qu’il pense avant tout qu’Israël tirerait parti de cette action pour se joindre à une action contre l’Irak.
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France Tv Info : L’adoption d’un discours pro-irakien représente une nouvelle étape dans la construction du discours lepéniste. On peut même parler d’un retournement idéologique total du Front national. Le parti d’extrême droite adopte une position géopolitique précise en vue d’un soutien politique aux pays arabes et d’une intensification de sa propagande antisioniste. Jean Madiran, compagnon de route du FN, décrit dans son livre L’Adieu à Israël, le « tiraillement » auquel est soumis le parti d'extrême droite : considérant l’État hébreu comme un allié contre le nationalisme arabe « longtemps Le Pen fut l’homme politique français le plus favorable à l’État d’Israël », écrit-il. Cependant, poursuit-il, Israël s’est « associé aux accusations excessives d’antisémitisme et de racisme » portées contre l’extrême droite française.
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France Tv Info : L’État hébreu a « choisi, contre la France française, le camp de la gauche internationale, cosmopolite et subversive ». Une dizaine d’années plus tard, les choses ne vont pas à tarder à évoluer. La raison ? Marine Le Pen investit peu à peu le parti, notamment par le biais de son association Générations Le Pen. Le mot-maître ? « dédiabolisation »...  une stratégie qui s’officialise peu après le Congrès de Tours et qui concerne, en premier chef, un marqueur historique du FN : l'antisémitisme. Depuis le Congrès de Tours, Marine Le Pen envoie, régulièrement, des signes aux Juifs de France. Rappelons une de ses premières déclarations de présidente du FN (Le Point, 3 février 2011) : « Tout le monde sait ce qui s’est passé dans les camps et dans quelles conditions. Ce qui s’y est passé est le summum de la barbarie ».
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France Tv Info : Le FN entame la période mariniste en s’affranchissant du négationnisme : une étape obligée pour une éventuelle normalisation. En mai 2011, Marine Le Pen donne une interview dans Israël Magazine. Elle affirme que les « Juifs n'ont rien à craindre du FN ». Fin 2011, une délégation du FN se retrouve aux États-Unis. Cela fait la deuxième fois que Marine Le Pen s’y rend avec son cercle rapproché. Conduite par Guido Lombardi, elle part avec les mêmes objectifs que la précédente (2003) : séduire la communauté juive. La toute nouvelle présidente du FN n'y parvient pas. À aucun moment, elle ne s’affiche avec des personnalités politiques d'envergure, si ce n’est Ron Prosor, l’ambassadeur d’Israël à l’ONU, un entretien qualifié très vite de « malentendu » par les autorités israéliennes.
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France Tv Info : Par la suite, Louis Aliot se rend, dans le cadre d’une visite privée, en Israël. Il faut « montrer aux Franco-Israéliens que le FN a évolué. Que le parti de Marine Le Pen n’est plus de la génération de son père », précise sur place Michel Thooris, alors candidat FN pour les Français de l’étranger dans la huitième circonscription, qui accompagne Louis Aliot ; des déplacements, qualifiés par le compagnon de Marine Le Pen, de « déterminants »... qui se révèlent être de véritables échecs. Pendant la campagne présidentielle de 2012, le Cercle national des juifs français revient sur le devant de la scène. Il s’inscrit, explique alors Louis Aliot, dans la lutte « contre la discrimination organisée par le Crif et un certain nombre de lobbies ».
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France Tv Info : De son côté, Marine Le Pen dénonce « l’antisémitisme islamique » et présente son parti comme un rempart destiné à protéger la communauté juive d'éventuelles agressions. Le 22 avril 2012, l'électorat juif se prononce à 13,5% pour le FN. Une des priorités de la présidente du FN : rompre avec le FN paternel, notamment en balayant toute suspicion d’antisémitisme. Dans un entretien paru dans l’hebdomadaire Valeurs actuelles (19 juin 2014), Marine Le Pen s’exprime peu après le énième dérapage de son père. Elle souhaite remettre les choses à leur place. Non seulement, affirme-t-elle, le FN n’est pas un adversaire des Juifs mais il est, « dans l’avenir, le meilleur bouclier pour (les) protéger ». L'exclusion de Jean-Marie Le Pen ne tarde pas. Elle entend symboliser la fin d'un compagnonnage incompatible avec les ambitions politiques du FN des années 2010.
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France Tv Info : La campagne pour la présidentielle de 2017 suit le chemin entamé depuis un long moment. La « dédiabolisation du FN ne porte que sur l’antisémitisme », expliquait en 2013 Louis Aliot, un des principaux artisans de cette tentative de rapprochement. Dans The Jerusalem Post, le vice-président du FN revient d'ailleurs sur son grand-père maternel, juif d'Algérie, André Salomon Sultan. À sa mort, rapporte Louis Aliot, c’est lui qui a hérité de « l’étoile de David (qu’il) portait autour du cou ». Marine Le Pen se rendra-t-elle en Israël en 2017 ? Peu probable... Mais d'autres envisagent sérieusement un déplacement dans ce pays. Marion Maréchal Le Pen l'avait prévu en début d'année. Sa tante lui a fait comprendre qu'il n'en était pas question.
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France Tv Info : Il semblerait que la députée du Vaucluse n'ait pas totalement abandonné son idée. Quant à Gilbert Collard, il pourrait s'y rendre en juin en vue d’une « normalisation des relations entre Israël et le Front National »... et, à plus long terme, pour préparer un éventuel « voyage de Marine Le Pen à Jérusalem » (voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté
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http://www.valeursactuelles.com/politique/bientot-un-collectif-des-juifs-fn-61313
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http://www.lepoint.fr/politique/le-front-national-lance-un-collectif-des-juifs-26-04-2016-2035139_20.php
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http://blog.francetvinfo.fr/derriere-le-front/2016/04/25/fn-et-communaute-juive-une-enieme-tentative-de-seduction.html
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France – Les souverainistes sont majoritaires

NICE: Front National party summer convention

   
Avec 51% des intentions de vote, les candidats eurosceptiques à la présidentielle française ont franchi le cap de plus de la moitié des Français. Le thème est porteur entre autres parce qu'il catalyse aussi des mécontentements plus généraux, comme l'incapacité des partis de gouvernement à proposer des alternatives viables.
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Le dernier sondage TNS Sofres montre le renforcement d'un courant eurocritique, eurosceptique ou anti-européiste. Les trois principaux candidats eurosceptiques, Jean-Luc Mélenchon (13%), Nicolas Dupont-Aignan (9%) et Marine Le Pen (29%) représentent la France qui ne croit plus en l'Europe. C'est encore la gauche qui va en faire une maladie. La droite aussi.
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Michel Garroté
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Hooligans lors de l’hommage à Bruxelles: « Des crétins absolus », pour le FN Florian Philippot

Invité de BFMTV et RMC ce lundi, le vice-président du FN a fermement condamné l'action de manifestants nationalistes qui ont perturbé, dimanche à Bruxelles, l'hommage aux victimes des attentats du 22 mars.

« L’inculture internationale » de Marine Le Pen

NICE: Front National party summer convention

   
Vengeance personnelle ou critique fondée ? Aymeric Chauprade, ex-conseiller de Marine Le Pen, fustige l'inculture internationale de la présidente du FN, après le voyage de celle-ci au Canada. Il est vrai que la présidente du FN a tendance à s'adresser ensentiellement à son électorat, même lorsqu'elle est en déplacement à l'étranger. C'est hélas un défaut assez répandu au FN, où sous prétexte de patriotisme, on ne s'intéresse pas beaucoup à l'actualité internationale. On y dénonce le "mondialisme" sans dire en quoi il consiste et on y fustige le "libéralisme" sans vraiment s'intéresser à l'économie réelle. Ainsi donc, les critiques ne manquent pas depuis que Marine Le Pen est rentrée du Canada. On peut toujours rétorquer que les médias et les politiciens critiquent le FN quoi qu'il fasse. Il n'en demeure pas moins que la stature internationale de Marine Le Pen reste très insuffisante.
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Ainsi, Estelle Gross écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Après le voyage de Marine Le Pen au Canada, son ex-conseiller fustige son "inculture internationale". La présidente du FN a reçu un accueil plus que frileux outre-Atlantique. Ce qui lui vaut de vives critiques du député européen Aymeric Chauprade, qui a quitté le FN en novembre 2015. e fiasco", "le flop", la "cabale"... les articles sur le déplacement de Marine Le Pen au Canada, qui s'est achevé jeudi, se suivent et se ressemblent. Les hommes politiques et la presse canadienne n’ont pas été plus tendres avec elle. Le cabinet du Premier ministre québécois, Philippe Couillard, a assuré qu'il ne rencontrerait pas la présidente frontiste. Un député du Parti québécois (PQ), Bernard Drainville, lui a conseillé à la radio de rentrer en France : "Elle devrait débarquer de l'avion et rembarquer illico, retourner chez elle".
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Estelle Gross : Quant aux militants du même parti, qui avaient sollicité une rencontre avec la candidate à la présidentielle, ils ont été désavoués par la direction du PQ quelques heures plus tard. On pourrait citer également les deux annulations des hôtels de Montréal où devaient se tenir ses points presse, ainsi que l’éditorial sanglant de "La Presse" après les propos de Marine Le Pen sur l’immigration. Le quotidien lui a lancé : "Ça va, Jeanne d'Arc, descend de ton cheval". Cette déconvenue n'étonne guère un ex-proche de Marine Le Pen, Aymeric Chauprade (qui a quitté en novembre dernier le Front national en désaccord avec la direction, et après avoir été mêlé à l'affaire Air Cocaïne).
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Estelle Gross : Le député européen ne mâche pas ses mots sur ce qu'il appelle "les mésaventures internationales de Marine Le Pen" :  il sait de quoi il parle puisqu'il était jusqu'en janvier 2015 son conseiller international. Il explique à "l'Obs" : "Il n’y a pas de surprise pour moi ! Quand on préfère s’entourer de médiocres sans conviction plutôt que des gens qui travaillent et préparent les voyages, le résultat est sans appel. Quand on emporte dans ses bagages son arrogance et son inculture internationale, on ne récolte que le mépris en retour". L'eurodéputé cite en contre-exemple le voyage qu’avait effectué la présidente de la formation d’extrême droite en sa compagnie en Egypte en mai 2015. Marine Le Pen avait à cette occasion rencontré le grand imam d'Al-Azhar. La presse avait alors titré sur la volonté de la candidate de séduire un électorat musulman.
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Estelle Gross : Spécialiste des relations internationales, Chauprade avait mis ses réseaux, notamment russes, au service de la patronne du FN. En 2011 pourtant, Marine Le Pen avait déjà vécu une mauvaise expérience lors de son séjour aux Etats-Unis, où elle avait eu du mal à rencontrer des personnalités politiques de premier plan. A un an de la présidentielle, la présidente du FN semble avoir de nouveau du mal à renforcer sa stature internationale. Une chose est sûre : ce voyage préparé en secret avec Ludovic de Danne, conseiller aux affaires européennes, et Sébastien Chenu, délégué national du Rassemblement Bleu Marine, ne l'aidera pas.
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Estelle Gross : Joint par "l’Obs", le second a préparé la riposte : "On considère que ce voyage a rempli sa mission, qui consistait à délivrer un message". Et de citer Marine Le Pen : "Il n'y avait peut-être pas grand monde pour nous voir dans la classe politique, mais localement beaucoup pour nous entendre". La candidate n'a rencontré aucun élu et la publicité autour de son voyage est tout sauf flatteuse, mais elle brandit une nouvelle fois la carte anti-système."Elle est au contact direct avec la population, sans intermédiaire", insiste Sébastien Chenu, selon lequel la présidente frontiste a reçu de très nombreux témoignages de soutiens. Un autre cadre abonde : "Les Canadiens n’ont jamais été de grands fans du FN et on aura bientôt oublié le Canada". D’autres voyages sont en préparation : "Marine Le Pen envisage de se rendre en Afrique, en Australie et en Asie. L'idée fait son chemin".
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Estelle Gross : Et si un jour elle devenait présidente, Sébastien Chenu n’est pas inquiet pour sa stature internationale : "Ceux qui ne voulaient pas la rencontrer lui ouvriront les bras". Qu'elle devienne présidente ? C’est justement la crainte d’Aymeric Chauprade : "Tout cela préfigure ce que serait l’amateurisme du FN au pouvoir : la vulgarité et l’inculture de Trump pour accroître un peu plus les tensions dans le monde". Dans une vidéo désavouée par la présidente du parti frontiste, ce spécialiste des relations internationales expliquait en janvier 2015, au lendemain des attentats de "Charlie Hebdo" et de l'Hyper Casher, que "la France est en guerre avec des musulmans" et qu'il y avait "une cinquième colonne puissante chez nous qui peut se retourner à tout moment" (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté
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http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20160324.OBS7124/marine-le-pen-au-canada-son-ex-conseiller-fustige-son-inculture-internationale.html
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Un élu FN compare la campagne du gouvernement contre le racisme à la propagande de Goebbels et de Staline

"Le racisme/l'antisémitisme/les actes antimusulmans, ça commence par des mots. Ça finit par des crachats, des coups, du sang." Dimanche 20 mars, le gouvernement a lancé une campagne choc pour lutter contre le racisme et les préjugés. Une campagne relayée par une bonne partie du gouvernement mais d’emblée attaquée par le Front national.

Jean-Claude Philipot, membre du comité central du FN et président du groupe FN au conseil municipal de Reims, estime ainsi que cette campagne gouvernementale est dans "la fibre de Goebbels", responsable de la propagande du Troisième Reich et d’Adolf Hitler, et la compare à "la propagande de Staline", qui a dirigé l’URSS de 1922 à 1953 :

L’autre angle d’attaque du FN est sur la somme dépensée pour ces six mini-films. Ainsi Stéphane Ravier, sénateur frontiste et maire du 7e secteur de Marseille fustige-t-il la somme "de 3 millions d’euros" :

Quant à Florian Philippot, vice-président du FN, et Robert Ménard, maire de Béziers proche du parti de Marine Le Pen, ils ont déploré l'absence de référence au racisme anti-blanc (l'un de leurs chevaux de bataille) dans ces clips de la communication gouvernementale. Le bras droit de la présidente frontiste faisant lui référence à une *célèvre* vidéo de Manuel Valls :

Source

Les partis souverainistes ont-ils une chance ?

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Le "Rassemblement Bleu Marine" en France et "Alternative für Deutschland" en Allemagne ont-ils une chance de gagner ? Et si oui, de gagner quoi, quand et où ? Les castes politico-médiatiques au pouvoir continuent d'insulter les électeurs votant pour ces formations, en ne respectant pas leurs choix démocratiques et en les traitant d'extrémistes de droite, de populistes et même de "nazis". Le fossé entre les pouvoirs installés et les peuples se creuse toujours plus.
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Si les oligarques des pays de l'Union Européenne souhaitaient la guerre civile, ils ne s'y prendraient pas autrement. Concernant le Front National, il a tout récemment refusé, une fois de plus, toute alliance avec d'autres mouvements politiques. Cette obstination risque de le perdre. Quant à l'AfD, on voit mal la CDU accepter de faire alliance avec elle. Bref, les souverainistes ont peu de chance d'accéder au pouvoir. Et les peuples, excédés, décideront peut-être d'investir les rues.
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A ce propos, Guillaume de Thieulloy écrit dans Les 4 Vérités (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Le récent séminaire du Front national n’a pas été l’occasion de tendre la main à la droite conservatrice et souverainiste, comme le demandaient les alliés du FN, Karim Ouchikh (président du SIEL) et Robert Ménard (maire de Béziers, élu avec le soutien du FN). Manifestement, les dirigeants du FN font le pari qu’ils peuvent gagner seuls, alors que les départementales et les régionales ont montré le contraire. Du côté de l’ex-UMP, c’est la foire d’empoigne.
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Guillaume de Thieulloy : La primaire ressemble de plus en plus au concours Lépine des programmes les plus éloignées des électeurs de droite. On ignore tout du positionnement politique du dirigeant du parti, Nicolas Sarkozy (qui, après avoir fait une campagne très droitière en 2007, a gouverné à gauche, avant de se droitiser pour la campagne de 2012, et de faire les yeux doux au centre aujourd’hui...). Quant au favori, Alain Juppé, il annonce une campagne largement à la gauche de Manuel Valls, conclut  Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Juppé largement à gauche de Valls ? Oui, en effet. Voyez plutôt :  dans Paris Match, Daniel Cohn-Bendit déclare : "Les deux personnalités à droite les plus intéressantes sont Alain Juppé et NKM. Celle-ci n'a aucune chance de gagner, mais sa tentative de déringardiser la droite pose des jalons pour l’avenir Et elle est moins droitière, plus moderne que Bruno Le Maire".
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Cohn-Bendit ajoute : "Quant à Alain Juppé, il est le plus rassurant, celui à droite qui s’imposera le plus facilement contre madame Le Pen. Il sera le candidat de droite qui calmera la France. Après, tout dépend de son intelligence. Je sais, pour lui en avoir parlé, qu’il est contre la proportionnelle, mais il tentera d’ouvrir son gouvernement", conclut Cohn-Bendit. Aucun doute : Juppé est largement à gauche de Valls.
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Et quid de NKM, l'autre chouchoue de Daniel Cohn-Bendit ? L'Union des Associations Musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93) fait état dans un communiqué (retransmis par l'Observatoire de l'islamisation) de la visite à l'UAM 93 de Nathalie Kosciuzko-Morizet, députée et présidente du groupe Les Républicains au Conseil de Paris. A la pêche aux voix, sans aucun doute -- peut-on lire sur LSB -- en quoi elle n'est pas la première, l'UAM 93 ayant déjà reçu François Fillon, le jeudi 9 octobre 2014 et Alain Juppé, le mardi 3 mars 2015.
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L'amitié entre LR et l'UAM 93 n'est pas nouvelle -- ajoute LSB -- puisque Oumma.com reprochait déjà en 2012 une proximité de l'Union avec Sarkozy. NKM a promis à l'UAM 93 qu'elle défendrait, à l'occasion des primaires, une taxe halal pour assurer le financement du culte musulman et son indépendance, la formation des imams de France en Alsace en profitant du cadre du concordat, une valorisation de l’enseignement de la langue arabe et la lutte contre la stigmatisation des musulmans de France.
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La revue de presse LSB (voir lien vers source en bas de page) note en outre que "c'est ennuyeux, cette proximité de LR avec l'UAM 93, car les militants de celle-ci font la promotion de la burqa, de la supériorité de la charia sur les lois de la république et de la désobéissance à la police française". Aucun doute : NKM est largement à gauche de Valls.
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Par ailleurs, on peut lire, également dans Les 4 Vérités (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Alternative für Deutschland n’est pas un parti d’extrême droite, comme on l’a souvent entendu ces derniers jours. Ce n’est même pas un parti populiste (il était encore, voici peu, un parti d’intellectuels). C’est un parti « souverainiste ». AfD réclame le retour au mark et refuse que les Allemands paient pour les démagogues de l’Europe du Sud (France socialiste comprise).
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Les 4 Vérités ajoute : Et, depuis des mois, ce parti est le principal opposant à la désastreuse politique migratoire d’Angela Merkel. Le succès d’AfD et le revers de la CDU, c’est donc très clairement le non du peuple allemand – après bon nombre de peuples européens, notamment à l’est – aux idéologues qui veulent une immigration massive, conclut Les 4 Vérités (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté, 16 mars 2016
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http://www.lesalonbeige.blogs.com/
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http://www.les4verites.com/
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La spirale de l’horreur est en marche

   
En France, le socialiste Cambadélis met sur le même plan, d'une part, les attentats perpétrés en Côte d'Ivoire et en Turquie ; et d'autre part, les résultats électoraux en Allemagne : "Alarme brune en Allemagne, attentats à Grand-Bassam et Ankara. La spirale de l'horreur est en marche". Cambadélis ferait mieux d'analyser les résultats électoraux dans son propre pays ; et de cesser de faire des amalgames débiles.
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En effet, il y a eu trois élections législatives partielles en France le dimanche 13 Mars 2016. Le deuxième tour se dirige vers un duel Julien Dive (LR) contre Sylvie Saillard (FN) dans l'Aisne. La socialise Anne Ferreira a été éliminée. Dans le Nord, le maire de Roncq, Vincent Ledoux (LR, 46,8%) affrontera Virgine Rosez (FN, 25,2%). Là aussi, le PS a été éliminé. Cambadélis va-t-il alléguer : "Alarme brune en France, attentats à Grand-Bassam et Ankara. La spirale de l'horreur est en marche" ?
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Dans ce climat aussi répressif qu'ahurissant, relevons qu'après 1h30 d'occupation, 130 jeunes militantes et militants de Génération Identitaire qui bloquaient trois ponts pour empêcher l'accès des migrants à la ville de Calais ont été délogés par les forces de l'ordre. Le régime socialiste français a donc une fois de plus montré quel était son choix entre les clandestins musulmans et les défenseurs des Calaisiens. Douze jeunes militants de Génération Identitaire ont été placés en garde à vue. "La spirale de l'horreur est en marche"...
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Pour revenir aux élections en Allemagne, dans trois Länder, dimanche 13 Mars 2016, le  revers pour l'immigrationniste Angela Merkel est clair : l'AfD fait son entrée dans les trois parlements et enregistre dans chaque Land un résultat à deux chiffres : 12% dans deux Länder, Bade-Wurtemberg et Rhénanie-Palatinat, et 23% en Saxe-Anhalt, soit près de deux fois plus que le parti social-démocrate SPD.
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Avec ce succès, l'AfD s'impose comme la deuxième force politique du Land Saxe-Anhalt. A noter la très forte participation, autour de 70%, qui a profité au parti de droite anti-immigration AfD. La leçon est claire : l'afflux massif de réfugiés musulmans déplaît aux Allemands. . "La spirale de l'horreur est en marche"...
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Mais revenons, encore une fois, à la France, avec cette remarquable interview de Robert Ménard parue sur Atlantico à lire absolument (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Nous avons des relations cordiales [ndlr - avec Marine Le Pen et le FN]. Nous sommes alliés sur le plan politique. Mais, dans le même temps, j'ai de vrais désaccords avec certaines positions du FN, des désaccords que je n'ai jamais cachés. Aujourd'hui, sur la loi El Khomri, ces désaccords se traduisent concrètement par des appréciations très différentes : quand Florian Philippot dit de ce projet de loi qu’il est 'infâme', je trouve que c'est non seulement disproportionné, mais plus encore inapproprié et caricatural. Utiliser ce genre de mots, c’est adopter une rhétorique d'un autre temps.
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Robert Ménard : On ne peut pas, à longueur de temps, expliquer que tous les malheurs de la France viennent de Bruxelles. Non, ils sont aussi la conséquence, sur le terrain économique notamment, de lois votées ici depuis 40 ans, de l'inflation des réglementations, d'une omniprésence de l'Etat. Et tout cela a été largement décidé à Paris. C'est un autre point de désaccord avec Florian Philippot. Quand il déclare que, si Marine Le Pen prenait le pouvoir, six mois plus tard la France quitterait l'Union européenne, c'est tout simplement irréaliste. J'ai du plaisir à travailler avec le FN, et je suis d'accord avec l'immense majorité de ce qu'il dit, notamment sur l'immigration, l'identité, la sécurité ou encore l'école. Mais j'ai aussi des désaccords en ce qui concerne l'Europe et la vision économique colbertiste qu'il propose et que je ne partage pas.
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Robert Ménard : Et les prises de position sur la loi El Khomri sont à l'opposé de ce slogan [ndlr - la France apaisée]. Elles entretiennent l'idée qu'il existe forcément une sorte de lutte des classes au sein des entreprises - même les plus petites - entre les patrons et les salariés. C'est une vision du XIXe siècle. Même s'il existe des difficultés dans les entreprises, le monde professionnel a changé. Je suis le maire d'une ville de 75'000 habitants, où je rends visite très souvent à des petites et moyennes entreprises. Les intérêts entre un patron et ses salariés ne sont pas les mêmes, bien sûr. Mais je vous assure que ce qu’ils ont en commun est bien plus important que ce qui les oppose. Je crois qu'il y a aujourd'hui la nécessité de regrouper la droite nationale, cette droite qui se retrouve dans le Front national, mais également du côté de Debout la France, du Siel, de l’Avant-garde, du CNIP et de certains courants des Républicains.
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Robert Ménard : Je pense que le peuple français le demande, que le peuple de droite l'exige. Mais je constate que les querelles d'appareil, les problèmes d'égo empêchent ce regroupement. Tout cela étant dérisoire par rapport à la gravité de la situation. Il y a une nécessité absolue à faire travailler ensemble des personnalités telles que Jacques Myard, Eric Ciotti, Thierry Mariani, Philippe de Villiers, Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen. Les désaccords sont peu de choses par rapport à ce qu'ils ont en commun. Hélas, trop peu d'entre eux sont prêts à aller vers ce rassemblement. Et je le déplore tant nous en avons besoin. Toutes ces personnalités, que l'on pourrait ranger dans la catégorie de la droite patriotique, ont en commun de dire que la France qu'on aime est menacée.
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Robert Ménard : Mais si elle l'est vraiment, il faut faire taire les divergences et se mobiliser ensemble. C'est pour cela que j'appelle à un grand rendez-vous des droites à Béziers, du 27 au 29 mai prochain, pour construire un programme de salut public qui pourrait nous rassembler. Aujourd'hui, j'essaye seulement de rassembler un certain nombre de personnes et de dire à cette droite patriote, à cette droite des valeurs, à cette droite de la morale, à cette droite de la France, qu'il faut absolument se regrouper pour l'emporter. On ne peut pas dire '2017, c'est perdu, nous verrons en 2022'. Les Français ne peuvent ni le comprendre, ni l'admettre, conclut Robert Ménard (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).

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Michel Garroté, 14 mars 2016
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http://www.atlantico.fr/decryptage/robert-menard-on-ne-peut-pas-dire-2017-c-est-perdu-pour-droite-patriote-celle-valeurs-et-morale-verrons-en-2022-interview-2623635.html
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Contrairement à Sarkozy, Marion n’a pas besoin d’être droitisée

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Contrairement à Nicolas Sarkozy, Marion Maréchal-Le Pen n’a pas besoin d’être droitisée. C'est ainsi que Marion Maréchal-Le Pen explique, avec humour, qu'elle n'a pas besoin des conseils de Patrick Buisson (extraits adaptés d'un article du Parisien qui lui est consacré ; voir lien vers source en bas de page) : La benjamine de l’Assemblée continue d’élargir ses réseaux au sein de la frange de la droite séduite par son positionnement national-conservateur. Pendant la campagne des régionales, celle qui a fondé sa doctrine sur les lectures d’Ernest Renan, Maurice Barrès et Jacques Bainville, a même discrètement rencontré deux figures de la droite conservatrice catholique : Philippe de Villiers et Patrick Buisson.
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"Dans la jeune génération, la seule qui pourrait fédérer une partie du FN et une partie de la droite, c’est elle", confie Villiers, qui lui a offert un exemplaire dédicacé de son best-seller. Quant à Buisson, ex-conseiller de Sarkozy à l’Elysée, l’entrevue a eu lieu de manière plus improvisée, à la sortie d’une émission. "Il l’a reçue dans son bureau de la chaîne Histoire. Et le contact est très bien passé", raconte une connaissance commune. De quoi ont-ils parlé ? "Je n’ai pas besoin des conseils de M. Buisson", répond, tranchante, Marion Maréchal-Le Pen. "Car, contrairement à M. Sarkozy, je n’ai pas besoin d’être droitisée". Elle s'agace quand on l’interroge sur ses ambitions présidentielles et la possibilité d’une rivalité, un jour, avec sa tante.
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"C’est de la politique-fiction", renvoie systématiquement la jeune femme, qui n’a jusqu’à présent jamais fait défaut à Marine Le Pen. "Marion, c’est comme ma fille", dit d’ailleurs d’elle la présidente du FN. Mais l’histoire sera-t-elle la même après l’élection suprême de 2017 ? "Si Marine est battue, ça va remuer dans les brancards. La seule qui pourra maintenir la baraque en état et assurer une nouvelle donne politique avec un courant national-conservateur, c’est Marion, analyse un stratège du parti. Elle n’aura même pas le choix. Elle devra faire face à ses responsabilités".
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Au 'Carré', siège du FN à Nanterre, on rit à l’idée d’un tel scénario. Et pourtant, "Si Marine perd à nouveau en 2017, je ne vois pas comment elle pourra encore prolonger le désir jusqu’en 2022 auprès de nos électeurs. On n’est plus à l’époque de Georges Marchais et du candidat à vie", reconnaît un permanent (fin des extraits adaptés d'un article du Parisien qui lui est consacré ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté
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http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/ce-qu-elle-a-derriere-la-tete-29-02-2016-5584885.php
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« Detail », « Holocauste », « islam »… Le futur sulfureux livre de Jean-Marie Le Pen

Jean-Marie Le Pen prépare un ouvrage qui pourrait sortir dès 2016, révèle ce dimanche l'émission de Canal+ Le Supplément. Dans un abécédaire politique, le fondateur du Front national commentera des termes comme "Algérie", "Israël" et "étranger".

Un ouvrage pour remettre une couche sur les sujets qui fâchent? Jean-Marie Le Pen, président d'honneur déchu du Front national, prépare un livre qui pourrait sortir courant 2016, révèle ce dimanche l'émission Le Supplément, diffusé sur Canal+. "Un travail d'édition qu'on m'a demandé", précise à la chaîne le député européen.

L'ouvrage en question est un abécédaire politique, pour l'instant baptisé 24 convictions. Jean-Marie Le Pen y délivre ses analyses sur des thèmes chers à l'extrême droite: "A comme Algérie, Arabe, Afriques", énumère le menhir. "B comme bicamérisme, bible ou bibliothèque. C comme combat, chômage et Chirac".

Les chambres à gaz, point de départ de la guérilla avec sa fille 

Selon un document de travail révélé par Canal+, Jean-Marie Le Pen revient aussi sur les termes "Holocauste et "détail". En avril 2015, le leader du FN avait réaffirmé sur BFMTV - il avait déjà tenu des propos similaires en 1987 - que les chambres à gaz étaient un "détail" de la Seconde Guerre mondiale, ce qui avait entraîné son exclusion du Front national et une guérilla judiciaire avec Marine Le Pen.

Avec ce livre, Jean-Marie Le Pen pose une nouvelle pierre dans le jardin de sa fille, qui a oeuvré pour son exclusion du FN. Dans une lettre ouverte publié mardi, l'eurodéputé la menace d'organiser ses soutiens en dehors du parti d'extrême droite, s'il n'obtient pas sa réintégration au sein du mouvement.

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Après les menaces de Daech, le FN demande la protection de l’État

Dans le dernier numéro de son magazine de propagande, l'État islamique a désigné le rassemblement du 1er mai du FN comme cible "de premier choix".

Après l'école, le Front national est-il la nouvelle cible de Daech ? Dans son « magazine » de propagande terroriste, l'organisation a directement menacé le parti de Marine Le Pen. Ce dernier demande désormais la protection du ministère de l'Intérieur, notamment pour son traditionnel rassemblement du 1er mai.

Au milieu des discours de propagande et des attaques contre l'UOIF, l'Union des organisations islamiques de France, une photo. Titrée « Rassemblement d'idolâtres du FN. Des cibles de premier choix », elle figure dans le 8e numéro du magazineDar al-Islam. Une première, estime sur Twitter Romain Caillet, spécialiste du terrorisme, qui révèle la photo.

« Satisfait, Manuel Valls ? »

De quoi provoquer la colère des cadres du parti frontiste. Mais aussi de les doter d'une légitimité inespérée : « À travers le Front national, Daech s'en prend à la France », a réagi dimanche le vice-président du parti, Florian Philippot. Nicolas Bay, le secrétaire général, a, lui, interpellé Manuel Valls dans un tweet rappelant sans doute les violents échanges de début décembre. Au lendemain des attentats, pendant la campagne des régionales, le Premier ministre accusait en effet le parti de pouvoir conduire la France vers une guerre civile.

Invité sur RFI, Louis Aliot en a appelé à la protection du ministère de l'Intérieur et aussi au Premier ministre. « Manuel Valls ne fait pas grand-chose pour protéger nos rassemblements, ou même nos personnalités. Je rappelle qu'il y a beaucoup de gens protégés en France [...], et qu'il n'y en a pas beaucoup au FN. Alors qu'il est manifestement la cible de l'EI », a jugé le cadre du parti.

En attendant, de premiers échanges ont eu lieu entre le FN et les services concernés de la Place Beauvau. Citée par le Scan, une source proche de la direction du parti a déclaré que « des contacts très directs ont été établis avec le ministère pour évaluer la réalité et le degré de ces menaces ».

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