Billet d’humour

Nous recevons à l'instant un communiqué de presse de Bruxelles :

"La Commission européenne prend acte avec regret de l'élection de M. Ignazio Cassis au poste de Conseiller fédéral. Ce choix du Parlement suisse ne va pas contribuer à fluidifier les rapports entre Bruxelles et Berne, comme le relève M. Jean-Claude Juncker, président de la commission. La Suisse avait pourtant l'opportunité d'élire au gouvernement un véritable europhile, binational et favorable à l'immigration sans contrôle, ce qui fait de lui un condensé de la politique européenne. A sa place, le Parlement a choisi un Tessinois, représentant un canton hostile aux frontaliers italiens qui viennent pourtant sauver une économie atone et manquant de bras. Nul doute qu'avec pareil personnage au gouvernement, la politique suisse va se raidir face à la bonne volonté de Bruxelles qui souhaite simplement expliquer aux Helvètes que leurs décisions sont mauvaises et qu'ils devraient donc laisser le soin de décider de leur destin aux membres éclairés de la commission.

M. Juncker estime malgré le choix du jour que Pierre Maudet a sa place au Conseil fédéral et ne doute pas qu'il y sera élu dans un avenir proche, dès lors que les Suisses se seront rendus compte qu'ils ont besoin d'un homme d'une telle envergure et lui souhaite en attendant plein succès en vue des prochaines élections genevoises".

Yvan Perrin, 20.9.2017

Bruxelles: «l’Islam, c’est aussi notre histoire», une exposition sur l’héritage de l’Islam en Europe

Une exposition mettant en lumière l'héritage musulman en Europe a pris ses quartiers dans les anciens ateliers Vanderborght, rue de l'Écuyer à Bruxelles. "L'Islam, c'est aussi notre Histoire! ", conçue par le Musée de l'Europe et Tempora, à qui l'on doit notamment "Dieu(x), modes d'emploi", est accessible ce vendredi et jusqu'au 21 janvier. Les responsables de l'exposition semblaient soulagés jeudi à la veille de l'ouverture au grand public. Outre quelques difficultés logistiques, la programmation de l'exposition a été mise à mal.

"Nous l'avions programmée l'an dernier, juste après les attentats. Il nous a semblé alors qu'elle serait peut-être difficilement reçue en raison d'une blessure encore trop vivace", a expliqué Benoît Remiche, patron de Tempora. "Nous avons laissé passer du temps afin que l'exposition puisse être mieux accueillie."

Le contenu revient sur les traces laissées par la civilisation musulmane sur le sol européen en 13 siècles. Il ne s'agit pas d'une exposition sur la religion islamique, assurent ses concepteurs, même si la présence de l'islam en Europe est abordée.

Trois héritages sont présentés: l'arabe, l'ottoman et le colonial. Chacun de ces héritages s'appuie sur une installation scénographique représentative: une bibliothèque imaginaire pour l'héritage arabe, l'univers d'une tente dont le décor est signé Isabelle de Borchgrave pour l'ottoman, et l'évocation d'un quai portuaire pour l'héritage colonial.

Le premier étage des ateliers accueille un espace consacré à la période contemporaine. Par le regard d'artistes engagés, l'expo évoque les grands questionnements que soulève la coexistence des musulmans et des non musulmans en Europe aujourd'hui.

L'histoire de l'imbrication des civilisations européenne et islamique a été "tantôt violente et tantôt pacifique, mais toujours riche d'influences mutuelles", soulignent enfin les organisateurs.

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Fête musulmane de l’Aïd: Plus de 180 carcasses ont été retrouvées dans les rues bruxelloises.

Les musulmans ont célébré l’Aïd El-Kébir en sacrifiant un mouton. Alors qu’aucun abattoir n’était prévu en région bruxelloise, la zone de police Bruxelles-Ouest a saisi 23 moutons. Plus de 180 carcasses ont été retrouvées dans les rues bruxelloises.

L’Aïd El-Kébir s’est déroulé vendredi 1 er  septembre pour les musulmans de la région bruxelloise. Au lendemain de cette fête où un mouton est traditionnellement sacrifié par famille, certaines communes retrouvent des carcasses de moutons sur les trottoirs. Et ce malgré le fait que l’abattage à domicile soit interdit. La zone de police Bruxelles-Ouest a également sauvé la vie à plusieurs moutons.

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Nos remerciements à Victoria Valentini

 

Bruxelles : Un Somalien neutralisé après avoir attaqué deux militaires au couteau. Il aurait crié « Allah Akhbar »

Nous en parlions déjà ici.

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Un Somalien d'une trentaine d'années a été neutralisé vers 20h20 après avoir attaqué trois militaires à l'arme blanche boulevard Emile Jacqmain, dans le centre de Bruxelles. L'individu aurait crié "Allah Akbar" au moment de perpétrer son geste.

L'agresseur est décédé suite à la riposte des soldats confirme le parquet. Aucune information pour l'instant concernant son identité mais il ne serait pas connu des autorités. Deux militaires ont été légèrement blessés à la main et au visage. Ils ont été transportés à l’hôpital afin d'être soignés.

Sur les lieux des faits, un périmètre de sécurité a été instauré par la police. Le bourgmestre de Bruxelles ainsi que le parquet de Bruxelles et le parquet fédéral sont descendus sur les lieux. L'instruction du dossier a été confiée au parquet fédéral, ce qui appuie la thèse de l'acte terroriste.

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Bruxelles : Des militaires abattent un homme après une attaque au couteau. L’acte est considéré comme “terroriste”

Les militaires ont ouvert le feu sur un homme vers 20h 20, boulevard Émile Jacquemain, à Bruxelles, selon des sources policières et militaires.

L'homme serait décédé. Il venait d'agresser les militaires à l'aide d'un couteau, avant que ceux-ci ne ripostent. Deux d'entre eux ont été légèrement blessés. Selon nos informations, l'homme décédé n'est pas connu pour des faits de terrorisme.

Les policiers seraient présents en masse sur ce boulevard.

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Tentative d’attentat, la grand-place de Bruxelles et la gare centrale évacuées (VIDEO)

La grand-place de Bruxelles s'est vidée "en quelques secondes", rapporte un restaurateur. La Gare centrale a également été évacuée.

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Une explosion aurait été entendue et se serait produite "près des guichets de la Gare centrale". Cette même source affirme qu'il y a eu des tirs sur des militaires, selon une source à la DH.

 

 

Crisis Center Belgium annonce que la situation "est sous contrôle" dans un tweet.

 

Un individu portant une ceinture d'explosifs aurait été neutralisé et sérieusement blessé mais n'a pas été abattu.

 

La police ne confirme aucune information pour le moment.

Les lignes de métro 1 et 5 sont à l'arrêt sur ordre de police, annonce la STIB.

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Nos remerciements à Miss Phryne

Pas de nouveau milliard pour l’UE sans contrepartie!

Communiqué de l'UDC suisse :

Le Conseil fédéral discute actuellement d'une nouvelle contribution de plus d'un milliard de francs à l'UE. Il semble qu'une majorité du gouvernement soit prête à verser une fois de plus quelques centaines de millions de francs à des pays d'Europe de l'Est sans aucune contrepartie clairement définie de Bruxelles. En lieu et place de ces humiliants gestes d'obéissance anticipée, l'UDC invite le Conseil fédéral à défendre enfin fermement les intérêts de la Suisse.Le délai d'application de dix ans dudit "milliard pour la cohésion" versé à 10 pays UE du centre et de l'est est arrivé à échéance la semaine dernière. Dans le cadre de cette action, la Suisse a fait cadeau à l'Union européenne de plus d'un milliard de francs – de l'argent des contribuables helvétiques. Une forte proportion de ces fonds est allée à des projets plus que douteux. Par exemple, 140 000 francs ont été dépensés pour une étude vérifiant l'opportunité d'un service d'urgence par hélicoptère en Bulgarie. Un projet visant à "accroître l'efficacité du système de justice bulgare en matière de règlementations environnementales" a coûté 180 000 francs. Une enquête sur les espèces d'animaux menacés en Hongrie a absorbé 1 million de francs. 4 millions ont été accordés à un projet prétendant améliorer la sécurité routière en Pologne et 4,8 autres millions de francs pour encourager le tourisme dans les Carpates polonaises.

L'UDC a été le seul parti du Parlement à s'opposer en 2016 à ce qu'encore une fois plus d'un milliard de francs d'argent des contribuables suisses soient gaspillés dans des projets douteux et que la "contribution pour la cohésion" soit renouvelée. Un nouveau versement de 1040 millions de francs est effectivement prévu pour les années 2017 à 2020. On est en droit d'attendre du Conseil fédéral qu'il se serve au moins de cette contribution comme moyen de défendre les intérêts de la Suisse dans les négociations avec l'UE. Bruxelles ayant déjà réussi à dicter à la Suisse comment elle doit appliquer l'initiative contre l'immigration de masse – c'est-à-dire pas du tout! – et l'UE bloquant manifestement depuis des années les négociations sur plusieurs dossiers, la Suisse doit adopter une stratégie de négociation plus offensive. Cela implique notamment que l'on ne fasse pas simplement de généreux cadeaux à l'UE aux frais des contribuables suisses, mais que l'on obtienne au moins une contrepartie valable. L'UE exige du Conseil fédéral qu'il représente effectivement les intérêts du peuple suisse face à l'UE.

Belgique: Insultée et frappée à coups de pieds par un musulman car elle est chrétienne. “Sale chrétienne, pute.”

Le Peuple répercute rarement les faits divers. Mais celui-ci est significatif: dimanche dernier, dernier dimanche avant Pâques, c’est pour les chrétiens, la fête des rameaux: l’entrée du Christ à Jérusalem. Il est de tradition que l’on remette des rameaux aux fidèles à la sortie de l’église.

Ce dimanche des rameaux, à l’église de la Chapelle, très bel édifice en contrebas du Sablon à Bruxelles, Anna (57 ans) et son amie Magdalena (30 ans), deux polonaises qui travaillent à Bruxelles, sortent de la messe en polonais de 9.30 h, et se rendent à la gare du Midi toute proche pour prendre le bus et rentrer chez elles.

Il est 10 h. 45. Une fois passée la chapelle des Brigittines, elles sont dans le quartier arabe de Bruxelles et se font agresser par un homme, qui les injurie en arabe et en français, les traitant de « sales chrétiennes » et de « putes », parce que l’homme voyait les rameaux qu’elles avaient à la main. Magdalena se fait renverser et frapper à coups de pieds. On appelle la police, mais avant qu’elle n’arrive, l’homme s’enfuit.

Hématomes, douleurs mais pas trop sérieuses; Magdalena ne porte pas plainte et remercie les policiers. Les deux femmes s’empressent de marcher vers leur arrêt de bus, les yeux baissés. Elles ne passeront plus par là à l’avenir et feront un grand détour pour atteindre leur arrêt de bus.

(...)

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Un Syrien identifié comme l’artificier des attentats de Paris et Bruxelles: Par deux fois, il a pu entrer en Europe avec le flux de migrants!

Ahmad Alkhald est parvenu à fuir la France trois jours après l'attaque du 13 novembre à Paris. De Syrie, il est parvenu à organiser avec la cellule terroriste locale l'attentat de l'aéroport de Bruxelles, qui a eu lieu quelques mois plus tard.

Le quotidien belge La Libre Belgique a révélé, mardi 7 mars, l'identité de l'artificier en chef des attentats de Paris et de Bruxelles. Il s'agit d'Ahmad Alkhald, né le 1er janvier 1992 à Alep, en Syrie.

Les enquêteurs le connaissaient également sous plusieurs fausses identités, comme celle de Yassine Noure, né en 1993 à Bruxelles ou encore celle de Mohammed Nawar Mohammed Alqadhi, né en 1992 à Bagdad. Osama Krayem, également mis en examen dans le même dossier, a confirmé à la police belge qu'Ahmad Alkhald était bien la véritable identité du suspect. Arrivé en Europe lors de la vague migratoire récente, Ahmad Alkhald a rejoint la Syrie le 16 novembre 2015, à peine trois jours après l'attaque du Bataclan. Ses empreintes avaient été relevées sur la ceinture d'explosifs que portait Brahim Abdeslam, le terroriste qui s'était fait exploser devant le café Comptoir Voltaire, ainsi que sur celle de Salah Abdeslam.

Plus étonnant, Ahmad Alkhald est resté en contact avec les terroristes de Bruxelles depuis la Syrie, avant qu'ils ne passent à l'acte le 22 mars 2016. Il aurait ainsi prodigué d'importants conseils techniques à Najim Laachraoui, membre de la cellule terroriste responsable de l'attentat de l'aéroport bruxellois. Les enquêteurs ont retrouvé plusieurs conversations sur un ordinateur jeté aux ordures dans une rue du quartier de Schaerbeek, dans la capitale belge, le jour même des attaques. Elles révéleraient notamment des échanges entre les deux artificiers et Abou Ahmad, émir de l'Etat islamique.

A l'heure actuelle, on ignore où se trouve Ahmad Alkhald, même si la probabilité est forte qu'il soit toujours en Syrie, en zone contrôlée par l'Etat islamique.

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Nos remerciements à Monsieur Scheller

Rappel: Pour le commissaire européen Avramopoulos: «L’Europe va avoir besoin de 6 millions d’immigrés et les attentats islamistes ont été commis par des Européens.»

Soupçonnée d’alimenter l’islamisme en Belgique, l’Arabie saoudite dénonce «des préjugés»

Alors qu'une commission du Parlement belge doit entendre les responsables d'un centre islamique lié à Riyad au sujet de son éventuelle implication dans la radicalisation de musulmans, l'Arabie saoudite assure n'avoir rien à avoir avec le djihadisme.

«Des préjugés qui ne reflètent pas la réalité». L'Arabie saoudite a réagi en ces termes, le 11 février, aux soupçons fréquemment soulevés par la presse sur son soutien à des mouvements islamistes européens en mesure d'encourager des vocations djihadistes. La déclaration, tirée d'un communiquérendu public le 11 février, survient deux jours avant l'audition de responsables de la grande mosquée de Bruxelles par la commission d'enquête de la Chambre des Représentants, au sujet des attentats de Bruxelles du 22 mars 2016.

Cette audition a pour but de faire la lumière sur les propos de l'administrateur général de la Sûreté de l'Etat, Jaak Raes, qui avait affirmé que le Centre islamique et culturel de Belgique (associé à la grande mosquée de Bruxelles) investissait massivement dans la promotion du salafisme dans le pays. Or, ce centre est en grande partie financé par l'Arabie saoudite, via la Ligue islamique mondiale.

«[Riyad] condamne sous toutes ses formes le terrorisme, ses partisans et ceux qui le justifient [et] combat depuis des années la radicalisation, l’extrémisme et le terrorisme», a martelé la représentation de l'Arabie saoudite auprès de l'Union européenne (UE), dans son communiqué, avant d'ajouter : «Les faits démontrent qu’en aucun cas le Royaume ne finance ni ne soutient aucune institution radicale en Belgique ou dans tout autre pays.» En Belgique, précise même le communiqué, la monarchie arabe est «pionnière en matière de déradicalisation», abordant le problème du terrorisme à sa racine.

 

 

Les autorités belges s'inquiètent de la montée en puissance du wahhabisme

C'est une vision bien moins innocente de l'influence saoudienne en Belgique qu'exprimait un rapport officiel de Bruxelles ayant fuité dans la presse le 8 février. Dans ce document, rédigé par l'OCAM (Organe de coordination pour l'analyse de la menace), l'organisme public s'inquiétait de la propagation du wahhabisme en Belgique.

Il était particulièrement question du basculement de nombreuses mosquées, centres islamiques et librairies musulmanes sous le contrôle d'imams ou organisations liés à Riyad, qui véhiculeraient des idées incompatibles avec les valeurs démocratiques. Bien que les autorités belges ne l'affirment pas, il y a fort à parier que la progression de cette vision rigoriste de l'islam soulève des craintes publiques en matière de lutte contre le terrorisme.

Le double attentat-suicide qui a frappé l'aéroport et le métro de Bruxelles, en mars 2016, avait été revendiqué par l'organisation djihadiste Etat islamique. Par ailleurs, de nombreux suspects de l'attaque meurtrière de Paris de novembre 2015 proviennent ou sont passés par le quartier bruxellois de Molenbeek.

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Attentats de Bruxelles : les terroristes s’informaient sur les centrales nucléaires via l’émission “C’est pas sorcier”

Les révélations sont aussi surprenantes que glaçantes concernant les attentats perpétrés à Bruxelles le 22 mars 2016. Les services de renseignement belges ont fouillé l'ordinateur portable du commando qui a fait 32 morts. L'exploitation de cet ordinateur a mis en évidence que les kamikazes avaient exploré le web pour apprendre les techniques de surveillance et de contre-surveillance, les sports de combat ou encore la fabrication de faux documents, rapporte LCI. Des mots-clés tels que "bombe à fragmentation", "une histoire du plutonium" ou encore "bombes humaines" ont également été tapés par les terroristes sur des moteurs de recherche.

Les renseignements ont constaté que le commando avait enregistré sur l'ordinateur trois émissions de C'est pas sorcier, l'ancien magazine de vulgarisation scientifique diffusé sur France 3.

Les épisodes en question concernaient les usines à risques, les centrales et les alertes nucléaires.

Aussi, après avoir fouillé intégralement ce support informatique, les services du renseignement belges ont trouvé la trace d'une "potentielle cellule terroriste présente en France". Une cellule qui, à ce jour, n'a toujours pas été identifiée.

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Attentats de Paris et Bruxelles: Les jihadistes projetaient de kidnapper des VIP

(...)

Les trois membres du commando, qui vivent alors dans la clandestinité dans la capitale belge, proposent divers plans d'actions terroristes, dont celui de kidnapper des personnalités, «une ou deux têtes», pour demander en échange la libération de «frères et de soeurs» actuellement en prison, selon les deux chaînes, qui indiquent avoir eu accès à des documents de l'enquête.

Najim Laachraoui cite des noms de personnes qu'il aimerait faire libérer, comme Medhi Nemmouche, l'auteur présumé de l'attentat au Musée Juif de Bruxelles qui avait fait 4 morts en mai 2014, et Mohamed Bakkali, le logisticien présumé des attentats du 13 Novembre 2015 à Paris. Contacté par l'AFP, le parquet fédéral belge n'a pas souhaité commenter ces informations.

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Aux racines de l’islam radical bruxellois

L’historienne Monique Renaerts et le policier fédéral Frédéric Somville témoignent à la commission attentats.

L’islam radical bruxellois a été influencé par trois groupes : le mouvement pakistanais du Tabligh, la mouvance syrienne des Frères musulmans et le wahhabisme saoudien. Ces groupes ont favorisé un repli identitaire en s’appuyant sur un discours de victimisation, ont indiqué lundi deux experts qui s’exprimaient devant la commission d’enquête parlementaire sur les attentats.

"L’islam en région bruxelloise, c’est trois mouvements qui l’ont créé : le Tabligh dans les années 70, les Frères [musulmans] dans les années 80 et le wahhabisme à travers la grande mosquée du Cinquantenaire", a expliqué Frédéric Somville, un policier fédéral spécialiste de l’islam, coordinateur de la task force Radicalisme de la Région bruxelloise jusqu’à l’an dernier.

Une rare connexion en Belgique

Le premier indice remonte à 1958 quand des étudiants ou réfugiés syriens ont formé une cellule de Frères musulmans avec des réfugiés d’origine albanaise, a précisé Monique Renaerts, islamologue et historienne. L’influence saoudienne s’y est ajoutée à partir des années 70 de telle façon que la Belgique est devenue "le seul pays où il y a une connexion entre le wahhabisme et les Frères musulmans".

Ces groupes n’ont pas cessé de vouloir prendre le contrôle des mosquées par des "OPA" sur les conseils d’administration. Des collectes étaient faites pour le Front islamique du salut (FIS) algérien, la Bosnie ou l’Afghanistan. "C’était difficile pour les responsables de mettre les gens à la porte, se souvient Monique Renaerts. Fin des années 80, toute une génération de jeunes a été mise sur pied. Ces mouvements n’avaient rien de djihadistes. Mais ils ont créé un sentiment de victimisation qui a poussé certains jeunes au djihadisme."

Aujourd’hui, les mosquées ne sont plus un lieu d’embrigadement "car elles savent qu’elles sont surveillées", dit-elle. Mais comment la Sûreté peut-elle contrôler ce qui se dit dans les 170 mosquées bruxelloises ?, s’est interrogé Frédéric Somville.

Sur la "déradicalisation", l’un et l’autre estiment que c’est à l’école, dès le plus jeune âge, que les enfants doivent apprendre qu’ils ne vivent pas dans un monde binaire, entre licite et illicite, croyants et incroyants. Les assistants sociaux peuvent être utiles, mais le problème est que beaucoup croient par leur formation que le djihadisme dépend de facteurs sociaux et économiques, et non religieux, estime Mme Renaerts.

Et puis il y a la question des moyens à la police. "Depuis les attentats, le judiciaire passe avant la prévention. Des agents des zones de police locales ne vont plus dans les manifestations, dans les rassemblements, mais s’occupent du volet judiciaire", a ajouté l’officier de police.

"Avez-vous été surpris par les attentats ?", leur a demandé Meryame Kitir (SP.A). "Non, a répondu l’historienne. Je me demandais pourquoi ces attentats n’étaient pas intervenus plus tôt". "Oui, a rétorqué le policier fédéral. La plupart de ces groupes extrémistes trouvaient la Belgique extrêmement accueillante". Ce fut leur seul point de désaccord.

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Plusieurs perquisitions menées à Molenbeek dans le cadre d’un dossier de terrorisme ce samedi soir

Plusieurs perquisitions ont été menées à Molenbeek ce samedi soir dans le cadre d'un dossier de terrorisme géré par le parquet de Bruxelles. Le périmètre de sécurité s'est étendu sur les rues Delaunoy, Saint-Martin, Ransfort et Evariste Pierron. Plusieurs personnes auraient été emmenées par la police, selon nos informations.

Plusieurs habitants inquiets de Molenbeek nous ont contactés via le bouton orange Alertez-nous: "Intervention de police à Molenbeek, la zone est encerclée", nous a écrit un témoin.

La police locale a confirmé avoir établi un périmètre de sécurité samedi soir. L'intervention a cependant été menée par la police fédérale. "Il s'agit de perquisitions menées dans le cadre d'un dossier judiciaire géré par le parquet de Bruxelles", nous a indiqué le porte-parole de la police fédérale, contacté par David Fourmanois.

Le parquet de Bruxelles a précisé qu'il s'agissait d'un dossier de terrorisme. "Plusieurs perquisitions sont menées dans le cadre d'un dossier de terrorisme qui n'a pas encore été fédéralisé (ndlr: le parquet fédéral est compétent en matière de terrorisme)", a expliqué le porte-parole, interrogé par Céline Praile. Cela pourrait signifier qu'il s'agit d'un cas isolé, et non d'un groupe terroriste organisé.

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Bruxelles: Manifestation contre la remise du doctorat d’honneur à Angela Merkel, récompensée pour “son humanité dans la gestion de la crise des réfugiés”

Une centaine de militants d'extrême droite ont manifesté jeudi après-midi, à l'entrée du bâtiment the Egg à Anderlecht, pour protester contre la remise du titre de Docteur honoris causa des universités de Louvain (KU Leuven) et de Gand (UGent) à la chancelière allemande Angela Merkel. Il n'y a pas eu d'incident.

Cette action de protestation a rassemblé des militants du parti Vlaams Belang, du groupe nationaliste flamand Voorpost et du mouvement francophone Nation. A l'entrée des différents invités, les manifestants ont lancé des petits papiers sur lesquels étaient écrit en néerlandais "Merkel doit partir!". Ils ont largement hué la chancelière à son arrivée peu avant 15h30. Le rassemblement s'est ensuite disloqué sous les cris "Merkel Raus" (Merkel dehors).

Leur opposition à la remise de ce titre honorifique tient du fait qu'il récompense, entre autres, son audace et son humanité dans la gestion de la crise des réfugiés. "Angela Merkel a ouvert les portes de l'Europe à des millions de réfugiés et de migrants et, maintenant que l'Europe est en feu, on remet un titre honorifique à la pyromane", estime Tom Van Grieken, président du Vlaams Belang.

Hervé Van Laethem, président du mouvement Nation, ajoute que "les manifestants trouvent inadmissible que les autorités universitaires donnent une récompense honorifique à quelqu'un qui, selon nous, est responsable indirectement d'une partie des morts dans les attentats en Europe. Une des raisons qui a permis aux terroristes d'entrer en Europe est l'ouverture des frontières aux flux migratoires."

Source via le Facebook du PNS

Les policiers bruxellois vont apprendre les bases de l’islam: le but est d’éviter les conflits avec les musulmans

Les policiers bruxellois vont recevoir une formation sur l’islam à l’Ecole Régionale et Intercommunale de Police. L’intitulé de la formation est « Gestion des conflits ou comment éviter des difficultés dans les interventions avec des musulmans ».

À partir du mois de février, les policiers bruxellois vont suivre une formation sur l’islam à l’ERIP (Ecole Régionale et Intercommunale de Police). Il s’agit d’une formation de huit heures.

Source via 

Immigration de masse: Pour Bruxelles, «la solution light va encore trop loin»!

La Suisse doit limiter l'immigration en exploitant mieux sa main d'oeuvre résidente. Au besoin, le Conseil fédéral pourra aussi prendre des mesures correctives enfreignant la libre circulation, mais seulement avec l'aval de Bruxelles. C'est la «solution light» qu'a approuvé le National lors de la dernière session d'automne pour appliquer l'initiative contre l'immigration de masse votée le 9 février 2014. Une solution qui vient d'être examinée à Bruxelles.

Verdict des juristes de l'UE: elle va trop loin, selon un rapport confidentiel qu'a pu lire la télévision alémanique SRF.

Le choix de la préférence nationale proposé par la Suisse contredit en divers points l'accord sur la libre circulation avec l'UE, est-il écrit dans ce document. Le texte mentionne encore une liste de points que font que la mise en oeuvre de l'initiative viole les accords existants.

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Attentats de Paris et de Bruxelles : au moins cinq des terroristes touchaient des aides sociales

Selon une enquête du « Wall Street journal », Salah Abdeslam, qui n’avait en théorie pas droit au chômage car il gérait un bar, avait reçu 19.000 euros d’aides sociales.

Les terroristes de Paris et Bruxelles ont-ils financé en partie leur attaque grâce à l’argent des aides sociales ? Selon des enquêteurs belges spécialistes des questions financières, au moins cinq auteurs présumés des attentats de Paris et de Bruxelles vivaient en tout cas en partie de diverses allocations, révèle jeudi le quotidien américain The Wall Street Journal (WSJ).

19.000 euros. Parmi eux, figure Salah Abdselam, le dernier auteur présumé toujours en vie des attentats du 13-Novembre. En théorie, il n’avait pas droit au chômage car il gérait un bar, mais dans les faits, l’État belge lui a versé presque 19.000 euros en deux ans jusqu’au mois d’octobre 2015, trois semaines avant les attaques qui ont frappé Paris et Saint-Denis.

Khalid E., qui a déclenché sa bombe dans le métro de Bruxelles, a touché pendant deux ans des allocations chômage. Les versements se sont arrêtés trois mois avant qu’il ne passe à l’acte.

Selon le WSJ, réclamer des allocations sociales est d’ailleurs l’un des conseils donné par le groupe État islamique (EI) pour obtenir « de l’argent facile ».

Europe 1