Immigration : les Européens doivent se réveiller et agir

Par Yann Vallerie de Riposte Laïque

.

Pas une journée ne se passe sans que les côtes de la Méditerranée ne soient submergées dans leur versant européen par des hordes d’africains, qui ont fait de l’Europe leur nouvelle cible de guerre. Car quelles que soient les raisons – humanitaires, économiques, ou guerrières selon les plans de l’Etat Islamique – de leurs assauts répétés, et bien que derrière chaque africain tentant de rejoindre l’Europe se trouve une histoire, un passé, une aventure personnelle, il s’agit d’une guerre menée, collectivement, à l’Europe, à notre civilisation.

Face à cette nouvelle marée noire, sans précédent dans l’histoire et qui fût en son temps prédite par Jean Raspail dans « le camp des saints », politiques et médias cherchent à nouveau à faire pleurer les familles d’Europe, à les culpabiliser et à les responsabiliser au « devoir d’accueil » au nom de l’humanité dont toute l’Europe devrait faire part. Ces journalistes, ces responsables politiques, agissent ainsi en criminels, car pour chaque bateau qu’ils laissent rentrer sur notre sol, notre terre d’Europe, c’est une graine de la guerre civile à venir qu’ils sèment .

Comment en effet tolérer plus longtemps que des centaines de milliers, et pourquoi pas des millions d’africains arrivent chez nous, bénéficient de droits automatiques, sans consultation des populations censées les accueillir ?

Comment accepter un réfugié, un immigré de plus – à l’heure où les pays d’Europe subissent, surtout à l’Ouest, de profonds changements ethniques et identitaires ?

Comment ne pas se révolter en sachant pertinemment que parmi ces réfugiés, ces futurs demandeurs d’asiles, et ces futurs détenteurs de papiers européens en puissance, se cachent des individus qui porteront le Djihad et la guerre sainte sur notre sol ?

Comment se résigner à voir une Europe ne devenir qu’un agrégat de civilisations et d’ethnies n’ayant rien en commun ?

Il est maintenant de notre devoir à tous – politiciens en tête – de se lever et de dire non à cette politique d’immigration folle. Il faut détourner les bateaux et les renvoyer à leurs expéditeurs. Qu’importe leur sort, cela ne nous regarde pas, nous , peuples d’Europe. Il faut également songer à bombarder, une bonne fois pour toutes, les bases de ceux qui se servent de l’immigration comme d’un chantage fait à nos patries. Voilà qui rachèterait au moins en partie les guerres absurdes dont nous payons les conséquences aujourd’hui, menées en Libye notamment. Il faut enfin laisser les Africains construire leur continent comme ils le souhaitent, et leur dire une bonne fois pour toute la vérité, comme le réclame Bernard Lugan.

Face à la marée noire d’Afrique, les côtes d’Europe doivent se garnir de milliers d’Européens debout afin de préserver leur continent et leur civilisation.

Il s’agit d’accomplir notre devoir, et de prendre nos responsabilités face à l’histoire.

Yann Vallerie

Source

Folie nataliste africaine et folie religieuse musulmane : la vraie menace contre l’Europe

Depuis cinquante ans, dénoncer la surpopulation de la planète est un tabou absolu.

À chaque nouveau milliard d’humains sur notre pauvre planète, Le Monde célèbre l’heureux événement. Pour les 9 milliards, la dernière page présentait un montage de deux ou trois cents photos célébrant la diversité de cette effarante multitude. Une voix courageuse s’est-elle élevée pour crier : « Est-ce bien raisonnable ? » Aucune.

Suite sur Bd Voltaire

 

Immigration illégale : une plainte contre l’Europe en projet

Face aux naufrages de clandestins en Méditerranée, le représentant de la diaspora sénégalaise au sein du parti Pds (parti sénégalais d’inspiration libérale) projette de porter plainte contre l’Europe pour «non assistance à personne en danger »

En plus de déferler sur les côtes européennes, les migrants tiennent l’Europe pour responsable de leur malheur. Un politicien sénégalais qui a bien retenu le principe de culpabilité automatique des européens dans tous les drames qui affectent la planète, seriné par les bonnes âmes de service, envisage de porter plainte contre l’Europe. Motif ? au lieu de reconduire l’opération italienne Mare Nostrum, destinée au sauvetage des clandestins traversant la Méditerranée du sud au nord, l’Union Européenne a lancé puis récemment renforcée l’opération Triton, officiellement axée sur la surveillance des côtes européennes.

Pour Papa Saer Guèye (c’est le Monsieur en question) et autres « Sénégalais de l’extérieur » membres du Pds, les dirigeants africains doivent attaquer en justice l’Europe pour non-assistance à personne en danger.

Moi, je ne peux pas accepter qu’un criminel ait droit à la vie et que les embarcations du Frontex regardent nos compatriotes mourir par milliers et dire à ces agents que vous n’avez pas le mandat de les sauver, ni de les rechercher. C’est une non assistance à personne en danger.
L’Occident continue de dérouler son option « Tout sécuritaire », notamment avec la surveillance des frontières

estime Papa Saer Guèye. Nous aimerions qu’il aie raison sur le volet sécuritaire, mais vu la faiblesse des moyens de Frontex (officiellement, Triton déploie à date 7 navires, 2 avions et 1 hélicoptère), il nous semble difficile d’abonder dans ce sens et d’estimer que l’Europe fait tout pour stopper l’immigration illégale. Par ailleurs, les marines européennes effectuent chaque jour de nombreux sauvetages,sans pouvoir éviter tous les drames, comme celui du 19 avril dernier qui a fait 800 victimes… au large de la Libye et non des côtes européennes, faut-il le rappeler. Mais ne doutons pas que son projet de procès international contre l’Europe mené par des dirigeants africains trouvera chez nous un écho favorable auprès de la caste politico-médiatique qui en demande qu’à battre sa coulpe.

 

Source Novopress.info

En un demi-siècle, l’Afrique a dilapidé son héritage colonial

Par Jacques Guillemain

Nous assistons à un effondrement de l’Afrique et du Moyen Orient, lesquels retournent à leurs démons ancestraux. C’est le retour de la barbarie et des atrocités en tout genre. La chute des despotes arabes, qui n’étaient pas des saints certes, mais qui avaient l’immense mérite d’être un rempart contre les islamistes, a conduit l’ensemble du Moyen Orient au chaos absolu, avec persécution des chrétiens, des minorités et des femmes qui ont perdu toute liberté. C’est un bond en arrière de mille ans auquel nous assistons. La sauvagerie des islamistes n’a plus de limite, allant même jusqu’à détruire les joyaux du patrimoine culturel mondial.

Quant à l’Afrique, elle a dilapidé en un demi siècle l’héritage colonial, sombrant dans les guerres ethniques, la corruption et l’insécurité généralisées. Rappelons qu’en 1960 les pays africains avaient un niveau de vie supérieur à toute l’Asie, Japon excepté. Aujourd’hui, la Corée du Sud ou Taïwan ont un niveau de vie trente fois supérieur à celui de la Côte d’Ivoire ou du Kenya. Selon une étude de l’organisation humanitaire Oxfam, les guerres en Afrique ont englouti la totalité des aides internationales. Depuis l’indépendance ce sont plus de cent conflits armés qui ont ensanglanté le continent. Toujours selon l’Oxfam, l’Afrique perd 18 milliards de dollars par an dans ces conflits multiples. Le naufrage est quasi général. En Somalie et en Centrafrique il n’y a plus d’Etat. Au Zimbabwe, jadis grenier à blé du continent, l’indétrônable despote Mugabe a affamé son peuple en chassant les 4000 fermiers blancs et en redistribuant leurs terres à des incapables de son clan qui les ont laissées en friche. Une thèse de doctorat ne suffirait pas pour énumérer les turpitudes de certains dirigeants africains qui ont saigné leur peuple et rempli leurs comptes en Suisse. Malgré son pétrole et ses immenses ressources géologiques, l’Afrique s’appauvrit tout en ayant reçu la plus grande partie de l’aide mondiale aux pays pauvres. Aider l’Afrique, c’est donc mission impossible. Avec son milliard d’habitants, celle ci produit la moitié du PIB français, c’est tout dire. L’essentiel provenant du pétrole et des matières premières qui profitent à une minorité. Sur le plus riche continent de la planète au plan géologique, un habitant vit avec 4 dollars par jour en moyenne.

Par conséquent, les obsédés de la repentance qui font l’éternel procès de la colonisation seraient bien avisés de faire aussi le bilan d’un demi siècle d’indépendance. J’ajoute, au cas où ces donneurs de leçon l’ignoreraient, qu’en arrivant en Afrique nous avons trouvé l’esclavage, le cannibalisme, les sacrifices humains, les guerres tribales, les famines et les épidémies. Et je note que si la traite atlantique fut un crime contre l’humanité que la France a officiellement reconnu en 2005, la traite inter africaine et la traite arabo-islamique n’ont jamais suscité la moindre émotion chez nos bonnes âmes de la bien-pensance, bien qu’elles aient fait tout autant de victimes et que l’esclavage perdure de nos jours dans certaines contrées. Repentance à sens unique comme toujours, puisque les Occidentaux ont le monopole du mal comme chacun sait. Mais c’est pourtant chez les abominables racistes et esclavagistes que nous sommes, que déferlent des dizaines de milliers de déshérités venus d’Afrique et du Moyen Orient.

Cette nouvelle immigration de masse qui laisse l’Europe complètement désemparée, illustre à merveille l’irresponsabilité des dirigeants européens qui ont imaginé l’espace Schengen et ses frontières passoire. Il est grand temps que la France récupère la maîtrise de ses frontières et repense sa politique d’immigration, loin des délires bruxellois qui nous mènent à la catastrophe en accueillant toute la misère du monde. Il y a bien longtemps que l’immigration n’est plus une chance pour la France. En quoi un pauvre sans aucune qualification, souvent illettré, serait un atout pour une économie moderne et performante ? N’en déplaise aux tiers-mondistes, il y a bien longtemps que les emplois non qualifiés sont occupés par les précédentes vagues d’immigration. Les Français le savent, et si les autorités durcissent encore la législation pour interdire tout débat sur ce sujet tabou, au mépris le plus total de la liberté d’expression, c’est tout simplement parce qu’elles ont perdu le contrôle de la situation. Il faudra bientôt consulter son avocat avant de débattre sur l’immigration, de son incidence sur le terrorisme, l’insécurité ou le chômage, mais aucune loi ne pourra empêcher les citoyens d’exprimer leur sentiment dans les urnes….

Et une loi ça peut s’abroger afin de rendre la parole au peuple !

Jacques Guillemain

Article paru simultanément sur Riposte Laïque

Une écrivaine africaine: «[Acceptez-nous] ou bien déménagez d’Europe parce que j’ai l’intention de rester». Vidéo, à voir!

« Vous ne resterez pas comme des poissons rouges dans la forteresse européenne.[...] L’Europe ne sera plus jamais épargnée ! » Fatou Diome

592371

Fatou Diome était l’invitée de « Ce soir (ou jamais)! »… (extrait)

via Fdesouche.com

NDLR. Si vous ne pouvez ouvrir la vidéo allez sur Google, tapez Fatou Diome et l'émission

" Ce soir ou jamais..." et vous y êtes.

 

Pourquoi l’Afrique ne se développe pas

marcus-boni-teigaPar Marcus Boni  Teiga

Ancien directeur de l'hebdomadaire Le Bénin Aujourd'hui, Marcus Boni Teiga a été grand reporter à La Gazette du Golfe à Cotonou et travaille actuellement en freelance. Il a publié de nombreux ouvrages. Il est co-auteur du blog Echos du Bénin sur Slate Afrique.

.

Le continent n'exploite pas ses nombreuses richesses et n'a pas su tirer les leçons des modèles sociopolitiques expérimentés à travers le monde.

C’est une lapalissade de dire que l’Afrique est un continent riche, tant elle regorge de ressources naturelles. Même ci celles-ci ne sont pas inépuisables, l’Afrique est encore riche de ses terres en grande partie cultivables et de ses ressources humaines. Et pourtant, elle peine à se développer —c’est le moins que l’on puisse dire.

Au lieu de tirer leçon des succès et des échecs des modèles de développement qui ont été expérimentés de par le monde, elle continue à s’engluer dans ses politiques stériles. Plusieurs facteurs essentiels sont la cause de cette situation.

La faillite des politiques

Depuis la fin de la colonisation, presque tous les pays africains ont été dirigés par une élite sans vision politique à moyen ou long terme. Cette élite, qui s’est substituée aux anciens colonisateurs, a été incapable d’ambition et s’est davantage préoccupée d’elle-même que des peuples dont elle prétend défendre les intérêts. Résultat: le système colonial a été purement et simplement perpétué sous une autre forme dans les domaines politique, économique et culturel au fil des années. A cela, il faut ajouter l’insécurité de l’environnement économique qui ne favorise pas les investissements, et le règne de l’informel.

L’indépendance est donc devenue une véritable dépendance vis-à-vis des puissances étrangères, en particulier des anciennes puissances coloniales. Faute de réflexions endogènes ou prospectives et de volonté politique en vue d’amorcer un changement par une synergie d’actions, les politiques actuelles sont une navigation à vue. Les Etats sont gérés à la petite semaine par les dirigeants, juste le temps d’accomplir les hautes charges qui sont les leurs.

Le marché de consommateurs

Il n’y a pas meilleur marché de consommation que l’Afrique. C’est ce que nous appelons, avec un certain humour, dans nombre de pays africains les «receveurs universels». Comment peut-on se développer quand on consomme tout ce qui vient de l’extérieur sans distinction et qu’on ne produit rien, ou pas grand-chose?

Le comble, c’est que beaucoup d’Africains ont le complexe suranné de la préférence étrangère. Même quand ce qui est produit localement est de bien meilleure qualité que ce qui est importé. L’extraversion est non seulement un phénomène économique, mais aussi culturel. Et cette tendance doit être inversée par la création et la recherche de qualité, afin que les produits africains puissent être concurrentiels à l’échelle internationale.

L’Afrique ne doit pas être uniquement un marché de consommateurs —bien au contraire, elle a tout intérêt à se lancer dans la production tous azimuts. En effet, les Africains doivent encore prouver, comme qui dirait, qu’ils ne savent pas jouer que du banjo.

La négligence de l’agriculture

L’agriculture a toujours été reléguée au dernier rang des activités humaines en Afrique. Le paysan est considéré comme un citoyen de seconde zone. C’est le moins que rien. La plupart des Africains veulent être des commis de l’Etat. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, tous les pays africains font de l’agriculture la base de leur développement. Mais ils ne font rien pourtant pour développer cette agriculture. Et ce n’est qu’un euphémisme.

Il faut bien le dire, depuis l’époque de la pierre, l’Afrique n’a remplacé l’outil agricole que par le fer. Rien de plus. Ce n’est pas avec la houe et la daba que l’Afrique peut se rendre autosuffisante alimentairement avant de parler de développer son agriculture à des fins de commercialisation ou de transformation. Comme les résultats d’investissements dans ce secteur ne s’obtiennent qu’à moyen ou long terme, cela intéresse peu les investisseurs étrangers et les Etats eux-mêmes.

Pourtant, cela concerne la presque totalité de la population du continent. Avec une démographie galopante et un dérèglement climatique qui s’accentue d’année en année, les moyens agricoles traditionnels ne peuvent plus nourrir les nombreuses bouches du continent tant qu’ils n’évolueront pas. Et un homme qui a faim est un homme qui ne pense pas, et par conséquent ne se donne pas les moyens de son développement.

L’inadéquation du système éducatif

Plus de cinquante après les indépendances de la plupart des pays d’Afrique, le système éducatif ne s’est toujours pas adapté aux réalités du monde actuel et à l’évolution des sociétés africaines. L’enseignement élémentaire reste encore un luxe pour la majorité. Et l’enseignement supérieur ne forme en grande partie que des diplômés sans emploi, incapables d’entreprendre ou de s’insérer dans la vie active dès qu’ils quittent leur formation.

Malheureusement, dans un tel contexte, l’enseignement technique et professionnel qui devrait être privilégié demeure le parent pauvre du système éducatif africain. C’est une des questions essentielles du développement de l’Afrique à laquelle il convient absolument d’apporter une solution adéquate. 

L’instabilité sociopolitique

On peut compter sur les doigts d’une seule main les pays africains qui peuvent se targuer d’avoir connu une longue stabilité sociopolitique. Or celle-ci est une condition sine qua non du développement. L’Afrique souffre de la faiblesse de son organisation sociale et politique. Tant et si bien que la conjugaison des conflits internes et des appétits voraces externes que suscitent ses richesses ne sont pas pour la prémunir de crises plus ou moins graves.

L’une des raisons à cette instabilité chronique et récurrente est la difficulté à s’approprier les principes de la démocratie. Qu’ils accèdent au pouvoir, au pire par un coup d’Etat, succession dynastique ou au mieux par des élections passablement démocratiques, les chefs d’Etat africains finissent la plupart du temps par succomber à la tentation de la dictature. Grâce à l’absence d’armées républicaines, à la corruption, à l’analphabétisme d’une grande partie des peuples, au clientélisme, au culte de la personnalité et tutti quanti. Toutes choses qui engendrent des conflits sociopolitiques. De manière inconsciente ou non, les peuples africains sont eux-mêmes des usines à dictateurs. 

La corruption

La corruption est un véritable fléau en Afrique, qui touche particulièrement les élites. En l’absence d’initiatives individuelles ou collectives de production de richesses, l’Etat reste la seule vache à lait. La politique est ainsi le plus grand pourvoyeur d’emplois et le seul moyen de s’enrichir de façon licite ou illicite sans travailler. Cet état de fait inhibe toute initiative et transforme certains agents de l’Etat, mais surtout ceux qui sont au pouvoir ou proches, en de véritables sangsues. Les économies en sont du coup gangrénées.

Si l’argent qui part en fumée au moyen de la corruption était effectivement investi en faveur des populations, l’Afrique aurait fait un grand bond en avant sur la voie du développement. Mais qui refuse de gagner de l’argent sans travailler? Ils ne sont pas légion, ces agents de l’Etat ou hommes politiques en Afrique. De nos jours, ils sont malheureusement comme des espèces humaines en voie de disparition.

La bonne gouvernance n’est pas le fort des dirigeants africains. Bien au contraire, c’est ce qui leur permet de rester au pouvoir en organisant des élections truquées d’avance par l’achat de conscience non seulement des électeurs en majorité analphabètes, mais aussi de ceux qui organisent les élections. Quand ils ne sont pas purement et simplement des dignes représentants de groupements économiques et politiques étrangers qui font feu de tout bois à cet effet.

Marcus Boni Teiga

Source

 

Bernard Lugan : « La France n’a pas pillé l’Afrique, c’est tout le contraire qui s’est produit ! »

Extrait :

[..].

P. - A l’époque coloniale, les colonisateurs ont-ils pillé le continent ?

Bernard LUGAN : C’est tout le contraire qui s’est produit, car nous savons depuis Jacques Marseille que la France s’est ruinée et épuisée en construisant en Afrique 50 000 kilomètres de routes bitumées, 215 000 kilomètres de pistes carrossables en toutes saisons, 18 000 kilomètres de voies ferrées, 63 ports équipés, 196 aérodromes, 2 000 dispensaires modernes, 600 maternités, 220 hôpitaux dans lesquels les soins et les médicaments étaient gratuits.

.

[...]

Article complet

Entretien sur l’Afrique avec Bernard Lugan (TV Libertés)

A NE PAS MANQUER

TVLiberté recevait Bernard Lugan, historien réputé et spécialiste de l’Afrique, pour un entretien sans concession sur l’état d’un continent sous le feu des projecteurs : pression démographique, désir d’indépendances, guerres, instabilités… Tout est abordé sans langue de bois.

"Le rapport sado-masochiste entre l'Europe et l'Afrique va cesser avec les nouvelles générations en Europe; l'idéologie de la génération des vieux marxistes, des babacool post soixantehuitards va disparaitre. Un grand nettoyage intellectuel va se faire en Afrique, toute la génération des profiteurs de la décolonisation va disparaitre ; les Africains doivent cesser de se mentir à eux-mêmes; la nouvelle génération africaine a compris le  "aide toi et le ciel t'aidera" ; nos jeunes générations ne veulent plus de repentance ni porter les conséquences du "sanglot de l'homme blanc"".

Le nouveau visage de la politique européenne d’immigration

Par Renaud Camus

[...]

Cécile Kyenge Kashetu est cette femme d’origine congolaise, ancienne clandestine elle-même, qui fut la première Africaine à devenir ministre en Italie. On aurait pu penser qu’accédant à ces hautes fonctions au sein d’une des nations les plus prestigieuses de la terre, et qui lui a donné certains de ses plus beaux moments de civilisation, elle se serait sentie très honorée et aurait voulu faire tout pour sauvegarder, de cette haute culture, tout ce qui pouvait l’être. Pas du tout : elle se signala aussitôt en déclarant que l’Italie allait devoir se transformer au plus vite, et se mettre bien dans la tête qu’elle était une nation métissée et pluriethnique, à laquelle il fallait d’avantage d’Africains.

[...]

Article complet sur Bd Voltaire

Boko Haram brûle seize villes : Cela n’a rien à voir avec l’islam?

Le groupe islamiste armé a entièrement détruit seize villes et villages des rives du lac Tchad dans le nord-est du Nigeria au cours d'un nouveau raid, ont déclaré jeudi des responsables locaux.

Des centaines d'insurgés lourdement armés avaient déjà lancé une attaque samedi sur cette région, s'emparant de la ville de Baga, de la base militaire et des villages des alentours au terme de plusieurs heures de combat. Selon Musa Bukar, les habitants qui ont tenté de trouver refuge dans la brousse ont été poursuivis par les islamistes à moto, qui leur ont tiré dessus.

 

Source

Le vrai scandale d’Ebola

Par Bernard Lugan

Les médias nous disent que si l'Afrique ne parvient pas à combattre Ebola c'est parce qu'elle manque de médecins. Faux ! L'Afrique a des médecins, mais ils ont émigré en Europe ou aux Amériques. Ceux qui furent formés en Afrique sont partis vers des cieux meilleurs et ceux qui le furent en Europe y sont restés... La vérité est que l’Afrique exporte ses personnels médicaux alors qu’en moyenne, elle compte moins de 15 médecins pour 100 000 habitants contre 380 en France[1].
En 2008, le Center for Global Development chiffrait à 135 000 les personnels médicaux africains (médecins, infirmiers et autres) exerçant hors d'Afrique, dont 28_000 médecins originaires d'Afrique sud-saharienne. S'il n'y a pas de médecins au Liberia, en Sierra Leone, en Guinée et au Mali c'est parce que ces déserteurs ont abandonné leur continent pour aller s'employer dans les pays du Nord[2].

 

L’Afrique n’est pas sur le point de démarrer

Par Bernard LUGAN

A en croire les médias, l’Afrique serait sur le point de « démarrer » puisque son taux moyen de PIB est supérieur à celui du reste du monde. Or, il ne s’agit là, hélas, que d’une illusion fondée sur des chiffres qui ne tiennent aucun compte des tensions, des problèmes politico-ethniques, des héritages et des divers blocages que connaît le continent.

En dépit des effets d’annonce, et à l’exception d’enclaves dévolues à l’exportation de ressources minières confiées à des sociétés transnationales sans lien avec l’économie locale, la situation africaine est en réalité apocalyptique :

- la « bonne gouvernance » n’y a pas mis fin aux conflits,
- la démocratie n’y a résolu aucun problème,
- les crises alimentaires sont de plus en plus fréquentes,
- les infrastructures de santé ont disparu,
- l’insécurité y est généralisée,
- la pauvreté y atteint des niveaux sidérants. En 15 ans, le nombre de pauvres est ainsi passé de 376 millions à 670 millions ; il a donc doublé.

Nous voilà loin de la « méthode Coué ». Quatre grandes raisons expliquent ces échecs :

1) La priorité donnée à l’économie. Dans tous les modèles proposés ou imposés à l’Afrique sud saharienne, l’économie est toujours mise en avant. Or les vrais problèmes du continent ne sont pas fondamentalement économiques, mais politiques, institutionnels, ethniques et sociologiques.

2) Le refus d’admettre la différence, car les Africains ne sont pas des Européens pauvres à la peau noire. Comme le dit le proverbe congolais: « l’arbre qui pousse sur les bords du marigot ne deviendra jamais crocodile ».

3) Le diktat démocratique imposé à l’Afrique a eu pour résultat la destruction de ses corps sociaux et le triomphe de la mathématique électorale, le pouvoir revenant automatiquement aux ethnies les plus nombreuses, ce que j’ai défini comme étant l’ethno mathématique électorale.

4) La démographie insensée et suicidaire qui va plus vite que la création des infrastructures, va provoquer de véritables cataclysmes dont il est difficile d’imaginer l’ampleur.

De plus, ne perdons pas de vue que la courbe de croissance africaine n’est que la conséquence des prix, par définition fluctuants, des matières premières; elle est donc à la fois fragile et artificielle. Cette croissance n’étant pas homogène, la différence est considérable entre les pays producteurs de pétrole ou de gaz et les autres. Enfin, les hydrocarbures font peut-être enfler les courbes de croissance, mais ils n’empêchent pas la faillite économique et sociale. Les exemples du Nigeria et de l’Algérie sont éloquents à ce sujet.

Source

Via Novopress

Immigration : le rapport d’un «flic de base»

Un fonctionnaire de la Police aux frontières (PAF), fort de son expérience de terrain, a listé les failles du contrôle migratoire entre Vintimille et Menton. Extraits.

(...)

«les dernières estimations officieuses» font état d'«un million de migrants en attente en Afrique pour le transfert vers l'Europe».

(...)

Policiers en insécurité

«Comment demander à 4 ou 5 fonctionnaires (des) deux services les plus sollicités d'interpeller 40 migrants dans un train?»

(...)

Dans sa mise à jour du 25 septembre, le rédacteur du rapport ajoute, faisant allusion à la situation dans le Calaisis: «La Grande-Bretagne refoule les migrants vers la France, qui se retrouve donc dans une situation d'étranglement du flux sur son territoire.» Le fonctionnaire préconise de «remettre en application l'article 2 des accords de la convention de Schengen, qui prévoit le rétablissement des frontières». À l'instar de ce que fit la France lors des vagues du printemps arabe en 2011. Sans quoi, estime-t-il, «un tel flux va engendrer une hausse de la délinquance».

Article complet sur le Figaro (abonnés)

Le bilan africain de Nicolas Sarkozy

bernard-luganPar Bernard Lugan

George Bush désintégra l'Irak et Nicolas Sarkozy la Libye, deux pays qui étaient des remparts contre l'islamisme. La Libye du colonel Kadhafi était, de plus, devenue un partenaire essentiel dans la lutte contre la déferlante migratoire venue de la mer, phénomène si bien annoncé par Jean Raspail dans son prophétique Camp des Saints.

 

Si George Bush n'a plus d'avenir politique, Nicolas Sarkozy ambitionne quant à lui de revenir aux Affaires. Le bilan africain de son premier mandat doit donc être fait. Il est catastrophique et tient en sept points :

Suite

L’eldorado européen de la prostitution africaine : une plaie pour l’Afrique comme pour l’Europe !

Merci à Pierre

Des filières structurées de prostitution se sont mises en place entre l'Afrique et l'Europe. Lorsqu'elles ne tombent pas aux mains des mafieux, ces femmes développent un business florissant.

Lausanne, quartier de Sévelin. Dans les sous-sols d'un immeuble résidentiel abritant une dizaine de salons, Irma et Dolly s'apprêtent à recevoir dans leur chambrette leurs premiers clients du soir. Prostituées camerounaises installées en Suisse depuis respectivement deux ans et six ans, elles ont choisi de travailler dans un salon de massage, propriété d'une compatriote naturalisée suisse. Dans un pays où la prostitution est légale, elles disent exercer en toute sécurité. C'était déjà le cas lorsqu'elles évoluaient dans l'une des deux rues fréquentées par leurs consoeurs, entre 22 heures et 5 heures du matin. Selon l'inspecteur Sylvain Lienhard de la brigade des moeurs de Lausanne, le Cameroun et le Nigeria sont les deux pays les plus représentés dans le milieu de la prostitution africaine : une dizaine de Camerounaises et huit Nigérianes arpentent quasi quotidiennement les rues de Genève. Comme la loi l'exige, toutes doivent être indépendantes et munies d'un permis de séjour. Suite

Afrique, terre du “djihad”

Afrique, terre du “djihad” : l’analyse de Bernard Lugan [Présent 8197]

bernard-luganBernard Lugan (photo) est l’un des meilleurs spécialistes français de l’Afrique. Il a réussi (non sans essuyer plusieurs procès et tentatives de censure) à concilier la fidélité à ses convictions avec une brillante carrière d’historien, de chercheur, d’auteur de très nombreux ouvrages spécialisés. Nommé expert par le Tribunal pénal international pour statuer sur les massacres du Rwanda, il enseigne également à l’Ecole de guerre, à Coëtquidan, et donne des conférences à l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et au Centre des hautes études militaires (CHEM).

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Interview ICI

 

Création biogénétique du virus Ebola : info ou intox ?

Le plus important journal du Libéria prétend que le gouvernement américain serait impliqué dans la création biogénétique du virus Ebola......

Le Liberian Dailey Observer, mardi dernier, a accusé le gouvernement américain d'avoir intentionnellement manipulé génétiquement le virus Ebola et du Sida dans des laboratoires de recherche sur le bioterrorisme.

Suite

Damien Rieu (Génération identitaire) à la rencontre des clandestins en Sicile

Damien Rieu, porte-parole de Génération identitaire, est allé en Sicile et à Lampedusa. Là, notamment dans un centre, il a rencontré et interrogé des clandestins. Damien Rieu reviendra sur ces rencontres dans le livre qu’il est en train de rédiger.

Zakaria, clandestin malien à Lampedusa : "la vraie face de l’Europe ne se dit pas en Afrique. Nous ne voyons que les bons coté à la télévision, la belle vie..."

«Moi je conseille aux Africains de rester chez eux et de continuer à espérer et à travailler en Afrique»

Source Novopress.info

Selon une étude, Ebola sera en Europe d’ici le 22 septembre.

Selon une nouvelle étude (en anglais) parue dans la revue scientifique CurrentPlos le 2 septembre, à laquelle ont aussi collaboré des scientifiques italiens, il existe 25% de possibilités - donc 1 sur 4 - qu'Ebola arrive en Europe d'ici le 22 septembre.

Plus l'épidémie dure en Afrique, plus ces risques vont croître.

ebola-graphique1

Ces données ont été calculées en analysant uniquement le trafic aérien, sans tenir compte, par exemple - et on en comprend les motifs - des opérations démentielles comme Mare Nostrum.

Le pays ayant les risques les plus élevés est l'Angleterre, au vu de l'important flux aérien venant d' Afrique.

ebola-graphique2

ebola-graphique3

Donc, le pays le plus exposé est l'Angleterre. Mais quand Ebola arrivera, et cela dans n'importe quel pays européen, il se propagera dans toute l'Europe grâce à la libre circulation des personnes.

En outre, différentes variables n'ont pas été calculées comme, par exemple celle-ci : un Nigérian infecté par le virus Ebola qui va jusqu'à Tunis en avion et prend ensuite, en tant que clandestin, un bateau pour les côtes italiennes. Ce sont des variables très importantes à prendre en compte, mais politiquement incorrectes.

De toute manière, même en ne tenant pas compte de l'opération Mare Nostrum, Ebola devrait arriver en Europe peu après la rentrée des classes en Italie.

25% est un chiffre important. Nous disons même...déroutant. Car la même recherche avait évalué à moins de 20% la probabilité qu'Ebola arrive au Nigéria vers le 1er septembre. Et c'est arrivé plus tôt.

Evidemment, arrêter les flux venant d'Afrique (aériens compris), n'est pas pris en considération par les autorités de nos pays : ce serait "raciste". Mais par contre, intelligent.

Source en italien (trad. pour Les Observateurs.ch par D. Borer)

Lire l'étude scientifique en anglais ICI