Journée pénible pour la Commission fédérale contre le racisme
Le 16 juin fut une journée éprouvante pour celles et ceux dont la mission consiste à faire passer la criminalité étrangère pour un enrichissement culturel.
On apprenait tout d’abord qu’une étude menée au sujet du masculinisme précisait ceci :
“Des différences culturelles ont aussi été observées. Ainsi, les hommes dont le père est né hors de Suisse et a grandi dans un contexte plus patriarcal présentent des valeurs de « facteur M » plus élevées. Chez ces gens, les normes égalitaires occidentales sont moins bien intégrées ou font l’objet d’une plus grande méfiance.”
Bigre, des différences culturelles conduiraient à certains comportements intolérables envers les femmes, des hommes dont le père est né hors de Suisse y seraient plus enclins que les autres. Mais comment la Commission pourrait-elle laisser passer cela ?
Le même jour, la police neuchâteloise annonçait l’arrestation de sept personnes liées à des escroqueries aux faux policiers. À l’exception d’un Vaudois, toutes sont françaises. On comprend mieux pourquoi la Commission tenait tant à censurer la nationalité des auteurs. La transparence ne permet plus d’affirmer que l’UDC avance une prétendue criminalité étrangère à des fins bassement électoralistes. Non, quand on veut bien exprimer la réalité dans son ensemble et non plus en dissimuler des pans entiers, on se rend compte que la Suisse a un problème d’enrichissement culturel. La gauche ne va sans doute pas tarder à réclamer le retour à la censure. Les faits donnent raison à l’UDC et lui valent une forte progression, il faut absolument que la population soit tenue dans l’ignorance.