Genève: L’un des braqueurs de la bijouterie portait un voile.

Nos remerciements à Aldo

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Un braquage au quai des Bergues tourne à la fusillade en pleine rue

Samedi matin, des malfrats ont attaqué une bijouterie. Une dizaine de coups de feu au moins ont été tirés.

Des témoignages décrivent de nombreux coups de feu entendus, mais ceux-ci n’ont heureusement fait aucun blessé. Un agent de sécurité privé a fait usage de son arme. Tout le périmètre a été bouclé pendant plusieurs heures pour les besoins de l’enquête.

Un témoin cité par le site tdg.ch explique que les deux hommes avaient revêtu des niqabs pour ne pas éveiller les soupçons en entrant dans la bijouterie. Le Ministère public confirme le brigandage. Il précise que l’incident n’a pas fait de blessés, sans faire d’autre commentaire

(...) Selon une personne proche du dossier, quand ils sont entrés dans la bijouterie, «les braqueurs ne portaient pas de niqab. L’un d’eux avait un voile sur la tête, mais rien à voir avec un niqab», nous affirme-t-elle. Les malfrats se seraient-ils débarrassés de leur accoutrement avant le braquage? Là encore, c’est non, selon nos renseignements.

Source Source2

 

 

 

Genève: Pas de stage professionnel car elle porte le voile

Ses camarades de la Haute école de travail social (HETS) dénoncent une discrimination et ont manifesté lundi devant leur établissement. Une étudiante de première année, musulmane et qui porte le voile, peine à trouver une place pour effectuer le stage professionnel de six mois imposé l'an prochain. Selon la jeune femme de 21 ans, les refus à ses demandes sont le fait du port d'un signe religieux ostentatoire.

L'étudiante se dit consciente que le voile constitue un obstacle auprès des institutions publiques, donc laïques. Raison pour laquelle elle a fait acte de candidature auprès d'associations, indique «Le Courrier». En vain.

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Nos remerciements à 

Opération intox sur le voile à Fribourg

Par Mireille Vallette

 

Ce texte a été publié ce mardi par Le Temps. Il met en évidence cet extraordinaire renversement: les services d'intégration n'ont pas pour but d'intégrer les femmes musulmanes à nos valeurs, mais d'intégrer le reste de la population aux leurs. 

 

«L’exposition sur le voile accueillie par l’Université de Fribourg n’est qu’une vaste campagne d’intoxication au foulard, dénonce la présidente de l’Association suisse «vigilance islam» Mireille Vallette.

Comment les responsables cantonaux de l’intégration en sont-ils venus à considérer que faire accepter le foulard islamique est un de leur rôle-clé? Et qu’il est légitime dans ce but de financer des expositions fort onéreuses avec débats, conférences, visites guidées, films, etc.

Fribourg est le dernier en date à proposer (jusqu’au 27 mai) l’exposition «Voile et dévoilement», prétexte à organiser une vaste campagne d’intoxication au foulard. L’exposition tourne dans les organismes d’intégration depuis 2012.

Pourquoi ceux, et ils sont nombreux, qui condamnent ce couvre-chef et la dissimulation du corps qui l’accompagne sont-ils interdits de parole ?

Un article de La Liberté l’explique. Pour Ula Stotzer, déléguée à la cohésion sociale, ces festivités sont censées «diminuer les préjugés et les amalgames, ainsi que la peur et le rejet des femmes voilées et des musulmans», «déconstruire ces préjugés».

Tout est dit: amalgames, peur, rejet, préjugés… Il est impensable que l’on s’oppose au foulard au nom d’idéaux, de valeurs, d’une conception égalitaire des relations entre hommes et femmes.

Pourtant, parmi les opposants au foulard, beaucoup sont de culture musulmane. Sont-elles islamophobes et racistes, ces intellectuelles féministes? Joumana Haddad pour qui le voile est un outil de discrimination religieux, puisqu’imposé aux femmes seulement. L’Helvético-Yéménite Elham Manea qui le voit comme une idéologie où la femme est «source de vice dont il faut protéger l’homme en la rendant responsable de la séduction qu’elle exerce sur de pauvres êtres faibles». Et la menace de l’enfer fait de la liberté de choix une imposture. Pour Monia Sanekli, l’idée du voile suppose l’existence «d’un mâle soit incapable de contrôler ses instincts, soit sexuellement impuissant». Et Saïda Keller Messahli: «Si on veut mener un débat substantiel sur le voile, il est indispensable de parler de sexualité. Les djihadistes, dont la première cible est le corps des femmes, le confirment. C’est un symptôme de notre temps, ces tabous qu'on n'ose pas discuter, ces sujets refoulés (…) Cette injonction à se couvrir est un terrain propice à la régression.»

Après l’esclavage, les croisades et la colonisation, voici que nos islamophiles ont trouvé… le voile chrétien! Extrait de la présentation de l’expo: «Aujourd’hui essentiellement assigné à l’islam, le voile était tout d’abord imposé aux femmes par les arguments religieux du christianisme.» Constatons en tout cas que les chrétiennes s’en sont libérées depuis longtemps, alors que les musulmanes sont de plus en plus nombreuses à le porter. Et pas que lui: niqab et  burkini ont fait leur apparition. La ségrégation sexuelle règne dans les mosquées.

Muriel Besson, responsable du service égalité de l’université affirme dans le même article de la Liberté: «Le grand préjugé » est de croire que le voile est imposé, que ces femmes sont soumises. «Autant de stéréotypes à combattre …» Sauf que chacun sait que le foulard est porté volontairement comme facteur majeur de la conquête culturelle de nos sociétés. Et comme l’affirme Chahdortt Djavann: «La servitude n’est ni moins haïssable ni moins condamnable quand elle se dit ou se croit volontaire. (…) porter le foulard, ici, est un appui aux dictatures islamistes qui imposent la burqa là-bas. Le voile est l’emblème même du dogme islamiste.»

Comment les musulmanes en sont–elles venues à prendre pour symbole de leur religion celui de la servitude des femmes, de leur exclusion de l’espace public, de leur rôle de répulsif de la libido masculine?

Une table ronde aura lieu le 4 mai pour débattre du sujet. Toutes les intervenantes sont en faveur du foulard. Vous n’y entendrez donc pas Abnousse Shalmani, Franco-Iranienne: «…dans l’espace musulman, le corps de la femme est obsessionnel. Dès que des barbus prennent le pouvoir, la première loi qu’ils votent est le port du voile obligatoire. » « Le voile (…) sous-entend une série de convictions qui sont incompatibles avec la République et la démocratie.»

Le Centre islam et société est de la partie. Il a délégué une de ses collaboratrices pour dialoguer avec Agnès de Féo à propos de son film où témoignent des femmes en niqab. Pour elle, «… leur démarche, en refusant la jouissance du regard masculin sur leur corps, se rapproche davantage d’une revanche féministe et d’une forme de castration symbolique des hommes. Idem pour le hijab, le jilbeb (réd: longue robe informe) et le burkini.»

Sauve-qui-peut!

Mireille Vallette, essayiste, présidente de l’Association suisse vigilance islam.»

Article paru en premier sur le site de Mireille Vallette

 

Marine Le Pen refuse de porter le voile pour rencontrer le grand mufti à Beyrouth, la rencontre annulée (Vidéo)

Même si la présidente du Front National avait été prévenue la veille de la nécessité de porter le voile, elle n'a finalement pas rencontré le grand mufti à Beyrouth.

Marine Le Pen, candidate d'extrême droite à la présidentielle en France, a refusé mardi de porter le voile pour rencontrer le grand mufti de Beyrouth dans la capitale libanaise. La rencontre n'a donc pas eu lieu.

A l'arrivée de la présidente du Front National pour rencontrer Abdellatif Deriane dans ses bureaux d'Aïcha Bakkar mardi matin, il lui a été tendu un voile. "La plus haute autorité sunnite du monde n'avait pas eu cette exigence, par conséquent je n'ai aucune raison de... Mais ce n'est pas grave, vous transmettrez au grand mufti ma considération mais je ne me voilerai pas", a dit Marine Le Pen, qui est repartie aussitôt. Elle faisait référence à sa visite en mai 2015 en Egypte où elle avait rencontré Ahmed al-Tayeb, le grand imam d'Al-Azhar au Caire.

"La demande lui avait été transmise hier et elle avait fait savoir qu'elle ne le ferait pas. L'invitation n'avait pas été annulée" et Marine Le Pen s'est rendue à la rencontre, a-t-on précisé dans l'entourage de la présidente du FN. Marine Le Pen est en visite depuis dimanche et jusqu'à mardi après-midi au Liban. Elle doit rencontrer le patriarche maronite Bechara Raï et doit ensuite s'entretenir avec Samir Geagea, chef du parti des Forces libanaises.

Source Via Fdesouche.com

Royaume-Uni : une grande chaîne de magasins commence à vendre des voiles islamiques…

En mai, la chaîne de magasin vendra des vêtements de Aab, modeste marque de vêtements pour femmes (…)

Ils seront (…) vendus dans certains magasins du Royaume-Uni dans les magasins pop-up, y compris le magasin phare de Debenham à Oxford Street à Londres, ainsi que dans Birmingham, Manchester et Leicester.

Un hijab est un voile porté par certaines femmes musulmanes sur la tête, les épaules et parfois les seins (…)

Source Via CivilWarInEurope

Autriche: 3000 musulmans défilent contre l’interdiction du voile intégral

Près de 3000 personnes ont manifesté ce samedi dans les rues de Vienne pour protester contre le projet du gouvernement de bannir le voile intégral de l’espace public.

Le gouvernement centriste autrichien veut proposer une loi dite “de neutralité” après consultation des communautés religieuses.

“Nous adhérons au principe d’une société ouverte, ce qui suppose une communication ouverte”, justifie la coalition au pouvoir au sujet de cette interdiction.

600 000 musulmans environ vivent en Autriche.

L’interdiction du voile intégral est déjà appliquée en France, en Belgique, en Bulgarie et dans certaines régions de Suisse.

Beaucoup voient dans cette mesure, une manière pour la coalition du SPÖ (social-démocrate) et de l‘ÖVP (conservateur) de contrer l’extrême-droite sur son terrain.

Le FPÖ est en tête dans les sondages d’opinion et s’est hissé dans le duel final de la présidentielle en décembre dernier.

Source

Lausanne. École : Un prof veut interdire les croix autour du cou mais ne dit rien sur les filles voilées

Lausanne. Ecole : Un prof allergique à la croix

Mon petit-fils a reçu de ses parents un cadeau pour sa confirmation : une chaînette avec une croix qu’il a laissée à son cou pour aller à l’école, le lendemain, dans un village au nord de Lausanne.

Son prof, voyant son collier avec la croix, lui demande de l’enlever, ce qu’il a refusé de faire.

Il le menace alors d’une heure d’arrêt, mais mon petit-fils, soutenu par ses camarades, tient tête durant toute la période. En rentrant à la maison, il raconte cette histoire à ses parents. Ma fille prend rendez-vous avec le doyen qui convoque le prof et l’élève pour la première heure de cours le lendemain matin. Etant donné que le jeune de 14 ans est resté calme et poli, il n’est plus question d’heure d’arrêt et il ne voit rien de contraire à la loi en portant une croix alors que des filles vont à l’école voilées.

Ce fait étonne simplement dans le contexte que l’on connaît et où l’Occident perd son âme à force de tolérance envers les autres religions.

Monique Coppotelli, Lausanne

 

Une musulmane présente désormais les informations en portant un voile: une première à la télévision canadienne.

Ginella Massa, originaire du Panama, est devenue la première présentatrice de journal télévisé au Canada à porter le voile musulman.

La jeune femme, qui travaille à la chaîne CityNews, a exprimé, dans les réseaux sociaux, sa reconnaissance pour cette possibilité « à l'époque où il y a tant de haine envers les musulmans ».

Avant d'être nommée à ce poste, Ginella travaillait comme correspondante à CityNews et était également la première journaliste à exercer son job avec un voile.

« Je suis née au Panama, d'où viennent mes parents. Je suis venue au Canada avec ma mère à l'âge d'un an et j'ai grandi à Toronto. Elle s'est convertie du catholicisme à l'islam quand j'étais très jeune et j'ai été élevée comme une musulmane », raconte Ginella.

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Suisse. Porter un foulard islamique n’est pas un motif de licenciement: Le Conseil central islamique suisse jubile.

Licenciement abusif! Le 8 septembre dernier, un juge unique du tribunal régional Berne-Mittelland tranchait le différent opposant une musulmane à son ancien employeur. Celui-ci avait mis fin à son contrat de travail après que l’employée avait commencé à porter un foulard islamique au travail. L’entreprise – en l’occurrence une blanchisserie – a été condamnée à lui verser une indemnité de trois mois de salaire, ainsi qu’un dédommagement de 8000 francs.

Le Conseil central islamique suisse (CCIS) avait soutenu l’employée dans son combat. Il se félicite de la décision judiciaire. «Ce cas est un nouvel exemple montrant que l’intégration des musulmanes n’est pas entravée par le voile, mais par les préjugés anti-islam», commente l’organisation présidée par le Biennois Nicolas Blancho.

Pour la secrétaire générale du CCIS, Ferah Ulucay, il existe de nombreux cas similaires en Suisse. Ce jugement pourrait donc pousser davantage de musulmanes voilées à saisir les tribunaux. «Nous avons enfin une base pour nous défendre», souligne-t-elle.

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François Hollande : « La femme voilée d’aujourd’hui sera la Marianne de demain »

Dans Un président ne devrait pas dire ça…, une enquête aux mille facettes de Gérard Davet et Fabrice Lhomme (Stock) sur le quinquennat actuel, François Hollande parle assez librement des questions d’identité et de la place de l’islam dans notre société. Extraits sélectionnés par L’Express.
[Extraits]

« J’ai trouvé que c’était une complaisance à l’égard de l’électorat du Front – ça, c’était un calcul électoral -, mais c’était surtout penser que les Français devaient se déterminer par rapport à ces questions-là », dit encore Hollande à propos de la thématique identitaire, de nouveau mise en avant par Sarkozy depuis 2016. « Alors que chacun sait que ce n’est pas la conception de la laïcité, reprend-il. Je pense que, le sujet, il est par rapport aux Français: qu’est-ce qui fait que nous sommes, en France, même si nous habitons des territoires différents, liés par quelque chose qui nous dépasse? » [...] Il ose une formule choc: « La femme voilée d’aujourd’hui sera la Marianne de demain. »

« Parce que, développe-t-il, d’une certaine façon, si on arrive à lui offrir les conditions pour son épanouissement, elle se libérera de son voile et deviendra une Française, tout en étant religieuse si elle veut l’être, capable de porter un idéal. Finalement, quel est le pari que l’on fait? C’est que cette femme préférera la liberté à l’asservissement. Que le voile peut être pour elle une protection, mais que demain elle n’en aura pas besoin pour être rassurée sur sa présence dans la société. »

« La gauche peut perdre sur le thème de l’identité »

« L’identité, conclut le chef de l’Etat, c’est plutôt l’idée de Nicolas Sarkozy. Le sujet existe, mais il ne peut pas être un thème fédérateur pour la gauche. La gauche ne peut pas gagner sur le thème de l’identité, mais elle peut perdre sur le thème de l’identité. »

[...] Le 23 juillet 2014, nous avons posé au chef de l’Etat la question suivante, de manière volontairement provocatrice: « Est-ce que c’est tabou aujourd’hui, en étant de gauche, de dire qu’il y a trop d’immigration? » Nous ne nous attendions pas à cette réponse: « Je pense qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là », lâche-t-il.

Abandonnant toute langue de bois, Hollande confie: « Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute. » Evidemment, dans la bouche d’un président socialiste, un tel propos peut surprendre. Alors, on le presse de le préciser. « Il y a un problème avec l’islam, parce que l’islam demande des lieux, des reconnaissances, dit-il.

L’Express

Nawal Al-Saadawi : le voile est un asservissement de la femme

Nawal Al-Saadawi, née en 1931, médecin, est l’écrivaine féministe égyptienne la plus connue du monde arabe, une éternelle révoltée indomptable. Elle est contre le voile de la femme, et non seulement contre le niqab. Elle a été emprisonnée sous Sadate, a fait l’objet de plusieurs procès pour atteinte à la religion musulmane et plusieurs de ses livres, dont sa biographie, ont été interdits en Égypte.

Elle dit que les vêtements ont une fonction liée au climat et non à la vertu. En Afrique, dans les régions chaudes, des hommes et des femmes vont et viennent nus, et personne ne leur demandent pourquoi, et cela n’est pas ressenti comme honteux ou immoral. Nawal Al-Saadawi s’oppose à ce que la femme soit couverte et pas l’homme. Le voile est contre la morale, dit-elle: «Si donc je veux être une fille honorable, je n’ai qu’à acheter un voile pour cinquante piastres ou cinquante livres et l’entrée au paradis m’est assurée. Moi, je veux mériter le paradis par mon comportement, et non grâce à un morceau d’étoffe.»

Certains disent que les femmes portent le voile parce que les hommes ont des désirs sexuels et regardent les femmes avec concupiscence. Si tel est le cas, c’est l’homme qui doit être voilé, et non la femme, ou il faut lui arracher les yeux. L’homme a des désirs sexuels, mais la femme aussi. Pourquoi alors ne pas voiler l’homme que la femme pourrait désirer? Ou la femme est-elle plus forte que l’homme? Elle seule peut maîtriser son désir? Voilà une contradiction à laquelle on ne pense jamais. On rencontre des contradictions chaque jour, mais on ne les voit pas parce que nos yeux sont devenus aveugles. L’ingéniosité consiste à voir les contradictions que personne ne voit. Si les femmes se posaient cette question, elles enlèveraient le voile.

S’attardant sur la décision de Jaber Nassar, recteur de l’Université du Caire, qui interdit aux enseignantes et aux employées de l’université d’y pénétrer avec le niqab, elle dit que cette décision est trop formelle et limitée. En fait, l’État doit interdire le niqab, dans toute l’Égypte. Le niqab est contraire à la morale. Des hommes et des femmes se cachent sous le niqab pour commettre des crimes. C’est un problème de sécurité. De même qu’il est interdit de marcher tout nu dans la rue, il doit être interdit de marcher dans la rue entièrement couvert.

Mais qu’en est-il de la liberté individuelle? Chaque personne n’a-t-elle pas le droit de choisir ses habits? Nawal Al-Saadawi répond que les petites filles, dans les écoles, sont contraintes par le ministère à porter un voile. On les habitue à porter le voile et, quand elles grandissent, elles continuent à le porter. De plus, les médias disent que le voile est une obligation religieuse. Peut-on alors parler de liberté individuelle? La liberté consiste à présenter aux femmes les normes coraniques en faveur du voile et les autres contre le voile. Une femme saine d’esprit ne choisira alors ni le voile ni le niqab. Personne ne choisit l’esclavage sans y être contraint, sans être asservi.

Nawal Al-Saadawi dit être à la fois contre l’exhibitionnisme et le voile (elle est aussi contre le maquillage: elle ne se maquille jamais). Dans les deux cas, la femme est transformée en marchandise. Le voile n’est pas une question de liberté, mais un symbole politique dangereux de la servitude de la femme. Cela signifie que la femme est un corps sans tête. Pourquoi couvrir la tête de la femme? La tête de la femme est sa noblesse. Nawal Al-Saadawi estime que le voile n’a pas de lien avec les trois religions monothéistes car il est antérieur à ces religions. Il date du temps de l’esclavage, puis il a été repris par ces religions. Le voile s’inscrit dans un système esclavagiste, patriarcal, servant à persécuter la femme. Elle veut que les hommes et les femmes soient soumis aux mêmes normes vestimentaires. Voilà ce qu’on appelle la liberté. Mais voiler les femmes et ne pas voiler les hommes, ceci n’est pas la liberté. C’est de la domination et de l’esclavage.

Le visage est l’expression de la dignité. Comment peut-on parler avec une personne qui n’a pas de visage? L’État devrait interdire le niqab. “Lorsque je vois une femme portant cette tente qu’est le niqab, je ne lui trouve pas de dignité. Qui n’a pas de visage n’a pas de dignité”. On ne peut pas dire non plus que le voile est accepté par la société. Sa grand-mère ne portait pas de voile, mais mettait simplement un fichu pour protéger sa tête du soleil et de la poussière, pour des raisons concrètes, sans base religieuse. Le voile a été imposé. Sadate a amené à l’Égypte les Frères musulmans, l’aide américaine et le voile. Cela n’a aucun lien avec la religion. La religion demande seulement de porter des habits décents. De même, en Égypte, le voile ne fait pas partie de la tradition du peuple égyptien, c’est une pratique intruse, tout comme le mouvement des Frères musulmans[1].

ٍSignalons ici que Nawal Al-Saadawi est une opposante farouche à la circoncision tant masculine que féminine; elle a écrit la préface de mon ouvrage sur la circoncision en langue arabe, ouvrage disponible aussi en français et en anglais.

[1] Pour la rédaction de cet article, nous nous basons sur les vidéos suivantes:

 

Sami Aldeeb, professeur des universités
Directeur du Centre de droit arabe et musulman

Dossier Tabou: Une femme voilée veut être soignée en France mais uniquement par une femme médecin: “Je n’accepte pas la laïcité.”

L'émission Tabou dans sa totalité sur CE LIEN et sans enregistrement.

A noter que Youtube l'a bloqué dans notre pays pour des raisons de droits d'auteur.

 

"Je n'accepte pas la laïcité mais je veux me faire soigner dans un hôpital en France"

Voilà où on en est!

Rappel de nos articles au sujet de cette émission:

Dossier tabou : « On livre des musulmans qui se sentent Français aux mains des islamistes »

Exclu. Bernard de la Villardière : « Après Dossier Tabou sur l’islam, j’ai vu des tweets appelant à m’assassiner ! »

France. Seine-Saint-Denis: Lorsqu’un journaliste est agressé par la racaille immigrée. (Vidéo)

Egypte : un imam attaqué à coup de chaussure sur un plateau TV pour sa position sur le voile (VIDEO)

L'invité d'un débat télévisé s'en est violemment pris à Mostafa Rashid, imam égyptien controversé. Alors que le religieux défendait l'idée que le voile n'est qu'une habitude culturelle non religieuse, son voisin lui a asséné des coups de chaussure.

«C'était un combat de free-fight !» Quelques minutes après l'incident en direct, le présentateur de la chaîne égyptienne LTC est encore sonné. S'il n'est pas celui qui a tâté de la semelle, la scène qu'il a vécu n'en est pas moins surréaliste : son émission s'est terminée par l'attaque à la chaussure d'un invité par un autre. De l'imam Mostafa Rachid par l'avocat Nabih Al-Wahsh.

https://youtu.be/cQQeeNwCzh4

Les deux hommes étaient en plein débat sur le port du voile. Pour Mostafa Rashid, l'imam de Sydney, il relève plus d'une tradition culturelle que d'un devoir religieux. Une opinion qu'a viscéralement rejetée l'avocat Nabih Al-Wahsh. Avant d'en venir aux mains – et à la chaussure – les deux hommes se sont couverts d'insultes.

Les membres de la production se sont précipités sur le plateau pour séparer les deux hommes. Un technicien a été légèrement blessé. Fou de rage, l'imam a quitté le studio télévisé dans la minute.

Le religieux égyptien Mostafa Rashid est connu pour sa vision hétérodoxe de l'islam. A l'instar de sa position sur le voile, l'imam Rashid prêche que le Coran n'interdit pas de boire de l'alcool mais seulement de se trouver en état d'ivresse.

Il a dû quitter l'Egypte pour Sydney en février 2013 après avoir causé une vive polémique dans son pays en déclarant «nulles», car «souillées par la violence», les prières passées aux côtés de l’ancien président Mohamed Morsi.

Source

A lire aussi à ce sujet, l'article de Sami Aldeeb, Professeur des universités

Voile, burqa, burkini et autres muselières islamiques

   
Michel Garroté - Ci-dessous, les extraits d'une interview de notre ami Philippe Karsenty  avec Riposte Laïque. N’hésitez pas à faire circuler cette interview et à la partager sur les réseaux sociaux (voir lien vers source en bas de page). Mais pour mémoire, j'aimerais commencer par reproduire ici un résumé (paru en 2013 sur Les Observateurs) du combat de Philippe Karsenty dans le cadre de "L'Affaire al-Dura", véritable - et vrai - thriller politico-médiatique qui dépasse la fiction (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Le 30 septembre 2000, un reportage de France 2 commenté par Charles Enderlin montre l’armée israélienne tuant un enfant palestinien au carrefour de Netzarim, dans la bande de Gaza. Le petit Mohammed Al-Dura est délibérément et longuement visé par des soldats. Commentaire d’Enderlin : « Ici, Jamal et son fils Mohamed sont la cible de tirs venus de la position israélienne (images de la position israélienne).
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Mohamed a 12 ans, son père tente de le protéger. Il fait des signes. Mais une nouvelle rafale, Mohamed est mort et son père gravement blessé ». Ce reportage a été réalisé par le cameraman palestinien Talal Abu Rahma qui a ramené les images à Enderlin, lui-même pas présent sur les lieux. Le reportage fait le tour du monde, fanatise les populations arabes et les mouvements pro-palestiniens et entraîne des violences sans précédent. Des manifestations se solderont par la mort de treize Arabes et d’un Juif. Le 12 octobre, deux réservistes de l’armée israélienne en civil sont lynchés par la foule de Ramallah aux cris de « vengeance pour Al-Dura ! ». La mort de l’enfant sera aussi invoquée pour décapiter le journaliste Daniel Pearl au Pakistan.
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Le reportage d’Enderlin est sans cesse instrumentalisé par les mouvements islamistes et « antisionistes », son nom fait l’objet d’innombrables « produits dérivés » alimentant la haine d’Israël. Des soupçons de falsification naissent rapidement. En 2002 déjà, la chaîne publique allemande ARD diffuse un reportage qui met en cause la version d’Enderlin et de son cameraman. Plusieurs indices concordants indiquent que les scènes tournées ce jour-là seraient en grande partie des mises en scène. Philippe Karsenty, homme d’affaire qui abandonnera son activité professionnelle pour consacrer toute son énergie à traquer le mensonge, parle dans un communiqué publié sur son site de « fausse mort, faux reportage, mascarade, supercherie, imposture médiatique ».
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France 2 a déclaré que des soldats israéliens avaient pris pour cible et tué un enfant sur la seule base du témoignage du cameraman Et ceci sans rien mettre au conditionnel, ni signaler que Charles Enderlin lui-même, qui faisait le commentaire, n’avait pas assisté à ce qu’il décrivait en termes tout à fait affirmatifs. Il devient même difficile de confirmer que l’enfant est mort. D’autres mystères alimentent la thèse de Karsenty: pas de trace d’un transport à l’hôpital, absence des balles qui sont censées avoir tué l’enfant et blessé son père, pas de trace de sang alors qu’il a forcément giclé lors des impacts, puis suinté des blessures, pas de témoins de cette longue scène, alors que le lieu est empli de gens de presse (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Voile, burqa burkini, muselière islamique :
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Riposte Laïque : Vous avez récemment fermement critiqué nombre d’institutions juives, en France, et notamment le CRIF. Pour quelles raisons ?
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Philippe Karsenty (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Je pense que le CRIF ne représente plus les Juifs de France. Je dis « plus » mais les a-t-il vraiment un jour représentés ? Le CRIF est devenu la courroie de transmission du pouvoir pour faire avaler les pilules amères aux Juifs de France qui sont de plus en plus désemparés. Les Juifs sont des Français comme les autres et ils n’ont pas besoin de représentants qui s’inclinent à la moindre sommation. Leur situation se dégrade année après année mais leurs représentants sont toujours aussi polis et dociles vis-à-vis des pouvoirs publics.
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Le chantage à la sécurité qu’exercent les politiques, quels qu’ils soient, ne leur facilite pas la tâche. N’est-il pas temps pour ces pseudo-représentants de se faire entendre ? Est-il acceptable que les médias publics français – l’AFP, France TV et Radio-France en tête – poursuivent leur diabolisation d’Israël et des Juifs sans que le CRIF ne réagisse ? Je ne le pense pas. Le dîner du CRIF est comique. La plupart des politiques y vont, de peur qu’on ne leur reproche leur absence mais, quand ils en parlent en privé, ils ne sont pas tendres. J’y suis invité chaque année et je n’y vais plus depuis bien longtemps.
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Le CRIF est mort, vive les Juifs ! Face aux défis que la société française doit affronter, les Juifs auront peut-être besoin de voir émerger un leadership – politique, intellectuel et cultuel – à la hauteur des enjeux actuels. Ranimer le CRIF pour en faire un acteur écouté ? Monter une autre structure réellement représentative ? Je ne sais pas mais en tout cas, le système actuel ne fonctionne pas. Et si les Juifs sont des Français comme les autres, la violence des attentats terroristes qui ont frappé la France depuis plusieurs années a montré aux Français qu’ils sont eux aussi des Juifs comme les autres je veux dire des cibles parmi tant d’autres.
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Riposte Laïque : Après le voile, la burqa et le burkini, la muselière bientôt en France ? Va-t-on un jour voir des muselières dans les rues de nos villes et de nos banlieues ? Alors, c’est compatible ou non ?
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Philippe Karsenty : La réponse ne peut se résumer à un oui ou à un non.  La France doit affronter une période difficile. Notre société est attaquée de toutes parts et elle ne semble pas savoir comment répondre. Nous sommes face à deux types de djihad. Le djihad violent et terroriste qui marque les esprits et meurtrit le pays. Ce djihad a aussi pour objectif de mettre à genoux nos économies, ce qu’il parvient à faire dans certains secteurs comme le tourisme. Le second djihad, qui m’inquiète peut-être encore plus, est le djihad civilisationnel.
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Les Frères Musulmans et d’autres organisations extrémistes testent nos sociétés pour voir jusqu’où ils peuvent aller. Souvenez-vous de la France et des pays arabes jusque dans les années 80. Le voile y était quasiment inexistant. Par la suite, les islamistes nous ont testés et sont parvenus à imposer la notion de « pudeur » et, par conséquent, de voile dans nos banlieues… et ailleurs. Il a fallu que le voile soit interdit dans les écoles. Nous avons vu ensuite arriver la burqa. Je me souviens que seule la droite et quelques élus de gauche ont voté en 2010 la loi qui l’interdisait.
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Cet été, nous avons observé la comédie du burkini à laquelle les médias ont donné une trop grande place car, comme toujours, nos médias font le jeu des islamistes qui excellent à occuper le terrain, tant physique que médiatique. Il me semble que la France se prépare à capituler une nouvelle fois face aux assauts des intégristes musulmans alors que nous devrions nous poser une question simple : est-ce que ces voiles, niqabs, hijabs et autres burqas doivent être traités comme des vêtements ou comme les uniformes de troupes tentées d’imposer leur modèle de société à la France ?
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Je sais qu’en disant cela je m’expose à une fatwa médiatique assez sévère mais cela doit être dit. Va-t-on bientôt nous expliquer que c’est une coutume ancestrale que nous devrions accepter et à laquelle nous devrions nous habituer ? Va-t-on un jour voir des muselières dans les rues de nos villes et de nos banlieues ? Je ne l’espère pas et c’est pour cela que je pense que l’occupation du terrain par les islamistes doit être régulée, si ce n’est stoppée.
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Riposte Laïque : Comment appréhendez-vous le problème des réfugiés venus d’Orient ?
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Philippe Karsenty : Je ne pense pas que ce soit une bonne idée de les accueillir en France. Je comprends le problème humanitaire créé mais je ne vois pas pourquoi ce serait à l’Europe de le régler. Même si seulement une infime partie des migrants se transformera en « réfujihadistes », nous ne pouvons pas nous permettre de prendre le risque d’une nouvelle attaque importée. De plus, l’immense majorité de ceux qui arrivent de Syrie, d’Afghanistan et d’autres pays de la région viennent avec, dans leur bagage intellectuel, une haine de l’Occident, des croisés et des Juifs qui est inculquée dans leur éducation, dès le plus jeune âge. Ne parlons pas de leur traitement des femmes.
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Regardez ce qui se passe en Allemagne et en Suède où les viols et les violences liés à ces arrivées se multiplient avec le silence complice des médias dominants, véritables idiots utiles de l’islamisation rampante de nos sociétés. Et comment ne pas être estomaqué quand on entend le Pape affirmer « Si je parle de violence islamique, je dois aussi parler de violence catholique » ? Le fait-il exprès ou bien est-il le marxiste que certains le soupçonnent d’être ? Je note que Jean-Luc Mélenchon a affirmé, ce dimanche 28 août 2016, en parlant du Pape « Celui-là, il est avec nous ». Pas très rassurant (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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https://lesobservateurs.ch/2013/06/27/enderlin-karsenty-epilogue-dune-des-plus-meurtrieres-tromperies-mediatiques/
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http://ripostelaique.com/apres-le-voile-la-burqa-et-le-burkini-la-museliere-islamique-bientot-en-france.html
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France. Tremblay : le restaurateur quitte son domicile suite à la provocation islamiste

A noter que le Matin, dans son "impartialité" habituelle, a jugé bon de dire que le "restaurateur était un raciste".

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Selon une source proche du dossier, le restaurateur a dû quitter son domicile avec sa famille pour raisons de sécurité, celui-ci se trouvant juste au-dessus du Cénacle.

(…) Europe 1

Police en arme et provocations islamistes devant le restaurant.

 

 

 

le compte facebook d’où est parti le buzz

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Facebook

Égypte : quand Nasser se moquait du voile… C’était il y a plus de 50 ans

Christian Hofer: Aujourd'hui, ce sont des socialistes, nos propres compatriotes, qui défendent ce voile dans des pays qui ne sont pas musulmans.

Cela en dit long sur l'état mental de la gauche.

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Ce sont des images et des propos que l'on imaginerait difficilement aujourd'hui. Surtout de la part du chef d'un Etat arabe, comme l'Egypte. Pourtant cette vidéo a plus de 50 ans. Elle montre le colonel Nasser, alors à la tête de l'Egypte, rire et se moquer des Frères musulmans qui lui demandent d'imposer le foulard aux femmes.

Ce qui frappe dans cette vidéo qui tourne sur internet depuis la révolution égyptienne et l'arrivée (provisoire) des Frères musulmans à la tête du pays, ce sont les rires qui accompagnent ses propos sur les Frères musulmans et la question du voile.

Nasser est souriant, le ton est léger. Il plaisante avec la salle à qui il s'adresse, raconte une demande du chef des Frères musulmans qui voudraient que le leader égyptien impose le voile : «Je lui ai répondu que c’était revenir à l’époque où la religion gouvernait et où on ne laissait les femmes sortir qu’à la tombée de la nuit».

https://youtu.be/SUJBJI-jAlY

Nasser est mort, la question du foulard a perduré. Aujourd'hui, le voile semble avoir gagné. En Egypte, des images de l'Université du Caire prises à plusieurs années d'intervalle le montrent.

Nasser est mort en 1970 et les nasseristes sont loin, même si l'armée a repris le pouvoir sur les bords du Nil.

Source

Aujourd'hui l'université du Caire, c'est ça:

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caire2

Source

 

Les policières écossaises pourront porter le voile si elles le souhaitent

La police écossaise va désormais considérer le foulard comme un accessoire optionnel conforme à l’uniforme de ses fonctionnaires.

Cette décision a été prise dans le but d’encourager plus de femmes musulmanes à rejoindre les forces de l’ordre.

Phil Gormley, le chef de Scotland Yard, a indiqué dans un communiqué de presse qu’il se félicitait de cette mesure qui bénéficiera à la communauté musulmane, ainsi qu’aux policières et aux membres du personnel :

“Comme beaucoup d’autres employeurs, en particulier dans le secteur public, nous essayons de faire en sorte que nos effectifs soient représentatifs des communautés au service desquelles nous travaillons.”

 

Source1 Source2

H&M et le voile

H&M n'est pas dans le semblant mais poursuit réellement une politique d'islamisation de ces magasins en France et probablement en Europe. J'ai reçu un courriel  d'une lectrice de Riposte-Laïque signalant que le H&M de la rue de Rivoli avait aussi sa voilée en hidjab.

Ce que l'on pouvait prendre pour une exception voulue par un directeur de magasin laxiste voire un peu distrait au minimum se révèle bien comme une politique d'intégration d'un islam rigoriste de type salafiste. Rappelons que le hidjab est une invention relativement récente, du début du vingtième siècle, sous la pression des "frères musulmans", célèbres humanistes bien connus. Que le "foulard" ne trouve pas de justification dans le Coran si ce n'est de le rabattre sur sa poitrine, ou de voiler les femmes du prophète qui ne doivent pas être vue par quelqu'un d'extérieur de la maison de Mahomet. Comme vous, je trouve liberticide d'interdire quoi que ce soit aux femmes, qu'elles sont libres de faire ce qu'elles veulent. Comme vous, je considère la jalousie maladive d'un homme, fut-il prophète, qui consiste à enfermer non seulement à demeure mais sous des voiles que c'est pitoyable.

Une fois dit-ça, il n'en reste pas moins que nous sommes en face d'une provocation à grande échelle de la part de la Direction générale de H&M et que nous avons tous, le devoir de dénoncer cette attitude. Cela se produit dans les banlieues (Aéroville), à Paris (Rue de Rivoli) mais aussi en Province (Thionville). Cela n'est pas fortuit. Cela ne relève pas du hasard mais bien d'une politique qui dépasse les décisions d'un simple directeur de magasin fut-il en accord avec cette politique.

Cette lectrice, Madame Hildegard von Hessen am Rhein fut outrée, elle se renseigna pour faire part de sa colère à Monsieur Thomas Lourenço Directeur-général-France de H&M. (voir les liens)

Monsieur le Directeur Général, 

En votre magasin, rue de Rivoli, à Paris, j’ai aperçu votre personnel féminin arborant le voile islamique. Je me suis demandé, si votre entreprise, suédoise, comme chacun sait, n’est pas atteinte du syndrome de Stockholm, face à la conquête islamique. Ou alors, comme le gouvernement suédois, H&M se laisser infiltrer par l’islam. Il serait malvenu que vous veniez contester les informations du très sérieux Gatestone Institute que voici:  http://fr.gatestoneinstitute.org/8094/islamistes-gouvernement-suedois et http://fr.gatestoneinstitute.org/7320/suede-viol
Votre vision du management, ouvert sur la religion islamique et ses signes ostentatoires, est inacceptable pour l’authentique personne laïque que je suis. D’autant plus authentique, qu’une certaine association que j’intitulerai de « laïcarde », agit par deux poids, deux mesures, en bannissant la chrétienté, bouffant du curé, quand elle s’allonge face à l’islam et sa conquête. Religion à laquelle tout est permis par les politiques et certaines entreprises,  par des « accommodements raisonnables », incompatibles avec nos valeurs occidentales.  Votre entreprise démontre cette même soumission dictée certainement par la peur de représailles, au cas où vous refuseriez les signes ostentatoires de cette religion.
Enfin, sans réponse de votre part, j’appellerai au boycott de votre entreprise sur mon blog et, croyez- moi, cet appel sera largement relayé par tous ceux, nombreux qui décident de ne plus se taire face à l’islamisation de notre pays, de l’Europe, à laquelle H&M se prête honteusement. Cet appel sera si bien relayé par les Observateurs.ch en Suisse que lepeuple.be en Belgique. Vous pouvez vérifier par mon nom que mes articles sont repris par ces deux sites francophones importants, outre que je signe sur Boulevard Voltaire le plus important site de réinformation français. Attendant vos explications à cette situation inacceptable.

Signature 

La réponse de directeur Thomas Lourenço qui se dit à l'écoute de tous, qui est ouvert et se veut responsable n'a trouvé rien d'autre que la lettre type que tous les lecteurs ayant protestés ont reçu.

Bonjour, (Même pas Madame)

Nous avons bien reçu votre message que nous avons lu avec beaucoup d'attention et aussi souhaitons-nous vous apporter quelques éléments d'explication. Chez H&M il est important que chaque employé puisse exprimer sa personnalité en s'habillant selon ses goûts. Nous n'imposons donc aucune restriction vestimentaire à nos employés et, dans ce contexte, nous considérons qu'il serait discriminatoire d'interdire le port du voile à une employée. (Il s'agit du hijab) En effet, la loi de la laïcité, qui interdit des signes ostentatoire de religion, est appliquée dans les écoles et dans le service public en France. Dans le cadre légal actuel, refuser tel ou tel apparat, (comme si le port d'un hidjab relevé de l'apparat) tout comme un foulard sur les cheveux, serait considéré comme discriminatoire, donc répréhensible.

En souhaitant vous compter parmi nos fidèles clientes, nous vous adressons nos sincères salutations,

L'équipe H&M.

Le directeur général France n'a pas estimé nécessaire de répondre lui-même. Pourtant, il ne se prive pas pour apparaître avec des femmes "normales", habillées à l'occidentale et parfaitement intégrées, et aurait pu comprendre, si ce n'est, être poli avec une dame.

Malgré nos écrits, nos protestations, nos prises de positions, nos remarques sur le fait qu'un caissier (caissières) pourrait s'il le souhaitait (en suivant sa logique) porter en effigie le portrait d'Hitler, porter la croix gammée, porter un tee short à l'effigie de l'état islamique, voire mettre en avant certaines sourates (Sourate 9 Verset 29, Sourate 2 verset 191, etc.) appelant à tuer les mécréants, et tout autres signes dégradants pour des citoyens responsables et cultivés, rien n'y fit. Aucune lumière ne s'est allumé dans les cerveaux islamisés, dhimmisés et obscurcis des Directeurs de magasins, à commencer par le Directeur général France de H&M.

L'idée qu'une vendeuse pourrait porter en toute logique, pour l'apparat, une tenue de religieuse avec cornette, celle d'un vendeur portant sur une tenue blanche, la Croix rouge ou noir des Templiers, n'a pas non plus éveillé de commentaires.

Voici la réponse de cette lectrice encore plus en colère:

Vos explications sont inacceptables, votre réponse témoigne que vous n’avez pas lu, pire, si vous avez lu, vous ne comprenez pas ou refusez de comprendre les enjeux politiques de votre management. À vous lire, si une vendeuse estime servir en bikini, vous accepteriez sa revendication ? ! Ou si une nudiste exige de venir nue pour servir la clientèle, vous n’y verriez pas d’inconvénient, puisque vous dites que: «  chaque employée a le droit d’exprimer sa personnalité » ! Vous êtes complice, comme je le disais, de l’islamisation de la France. Ce signe ostentatoire religieux est scandaleux dans une entreprise. Votre réponse stupide de soumission à cette religion incompatible avec nos valeurs occidentales, va donc m’inciter à faire appel au boycott de votre marque, comme je vous l’ai annoncé.

Et, lorsque je m’adresse au Directeur Général, j’exige une réponse du Directeur Général et non de « l’équipe H&M » qui n’ose même pas révéler d’identité précise ! 

Ce dernier courrier résume l'ensemble et me pousse à la conclusion.

Il me semble qu'il n'y a pas d'autres réponse à donner à H&M que de laisser les clients choisir ou non de venir dans ces magasins qui manifestement pratiquent un prosélytisme arrogant et anti France. Que l'on ne me réponde pas par le fait qu'elles sont françaises et donc de France. Culturellement, les porteuses du hidjab et autre niqab et burqa ne sont pas françaises puisqu'elles sont adeptes d'une pseudo religion de conquête ayant détruit toutes les civilisations qui existaient avant son arrivée et son installation en Arabie, Syrie, Egypte, Perse, te toute l'Afrique du Nord, sans compter l'Espagne, le sud de la France, etc., en moins de 200 ans.

Il n'y a pas d'autre réponse que de signaler ce magasin à tous les patriotes, à tous les Français aimant leur liberté, attaché à la laïcité de faire savoir à ces magasins H&M qu'ils refusent de dépenser leur argent dans cette entreprise participante à l'islamisation de notre pays.

J'appelle toutes les femmes qui sont déjà victime par ailleurs dans les 57 pays de l'islam, à refuser de le devenir dans les années qui viennent en France. Vous les femmes, vous être l'avenir des hommes, vous êtes la compagne, le ventre, la mère de nos libertés. Vous êtes l'air que nous respirons, nos larmes et nos peines que vous consolez à chaque jour, durant nos vies d'enfants et d'hommes et souvent jusqu'à nos lits de morts. Vous ne devez pas accepter d'être traitée en être inférieur comme le préconise le Coran dans la sourate 4 verset 34 et n'être que des champs de labour sourate 2 verset 223 et bien d'autres, vous réduisant à n'être que des vagins sur pattes et obéissantes à l'homme dominateur.

Ne participez pas à cette islamisation de notre société. Pour vous comme pour nous. Refusez désormais d'aller dans ces boutiques islamisées.

Voici ce que dit la cour de cassation sur la légalité du boycott en France (source):  le boycott peut constituer une discrimination envers une personne physique ou un membre d'une personne morale s'il réunit les conditions définies aux articles 225-1 et 225-29 du code pénal, c'est-à-dire si le boycott est effectué « en fonction de l'origine, du sexe, de la situation de famille, de l'apparence physique, du patronyme, de l'état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des mœurs, de l'orientation ou identité sexuelle, de l'âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales ».

La cour de cassation confirme cette analyse dans son arrêt du 20 octobre 2015, concernant le boycott de produits israéliens: "la provocation à la discrimination ne saurait entrer dans le droit à la liberté d'opinion et d'expression dès lors qu'elle constitue un acte positif de rejet, se manifestant par l'incitation à opérer une différence de traitement à l'égard d'une catégorie de personnes".

Ainsi, si on peut inciter au boycott, cela ne doit pas constituer une discrimination prévue aux articles 225-1 et 225-29 du code pénal. Ainsi, le boycott paraît, par exemple, licite tant qu'il s'agit, individuellement ou sous l'appel d'une organisation légalement constituée, de ne pas consommer les produits provenant d'une certaine marque affiliée à un groupe industriel, si n'est pas en cause une des discriminations visées par le code pénal.

Dont acte et à vous de jouer chers lecteurs et surtout lectrices. Bien entendu, rien ne vous interdit d'aller dans ces magasins pour dire ce vous pensez, dans les tenues que vous souhaitez (en petit cochon rose par exemple) voire, déposer vos achats sur la caisse de la voilée et partir sans rien prendre avec un beau sourire de résistante.

Gérard Brazon

LE VOILE, LE VISAGE ET LE COMMUNAUTARISME

Photo ci-dessus : Neuchâtel, été 2014

 

Par Kevin Grangier, secrétaire général de l’UDC Vaud

Depuis quatre jours, le port du voile intégral est interdit au Tessin. Les islamistes du comité de Nicolas Blancho n’ont pas perdu leur temps pour défier la loi en faisant déambuler une de leurs activistes afin de susciter une polémique que les médias se sont empressés de rapporter. Une telle interdiction dans toute la Suisse sera probablement bientôt soumise au verdict des urnes car une initiative populaire a été lancée au mois de mars. Pour plusieurs motifs, cette initiative mérite pleinement notre soutien et je vous encourage à la signer sans tarder.

L’initiative « Oui à l’interdiction de se dissimuler le visage » interdit à quiconque de pouvoir se dissimuler le visage dans les lieux accessibles au public et interdit à quiconque de pouvoir contraindre autrui à se dissimuler le visage en raison de son sexe. L’initiative prévoit des exceptions, notamment si la dissimulation du visage se justifie pour des raisons de santé (le soudeur en train de souder), de sécurité (le policier du DARD en intervention), de climat (l’alpiniste en haute montagne) ou de coutumes locales (carnaval). Elle permettra donc d’agir efficacement contre les manifestants violents, les hooligans et contre la discrimination dont beaucoup de femmes musulmanes sont victimes, à savoir contre le port du voile intégral. Le port d’un voile sera autorisé aussi longtemps que le porteur ou la porteuse du voile est identifiable.

La sécurité remise en cause
En démocratie, chacun doit pouvoir être en mesure d’identifier autrui, même un simple passant dans la rue. Si un individu cagoulé ou voilé se promène dans la rue, il représente aux yeux des autres une source d’angoisse et d’interrogations. Si deux ou plusieurs individus cagoulés se promènent dans la rue, ils représentent même une menace aux yeux des autres. Ce sont les bandits qui ne veulent pas être reconnus, pas les gens honnêtes.

De plus, les forces de l’ordre investies par les autorités démocratiquement élues doivent pouvoir en tout temps procéder à un contrôle d’identité sans se voir opposer un refus pour des motifs religieux. En effet, nul ne sait qui peut se cacher sous un voile. Une femme soumise à des règles moyenâgeuses ? Dans beaucoup de cas probablement. Mais peut-on exclure une femme ou un homme cachant des armes et profitant de la tolérance naïve pour pouvoir les utiliser dans un lieu de grand rassemblement ? Non. Et notre société ne doit pas admettre cette hypothèse au nom de sa tolérance pour des coutumes étrangères.

Sans entrer dans les considérations religieuses, cette initiative se justifie pour la plus élémentaire des questions de sécurité, à savoir identifier les gens de la cité qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs.

Le défi imposé par l’islam
Depuis le début des années 2000, le nombre de musulmans a doublé en Suisse. Désormais, plus de 300'000 d’entre eux sont établis dans notre pays, soit l’équivalent de la population du Tessin. Une tendance nettement à la hausse. La barre des 400'000 sera probablement franchie en 2020. Bien sûr, la majorité de ces personnes n’obligent pas leur femme et leur fille à se voiler au nom d’Allah. Il ne faut cependant pas accorder d’importance à cet argument hypocrite car les masses silencieuses n’ont aucun rôle factuel et concret mais permettent aux extrémistes de justifier leurs revendications.

En réalité, de plus en plus de femmes voilées déambulent dans nos rues et de plus en plus de faits divers rapportent que des élèves musulmans refusent de serrer la main aux femmes du corps enseignant, que les fidèles de la mosquée locale sont gênés de voir des adolescentes en tenue de gym à quelques mètres de leur lieu de prière, que des jeunes sont enrôlés par des recruteurs de Daesh dans les banlieues de Genève, Bienne ou Winterthour. Qu’on veuille ou non l’admettre, l’islam nous impose un défi. Reste donc à savoir si notre société a le courage de le relever ou si elle préfère s’y soumettre au nom de la tolérance. L’intolérance tolérée par la tolérance ?

A ce titre, le port du voile symbolise parfaitement ce défi. Admettons-nous de tolérer cet affront à la démocratie et aux libertés ? Que l’on se revendique de gauche ou de droite, la réponse ne peut être que non. Cette initiative est donc aussi pertinente pour nous dresser face au défi imposé par l’islam.

Le danger du communautarisme dans le canton de Vaud
En 2003, le canton de Vaud s’est doté d’un article constitutionnel sur les communautés religieuses dites « d’intérêt public ». Si l’on peut comprendre la volonté de dialogue souhaitée à la fin des années 1990 et début des années 2000, il faut considérer que la situation a beaucoup évolué et qu’elle représente aujourd’hui un risque non négligeable de ghettoïsation et de revendications communautaristes.

A ce jour, plusieurs communautés se réclamant du christianisme et de l’islam ont émis le souhait d’obtenir ce statut d’intérêt public et donc d’obtenir une reconnaissance officielle dans notre canton. Le risque de voir bientôt des revendications islamiques obtenir une dérogation au nom de leur reconnaissance officielle existe. En effet, comment pourrait-on refuser à des islamistes le droit de manger halal dans les cantines scolaires si leur communauté est officiellement reconnue dans notre Constitution ? Ces mêmes personnes pourraient revendiquer deux semaines de vacances à Ramadan plutôt qu’à Noël. En effet, comment pourrions-nous refuser à une communauté reconnue officiellement qu’elle n’a pas le droit d’avoir des vacances religieuses alors que les chrétiens ont deux semaines à Noël et deux semaines à Pâques ? Et si vous me répondez : « parce que c’est dans nos coutumes », alors je vous suggère d’aller compter le temps qu’il faut à un homme de loi pour se moquer d’une telle argumentation qui n’a naturellement aucune valeur juridique.

Faut-il rappeler que, des socialistes à l’UDC, tout le monde prétend s’engager en faveur de « l’intégration » des étrangers. Dans ce cas, nul ne peut prétendre s’engager pour l’intégration des étrangers et soutenir en même temps une reconnaissance de certaines communautés religieuses qui aboutira à la communautarisation et à la ghettoïsation de la société vaudoise.

L’UDC Vaud est très préoccupée par les dangers de la reconnaissance de certaines communautés religieuses dans notre canton et, après avoir mené un important travail parlementaire sur cette question, le parti va soumettre un projet d’initiative populaire cantonale à ses membres d’ici la fin de l’année.

Dans l’immédiat, notre parti recommande vivement à ses membres, sympathisants et amis de signer et de faire signer l’initiative populaire « Oui à l’interdiction de se dissimuler le visage »

(www.interdiction-dissimuler-visage.ch).

Editorial de l’UDC du canton de Vaud n°12 – 04.07.2016

Sandrine Salerno: “Les agents de l’Etat devraient pouvoir porter le voile”

La socialiste Sandrine Salerno, conseillère administrative de la Ville de Genève, se déclare pour une laïcité ouverte, autorisant les fonctionnaires à afficher des signes religieux du moment qu'ils accomplissent leur mission publique.

Interrogée dans l'émission Forum, Sandrine Salerno anticipe une décision de la Ville de Genève concernant une employée voilée. Le cas de cette fonctionnaire avait fait polémique en février, suscitant la colère du canton, alors qu'une loi sur la laïcité est en discussion au Grand Conseil.

Pour la conseillère administrative, le concept d’Etat neutre est un leurre et seule une attitude pragmatique et tolérante peut régler la question du vivre-ensemble, en particulier dans une société cosmopolite comme celle de Genève.

L'égalité salariale comme priorité

La militante féministe dénonce ainsi l'instrumentalisation politique autour de la question du voile et de l’égalité hommes-femmes. Les sphères professionnelle et politique sont encore à dominante masculine et sexiste, y compris à gauche.

Pour Sandrine Salerno, les priorités en matière de défense des femmes aujourd'hui sont avant tout salariales.

Laetitia Guinand/dk

Source et audio