Une étude montre que les ouvriers se sont lentement détournés du Parti socialiste avec l'évolution de son discours.
Blog Archives
Christian Levrat trouve absurde la discussion sur les chiffres de l’asile
Le président du PS parle des coupes à l’Etat, des cadeaux fiscaux et du nombre maximal de requérants d’asile que la Suisse peut accueillir.
[...]
Donc 50'000, 100'000 ou 200'000 requérants annuels qui arrivent en Suisse, il n’y a pour vous pas de problème.
[...]
Pendant que les islamistes tuaient des non musulmans, l’élue PS plaignait les musulmans qui allaient “se faire stigmatiser”
Marielle Timme, rescapée de l’attaque du Bataclan le 13 novembre dernier, dénonce la xénophobie ambiante au micro d’Europe 1, notamment après les débordements racistes en Corse depuis quatre jours.
Rescapée du Bataclan, elle regrette "le racisme très décomplexé en France" https://t.co/JYFJA9k1du #E1Matin https://t.co/PeMAgrl6E6
— Europe 1 (@Europe1) 29 Décembre 2015
[...] « J’ai remarqué que le racisme est maintenant très décomplexé en France. Déjà depuis plusieurs années, mais encore plus depuis les attentats » remarque-t-elle. [...] « Ce qu’il se passe en Corse […] est complètement disproportionné. » [...]
« j’étais otage, et du fond de ma cachette, j’avais une pensée pour tous mes amis musulmans. Je me suis dit ‘ils vont encore s’en prendre plein la tête, les pauvres’. [...]
Pour la jeune femme, le climat actuel est en partie exacerbé par les déclarations de certains hommes politiques, notamment par le maire de Béziers, Robert Ménard, qui a récemment déclenché la polémique en comparant les musulmans qui ont protégé des églises le soir de Noël à « des pyromanes protégeant un incendie. » « Il y a cette dissension que Daech a voulu créer dans le peuple français, et Robert Ménard fait la même chose en recréant, pareillement, une dissension dans le peuple. Il me semble, en associant les musulmans à Daech, qu’il fait leur jeu. Il fait le jeu de Daech, c’est ça qui est révoltant pour moi », confie-t-elle.
Marielle Timme, conseillère municipale à Lens, présente au Bataclan le soir des attentats de Paris
Marielle Timme, Lensoise de 32 ans et conseillère municipale déléguée à la communication, faisait partie des personnes retenues au Bataclan ce vendredi soir à Paris.
Via Fdesouche.com
Magouilles entre le PS et les Républicains: “Il y aura des compensations pour ceux qui ne se sont pas présentés au second tour au nom de l’esprit républicain”
ND Christian Hofer: En clair, même si le PS s'est désisté pour laisser passer les Républicains contre le FN, le PS pourra bénéficier de l'argent des contribuables. "L'esprit républicain" étant invoqué pour barrer la route au FN: tous les partis contre le FN, magnifique esprit républicain en effet.
Le vainqueur LR des régionales rencontre cet après-midi Michel Vauzelle, président sortant PS, pour préparer les contours de cette nouvelle instance.

Au lendemain de son élection en PACA face à Marion Maréchal-Le Pen, Christian Estrosi prépare déjà sa future mandature et notamment la création du Conseil territorial qu’il a promis à la gauche. [...]
Une manière de permettre « à ceux qui ont fait le sacrifice de ne pas être candidats au second tour par esprit républicain, de pouvoir s’exprimer et se prononcer sur la vie de la collectivité », assurait le candidat LR-UDI-MoDem dans les colonnes de La Provence le 8 décembre.
[...] « C’est une foutaise absolue » confie à LCP le conseiller régional FN nouvellement élu, Franck Allisio. Pour l’ancien LR qui fut le porte-parole de campagne de Marion Maréchal Le Pen, cette instance constitue « un nouveau machin qui ne sert à rien et qui va coûter des millions ». « Seul le conseil régional sera légitime, » poursuit l’élu marseillais, « le reste n’a aucune valeur légale, c’est un énième comité Théodule, juste une pompe à fric ». [...]
Source
France: Le PS se retire de certaines régions pour faire gagner la fripouille Sarkozy contre le FN
Dans deux régions, le parti socialiste, arrivé troisième au premier tour, a décidé de ne pas se présenter au second pour éviter la victoire des candidates du Front national, qui sont toutes deux arrivées à la première place avec plus de 40% des voix dimanche.
Selon ce sondage, 77% des personnes ayant voté à gauche au premier tour ont l'intention de reporter leurs voix sur l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy dans le Nord, tandis que 9% envisagent de porter leurs suffrages sur Mme Le Pen et 14% de s'abstenir ou voter blanc. Parmi les électeurs de la présidente du Front national dimanche, 5% disent avoir l'intention de reporter leur vote sur le candidat des Républicains au second tour.
En PACA également, 77% des personnes ayant porté leur choix sur une liste de gauche au premier tour envisagent de voter pour M. Bertrand au deuxième, 9% pour Marion Maréchal-Le Pen et 14% de s'abstenir ou de voter blanc. Une différence cependant avec la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie: 3% des électeurs du candidat des Républicains prévoient de voter pour la petite-fille de Jean-Marie Le Pen dimanche, et 3% de ses électeurs à elle au premier tour ont l'intention de se reporter sur M. Bertrand.
Christian Levrat fustige les candidats UDC et la clause de sauvegarde
"Guy Parmelin a glissé vers la droite à cause de ses ambitions (...) Thomas Aeschi est le fils spirituel de Christoph Blocher et Hans-Rudolf Merz (...) alors que Norman Gobbi est d'un autre parti (La Lega), bien plus petit que le PBD d'Eveline Widmer-Schlumpf", a lâché Christian Levrat.
Toutefois, le président du Parti socialiste n'a pas lancé d'appel à une opposition frontale à un deuxième UDC au Conseil fédéral: "Nous allons faire au mieux, dans le choix des possibles", a-t-il dit simplement.
La clause de sauvegarde, un "dangereux placebo"
Interrogé dans l'émission Forum, Christian Levrat a également vivement critiqué la solution dévoilée vendredi par le Conseil fédéral pour appliquer le texte anti-immigration adopté le 9 février 2014, qu'il a qualifiée de "dangereux placebo".
"On ne sait pas très bien à quoi correspond cette clause de sauvegarde. Il n'y a pas de données chiffrées. Il n'est pas clair non plus qu'elle soit acceptable du point de vue de l'Union européenne", a-t-il indiqué.
Pour le président du PS, cette mesure ne va d'ailleurs rien résoudre: "au final, il est assez vraisemblable qu'on n'ait pas de contingents, qu'on n'ait pas non plus de mesures d'accompagnement (...) et que le message de la population ne soit pas entendu."
"Vers une législature difficile"
Par ailleurs, Christian Levrat a indiqué devant les délégués que le PS n'avait pas atteint son objectif aux élections fédérales et s'attendait à une législature difficile avec une majorité de droite au Conseil national. Le parti doit se redéfinir pour trouver de nouveaux adhérents.
L'objectif de 20% des suffrages n'a pas été atteint, mais le PS a enregistré une poussée dans les villes. Au Conseil des Etats, il a réalisé le meilleur résultat de son histoire avec 12 sièges, a encore rappelé le président de parti.
Recherche de nouveaux adhérents
Pour gagner dans quatre ans, le PS doit améliorer sa capacité de mobilisation et trouver de nouvelles sources de financement. Le parti doit aussi se redéfinir pour trouver de nouveaux adhérents, notamment dans les agglomérations et les campagnes. C'est là que le PS peine à progresser, a souligné Christian Levrat.
Socialistes.Encore une magouille du PS en vue du Conseil fédéral?
Un candidat UDC sauvage va-t-il être élu au Conseil fédéral grâce à un plan secret socialiste comme Eveline Widmer-Schlumpf l'avait été en 2007? C'est la question que se pose la Basler Zeitung tant les 3 candidats officiels, qui vont se présenter devant le PDC et le PLR ce mardi, ne convainquent pas la gauche pour le moment.
Mais du côté du PS, on dément pour l'heure tout plan secret. Tout en ne cachant pas que les candidatures de Thomas Aeschi, jugé trop proche de Christoph Blocher, ou du Tessinois Norman Gobbi issu de la Lega, suscitent tout sauf de l'enthousiasme, comme l'a confirmé un parlementaire au journal bâlois. Seul le Vaudois Guy Parmelin pourrait trouver grâce à leurs yeux.
En outre, les mesures prises par l'UDC après l'élection d'Eveline Widmer-Schlumpf pour éviter que ce cas de figure se répète passent mal auprès des parlementaires, rappelle la BaZ. Le parti a en effet introduit une clause exigeant que tout élu non officiel qui accepterait son élection soit exclu du parti. Les politiciens se sentent donc sous pression à Berne.
Du coup, la rébellion à gauche aurait commencé dès ce lundi, avec le début de session, croit savoir la Basler Zeitung. «La réticence à choisir l'un des 3 candidats officiels est toujours plus perceptible», a ainsi indiqué une conseillère nationale. Pourtant l'un de ses collègues ne croit pas à la répétition du scénario à la Eveline Widmer-Schlumpf: «on peut difficilement s'intéresser à d'autres candidats UDC sans que le parti ne l'apprenne», estime-t-il. «La seule possibilité serait de choisir quelqu'un qui ne saurait rien de ces tractations, et espérer qu'il accepte son élection malgré les menaces de répression de son parti».
Toujours selon la Basler Zeitung, d'autres ne croient pas en l'élection d'un candidat sauvage issu du groupe UDC à Berne, ceci en raison de la pression que le parti exerce sur ses membres. Seule possibilité pour éviter le trio officiel: choisir un candidat hors du sérail bernois, soit dans les cantons, comme ce fut le cas pour Eveline Widmer-Schlumpf. Mais là aussi, la manoeuvre ne fait pas l'unanimité et une minorité du PS plaide pour que le choix se porte au final sur l'un des trois candidats officiels.
Du côté des Verts, le parti a déjà annoncé qu'aucune de leur 13 voix à Berne n'iraient aux candidats officiels.
Le PDC croit en une manoeuvre du PS
Reste à savoir ce que fera le centre. Le PDC devrait plutôt se ranger derrière le ticket officiel. Mais on n’exclurait pas de rejoindre une fronde éventuelle de la gauche, que l'on estime plus que probable. Car la tentation est trop grande, et le PS n'a rien à perdre, estime-t-on. Pour les démocrates du centre, tout dépendra de l'impression que feront les candidats ce mardi.
Quant au PLR, tous ses membres se rangeront derrière le trio présenté par l'UDC.
S. Sommaruga : “La Suisse prête à apporter sa contribution dans l’accueil des réfugiés”
«La Suisse est disposée à apporter sa contribution», a encore déclaré la cheffe du DFJP à l’issue de la réunion lundi soir.
Simonetta Sommaruga a également rappelé lundi que la Suisse est disposée à accueillir 1500 réfugiés sur deux ans.
Ces derniers seront toutefois déduits du contingent de 3000 réfugiés syriens dont le programme d’accueil avait été annoncé en mars dernier.
Par ailleurs, le Conseil fédéral s’est déjà déclaré favorable sur le principe à une participation au second programme de relocalisation qui concerne 120 000 réfugiés. Le nombre de réfugiés qui seraient accueillis n’est pas encore fixé.
Source
Asile, rester ferme, version PS
Pour la conseillère nationale socialiste Cesla Amarelle, la situation est certes tendue mais reste sous contrôle. Déclencher le plan d'urgence enverrait un mauvais signal à la population, estime la Vaudoise qui craint une récupération politique. "Il faut regarder la situation de manière très objective et voir à quel moment il y a lieu de mettre en place des situations d'urgence. Mais pour l'instant on ne sait pas si ces mouvements qui arrivent de manière importante sur la Suisse orientale vont se pérenniser." RTS.CH, mercredi 11.11.2015/10:06.
Voici en quelques lignes le service après-vente de Schengen-Dublin assuré par le parti socialiste. Les camarades n'ont bien sûr pas oublié que c'est l'une des leurs, la Conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey, qui avait vendu au bon peuple les mérites de l'un et de l'autre. Sécurité renforcée, maîtrise de l'asile au niveau du continent, le soleil et la lune, tout nous avait été promis. Un peu sceptique quand même, l'UDC avait vivement combattu ces accords au Parlement puis par référendum. Hélas, le parti à la rose avait emmené bien d'autres formations dans son sillage, à telle enseigne que nous sommes maintenant membres de plein droit de cet espace de "liberté et sécurité". Nous nous souviendrons au passage que le coût avancé durant la campagne était de 7 millions, brusquement passé à 100 après le visa populaire. Placée en première ligne, la police a eu la délicate mission d'essuyer les plâtres, sans grand enthousiasme si l'on en juge par les déclarations du président de la Fédération suisse des fonctionnaires de police, le Genevois Jean-Marc Widmer, le 22.06.2012 :"Nous les policiers, nous nous sommes faits avoir. On nous a vendu le fait que nous pourrions accéder à la banque de données des policiers européens. Mais on a complètement occulté les problèmes de l'ouverture de la frontière." Ce spécialiste ajoute que la frontière est devenue une passoire. La Messe est dite.
Les premiers concernés confirmaient ainsi ce que nous avancions depuis 2005, à savoir que Schengen-Dublin serait un échec, mais hélas, en politique, on ne se trompe jamais, surtout à gauche. Nos autorités ont donc persévéré dans l'erreur avec un zèle à la hauteur de l'enjeu, à savoir tout faire pour que l'UDC ne puisse se prévaloir d'avoir eu raison trop tôt. La situation a donc continué à se dégrader même si lors du Printemps arabe, nous avions appelé le gouvernement à se préparer à une éventuelle vague de réfugiés. C'eût été encore une fois admettre que nous avions eu raison, chose insupportable pour les camarades. Il était ainsi urgent de ne rien faire et on n'a rien fait effectivement. Aujourd'hui, plusieurs cantons demandent la mise en œuvre du plan d'urgence afin de faire face à la catastrophe, démontrant clairement l'état d'impréparation qui est le nôtre.
Cela suffirait-il à déciller les yeux aveugles ? Pas encore, malheureusement. Comme nous l'avons vu en introduction, pour la conseillère nationale PS vaudoise Cesla Amarelle, la situation est sous contrôle, il faut juste éviter une récupération politique. En clair, le PS a toujours et encore raison.
Fort heureusement, le peuple a réagi le 18 octobre dernier et montré par son vote ce qu'il pense de la situation, infligeant un vif désaveux à la rose bonbon. Le signal n'est pas suffisant manifestement. Combien de temps faudra-t-il encore attendre ?
Information : Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale (079 / 874 83 97)
Genève le 11 novembre 2015
Le PS nettement en tête en Suisse romande mais perd des sièges
Le parti socialiste totalise 18 sièges à l'Assemblée fédérale. Le PLR et le PDC sont distancés, chacun avec treize élus. L'UDC détient douze mandats.
Alors que les seconds tours au Conseil des Etats ont rendu leur verdict dans tous les cantons romands, le camp rose-vert a perdu six sièges à l'Assemblée fédérale. Cinq vont au camp bourgeois et un à l'extrême gauche.
Le parti à la rose conserve sa pole position, malgré la perte de trois fauteuils au National par rapport à 2011. Dans le camp opposé, PLR et UDC peuvent chacun se féliciter d'un gain de deux parlementaires, et le PDC d'un élu supplémentaire. Les Verts abandonnent trois sièges.
Source
«Le PS croit que l’électorat des banlieues est un ‘électorat captif’ »
Pour le professeur de science politique Rémi Lefebvre, le Parti socialiste ne s’intéresse aux catégories populaires «que de manière intermittente, quelques mois avant chaque élection présidentielle ». Les dirigeants du PS croient que l’électorat des banlieues est un « électorat captif », qui se tournera mécaniquement vers leur candidat en réaction à l’ultradroitisation et au […]
Cet article «Le PS croit que l’électorat des banlieues est un ‘électorat captif’ » est apparu en premier sur Fdesouche.
Extrait de: Source et auteur
Suisse shared items on The Old Reader (RSS)
Après Mohamed Hamdaoui, un 2ème siège PS au Conseil de Ville biennois pour l’Afrique
Dans l'édition de ce jour: http://www.bielbienne.com/tl_
Jean-Christophe Cambadélis : capitaine à la dérive
Vidéo Vidéo. Le tacle du jour c'est l'oeuvre du premier secrétaire du PS
Extrait de: Source et auteur
Christian Levrat met en garde la droite si elle devient trop “arrogante”
Le président du PS menace d'user de référendums si la droite devient trop «arrogante» au Parlement et rappelle l'exemple de la législature 2003-2007.
«Si la droite devient trop arrogante, nous allons vivre une législature comme entre 2003 et 2007, lorsque nous avions mené le combat victorieusement par référendum contre la réforme de l'AVS et le paquet fiscal», déclare Christian Levrat dans un entretien diffusé vendredi par les journaux alémaniques Der Bund et Tages-Anzeiger.
Christian Levrat lance avant tout un appel au PLR. «Soit il propose des réformes, qui peuvent convaincre une majorité du peuple, soit il s'allie à l'UDC et à la droite du PDC pour imposer sa politique», analyse le Fribourgeois.
Source
France socialiste: Le fric avant les Droits de l’homme
Avec l'objectif de dépasser les dix milliards d'euros de commandes lors de sa visite de deux jours en Arabie Saoudite, entamée ce lundi, le premier ministre Manuel Valls confirme que le pays des droits de l'homme favorise aujourd'hui sans honte les relations sonnantes et trébuchantes.
Suite
De Villiers : « La classe politique est achetée par le Qatar et l’Arabie saoudite »
Le PS envisage de lancer le PDC Christophe Darbellay au Conseil Fédéral
Dans le premier cas de figure, le PS va demander à la Grisonne de rester en place. Car elle devrait obtenir la majorité du Parlement le 9 décembre prochain, avec les voix du PS, du PDC, des Verts et de tout le centre-droit qui votera pour elle.
Deuxième scénario: que faire si la ministre des Finances ne se représente pas? Pour Christian Levrat, son siège appartient au centre, martèle-t-il depuis des semaines. Du coup, ce joueur d'échecs, comme le rappelle la Basler Zeitung, cherche un candidat qui pourrait recueillir les suffrages de l'Assemblée en décembre. Et le président du PS songerait à Martin Baümle, le président des Verts libéraux, mais aussi au président du PDC Christophe Darbellay, qui lâchera bientôt la présidence du parti et qui n'a jamais exclu de siéger au Conseil fédéral.
Source
Christian Levrat: “la Suisse devrait suspendre ses paiements à la Hongrie”
Tant que le Premier ministre "Viktor Orban ne respecte pas les droits de l'Homme, la Suisse devrait retenir ses paiements pour la Hongrie", assène le président du PS dans une interview au SonntagsBlick.
En lieu et place, des moyens financiers supplémentaires devraient être fournis selon lui aux organisations qui sécurisent les axes empruntés par les migrants à travers l'Europe.
RTS: “Migrants, la honte de l’Europe?”
Des femmes et des enfants qui rampent sous des barbelés pour sauver leur peau. Des corps qui pourrissent dans un camion abandonné à la frontière entre l'Autriche et la Hongrie. L'Europe n'arrive plus à faire face à l'une des pires crises migratoires de son histoire. Alors que faire? Faut-il créer des camps pour accueillir dignement les 300'000 migrants arrivés en Europe depuis le début de l'année? Ou bien faut-il construire des murs et déployer l'armée aux frontières? Infrarouge ouvre le débat ce mardi.
Lien pour visionner l'émission complète
https://youtu.be/YqiIv6C8REk
Vous noterez la mainsmise de l'émission par des personnes de gauche, la grande majorité des protagonistes étant favorables à ces clandestins. C'est cette redevance obligatoire que vous payez désormais!
Micheline Calmy-Rey, ancienne conseillère fédérale, professeur, Université de Genève (NDLR la RTS n'ose pas mettre qu'elle provient du PS??)
François Crépeau, rapporteur spécial de l'ONU sur les droits de l'homme des migrants, en duplex de Montréal
Francis Charmillot, délégué cantonal du Jura à l'asile et aux réfugiés, directeur de l'Association jurassienne d'accueil des migrants (AJAM)
Claude Smadja, président de Smadja & Smadja, conseil stratégique en Asie, Etats-Unis et pays du Golfe notamment
Norman Gobbi, président du Conseil d'Etat, chef du Département des institutions, Tessin
Philippe Wanner, démographe, professeur, Université de Genève
France : Hammadi avoue que le PS a négocié des mosquées contre des voix
Le député socialiste Razzy Hammadi est revenu sur la lâcheté et les petits arrangements des élus locaux de la gauche plurielle, qui font construire sur leurs territoires des mosquées en échange du vote des communautés musulmanes.
Suite
Levrat, président du PS: «Le système d’asile fonctionne»
Le président du PS, Christian Levrat, ne voit aucun motif valable de faire de l'asile un thème pour les élections fédérales d'octobre.
Ce que fait l'UDC est «profondément non suisse», note M. Levrat. «Avant, l'UDC s'en prenait aux migrants économiques. Aujourd'hui, elle traque les réfugiés, dont la vie est menacée». La campagne des démocrates du centre est, selon le conseiller aux Etats, «de tellement bas niveau qu'elle ne trompe pas la population».
Les discussions passionnées dans les colonnes de commentaires ne proviennent que d'«une minorité bruyante», poursuit le Fribourgeois.

