Pologne: Bruxelles prête à lancer la plus lourde procédure de sanction

Bruxelles a durci le ton mercredi contre la Pologne, se disant "prête à déclencher immédiatement" la procédure pouvant suspendre ses droits de vote dans l'UE, en cas de révocation des juges de la Cour suprême du pays.

Aussitôt Varsovie a riposté en affirmant que le gouvernement polonais "n'acceptera aucun chantage" de la part de l'UE au sujet de ses réformes de la justice.

"Nous n'accepterons aucun chantage de la part des fonctionnaires de l'UE, en particulier un chantage qui n'est pas fondé sur des faits", a affirmé le porte-parole Rafal Bochenek.

La Commission européenne avait lancé une première salve d'avertissements la semaine dernière en demandant la suspension des réformes controversées de la justice du gouvernement conservateur polonais, contestées par des manifestations massives.

"Des choses ont changé en Pologne" depuis, a admis le vice-président de la Commission, Frans Timmermans, en référence au veto inattendu qu'a opposé lundi le président Andrzej Duda, issu du parti au pouvoir, à deux des lois visées, accusées de menacer l'indépendance de la justice.

Mais les préoccupations de l'exécutif européen sont loin d'être éteintes, a prévenu M. Timmermans, inquiet de voir certaines mesures controversées réapparaître dans les prochaines versions des lois bloquées par le veto présidentiel.

Concernant en particulier la réforme de la Cour suprême, il a demandé "aux autorités polonaises de ne prendre aucune mesure pour révoquer ou mettre à la retraite forcée les juges de la Cour suprême". "Si une telle mesure est prise, la Commission est prête à déclencher immédiatement la procédure de l'article 7", a averti M. Timmermans.

Cet article du traité de l'UE, encore jamais utilisé, est souvent décrit comme "l'arme nucléaire" dans la panoplie de mesures que peut prendre l'Union contre l'un de ses membres. Au terme d'une procédure complexe, il peut déboucher sur une suspension des droits de vote d'un pays au sein du Conseil de l'Union, l'instance regroupant les 28 Etats membres.

La Commission a donné un mois à la Pologne pour répondre à une nouvelle "recommandation" contre les risques pesant sur l'Etat de droit, l'une des valeurs fondamentales de l'UE.

L'exécutif européen a par ailleurs annoncé qu'il allait déclencher une procédure d'infraction - une mesure plus habituelle, pouvant mener à des sanctions financières - contre Varsovie, dès la publication officielle de sa nouvelle loi sur l'organisation des juridictions de droit commun, contre laquelle le président polonais n'a pas opposé de veto.

Source

Réforme de la justice : la Hongrie compte défendre la Pologne contre « l’offensive inquisitoriale » de l’UE

« L’offensive inquisitoriale contre la Pologne ne réussira jamais parce que la Hongrie utilisera tous les moyens légaux dans l’Union européenne pour montrer sa solidarité avec les Polonais », a déclaré Viktor Orban.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a affiché, samedi, son soutien à Varsovie face aux menaces de sanctions de l’Union européenne, alors que le Sénat polonais vient d’adopter un projet très controversé de réforme de la Cour suprême.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré, samedi 22 juillet, que son pays défendrait le gouvernement polonais menacé de sanctions par l’Union européenne pour son projet de renforcement du contrôle des institutions judiciaires.

À l’instar du Polonais Jaroslaw Kaczynski, président du PiS et homme fort de la Pologne, Viktor Orban est en froid avec l’UE qui considère ses prises de position comme contraires aux libertés publiques et à la démocratie. (…)

France 24 via Fdesouche.com

Discours de Donald Trump en Pologne

Le 6 juillet 2017 Donald Trump donna en Pologne un discours fondateur sur le sens de ses valeurs et sa vision de l'Amérique au sein de l'Occident et de l'OTAN. Ce discours absolument essentiel aura marqué divers observateurs (voir les commentaires de Jacques-Antoine de Coyetaux ou de Guy Millière) mais ne sera évidemment pas repris comme il le mérite par les médias européens: aujourd'hui, venir en Europe parler de la supériorité de la civilisation occidentale est une insulte au bon goût - en particulier pour ces élites qui font profession de la mépriser, mais jamais ne la quitteraient pour rejoindre un des paradis alternatifs qu'elles prennent pour exemple à longueur de temps.

Il manquait tout de même une retranscription en français du discours original, voici donc mon humble tentative, épurée des nombreuses démonstrations d'enthousiasme du public (acclamations, applaudissements et chants).

Stéphane Montabert - Sur le Web et sur LesObservateurs.ch, le 9 juillet 2017


 

Nous sommes venus auprès de votre nation pour transmettre un message très important: l'Amérique aime la Pologne et l'Amérique aime le peuple polonais. Je vous remercie.

Les Polonais ont non seulement enrichi cette région, mais les Américains d'origine polonaise ont également beaucoup contribué aux succès des États-Unis, et j'étais vraiment fier de bénéficier de leur soutien lors des élections de 2016.

C'est un honneur profond de me tenir dans cette ville, aux côtés de ce monument érigé en l'honneur de l'insurrection de Varsovie, et de m'adresser à la nation polonaise dont tant de générations ont rêvé: une Pologne sûre, forte et libre.

Le président Duda et votre merveilleuse Première Dame, Agata, nous ont accueillis avec chaleur et gentillesse, qualités pour lesquelles la Pologne est réputée dans le monde entier. Je vous remercie. Je vous remercie sincèrement tous les deux. Et j'adresse aussi au Premier ministre Syzdlo un remerciement particulier.

Nous sommes également ravis que l'ancien président Lech Wałęsa, si célèbre pour avoir dirigé le mouvement Solidarité, ait également pu nous rejoindre aujourd'hui. Je vous remercie.

Au nom de tous les Américains, permettez-moi aussi de remercier tout le peuple polonais de la générosité que vous avez manifestée pour accueillir nos soldats dans votre pays. Ces soldats ne sont pas seulement de courageux défenseurs de la liberté, mais aussi des symboles de l'engagement de l'Amérique envers votre sécurité et pour votre place dans une Europe forte et démocratique. (...)

Le président Duda et moi sortons juste d'une réunion incroyablement fructueuse avec les dirigeants participant à l'Initiative des Trois Mers (Three Seas Initiative). Pour les citoyens de cette grande région, l'Amérique est impatiente d'élargir son partenariat avec vous. Nous nous félicitons du renforcement des liens économiques et commerciaux au fur et à mesure que vous développez vos économies. Et nous nous engageons à sécuriser votre accès à d'autres sources d'énergie, de sorte que la Pologne et ses voisins ne soient plus jamais pris en otage par un seul fournisseur.

Monsieur le Président, je vous félicite, ainsi que le Président de la Croatie, de votre leadership dans cette initiative historique des Trois Mers. Je vous remercie.

C'est ma première visite en Europe centrale en tant que président, et je suis ravi que cela puisse être ici dans cette splendide et magnifique contrée. Elle est belle. La Pologne est le cœur géographique de l'Europe, mais surtout, nous contemplons l'âme de l'Europe dans le peuple polonais. Votre nation est grande parce que votre esprit est grand et parce que votre esprit est fort.

Durant deux siècles, la Pologne a essuyé des attaques constantes et brutales. Mais tandis que la Pologne pouvait être envahie et occupée, et voir même ses frontières effacées de la carte, elle ne put jamais être effacée de l'Histoire ni de nos cœurs. Dans ces jours sombres, vous avez perdu votre terre mais vous n'avez jamais perdu votre fierté.

C'est donc avec une admiration sincère que je peux dire aujourd'hui que, depuis les fermes et les villages de votre campagne jusqu'aux cathédrales et aux places de vos grandes villes, la Pologne vit, la Pologne prospère, et la Pologne prévaut.

Malgré tous les efforts entrepris pour vous transformer, vous opprimer ou vous détruire, vous avez tenu bon et vous les avez surmontés. Vous êtes la fière nation de Copernic - pensez à cela - de Chopin, Saint Jean-Paul II. La Pologne est une terre de grands héros. Vous êtes un peuple qui connaît la véritable valeur de ce qu'il défend.

Le triomphe de l'esprit polonais à travers des siècles de difficultés nous donne à tous l'espoir d'un avenir dans lequel le bien vainc le mal et où la paix remporte la victoire sur la guerre.

Pour les Américains, la Pologne a été un symbole d'espoir depuis les débuts de notre pays. Les héros polonais et les patriotes américains se sont battus côte à côte dans notre Guerre d'Indépendance et dans de nombreuses autres qui ont suivi. Nos soldats continuent de servir ensemble aujourd'hui en Afghanistan et en Irak, combattant les ennemis de toute civilisation.

Du point de vue de l'Amérique, nous n'avons jamais abandonné le droit et le destin du peuple polonais à la liberté et à l'indépendance, et nous ne le ferons jamais. Nos deux pays partagent un lien particulier forgé par des histoires uniques et des héros nationaux. C'est une communauté qui n'existe que parmi les hommes qui ont combattu, ont souffert et sont mortes pour la liberté.

Les signes de cette amitié sont dans la capitale de notre pays. À quelques pas de la Maison Blanche, nous avons élevé des statues d'hommes avec des noms comme Pulaski et Kosciuszko. Il en va de même à Varsovie, où des panneaux de rue portent le nom de George Washington, et où s'élève un monument à l'un des plus grands héros du monde, Ronald Reagan.

Je suis donc ici aujourd'hui non seulement pour rendre visite à un allié de longue date, mais aussi pour le citer en exemple auprès de ceux qui recherchent la liberté et qui en appellent au courage et à la volonté de défendre notre civilisation. L'histoire de la Pologne est l'histoire d'un peuple qui n'a jamais perdu espoir, qui n'a jamais été brisé, et qui n'a jamais perdu son identité. (...)

Voici une nation vieille de plus de mille ans. Vos frontières furent effacées pendant plus d'un siècle et ont été restaurées il y a seulement un siècle. En 1920, lors du "Miracle de la Vistule", la Pologne arrêta une armée soviétique vouée à la conquête de l'Europe. Puis, 19 ans plus tard, en 1939, vous fûtes encore envahis, cette fois par l'Allemagne nazie à l'Ouest et par l'Union Soviétique à l'Est. Ce fut difficile. Ce fut abominable.

Sous une double occupation, le peuple polonais subit des maux impossibles à décrire: le massacre de la forêt de Katyn, l'Occupation, l'Holocauste, le ghetto de Varsovie et son insurrection, la destruction de cette belle capitale et la mort de près d'un Polonais sur cinq. Une population juive dynamique - la plus grande en Europe - fut quasiment réduite à rien après que les nazis assassinèrent systématiquement des millions de citoyens juifs polonais, ainsi que d'innombrables autres, pendant cette occupation brutale.

Au cours de l'été 1944, les armées nazies et soviétiques se préparaient à une bataille terrible et sanglante ici à Varsovie. Au milieu de cet enfer terrestre, les citoyens de la Pologne se relevèrent pour défendre leur patrie. Je suis profondément honoré d'être rejoint aujourd'hui par des vétérans et des héros de l'insurrection de Varsovie. Nous saluons votre noble sacrifice et nous nous engageons à nous rappeler toujours votre combat pour la Pologne et pour la liberté. Je vous remercie.

Ce monument nous rappelle que plus de 150'000 Polonais trouvèrent la mort pendant cette lutte désespérée pour renverser l'oppression. De l'autre côté de la rivière, les forces armées soviétiques s'arrêtèrent et attendirent. Ils regardèrent les nazis ravager la ville sans relâche, assassinant hommes, femmes et enfants dans la plus grande violence. Ils essayèrent de détruire pour toujours cette nation en brisant sa volonté de survivre.

Mais il y a dans le caractère polonais un courage et une force que personne ne pourrait détruire. Le martyr polonais, l'évêque Michael Kozal, déclara: "la capitulation de l'esprit humain est plus horrifiante que la défaite des armes".

Au cours de quatre décennies de règne communiste, la Pologne et les autres nations captives de l'Europe subirent une répression brutale pour abattre votre liberté, votre foi, vos lois, votre histoire, votre identité - l'essence même de votre culture et de votre humanité. Pourtant, à travers tout cela, vous n'avez jamais perdu cet esprit. Vos oppresseurs ont essayé de vous briser, mais la Pologne n'a pas pu être brisée.

Et quand vint ce jour du 2 juin 1979, et qu'un million de Polonais se rassemblèrent aux abords de la Place de la Victoire pour une première messe avec leur pape polonais, ce jour-là, tous les communistes de Varsovie surent que leur système d'oppression tomberait rapidement. Ils durent le comprendre au moment précis du sermon du pape Jean-Paul II où un million d'hommes, de femmes et d'enfants polonais mêlèrent leurs voix en une seule prière. Ce million de Polonais de demandait pas de richesses. Ils ne pas réclamait pas de privilèges. Au lieu de cela, un million de Polonais entonnèrent trois mots simples: "Nous voulons Dieu".

En ces mots, le peuple polonais rappela la promesse d'un avenir meilleur. Ils trouvèrent un nouveau courage pour faire face à leurs oppresseurs, et trouvèrent les mots pour affirmer que la Pologne serait la Pologne à nouveau.

Alors que je me tiens ici devant cette foule incroyable, cette nation fidèle, nous pouvons encore entendre ces voix qui font écho à l'Histoire. Leur message est aussi vrai aujourd'hui que jamais. Les peuple de la Pologne, d'Amérique et d'Europe crient encore: "Nous voulons Dieu".

Ensemble, avec le pape Jean-Paul II, les Polonais réaffirmèrent leur identité en tant que nation dévouée à Dieu. Et avec cette puissante affirmation de votre identité, vous en vîntes à comprendre quoi faire et comment vivre. Vous étiez solidaires contre l'oppression, contre une police secrète hors-la-loi, contre un système cruel et vicieux qui appauvrit vos cités et vos âmes. Et vous l'avez emporté. La Pologne a prévalu. La Pologne prévaudra toujours.

Vous avez été soutenu dans cette victoire sur le communisme par une puissante alliance de nations libres en Occident qui défia la tyrannie. La Pologne a maintenant repris sa place parmi les membres les plus engagés de l'Alliance de l'OTAN comme nation à la pointe d'une Europe forte, intègre et libre.

Une Pologne forte est une bénédiction pour les nations d'Europe, et elles le savent. Une Europe forte est une bénédiction pour l'Occident et le monde. Cent ans après l'entrée des forces américaines dans la Première Guerre mondiale, le lien transatlantique entre les États-Unis et l'Europe est aussi fort que jamais et peut-être, à bien des égards, encore plus fort.

Ce continent n'est plus confronté au spectre du communisme. Mais aujourd'hui, nous sommes l'Ouest, et nous devons accepter de dire qu'il existe de graves menaces contre notre sécurité et notre mode de vie. Vous voyez ce qui se passe là-bas. Ce sont des menaces. Nous les affronterons. Nous gagnerons. Mais ce sont des menaces.

Nous sommes confrontés à une autre idéologie oppressive - une qui vise à exporter le terrorisme et l'extrémisme partout dans le monde. L'Amérique et l'Europe subissent une attaque terroriste après l'autre. Nous allons faire en sorte d'arrêter ça.

Lors d'un rassemblement historique en Arabie Saoudite, j'ai invité les dirigeants de plus de 50 nations musulmanes à s'allier pour chasser cette menace qui menace toute l'humanité. Nous devons rester unis contre ces ennemis communs pour les dépouiller de leur territoire, de leur financement, de leurs réseaux et de toute forme de soutien idéologique qu'ils pourraient avoir. Bien que nous accueillions toujours de nouveaux citoyens qui partagent nos valeurs et qui aiment notre peuple, nos frontières seront toujours fermées face au terrorisme et à l'extrémisme de toute nature.

Nous luttons âprement contre le terrorisme islamiste radical, et nous allons l'emporter. Nous ne pouvons pas accepter ceux qui rejettent nos valeurs et qui utilisent la haine pour justifier la violence contre les innocents.

Aujourd'hui, l'Occident est également confronté à des pouvoirs qui cherchent à tester notre volonté, à saper notre confiance et à mettre en danger nos intérêts. Pour faire face à ces nouvelles formes d'agression, comprenant la propagande, les crimes financiers et la cyberguerre, nous devons adapter notre alliance pour combattre efficacement et de façon différente sur ces nouveaux champs de bataille.

Nous exhortons la Russie à cesser ses activités déstabilisatrices en Ukraine et ailleurs, ainsi que son soutien à des régimes hostiles - y compris la Syrie et l'Iran - et à rejoindre la communauté des nations responsables dans notre lutte contre des ennemis communs, dans la défense de la civilisation elle-même.

Enfin, des deux côtés de l'Atlantique, nos citoyens sont encore confrontés à un autre danger - quoique fermement sous notre contrôle. Ce danger, invisible pour certains, est familier aux Polonais: le broiement continu de la bureaucratie gouvernementale, qui assèche la vitalité et la prospérité des gens. L'Ouest n'est pas devenu extraordinaire grâce à la paperasse et aux règlements, mais parce que les individus ont pu poursuivre leurs rêves et accomplir leur destinée.

Les Américains, les Polonais et les nations d'Europe tiennent en haute estime la liberté individuelle et la souveraineté. Nous devons travailler ensemble pour affronter les forces, intérieures ou extérieures, du Sud ou de l'Est, qui menacent avec le temps de saper ces valeurs et d'effacer les liens de culture, de foi et de tradition qui font de nous ce que nous sommes. Si elles ne sont pas contrôlées, ces forces minent notre courage, sapent notre esprit et affaiblissent notre volonté de nous défendre et de défendre nos sociétés.

Mais tout comme nos adversaires et nos ennemis du passé l'ont appris ici en Pologne, nous savons que ces forces, elles aussi, sont vouées à l'échec si nous voulons qu'elles échouent. Et nous voulons qu'elles échouent. Elles sont condamnées non seulement parce que notre alliance est forte mais parce que nos pays sont résilients et notre pouvoir, incomparable. À travers tout cela, vous devez réaliser que tout est vrai. Nos adversaires, cependant, sont condamnés parce que nous n'oublierons jamais qui nous sommes. Et si nous n'oublions pas qui nous sommes, nous ne pouvons pas être battus. Les Américains n'oublieront jamais. Les nations d'Europe n'oublieront jamais. Nous sommes la communauté la plus vaste et la plus solide. Il n'y a rien d'équivalent à notre communauté de nations. Le monde n'a jamais connu quelque chose comme notre communauté de nations.

Nous écrivons des symphonies. Nous poursuivons l'innovation. Nous célébrons nos anciens héros, embrassons nos traditions et nos coutumes intemporelles et cherchons toujours à atteindre et à explorer de nouvelles frontières.

Nous récompensons les talents exceptionnels. Nous recherchons l'excellence et apprécions les œuvres d'art inspirées qui honorent Dieu. Nous chérissons l'État de Droit et protégeons la parole et la liberté d'expression.

Nous donnons aux femmes le pouvoir d'être les piliers de notre société et de notre succès. Nous plaçons la foi et la famille au centre de nos vies, pas le gouvernement ni la bureaucratie. Et nous débattons de tout. Nous remettons tout en question. Nous cherchons à tout connaître afin de mieux nous connaître.

Et surtout, nous accordons la dignité à toute vie humaine, protégeons les droits de chaque personne, et partageons l'espoir de chacun de vivre en liberté. C'est ce que nous sommes. Ce sont les liens inestimables qui nous unissent en tant que nations, alliés et au sein d'une civilisation.

Ce que nous avons, ce que nous avons hérité de nos ancêtres n'a jamais existé jusqu'ici. Et si nous ne le conservons pas, il n'existera plus, jamais plus. Nous ne pouvons donc pas nous permettre d'échouer.

Cette grande communauté de nations a autre chose en commun: dans chacune d'elles, ce sont les peuples, et non les puissants, qui ont toujours formé les bases de la liberté et la pierre angulaire de notre défense. Les gens forment cette fondation ici en Pologne - comme ils l'étaient là-bas à Varsovie - et forment aussi le fondement de l'Amérique, depuis les tous débuts du pays.

Nos citoyens n'ont pas gagné la liberté ensemble, n'ont pas survécu aux horreurs ensemble, n'ont pas fait face ensemble au mal seulement pour perdre ensuite notre liberté par manque de fierté et de confiance en nos valeurs. Nous ne l'avons pas fait et nous ne le ferons pas. Nous ne renoncerons jamais.

Tant que nous reconnaissons notre histoire, nous saurons comment construire notre avenir. Les Américains comprennent qu'une puissante alliance de nations libres, souveraines et indépendantes constitue la meilleure défense de nos libertés et de nos intérêts. C'est pourquoi mon administration a exigé que tous les membres de l'OTAN répondent finalement à leurs obligations financières, complètes et équitables.

À la suite de cette insistance, des milliards de dollars supplémentaires ont commencé à se répandre dans l'OTAN. En fait, les gens sont choqués. Mais des milliards et des milliards de dollars de plus viennent de pays qui, à mon avis, n'auraient pas payé si rapidement.

À ceux qui critiquent notre ferme position, je voudrais souligner que les États-Unis ont démontré non seulement avec des mots, mais aussi avec leurs actions leur soutien résolu de l'article 5, l'engagement de défense mutuelle.

Les paroles sont aisées, mais les actes sont ce qui compte. Et pour sa propre protection - et vous le savez, tout le monde le sait, tout le monde doit le savoir - l'Europe doit faire davantage. L'Europe doit démontrer qu'elle croit en son avenir en investissant son argent pour protéger cet avenir.

C'est pourquoi nous applaudissons la Pologne pour sa décision d'aller de l'avant cette semaine dans l'acquisition auprès des États-Unis du système de défense aérienne et antimissile Patriot, testé au combat, le meilleur au monde. C'est aussi pourquoi nous saluons le peuple polonais pour être l'un des pays de l'OTAN qui a effectivement atteint l'indice de référence dans l'investissement pour notre défense commune. Je vous remercie. Merci, Pologne. Je dois vous dire que l'exemple que vous avez montré est vraiment magnifique, et nous applaudissons la Pologne. Je vous remercie.

Nous devons nous rappeler que notre défense n'est pas seulement un engagement financier, c'est l'engagement d'une volonté. Parce que, comme le rappelle l'expérience polonaise, la défense de l'Occident repose non seulement sur les moyens, mais aussi sur la volonté de son peuple de prévaloir et de réussir à obtenir ce qu'il est en droit d'attendre. La question fondamentale de notre temps est de savoir si l'Occident a la volonté de survivre. Avons-nous confiance en nos valeurs pour les défendre à tout prix? Avons-nous suffisamment de respect envers nos citoyens pour protéger nos frontières? Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation face à ceux qui la subvertissent et la détruisent?

Nous pouvons avoir les plus grandes économies et les armes les plus mortelles de la Terre, si nous n'avons pas de familles fortes et de valeurs fortes, nous serons faibles et nous ne survivrons pas. Si quelqu'un oublie l'importance cruciale de ces choses, laissez-les venir dans un pays qui n'a jamais renoncé. Laissez-les venir en Pologne. Et laissez-les venir ici, à Varsovie, et apprendre l'histoire de l'insurrection de Varsovie.

Quand ils le feront, ils devraient connaître l'avenue de Jérusalem. En août 1944, l'avenue de Jérusalem était l'une des artères principales qui courait de l'est à l'ouest de cette ville, comme c'est encore le cas aujourd'hui. Le contrôle de cette route était crucial pour les deux camps lors de la bataille de Varsovie. L'armée allemande la voulait parce que c'était le chemin le plus direct pour déplacer ses troupes et former un front solide. Et pour l'armée des résistants polonais, cette rue était le moyen de passer du nord au sud, essentielle pour empêcher le centre de la ville et l'insurrection elle-même d'être divisée et de se décomposer.

Chaque nuit, les Polonais empilèrent des sacs de sable au milieu des tirs de mitraille - c'était un feu horrible - pour protéger un étroit passage à travers l'avenue de Jérusalem. Tous les jours, les forces ennemies les renversèrent encore et encore. Ensuite, les Polonais creusèrent une tranchée. Enfin, ils construisirent une barricade. Et les courageux combattants polonais commencèrent à traverser l'avenue de Jérusalem. Ce passage étroit, de quelques mètres de large, était le fragile cordon qui maintenait l'insurrection en vie.

Entre ses murs, un courant constant de citoyens et de combattants de la liberté se lançait dans un sprint périlleux, très périlleux. Ils traversèrent cette rue en surface, au travers et par-dessous, toujours pour défendre cette ville. "L'autre côté se trouvait à plusieurs mètres", se rappelait une jeune polonaise nommée Greta. La mortalité et la vie étaient si importantes pour elle. En fait, elle dit: "Le secteur mortellement dangereux de la rue était trempé de sang. C'était le sang des messagers, des agentes de liaison et des courriers."

Des tireurs d'élite nazis tiraient sur quiconque traversait. Quiconque traversait était abattu. Leurs soldats incendièrent tous les bâtiments de la rue, et ils utilisèrent les Polonais comme boucliers humains pour leurs chars dans leurs tentatives de capture de l'avenue de Jérusalem. L'ennemi ne cessa jamais son assaut sans relâche sur ce petit avant-poste de la civilisation. Et les Polonais ne cessèrent de se défendre.

Le passage de l'avenue de Jérusalem exigeait une protection, une réparation et des renforcements constants, mais la volonté de ses défenseurs ne vacilla jamais, même face à la mort. Et lors des derniers jours de l'insurrection, la traversée fragile tint bon. Elle ne fut jamais oubliée. Elle a été tenue par les Polonais.

La mémoire de ceux qui ont péri dans l'insurrection de Varsovie traverse les décennies, et peu sont plus claires que les souvenirs de ceux qui sont morts pour construire et défendre la traversée de l'avenue de Jérusalem. Ces héros nous rappellent que l'Occident a été sauvé avec le sang des patriotes ; que chaque génération doit se lancer et jouer son rôle dans sa défense - et que chaque carré de terre et chaque quartier de civilisation vaut la peine d'être défendu de votre vie.

Notre propre combat pour l'Occident ne commence pas sur le champ de bataille - il commence dans nos esprits, nos volontés et nos âmes. Aujourd'hui, les liens qui unissent notre civilisation ne sont pas moins vitaux, et ne demandent pas moins de défense, que ces arpents de terre sur lesquels reposait entièrement l'espoir de la Pologne. Notre liberté, notre civilisation et notre survie dépendent de ces liens d'histoire, de culture et de mémoire.

Et aujourd'hui comme toujours, la Pologne est dans notre cœur, et son peuple est dans cette lutte. Tout comme la Pologne ne pouvait pas être brisée, je déclare aujourd'hui que le monde entend que l'Occident ne sera jamais brisé. Nos valeurs prévaudront. Notre peuple va prospérer. Et notre civilisation triomphera.

Ensemble, combattons tous comme les Polonais - pour la famille, pour la liberté, pour le pays et pour Dieu.

Je vous remercie. Dieu vous bénisse. Dieu bénisse le peuple polonais. Dieu bénisse nos alliés. Et Dieu bénisse les États-Unis d'Amérique.

-- Président Donald J. Trump, Varsovie, le 6 juillet 2017

Un Polonais: “Musulmans, vous insultez notre religion depuis 1400 ans. Aujourd’hui, c’est nous qui allons vous faire le jihad” (Vidéo)

Texte du militant polonais face à la caméra:

"Que votre Dieu est le plus grand, que votre religion est la meilleure du monde: Nous ne vous laisserons pas continuer car vous insultez notre religion. Vous insultez notre religion et notre culture. Qui vous donne le droit de dire que votre Dieu est le seul Dieu ? Qui vous a donné un tel droit ? Que votre religion est la seule religion et la véritable religion. C’est vous, musulmans, qui depuis 1400 ans insultez notre religion. Et nous ne l'accepterons pas.

Si vous voulez venir dans notre pays et faire ce que vous faites en Europe de l’Ouest – manifestations, brûler des voitures, brûler des postes de police - alors nous sortirons dans les rues et nous vous ferons le jihad. Nous vous montrerons comment vous devez vraiment vous comporter.

 

 

Vous ne pouvez pas crier dans les rues que vous êtes les seuls à avoir raison. Et que nous – moi y compris – sommes les enfants de singes et de porcs ! Qui vous a donné un tel droit ? De me définir comme un enfant de singes et de porcs ? Durant toute ma vie, jamais je ne l’accepterai. Des milliers et des centaines de milliers de Polonais ne l'accepteront pas non plus. Et pas seulement des Polonais. Mais aussi des citoyens de toute l’Europe. (...)"

Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Alain Jean-Mairet

Trump en Pologne : « La question de notre époque est celle de savoir si l’Occident a la volonté de survivre »

Prenant la parole dans la capitale polonaise, première étape d’une tournée européenne de quatre jours entamée mercredi soir, le président des Etats-Unis Donald Trump a brossé l’image d’un Occident confronté à des défis existentiels, ceux de « défendre notre civilisation » contre le terrorisme, la bureaucratie et l’érosion des traditions.

« La question fondamentale de notre époque est celle de savoir si l’Occident a la volonté de survivre », a-t-il poursuivi.

Dans un même souffle, il a assuré que « le peuple polonais, le peuple américain et les peuples d’Europe s’exclament: « nous avons soif de Dieu ».

La Croix via Fdesouche.com

Terrorisme musulman et immigration: La Première Ministre de Pologne condamne “la folie des élites de Bruxelles” (Vidéo)

Christian Hofer: Article qui date du 27 mai 2017 mais qui n'a pas été traduit par nos médias francophones.

Tout discours logique, toute raison sont à présents bannis de nos journaux.  Il ne faudrait surtout pas que les gens se rendent compte à quel point nos politiciens sont devenus complètement fous en Europe occidentale.

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S'exprimant au parlement polonais, Beata Szydło a pesté contre la menace terroriste qui pèse sur les nations européennes à la suite de l'attentat terroriste de Manchester, où 22 personnes ont été tuées lors d'un concert pop.

 

 

https://youtu.be/TSGjGirCNd4

 

Elle a appelé les dirigeants européens à «ne plus être à genoux et à sortir de leur léthargie ou ils pleureront chaque jour la perte de leurs enfants. »

Elle a déclaré: "Nous ne participerons pas à la folie de l'élite de Bruxelles, nous voulons aider le peuple, pas les élites politiques.

"J'ai le courage de dire et j'ai le courage de poser à toutes les élites politiques européennes une question: où vous dirigez-vous? Où te diriges-tu, Europe?

Ne soyez plus à genoux, sortez de votre léthargie ou vous pleurerez (la perte) de vos enfants chaque jour.

Si vous ne parvenez pas à voir aujourd'hui que le danger du terrorisme est un fait qui peut toucher chaque pays en Europe, et que vous pensez que la Pologne n'a pas le droit de se défendre elle-même (Nd Christian Hofer: Elle fait référence au refus de la Pologne d'accepter les quotas d'immigration), alors vous allez de pair avec ceux qui pointent cette arme contre l'Europe, contre nous tous."

(...)

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Ryszard Czarnecki, député polonais : « Refuser l’immigration musulmane dans son pays est la seule façon d’assurer sa sécurité »

La seule façon de protéger la Pologne contre les attentats terroristes est « de ne pas autoriser les migrants musulmans dans le pays », a déclaré le député polonais Ryszard Czarnecki du parti au pouvoir Droit et Justice au Parlement européen.

Ses commentaires arrivent après l’attentat de Londres samedi soir dernier qui a tué sept personnes et en a blessé 48 autres.

Czarnecki, membre du parti conservateur polonais Droit et Justice (PiS), a déclaré que des attaques terroristes étaient souvent menées par des enfants de « migrants musulmans » – dont beaucoup étaient des citoyens de pays européens – qui ont été formés par l’Etat islamique.

« Dans certains pays, on observe cette situation, ceux qui sont formés sur le territoire de l’État islamique en Syrie, en Irak – des jeunes de nationalité française, belge, néerlandaise, britannique et allemande – retournent en Europe … et en quelque sorte [les autorités] ont été incapables de les surveiller , « a déclaré Czarnecki.

« Nous, la Pologne, apprenons des erreurs des autres … et nous n’ouvrirons pas nos portes aux migrants musulmans », a-t-il ajouté.

Source

Nos remerciements à Alain Jean-Mairet

“L’Allemagne a créé la crise des migrants et l’Allemagne doit en payer les conséquences”, affirme le leader polonais

Le leader du parti au pouvoir en Pologne, Jaroslaw Kaczynski, a critiqué samedi le plan de réaménagement de l'Union européenne pour les réfugiés, accusant l'Allemande d'Angela Merkel d'avoir causé les problèmes de migration.

Kaczynski, chef du parti eurosceptique conservateur Droit et Justice (PiS) qui dirige le gouvernement, a déclaré que les migrants pouvaient apporter des maladies et des parasites en Pologne.

"Nous n'avons pas ouvert l'Europe aux réfugiés - Mme Merkel l'a fait. Et c'est Mme Merkel et l'Allemagne qui doivent en supporter les conséquences, pas la Pologne", a déclaré Kaczynski lors d'une interview accordée à la télévision publique TVP Info.

(...)

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

L’UE veut empêcher la Hongrie et la Pologne de voter

Initiative-Trois Mers-1

   
Michel Garroté  --  Le Parlement européen préconise d’ouvrir une procédure inédite (et surtout liberticide) pouvant aller jusqu’à la suspension des droits de vote de la Hongrie, voire, de la Pologne, pas moins que cela. La pression monte à Bruxelles (Commission européenne) et à Strasbourg (Parlement européen) à l’égard de la Pologne et de la Hongrie, au sujet de ce que les eurocrates appellent "le respect de l’Etat de droit" et "le respect des valeurs démocratiques européennes".
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Le paradigme inversé :
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C'est, une fois de plus, le paradigme inversé : au nom du soi-disant "respect de l’Etat de droit" et des prétendues "valeurs démocratiques européennes", la Commission européenne et le Parlement européen veulent suspendre le droit de vote de deux Etats membres de l'UE, la Hongrie et de la Pologne. Le mercredi 17 mai, les eurodéputés ont voté, à une courte majorité, une résolution recommandant l’activation, à l’égard de la Hongrie, de l’article 7 du traité de l’Union européenne. Cette procédure n’a encore jamais été activée.
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Si elle va à son terme, elle peut priver un Etat de ses droits de vote au sein de l’Union. La plupart des élus du parti français 'Les Républicains' (LR) au Parlement européen ont voté pour cette scandaleuse résolution (certains élus LR se seraient abstenus), bien que Viktor Orban appartienne à leur famille politique, le 'Parti populaire européen'. Peu importe, d'ailleurs, de savoir pourquoi la Commission européenne et le Parlement européen veulent priver ces deux pays de leurs droits légitimes.
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L'accueil massif de "migrants" musulmans :
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Pourquoi ? Sans doute, et une fois de plus, à cause de la position (lucide et intelligente) des Hongrois et des Polonais sur l'accueil massif de "migrants" musulmans. Pour mémoire, rappelons que Jean-Paul Delevoye, conseiller de Macron, a déclaré, dans une interview, parue mi-mai sur lavie.fr, que l’Europe aurait, selon lui, besoin de 50 millions d’immigrés.
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Avec 'Les Républicains' (LR) et 'La République en Marche' (LREM), la France (celle du centre et de la gauche) s'aplatit devant l'UE, elle participe, activement, à l'islamisation du Vieux continent, et, donc, au spectre du califat européen. Merci Macron pour ce moment (5 ans tout de même).
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L'espoir vient d’Europe centrale et orientale :
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Douze pays d’Europe centrale et orientale prennent part à l’Initiative des Trois Mers (mer Baltique, mer Adriatique et mer Noire ; cf. photos en haut du présent article) visant à renforcer la coopération et les infrastructures régionales dans le domaine du transport, des télécommunications, de l’énergie et de l’environnement.
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Le 4 mai dernier, le chef du Cabinet du président polonais Andrzej Duda rencontrait près de Varsovie les conseillers pour les Affaires étrangères des présidents des douze pays des Trois Mers : les pays du Groupe de Visegrád, dit V4, soit la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie et la Hongrie ; ainsi que les Pays baltes (Lituanie, Lettonie et Estonie) ; et, aussi, l’Autriche, la Roumanie, la Bulgarie, la Slovénie et la Croatie.
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Il s’agissait de préparer le sommet que tiendront ces pays à Wrocław, dans le sud-ouest de la Pologne, en juillet prochain, après le sommet de Dubrovnik, en Croatie, l’année dernière. Ces douze pays d’Europe centrale et orientale représentent-ils une alternative à la désastreuse Union Européenne ? Le réveil des peuples viendra-t-il des pays d’Europe centrale et orientale ? Il semblerait que oui.
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Michel Garroté pour Les Observateurs
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Migrants: Bruxelles menace la Hongrie et la Pologne de procédures légales en juin

Strasbourg - La Commission européenne a menacé mardi de lancer des procédures d'infraction contre la Hongrie et la Pologne si elles refusent toujours d'ici juin d'accueillir des demandeurs d'asile depuis l'Italie et la Grèce, comme l'impose un plan européen adopté en 2015.

"Si rien n'est fait avant notre prochain rapport en juin, la Commission n'hésitera pas à utiliser ses pouvoirs en vertu des traités et à ouvrir des procédures d'infraction", a déclaré le commissaire aux Migrations, Dimitris Avramopoulos, lors d'une conférence de presse au Parlement européen à Strasbourg.

Face à l'afflux extraordinaire de demandeurs d'asile en Italie et en Grèce, les pays de l'UE étaient convenus en septembre 2015 de se répartir de manière exceptionnelle jusqu'à 160.000 personnes en deux ans depuis ces deux pays vers le reste de l'Union.

Mais ce plan temporaire dit de "relocalisation", censé incarner la solidarité européenne, a surtout illustré les divisions entre Etats membres, qui ne l'ont appliqué qu'au ralenti, voire pas du tout pour certains. Au 16 mai, seulement 18.418 demandeurs d'asile ont ainsi été répartis, a indiqué mardi la Commission.

"J'appelle la Pologne et la Hongrie, qui n'ont pas encore relocalisé la moindre personne à commencer à le faire immédiatement", a insisté M. Avramopoulos, en désignant en particulier ces deux pays les plus récalcitrants.

Selon la Commission européenne, ils sont avec l'Autriche "les seuls Etats membres à ne pas avoir encore" accueilli le mondre demandeur d'asile selon les quotas décidés en 2015, manquant ainsi "à leur obligation juridique et aux engagements pris à l'égard de la Grèce et de l'Italie".

L'Autriche, qui avait demandé une exemption temporaire à ce plan, "s'est toutefois formellement engagée à relocaliser 50 personnes depuis l'Italie, une décision saluée par la Commission", qui l'appelle aussi "à commencer à le faire pour la Grèce.

L'exécutif européen a également pointé du doigt mardi la République tchèque qui n'a pas contribué aux relocalisations depuis "près d'un an".

Source

Le commissaire européen Dimitris Avramopoulos menace les pays qui n’acceptent pas les migrants

Le haut responsable de la migration de l'Union européenne a averti mardi les Etats membres contre le fait de ne pas accueillir des réfugiés et de ne pas aider à atténuer la pression sur des pays comme la Grèce et l'Italie, qui ont supporté le poids des migrants ayant traversé la Méditerranée.

Dimitris Avramopoulos a fait un discours en Pologne, pays dont le gouvernement eurosceptique rejette les quotas obligatoires convenus par les dirigeants européens en septembre 2015. Ce pays n'a pris aucun des quelque 6'200 migrants qui lui étaient attribués.

(...)

Avramopoulos a déclaré lors d'une conférence à Varsovie. « Il est important que les gouvernements comprennent qu'ils doivent participer. Si certains d'entre eux ne respectent pas... la Commission a le pouvoir, les outils nécessaires pour convaincre ces pays. »

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Jeune Athéna

 

Pologne: Emeutes après le meurtre d’un Polonais dans un kebab d’Elk par un Arabe. La police militaire intervient.

Au moins 25 personnes ont été arrêtées dans la ville d’Elk, en Pologne, après avoir mis à sac un kebab café. Des émeutes ont éclaté après qu’un Polonais a été tué par un homme d'origine arabe.

Dans le nord de la Pologne, les autorités de la ville d’Elk, 60 000 habitants, ont demandé le déploiement de forces de police supplémentaires pour assurer l’ordre public après le début de sérieuses émeutes.

Le 1er janvier, entre 200 et 300 personnes se sont en effet rassemblées devant le café Prince Kebab où Daniel, un Polonais de 21 ans, avait été tué le 31 janvier. La police n'a pas révélé la nationalité des quatre suspects qui ont été arrêtés mais des médias polonais ont rapporté qu’il s’agissait de deux Algériens, un Tunisien et un Marocain. Tous étaient employés de ce café.

 

 

 

25 personnes ont été arrêtés et pourraient être accusé de violation de l’ordre public, a fait savoir le conseiller municipal d’Elk, Michael Tyszkiewicz.

Les sentiments xénophobes ont été ravivés à Elk par un incident dans la nuit du Nouvel An : le 31 décembre, vers 23h, le jeune a lancé un pétard dans le petit établissement, suscitant une bagarre avec les employés étrangers. Il aurait reçu deux coups de couteau mais la cause exacte de sa mort n'est pas encore déterminée, l’autopsie étant prévue pour ce lundi 2 janvier. Le maire de la ville, Tomasz Andrukiewicz, a appelé ses concitoyens à ne pas inciter à la haine et à respecter le deuil de la famille de Daniel. «Je voudrais demander aux habitants de se calmer et de respecter la tragédie que la famille de Daniel subit. J’ai offert une aide psychologique à sa famille», a-t-il affirmé, selon journal Gazeta Wiadomosci.

Cet incident pourrait provoquer une vague d’attaques contre des entreprises étrangères. Il y a une semaine, dans la ville de Lublin, des inconnus avaient dessiné des graffitis antimusulmans dans le café «Superkebab», dont propriétaires sont Indiens. Parmi les inscriptions, sur les murs et le sol de l'établissement, on pouvait lire : «N*** l’islam» et «N*** Daesh».

La police a entamé une enquêté sur cet incident. Les coupables risquent jusqu'à deux ans d’emprisonnement pour incitation à la haine.

Source

Sources polonaises ici et ici

Nos remerciements à Pierre H.

Sortir de l’OTAN ? Ce n’est pas le moment !

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Michel Garroté - Ce n’est pas le moment de sortir de l’OTAN. C'est très "tendance", au sein de la droite patriotique, de prôner la sortie de l'OTAN. Mais non, ce n'est pas le moment. La récente victoire de Trump doit nous inciter à la patience et la prudence. Attendons de connaître sa politique étrangère, sa vision géopolitique, et alors, nous aviserons.
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A ce propos, le chroniqueur Olivier Bault écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : La Pologne, comme la Hongrie, est en train d’accroître ses dépenses militaires et organise même une défense territoriale, sorte de garde nationale composée de civils volontaires, capables de mener une guerre de partisans sur les arrières d’un envahisseur et, aussi, de réagir aux situations de crise. La crainte de la Hongrie, c’est une offensive de masses civiles musulmanes contre sa clôture frontalière.
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La crainte de la Pologne, c’est plutôt une hypothétique guerre avec la Russie. Dans l’hypothèse d’une arrivée prochaine du Front national au pouvoir en France, Paris pourrait décider de se retirer de l’OTAN. Or, la France y perdrait doublement : d’une part, la tentation pour la Russie de reconquérir les parties perdues de son empire en serait accrue, puisqu’elle pourrait parier sur l’absence de réaction d’une Alliance atlantique affaiblie. Les pays baltes, très faibles militairement et abritant des minorités russes, sont particulièrement exposés.
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Des guerres entre nations européennes redeviendraient, donc, quelque chose de concevable, au moins en Europe centrale et orientale où la France a des intérêts économiques, comme en Russie d’ailleurs. Mais, surtout, la France ne pourrait plus compter sur l’aide des seuls pays européens encore suffisamment courageux, lucides et motivés pour se lancer dans une contre-offensive armée contre l’invasion islamique de l’Europe.
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Confrontée à une guerre civile doublée d’attaques terroristes massives commanditées depuis l’étranger, une France sortie de l’OTAN ne pourrait plus compter ni sur les garanties de défense collective de l’Amérique de Donald Trump, ni sur celles de la Pologne de Jarosław Kaczyński et de la Hongrie de Viktor Orbán. Ni, d’ailleurs, sur la protection du bouclier antimissile de l’OTAN en cas d’attaque nucléaire depuis un pays islamique. Un bouclier antimissile principalement américain et dont une partie des installations se trouvent, justement, en Pologne et en Roumanie, ajoute Olivier Bault (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.bvoltaire.fr/olivierbault/nest-vraiment-moment-de-sortir-de-lotan,294239
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Olivier Bault : Français expatrié en Pologne depuis 1993, contributeur du site Visegrád Post, collaborateur de l'hebdomadaire polonais Do Rzeczy et commentateur du quotidien Gazeta Polska Codziennie.
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Migrants – Chrétiens oui – Musulmans non

   
Michel Garroté - On nage en plein délire. Certains pays d'Europe Centrale et Orientale (PECO) veulent stopper la migration massive de musulmans vers l'Union Européenne (UE). Résultat : certains pays membres de l'UE veulent "exclure" les PECO en question. L'UE montre ainsi - une fois de plus - son vrai visage : celui d'une entité totalitaire. De quoi s'agit-il exactement ?
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Le Luxembourg pratique "l'exclusion" :
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Le petit Duché du Luxembourg (pays d'origine de Jean-Claude Juncker, actuel chef de l'UE...) veut "exclure" la Hongrie de l'Union européenne. Pourquoi le Luxembourg veut-il cette "exclusion" ? Parce que le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a osé déclarer : L’Europe doit aider les chrétiens prioritairement avant les musulmans. Orban n’a pas mâché ses mots pour épingler les élites de la défaillante Union Européenne qui a totalement échoué sur la déferlante de migrants qui s’est introduite sur le Continent européen.
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La Pologne se réveille :
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De son côté, Donald Tusk, ancien Premier ministre polonais et actuel président du Conseil de l’UE a - enfin - admis que "nous devons sécuriser nos frontières". "L’immigration incontrôlée et clandestine, le terrorisme et la peur de la mondialisation sont trois grands défis pour l’Europe" et "la sécurisation de nos frontières extérieures" devrait être la première priorité de l’UE, a déclaré Tusk. "Jamais plus nous ne pourrons permettre que nos frontières soient débordées par des vagues de migrants en situation irrégulière comme en 2015". Le Luxembourg va-t-il également demander "l'exclusion" de la Pologne de l'Union européenne ?
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Les migrants musulmans menacent les réfugiés chrétiens :
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Autre phénomène occulté par la presse : Paulus Kurt, chrétien d’origine orientale, membre du Conseil central des chrétiens orientaux en Allemagne (Zentralrat Orientalischer Christen in Deutschland, ZOCD), est en contact permanent avec les chrétiens du Moyen-Orient réfugiés en Allemagne, auxquels il apporte son assistance. Ce qu’il dit est effrayant. En voici des extraits trouvés dans Christianophobie Hebdo : "Les chrétiens constituent une minorité parmi les réfugiés. Quand ils se plaignaient, rien ne se passait ou les solutions prenaient trop de temps.
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Les gens avaient peur pour leurs vies. Le second problème, c’est que les traducteurs étaient des musulmans et étaient du côté des accusés [de violence contre les chrétiens]. J’ai eu connaissance de cas où des traducteurs accompagnant des chrétiens à la police, leur disaient en route qu’ils pouvaient dire adieu à leur droit d’asile s’ils maintenaient leurs plaintes. J’ai été le témoin de retrait de plaintes de la part de chrétiens qui avaient été menacés. C’est difficile pour les chrétiens d’obtenir le soutien des autorités. Dans les foyers gérés par des musulmans, les chrétiens sont contraints à ne rien dire".
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Revenons à la Hongrie :
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Mais revenons à la Hongrie. Le Premier ministre hongrois Orban a demandé la tenue d’un référendum en Hongrie sur les quotas imposés par l’UE. Orban en a appelé l'UE à désormais se concentrer sur l’aide des chrétiens pour faire face à la crise migratoire qui a vu des millions de réfugiés voyager librement à travers le continent européen sans frontières nationales. Orban a dit : "Si nous voulons vraiment apporter de l’aide, nous devons vraiment aider là où se situe l’origine du problème. Si l’Europe désire le meilleur pour elle-même et construire une armée unie, elle doit être maîtresse de la mer Méditerranée et – comme le faisaient les anciens empereurs Romains – couler les bateaux vides et non autorisés".
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Le dirigeant hongrois a exhorté la Hongrie à dire "non" à tous les migrants après avoir saluer le vote capital pris par la Grande-Bretagne de quitter l’UE pour reprendre en main son île de façon indépendante. Il a répété son désir d’organiser un référendum national suite à la décision de l’UE de vouloir réinstaller un quota de 160.000 migrants parmi les états membres. Orban a dit qu’il espérait que le vote anti-immigration du Brexit serve d’exemple pour le reste de l’Europe. Il est tout simplement évident, dixit Orban, que si nous invitons les réfugiés à venir ils viendront. La guerre politique basée sur le thème de la migration est une occasion qui satisfait les deux parties, a-t-il ajouté.
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"Pour eux c’est une occasion unique de pouvoir détruire l’Europe qui est fondée sur la Chrétienté et la nationalité afin de complètement modifier les fondations ethniques de l’Europe". "Ils savent parfaitement que les musulmans ne voteront jamais pour un parti qui a des racines chrétiennes, et, de fait, en raison de l’énorme volume de musulmans en place, les partis conservateurs seront évincés du pouvoir". Mais cette guerre est aussi une excellente opportunité pour les partisans des États-Nations ayant des racines chrétiennes, a estimé Orban.
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"Notre grande occasion aujourd’hui est d’empêcher toute discussion sur la crise migratoire à travers ce système obligatoire" (ndmg - obligation d'accueillir tous les migrants). Orban a récemment affirmé son projet de construire une seconde barrière de sécurité pour défendre les frontières de son pays, car il n’a aucune confiance dans les dirigeants européens qui prétendent vouloir "endiguer" le flux de migrants provenant du Moyen-Orient et d’Afrique.
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Michel Garroté
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http://www.express.co.uk/news/world/709832/Hungary-migrant-crisis-EU-quota-system-Viktor-Orban-referendum
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http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/09/r%C3%A9fugi%C3%A9s-dans-les-foyers-g%C3%A9r%C3%A9s-par-des-musulmans-les-chr%C3%A9tiens-ont-peur.html
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http://www.christianophobiehebdo.fr/allemagne-des-migrants-chretiens-persecutes-dans-les-centres-de-refugies/
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http://visegradpost.com/fr/2016/09/13/pour-donald-tusk-president-du-conseil-de-lue-nous-devons-securiser-nos-frontieres/
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La Pologne et la Hongrie pour une contre-révolution

   
Michel Garroté - Kaczynski et Orban veulent une contre-révolution culturelle au sein de l'UE. Les deux hommes au pouvoir en Pologne et en Hongrie, Jaroslaw Kaczynski et Viktor Orban, prônent une contre-révolution culturelle pour mettre fin à la crise frappant l'Union européenne. En effet, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban et le chef du parti au pouvoir en Pologne, Jaroslaw Kaczynski ont fait cette déclaration lors d'un forum économique de Krynica, dans le sud de la Pologne, le mardi 6 septembre 2016.
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Le Brexit offre une possibilité fantastique de lancer une contre-révolution culturelle, a dit mardi le Premier ministre hongrois au forum économique de Krynica, dans le sud de la Pologne, forum largement relayé par les médias des pays d'Europe centrale et orientale. Pour Kaczynski, chef du parti conservateur Droit et Justice qui gouverne à Varsovie, le vote britannique ne traduit pas un simple mouvement d'humeur d'outre-Manche, mais une crise de la conscience européenne qui touche plusieurs pays occidentaux.
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L'homme politique polonais a énuméré plusieurs crises européennes : celle, économique, de 2008 atténuée, mais non vaincue, ainsi que le problème migratoire, la querelle entre l'Allemagne et le sud de l'Europe et la crise de l'équilibre européen, crise due à l'éloignement du Royaume-Uni et à l'affaiblissement de la France, de l'Italie et de l'Espagne. Cette crise conduit à une situation d'hégémonie au profit de Berlin. La seule réponse possible consiste à réformer l'UE.
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"Ces changements doivent apporter, sur le fond, une contre-révolution culturelle, rappeler que l'Europe est riche de ses cultures, de leurs différences, des différences de structures". l'UE telle qu'elle fonctionne actuellement, réduit la culture européenne à une culture de fait américaine, ce qui marque une énorme dégradation pour l'Europe, a dit Kaczynski.
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Une autre réponse serait de laisser les choses en l'état, jugeant que tout changement aggravera la crise. Ne pas aggraver la crise serait possible si l'Allemagne pouvait faire un effort comparable à celui de la reconstruction de l'ex-RDA, soit de deux mille milliards d'euros. Mais, a affirmé Kaczynski, l'Allemagne n'est pas en état de le faire.
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Orban  --  proclamé mardi 'homme de l'année' par le forum de Krynica  --   a exprimé des vues similaires. Il a accusé les élites européennes d'avoir cherché à liquider les identités nationales. A ses yeux, l'initiative appartient aujourd'hui à ceux qui soutiennent que l'identité  --  nationale et religieuse  --  joue toujours un rôle et qu'il n'existe pas d'identité européenne pour la remplacer.
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Le groupe de Visegrad, qui regroupe la Hongrie, la Pologne, la République Tchèque et la Slovaquie compte présenter une position commune sur l'UE post-Brexit  --  lors d'un sommet informel à 27 Etats  --  le 16 septembre prochain à Bratislava.
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Par ailleurs, Orbán s’est rendu en Serbie et a rencontré le Premier ministre serbe Vučić. Orbán a rappelé son soutien à la candidature de la Serbie à l’UE et il a exprimé sa volonté d’aider la Serbie, en particulier pour gérer l’afflux de migrants, qui va très probablement croître à nouveau au cours de l’automne.
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Michel Garroté
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http://www.boursorama.com/actualites/kaczynski-et-orban-veulent-une-contre-revolution-culturelle-dans-l-ue-35b90b648f79ab7f4de53363c8522dff
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Pape François : “toutes les religions veulent la paix”

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Le monde est en guerre, mais pas de religions, a déclaré, mercredi 27 juillet 2016, le pape François, évoquant l'assassinat d'un prêtre français. "Le monde est en guerre parce qu'il a perdu la paix", a philosophé le souverain pontife. "Quand je parle de guerre, je parle d'une guerre d'intérêts, d'argent, de ressources, pas de religions. Toutes les religions veulent la paix, ce sont les autres qui veulent la guerre", a poursuivi le pape dans sa curieuse méditation.
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Alors qu'il se dirigeait vers l'autel à l'occasion d'une messe, jeudi 28 juillet, le pape François a raté une marche et a trébuché. Une chute du souverain pontife qui se trouve en Pologne. "Toutes les religions veulent la paix", a donc dit le pape. Non : il y a une religion qui se dit religion de paix et qui nous fait la guerre depuis qu'elle existe. Vu sous cet angle, le fait que le pape François ait raté une marche et ait trébuché - en Pologne - est très symbolique...
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Michel Garroté
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Migrants: Le pape François demande aux Polonais d’accueillir ceux qui fuient la guerre et la faim

Le pape François a appelé mercredi les Polonais à accueillir tous ceux qui fuient la guerre et la faim, s’adressant aux autorités du pays moins de deux heures après son arrivée à Cracovie.

Evoquant le complexe phénomène migratoire, le pape a affirmé que celui-ci demande un supplément de sagesse et de miséricorde pour dépasser les peurs, dans une allusion aux craintes de la société polonaise, très homogène, face aux migrants étrangers, que le gouvernement conservateur de Mme Beata Szydlo se refuse à accueillir, au nom de la sécurité.

Il faut la disponibilité pour accueillir tous ceux qui fuient la guerre et la faim; la solidarité envers ceux qui sont privés de leurs droits fondamentaux, parmi lesquels celui de professer en liberté et sécurité leur propre foi, a dit le pape au château royal de Wawel.

Romandie.com

Pologne: un Irakien interpellé avec des explosifs la veille de la Journée des jeunes Catholiques (JMJ)

Voilà les remerciements des musulmans envers les Chrétiens qui militent pour l'accueil de ces migrants: l'assassinat!

Et c'est bien l'islam qui agit ainsi envers toutes les autres communautés.

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Un ressortissant irakien en possession de matériaux explosifs "en très petite quantité" a été interpellé à Lodz, en Pologne, à la veille des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ), ont annoncé aujourd'hui le Parquet national et le Tribunal de Lodz.

Selon des médias polonais, des traces d'explosifs ont été découvert aussi à Cracovie (sud) où cet Irakien de 48 ans avait séjourné récemment et où des centaines de milliers de jeunes catholiques et le pape François doivent participer aux JMJ, encadrées par un très important dispositif de sécurité. "L'homme a été placé en détention provisoire pour deux mois, accusé de possession d'explosifs, ce qui est qualifié de crime contre la sécurité publique.

Source

Cinéma – Polanski et autres pédocriminels

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Hollywood est un nid de pédocriminels, confirme Elijah Wood (important : allez voir les quatre liens vers sources en bas de page). Elijah Wood est l’acteur rendu célèbre par l’adaptation cinématographique du Seigneur des Anneaux. Au cours d’une interview accordée au Sunday Times, l’acteur aujourd’hui âgé de 35 ans, décrit Hollywood comme un repère de pédocriminels.
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Il n’avait que 8 ans lorsque sa mère l’a conduit à fréquenter le milieu du show business d’Hollywood. Elijah Wood : « Il y a beaucoup de vipères dans cette industrie. Si vous êtes innocent et que vous voulez réussir, des gens avec des intérêts parasites vous voient comme une proie » (important : allez voir les quatre liens vers sources en bas de page).
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A ce propos, la Pologne va rouvrir la procédure d'extradition du cinéaste franco-polonais Roman Polanski, a annoncé mardi 31 mai 2016 le ministre de la Justice, Zbigniew Ziobro. Le ministre indique qu'il va contester devant la Cour suprême une décision du tribunal de Cracovie de ne pas remettre Monsieur Polanski aux Etats-Unis alors qu'il est accusé d'un crime cruel contre un enfant, le viol d'un enfant.
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Le réalisteur est poursuivi aux Etats-Unis pour le viol d'une mineure en 1977. En effet, en 1977, en Californie, Roman Polanski, à l'époque âgé de 43 ans, a été poursuivi pour avoir violé par sodomisation Samantha Geimer, alors âgée de 13 ans. Après 42 jours de prison, puis sa libération sous caution, le cinéaste s'était enfui des Etats-Unis avant l'annonce du verdict (important : allez voir les quatre liens vers sources en bas de page).
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Michel Garroté
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https://lesobservateurs.ch/2016/06/06/hollywood-est-un-nid-de-pedophiles-confirme-elijah-wood-seigneur-des-anneaux/
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http://www.medias-presse.info/hollywood-est-un-nid-de-pedophiles-confirme-elijah-wood-seigneur-des-anneaux/55794
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http://www.medias-presse.info/lautre-face-de-hollywood-ses-reseaux-pedophiles/13925
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http://www.medias-presse.info/nouveau-cas-de-pedophilie-a-hollywood-lacteur-stephen-collins-abusait-sexuellement-des-enfants/16629
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