Immigration de masse, extrémisme islamique : Les Suisses s’approvisionnent en armes

Le nombre de propriétaires d'armes est en constante augmentation en Suisse.

Le nombre de propriétaires d'armes a considérablement augmenté en Suisse au cours des cinq dernières années. Et il y en a de plus en plus chaque année: Le nombre de demandes d'un certificat d'acquisition d'arme augmente surtout dans les centres urbains de façon disproportionnée.

Exemple à Zurich: Ici, la tendance est clairement à la hausse. En 2010, 385 demandes ont été acceptées. 2013, il y avait déjà 522 achats d'armes, un an plus tard, 596. Jusqu'à la fin du mois de novembre 2015, plus de 700 personnes avaient présenté une demande pour un certificat d'acquisition d'armes à feu.

Dans le même temps, le nombre de demandes rejetées augmente également; cette année, il y avait au total 52 cas, 46 autres étaient encore en cours de traitement.

A Winterthur aussi on constate une tendance à la hausse significative: Cette année 317 demandes étaient répertoriées (à compter du 1er décembre), l'année dernière, il y en avait 278, et en 2013 on dénombrait 234 candidats inscrits. Dans chaque cas, les autorités ont répondu par la négative dans environ 10 pour cent des demandes - le nombre de rejets augmente en proportion des demandes.

A Winterthur, les commerçants lient l'augmentation de la demande d'armement à l'accroissement de la population: plus de personnes, plus d'amateurs d'armes.

A titre de comparaison: à Bâle-Ville en 2013, 390 demandes étaient encore accordées. En 2014, 401 ont été approuvées et cette année déjà 423. Le nombre de rejets a doublé au cours de cette période.

Cela indique que certaines demandes ne sont pas déposées par des tireurs sportifs respectables. Mais quelles sont exactement les raisons de cette augmentation marquée? Le 20 Minutes.ch a visité la bourse aux armes de Lausanne et a parlé avec les marchands d'armes et les acheteurs.

Les commerçants d'arme perçoivent "l'insécurité générale"

Daniel Wyss, président de l'Association des armuriers suisses (SBV), explique le nouvel intérêt par l'incertitude générale, qui provient selon lui "d'attaques terroristes et de la vague de réfugiés».

Son collègue d'union Hans Hofmann, propriétaire de Swiss Firearms Trade, explique également l'accroissement par "l'insécurité générale". Cependant, les commerçants d'armes déconseillent l'achat aux intéressés qui ne sont pas formés au maniement des armes.

https://youtu.be/e0HyduHUBWc

Source traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Pousser les masses vers la guerre totale

Nul besoin de souligner le caractère indicible et répugnant des atrocités commises le 13 novembre 2015 à Paris. Mais ce que l’on ne dit pas au lendemain des attentats — ce que passent sous silence les médias de masse — est de façon prévisible révélateur et de mauvais augure.

Tout comme au lendemain du 11 septembre, les gens de partout dans le monde sont soumis à la provocation, à l’agitation et à la mobilisation; la peur, l’horreur, la rage et la consternation sont canalisées et modulées de manière à susciter une vague collective vengeresse et haineuse. La haine envers quoi, envers qui?

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Merci à Pierre H.

Les médias allemands réclament la guerre et la dictature suite aux attentats de Paris

Quiconque lit les tribunes des deux grands journaux du dimanche en Allemagne aurait bien du mal à ne pas conclure que les élites allemandes considèrent les terribles attentats de Paris comme l’occasion de promouvoir leur programme droitier.

Dans des articles portant des titres comme « En pleine guerre mondiale », « Ce n’est plus du terrorisme, c’est la guerre » et « Nous ne devons pas nous soumettre, nous devons lutter, » Berthold Kohler dans le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, Stefan Aust et Mathias Döpfner dans Die Welt am Sonntag appellent à la guerre et à la dictature avec une agressivité qu’on n’avait enregistrée précédemment que dans les milieux d’extrême-droite.

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Merci à Fox Renard

 

 

Quelles solutions face au terrorisme en France ?

Les attaques islamistes à Paris qui ont fait pour l'instant 129 morts démontrent une fois de plus que la France connaît aujourd'hui une situation de guerre. Une guerre dont le terrorisme n'est qu'un des visages. Le profil des terroristes prouve qu'il n'y a pas de différence fondamentale aujourd'hui entre les Merah, les Kouachi, les Coulibaly, les tueurs du Bataclan et ceux qui dans les quartiers, dans nos rues, dans nos villes et nos villages, agressent, volent, caillassent, pillent et bafouent nos valeurs. Le problème dépasse donc largement le stade du terrorisme et il est donc nécessaire d'y apporter des réponses globales. Des réponses qui devront se baser non pas sur des bases idéologiques désormais dépassées mais sur le pragmatisme et la nécessité d'avoir des résultats concrets.

Il est important de comprendre que cette guerre n'est pas un conflit traditionnel. Dans un monde mondialisé où les frontières ont disparu, le champ de bataille se trouve à la fois à des milliers de kilomètres mais également dans la maison ou l'appartement de votre voisin. Il convient donc d'adapter nos moyens à cette réalité. L'Armée Française, depuis sa professionnalisation, est devenue un corps expéditionnaire spécialisé dans les opérations extérieures mais inapte à servir avec efficacité dans des opérations intérieures, le plan Vigipirate et l'opération Sentinelle ayant une efficacité opérationnelle plus que douteuse. Désormais la France doit réorganiser en profondeur ses moyens militaires en conservant un corps hautement spécialisé dans l'intervention en-dehors du territoire national et constitué d'engagés volontaires, mais devra également rétablir un service militaire obligatoire qui aura pour mission, à l'instar du modèle suisse, d'assurer la sécurité du pays contre un ennemi venant à la fois de l'extérieur et de l'intérieur. Ce nouveau dispositif militaire intérieur devra autoriser les militaires n'étant pas en service de conserver et de porter leurs armements en toute circonstance. Une innovation spectaculaire pour la France mais qui est cependant déjà appliquée depuis longtemps en Israël, pays démocratique dont nul ne mettrait en cause l'expertise dans le domaine de la lutte contre le terrorisme intérieur.

A ce volet militaire, il convient d'y ajouter une véritable réflexion sur notre adversaire. Qui est-il ? Comment le définir et le reconnaître ? Il faut désormais prendre acte du caractère complètement déconnecté de la réalité d'une certaine vision idéalisée de la France et de sa population. Oui, le multiculturalisme est un échec. Oui, le « vivre-ensemble » n’existe pas en France. Oui, nous vivons dans une société communautariste. Ces choses-là ne doivent plus être des tabous mais au contraire abordées avec calme, modération et sang-froid. L'aveuglement idéologique et bien-pensant coûte trop cher en vies humaines désormais. Faisons donc preuve, une fois encore, de réalisme. Certes, il y aura des dégâts collatéraux, comme dans toute guerre, mais s'obstiner dans cette dérive qui dure depuis des années c'est accélérer la marche vers une intensification du conflit. Une fois ce barrage intellectuel franchi, des solutions techniques jusque là inacceptable en France, mais employées par d'autres pays démocratiques, pourrons être envisagées et ce dans une multitude de domaines. On pourrait citer comme exemple le programme « No Way » australien, la politique d'urbanisation israélienne qui facilite le contrôle des foules et les interventions militaires dans les quartiers palestiniens à Jérusalem, la militarisation des frontières comme aux États-Unis ou en Hongrie, etc.

Des solutions qui peuvent paraître aujourd'hui comme « extrémistes » en France mais qui ont pourtant fait leurs preuves ailleurs sans pour autant bafouer les droits des citoyens et les valeurs démocratiques.

Jordi Vives, 16 novembre 2015

Hollande / Sarkozy : Guerre Secrète [vidéo]

Résumé : Vingt mois avant l’échéance des élections du printemps 2017, François Hollande, président de la République en exercice depuis 2012, et Nicolas Sarkozy, chef de l’exécutif entre 2007 et mai 2012, prépareraient l’affrontement à venir. Si l’un souhaite garder le pouvoir, l’autre part à la reconquête de son fauteuil. Les journalistes Jules Giraudat et Eric Mandonnet ont mené des investigations sur cette guerre secrète, qui se joue dans l’ombre et par clans interposés. Les deux enquêteurs décryptent ce duel, inédit sous la Ve République, où tous les coups semblent permis, bien loin des jeux politiques traditionnels et des affrontements plus feutrés du passé.

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https://youtu.be/zcoVhzrEP2o

Source

 

Merci à Pierre H.

 

France: Au sommet de l’Etat, «la crainte que ça pète quelque part»

Lu dans la chronique « HAPPY HOUR POLITIQUE » de Libération.

«Tous les ingrédients sont réunis pour que la situation sociale dégénère, confie un proche du Premier ministre. La désespérance, la colère, le rejet de l’islam et des élites. Il y a aujourd’hui une vraie impatience des Français devant l’absence de résultat de nos politiques.»

Pour autant, ajoute-t-il immédiatement, «on n’a aucune remontée des services de renseignement d’un risque imminent». Un conseiller du chef de l’Etat abonde : «Oui il y a la crainte que ça pète quelque part. En banlieue ou sous la forme d’un mouvement comme les bonnets rouges.»

Et le même de s’inquiéter du mouvement de grève général, mercredi, de tous les syndicats policiers devant la Chancellerie. «Ça me rappelle 1983, quand les policiers avaient manifesté sous les fenêtres de Badinter», poursuit ce conseiller.

Source via Fdesouche.com

La Troisième Guerre mondiale n’aura pas lieu

Ce mercredi, le Nouvel Obs publiait un article pour le moins inquiétant de Vincent Jouvert, annonçant que la « Troisième Guerre mondiale » a peut-être commencé ce 30 septembre 2015.

Un scénario alarmiste que l'on retrouve régulièrement dans bon nombre de sites internet dont la rigueur n'est pas la première des vertus. On peut donc être surpris de voir le très « sérieux » et politiquement correct Nouvel Observateur véhiculer ce genre de discours. La réflexion de Vincent Jouvert repose sur deux événements qui se sont déroulés ces derniers jours, à savoir l'escalade des tensions entre l'Iran et l'Arabie Saoudite et l'intervention russe en Syrie, deux événements laissant apparaître selon l'auteur, deux axes opposés avec la Russie, l'Iran et la Syrie d'un côté et les pays occidentaux et les pays sunnites de l'autre.

Il faut bien le reconnaître, depuis quelques jours, le Moyen Orient occupe une place centrale dans la machine médiatique mondiale. Pour autant, l'actualité récente ne modifie guère la situation des forces en présence. Voulant éviter de revivre les scénarios irakien et afghan de l'ère Bush, Barak Obama refuse toujours d'intervenir massivement. Les aveux récents du Pentagone sur l'échec de la formation de troupes rebelles syriennes par l'armée américaine démontre la faible influence des États-Unis sur ce conflit, se contentant de quelques bombardements aériens avec une coalition réduite, histoire de dire dans les médias du monde entier qu'ils font la guerre à l’État Islamique.

De son côté, la Russie a décidé d'intervenir directement en Syrie. Il est trop tôt pour se faire une idée réelle de l'ampleur de cette intervention et son impact réel sur le conflit. Les rumeurs et la désinformation allant bon train, il est difficile de faire le tri parmi les informations qui nous parviennent. Néanmoins, une chose est sûre, Vladimir Poutine n'intervient pas en Syrie volontairement pour combattre l’État Islamique. L'intervention russe n'est motivée que par la volonté de sauver le régime de Bachar El Assad alors aux abois. Une intervention d'ailleurs assez tardive dans un conflit qui dure depuis quatre ans. Il ne s'agit alors pas d'intervenir pour qu'il n'y aie plus de vidéos de décapitation sur internet qui choquent tant l'opinion publique occidentale mais de maintenir en place un régime ami et qui plus est, le seul capable d'imposer un semblant d'ordre dans le chaos syrien.

Si la situation générale au Moyen Orient semble pour le moins instable, doit on craindre une déflagration générale conduisant à une guerre mondiale comme l'indique Vincent Jouvert ? Et bien la réponse est probablement non. Tout simplement parce que seuls les États-Unis et la Russie ont les moyens politiques de déclencher cette déflagration, or on le voit bien, ces deux pays font preuve d'une grande prudence et d'un grand pragmatisme. Ce qui au passage tranche avec la position de la France qui, pour le coup, n'a absolument aucune influence sur la région d'où l'agitation caricaturale de Laurent Fabius contre les « méchants » Poutine et Assad.

S'il y a bien une leçon de la guerre mondiale précédente qui a été retenue par les dirigeants du monde c'est que l'on ne se fait pas la guerre entre puissances. Un conflit mondial de haute intensité entraînerait aujourd'hui tellement de pertes et de destructions qu'aucun camp ne pourrait en revendiquer la victoire. C'est pour cela que lorsque la situation internationale atteint un seuil critique, la diplomatie prend le dessus sur les armes comme ce fut le cas lors des « alertes nucléaires » de 1962 à Cuba et de 1973 avec la guerre du Kippour. Aussi il n'est pas surprenant alors de voir le secrétaire d'état américain John Kerry et le ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov annoncer qu'une réunion aura lieu entre militaires des deux pays afin de coordonner leurs actions en Syrie.

Jordi Vives, 2 octobre 2015

Les migrations de masse, c’est la guerre

Par Yves-Marie Laulan

Yves-Marie Laulan, Président de l’Institut de Géopolitique des Populations, est particulièrement qualifié pour apporter son éclairage sur la crise migratoire qui frappe l’Europe. Qu’il soit ici remercié de l’analyse percutante qu’il livre à NOVOpress.

Les migrations, c’est la guerre. Certes, une guerre qui ne fait ni morts ni blessés, au moins pour l’instant, mais une guerre quand même. Ses instruments de combat sont les médias qui véhiculent l’émotion suscitée par l’humanitarisme dont l’usage permet d’atteindre les objectifs désirés, à savoir l’occupation du sol et l’accès aux ressources d’autrui. Ainsi l’Europe est en guerre sans le savoir ou sans vouloir le reconnaître.

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La submersion migratoire de l’Europe est une déclaration de guerre

Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité. Depuis des semaines, par bateaux entiers, sans y avoir été invitées, des cohortes d’étrangers d’Asie, du Moyen-Orient ou d’Afrique accostent sur nos rives, s’échouent sur nos îles, investissent nos ports et nos gares.

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Ces hommes fuient la guerre… mais y laissent femmes, enfants et vieillards !

La propagande culpabilisatrice nous le dit matin, midi et soir : ces hommes traumatisés fuient la guerre, et ont été confrontés à des scènes abominables. Et cela est naturellement notre devoir de les accueillir, et de leur ouvrir les bras. On se rappelle, dans la vidéo de Calais, des propos de la fille de Nadine Guerlach, qui exprimait son scepticisme sur cette version, voyant plutôt des personnes qui faisaient la fête toute la journée, jouaient au football, et ne paraissaient pas éprouvés par les souffrances supposées auxquelles ils avaient pu être confrontés.

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L’image du jour: Les peuples européens se sont habitués à l’idée d’une guerre ethnique

A lire les commentaires découlant des manifestations en Allemagne.

Les gens se sont habitués à l'idée d'un affrontement ethnique: merci la gauche pour cette situation de pré-guerre au nom d'un multiculturalisme qui détruit nos racines! Les patriotes ont toujours refusé cette immigration de masse pour justement éviter un conflit: la gauche les a traités d'extrémistes! Aujourd'hui on constate qui sont les responsables de ces tensions, les mêmes qui se prétendent "du Camp du Bien" et qui n'ont qu'un seul mot à la bouche depuis des décennies: "racisme", comme si accepter des ethnies et un dogme violents en Europe était synonyme d'intelligence.

conflit

Jacques Pilet: la Suisse un doigt dans la guerre

Article paru le 6.08.15

L’Ukraine a disparu des titres. Escarmouches dans l’est du pays, pourparlers de Minsk enlisés, marasme économique. Pas de quoi exciter les foules. Et puis on s’habitue à tout. Les marines américaine et russe s’effleurent au large de la Crimée. Des manœuvres de l’OTAN se déroulent dans l’ouest du territoire ukrainien avec la présence de milliers de soldats, conseillers militaires et agents occidentaux de tout poil. Mais qui s’en offusque?

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Prenez garde à la colère du peuple !

Il est fort possible – dans un futur proche – que certains « patriotes » se chargent d’appliquer eux-mêmes une justice que la justice ne rend plus.

Les mosquées comme les prisons sont les principales sources de radicalisation et de recrutement des « futurs terroristes » par les fondamentalistes emprisonnés. On le sait depuis des années ! Ceux qui ne veulent pas le voir sont soit des complices, soit de naïfs idéalistes de la gauche ou de la droite « bobo » !

Bien que prise tardivement et sans aucun doute devant la pression des événements, la récente décision du garde des Sceaux de séparer totalement (si faire se peut ?) ces « futurs terroristes » du reste des prisonniers de droit commun sera très probablement insuffisante car ces « futurs terroristes » sortiront forcément tôt ou tard de prison et pourront se livrer à des actions meurtrières sur le territoire français ou à l’étranger.

Les déclarations d’un gardien de la prison des Baumettes, à Marseille, sont édifiantes :

« Bien entendu, il y a du prosélytisme en prison. Nous n’avons aucune information, pas de circulaire, sur les islamistes radicaux. Il s’agit d’un vivier où l’on peut recruter facilement. Les prisonniers sont jeunes et n’ont plus aucun repère. Ce sont des proies faciles.
Même séparés ou en isolement, les contacts se poursuivent. Il y a de plus en plus d’agressions de prisonniers à l’égard des surveillants. Récemment, sur la plage David, à Marseille, un gardien a croisé deux anciens détenus. Ils l’ont agressé sauvagement : double fracture de la jambe. Un métier que je ne recommanderais à personne…
Cette situation n’existait pas en 1989, alors que j’étais en poste à Fresnes. Selon moi, cela remonte à 5 ans environ. »

Puisque cette solution est inopérante, que la séparation totale est impossible, la seule possibilité de protéger les citoyens de notre pays est que ces personnes qui quittent le pays pour devenir des « héros terroristes » ne puissent plus jamais revenir en France. Et l’unique solution est la « relégation » pour tous : Français de souche, naturalisés ou étrangers qui se réfèrent à la doctrine islamiste.

Faute d’une solution de ce type, il est fort possible – dans un futur proche – que certains « patriotes » se chargent d’appliquer eux-mêmes une justice que la justice ne rend plus. Souvenez-vous des « Brigades de la mort » au Brésil, des « Escadrons de la mort » en Argentine, en Côte d’Ivoire, des « Justiciers » aux USA, et même chez nous, en France, de « La Main rouge ». Ces polices secrètes, ces groupes paramilitaires, ces unités spéciales ordonnées quelquefois par les gouvernements eux-mêmes…

Souvenez-vous des « barbouzes » pendant la guerre d’Algérie, organisées par de Gaulle et son gouvernement, composées par des membres choisis dans la police, la gendarmerie, et de tueurs à gages, et destinés à assassiner des « terroristes » de l’OAS, des Français dont le seul objectif était de conserver quelques départements à leur patrie.

Tous les pays où la justice s’est montrée impuissante, défaillante se sont trouvés confrontés à cette réaction éliminatrice. Nous sommes arrivés à un point de non-retour. Si ceux qui sont chargés d’appliquer la loi, d’appliquer les sentences ne parviennent pas à prendre la décision qui s’impose, ils devront affronter la colère du peuple !

Manuel Gomez pour Bd Voltaire via Euro-Jihad.com

Daech déclare la guerre à l’Algérie et promet de reconquérir l’Andalousie

L’Organisation de l’Etat islamique promet une guerre longue et sans merci à l’Algérie dans une vidéo mise en ligne le 14 juillet 2015. L’un des intervenants va jusqu’à promettre «la reconquête de l’Andalousie». Ils viennent d’être identifiés.

La vidéo est encore disponible sur les sites proches de l’Organisation de l’Etat islamique.

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