https://youtu.be/V_p0MJtsbBg
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Zoom : Jean-Loup Izambert – L’Etat français protège les terroristes [TVLibertés]
Journaliste d’investigation indépendant, Jean-Loup Izambert a publié le premier tome de son ouvrage, "56, l’Etat français complice de groupes criminels".
Il nous explique comment des filières terroristes bénéficient de la tolérance voire de la complicité et des financements des dirigeants français depuis plus de 25 ans… Il revient sur l’organisation des Frères Musulmans, colonne vertébrale du terrorisme islamiste dans le monde entier.
https://youtu.be/DBTTs6xjT2Y
Merci à Pierre H.
TVLibertés : L’Etat français protège les terroristes
Nos lecteurs nous informent (merci à Voxnev)
Journaliste d’investigation indépendant, Jean-Loup Izambert a publié le premier tome de son ouvrage, "56, l’Etat français complice de groupes criminels".
Il nous explique comment des filières terroristes bénéficient de la tolérance voire de la complicité et des financements des dirigeants français depuis plus de 25 ans… Il revient sur l’organisation des Frères Musulmans
https://youtu.be/DBTTs6xjT2Y
Attentats à Paris: «Les Français vont devoir sacrifier des libertés individuelles»
Le général de l’armée de terre Vincent Desportes répond après les attaques terroristes qui ont ensanglanté Paris vendredi soir…
Après les attaques terroristes qui ont frappé Paris vendredi soir, Vincent Desportes, haut gradé de l’armée de terre, répond à 20 Minutes. Ce Saint-Cyrien, auteur du récent livre La Dernière Bataille de France, est particulièrement critique vis-à-vis de la baisse du budget des armées.
Comment réagissez-vous à l’état d’urgence instauré en France ?
Nous sommes en guerre et le président de la République doit prendre les moyens conformes à cet état de guerre. Avec l’état d’urgence, les autorités ont plus de possibilité pour contrôler, assigner à résidence ou encore autoriser des perquisitions à domicile de jour et de nuit. Les Français doivent être conscients qu’avec ces attentats, ils vont devoir sacrifier une partie de leurs libertés individuelles.
EN DIRECT. Attentats à Paris: Le corps d'un assaillant français identifié au Bataclan
Comment jugez-vous les efforts mis en place après les attentats de Paris ?
Les moyens de sécurité ne sont pas à la hauteur de la menace. Là encore, des sacrifices sont à prévoir pour augmenter ces moyens. On ne peut revenir sur 25 ans de perte dans les armées en un claquement de doigt. La croissance des effectifs est mécaniquement lente et longue.
L’Elysée a annoncé la mobilisation de 1.500 militaires supplémentaires…
Les armées sont aujourd’hui au-delà de ses capacités. Elles ne sont plus ce qu’elles étaient, tant en capacité qu’en volume et c’est un drame. Elles sont surengagées à l’étranger et les matériels sont usés. Les militaires ne s’entraînent plus dans de bonnes conditions. La mobilisation de 1.500 militaires supplémentaires est ainsi un nouveau coup dur pour les armées. Il faudrait donc débloquer des moyens d’urgence pour elles…
Des militaires devraient-ils être rapatriés des opérations extérieures pour assurer la sécurité en France ?
La France ne peut renoncer aux opérations extérieures. Elle doit aller détruire à l’extérieur les sources des menaces intérieures. Le problème est que les armées fonctionnent déjà a minima. Environ 3.500 militaires déployés au Sahel et ce dispositif est déjà en deçà des besoins.
Pensez-vous que les politiques décisionnaires vont mettre le grand braquet ?
Les responsables politiques français doivent changer de politique extérieure et arrêtent de tergiverser avec le groupe terroriste Daesh. Ils doivent sortir d’une position morale. Ce ne sont ni le président syrien Bachar Al-Assad, ni le président russe Vladimir Poutine qui sont les ennemis, mais bien Daesh. C’est Daesh l’ennemi de la France et de la liberté.
Selon vous, comment l’Europe devrait-elle réagir après ces attaques ?
L’Europe doit enfin réagir et se mettre ensemble pour combattre le mal, car c’est dans son intérêt commun. Le problème est qu’aujourd’hui, il y a une divergence des intérêts et des sentiments différents sur l’origine de la menace. Quand les pays du nord de l’Europe pensent que le danger vient de l’est, les pays méditerranéens savent qu’il vient du sud. La France, comme porte-étendard de l’Europe, a été touchée vendredi. Il faut désormais que l’Europe se réveille car la vague de violences ne s’arrêtera pas et elle est liée à la crise des migrants.
Pouvez-vous préciser ?
Il y a un lien direct entre cette vague de violence et la crise des migrants. Les guerres en Syrie et en Irak sont à l’origine de cette vague migratoire et tant que le problème posé par Daesh ne sera pas réglé, cela ne s’arrêtera pas. Ensuite, il est probable que des combattants aient profité du flux migratoire pour atteindre l’Europe et frapper la France.
Pensez-vous qu’après ces attaques, les dirigeants français vont changer de politique sécuritaire ?
Les démocraties doivent être au fond pour changer efficacement. Et je pense que nous sommes arrivés au fond. Il faut que les politiques français aient enfin une stature d’hommes d’Etat et prennent les moyens nécessaires pour assurer cette lutte. Cela se fera évidemment avec des sacrifices. Mais cela doit être fait de manière intelligente, et non pas comme cela a été mené aux Etats-Unis après les attentats de 2001. Les Etats-Unis ont surréagi et ont conduit deux guerres qu’ils ont finalement perdues.
Source
Français partis combattre l’Etat islamique: “Aucun musulman n’est venu nous rejoindre!” (Vidéo)
Vlad, architecte, William, directeur d’une agence de communication, et Damien, serveur, ont tout plaqué pour rejoindre la Syrie et lutter contre les djihadistes.
"J'ai croisé des dizaines de volontaires occidentaux. Et ce qui me chagrine et m'inquiète un peu c'est que tous ces volontaires occidentaux sont soit des athées, soit des chrétiens. Je n'ai pour le moment rencontré aucun volontaire musulman"
https://youtu.be/LRMl29LadB8
De Villiers: “faute” de Sarkozy contre Morano qui pense comme une “immense majorité” de Français
L'ancien ministre et souverainiste Philippe de Villiers a estimé que Nicolas Sarkozy avait commis une "faute" en évinçant Nadine Morano qui, selon lui, a voulu dire qu'elle ne voulait pas que la France "devienne la fille aînée de l'islam", ce que pense "une immense majorité" de Français.
Le gouvernement Français représente la plus grande menace pour la liberté d’expression
En attaquant régulièrement l’hebdomadaire Valeurs Actuelles pour ses prises de position courageuses contre l’immigration, via des associations subventionnées par le pouvoir, en voulant « faire taire » Riposte Laïque qui dénonce les actes terroristes commis sur notre sol contre notre population, via des actions penales initiées par le Ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve en personne, ou en attaquant, en Province, les collaborateurs de Riposte Laïque, via, ici ou là, un sous-préfet ayant épousé une « femme musulmane » rencontrée lors d’une affectation dans les îles de la République, le gouvernement Valls « assassine » ouvertement les droits les plus fondamentaux de la liberté de la Presse.
Du jamais vu en France, au niveau de la férocité, depuis 1898, année où le général Billot,
ministre de la Guerre, porte plainte contre Émile Zola (photo) et Alexandre Perrenx, le gérant du journal L’Aurore, suite à l’article « J’accuse » prenant la défense d’un officier Israélite, le capitaine Dreyfus, injustement condamné. Les deux prévenus sont jugés devant les Assises de la Seine du 7 au 23 février 1898, soit quinze audiences (au lieu des trois initialement prévues). Le ministre ne retient que trois passages de l’article, soit dix-huit lignes sur plusieurs centaines.
Le procès s’ouvre alors dans une ambiance de grande violence et Emile Zola, comme Valeurs Actuelles ou Riposte Laïque aujourd’hui, fait l’objet « des attaques les plus ignominieuses ». Fernand Labori, l’avocat de Zola, fait citer environ deux cents témoins. La réalité de l’Affaire Dreyfus, inconnue du grand public, est diffusée dans la presse. Plusieurs journaux publient les notes sténographiques in extenso des débats au jour le jour, ce qui instruit leurs lecteurs. Cependant, les nationalistes, derrière Henri Rochefort, sont alors les plus visibles et organisent des émeutes, forçant le préfet de police à intervenir afin de protéger les sorties de Zola à chaque audience.
Ce procès est aussi le lieu d’une véritable bataille juridique, dans laquelle les droits de la défense sont sans cesse bafoués, comme le révèle le site Wikipedia. De nombreux observateurs prennent conscience de la collusion entre le monde politique et les militaires. À l’évidence, la Cour a reçu des instructions pour que la substance même de l’erreur judiciaire ne soit pas évoquée. La phrase du président Delegorgue « la question ne sera pas posée », répétée des dizaines de fois, devient célèbre. Toutefois, l’habileté de Fernand Labori permet l’exposition de nombreuses irrégularités et incohérences, et force les militaires à en dire plus qu’ils ne l’auraient souhaité.
Le général de Pellieux, annonce à la neuvième audience, l’existence « d’une preuve décisive ». L’impossibilité qui est faite aux militaires de présenter leur preuve force le général de Boisdeffre, chef de l’état-major, à effectuer un chantage moral aux jurés en déclarant : « Vous êtes le jury, vous êtes la nation ; si la nation n’a pas confiance en les chefs de son armée, dans ceux qui ont la responsabilité de la défense nationale, ils sont prêts à laisser à d’autres cette lourde tâche. Vous n’avez qu’à parler ». Etranges similitudes avec l’offensive que subissent aujourd’hui Riposte Laïque et l’hebdomadaire Valeurs Actuelles.
Ci-contre, Zola aux outrages, huile sur toile de Henry de Groux, 1898
Zola est alors condamné à un an de prison et à 3 000 francs d’amende, la peine maximale. Cette dureté de l’époque, comme les assignations d’aujourd’hui, est imputable à l’atmosphère de violence entourant le procès : « La surexcitation de l’auditoire, l’exaspération de la foule massée devant le palais de Justice étaient si violentes qu’on pouvait redouter les excès les plus graves si le jury avait acquitté M. Zola. » Cependant, le procès Zola est plutôt une victoire pour les dreyfusards. En effet, l’Affaire et ses contradictions ont pu être largement évoquées tout au long du procès, en particulier par des militaires. De plus, la violence des attaques contre Zola, et l’injustice de sa condamnation renforcent l’engagement des dreyfusards : Stéphane Mallarmé se déclare « pénétré par la sublimité de [l’]Acte [de Zola] » et Jules Renard écrit dans son journal : « À partir de ce soir, je tiens à la République, qui m’inspire un respect, une tendresse que je ne me connaissais pas. Je déclare que le mot Justice est le plus beau de la langue des hommes, et qu’il faut pleurer si les hommes ne le comprennent plus. » C’est à ce moment que le sénateur Ludovic Trarieux et le juriste catholique Paul Viollet fondent la Ligue pour la défense des droits de l’homme.
Le 2 avril, une demande de pourvoi en cassation reçoit une réponse favorable. Le site Wikipedia consacré à l’affaire Dreyfus révèle : « Il s’agit de la première intervention de la Cour dans cette affaire judiciaire. La plainte aurait en effet dû être portée par le Conseil de guerre et non par le ministre. Le procureur général Manau est favorable à la révision du procès Dreyfus et s’oppose fermement aux antisémites. Les juges du Conseil de guerre, mis en cause par Zola, portent plainte pour diffamation. L’affaire est déférée devant les assises de Seine-et-Oise à Versailles où le public passe pour être plus favorable à l’armée, plus nationaliste. Le 23 mai 1898, dès la première audience, Maître Labori se pourvoit en cassation en raison du changement de juridiction. Le procès est ajourné et les débats sont repoussés au 18 juillet. Labori conseille à Zola de quitter la France pour l’Angleterre avant la fin du procès, ce que fait l’écrivain. Les accusés sont de nouveau condamnés…. ».
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Le gouvernement a décidé de tuer la liberté d’expression
Pour Jonathan Turley, professeur de droit public à l’Université Georges Washington à Washington D.C., « la plus grande menace sur la liberté d’expression en France n’est pas le terrorisme. C’est le gouvernement ».
Les plus grands spécialistes de la Presse Américaine avouent, depuis plusieurs mois, leurs inquiétudes pour la survie de la Liberté de la Presse en France, à l’image de Jonathan Turley, professeur de droit public à l’Université Georges Washington à Washington D.C. . Pour cet universitaire chercheur de renommée mondiale, « Les meurtres à Charlie Hebdo, quoique tragiques, ne sont pas le problème.
« Dans l’heure qui a suivi le massacre dans les locaux de Charlie Hebdo, des milliers de Parisiens se sont rassemblés spontanément place de la République. Au cours de ce rassemblement sous les statues représentant la Liberté l‘Égalité et la Fraternité, ils ont scandé « je suis Charlie » et « Charlie liberté ». C’était un rare moment d’unité à la française, touchant et sincère.
« Pourtant on peut légitimement se demander pourquoi ils se rassemblent. La plus grande menace envers la liberté en France n’est pas venue des terroristes qui ont commis ces actes horribles la semaine dernière mais des Français eux-mêmes qui ont été parmi les meneurs du monde occidental à prôner des restrictions importantes à la liberté d’expression…. ».
Du coup, Jonathan Turley, professeur de droit public à l’Université Georges Washington à Washington D.C. recadre le débat en affirmant : « En fait, si les Français veulent commémorer le souvenir de ceux qui ont été tués à Charlie Hebdo, il pourraient commencer par inverser la portée de leurs lois criminalisant l’insulte, la diffamation, ou l’incitation à la haine, à la discrimination ou à la violence sur des bases religieuses, raciales, ethniques, liées à la nationalité, au handicap, au sexe ou à l’orientation sexuelle.
« Ces lois ont été utilisées pour littéralement harasser le journal satirique et menacer son personnel des années durant. La liberté d’expression a été conditionnée à un usage responsable en France, suggérant que c’est plus un privilège qu’un droit pour ceux qui usent de controverse…. En 2006, après que Charlie Hebdo eût imprimé les caricatures de Mahomet qui avaient initialement été publiées dans un journal danois, le président français, Jacques Chirac, a condamné la publication et mis en garde contre de telles « évidentes provocations ».
Jacques Chirac avait même osé ces mots : « Tout ce qui peut heurter les convictions de quelqu’un d’autre, en particulier les convictions religieuses, devrait être évité. » Et d’ordonner « La liberté d’expression devrait toujours être utilisée dans un esprit de responsabilité. »
Charlie Hebdo déjà victime de la Grande Mosquée de Paris et de l’Union des Organisations Islamiques Françaises
La Grande Mosquée de Paris et l’Union des Organisations Islamiques Françaises ont poursuivi, sans relâche en justice le journal Charlie Hebdo pour « avoir insulté les musulmans, un crime passible d’une amende allant jusqu’à 22.500 € ou six mois d’emprisonnement ». La justice française a finalement délivré un jugement en faveur de Charlie Hebdo. Mais depuis, la volonté de contrôle de cette liberté d’expression en France n’a cessé de grandir, certains politiques, à l’image de Bernard Cazeneuve, affichant une soiffe de censure, de répression immodérée.
Jonathan Turley analyse parfaitement la « mise à mort de la liberté de la Presse en France : « Les différentes affaires judiciaires ont tapé tous azimuts. En 2008, par exemple, Brigitte Bardot a été condamnée pour avoir écrit une lettre au ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, dans laquelle elle exprimait sa pensée selon laquelle les musulmans et les homosexuels mettaient en danger la France.
« En 2011, le styliste de mode John Galliano a été déclaré coupable d’avoir prononcé des paroles antisémites à l’encontre de trois personnes dans un café parisien.
En 2012, le gouvernement criminalisa la négation du génocide arménien (une loi ultérieurement retoquée par le Conseil Constitutionnel), mais la négation de l’Holocauste reste un crime.
En 2013, une mère française fut condamnée « apologie de crime » après avoir autorisé son fils, baptisé Jihad, à aller en classe vêtu d’un tee-shirt qui disait « Je suis une bombe »…. L’année dernière, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, prit des mesures pour interdire le spectacle du comédien Dieudonné M’bala M’bala déclarant qu’il n’était « désormais plus un comédien » mais « plutôt un antisémite et un raciste ». Il est facile de réduire au silence les personnages publics qui éructent des mots haineux ou des idées insupportables, mais la censure ne fonctionne que très rarement avec ceux qui sont en marge de notre société….. ».
Jonathan Turley relève avec précision : « Parmi les manifestants de janvier 2015, à Paris, place de la République se trouvait Sacha Reingewirtz, président de l’Union des Étudiants Juifs, qui déclara à NBC News :
« Nous sommes présents pour rappeler [aux terroristes] que la religion peut être librement critiquée ».
« L’Union des Étudiants Juifs n’était apparemment pas aussi magnanime en 2013, quand elle poursuivit avec succès en justice Twitter, à propos de publications jugées antisémites sur son site. Son président à l’époque balaya de la main les objections d’entrave aux libertés publiques déclarant que le réseau social se faisait lui-même « complice en offrant un boulevard aux racistes et aux antisémites. » Le gouvernement déclara les tweets illégaux, et une Cour de Justice française ordonna à Twitter de fournir les identités des auteurs des publications antisémites.
« Récemment, les restrictions à la liberté d’expression en France ont étendu leur domaine au-delà de la haine proprement dite avec des tribunaux intervenant de manière coutumière dans de simples délits d’opinion. Par exemple, l’année dernière, un tribunal français a infligé une amende à Caroline Doudet, une bloggeuse, et lui a ordonné de changer le titre de son sujet pour réduire sa visibilité sur Google concernant un commentaire négatif sur un restaurant.
« Alors que la France a remisé depuis longtemps ses lois sur le blasphème, la marge est très ténue pour les orateurs et les écrivains poursuivis pour des motifs de diffamation ou d’incitation à la haine. De même pour les extrémistes, cette différence est également très ténue à l’image de ceux qui, à Paris, ont appliqué leur justice personnelle à une liberté d’expression que le gouvernement lui-même qualifiait de délit. De leur point de vue, il ne s’agit que d’un degré d’appréciation en réponse à ce que le gouvernement a appelé des provocations illégales. A l’image du religieux musulman radical Anjem Choudary qui a écrit en janvier 2015, « Pourquoi dans ce cas le gouvernement français a-t-il autorisé le magazine Charlie Hebdo à continuer à provoquer les musulmans ? »… ».
Une intolérance croissante à l’égard de la Liberté d’expression
Ce fut l’intolérance française croissante à l’égard de la liberté d’expression qui a motivé l’équipe de Charlie Hebdo — en particulier son rédacteur en chef Stéphane Charbonnier — à se moquer de toutes les religions en usant de dessins et d’éditoriaux irrévérencieux. Charbonnier devait faire face de manière continuelle à des menaces de mort par des extrémistes, mais aussi de poursuites judiciaires devant les tribunaux. Et Jonathan Turley insiste : »En 2012, dans les protestations internationales à propos d’un film anti-islamique, Charlie Hebdo publia de nouveau des caricatures de Mahomet. Le Premier Ministre français, Jean-Marc Ayrault, avertit que la liberté d’expression « ne peut s’exprimer que dans les limites de la loi et sous le contrôle des tribunaux. »
« Charbonnier ne se laissa pas impressionner, ni par la pression gouvernementale ni par les protestations publiques ou l’inclusion de son nom sur une liste de cibles d’Al-Qaeda. Dans une interview au journal Le Monde, il repris à son compte une phrase du révolutionnaire mexicain Emiliano Zapata et déclara, « je préférerais plutôt mourir debout que vivre à genoux. » Stéphane Charbonnier fût le premier que les tueurs recherchèrent lors de l’attaque dans ses bureaux, et il fût parmi les premiers à être tué.
Les Français bien sûr n’ont pas été les seuls à revenir sur les lois et protections relatives à la liberté d’expression.
« La Grande-Bretagne, le Canada et d’autres nations les ont rejoints. Nous avons les mêmes bruits de fond ici aux États-Unis. En 2009, l’administration Obama de manière choquante apporta son soutien à ses alliés musulmans en essayant de définir un nouveau standard international du blasphème. Et Hillary Clinton, Secrétaire d’État, invita des délégations à Washington pour travailler sur la définition de ce nouveau standard et pour « renforcer nos muscles [afin] d’empêcher le retour des anciens schémas de division ». De la même manière, en 2012, le président Obama se rendit à l’ONU et déclara que « ceux qui diffament le prophète de l’Islam ne doivent plus pouvoir le faire dans le futur. »
« Il fut pourtant un temps où la liberté d’expression était précisément la promesse du futur. C’était même la ‘première pierre’ de la civilisation Occidentale et des libertés civiles.
« Une personne physique ne peut pas réellement diffamer une religion ou des personnages religieux en tant que tels (même s’il est vrai que la diffamation des morts est prohibée aux États-Unis). Les volontés de requalifier la critique d’une religion comme incitation à la haine ou diffamation sont précisément ce que Charbonnier, en tant que résistant, combattait. Il dit un jour qu’en titillant l’Islam il espérait le rendre « aussi banal que le Catholicisme » pour pouvoir en débattre en société.
« Stéphane Charbonnier est mort, comme il l’avait affirmé, debout plutôt qu’à genoux. La vraie question est : Combien parmi ceux qui se rassemblent sur la place de la République seraient réellement prêts à se tenir debout avec lui ? Ils devraient tous prêter une attention soutenue aux trois statues de la Place. Au nom de l’Égalité et de la Fraternité, la Liberté a été considérablement réduite en France. La terrible vérité est qu’il suffit d’un simple tueur pour abattre un journaliste mais qu’il faut une Nation entière pour assassiner un droit. » note encore Jonathan Turley, collaborateur régulier du Washington Post et du Le Journal du Siècle.
Les volontés de Manuel Valls et de Bernard Cazeneuve de requalifier la critique politique ou la critique d’une religion en crime ou délit témoignent d’une volonté d’asservissement de la Presse Libre, celle qui était défendue par Emile Zola, Jean Jaurès, ou encore André Malraux lorsque la France vivait des heures sombres et tragiques !
Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411
SDF parce que Français
Source
Fresque “Les Françaises aux Africains” en plein Paris.
Fresque raciste et pro-immigration clandestine en plein Paris.
[...]
Sur l’œuvre exposée en ce moment (voir photo d’illustration), figurent deux mentions : « La France aux Français » barrée, et juste en dessous « Les Françaises aux Africains ». Rappelons-nous qu’une jeune fille a été violée par plusieurs hommes à Evry l’an passé, au seul motif qu’elle était « française » et donc dans l’esprit de ces jeunes barbares « une fille facile
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[...]
Genève: Braquage à l’explosif à la banque Raiffeisen par des Français
Dimanche au petit matin, une explosion s'est produite à la banque Raiffeisen de Veyrier. Les auteurs sont en fuite et la police recherche d'éventuels témoins.
Cette nuit, peu après 03h00, trois individus venant de France à bord d'une BMW noire de série 3 portant des plaques françaises ont fait exploser le distributeur automatique de billets de la banque Raiffeisen de Veyrier, sise route de Veyrier 262.
Source
France: Ces Français convertis à l’islam à Roubaix et aux Mureaux
Etre “Charlie” ou pas : à Roubaix, “on marche sur des œufs”
Les grandes marches de ce week-end n’ont pas réussi à réunir la population française dans sa diversité. A Roubaix, "l’Obs" a rencontré des Français musulmans qui n’ont pas pu ou pas voulu s’associer à leurs concitoyens.
En Syrie, un djihadiste occidental sur trois serait Français
Plus de 3000 occidentaux seraient partis combattre aux côtés des djihadistes en Syrie. Parmi eux, entre 700 et 900 sont Français.

Le djihad attire de plus en plus d’Occidentaux. Fin mai, ils étaient au moins 3000 à avoir rejoint les rangs des islamistes radicaux qui combattent en Syrie, selon le Soufan group, un organisme de renseignement basé à New York. La France est la plus «représentée» en nombre de tous les pays occidentaux. Elle compte 700 ressortissants sur place, selon des données compilées par The Economist. Une estimation plus basse que celle des services du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, selon lesquels 900 Français étaient concernés à la mi-août. Vient ensuite la Grande Bretagne, avec 400 ressortissants actuellement en Syrie. Puis l’Allemagne (270 ressortissants), talonnée par les Belges, avec 250 ressortissants.

(…) Le Figaro via Fdesouche
Les Français ne sont pas Suisses [interview vidéo]
Le journaliste Georges Pop sur TV5 monde : "Les Français ne sont pas Suisses"
Genève: Les collectes de vêtements volées : aussi par des Roumains et des Français
Jusqu'au racket: du jamais vu en Suisse. Les joies de la libre circulation...
Les vols dans les boîtes à fringues du canton sont légion depuis 2010. Dans un premier temps, la population Rom était pointée du doigt. Des citoyens les avaient en effet surpris en flagrant délit de vol. Des adultes tenaient des enfants par les pieds pour qu’ils puissent farfouiller et prendre des habits. Puis, d’autres malfrats ont eu l’idée de changer les serrures officielles de ces containers afin de servir en un temps record.
Des cadenas ont été apposés, mais rien n’y a fait. Des bennes ont même été sciées avec une disqueuse… Il y a aussi eu des citoyens qui se sont fait racketter devant les containers: les malfrats faisaient le guet et exigeaient, parfois sous la menace, que les habits leur soient remis. «Nous avons toute sorte de catégorie de pilleurs», poursuit Pascal Mundler. Et d’ajouter: «Dernièrement, ce sont des voleurs à bord de voitures immatriculées à Lyon qui ont été surpris en train de se servir dans les containers.»
Pour sa part, la police confirme avoir interpellé des pilleurs de boîtes à fringues: «Principalement des Roumains, détaille Silvain Guillaume-Gentil, porte-parole de la police. Mais nous avons aussi interpellé un Français qui était resté coincé dans un container à Lancy.»
Le président du Parti socialiste bernois veut supprimer les notes de français
Pourtant défenseur du français et parfait bilingue, ce dernier se défend de vouloir affaiblir la deuxième langue nationale: «La méthode d’apprentissage introduite à Berne il y a trois ans est basée sur le constructivisme. Les élèves n’apprennent ni la grammaire, ni la syntaxe, c’est la compréhension qui compte.
Dans ce contexte, c’est impossible de comparer le niveau de connaissances des élèves et de les sélectionner sur cette base pour la suite de leur scolarité.» Des examens basés sur la compréhension, mission impossible? «Les professeurs n’ont pas les outils. Ça leur prendrait cinq à six heures de travail et ils n’ont pas le temps!»
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