Extrême gauche à Genève: “Si la police avait envoyé des gens au poste, la gauche aurait crié au scandale.”

Les déprédations pourraient se monter à plusieurs millions de francs, dont une bonne partie à charge des contribuables

Une cinquantaine de têtes brûlées, issues ou encouragées par les Black bloc alémaniques, sont passées à l’offensive, dans le cadre d’une manifestation réunissant 500 adeptes de la culture alternative.

Dans la police, certaines langues se délient. Plusieurs policiers déclarent avoir reçu l’ordre de ne pas intervenir: «Notre véhicule anti-émeute était prêt, tout comme nos gaz lacrymogènes, mais nous avions l’interdiction d’en faire usage. Aujourd’hui, personne n’ose bouger l’oreille à la police depuis qu’on a Monsieur Maudet sur le dos.» 

Adrien Genecand, PLR, nuance: «La police aurait peut-être dû mieux apprécier le risque. Mais si des policiers avaient encadré la manifestation et envoyé des gens au poste, la gauche aurait été là pour crier au scandale.

Les dégâts de la joyeuse castagne pourraient coûter plusieurs millions entre les déprédations aux bâtiments publics et aux commerces, selon le conseiller administratif PDC de la Ville, Guillaume Barazzone. «Et l’exécutif de gauche n’enverra pas la facture à l’Usine», conclut Adrien Genecand.

Sa vitrine a été taguée et brisée: «J’en ai pour 15 000 fr. de dégâts»

Des vitrines souillées, parfois brisées. A la veille de Noël, les commerçants du centre-ville espéraient offrir un meilleur spectacle à leurs clients. Mais ce lundi matin, les stigmates d’une nuit de débordement – celle de samedi – étaient encore visibles le long du chemin emprunté par les manifestants. Partis du parc des Cropettes en passant par le quartier de la Jonction, environ 50 des 500 participants n’ont épargné quasi aucune arcade.

Michelle Zbinden jette un coup d’œil à ses palissades de fortune. «Ça me rappelle le G8. On avait connu le même genre de problème.» Remontée, elle ne comprend pas: «Avec les menaces terroristes, le canton est sur le pied de guerre, non? Comment a-t-on pu en arriver là dans ces conditions?» La commerçante affirme en avoir «pour 15 000 francs de dégâts». Et à moins d’une bonne surprise côté assurance, elle en est convaincue, les réparations seront à sa charge.

 

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Manif de Genève. Le bilan: Deux policiers blessés, des tirs de cocktails molotov et aucune arrestation alors que c’était une émeute

Ouverture d'une procédure pénale pour émeute

La justice genevoise a lancé lundi une enquête après la manifestation violente de samedi soir.

Par ailleurs, aucune personne n'a encore été interpellée, indique la police. Une vingtaine de vitrines ont été cassées, divers lieux, dont le Grand Théâtre, ont été recouverts de tags et deux policiers ont été blessés. Le syndicat de police UPCP indique qu'ils ont été touchés par des tirs de cocktails molotov.

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L’image du jour: Émeutes à Genève. Voilà à qui vous confiez vos enfants !

Avant il y avait "Les Faiseurs de Suisses", aujourd'hui il y a les destructeurs de la Suisse !

Catherine Boussaroque, éducatrice: "Je comprends la colère de ces jeunes"

Michela Johnson, enseignante: "Je comprends ces revendications contre une culture réservée aux nantis"

Florence de Rougemont, enseignante: "Bien que des gens se mobilisent"

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Via le Facebook du PNS

Monica Bonfanti, cheffe de la police genevoise “Je vous interdis de dire que nous avons été débordés. Nous avons bien géré la manifestation.”

Les casseurs ont pris le dessus d'une manifestation interdite, samedi soir à Genève, pour protester contre les coupes budgétaires visant les lieux de culture alternative, entraînant pour des dizaines milliers de francs de dégâts. Interview de Monica Bonfanti, cheffe de la police genevoise.

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Paris: Le mémorial aux victimes des attentats saccagé par des extrémistes de gauche. Cazeneuve “ne veut pas faire d’amalgame”

Des échauffourées ont éclaté entre forces de l'ordre et des manifestants anti-COP21 dimanche après-midi place de la République à Paris, lieu symbolique devenu «mémorial» des victimes des attentats.

Dérangeante image, deux semaines après les sanglants attentats de Paris et Saint-Denis, que cette place de la République enveloppée, un dimanche après-midi, par des nuages de gaz lacrymogènes. «Ce sont des petits groupes violents qui s'en sont pris aux forces de l'ordre avec des projectiles» comme des «bougies» déposées en mémoire des victimes des attentats ou «une boule de pétanque», a indiqué le préfet de Paris Michel Cadot.

Des manifestants sont montés sur le mémorial aux victimes des attentats de Paris (Dimanche 29 novembre 2015).

«Aucun amalgame ne saurait être fait entre des manifestants de bonne foi et ces groupes qui n'ont toujours eu qu'un seul dessein: profiter de rassemblements responsables et légitimes pour commettre des violences inacceptables», a dit le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

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Lausanne: Un collectif d’extrême gauche pro clandestins occupe l’Université

Pour faire entendre ses revendications, le collectif R a réquisitionné une salle de cours. Ce qui engendre des problèmes pratiques et des réactions de mécontentement.

Cours déplacés. C'est ce qu'on peut lire sur une pancarte collée devant l'auditoire 1612 de Geopolis, le nouveau bâtiment des sciences sociales de l'université de Lausanne. Depuis lundi matin, une cinquantaine de personnes du Collectif R ont pris possession des lieux et comptent y rester jusqu'à jeudi.

Leur but: appeler les milieux académiques à prendre position contre le renvoi des étrangers.

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Berne: L’extrême gauche attaque violemment la police. Aucune arrestation

ND Christian Hofer. A noter que la police n'est pas capable d'aller dans le "centre alternatif" afin de procéder à des arrestations. Doit-on comprendre qu'il y a des zones de non droit en Suisse? Que l'extrême gauche est protégée politiquement?

Des dizaines de vandales ont forcé un bus à s'arrêter avant de le taguer, dans le nuit de vendredi à samedi à Berne. Ils ont ensuite attaqué la police avec des pierres et des bouteilles.

«L'ambiance était pesante. Je me sentais comme dans un autre pays», a raconté un témoin à «20 Minuten». Le lecteur a vu plusieurs hommes, plus d'une dizaine, en train d'allumer des pétards à la hauteur du Bollwerk, situé à deux pas de la gare. «Les vandales ont ensuite forcé un bus à s'arrêter pour le taguer. Le chauffeur et les passagers étaient complètement livrés à ces inconnus. Je suis sûr qu'ils ont eu peur.»

La situation a rapidement dégénéré lorsque les forces de l'ordre sont arrivées sur place. Les agents ont été attaqués par le groupe de personnes cagoulées. Des bouteilles, des pétards et des pierres ont été lancés sur les agents, explique la police cantonale dans un communiqué de presse. Les forces de l'ordre précisent qu'elles ont dû faire usage de balles en caoutchouc pour se défendre et protéger les passagers du bus. Les agents ne sont pas parvenus à interpeller les vandales qui se sont retirés dans le centre alternatif de la Reitschule.

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A relire: Des manifestants d’extrême-gauche brûlent un drapeau suisse à Berne

Bâle : L’extrême gauche attaque la police lors d’une manifestation anti-militaire – Quatre policiers blessés

Quatre policiers ont été blessés lors d'une manifestation contre la tenue de l'exercice militaire dit «CONEX 15» vendredi en fin d'après-midi à Bâle. Des dégâts matériels pour plus de 100'000 francs ont également été signalés.

«Des pièces d'artifice et des pierres de la taille de poings ont été lancés sur des agents», selon la police. Celle-ci affirme également que des manifestants ont tenté d'aveugler plusieurs policiers au moyen de lasers..

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L’extrême gauche menace la rédaction du «Soir» afin “d’arrêter la couverture médiatique de l’attentat”

La rédaction du Soir a reçu peu après 14h30 un coup de fil menaçant : «  Ca va péter dans votre rédaction. Vous ne nous prenez pas au sérieux. ». La personne a appelé le numéro général du Soir qui le reliait à la personne de garde au central téléphonique.

La rédaction ainsi que toutes les personnes présentes dans le bâtiment (les rédactions de La Capitale et Soir magazine) ont été immédiatement évacuées. A ce stade, les locaux sont toujours évacués. La police procédant à des vérifications. Elle est également en train de procéder à l’interpellation d’un suspect. Il s’agirait de Thierry Carreyn, âgé de 53 ans, ex-imprimeur et qui a déjà été arrêté pour un dépôt de bombe en 1999 devant les locaux du Vlaams Blok, aujourd’hui Vlaams Belang. L’individu qui a contacté le journal « Le Soir » a décliné cette identité, précisant qu’il voulait ainsi, au nom de « l’extrême gauche », arrêter la couverture médiatique de l’attentat contre Charlie Hebdo, qui selon lui nourrirait l’ « extrême droite ».

Thierry Carreyn avait en 1999 réussi à faire exploser une cabine téléphonique devant le Vlaams Blok, à l’aide d’un explosif composé d’un extincteur. Il n’y avait à l’époque eu que des dégâts matériels.

Il avait déjà commis certains faits en 1996 qualifiés d’attentat en crevant les pneus d’une voiture. L’identité du suspect est donnée à titre conditionnel. La police étant également en train de localiser un couple, également au titre de suspects éventuels.

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Genève: L’extrême gauche provoque la police et dégrade des véhicules

Depuis 15h, une soixantaine d’individus sur les 300 que comptait la manifestation à son départ de la plaine de Plainpalais tentaient d’en découdre avec les forces de l’ordre. Ils y parviennent enfin, les participants s’éparpillent, les plus irréductibles construisent des ébauches de barricades dans la rue des Bains, la police tire à deux reprises des gaz lacrymogènes, c’en est finit du cortège.

Outre la BMW incendiée, la police dénombre cinq autres véhicules endommagés à la rue Gourgas, et deux bus visés par des engins pyrotechniques. A la plaine de Plainpalais, un passant a été blessé à la jambe par une fusée tirée par les manifestants.  

Eric Grandjean, le porte-parole des forces de l'ordre, parle de deux agents blessés par des jets de pierres, à la main et à l'omoplate. Il n'a été procédé à aucune interpellation directement en rapport avec les faits. "On sait qui sont les auteurs, mais on évite d'intervenir directement, car cela risque de mettre le feu aux poudres", dit l'officier.

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