Les nouvelles provocations géopolitiques du “néo-Sultan” Erdogan

Après que des pays de l’Union européenne aient interdit des meetings politiques de ministres pro-Erdogan en Allemagne, en Belgique, ou en Autriche, dans le cadre de la campagne électorale en vue du référendum constitutionnel turc du 16 avril dernier - qui a donné au président turc les quasi pleins pouvoirs -, le néo-sultan Recep Taiyyp Erdogan avait violemment insulté l’Europe, "continent en train de pourrir", puis menacé les pays précités. Il veut pourtant relancer l’adhésion de son pays à l'Union européenne.

Quelques semaines après avoir déclaré que « plus aucun Européen ne pourra sortir dans la rue en sécurité » lorsque les musulmans d’Europe seront plus puissants et plus nombreux grâce à une natalité combative, la Turquie d’Erdogan qui viole tous les critères démocratiques européens et occupe illégalement 37% de l’île de Chypre puis menace militairement la Grèce à qui elle veut prendre les iles de la mer Egée, vient de déclarer sans vergogne qu’elle veut « poursuivre les négociations d'adhésion avec l’UE.

"Notre pays qui fait partie sur les plans historique, géographique et culturel, depuis des siècles de l'Europe, veut poursuivre le processus en vue de l'adhésion à l'Europe, qui est un objectif stratégique", a écrit le président turc Erdogan dans une déclaration solennelle. Poussant le culot jusqu’à son comble, celui qui a bâti sa mutation idéologique « national-islamiste » sur l’alliance électorale avec l’extrême-droite antisémite du parti MHP, pendant politique des terribles milices fascistes des Loups Gris, s’est même permis de culpabiliser cette même Europe complexée - qu’il agresse continuellement et rackette (accords de dupes sur les réfugiés) et dont il exige soumission et respect – en affirmant qu’il ne « veut pas entendre parler de l'extrême-droite, du populisme et du sentiment anti-islam en Europe ».

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La Turquie bloque tous les accès à Wikipedia

Turkey Blocks, un organisme de surveillance en ligne, a annoncé samedi une coupure générale de l'accès à Wikipedia en Turquie. Les autorités auraient bloqué tous les accès internet à l'encyclopédie en ligne, sans donner d'explication.

 

 

Portrait d'Erdogan en cause

Ces dernières années, les autorités turques ont bloqué temporairement à plusieurs reprises les accès aux réseaux populaires comme Facebook et Twitter, à l'occasion de grandes manifestations contre le pouvoir ou d'attaques terroristes. Ces coupures ont entraîné l'utilisation de VPN, qui permettent la connexion entre ordinateurs en contournant les restrictions d'accès. Mais certains utilisateurs de VPN se plaignent aussi désormais d'être parfois bloqués.

Selon certains internautes, furieux de la suspension de Wikipedia, la raison pourrait être l'abondance de critiques défavorables modifiant le portrait Wikipedia du président Recep Tayyip Erdogan, à la suite de sa victoire au référendum du 16 avril qui renforce son pouvoir personnel.

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Erdogan – Un petit “oui” au référendum (truqué) du dictateur islamiste

   
Michel Garroté  --  Le président-dictateur islamiste turc Recep Tayyip Erdogan a remporté de justesse le référendum lui donnant désormais les pouvoirs d'un "Führer", comme l'appellent ses supporters. Car il s'agit bien de la concentration du pouvoir entre les mains d’un seul individu. Concrètement, le "oui" l’a emporté avec 51,3% seulement des suffrages. C'est une défaite claire et nette pour Erdogan-le-moustachu. Une défaite, car les 51,3% en question, c'est peu, puisque concrètement, cela signifie que 48,7% -- près de la moitié des électeurs -- ont désavoué le nazislamiste Erdogan (qui traite les européens de "nazis"...), désavoué son référendum et désavoué ses méthodes dictatoriales.
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De plus, il y a eu fraude électorale, intimidations et irrégularités du scrutin, avec, dans certains bureaux de vote, des opposants empêchés d'aller voter, et, aussi, des bulletins de vote non tamponnés par les scrutateurs présents dans les bureaux. En clair, les 51,3% de "oui" sont sans doute au-dessus de ce que serait réellement le résultat du scrutin, si l'on ne tenait pas compte de cette fraude, de ces intimidations et de ces irrégularités, si l'on recomptait les voix en annulant celles obtenues par fraude, intimidation et irrégularités. Recompter les suffrages donnerait-il un résultat de moins de 50% de "oui" ? - Possible. - Presque certain même.
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Le "non" a gagné dans les grandes villes turques, Istanbul, et, la capitale, Ankara notamment, ainsi que, dans le sud-est du pays, à majorité kurde,  où le "non" l’a emporté avec des scores allant de 57% à 73% des voix. A signaler que 65% des Turcs de France et 77% de ceux de Belgique ont voté "oui" au référendum. En pourcentage, le référendum a donc été largement approuvé dans ces deux pays, nettement plus qu'en Turquie même !
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Et c'est donc -- encore -- une mauvaise nouvelle, pour la France et la Belgique, qui, indépendamment du référendum turc, sont déjà fortement islamisées. Les résultats du référendum turc ont provoqué des affrontements, dimanche soir, en France, affrontements qui ont eu lieu entre membres de la communauté turque.
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Des voitures ont été vandalisées et un policier a été blessé : Chaos et Califat, voilà l'Hexagone en avril 2017, à quelques jours du premier tour des présidentielles. Il ne restera plus -- au futur président -- qu'à gérer la partition du territoire français, en zones de droit laïques et en zones de non-droit islamiques.
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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Les Turcs de Belgique, d’Autriche, des Pays-Bas et de France ont massivement dit «oui» à Erdogan

Les Turcs de Belgique ont massivement voté «oui» au référendum constitutionnel turc de ce dimanche. Les résultats sont même particulièrement nets.

Liban mis à part, c’est en Belgique que le taux de «oui» au référendum turc a été le plus élevé. C’est ce qui ressort de chiffres de l’agence de presse turque Anadolu, alors que 99,45% des voix avaient été comptées. Alors que le camp du «oui» semble l’emporter à 51,2% en Turquie même, il obtient en Belgique 77,1%. Seul le Liban, avec 93,9% de «oui», enregistre un score plus élevé.

En Belgique, quelque 44 500 bulletins avaient été dépouillés vers 22 h 00. Plus de trois quarts des voix se sont exprimées pour les modifications constitutionnelles que le président turc Recep Tayyip Erdogan veut mener.

Le «oui» a enregistré des scores élevés dans d’autres pays d’Europe: en Autriche (73,2%) et aux Pays-Bas (70,3%), puis en France (65,2%), en Allemagne (63%) et au Danemark (60,6%).

 

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Dans les rues, difficile de rater les supporters du « oui », qui se rangent derrière la campagne du président Erdogan.

Source1 Source2

Turquie: Cinq conséquences possibles du référendum

Le Haut-Conseil électoral (YSK) en Turquie a confirmé dimanche la victoire du «oui» au référendum sur le renforcement des pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan. Les deux principaux partis d'opposition contestent le résultat du scrutin et ont annoncé qu'ils déposeraient un recours.

Le résultat de cette consultation populaire pourrait être déterminant pour l'avenir du pays. Il influera sur l'avenir des relations avec l'Union européenne, l'approche de la «question kurde» et l'évolution des dynamiques sociales.

Voici cinq questions pour comprendre ce que pourrait changer ce vote:

Plus ou moins démocratique ?

Avec cette victoire, Recep Tayyip Erdogan détiendra un pouvoir considérablement renforcé et pourra en théorie rester au pouvoir jusqu'en 2029. L'exécutif sera concentré dans les mains du président, et le poste de Premier ministre disparaîtra.

Ses partisans soutiennent qu'une telle mesure est nécessaire pour stabiliser l'exécutif et établir des barrières claires avec le judiciaire et le législatif. Mais ses opposants affirment qu'il n'existerait plus de contre-pouvoir dans ce nouveau système, ouvrant la voie à un régime autocratique.

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Erdogan ne provoque pas virtuellement – Il menace très concrètement

Turquie-Erdogan-Merkel

   
Michel Garroté  --  Le Dictateur National-Islamiste Erdogan a déclaré le 22 mars : « Je m’adresse une nouvelle fois aux Européens. La Turquie n’est pas un pays qu’on peut bousculer, dont on peut jouer avec l’honneur, dont on peut expulser les ministres », a grondé M. Erdogan lors d’un discours à Ankara. « Le monde entier suit ce qu’il se passe de très près. Si vous continuez de vous comporter de cette manière, demain, aucun Européen, aucun occidental ne pourra plus faire un pas en sécurité, avec sérénité dans la rue, nulle part dans le monde », a-t-il ajouté. Erdogan ne provoque pas virtuellement. Il menace très concrètement.
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Le 16 mars, le ministre turc de l'Intérieur, Süleyman Soylu, avait déjà annoncé la couleur en déclarant  : « Je le dis à l'Europe, êtes-vous à la hauteur ? Si vous le souhaitez, nous pouvons ouvrir le passage aux 15'000 réfugiés que nous ne vous envoyons pas chaque mois et vous couper le souffle ». Süleyman Soylu ne provoque pas virtuellement. Il menace très concrètement.
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En contrepartie de l'accord, l'Union européenne doit accélérer le versement du montant de trois milliards d'euros destiné à la gestion des réfugiés en Turquie. L'UE doit également assurer le financement d'autres projets en faveur de personnes bénéficiant d'une protection temporaire en Turquie, pour trois milliards d'euros supplémentaires jusqu'à fin 2018. Le chantage du meilleur ennemi de l'Europe aux racines judéo-chrétiennes est clair. Mais les pontes de l'UE se couchent, et, payent, avec l'argent des contribuables des pays membres de l'UE. L'on trouvera ci-dessous, deux analyses, celle du géopoliticien Alexandre del Valle [analyse que j'ai intitulée "National-Islamisme"]. Et celle de l'auteur et analyste J.-G. Malliarakis [que j'ai intitulée "Islamo-gauchisme"].
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National-Islamisme :
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A ce propos, le géopoliticien Alexandre del Valle écrit notamment (voir liens vers sources en bas de page) : Sur fond de campagne référendaire en vue de réviser la constitution pour s’attribuer les pleins pouvoirs, le président turc traite les pays européens (Allemagne, Autriche, Hollande, etc) de "racistes" , "nazis" ou "islamophobes", mais depuis l’arrivée au pouvoir de l’AKP en 2002 et la dérive autoritaire de son président analysée dans le précédent article, la Turquie néo-ottomane et "national-islamiste" n’a jamais été aussi proche du modèle qu’il dénonce et n’a jamais autant stigmatisé les minorités (juifs, les chrétiens, les Arméniens, les Kurdes, etc) puis persécuté les forces démocratiques et progressistes.
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Les Juifs sont aujourd’hui ouvertement et collectivement accusés dans les discours d’Erdogan et des islamistes turcs de soutenir - via leurs « lobbies sionistes » - le « génocide » des Palestiniens et « l’impérialisme occidental ». Jadis en très bons termes avec Israël et pays assez sûr pour les Juifs, la Turquie a été nettement gagnée ces dernières années par une recrudescence d’une judéophobie complotiste banalisée à la fois par la xénophobie nationaliste et la ré-islamisation sociétale. C’est ainsi que les journaux islamistes qui ont porté l’AKP au pouvoir, tout comme les ouvrages diffusés dans les grandes librairies et les médias ont recyclé ces dernières années les vieilles vulgates judéophobes et conspirationnistes, à commencer par les Protocoles des Sages de Sion et moult écrits anti-juifs européens et mêmes nazis, y compris Mein Kampf, vendus dans toutes les librairies dans de nombreuses éditions concurrentes.
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Ce phénomène de banalisation-réhabilitation de l’antisémitisme complotiste est très populaire et il a été porté par Erdogan lui-même, bien avant sa soi-disant dérive radiale « récente ». Ainsi que l’a révélé le quotidien turc laïque Hürriyet, Recep Tayyip Erdogan a en effet écrit et mis en scène lui-même dans tout le pays, en 1974, dans le cadre des activités "culturelles" du parti islamiste MSP de Necmettin Erbakan, au sein duquel il était le responsable de la "Commission de la jeunesse du district de Beyoglu" (Istanbul), une pièce de théâtre antisémite intitulée Maskomya. Stigmatisant violemment les Juifs, les francs-maçons et les communistes - trois termes contenus dans la contraction Mas/com/ya (Mason, comunist ; Yahoudi) – cette vulgate complotiste haineuse est commune à l’idéologie islamiste classique et à l’extrême-droite turque séculaire des Loups Gris (et de son parti politique le MHP), actuellement alliée à l’AKP et principal soutien externe à sa dérive autoritaire « nationale-islamiste » d’Erdogan. En décembre 1996, alors qu’il était maire d’Istanbul, Erdogan déclara, au cours de conférences organisées par son parti, qu’un « complot mondial ourdi par les Juifs sionistes menaçait de prendre le contrôle de la planète ».
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En Turquie, des best-sellers illustrant la théorie du « complot judéo-maçonnique » et décrivant le « pouvoir planétaire des Juifs », responsables de tous les maux des Musulmans, sont redevenus à la mode. On peut citer le polémiste islamiste Adnan Hoça (Harun Yahya), auteur d’Armagedon, qui prévoit une «troisième guerre mondiale» provoquée par Israël et le « judéo-maçonnisme »; Aydgan Vatandas, auteur de HAARP, qui dénonce « l’empire sioniste mondial des Rockfeller ». Ou encore, le best-seller de politique fiction le plus vendu des années 2000 : Métal Firtina (« Tempête de Métal »). Digne d‟une adaptation Hollywoodienne, il relate l'occupation de la Turquie à la faveur « d’une guerre totale livrée par les Etats-Unis » à l’aide de moyens technologiques extraordinaires, de sorte que la bravoure des Turcs ne peut rien, dans un premier temps. Mais le Satan américain est vaincu lors du happy end.
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Depuis quelques années, dans la Turquie ré-islamisée d’Erdogan, les attentats à la bombe contre les églises ou écoles chrétiennes ou les saccages de cimetières et les menaces de mort proférées lors de manifestations de rue organisées par les islamistes, contribuent à instaurer chez les Chrétiens un climat de peur similaire à celui ressenti par les juifs et les chrétiens dans les pays arabes et musulmans (Pakistan, Malaisie, Soudan, etc). Principale menace terroriste pour les chrétiens et les juifs, le Front Islamique des Combattants du Grand Orient sème la terreur depuis plusieurs années en Turquie orientale, attaquant les églises (dont, en septembre 1997, la cathédrale patriarcale de Saint-Georges) et les restaurants servant de l’alcool ou fréquentés par des « infidèles ». Dans ce climat « national-islamiste » légitimé par la rhétorique de l’AKP, la situation des Syriaques-araméophones, « cousins de génocide » (1895-1915) des Arméniens, n’a cessé de se détériorer depuis les années 1990.
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La conclusion qui s’impose consiste simplement à souligner l’incompatibilité de nature et de jure entre d’une part le projet européen fondé sur un partage de souverainetés et une renonciation au nationalisme exclusif, et, d’autre part, le projet national-islamiste de la Turquie d’Erdogan de plus en plus autoritaire, expansionniste et opposée aux valeurs européennes ouvertement condamnées par le président turc et ses ministres qui appellent même les communautés turques et musulmanes d’Europe soi-disant victimes de « l’islamophobie » à ne pas s’intégrer. Cette immixtion dans les affaires européenne et cet appel global à une forme de d’insurrection des communautés turques sommées de ne pas s’intégrer et dont l’intégration éventuelle réclamée par les Européens équivaudrait à un « crime contre l’Humanité » constitue une atteinte flagrante au principe de non-ingérence que la Turquie réclame pourtant sur son sol concernant ses propres minorités.
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Selon nous, la promesse jamais prise au sérieux par les Eurocrates de Bruxelles et les chancelleries européennes visant à intégrer un jour la Turquie dans l’Union n’a pas contribué à améliorer les relations turco-européennes car elle a été perçue comme à la fois non sincère et comme une marque d’absence de courage et de franchise, donc comme une marque de faiblesse, faute majeure en diplomatie avec des personnalités politiques comme Erdogan passées maîtres en culpabilisation et diabolisation de l’autre. L’actuelle vulnérabilité de l’Union européenne insultée au plus haut niveau par le président turc puis soumise au chantage-racket sur les réfugiés syriens et autres qu’Ankara menace de laisser passer illégalement vers nos pays si les Européens ne se soumettent pas aux exigences turques sur l’adhésion, les visas, la main-mise sur les minorités turques d’Europe, est en partie le résultat prévisible de cette absence de franchise et de cohérence des dirigeants européens qui n’auraient jamais dû contribuer à déstabiliser le système militaro-kémaliste turc, certes imparfait, mais moindre mal par rapport à la situation de la Turquie national-islamiste actuelle qui se comporte désormais comme un ennemi civilisationnel et idéologique de l’Europe, conclut le géopoliticien Alexandre del Valle (voir liens vers sources en bas de page).
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Islamo-gauchisme :
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De son côté, l'auteur et analyste J.-G. Malliarakis écrit notamment (voir liens vers sources en bas de page) : Il faut hélas revenir, d'abord, sur la décision française d'autoriser l'organisation, à Metz le 12 mars, d'une importante réunion politique communautariste où le ministre turc des affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu est venu exhorter ses compatriotes résidant en France et dans les pays frontaliers de voter "evet" (oui) à la transformation autoritaire de la constitution. Examinons d'abord cette décision du point de vue de la politique intérieure française. En elle-même cette affaire révèle l'attitude capitularde de la gauche parisienne devant un électorat qu'elle entend rallier à tout prix. Ceci résulte de la stratégie imposée depuis plusieurs années par Terra Nova.
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Ce prétendu laboratoire d'idées progressistes remonte à 2008. Il se coule sur le modèle du Parti Démocrate des États-Unis, que la loi autorise désormais à financer les partis de l'Internationale socialiste. Son propos, désormais bien connu et bien repérable, consiste à substituer aux anciens électorats ouvriers, qui constituaient historiquement le socle des partis socialistes, sociaux démocrates et communistes, les masses fédérées des minorités, toujours présentées comme opprimées. On réfute officiellement avec horreur la dénonciation du remplacement de peuple, thèse d'un Renaud Camus stigmatisée pour raciste. Mais les disciples de la gauche caviar la pratiquent allègrement. Le peuple de gauche, pour eux, ne se recrute plus chez les travailleurs, mais chez les étrangers, tous les étrangers.
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L'Arlette Laguillier de demain devrait ainsi ouvrir ses discours non plus par son célèbre "travailleurs, travailleuses" mais par un "étrangers, étrangères". Or, parmi ceux-ci un certain nombre ne se sentent aucune vocation à rejoindre les rangs de la gauche. Les partisans d'Erdogan en Europe en donnent sans doute le plus éclatant exemple. Militant pour une renforcement des pouvoirs constitutionnels de leur président, ils se recrutent dans deux partis : d'une part, l'AKP créé par Erdogan lui-même sur la base d'un retour méthodique de la Turquie à l'islam, et à la tradition ottomane, et d'une répression plus intransigeante vis-à-vis des revendications kurdes, tout en mettent en œuvre une économie d'apparence plus libérale ; et d'autre part le MHP, parti des Loups-Gris nationalistes, dont le fondateur Alparslan Türkes considérait : "le corps de notre politique est le nationalisme turc, et son âme est l'Islam".
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On se trouve ici en présence d'un cas d'école. L'objet de la campagne référendaire aurait de quoi faire réfléchir même un François Hollande, même un Ayrault qui parle "d'apaisement" et qui fait mine de considérer que rien ne justifierait l'interdiction de meetings où des ministres turcs viennent enflammer la diaspora et intimider au sein de celle-ci les représentants de l'opposition politique ou des minorités ethniques (notamment kurdes) et religieuses (notamment alévies). Toutes sont d'ores et déjà opprimées par le régime turc, caricature du jacobinisme français, et il est à craindre qu'elles le soient encore plus si le projet gouvernemental est adopté.
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Le 16 avril en effet le referendum constitutionnel portera sur une réforme renforçant outrageusement les pouvoirs du président de la république Recep Tayyip Erdogan. Ceci remplacerait le système actuellement parlementaire par un régime présidentiel quasi dictatorial. Ceci déterminerait une inversion de toute l'évolution des institutions turques depuis la fondation de la République par Mustafa Kemal Atatürk. Le caractère répressif du projet, a été rappelé aux Européens, avec éloquence, par l'actuel premier ministre Binali Yildirim venu en Allemagne faire campagne pour le oui. Le 18 février en effet il a promis une traque impitoyable de tous les partisans qu'il dénonçait, en vrac, comme des putschistes et des terroristes, aux applaudissements de plusieurs milliers de sympathisants rassemblés. "L'époque où certains pouvaient donner des leçons à la Turquie est révolue.
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La Turquie n'est pas un pays que l'on peut intimider", a-t-il lancé dans le grand stade d'Oberhausen, salué au cri de allahou akbar. Il se trouve que, sans le vote des 39 députés du MHP le projet de révision constitutionnelle proposé par Erdogan et les 317 députés de son parti n'aurait pas passé le cap des 330 voix sur 550 à l'Assemblée nationale nécessaire pour être soumis à referendum. Difficile dans ces conditions d'agréger à la gauche française les amis de cette coalition, d'autant que la gauche turque est clairement identifiée aux deux autres partis et que les adversaires du projet ne manquent pas de caractériser comme de nature à renforcer une situation d'oppression. Enfin, on doit regarder cette affaire du point de vue européen. Étant de ceux qui ont toujours mis en garde contre la candidature d'Ankara, je ne puis que me féliciter de voir que des gens qui, jusque-là semblaient indifférents à l'idée qu'un pays extra-européen puisse entrer dans ce qui s'appelle l'Union européenne aient largement pris conscience du danger.
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Il est faux en effet de présenter cette affaire comme l'ont fait les médias hexagonaux lesquels n'ont guère mis l'accent que sur le contentieux avec les Pays-Bas. Ce faisant ils ont préemptés le résultat des élections néerlandaises du 15 mars : patatras les sondages se sont encore trompés. Ce n'est pas le parti de Wilders qui l'a emporté, mais le parti libéral. Or, l'affaire de la campagne intrusive du gouvernement turc en Europe avait entraîné la réaction de plusieurs pays: Hollande, certes, mais aussi Autriche, Suisse, Danemark et surtout en Allemagne où l'immigration turque est la plus forte. Depuis plusieurs semaines cette question faisait la Une des sites internet des plus sérieux parmi les journaux d'outre-Rhin. Les responsables politiques allemands se sont tous prononcés, s'indignant des provocations.
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Et, une fois de plus, la presse parisienne ne s'en préoccupait pas. Il lui était beaucoup plus agréable de mettre en cause la xénophobie néerlandaise et de laisser entendre qu'il s'agit seulement d'une retombée du Brexit, dont se réclame Wilders. On est rarement déçu avec le mégalomane d'Ankara Recep Tayyip Erdogan. Ses injures déplacées en direction des Allemands et des Hollandais restent dans la droite ligne d'un discours récurrent plein de mépris et de rancœur envers les Européens. On ne doit donc plus accepter qu'en réponse, nos pays ne se situent pas sur une même ligne, celle de la fermeté. En choisissant, quand les autres européens font face, de singulariser en s'aplatissant, pour des raisons électorales internes, et de surcroît illusoires, Hollande et les socialistes ont délibérément choisi d'affaiblir et de discréditer la France, conclut l'auteur et analyste J.-G. Malliarakis (voir liens vers sources en bas de page).
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Apostilles de J.-G. Malliarakis :
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1 - Ce nom, trop beau pour être vrai s'agissant d'un nationaliste turc (un peu comme si un nationaliste français s'appelait Clovis Lefranc) est un pseudonyme. La véritable identité du personnage reste mystérieuse.
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2 - L'un des exploits des Loups Gris peut être visionné avec les images de la mise à sac et du massacre de Sivas du 2 juillet 1993 à Sivas, une ville du centre de la Turquie. Il a entraîné la mort de 37 personnes, dont 33 intellectuels alévis.
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3 - cf. mon livre "La Question turque et l'Europe".
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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https://www.alexandredelvalle.com/single-post/2017/03/25/Accusations-miroirs-Erdogan
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http://www.atlantico.fr/rdv/geopolitico-scanner/accusations-miroirs-erdogan-geopolitico-scanner-alexandre-del-valle-2999943.html
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http://www.insolent.fr/2017/03/la-folle-semaine-euro-turque.html
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Erdogan menace l’Europe: “Demain, aucun Européen ne pourra faire un pas dans la rue en sécurité”

"La Turquie n'est pas un pays qu'on peut bousculer, dont on peut jouer avec l'honneur, dont on peut expulser les ministres", a précisé le président turc lors d'un discours à Ankara.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré mercredi qu'aucun Européen ne pourrait plus "faire un pas dans la rue en sécurité" si l'Union européenne (UE) maintenait envers la Turquie une attitude qu'il a jugée hostile.

Menaces claires
"Je m'adresse une nouvelle fois aux Européens (...) La Turquie n'est pas un pays qu'on peut bousculer, dont on peut jouer avec l'honneur, dont on peut expulser les ministres", a grondé M. Erdogan lors d'un discours à Ankara.

"Si vous continuez..."
"Le monde entier suit ce qu'il se passe de très près. Si vous continuez de vous comporter de cette manière, demain, aucun Européen, aucun occidental ne pourra plus faire un pas en sécurité, avec sérénité dans la rue, nulle part dans le monde", a-t-il ajouté.

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Erdogan accuse Merkel d’avoir recours à des “pratiques nazies”

Istanbul (AFP) - Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'en est pris personnellement dimanche à la chancelière allemande Angela Merkel, l'accusant de "pratiques nazies", en référence à l'interdiction de meetings électoraux en faveur du oui au référendum turc du 16 avril.

"Tu as recours en ce moment à des pratiques nazies", a lancé M. Erdogan à Mme Merkel dans un discours télévisé. "Contre qui? Mes frères citoyens turcs en Allemagne et les ministres frères" qui ont tenté de se rendre en Allemagne il y a deux semaines pour faire campagne en faveur de l'extension des pouvoirs présidentiels en Turquie.

Source

La Turquie menace de «couper le souffle» de l’Europe en laissant passer 15.000 clandestins par mois

«Je le dis à l’Europe, êtes-vous à la hauteur ? Si vous le voulez, nous pouvons ouvrir la voie aux 15 000 réfugiés que nous ne vous envoyons pas chaque mois et vous couper le souffle», a déclaré le 16 mars le ministre turc de l’Intérieur, Süleyman Soylu, cité par le journal turc Hurriyet.

«Vous devez garder à l’esprit que vous ne pouvez pas vous livrer à des jeux dans la région sans tenir compte de la Turquie», a-t-il ajouté, mettant ainsi formellement en garde les pays-membres de l’UE.

Les propos du ministre sont venus s’ajouter aux menaces proférées ces derniers jours par les autorités turques de mettre fin unilatéralement au pacte migratoire conclu en mars 2016 avec l’Union européenne. Dans le cadre de cet accord, la Turquie s’était engagée à accepter le retour sur son sol de tous les migrants entrés illégalement en Grèce depuis son territoire. En contrepartie de cet effort, la Turquie reçoit un financement européen qui devrait atteindre 6 milliards d’euros d’ici 2018 (…)

Source Via CivilWarInEurope

Des guerres de religion commencent en Europe

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Erdogan, président-dictateur de la Turquie, est le nouveau Sultan, qui menace l’Europe, et, qui, se rêve en Atätürk à l’envers, artisan d’une Turquie nationale-islamiste, selon la formule du géopoliticien d'Alexandre Del Valle. La conséquence immédiate de tout cela (c'est moi qui l'écrit et non pas Alexandre Del Valle), c'est le commencement de guerres de religion en Europe. Mevlut Cavusoglu, ministre turc islamiste des Affaires étrangères, ne pense pas autre chose, et, sur ce point au moins, nous sommes d'accord.
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Car en effet, Mevlut Cavusoglu, ministre turc islamiste des Affaires étrangères, a tout récemment déclaré : "Il n’existe aucune différence entre ce que pensent Geert Wilders et les sociaux-démocrates aux Pays-Bas. Ils pensent tous la même chose. Dix-sept pour cent ici, vingt pour cent là, il y a plein de partis avec ces scores-là, mais ils sont tous pareils. Où allez-vous, où est-ce que vous conduisez l’Europe ? Vous avez commencé à désintégrer l’Europe et à la conduire vers le précipice, des guerres de religion vont bientôt commencer en Europe".
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Sauf qu'elles ont déjà commencé. Pour l'instant, ce sont des guerres de religion dans les mots et dans les manifestations. Or, l'histoire des guerres (y compris l'histoire des guerres de religion) le démontre, celles-ci comment par des mots et des manifestations, puis, elles deviennent ce qu'elles sont vraiment : des guerres de religion armées. L'on peut toujours alléguer qu'il s'agit de guerres civiles, mais peu importe, l'élément religieux est bien là (du reste, dans les pays d'Europe Centrale et Orientale, l'élément religieux est parfaitement bien compris).
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L'élément religieux est là, car pour les islamistes (turcs et autres), ce que nous appelons "guerre civile", reste, à leur yeux, une guerre de religion. Nous défendons la société libre et laïque de culture judo-chrétienne ; et les islamistes considèrent, qu'en cela, nous menons une guerre de religion.
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Les islamistes sont comme ça. Ils nous déclarent une guerre de religion et en retour nous menons une guerre de résistance. Sans armes de notre côté, et, avec armes de leur côté (attentats, etc.). Au final, cela dégénère en "guerre armée pour tous" (terminées, les "manifs pour tous" frigidobarjotesques), comme ce fut le cas au Liban, de 1975 à 1990, et, dans les Balkans, au cours des années 1990.
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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La Turquie suspend ses relations avec les Pays-Bas

Les Pays-Bas sont dans le viseur du président turc Recep Tayyip Erdogan après leur décision d’empêcher deux ministres turcs de participer sur le sol néerlandais à des meetings en sa faveur avec la diaspora turque, avant un référendum sur le statut présidentiel.

Après avoir qualifié de «nazis» les dirigeants néerlandais, Ankara est passé lundi soir aux mesures concrètes: la Turquie, a déclaré son vice-Premier ministre Numan Kurtulmus, refuse le retour de l’ambassadeur Kees Cornelis van Rij «jusqu’à ce que les conditions (…) posées soient remplies». Et d’annoncer la suspension des relations au plus haut niveau avec les Pays-Bas.

La Turquie demande une enquête

Il a précisé que la Turquie souhaitait une enquête sur les évènements des derniers jours, dont le recours à des policiers à cheval et à des chiens pour rétablir l’ordre après une manifestation devant le consulat turc à Rotterdam (centre des Pays-Bas). Ankara veut aussi que les Pays-Bas réparent «les torts qu’ils ont commis», a-t-il dit sans plus de précision.

La responsable de la diplomatie européenne Federica Mogherini a jugé «essentiel d’éviter une nouvelle escalade et de trouver les moyens de calmer la situation». Le département d’Etat américain a également exhorté à «éviter l’escalade». La tension a aussi grimpé ces derniers jours avec l’Allemagne, où plusieurs villes ont refusé la tenue de meetings électoraux turcs.

Source et article complet

Erdogan accuse Merkel de «soutenir les terroristes»

«La chancelière n'a pas l'intention de participer à un concours de provocations», a-t-il indiqué. «Elle n'y participe pas», a-t-il ajouté. «Ces reproches sont manifestement aberrants», a conclu M. Seibert dans une très courte déclaration écrite, alors que les tensions entre Ankara et plusieurs pays européens sont très vives.

Peu auparavant, le dirigeant turc avait accusé Mme Merkel de «soutenir les terroristes». «Mme Merkel, pourquoi cachez-vous des terroristes dans votre pays ? Pourquoi n'agissez-vous pas ?», avait lancé M. Erdogan lors d'une interview télévisée, accusant Berlin de n'avoir pas donné suite à 4.500 dossiers sur des terroristes présumés, communiqués par Ankara.

«Mme Merkel, vous soutenez les terroristes», avait-il asséné.

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Erdogan veut coloniser – puis annexer – l’Allemagne et les Pays-Bas

Turquie-Erdogan-2  Erdogan représente une véritable menace pour le monde, notamment l'Europe et le Moyen Orient. De l'Asie mineure à l'Asie centrale en passant par l'Europe, le Proche et le Moyen Orient, le fou d'Ankara rêve d'expansion. Calife mégalomane, Erdogan-le-sanguinaire ment comme il respire lorsqu'il s'adresse à l'Occident y compris lorsqu'il taxe certains gourvernements européens (allemand et néerlandais) de "nazis", lui, Erdogan, le nazislamiste. Du reste, au plan interne, il ne cesse de révéler ses véritables projets impérialistes.

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Que l'on se souvienne : Erdogan ne reconnaît toujours pas le génocide des chrétiens arméniens. Erdogan poursuit l’occupation militaire d’une bonne moitié de l’île souveraine de Chypre. Erdogan persécute des milliers de turcs chrétiens. En 2011, la population grecque chrétienne orthodoxe d'Istanbul comptait encore 2’500 personnes, sachant -- petit rappel -- que l’Asie mineure, aujourd’hui dite Turquie, était judéo-chrétienne avant l’arrivée des mahométans avec les génocides qu’ils ont perpétrés.
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En 2013, Erdogan s’attirait des critiques de la part du secrétaire général de l’ONU, des Etats-Unis et d’Israël, car il alléguait que le sionisme serait, selon lui, un « crime contre l’humanité ». « Comme c’est le cas pour le sionisme, l’antisémitisme et le fascisme, il devient maintenant inévitable de considérer l’islamophobie comme un crime contre l’Humanité », ajoutait Erdogan.
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Et, toujours pour mémoire, rappelons qu'en octobre 2016, Erdogan a remis en cause le traité de Lausanne de 1923 – fondateur de l’Etat turc moderne qui fixe les frontières de la Turquie actuelle – et évoqué une géographie du "cœur", dans laquelle les îles grecques, mais aussi des localités aussi éloignées que Mossoul, Alep et Kardjali, en Bulgarie, font, selon lui, partie d’une même entité : un Empire ottoman renouvelé sous sa présidence dictatoriale.
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Voici le plan impérialiste d'Erdogan tel qu'annoncé par lui-même :  "On nous demande pourquoi on s’intéresse à l’Irak et à la Syrie, à l’Ukraine, à la Géorgie et à la Crimée, à l’Azerbaïdjan et au Karabakh [région disputée par Erevan et Bakou], aux Balkans et à l’Afrique du Nord. Mais ces pays ne nous sont pas étrangers. Comment faire la différence entre Rize et Batoumi [en Géorgie]. Comment évoquer Edirne sans parler de Thessalonique et Kardjali [en Bulgarie] ?, ajoute Erdogan.
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Et le fou moustachu d'Ankara ajoute : Comment ne pas admettre que Gaziantep, Alep, Mardin, Syrte et Mossoul ne sont pas liés ? De Hatay au Maroc, vous trouverez les traces de nos ancêtres. C’est la même chose en Thrace [région à cheval entre la Turquie, la Grèce et la Bulgarie] et en Europe de l’Est. Aujourd’hui, lorsque nous parlons de la Syrie, de l’Irak, de la Crimée, de la Thrace occidentale et de la Bosnie, des gens nous regardent comme si nous étions des extra-terrestres. Mais pour nous, il ne s’agit pas d’autres mondes mais de morceaux de notre âme", conclut le président-dictateur islamiste Erdogan.
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Et maintenant, Erdogan veut coloniser - puis annexer - l'Allemagne et les Pays-Bas, des pays "nazis", selon lui....

Michel Garroté, 13.3.2017
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Belgique : une affiche anti-chrétienne diffusée par l’AKP Belgique (le parti turc d’Erdogan)

Publiée ce vendredi sur les réseaux sociaux via le compte « AK Parti Belçika », cette affiche provoque de vives réactions à cause de son graphisme ainsi que son texte hostile à la religion chrétienne. Le parti d’Erdogan avait déjà fait beaucoup parler de lui il y a quelques jours à l’occasion d’un meeting controversé au cœur de Bruxelles.

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« Cette lutte est la lutte entre le croissant et la croix… Réunissons-nous sous le croissant. Vous verrez que nous serons très nombreux ! », voici le contenu de l’affiche publiée sur le compte Facebook de l’AKP Belgique ce vendredi après-midi. La page, qui se présente comme une page officielle tenue par des volontaires du parti du président turc Erdogan, est suivie par près de 50.000 internautes. La page publie régulièrement des photos et des événements concernant le parti et ses activités en Belgique. Elle diffuse également des affiches, dont cette dernière qui fait actuellement polémique.

Avec son slogan et son graphisme assez belliqueux, l’affiche a suscité de vives réactions au sein de la communauté turque du pays. « C’est inadmissible, il faut dénoncer cette affiche », s’insurge Dogan Ozguden, fondateur du site belgo-turc Info-Turk, choqué par cette publication. « C’est de la propagande islamiste hostile à la chrétienté alors qu’il y a de nombreux ressortissants turcs qui sont chrétiens », assure-t-il.

Source Via CivilWarInEurope

Erdogan menace les Pays-Bas de représailles: «Ce sont les vestiges du nazisme, ce sont des fascistes»

Le ministre turc des Affaires étrangères, qui devait participer à une réunion de campagne référendaire à Rotterdam, a été déclaré persona non grata. Une décision qui n'a pas plu au président turc.

Recep Tayyip Erdogan a rapidement dénoncé cette interdiction tout en proférant des menaces à l'encontre des Pays-Bas. «Ce sont les vestiges du nazisme, ce sont des fascistes», a déclaré le président turc lors d'un rassemblement à Istanbul. «Vous pouvez interdire à notre ministre des Affaires étrangères de voler, mais à partir de maintenant voyons comment vos vols vont atterrir en Turquie». Le ministère turc des Affaires étrangères a quant à lui convoqué le chargé d'affaires néerlandais.

 

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La Turquie fait pression sur la Suisse: “La Suisse doit arrêter et condamner ceux qui offensent le président turc”

Berne devrait arrêter, auditionner et si nécessaire condamner les détracteurs qui offensent le président turc Recep Tayyip Erdogan. C’est ce que souhaite Ankara, qui a adressé une demande d'entraide judiciaire à la Suisse.

Le président turc a aussi essayé d’étendre ces mesures à la Suisse: celui qui l’offense en Suisse devrait payer pour cela.

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Erdogan reprend Merkel sur le terrorisme islamiste: “L’islam est une religion de paix”

Christian Hofer: En prétendant que "le mot 'islam' signifie 'paix'", Erdogan démontre qu'il ment aux non musulmans. Tout le monde sait pertinemment désormais que ce terme signifie en réalité 'soumission' (à Allah). C'est une très vieille ruse qui avait cours il y a 10 - 15 ans et que même les islamistes n'utilisent plus.

Cela démontre en particulier que le président turc est un manipulateur et qu'il prend ouvertement les non musulmans pour des imbéciles. Il n'y a aucune confiance à avoir avec cet individu.

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Pour le président turc, "l'expression 'terrorisme islamiste' ne peut pas être employée, ce n'est pas juste. Car l'islam et le terrorisme ne peuvent pas être accolés", a-t-il affirmé jeudi à l'issue d'une rencontre avec Angela Merkel.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'est élevé jeudi contre l'emploi du terme "terrorisme islamiste" pour désigner les attaques menées par des groupes djihadistes. A l'issue d'une rencontre avec Recep Tayyip Erdogan à Ankara, Angela Merkel a mentionné "le terrorisme islamiste" parmi les sujets qui avaient été évoqués lors des discussions.

"Islam signifie paix". Le président turc s'est immédiatement inscrit en faux. "L'expression 'terrorisme islamiste' nous peine profondément. Une telle expression ne peut pas être employée, ce n'est pas juste. Car l'islam et le terrorisme ne peuvent pas être accolés", a-t-il dit. "Le mot 'islam' signifie 'paix'. Par conséquent, si on met bout à bout deux mots qui renvoient à la paix et au terrorisme, cela peine les fidèles de cette religion (l'islam)".

Angela Merkel persiste. En dépit de cette sortie de Recep Tayyip Erdogan, la chancelière allemande a une nouvelle fois employé le terme "terrorisme islamiste" lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre turc Binali Yildirim. Répondant indirectement au Premier ministre turc, elle a affirmé que cette expression n'était aucunement destinée à jeter la suspicion sur l'ensemble des musulmans.

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Erdogan dit avoir les preuves du soutien de l’Etat islamique par les Etats-Unis

Le président turc a déclaré que les Etats-Unis ne tenaient pas leurs promesses concernant la lutte contre l'Etat islamique. Il affirme avoir les preuves qu'ils soutiennent les groupes terroristes en Syrie.

Recep Tayyip Erdogan, le président turc a déclaré qu'il avait des preuves que la coalition dirigée par les Etats-Unis a apporté un soutien au groupe terroriste Etat islamique et aux milices kurdes YPG et PYD.

«Ils nous accusaient de supporter Daesh», a commencé le président turc lors d'une conférence de presse mardi 27 décembre à Ankara.

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Angela Merkel – Un discours “contre” les migrants ?

   
Michel Garroté - Aurait-elle changé, pris conscience des réalités, ou, rétropédalé sur le Chimsee ? Angela Merkel, qui a annoncé sa candidature à un nouveau mandat, a lancé, mardi 6 décembre 2016, la bataille pour les législatives  --  d'où sortira le prochain Chancelier ou la prochaine Chancelière, équivalent de Chef de Gouvernement  --  avec un discours ferme sur l'immigration de masse : sincérité politique ou démagogie électorale ?
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Pour quoi faire ? Pour faire barrage à la droite patriotique-populaire et pour répondre aux critiques dans les rangs de son propre parti, la CDU, tournant ainsi la page de sa politique d'accueil massif de migrants (en supposant que sur ce point Angela soit sincère, alors nous sommes réconciliés, même si je suis "CSU-bavaroise-Oktoberfest", ou, même, AfD (oups...), plutôt que CDU).
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La chancelière allemande, un brin "dame de fer" et un brin "mère bienveillante", s'est vu adresser un avertissement par le millier de délégués de l'Union Chrétienne-Démocrate (CDU) réunis en congrès. Elle a été reconduite à la tête du parti avec 89,5% des voix. Pour rassurer la base et satisfaire l'aile droite de son parti, Angela Merkel a donc tenu un discours ferme sur l'immigration massive.
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"Une situation comme celle de l'été 2015 ne peut et ne doit pas se répéter", a-t-elle déclaré, plus d'un an après sa décision catastrophique d'ouvrir les portes de son pays à plus d'un million de "migrants" afghans, africains, etc. Cet afflux inédit a profondément bouleversé la société, partagée entre générosité irresponsable et inquiétudes légitimes, à l'égard de l'afflux migratoire massif.
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La chancelière avait vu sa cote de popularité dégringoler et les critiques dans son propre camp se multiplier. Elle a toutefois depuis regagné son soutien populaire (reconduite à la tête du parti avec 89,5% des voix !). Durant son discours, elle s'est montrée ferme sur la défense des valeurs de l'Allemagne, affirmant vouloir interdire le voile intégral. Elle a aussi insisté sur le fait que "le droit allemand prévaut sur la charia".
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La CDU devrait également se prononcer sur un durcissement en matière d'expulsions des demandeurs d'asile déboutés. Elle a mis en garde contre "les solutions simples" proposées par la droite patriotique-populaire (je n'aime pas dire "nationaliste" et/ou "populiste" comme le font les gens politiquement corrects et éthiquement abjects...).
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"Le monde n'est pas noir et blanc", a souligné la chancelière, sans évoquer directement l'ascension du parti Alternative pour Allemagne (AfD). "Nous devons rester sceptiques à l'égard des réponses simples" car elles ont "rarement fait avancer notre pays", a-t-elle dit.
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L'AfD prospère sur les inquiétudes d'une partie de la population qui se sent, avec raison, déclassée socialement et qui rejette, encore avec raison, les élites. Des militants CDU conservateurs ont par ailleurs critiqué, à juste titre, la politique trop centriste d'Angela Merkel. La CDU a permis "à l'AfD de se constituer à sa droite. Nous ne regagnerons pas ce terrain", a lancé la déléguée CDU Christine Arlt-Palmer.
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De plus, la CDU a décidé de revenir sur l'octroi automatique de la "double nationalité" (nationalité allemande et nationalité étrangère) aux enfants nés de parents étrangers (la plupart sont des turcs musulmans). L'Allemagne compte plus de 10 millions d'immigrés, turcs notamment (10% des Turcs d'Allemagne, soit un million, approuvent le "calife-dictateur-halluciné-nazislamiste" Erdogan).
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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