Afrique du Sud : Donald Trump veut étudier de près les expropriations des terres et les meurtres des fermiers blancs

Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi avoir demandé au secrétaire d’Etat Mike Pompeo "d’étudier de près les saisies de terres et de fermes en Afrique du Sud" ainsi que les massacres des fermiers.

 

 

"J'ai demandé au secrétaire d'Etat @SecPompeo d'étudier de près les saisies et les expropriations de terres et de fermes en Afrique du Sud et le massacre à grande échelle des fermiers", a déclaré M. Trump dans un message sur Twitter.

Le président Cyril Ramaphosa a annoncé le 1er août que le Congrès national africain (ANC) au pouvoir poursuivait son projet de modification de la constitution pour permettre l'expropriation de terres sans compensation.

Reuters

Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

 

Rappels :

Afrique du Sud : changer la Constitution pour accélérer l’expropriation des terres des fermiers blancs sans compensation

Afrique du Sud. Julius Malema, chef du parti d’extrême gauche: “Poursuivez l’homme blanc… Nous coupons la gorge de la Blancheur.” (Vidéo)

Les sciences sont racistes… une étudiante « de couleur » de l’Université de Cape Town, Afrique du Sud

Vote pour le retrait de l’étoile de Donald Trump à Hollywood : “Il faut qu’elle soit détruite jusqu’à ce qu’il comprenne”

Le vote lundi du conseil municipal de West Hollywood pour retirer la décoration au nom du président américain vient s’ajouter à une longue liste de rebondissements.

Donald Trump a son étoile sur Hollywood Boulevard depuis 2007. Mais depuis qu’il est président des États-Unis, elle est devenue un sujet de controverses, le symbole d’une Amérique divisée.

C’est le 16 janvier 2007 qu’est dévoilé le nom de Donald Trump, gravé sur le trottoir d’Hollywood Boulevard. Il est alors un producteur star de la télévision. Neuf ans plus tard, le milliardaire, pas encore président, a déjà ses opposants. En juillet 2016, un artiste installe un mini-mur couvert de barbelés autour de l’étoile. À l’automne, un homme la détruit à coups de masse. Viennent ensuite les crachats, les graffitis, le dessin d’une croix gammée, les autocollants "résistance".

 

 

Coup de pioche et coup de pub

Le 25 juillet 2018, une fois encore, Austin Michael Clay réduit l’étoile en miettes à l’aide d’une pioche. Le jeune homme de 24 ans assure que Robert de Niro l’a félicité : "Les gens qui ont leur nom sur les étoiles sont des gens qui se sont battus pour la culture, des visionnaires, des artistes. Des gens qui ont fait des choses positives. Donald Trump, lui, représente tout ce que quelqu’un qui a la moitié d’un cœur et d’un cerveau déteste dans ce pays."L’étoile est réparée le jour même, sous la surveillance de la police.

Quand on pense à tous ces noms sur les étoiles, on doit se sentir inspiré.Austin Michael Clay

Mais les tensions ne disparaissent pas pour autant. Une bagarre violente éclate dans les jours suivants entre pro et anti-Trump. Lundi 6 août, le conseil municipal de West Hollywood s’offre un coup de pub avec une motion demandant que l’étoile soit retirée du boulevard. La conseillère Lindsey Horvath s’en explique à la télévision américaine : "Il harcèle les femmes, il les agresse, il les insulte dès qu’il en a l’occasion. Ça suffit !"

Devant l’étoile toujours recouverte par une planche de bois, Ben en rigole. Lui aimerait qu’elle reste : "Il faut qu’elle soit détruite jusqu’à ce qu’il comprenne et commence à faire ce qui est juste et là, les gens arrêteront de s’en prendre à son étoile." Tout cela, en revanche, n’amuse pas du tout Anne, une touriste : "Il l’a gagné avant d’être élu. Les gens devraient respecter ça même s’ils ne l’aiment pas comme président."

Mark Hamill, le héros de La guerre des étoiles, a proposé que Carrie Fisher, alias la princesse Leia, récupère l’étoile. Mais le Walk of Fame dépend de la chambre de commerce d’Hollywood. Les étoiles "font partie du patrimoine de Los Angeles", affirme-t-elle. En d’autres termes : Donald Trump ne devrait pas bouger du boulevard.

FranceTVInfo

 

Nos remerciements à Wilhelm

 

 

 

Donald Trump : « Permettre l’immigration en Europe est une honte ! Vous perdez votre culture. A moins d’agir très vite, l’Europe ne sera plus jamais comme avant »

Quelques heures avant d’atterrir à Londres, le président américain s’est montré très critique envers la politique migratoire européenne, qui a, selon lui, un impact potentiellement irréversible sur un Vieux continent en train de perdre son identité.

Dans une interview accordée au tabloïd britannique « The Sun », Donald Trump s’est exprimé sur les sujets du moment, sans prendre de gants.

 

 

Le président américain a réaffirmé sa position anti-immigration en déclarant « qu’autoriser l’immigration à prendre place en Europe est une honte »« Permettre à des millions et des millions de personnes de venir en Europe est très, très triste. Je pense que vous perdez votre culture. A moins d’agir très vite, l’Europe ne reviendra jamais à ce qu’elle était avant », a-t-il ajouté.

(…) Donald Trump à propos de Sadiq Khan, le maire de Londres, issu d’une famille pakistanaise et premier musulman à avoir été élu à la tête d’une capitale européenne. « Vous avez un maire qui a fait un travail horrible à Londres. Il a vraiment fait un boulot terrible. Regardez ce qu’il se passe à Londres, regardez le terrorisme qui s’est implanté, les crimes qui sont perpétués. »

 

(…)

L’Obs

Sommet de l’Otan : Donald Trump affirme que l’Union européenne doit faire “très attention” avec l’immigration

Le président américain Donald Trump a affirmé jeudi lors d'une conférence de presse à la suite d'un sommet de l'Otan que l'Union européenne doit faire "très attention" avec l'immigration "qui prend le dessus" en Europe. Il a également évoqué d'autres sujets comme l'augmentation des dépenses militaires ou son entretien avec Vladimir Poutine.

Le président américain Donald Trump a affirmé jeudi que l'Union européenne devait faire "très attention" avec l'immigration, qui selon lui "prend le dessus" en Europe, lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

Une immigration "qui prend le dessus en Europe". "L'immigration est une chose très importante et je leur ai dit aujourd'hui, l'Union européenne, qu'ils feraient mieux de faire très attention, parce que l'immigration prend le dessus en Europe et qu'ils feraient mieux de faire très, très attention. Je l'ai dit haut et fort", a martelé Donald Trump à l'issue d'un sommet de l'Otan à Bruxelles. Par ailleurs, le président américain a affirmé croire "en l'Otan" jeudi, malgré ses critiques répétées sur le financement de l'Alliance.

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Source et article complet

Tensions au G7 : Donald Trump aurait jeté une poignée de bonbons à Angela Merkel

Le président américain aurait littéralement balancé des bonbons à la chancelière allemande pour la provoquer…

Les provocations de Donald Trump au dernier sommet du G7 ne se sont visiblement pas limitées à cette posture un peu dédaigneuse devant Angela Merkel et Emmanuel Macron,immortalisée par une photo devenue iconiqueParis Match rapportait jeudi les anecdotes de Ian Bremmer, dirigeant d’un cabinet de conseil international, sur les relations du président américain avec les autres chefs d’Etat ou de gouvernement à la Malbaie, au Québec.

 

 

D’après lui, qui n’y était pas mais qui se serait fait confirmer la chose par plusieurs personnes présentes, la scène se serait déroulée au moment de signer la déclaration finale de ce G7. « Il a fini par donner son accord, en disant que oui, il allait signer. Et à ce moment-là, il s’est levé, il a mis sa main dans sa poche et il a sorti deux bonbons, les a jetés sur la table et a dit à Merkel : "Tiens, Angela, ne dis pas que je ne te donne jamais rien."»

Une explication au revirement final ?

La scène est à peine croyable. Mais elle pourrait bien expliquer le revirement du président américain qui, après son départ du Canada et en vol pour Singapour où il devait rencontrer Kim Jong-un, avait finalement annoncé, d’un tweet, le retrait de sa signature au bas du document.

Source

Donald Trump : “Nous ne voulons pas que ce qui se passe avec l’immigration en Europe puisse arriver chez nous!”

Un tweet qui va sans nul doute allumer les rédactions de nombreux "journaux" bien-pensants en Europe puisque dire la vérité est désormais interdit.

 

 

Donald Trump : «Les Etats-Unis ne seront pas un camp de migrants, et ne seront pas non plus un centre d’accueil pour réfugiés. Regardez ce qui se passe en Europe et ailleurs. On ne peut pas autoriser cela ici. Pas tant que je serai là.» – France 2, 18 juin 2018, 20h00

Nous ne voulons pas que ce qui se passe avec l'immigration en Europe puisse arriver avec nous!

 

 

 

 

Rappels:

Brescia (Italie) : le maire demande à des migrants de participer à une opération citoyenne de nettoyage des sentiers, ils répondent qu’ils ne sont pas venus là pour travailler

Hausse des crimes violents en Allemagne, attribuée aux migrants

Allemagne : le chef d’un syndicat de police dénonce l’hypocrisie des politiciens qui dénoncent l’antisémitisme tout en étant favorable à l’immigration

Allemagne. Sigmaringen: 56,9% des crimes sont commis par des requérants d’asile

Allemagne. Berlin: Marche des femmes contre l’insécurité provenant de l’immigration. « Nous ne devons pas avoir la charia en Allemagne. »

 

Jack Lang traite Donald Trump de «président de merde»

L'ancien ministre de la Culture Jack Lang ne mâche pas ses mots pour dénoncer les propos de Donald Trump sur les "pays de merde", qualifiant en retour le président américain de "président de merde".

L'ancien ministre de François Mitterrand a utilisé cette expression samedi sur son compte Twitter et sur Facebook. "C'est un cri du coeur, un cri de révolte après ce qu'il a dit sur les Haïtiens", s'est justifié Jack Lang contacté par l'AFP. "J'ai envie qu'on dise dans le monde entier: 'président de merde', comme un cri de ralliement contre ce personnage humiliant et offensant", a insisté le président de l'Institut du monde arabe (Ima).

jack lang

"Ce qui m'a motivé, a expliqué l'ancien ministre âgé de 78 ans, c'est d'entendre ce type (Donald Trump, ndlr) chaque heure chaque jour dire n'importe quoi, insulter".

L'ancien ministre qui se déclare "solidaire" des pays africains et d'Haïti, "pays que j'aime", a dénoncé le "mépris" du président américain à leur encontre. "Ce mépris est inqualifiable. C'est blessant, offensant (...) Tous les jours, il déverse du mépris sur les uns sur les autres".

Selon Jack Lang, Donald Trump est "un xénophobe et un raciste maladif". "C'est indigne de l'Amérique, grand pays de liberté, de grandes aventures d'émancipation", a estimé l'ancien ministre.

Source

Casse-toi, pauv’ Bannon !

Stephen Bannon

   
Michel Garroté  --  "Seigneur, préservez-moi des mes amis ; mes ennemis, je m'en charge". C'est ce que pourrait dire Donald Trump à propos de Steve Bannon. Il est vrai qu'en politique, la trahison est une vertu très répandue, aux USA comme ailleurs. Georges W. Bush Jr., lors de son second mandat, avait été trahi par son Secrétaire à la Défense et par sa Secrétaire d'Etat. De son côté, Barack Hussein Obama, à défaut d'être trahi, a lui-même trahi tout le monde.
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Sur Reuters, James Oliphant et Jeff Mason estiment que (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) désavoué brutalement par Donald Trump, Steve Bannon se retrouve isolé depuis qu'il s'est confié à l'auteur d'un livre très critique sur le président et son entourage. Ses amis se font rares même parmi les franges les plus conservatrices du Parti républicain, qui ont rapidement pris soin d'afficher leur loyauté envers le président américain. Ancien conseiller spécial de Donald Trump, Steve Bannon dirige le site d'informations conservateur Breitbart News. La Maison blanche le menace de poursuites judiciaires pour les propos incendiaires contre le président qu'il tient dans le livre de Michael Wolff "Fire and Fury : Inside the Trump White House" (Le Feu et la fureur - A l'intérieur de la Maison blanche de Trump), paru vendredi 5 janvier 2018.
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"Je ne connais personne au sein du mouvement conservateur qui soutienne aujourd'hui Steve contre Donald Trump sur ce sujet", assure Christopher Ruddy, un proche du président, à la tête du site conservateur Newsmax. Mike Cernovich, l'un des porte-voix sur les réseaux sociaux du mouvement "alt-right" (droite alternative) que Bannon a contribué à cristalliser, avec la bénédiction de Donald Trump, avant l'élection présidentielle de 2016, n'a aucun doute sur le vainqueur provisoire de cette bataille entre les deux hommes: "La base restera avec Trump". Les commentaires des internautes sur le site Breitbart vont dans le même sens, une grande majorité d'entre eux prenant la défense du locataire de la Maison blanche. Le Wall Street Journal rapportait jeudi soir que la direction du site d'informations s'interrogeait désormais sur l'opportunité de limoger Steve Bannon.
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Rebekah Mercer, une importante donatrice du Parti républicain, qui possède des parts dans Breitbart, a publiquement donné tort à Bannon dans l'après-midi. Les représentants de Steve Bannon n'ont pas répondu aux sollicitations de Reuters. Il y a un an, de Time Magazine au "Saturday Night Live", le stratège de campagne du président était présenté comme l'éminence grise de Donald Trump, un personnage habile et manipulateur obligeant l'ensemble du Parti républicain à se plier à son "nationalisme économique". Mais l'étoile de Bannon a pâli bien longtemps avant la publication du livre de Michael Wolff. En août dernier, une lutte de pouvoir interne à la Maison blanche l'a obligé à quitter son poste et reprendre du service à Breitbart News.
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Sa réputation d'expert en stratégie politique a pris un sérieux coup avec la défaite de l'ultraconservateur Roy Moore, qu'il soutenait, lors de l'élection sénatoriale partielle dans l'Etat d'Alabama à la mi-novembre. En quittant cet été la Maison blanche, Steve Bannon avait fait voeu de loyauté à Donald Trump et promis de mener la révolte contre la direction du Parti républicain, en particulier contre le chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell, accusé de torpiller le programme présidentiel. Mais le mois dernier, dans la foulée de la défaite historique du GOP dans l'Alabama, Mitch McConnell a contribué à l'élaboration de la réforme fiscale adoptée par le Congrès, s'attirant les louanges du président et privant Steve Bannon de l'argument selon lequel les élus du Capitole seraient incapables d'obtenir des résultats concrets.
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La direction du Parti républicain est aujourd'hui beaucoup plus sûre d'elle qu'il y a un an. A l'inverse, à la suite de la publication des premiers extraits du livre de Michael Wolff, Donald Trump s'est en pris mercredi à son ancien conseiller, estimant qu'il avait perdu la tête en même temps que son poste de stratège en chef de la Maison blanche. Le président a assuré que Bannon ne représentait pas sa base électorale et qu'il avait exagéré son rôle lorsqu'il était à la Maison blanche. A la suite de ces propos, certains candidats conservateurs qui s'étaient ralliés au mouvement de Bannon ont pris leurs distances, comme Kelli Ward, qui vise un siège de sénatrice dans l'Arizona, ou Michael Grimm, candidat pour les élections de mi-mandat à New York. "Je pense que c'est terminé pour lui. Un chef sans adeptes est simplement un type qui se promène", ironise Josh Holmes, ancien conseiller de McConnell.
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Un ami de Steve Bannon, l'ancien conseiller de Trump, Sam Nunberg, doute que les deux hommes pourront un jour se réconcilier. Mais il estime que Bannon pourrait encore exercer une influence sur l'électorat conservateur, notamment sur un sujet comme l'immigration. Donald Trump est connu pour écarter brutalement ses plus proches alliés, mais aussi pour les ramener dans son giron s'il en éprouve la nécessité. Le président américain s'est ainsi félicité jeudi 4 janvier 2018 d'avoir entendu la veille son ancien conseiller faire son éloge dans une émission radiophonique. "Ce n'est pas la fin du monde, en particulier avec ce président", assure Sam Nunberg, concluent James Oliphant et Jeff Mason (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté pour LesObservateurs.ch, 5.1.2018
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Source :
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https://fr.news.yahoo.com/bannon-se-retrouve-isol%C3%A9-apr%C3%A8s-ses-critiques-contre-075535499.html
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Pourquoi Donald Trump est-il bien vu en Israël ?

   
Michel Garroté  --  Ca pète de tous les côtés, comme dirait l'autre. Alors qu’un tir de missile, par des islamistes yéménites houthistes chiites, a visé l’aéroport international de Riyad, le samedi 4 novembre 2017, l’Arabie saoudite sunnite accuse l'Iran chiite de fournir à ces islamistes chiites des équipements militaires.
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D'autre part, le Premier ministre libanais Saad Hariri (qui détient également la nationalité saoudienne)  --  qui a annoncé, le même samedi 4 novembre 2017, sa démission depuis l'Arabie saoudite  --  a quitté Ryad pour Abou Dhabi, où il va s'entretenir avec le prince héritier des Emirats Arabes Unis, Mohamed bin Zayed al Nahyan (Puigdemont, Hariri, qu'est-ce qu'ils ont tous à se barrer comme ça à l'étranger ?).
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Le Premier ministre libanais, issu de la communauté sunnite, a invoqué des menaces sur sa vie et des agissements de l'Iran à travers son allié chiite libanais, le Hezbollah, déjà responsable de l'assassinat de son père, Rafik Hariri, en 2005 (Hariri a peur de se faire descendre par les allumés du Hezbollah et Puigdemont craint de finir sa vie dans une geôle madrilène où personne ne parle catalan, bon, c'est vrai que ce n'est pas très rigolo, mais tout de même, où donc est passé le temps des héros ?).
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Dans ce contexte, et, à propos de la situation au Proche et au Moyen Orient, à propos de Donald Trump et à propos d'Israël, Ivan Rioufol écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Les Français, très majoritairement, n’aiment pas Donald Trump. Mais les Israéliens, en tout cas, ne partagent pas cet unanimisme. Or leur lucidité concernant la lutte contre le totalitarisme islamique, leur ennemi déclaré et mortel, invite à se demander si l’opinion française ne se laisse pas endormir par l’anti-trumpisme moutonnier des médias.
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Ivan Rioufol : Rencontré samedi 4 novembre 2017 au soir à Jérusalem, le philosophe Michaël Bar-Zvi, confirme cette constatation que le visiteur peut faire à l’écoute de la rue israélienne : "Trump considère que le réel danger c’est l’Iran et il a raison". En tout cas, son discours du 21 mai 2017 à Riyad [Arabie saoudite]  --  qui enjoignait aux Etats musulmans de vaincre "l’extrémisme islamiste" alimenté par l’Iran  --  n’est pas pour rien dans le coup de force [ndmg - tout récent] du prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salman. Le soir même où j’interrogeais Bar-Zvi, poursuit Ivan Rioufol, au cours d’un dîner organisé [le samedi 4 novembre 2017] par une association juive de soutien au développement environnemental et économique d’Israël, le fils du roi Salman passait un grand coup de balai anti-corruption et anti-fondamentalisme dans les rangs les plus proches du pouvoir [voir plus haut ; il fera date dans l'histoire, ce samedi 4 novembre 2017...].
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[ndmg - en mai dernier, lors sa visite en Arabie saoudite, Trump a également secoué les wahhabites, les salafistes, comme il l'avait fait avec les Iraniens, invitant fermement les Saoud à donner chez eux un coup de balai anti-fondamentaliste ; en quelques semaines, on a vu la police religieuse du royaume de plus en plus marginalisée et près d’un millier d’imams et des notables religieux extrémistes ont été raflés].
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Ivan Rioufol : Walid Ben Talal, notamment propriétaire du George V à Paris, fait partie des personnalités arrêtées. L’intention du prince héritier est de rompre avec les Wahhabites et leur pression religieuse. "Nous n’allons pas passer 30 ans de plus de notre vie à nous accommoder d’idées extrémistes et nous allons les détruire maintenant". Ce jeune dirigeant de 32 ans, appelé à succéder à son père malade [ndmg - malade, vieux et gaga], vient déjà d’autoriser les femmes à conduire. II semble vouloir aller vite dans les réformes.
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Ivan Rioufol : En fait, Trump partage avec les Israéliens un réalisme qui effraie la vieille Europe. Le rejet que suscite le président américain dans les médias n’est pas très éloigné de celui que rencontre l’Etat hébreu et son sionisme [ndmg - sachant que par-dessus le marché, presque plus personne, aujourd'hui, ne sait ce qu'est le sionisme]. La perspective de défendre une Patrie, quitte à passer par la guerre, est une issue inacceptable pour les esprits déjà soumis à l’idéologie de la table rase. Comme le rappelait Jean-François Revel, "l’idéologie n’étant pas tirée des faits, elle ne se sent jamais réfutée par eux".
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Ivan Rioufol : En France, la "parole libérée" n’est saluée que lorsqu’il s’agit d’accabler l’Occident. 'Le Monde' a consacré un dossier à "un antisémitisme du quotidien", sans que les mots islam, musulman, Coran, ne soient prononcés une seule fois. Les bourreaux d’Ilan Halimi, dont la stèle a été profanée, y sont encore décrits comme des "jeunes de Bagneux". Les Israéliens n’ont pas ces pudeurs, que Trump ne partage pas non plus. Le sentiment de sécurité que j’ai pu éprouver ces derniers jours dans le désert du Néguev comme dans la vieille ville de Jérusalem est à la mesure de la force mentale et de la détermination collective qui habitent la Nation israélienne.
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La France malade doit-elle tirer un trait sur son passé, sa culture, sa fierté, sa puissance, son dynamisme, pour plaire à ceux qui lui intiment de baisser les yeux, de courber l’échine, de s’excuser d’être encore là ? En Israël, des tomates poussent dans le désert et la voiture autonome de demain est testée dans un centre de recherche de Jérusalem. L’intention du prince saoudien, encouragé par Trump, est d’enfreindre l’interdit de faire des affaires avec les Juifs. En France les chiens aboient, en Israël la caravane passe, conclut Ivan Rioufol (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté pour LesObservateurs.ch, 7.11.2017
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http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2017/11/donald-trump-bien-vu-disrael.html
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C’est l’été – Lady Diana – Princesse de cœur ou reine du cul

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Michel Garroté  --  "Le président américain Donald Trump a reproché jeudi aux élus du Congrès d'avoir abaissé les relations avec la Russie à un niveau historiquement bas et dangereux". -- "Selon un baromètre YouGov du mois d'août réalisé pour Le HuffPost et CNews, la cote de popularité d'Emmanuel Macron chute très lourdement, passant de 43% d'opinions favorables à 36% en un mois". -- "Le prince Philip, époux d’Elizabeth II, tire sa révérence à 96 ans". -- "Lady Diana : le cœur et l’argent du cœur. Princesse du cœur, peut-être ; mais pas vraiment la reine du cul, semble-t-il".
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Voilà, en vrac, les infos trouvées sur la toile ces jours-ci. "Y'a à boire et à manger", comme dirait l'autre. Je continue d'admirer Trump, qui, tous les jours, affronte les chacals en meute qui veulent sa peau. Et il a raison de reprocher aux élus (irresponsables) du Congrès d'avoir abaissé les relations avec la Russie à un niveau effectivement bas, et, surtout, dangereux. Côté Macronnet, je me délecte d'apprendre qu'il n'a plus que 36% d'opinions favorables. Il se croyait au pinacle. Le voici qui semble descendre aux abysses. Déjà.
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Puis il y a le Prince Philip : le Sire tire sa révérence à 96 ans. Chapeau : en ces temps où la fumisterie est hissée au rang de vertu théologale, ce bon vieux Philip aura oeuvré sept jours sur sept jusqu'à près de 100 ans. Qui dit mieux ? A propos des Windsor, j'ai eu droit à un moment de jubilation en lisant le billet humoristique de Nicolas Gauthier (photo en haut du présent article), journaliste et écrivain, à propos de Lady Diana dont on fêtera, le 31 août, le vingtième anniversaire de la disparition (attendons-nous pire : les médias vont encore en faire des tonnes).
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Or donc, dans un remarquable billet d'humour intitulé "Princesse du cœur, peut-être ; mais pas vraiment la reine du cul, semble-t-il", Nicolas Gauthier, journaliste et écrivain, écrit, sur Boulevard Voltaire (voir lien vers source en bas de page) : Un jour viendra le temps des « faux prophètes », lit-on dans l’Évangile selon saint Matthieu. Nous n’en sommes pas loin. Faux philosophes avec BHL. Faux curés avec l’abbé Pierre. Faux économistes avec DSK. Faux écolos avec Nicolas Hulot. Faux-culs avec François Fillon. Et fausse noblesse avec Lady Diana dont on fêtera, le 31 août, le vingtième anniversaire de la disparition.
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Nicolas Gauthier : Soit l’occasion d’un nouveau scandale à venir. Ainsi, la chaîne anglaise Channel 4 s’apprête à diffuser un documentaire, 'Diana : In Her Own Words', consacré à celle que les tabloïds avaient jadis surnommée « la princesse du cœur ». Et là où tout cela devient très shocking, c’est que ce même documentaire reprend des images d’archives enregistrées de 1992 à 1993, à l’occasion desquelles la princesse de Galles s’épanchait sur ses petits malheurs conjugaux, évoquant des « rapports sexuels réduits au strict minimum » avec son époux princier. « Princesse du cœur », peut-être ; mais pas vraiment la reine du cul, semble-t-il.
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Nicolas Gauthier : Toujours transportée par les mêmes élans de pudeur, elle s’y plaignait encore du manque de réconfort prodigué par la famille royale, la reine Élisabeth II au premier chef, devant ses déboires intimes. Comme si les Windsor avaient pour vocation d’être une cellule de soutien psychologique experte en câlinothérapie.
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Nicolas Gauthier : Du coup, l’inénarrable Charles Spencer, petit frère d’icelle, a tenté en vain d’interdire la diffusion du documentaire incriminé. Voilà qui ne manque pas de menthe sur le gigot. Car si tout cela a été filmé, c’est donc bien que Lady Diana était consentante. À en croire les images, elle n’était pas ligotée sur une chaise avec un pistolet pointé sur la tempe. Et quand, en 2004, la chaîne américaine NBC les a diffusées, Charles Spencer n’a pas joué les vierges effarouchées, à ce que l’on sache.
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Nicolas Gauthier : Sacré Charlie qui, dès la mort de sa grande sœur, avec laquelle il était notoirement en froid, a voulu s’improviser tuteur de ses deux neveux, William et Harry. Proposition sèchement refusée par une Très Gracieuse Majesté l’ayant illico prié de repartir à ses frasques, entre divorces et maîtresses ; mais il en fallait plus pour décourager le tonton farceur. D’où des obsèques à grand spectacle, auxquelles se pressa le gratin du show-biz mondial, ravi d’applaudir un Charles Spencer s’en prenant à la presse et à la famille royale. Comme si la défunte ne l’avait pas utilisée, cette même presse, afin de mieux sur-vendre ses très superficielles et récentes actions humanitaires. Comme s’il confondait familles Windsor et Kardashian, alors que la reine, elle, estimait, en bonne Anglaise, que le chagrin privé a justement vocation à le demeurer. À ce sujet, prière de voir ou de revoir le magnifique film du pourtant très républicain Stephen Frears, The Queen, dans lequel il rendait un poignant hommage à Élisabeth II.
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Nicolas Gauthier : Le summum du bon goût ? Elton John couinant son « Candle in the Wind » en pleine abbaye de Westminster ; ce qui fit dire à sa seigneurie Keith Richards, des Rolling Stones : « Elton John, cette vieille dame tout juste bonne à chanter pour des princesses mortes… ». Mais quand il n’y en a plus, il y en a encore et Charles Spencer se surpassa bientôt en voulant ouvrir une sorte de Diana Park dans sa propriété d’Althorp (95 balles l’entrée, tout de même), où le chaland pouvait marcher sur les traces de la disparue, même si elle n’y passa en tout et pour tout que quelques semaines de vacances. Ne manquait plus qu’un grand huit en Mercedes avec chauffeur affichant deux grammes dans chaque œil, et terminus dans une réplique du pont de l’Alma.
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Nicolas Gauthier : De fait, le véritable drame de Diana Spencer, c’est qu’elle voulait bien épouser un futur roi, mais sans avoir à supporter les inévitables contingences de la charge. Le jour au palais de Buckingham et la nuit en boîte. Le cœur et l’argent du cœur. Elle voulait être de son temps et, comme Paris Hilton, que chaque jour soit son anniversaire. Être dans le vent, en quelque sorte ? Soit une ambition de feuille morte. C’est réussi. Car c’est bel et bien du vent, même paré de strass, qui sera célébré à la fin de ce mois. Vive Camilla !, conclut Nicolas Gauthier (voir lien vers source en bas de page).
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Ainsi s'achève ce petit florilège d'infos glanées sur la toile ces jours-ci. L'abîme qui sépare les grands enjeux géopolitiques du temps présent des petites préoccupations politico-médiatiques demeure vertigineux. C'est l'été, certes, mais tout de même, quelle différence entre, d'une part, les réalités affrontées par Donald Trump, et d'autre part, les ridicules petits soucis politiciens !
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Michel Garroté pour Les Observateurs
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http://www.bvoltaire.fr/lady-diana-coeur-largent-coeur/
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Trump met fin au programme d’armement secret des rebelles «modérés» en Syrie par la CIA

Sous l'impulsion de Donald Trump, la CIA a dû mettre fin à son programme de soutien aux rebelles syriens qui souhaitent renverser le président syrien Bachar el-Assad. Cette aide militaire avait été enclenchée sous la présidence de Barack Obama.

Le Washington Post révèle le 19 juillet que le président américain Donald Trump a pris la décision, il y a près d'un mois, de cesser de donner des armes aux rebelles syriens prétendument «modérés». La décision a été prise après un entretien avec le directeur de la CIA, Mike Pompeo et le conseiller à la Sécurité nationale, le général Herbert Raymond McMaster.

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«L'argent dépensé par la CIA a tout d'abord profité à Al-Qaïda»

Si Washington assurait que son programme était destiné à soutenir des rebelles «modérés», la Russie, à de nombreuses reprises, a mis en garde quant au fait que les armes tombaient souvent entre les mains de divers groupes djihadistes.

Une analyse que partage le journaliste américain indépendant et membre du Mouvement de solidarité avec la Syrie, Rick Sterling, qui a déclaré à RT : «Armer et entraîner des rebelles qui ont immédiatement rejoint le Front al-Nosra a été un gâchis d'argent monumental. L'argent dépensé par la CIA a tout d'abord profité à al-Qaïda.»

Source et article complet

Discours de Donald Trump en Pologne

Le 6 juillet 2017 Donald Trump donna en Pologne un discours fondateur sur le sens de ses valeurs et sa vision de l'Amérique au sein de l'Occident et de l'OTAN. Ce discours absolument essentiel aura marqué divers observateurs (voir les commentaires de Jacques-Antoine de Coyetaux ou de Guy Millière) mais ne sera évidemment pas repris comme il le mérite par les médias européens: aujourd'hui, venir en Europe parler de la supériorité de la civilisation occidentale est une insulte au bon goût - en particulier pour ces élites qui font profession de la mépriser, mais jamais ne la quitteraient pour rejoindre un des paradis alternatifs qu'elles prennent pour exemple à longueur de temps.

Il manquait tout de même une retranscription en français du discours original, voici donc mon humble tentative, épurée des nombreuses démonstrations d'enthousiasme du public (acclamations, applaudissements et chants).

Stéphane Montabert - Sur le Web et sur LesObservateurs.ch, le 9 juillet 2017


 

Nous sommes venus auprès de votre nation pour transmettre un message très important: l'Amérique aime la Pologne et l'Amérique aime le peuple polonais. Je vous remercie.

Les Polonais ont non seulement enrichi cette région, mais les Américains d'origine polonaise ont également beaucoup contribué aux succès des États-Unis, et j'étais vraiment fier de bénéficier de leur soutien lors des élections de 2016.

C'est un honneur profond de me tenir dans cette ville, aux côtés de ce monument érigé en l'honneur de l'insurrection de Varsovie, et de m'adresser à la nation polonaise dont tant de générations ont rêvé: une Pologne sûre, forte et libre.

Le président Duda et votre merveilleuse Première Dame, Agata, nous ont accueillis avec chaleur et gentillesse, qualités pour lesquelles la Pologne est réputée dans le monde entier. Je vous remercie. Je vous remercie sincèrement tous les deux. Et j'adresse aussi au Premier ministre Syzdlo un remerciement particulier.

Nous sommes également ravis que l'ancien président Lech Wałęsa, si célèbre pour avoir dirigé le mouvement Solidarité, ait également pu nous rejoindre aujourd'hui. Je vous remercie.

Au nom de tous les Américains, permettez-moi aussi de remercier tout le peuple polonais de la générosité que vous avez manifestée pour accueillir nos soldats dans votre pays. Ces soldats ne sont pas seulement de courageux défenseurs de la liberté, mais aussi des symboles de l'engagement de l'Amérique envers votre sécurité et pour votre place dans une Europe forte et démocratique. (...)

Le président Duda et moi sortons juste d'une réunion incroyablement fructueuse avec les dirigeants participant à l'Initiative des Trois Mers (Three Seas Initiative). Pour les citoyens de cette grande région, l'Amérique est impatiente d'élargir son partenariat avec vous. Nous nous félicitons du renforcement des liens économiques et commerciaux au fur et à mesure que vous développez vos économies. Et nous nous engageons à sécuriser votre accès à d'autres sources d'énergie, de sorte que la Pologne et ses voisins ne soient plus jamais pris en otage par un seul fournisseur.

Monsieur le Président, je vous félicite, ainsi que le Président de la Croatie, de votre leadership dans cette initiative historique des Trois Mers. Je vous remercie.

C'est ma première visite en Europe centrale en tant que président, et je suis ravi que cela puisse être ici dans cette splendide et magnifique contrée. Elle est belle. La Pologne est le cœur géographique de l'Europe, mais surtout, nous contemplons l'âme de l'Europe dans le peuple polonais. Votre nation est grande parce que votre esprit est grand et parce que votre esprit est fort.

Durant deux siècles, la Pologne a essuyé des attaques constantes et brutales. Mais tandis que la Pologne pouvait être envahie et occupée, et voir même ses frontières effacées de la carte, elle ne put jamais être effacée de l'Histoire ni de nos cœurs. Dans ces jours sombres, vous avez perdu votre terre mais vous n'avez jamais perdu votre fierté.

C'est donc avec une admiration sincère que je peux dire aujourd'hui que, depuis les fermes et les villages de votre campagne jusqu'aux cathédrales et aux places de vos grandes villes, la Pologne vit, la Pologne prospère, et la Pologne prévaut.

Malgré tous les efforts entrepris pour vous transformer, vous opprimer ou vous détruire, vous avez tenu bon et vous les avez surmontés. Vous êtes la fière nation de Copernic - pensez à cela - de Chopin, Saint Jean-Paul II. La Pologne est une terre de grands héros. Vous êtes un peuple qui connaît la véritable valeur de ce qu'il défend.

Le triomphe de l'esprit polonais à travers des siècles de difficultés nous donne à tous l'espoir d'un avenir dans lequel le bien vainc le mal et où la paix remporte la victoire sur la guerre.

Pour les Américains, la Pologne a été un symbole d'espoir depuis les débuts de notre pays. Les héros polonais et les patriotes américains se sont battus côte à côte dans notre Guerre d'Indépendance et dans de nombreuses autres qui ont suivi. Nos soldats continuent de servir ensemble aujourd'hui en Afghanistan et en Irak, combattant les ennemis de toute civilisation.

Du point de vue de l'Amérique, nous n'avons jamais abandonné le droit et le destin du peuple polonais à la liberté et à l'indépendance, et nous ne le ferons jamais. Nos deux pays partagent un lien particulier forgé par des histoires uniques et des héros nationaux. C'est une communauté qui n'existe que parmi les hommes qui ont combattu, ont souffert et sont mortes pour la liberté.

Les signes de cette amitié sont dans la capitale de notre pays. À quelques pas de la Maison Blanche, nous avons élevé des statues d'hommes avec des noms comme Pulaski et Kosciuszko. Il en va de même à Varsovie, où des panneaux de rue portent le nom de George Washington, et où s'élève un monument à l'un des plus grands héros du monde, Ronald Reagan.

Je suis donc ici aujourd'hui non seulement pour rendre visite à un allié de longue date, mais aussi pour le citer en exemple auprès de ceux qui recherchent la liberté et qui en appellent au courage et à la volonté de défendre notre civilisation. L'histoire de la Pologne est l'histoire d'un peuple qui n'a jamais perdu espoir, qui n'a jamais été brisé, et qui n'a jamais perdu son identité. (...)

Voici une nation vieille de plus de mille ans. Vos frontières furent effacées pendant plus d'un siècle et ont été restaurées il y a seulement un siècle. En 1920, lors du "Miracle de la Vistule", la Pologne arrêta une armée soviétique vouée à la conquête de l'Europe. Puis, 19 ans plus tard, en 1939, vous fûtes encore envahis, cette fois par l'Allemagne nazie à l'Ouest et par l'Union Soviétique à l'Est. Ce fut difficile. Ce fut abominable.

Sous une double occupation, le peuple polonais subit des maux impossibles à décrire: le massacre de la forêt de Katyn, l'Occupation, l'Holocauste, le ghetto de Varsovie et son insurrection, la destruction de cette belle capitale et la mort de près d'un Polonais sur cinq. Une population juive dynamique - la plus grande en Europe - fut quasiment réduite à rien après que les nazis assassinèrent systématiquement des millions de citoyens juifs polonais, ainsi que d'innombrables autres, pendant cette occupation brutale.

Au cours de l'été 1944, les armées nazies et soviétiques se préparaient à une bataille terrible et sanglante ici à Varsovie. Au milieu de cet enfer terrestre, les citoyens de la Pologne se relevèrent pour défendre leur patrie. Je suis profondément honoré d'être rejoint aujourd'hui par des vétérans et des héros de l'insurrection de Varsovie. Nous saluons votre noble sacrifice et nous nous engageons à nous rappeler toujours votre combat pour la Pologne et pour la liberté. Je vous remercie.

Ce monument nous rappelle que plus de 150'000 Polonais trouvèrent la mort pendant cette lutte désespérée pour renverser l'oppression. De l'autre côté de la rivière, les forces armées soviétiques s'arrêtèrent et attendirent. Ils regardèrent les nazis ravager la ville sans relâche, assassinant hommes, femmes et enfants dans la plus grande violence. Ils essayèrent de détruire pour toujours cette nation en brisant sa volonté de survivre.

Mais il y a dans le caractère polonais un courage et une force que personne ne pourrait détruire. Le martyr polonais, l'évêque Michael Kozal, déclara: "la capitulation de l'esprit humain est plus horrifiante que la défaite des armes".

Au cours de quatre décennies de règne communiste, la Pologne et les autres nations captives de l'Europe subirent une répression brutale pour abattre votre liberté, votre foi, vos lois, votre histoire, votre identité - l'essence même de votre culture et de votre humanité. Pourtant, à travers tout cela, vous n'avez jamais perdu cet esprit. Vos oppresseurs ont essayé de vous briser, mais la Pologne n'a pas pu être brisée.

Et quand vint ce jour du 2 juin 1979, et qu'un million de Polonais se rassemblèrent aux abords de la Place de la Victoire pour une première messe avec leur pape polonais, ce jour-là, tous les communistes de Varsovie surent que leur système d'oppression tomberait rapidement. Ils durent le comprendre au moment précis du sermon du pape Jean-Paul II où un million d'hommes, de femmes et d'enfants polonais mêlèrent leurs voix en une seule prière. Ce million de Polonais de demandait pas de richesses. Ils ne pas réclamait pas de privilèges. Au lieu de cela, un million de Polonais entonnèrent trois mots simples: "Nous voulons Dieu".

En ces mots, le peuple polonais rappela la promesse d'un avenir meilleur. Ils trouvèrent un nouveau courage pour faire face à leurs oppresseurs, et trouvèrent les mots pour affirmer que la Pologne serait la Pologne à nouveau.

Alors que je me tiens ici devant cette foule incroyable, cette nation fidèle, nous pouvons encore entendre ces voix qui font écho à l'Histoire. Leur message est aussi vrai aujourd'hui que jamais. Les peuple de la Pologne, d'Amérique et d'Europe crient encore: "Nous voulons Dieu".

Ensemble, avec le pape Jean-Paul II, les Polonais réaffirmèrent leur identité en tant que nation dévouée à Dieu. Et avec cette puissante affirmation de votre identité, vous en vîntes à comprendre quoi faire et comment vivre. Vous étiez solidaires contre l'oppression, contre une police secrète hors-la-loi, contre un système cruel et vicieux qui appauvrit vos cités et vos âmes. Et vous l'avez emporté. La Pologne a prévalu. La Pologne prévaudra toujours.

Vous avez été soutenu dans cette victoire sur le communisme par une puissante alliance de nations libres en Occident qui défia la tyrannie. La Pologne a maintenant repris sa place parmi les membres les plus engagés de l'Alliance de l'OTAN comme nation à la pointe d'une Europe forte, intègre et libre.

Une Pologne forte est une bénédiction pour les nations d'Europe, et elles le savent. Une Europe forte est une bénédiction pour l'Occident et le monde. Cent ans après l'entrée des forces américaines dans la Première Guerre mondiale, le lien transatlantique entre les États-Unis et l'Europe est aussi fort que jamais et peut-être, à bien des égards, encore plus fort.

Ce continent n'est plus confronté au spectre du communisme. Mais aujourd'hui, nous sommes l'Ouest, et nous devons accepter de dire qu'il existe de graves menaces contre notre sécurité et notre mode de vie. Vous voyez ce qui se passe là-bas. Ce sont des menaces. Nous les affronterons. Nous gagnerons. Mais ce sont des menaces.

Nous sommes confrontés à une autre idéologie oppressive - une qui vise à exporter le terrorisme et l'extrémisme partout dans le monde. L'Amérique et l'Europe subissent une attaque terroriste après l'autre. Nous allons faire en sorte d'arrêter ça.

Lors d'un rassemblement historique en Arabie Saoudite, j'ai invité les dirigeants de plus de 50 nations musulmanes à s'allier pour chasser cette menace qui menace toute l'humanité. Nous devons rester unis contre ces ennemis communs pour les dépouiller de leur territoire, de leur financement, de leurs réseaux et de toute forme de soutien idéologique qu'ils pourraient avoir. Bien que nous accueillions toujours de nouveaux citoyens qui partagent nos valeurs et qui aiment notre peuple, nos frontières seront toujours fermées face au terrorisme et à l'extrémisme de toute nature.

Nous luttons âprement contre le terrorisme islamiste radical, et nous allons l'emporter. Nous ne pouvons pas accepter ceux qui rejettent nos valeurs et qui utilisent la haine pour justifier la violence contre les innocents.

Aujourd'hui, l'Occident est également confronté à des pouvoirs qui cherchent à tester notre volonté, à saper notre confiance et à mettre en danger nos intérêts. Pour faire face à ces nouvelles formes d'agression, comprenant la propagande, les crimes financiers et la cyberguerre, nous devons adapter notre alliance pour combattre efficacement et de façon différente sur ces nouveaux champs de bataille.

Nous exhortons la Russie à cesser ses activités déstabilisatrices en Ukraine et ailleurs, ainsi que son soutien à des régimes hostiles - y compris la Syrie et l'Iran - et à rejoindre la communauté des nations responsables dans notre lutte contre des ennemis communs, dans la défense de la civilisation elle-même.

Enfin, des deux côtés de l'Atlantique, nos citoyens sont encore confrontés à un autre danger - quoique fermement sous notre contrôle. Ce danger, invisible pour certains, est familier aux Polonais: le broiement continu de la bureaucratie gouvernementale, qui assèche la vitalité et la prospérité des gens. L'Ouest n'est pas devenu extraordinaire grâce à la paperasse et aux règlements, mais parce que les individus ont pu poursuivre leurs rêves et accomplir leur destinée.

Les Américains, les Polonais et les nations d'Europe tiennent en haute estime la liberté individuelle et la souveraineté. Nous devons travailler ensemble pour affronter les forces, intérieures ou extérieures, du Sud ou de l'Est, qui menacent avec le temps de saper ces valeurs et d'effacer les liens de culture, de foi et de tradition qui font de nous ce que nous sommes. Si elles ne sont pas contrôlées, ces forces minent notre courage, sapent notre esprit et affaiblissent notre volonté de nous défendre et de défendre nos sociétés.

Mais tout comme nos adversaires et nos ennemis du passé l'ont appris ici en Pologne, nous savons que ces forces, elles aussi, sont vouées à l'échec si nous voulons qu'elles échouent. Et nous voulons qu'elles échouent. Elles sont condamnées non seulement parce que notre alliance est forte mais parce que nos pays sont résilients et notre pouvoir, incomparable. À travers tout cela, vous devez réaliser que tout est vrai. Nos adversaires, cependant, sont condamnés parce que nous n'oublierons jamais qui nous sommes. Et si nous n'oublions pas qui nous sommes, nous ne pouvons pas être battus. Les Américains n'oublieront jamais. Les nations d'Europe n'oublieront jamais. Nous sommes la communauté la plus vaste et la plus solide. Il n'y a rien d'équivalent à notre communauté de nations. Le monde n'a jamais connu quelque chose comme notre communauté de nations.

Nous écrivons des symphonies. Nous poursuivons l'innovation. Nous célébrons nos anciens héros, embrassons nos traditions et nos coutumes intemporelles et cherchons toujours à atteindre et à explorer de nouvelles frontières.

Nous récompensons les talents exceptionnels. Nous recherchons l'excellence et apprécions les œuvres d'art inspirées qui honorent Dieu. Nous chérissons l'État de Droit et protégeons la parole et la liberté d'expression.

Nous donnons aux femmes le pouvoir d'être les piliers de notre société et de notre succès. Nous plaçons la foi et la famille au centre de nos vies, pas le gouvernement ni la bureaucratie. Et nous débattons de tout. Nous remettons tout en question. Nous cherchons à tout connaître afin de mieux nous connaître.

Et surtout, nous accordons la dignité à toute vie humaine, protégeons les droits de chaque personne, et partageons l'espoir de chacun de vivre en liberté. C'est ce que nous sommes. Ce sont les liens inestimables qui nous unissent en tant que nations, alliés et au sein d'une civilisation.

Ce que nous avons, ce que nous avons hérité de nos ancêtres n'a jamais existé jusqu'ici. Et si nous ne le conservons pas, il n'existera plus, jamais plus. Nous ne pouvons donc pas nous permettre d'échouer.

Cette grande communauté de nations a autre chose en commun: dans chacune d'elles, ce sont les peuples, et non les puissants, qui ont toujours formé les bases de la liberté et la pierre angulaire de notre défense. Les gens forment cette fondation ici en Pologne - comme ils l'étaient là-bas à Varsovie - et forment aussi le fondement de l'Amérique, depuis les tous débuts du pays.

Nos citoyens n'ont pas gagné la liberté ensemble, n'ont pas survécu aux horreurs ensemble, n'ont pas fait face ensemble au mal seulement pour perdre ensuite notre liberté par manque de fierté et de confiance en nos valeurs. Nous ne l'avons pas fait et nous ne le ferons pas. Nous ne renoncerons jamais.

Tant que nous reconnaissons notre histoire, nous saurons comment construire notre avenir. Les Américains comprennent qu'une puissante alliance de nations libres, souveraines et indépendantes constitue la meilleure défense de nos libertés et de nos intérêts. C'est pourquoi mon administration a exigé que tous les membres de l'OTAN répondent finalement à leurs obligations financières, complètes et équitables.

À la suite de cette insistance, des milliards de dollars supplémentaires ont commencé à se répandre dans l'OTAN. En fait, les gens sont choqués. Mais des milliards et des milliards de dollars de plus viennent de pays qui, à mon avis, n'auraient pas payé si rapidement.

À ceux qui critiquent notre ferme position, je voudrais souligner que les États-Unis ont démontré non seulement avec des mots, mais aussi avec leurs actions leur soutien résolu de l'article 5, l'engagement de défense mutuelle.

Les paroles sont aisées, mais les actes sont ce qui compte. Et pour sa propre protection - et vous le savez, tout le monde le sait, tout le monde doit le savoir - l'Europe doit faire davantage. L'Europe doit démontrer qu'elle croit en son avenir en investissant son argent pour protéger cet avenir.

C'est pourquoi nous applaudissons la Pologne pour sa décision d'aller de l'avant cette semaine dans l'acquisition auprès des États-Unis du système de défense aérienne et antimissile Patriot, testé au combat, le meilleur au monde. C'est aussi pourquoi nous saluons le peuple polonais pour être l'un des pays de l'OTAN qui a effectivement atteint l'indice de référence dans l'investissement pour notre défense commune. Je vous remercie. Merci, Pologne. Je dois vous dire que l'exemple que vous avez montré est vraiment magnifique, et nous applaudissons la Pologne. Je vous remercie.

Nous devons nous rappeler que notre défense n'est pas seulement un engagement financier, c'est l'engagement d'une volonté. Parce que, comme le rappelle l'expérience polonaise, la défense de l'Occident repose non seulement sur les moyens, mais aussi sur la volonté de son peuple de prévaloir et de réussir à obtenir ce qu'il est en droit d'attendre. La question fondamentale de notre temps est de savoir si l'Occident a la volonté de survivre. Avons-nous confiance en nos valeurs pour les défendre à tout prix? Avons-nous suffisamment de respect envers nos citoyens pour protéger nos frontières? Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation face à ceux qui la subvertissent et la détruisent?

Nous pouvons avoir les plus grandes économies et les armes les plus mortelles de la Terre, si nous n'avons pas de familles fortes et de valeurs fortes, nous serons faibles et nous ne survivrons pas. Si quelqu'un oublie l'importance cruciale de ces choses, laissez-les venir dans un pays qui n'a jamais renoncé. Laissez-les venir en Pologne. Et laissez-les venir ici, à Varsovie, et apprendre l'histoire de l'insurrection de Varsovie.

Quand ils le feront, ils devraient connaître l'avenue de Jérusalem. En août 1944, l'avenue de Jérusalem était l'une des artères principales qui courait de l'est à l'ouest de cette ville, comme c'est encore le cas aujourd'hui. Le contrôle de cette route était crucial pour les deux camps lors de la bataille de Varsovie. L'armée allemande la voulait parce que c'était le chemin le plus direct pour déplacer ses troupes et former un front solide. Et pour l'armée des résistants polonais, cette rue était le moyen de passer du nord au sud, essentielle pour empêcher le centre de la ville et l'insurrection elle-même d'être divisée et de se décomposer.

Chaque nuit, les Polonais empilèrent des sacs de sable au milieu des tirs de mitraille - c'était un feu horrible - pour protéger un étroit passage à travers l'avenue de Jérusalem. Tous les jours, les forces ennemies les renversèrent encore et encore. Ensuite, les Polonais creusèrent une tranchée. Enfin, ils construisirent une barricade. Et les courageux combattants polonais commencèrent à traverser l'avenue de Jérusalem. Ce passage étroit, de quelques mètres de large, était le fragile cordon qui maintenait l'insurrection en vie.

Entre ses murs, un courant constant de citoyens et de combattants de la liberté se lançait dans un sprint périlleux, très périlleux. Ils traversèrent cette rue en surface, au travers et par-dessous, toujours pour défendre cette ville. "L'autre côté se trouvait à plusieurs mètres", se rappelait une jeune polonaise nommée Greta. La mortalité et la vie étaient si importantes pour elle. En fait, elle dit: "Le secteur mortellement dangereux de la rue était trempé de sang. C'était le sang des messagers, des agentes de liaison et des courriers."

Des tireurs d'élite nazis tiraient sur quiconque traversait. Quiconque traversait était abattu. Leurs soldats incendièrent tous les bâtiments de la rue, et ils utilisèrent les Polonais comme boucliers humains pour leurs chars dans leurs tentatives de capture de l'avenue de Jérusalem. L'ennemi ne cessa jamais son assaut sans relâche sur ce petit avant-poste de la civilisation. Et les Polonais ne cessèrent de se défendre.

Le passage de l'avenue de Jérusalem exigeait une protection, une réparation et des renforcements constants, mais la volonté de ses défenseurs ne vacilla jamais, même face à la mort. Et lors des derniers jours de l'insurrection, la traversée fragile tint bon. Elle ne fut jamais oubliée. Elle a été tenue par les Polonais.

La mémoire de ceux qui ont péri dans l'insurrection de Varsovie traverse les décennies, et peu sont plus claires que les souvenirs de ceux qui sont morts pour construire et défendre la traversée de l'avenue de Jérusalem. Ces héros nous rappellent que l'Occident a été sauvé avec le sang des patriotes ; que chaque génération doit se lancer et jouer son rôle dans sa défense - et que chaque carré de terre et chaque quartier de civilisation vaut la peine d'être défendu de votre vie.

Notre propre combat pour l'Occident ne commence pas sur le champ de bataille - il commence dans nos esprits, nos volontés et nos âmes. Aujourd'hui, les liens qui unissent notre civilisation ne sont pas moins vitaux, et ne demandent pas moins de défense, que ces arpents de terre sur lesquels reposait entièrement l'espoir de la Pologne. Notre liberté, notre civilisation et notre survie dépendent de ces liens d'histoire, de culture et de mémoire.

Et aujourd'hui comme toujours, la Pologne est dans notre cœur, et son peuple est dans cette lutte. Tout comme la Pologne ne pouvait pas être brisée, je déclare aujourd'hui que le monde entend que l'Occident ne sera jamais brisé. Nos valeurs prévaudront. Notre peuple va prospérer. Et notre civilisation triomphera.

Ensemble, combattons tous comme les Polonais - pour la famille, pour la liberté, pour le pays et pour Dieu.

Je vous remercie. Dieu vous bénisse. Dieu bénisse le peuple polonais. Dieu bénisse nos alliés. Et Dieu bénisse les États-Unis d'Amérique.

-- Président Donald J. Trump, Varsovie, le 6 juillet 2017

Trump en Pologne : « La question de notre époque est celle de savoir si l’Occident a la volonté de survivre »

Prenant la parole dans la capitale polonaise, première étape d’une tournée européenne de quatre jours entamée mercredi soir, le président des Etats-Unis Donald Trump a brossé l’image d’un Occident confronté à des défis existentiels, ceux de « défendre notre civilisation » contre le terrorisme, la bureaucratie et l’érosion des traditions.

« La question fondamentale de notre époque est celle de savoir si l’Occident a la volonté de survivre », a-t-il poursuivi.

Dans un même souffle, il a assuré que « le peuple polonais, le peuple américain et les peuples d’Europe s’exclament: « nous avons soif de Dieu ».

La Croix via Fdesouche.com

Donald Trump en Israël – Ce que l’on ne vous a pas dit

Trump-Kotel

   
Michel Garroté  --  Mardi 23 mai 2017, à 22h40, sur Arte, j'ai regardé un documentaire exceptionnel sur David Ben Gourion, documentaire qui explique beaucoup de choses dont nos médias ne parlent jamais, ou alors, ils en parlent, mais en ayant recours au mensonge et à la falsification. Il faut ajouter que lorsqu'il s'agit d'Israël ou de Donald Trump, nos médias sont encore plus enragés que de coutume. Israélophobes, palestinophiles et anti-Trump, nos médias se sont ainsi surpassés lors de la visite de Trump en Israël, lundi 22 et mardi 23 mai 2017.
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L'option jordanienne :
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Il se trouve que je suis ouvertement pro-israélien ; et c'est pourquoi, le présent article, tout en relatant les faits, ne masque pas mes convictions. J'estime qu'il n'y a jamais eu d'Etat palestinien ; et que le royaume d'Israël, Jérusalem inclue, a été envahi par les arabo-musulmans de la péninsule arabique et par les musulmans ottomans d'Asie mineure ; j'estime que la formule "peuple palestinien" qualifie les arabes locaux de cette région du monde ; j'estime que le mot "Cisjordanie" qualifie, au plan historique et géographique, la Judée et la Samarie, qui existent depuis des siècles.
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J'estime qu'Israël n'a rien gagné en se retirant du Sinaï et de la bande de Gaza ; et par conséquent, j'estime qu'Israël ne gagnerait rien non plus, s'il se retirait de la "Cisjordanie" et de "Jérusalem-Est". Enfin, j'estime que les arabes locaux de Judée et de Samarie auraient dû s'installer, lorsque cela était possible, dans un royaume artificiel fabriqué par les colonisateurs européens et qui porte le nom de "Jordanie". Les "Jordaniens" - et leur "roi de Jordanie", installé par les Européens et les Saoudiens -, étaient censés, à une époque, accueillir les arabes locaux de Judée et de Samarie, quitte à former une Confédération "jordano-palestinienne". Du reste, à cette époque, les Occidentaux nommaient cela "l'option jordanienne".
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Et pour "aggraver mon cas", je dois avouer que je partage le point de vue de l'analyste Daniel Pipes lorsqu'il écrit : "trente années de 'processus de paix' ont rendu les relations israélo-palestiniennes pires que ce qu’elles étaient au départ. C’est pourquoi toute nouvelle tentative dans ce sens n’est qu’un jeu de dupes. Ce ne sont ni les compromis, ni les 'concessions douloureuses' qui mettent fin aux conflits mais bien, comme le montre l’histoire, l’abandon de la partie par l’un des protagonistes" (http://www.danielpipes.org/17594/palestinian-statehood-is-acceptable-eventually).
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Trump - premier jour de sa visite en Israël :
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Donald Trump, lundi 22 mai 2017, au premier jour de sa visite en Israël (après un vol direct en provenance d'Arabie saoudite), a reproché au régime intégriste des mollahs iraniens, régime chiite dirigé par le Guide suprême, de soutenir le terrorisme chiite et Trump a également souligné la nécessité de faire en sorte que l'Iran n'ait jamais l'arme nucléaire. "Les Etats-Unis et Israël peuvent affirmer d'une même voix que l'Iran ne doit jamais posséder une arme nucléaire et qu'il doit cesser le financement, l'entraînement et l'équipement de terroristes et de milices.
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A propos de Trump en Arabie saoudite :
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Il n'y a pas que l'Iran. Lors des jours qui ont précédés son arrivée en Israël, alors qu'il se trouvait en Arabie saoudite, Trump a également déclaré, à l'adresse du monarque wahhabite et à l'adresse des Nations arabo-musulmanes sunnites : "Notre but est de former une coalition de Nations qui partagent le désir d’écraser l’extrémisme et d’apporter à nos enfants un futur d’espoir qui honore Dieu. Les jeunes garçons et filles musulmans devraient être libérés de la peur, être à l’abri de la violence, et les innocents protégés de la haine".
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"Et les jeunes hommes et femmes musulmans devraient avoir la possibilité de construire une nouvelle ère de prospérité pour eux-mêmes et les leurs. L’Amérique est prête à vous assister dans la poursuite de nos intérêts communs et de notre sécurité commune. Mais les Nations du Moyen-Orient ne doivent pas attendre que l’Amérique écrase cet ennemi pour eux. Les Nations du Moyen-Orient devront décider quel genre de futur ils veulent pour eux-mêmes, pour leurs pays, et pour leurs enfants. C’est un choix entre deux futurs et c’est un choix que l’Amérique ne peut pas faire à votre place", a ajouté Trump en Arabie saoudite.
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Trump - Revenons au premier jour de sa visite en Israël :
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Au premier jour de sa visite en Israël, lundi 22 mai, Trump n'a pas aussitôt évoqué - du moins pas évoqué directement - le conflit entre Juifs Israéliens et arabes locaux dans les territoires disputés de Judée-Samarie et il s'est contenté d'y faire allusion.
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Les arabes locaux qui n'ont rien trouvé de mieux que de se mettre en grève générale dès lundi. De plus, afin d’adresser la bienvenue 'version arabe' au président Donald Trump, un terroriste a tenté d'attaquer des gardes-frontières israéliens lundi. Cela s’est passé au point de contrôle dit 'du Kiosque' près de Abou Dis, au nord-est de Beit Leh’em (Bethléem).
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Trump - deuxième jour de sa visite en Israël :
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Trump a dénoncé, au deuxième jour de sa visite en Israël, mardi 23 mai 2017, à Beit Leh’em (Bethléem), la culture de la haine et du terrorisme prônée par les dirigeants arabes locaux : "La paix ne peut jamais prendre racine là où la violence est tolérée, financée et même récompensée. Nous devons être résolus à condamner de tels actes d’une seule voix", a déclaré Trump lors d’une conférence de presse commune avec Mahmoud Abbas.
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"La paix est un choix que nous devons faire chaque jour", a ajouté Trump, faisant ainsi une très claire allusion aux activités du Fatah qui finance le terrorisme perpétré par les arabes locaux. Trump n’a pas mentionné deux Etats dans ses déclarations. Trump n’a pas non plus demandé que Jérusalem soit partagée en deux et il n’a pas exigé de la part d'Israël qu'il gèle les constructions en Judée-Samarie.
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Trump - les attentes du peuple juif israélien :
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Le peuple juif israélien attendait avec enthousiasme de voir Trump, président de son plus grand allié, les Etats-Unis, après quatre mois de présidence seulement, alors qu'il  lui avait fallu attendre quatre ans, avec Barack Hussein Obama, qui s'est révélé être tout sauf un ami d'Israël et qui reste un grand allié du monde musulman, aussi bien sunnite que chiite.
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Le Kotel :
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Les médias occidentaux ont allégué que Trump serait le premier président étranger à se rendre au Mur (et/ou à y prier), ce qui est totalement faux, puisque d'autres présidents l'ont fait avant lui, notamment, mais pas seulement, le président russe Vladimir Poutin et l'ancien président américain George W. Bush.
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A propos de Trump au Kotel, Michel Gurfinkiel a signalé que celui-ci n'est pas resté immobile devant le Mur Occidental (Kotel, dit - improprement - Mur des "Lamentations") auquel il s'est rendu lundi. Trump s'est doucement balancé d'avant en arrière, à la manière des Juifs (nos médias, gauchisants et israélophobes, diront sans doute qu'en faisant cela, Trump s'est révélé "pro-sioniste" et "ultra-religieux" : foutaises médiatiques comme d'habitude...).
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Trump à Yad Vashem :
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BFMTV a relayé une fakenews grossière (dénoncée par http://www.europe-israel.org/ : la photo d’un livre d’Or où est écrit un message de Donald Trump. Cette photo est censée avoir été prise au musée de la Shoah après le passage de Donald Trump. En réalité, le message du livre d’or "enjoué et chaleureux" provient du livre d’or tendu à Donald Trump par Binyamin Netanyahu après un dîner à la maison du Premier ministre. BFMTV a imposé de comparer Donald Trump à Barak Hussein Obama. Il s’en suit une comparaison avec le message de l’ex-président américain Obama, message qui serait, soi-disant, "plus grave et plus sérieux".
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Comme par hasard, 'Libération' a pris la défense de BFMTV et de nombreux médias français ont aussitôt relayé les allégations de BFMTV et de 'Libération'. Le problème, c'est que 'Libération', ne lui en déplaise, n’a apporté aucune preuve réelle et sérieuse à ses allégations et les autres médias non plus. Il y a eu "tentative de preuve" avec le secours de l'AFP, mais à y regarder de plus près, il n'y a pas eu, encore une fois, de preuve réelle et sérieuse.
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Du reste, BFMTV, 'Libération, l'AFP et Consorts ne sont pas des références crédibles en matière d'information, surtout lorsqu'il s'agit d'Israël et de Trump. Ces médias sont depuis toujours israélophobes et palestinophiles à l'extrême et ils sont fanatiquement anti-Trump.
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Michel Garroté pour Les Observateurs
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Donald Trump signe une version modifiée de son décret migratoire

Le président américain Donald Trump a signé lundi une version modifiée de son décret migratoire bloqué en justice, afin d'empêcher les ressortissants de certains pays d'entrer aux Etats-Unis.

Six des sept pays initialement visés sont à nouveau sur la liste (Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie, Yémen), l'Irak étant exempté, selon des documents publiés par le Département de la sécurité intérieure. Le décret prendra effet le 16 mars, pour 90 jours.

Les détenteurs de cartes vertes et de visas sont explicitement protégés et pourront continuer à se rendre aux Etats-Unis, a assuré le gouvernement américain. Les binationaux ne seront pas concernés s'ils voyagent sur le passeport d'un Etat qui n'est pas visé par le décret.

La suspension de l'accueil des réfugiés est également actée, pour 120 jours. Mais ceux dont le voyage aux Etats-Unis était déjà programmé auront le droit de venir. Les réfugiés syriens seront traités comme les autres réfugiés, alors que la suspension de leur accueil devait être d'une durée indéfinie dans la version initiale du décret.

Pays "soutenant le terrorisme" et à risque

Les six pays concernés sont les trois pays appartenant à la liste du département d'Etat des Etats "soutenant le terrorisme" (Iran, Syrie, Soudan) ainsi que d'autres identifiés sous l'administration précédente comme présentant un risque (Libye, Somalie, Yémen).

L'Irak est exempté car son gouvernement aurait accepté de fournir des informations supplémentaires sur ses citoyens demandant des visas, selon Washington. Bagdad avait bruyamment protesté d'être mis au ban.

"Nous avons reçu l'assurance du gouvernement irakien que nous serons en mesure de faire les vérifications nécessaires", a déclaré un haut responsable américain.

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Donald Trump réduit la dette nationale de 12 milliards de dollars et se plaint du silence des médias

Les médias ont fermé les yeux sur le fait que Donald Trump a diminué la dette lors de son premier mois au pouvoir, a-t-il déploré dans un tweet, alors que son prédécesseur avait augmenté la dette de 200 milliards sur la même période.

«Les médias n’ont pas rapporté que lors de mon premier mois [de mandat] la dette nationale avait réduit de 12 milliards de dollars par rapport à l’augmentation de 200 milliards de dollars lors du premier mois d’Obama», a écrit Donald Trump sur son compte Twitter.

Le président américain a ajouté qu’il se montrait optimiste quant au futur du climat des affaires aux Etats-Unis et de l'emploi et a promis «d’importantes réductions d’impôts»

Les chiffres présentés par Donald Trump sont ceux du Trésor américain, selon lesquels le 20 janvier, jour de l’investiture de Trump, la dette américaine s’élevait à 19 947 milliards de dollars. Le 21 février, un mois plus tard, la dette était de 19 935 milliards de dollars. En outre, entre le 22 et le 23 février, la dette américaine s'était encore contractée de 22 milliards supplémentaires.

En comparaison, lors du premier mois du mandat de Barack Obama, la dette américaine était passé de 10 626 à 10 838 milliards de dollars, soit une augmentation de plus de 200 milliards de dollars, selon les données du Trésor américain.

D’après le site USdebtclock.org qui traque la dette américaine en temps réel, la dette a cru de 9 000 milliards de dollars lors des deux mandats de Barack Obama, ce qui correspond à un record historique.

Les tweets de Donald Trump interviennent au lendemain d'une prédiction du Conseil pour les relations étrangères qui avance la chose suivante : «La politique de Trump augmentera le déficit budgétaire de manière considérable.»

Lors de sa campagne présidentielle, Donald Trump avait promis de réduire la dette américaine et le déficit budgétaire. Le 22 février, il a évoqué cette question et a promis que Washington arrêterait de dépenser l’argent du contribuable à mauvais escient. «Les finances de notre pays sont en très mauvais état, mais nous allons y mettre de l'ordre», a-t-il déclaré.

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Nos remerciements à Monsieur Scheller

Steve Bannon – “Cerveau” de Donald Trump

Stephen Bannon

   
Michel Garroté - Comme l'écrit un chroniqueur de "Euro Califat" (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page), le sort s’acharne sur les "journalopes". La caste merdiatique a cru bon de se payer Trump après ses déclarations sur la situation en Suède. Voici ce que Trump a vraiment dit : Les Suédois « ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l’auraient jamais pensé » (des immigrés ont brûlé des voitures, pillé et détruit des magasins à Stockholm). "Il raconte n’importe quoi", dirent les "journalopes" avec le ton condescendant du crétin qui se prend pour un Nobel. Pas de bol, des émeutes ethniques ont éclaté à Stockholm. Se planter avec une telle constance force l’admiration. Ils vont peut-être nous expliquer que Trump a financé les émeutiers via son pote Poutine (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Mais venons-en au sujet de la présente chronique : Steve Bannon, le "Cerveau" de Donald Trump (le titre original est : "De Breitbart au Bureau ovale : Steve Bannon, le 'cerveau droit' de Trump" ; voir lien vers source originale en bas de page).
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Concernant Steve Bannon, le chroniqueur Antoine Colonna écrit notamment, dans Valeurs Actuelles (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Le plus proche conseiller du président américain est l’auteur de sa campagne victorieuse à la Maison-Blanche. La démission du général Flynn renforce encore l’influence de Bannon dans le Bureau ovale, décisive dans une bataille qui ne fait que commencer. Comme une certitude qu’il répète sans cesse : « C’est une guerre, chaque jour, nous disons l’Amérique est en guerre. L’Amérique est en guerre. Nous sommes en guerre. » Une formule répétée au micro, écrite dans la presse, une conviction intime de Stephen K. Bannon, dit Steve, qui l’a mené à rejoindre un combat politique plus large, celui de Donald Trump dont il est devenu le directeur de campagne en août dernier. Avec son ami Stephen Miller, désormais conseiller politique du président, ils ont écrit le discours d’investiture du 20 janvier.
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Aujourd’hui, Bannon est directeur stratégique du président, un poste qui lui donne un bureau dans l’aile ouest de la Maison-Blanche, à quelques mètres seulement du Bureau ovale. Plus encore, il s’est vu attribuer un siège permanent au Conseil de sécurité nationale (National Security Council ou NSC), une première depuis sa création en 1947. Une institution clé, où il apparaît encore renforcé par la démission le 13 février du général Flynn, qui la dirigeait, après les conversations “illégales” de ce dernier avec l’ambassadeur de Russie. Bannon participe donc au sous-sol de l’aile ouest à toutes les réunions de la très secrète Situation Room. Une promotion qui fait hurler de rage tous les opposants de la nouvelle administration qui font tout pour discréditer Bannon. Ils protestent contre le caractère politique de cette nomination, expliquant à qui veut bien les croire que la sécurité nationale est une affaire d’experts et n’a rien de politique.
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Dans un passé proche, David Axelrod et John Podesta pour Obama s’y rendaient peu, alors que Karl Rove, le conseiller de George W. Bush ne s’y rendait jamais. John Podesta précise que, s’agissant du NSC, « rien n’est gravé dans le marbre. Pour Bannon, il est plus qu’un conseiller politique, je comprends pourquoi le président le veut à ces réunions ». Le 28 janvier, c’est par décret que celui-ci a donné la nouvelle composition de son NSC. Le chef d’état-major des armées, le général Joseph F. Dunford Jr., le directeur national du renseignement et même celui de la CIA, Mike Pompeo, tout juste nommé, ne font pas partie des membres permanents du Principals Committee. Le décret sera revu un peu plus tard, intégrant Pompeo à ce premier cercle, et il sera précisé par ailleurs que les autres responsables auraient une place d’invité régulier.
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Il reste que cette originalité a bien été perçue comme ce qu’elle est, un acte de défiance contre l’establishment, un acte de guerre, comme aime à le dire Bannon lui-même. Le conseiller spécial a le sens du combat ancré au plus profond de sa personne. Né en 1953 dans une famille irlandaise catholique ordinaire, votant traditionnellement démocrate, non loin d’une base navale en Virginie, il rêve du large. La proximité de la base nourrira son engagement dans l’US Navy. Après l’école des officiers, il servira sur la frégate USS Paul F. Foster avant de devenir, un titre qu’il semble aimer depuis, “assistant spécial” du chef des opérations navales au Pentagone. Il quitte les drapeaux pour Harvard où il obtient un doctorat avant de se lancer dans une banque d’affaires, avant de créer en 1990 sa propre structure, Bannon & Co.
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En 1993, il va mettre un premier pas dans un monde qui le tente depuis toujours, celui des médias, une porte vers l’action politique. Participant au montage financier de la vente de Castle Rock Entertainment au groupe de Ted Turner, il demande à être payé en droits de diffusion de la série comique Seinfeld alors méconnue. Cette bonne intuition le rendra riche. À partir des années 1990, il passe derrière la caméra. Son plus grand travail sera une adaptation du Titus de Shakespeare dans lequel il dirige Anthony Hopkins. La pièce est partiellement transposée au 20éme siècle et donne des indications sur la vision sombre du monde de son producteur. Ses réalisations seront essentiellement composées de portraits, notamment celui de l’égérie du mouvement Tea Party, Sarah Palin, et de documentaires.
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L’un d’eux, Generation Zero, en 2010, est basé sur le livre The Fourth Turning des historiens William Strauss et Neil Howe. Ce livre décrit l’histoire des États-Unis de façon cyclique, marquée par des crises, précédant chacune une guerre - Indépendance, Sécession, Seconde Guerre mondiale -, séparées de quatre-vingts à cent ans. La dernière crise en date est celle de 2008 et pourrait ouvrir sur une nouvelle guerre, une possibilité que Bannon n’exclut pas et à laquelle il se prépare. Rarement vu avec une cravate, il est le seul à pouvoir entrer sans, dans le Bureau ovale. La préparation de Bannon à la guerre n’est pas dans l’apparence, elle est idéologique. Parmi ses livres de chevet on cite souvent The Fourth Turning, mais on peut ajouter l’Art de la guerre de Sun Tzu.
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Mais la bataille des idées n’est pas que grandes stratégies, elle est aussi tactique. À partir de 2008, le voilà sur le sentier de la guerre. Ce n’est pas pour rien que l’on surnomme le conseiller de Trump « l’homme le plus dangereux d’Amérique ». Bannon a investi une partie de sa fortune dans le Government Accountability Institute, GAI (clin d’oeil ironique au GAO, chargé au Congrès de scruter les dépenses fédérales), qu’il explique ainsi : « L’économie d’une salle de rédaction ne peut supporter de longues enquêtes d’investigation. Vous ne trouverez plus un Watergate, des Pentagon Papers, parce que personne ne peut se permettre financièrement de laisser un journaliste sept mois sur une enquête. Nous, nous le pouvons. Nous travaillons comme une fonction de soutien ».
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« Je ne suis pas là pour faire des choses insignifiantes. Ces gens nous haïssent mais nous avons le peuple. C’est le pays légal contre le pays réel. Et moi, je suis avec le pays réel », avertit Bannon. « Je veux tout faire tomber et détruire entièrement l’establishment qui prévaut aujourd’hui », explique encore celui qui se décrit comme le « saint patron des roturiers », ou « Darth Vader ». On comprend donc que ce n’est pas le conseiller qui calmera Trump, bien au contraire, alors que les deux hommes sont « toujours d’accord », selon le témoignage de Rudolph Giuliani, l’ancien maire de New York. La détermination de Steve Bannon est donc totale, sa conviction que les États-Unis sont en guerre, selon la théorie des cycles, aussi. Il identifie clairement la guerre de civilisation contre l’islam, celle contre la Chine comme menaces militaires, ajoute Antoine Colonna, dans Valeurs Actuelles (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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https://eurocalifat.wordpress.com/2017/02/21/trump-encore-rate-les-journalopes/
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http://www.valeursactuelles.com/monde/de-breitbart-au-bureau-ovale-steve-bannon-le-cerveau-droit-de-trump-67781
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A lire également dans Valeurs Actuelles (http://www.valeursactuelles.com/) :
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"Trump ou la preuve par l’action"
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"Le Trump bashing c'est too much !"
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Des marques de mode veulent envoyer un message à Donald Trump: “La tendance est au bandana de la tolérance”

Ce bandana blanc accroché au poignet et promu par Tommy Hilfiger et Calvin Klein, est un message envoyé à Donald Trump.

Les journalistes appelés à couvrir son très attendu défilé - première collection du créateur belge Raf Simons depuis qu'il a quitté Dior pour rejoindre la marque de prêt-à-porter américaine - ont reçu un grand bandana blanc imprimé noir, accompagné d'un carton les appelant à le porter vendredi en signe d'«unité, d'inclusion et de tolérance».

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