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Armureries : encore une !

Yvan Perrin
23 juillet 2026 Modifié le 29 juillet 2026 à 0h28
3 min de lecture

La routine, un fait divers récurrent auquel on s’habitue puisqu’il semble inéluctable. L’attaque d’une armurerie. La dernière en date, c’était durant la nuit de mardi à mercredi à Glaris. Les auteurs ont pris la fuite en emportant des armes. Ils courent toujours. Moins d’une semaine avant, une telle attaque se produisait à Malters, dans le canton de Lucerne. Les casseurs ont eu moins de chance, ils ont été arrêtés peu après les faits. Deux cas qui s’ajoutent à la liste établie par fedpol il y a une dizaine de jours, recensant 23 cambriolages d’armureries depuis le début de l’année. L’organe fédéral précisait que dans tous les cas, les auteurs sont venus de l’étranger.

Sont venus de l’étranger ? Mais comment se fait-il ? On nous dit pourtant que Schengen renforce la sécurité. Il n’en est rien. Chaque nouvelle affaire met en évidence la faillite de ce fumeux concept, aubaine du crime vagabond qui se déplace sans entrave d’un bout à l’autre de l’Europe. Des peines ridicules en cas de malchance, magot confortable si tout se passe bien, cela suscite des vocations. Ainsi, pour cause de Schengen, la sécurité en Suisse recule tandis que la violence avance. Au sein de la crapule itinérante, les Français occupent la première place.

Mais pourquoi la France, alors que nous avons une frontière avec d’autres pays que la France ? L’explication se trouve dans le Global Peace Index 2026. La Suisse figure au troisième rang des pays les plus sûrs derrière l’Islande et la Nouvelle-Zélande. Alors que tous les pays de l’Union européenne bénéficient d’une haute, voire très haute sécurité, notre voisine pointe à la nonante-neuvième place, entre la Tanzanie et le Gabon. La Suisse sert donc de déversoir d’orage pour cette criminalité dont la France a perdu le contrôle.

Pas de quoi émouvoir les partisans de l’Union européenne. Ils rejettent avec véhémence le retour des contrôles aux frontières parce que la Commission européenne n’en veut pas. N’en veut pas pour la Suisse seulement, car de nombreux pays membres ont repris leurs esprits et rétabli la surveillance des confins. L’insécurité dont nous souffrons, nous la devons aux serviteurs de Bruxelles, ceux qui tentent de nous enfiler l’accord d’adhésion sur lequel nous voterons dans un ou deux ans.

Le jour venu, il faudra sauver ce qui peut l’être encore en glissant un NON résolu dans l’urne.

Yvan Perrin
Yvan Perrin

Ancien Conseiller national.

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1 commentaire

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  1. Poilagratter

    L’accueil forcé des migrants, alias chances pour l’Europe, a fait entrer des mafieux de tout poil.
    [modéré]

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