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Genève: un détenu sur deux est musulman “Tous les repas servis dans la prison sont sans porc. On s’adapte au Ramadan.”
En 2017, l’établissement pénitentiaire dénombre 47,2% de personnes de confession musulmane. Cette surreprésentation impacte le fonctionnement de la prison.
Exemple: tous les repas servis quotidiennement aux prisonniers sont sans porc. Coup de projecteur sur une réalité dont personne ne parle. Notre enquête.
Les prisonniers de confession musulmane sont majoritaires à Champ-Dollons. C'est Laurent Forestier, directeur de la communication de l'Office cantonal de la détention qui le confirme.
Prison confirmée pour un fraudeur à l’AI
Thunstetten (BE) Un homme avait été condamné à 20 ans de prison pour avoir tué une femme appelée à témoigner contre lui lors d'un procès pour escroquerie.
France. Clip de rap tourné en prison: “On dirait un centre aéré avec la télé, la fumette et le buffet!”
Un clip de rap, tourné en tout illégalité avec des smartphones par des détenus dans la prison d’Aiton en Savoie, est largement relayé ces derniers jours. Invitée à réagir sur le sujet dans les Grandes Gueules, Fatima Aït Bounoua a regretté le message transmis par la diffusion d’une telle vidéo.
Dans une vidéo tournée en toute illégalité dans une prison de Savoie, une quinzaine de détenus se mettent en scène en train de danser, fumer ou encore de boire et manger. Largement relayée ces derniers jours sur les réseaux sociaux, cette vidéo fait polémique. Le procureur de la République d’Albertville a demandé l’ouverture d’une enquête. Invitée à donner son avis sur le sujet, Fatima Aït Bounoua s’est alarmée de la diffusion d’une telle vidéo.
Elle s’étonne d’abord des conditions de vie des détenus mises en scène dans ce clip. "Quand on regarde ce clip, seuls les barreaux nous rappellent que nous sommes dans une prison. On dirait plutôt un centre aéré avec la télé, la fumette, le petit buffet et des personnes qui s’amusent bien. Il y a en plus le côté festif de la musique, c’est le clip de l’été. Ceux qui se filment sont dans un ego-trip, la vidéo fait le buzz et les médias en parlent."
"Normalement on devrait avoir peur de la prison, mais pas là"
Mais pour Fatima Aït Bounoua, le plus problématique est l’image de la prison renvoyée par ce clip. "Mais le message transmis par ce clip c’est, pour parler jeune, ‘que la prison c’est de l’eau’. On a l’impression que la prison est festive et conviviale, que la prison est à eux et que les plus mal lotis sont les gardiens. Il y a une forme de mépris et de moqueries envers eux. Cela ressemble à une prison autogérée où les gardiens n’existent pas. Ce genre de clip brise l'imaginaire "dur" de la prison. Normalement, on doit en avoir peur mais là, il y a aucun côté dissuasif."
France : 454 détenus musulmans susceptibles de commettre un attentat à leur sortie de prison
Canard Enchaîné du 26 juillet : 454 détenus musulmans ont été identifiés comme susceptibles de commettre un attentat à leur sortie de prison
Via le Twitter de Monsieur Sébastien JALLAMION
Une munichoise de 83 ans dans la dèche condamnée à 9 mois de prison ferme pour avoir volé pour moins de 100 Euros de nourriture
[...]
83-year-old starving retiree steals food — nine months in jail!
“We’re doing better than ever,” proclaimed our eternal chancellor Angela Merkel not long ago. A 83-year-old retired Munich woman is obviously not part of that: because she was starving, she stole groceries several times, for a total amount of €96. Now she’s supposed to go to prison.
France: Un prisonnier islamiste reçoit de quoi commettre un attentat directement dans sa prison
Ces dernières semaines, une fouille générale a été opérée dans le quartier d'isolement de la maison d'arrêt de Corbas.
Selon le Progrès, l'administration pénitentiaire est sur les dents suite à la projection d'un colis dont le contenu laisse pantois.
C'est un détenu qui l'a récupéré, par hasard. Et en l'ouvrant, il a décidé de prévenir les surveillants. Le paquet cachait des liens en plastique, deux couteaux et un texte faisant allusion à l'Etat islamique. Tout le nécessaire pour organiser un attentat au sein de la prison, soit une prise d'otage suivie d'une exécution.
Les soupçons de l'administration se sont immédiatement tournés vers Muhammad Usman, incarcéré à Corbas depuis son arrestation en Autriche et son transfert en France l'été dernier. Ce Pakistanais âgé de 36 ans aurait tenté d'intégrer le commando des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Son complice présumé, Adel Haddadi, arrêté avec lui, est en ce moment incarcéré à Villefranche-sur-Saône.
Le paquet lui était-il destiné pour commettre un attentat ? Ou bien s'agit-il d'une opération de déstabilisation de l'intéressé et de l'administration pénitentiaire ?
Dans le doute, le quartier d'isolement de la prison de Villefranche a également été fouillé.
En attendant les résultats de l'enquête, les deux apprentis terroristes sont placés sous haute surveillance. Car même derrière les barreaux, il semble que leur pouvoir de nuisance ne soit pas annihilé.
Source via CivilWarInEurope
Pour avoir dit la vérité Eric Zemmour risque la prison, les rappeurs pour avoir insulté la France sont gratifiés
Suisse. Vaud: «La prison suisse, c’est le paradis, comme un hôtel»
Christian Hofer: "Bien soigné par des médecins" alors que les nôtres n'osent plus aller consulter en raison des primes de caisse maladie trop hautes, des franchises et autres remboursements à régler.
La gauche a réussi exactement ce qu'elle voulait: discriminer les honnêtes travailleurs pendant que la racaille et les demandeurs d'asile peuvent bénéficier de soins gratuits.
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Un Slovaque incarcéré à tort pendant 253 jours ne touchera que 10'000 fr. au lieu des 50'600 fr. prévus à cause d'une lettre à sa famille.
(...)
«La prison suisse, c'est le paradis, comme dans un hôtel, a-t-il écrit. Je suis très bien nourri, bien traité et bien soigné par des médecins.» Les juges en ont déduit qu'il n'avait pas trop souffert de sa privation de liberté.
Nos remerciements à Info
La Belgique va libérer 57 islamistes
Certains d’entre eux sont des meurtriers, violeurs, braqueurs, qui se sont radicalisés en prison.
Sur la liste de la cellule Extremisme établie fin 2016 par l’administration pénitentiaire, 82 détenus sont considérés comme des islamistes radicaux et ont déjà été condamnés.
C’est seulement la partie visible de l’iceberg, parce que selon le ministre de la Justice Koen Geens, il se trouvait au même moment 66 personnes en détention préventive, toutes soupçonnées de terrorisme.
La Sûreté de l’État estime le total des détenus "sensibles à la radicalisation" à 450.
À mesure que l’heure de la libération approche pour plusieurs de ces détenus, la nervosité augmente du côté de la Sûreté de l’État.
Parmi les 82 condamnés, au moins neuf doivent à coup sûr retrouver l’air libre cette année parce qu’ils ont purgé leur peine.
Mais si l’on tient compte des libérations anticipées légales - au tiers de la peine ou aux deux tiers pour les récidivistes - on arrive à une liste de 57 personnes.
Parmi elles, quelques noms bien connus comme Fouad Belkacem, la figure de proue de Shariah4Belgium, qui a envoyé une centaine de combattants en Syrie.
Pour Soufiane Alilou, une figure du réseau qui entourait Abdelhamid Abaaoud, responsable des attentats de Paris, l’heure de la liberté devrait sonner le 5 avril.
Pour Lors Doukaev, qui a tenté de commettre un attentat à la bombe au Danemark en 2010, cela pourrait même arriver à tout moment. Il est en effet déjà libérable depuis décembre 2014.
Concernant Mohammed Azzedine Keraï, membre des Kamikaze Riders, dont plusieurs membres sont partis en Syrie, et soupçonné, mais sans qu’on puisse le prouver, d’avoir planifié des attentats en Belgique pour la nuit du Nouvel An 2015, cela se passera au plus tard le 25 décembre prochain.
Omar Damache, un Algérien qui avait été capturé en Grèce pour avoir voulu aider Abaaoud en cavale depuis Verviers, la libération anticipée pourrait tomber le 19 décembre.
Ces cinq hommes ont été condamnés pour des actes liés au terrorisme. Mais ce n’est pas tout. Parmi les 82 noms, 31 sont détenus pour d’autres faits. La majorité d’entre eux se sont radicalisés en prison. C’est un élément très important.
Car le ministre de la Justice veut limiter les libérations conditionnelles pour les condamnés à des crimes graves comme le terrorisme. Cela n’aurait donc pas d’impact sur la moitié de nos détenus radicalisés. Ils pourraient suivre l’exemple des frères El-Bakraoui, deux des terroristes du 22 mars, qui avaient bénéficié d’une libération anticipée. Si Ibrahim, l’aîné, avait purgé entièrement sa peine, il se serait encore trouvé derrière les barreaux au moment des attentats. Mais eux non plus n’étaient pas détenus pour terrorisme. Si bien que le renforcement de la loi voulu par le ministre Geens n’aurait pas eu d’effet sur eux.
Prisons à Paris: 75% de musulmans et seulement 5% d’Européens
Même si les prisons ne sont pas la filière privilégiée du recrutement djihadiste, l’islam radical s’y est généralisé. Face à cette menace, les personnels pénitentiaires sont handicapés par le manque de moyens et l’absence d’arsenal judiciaire approprié.
« Dans les prisons parisiennes, il y a à peu près trois quarts de musulmans et seulement 5 % d’Européens. »
Prières collectives illégales, apologie du terrorisme, prosélytisme omniprésent : le dernier ouvrage du sociologue Farhad Khosrokhavar1 dresse un portrait alarmant des prisons françaises, devenues l’un des théâtres de la propagation de l’islam radical en France. Il aura fallu des centaines de morts pour que, en haut lieu, on prenne le problème au sérieux. Reste à se demander si les moyens mis en œuvre sont à la hauteur des enjeux.
Que se passe-t-il vraiment à l’ombre des cellules, derrière les portiques de sécurité, dans le secret des parloirs, entre les yeux des miradors ? Nous avons interrogé surveillants, hauts fonctionnaires de la pénitentiaire, directeurs honoraires ou en fonction, experts et conseillers qui, tous, vivent ou ont vécu la prison au quotidien. Derrière les grilles, on ne parle pas. Aussi ont-ils tous tenu à être protégés par un strict anonymat, refusant d’être identifiés, fût-ce par de faux prénoms.
Pour commencer, il faudrait connaître la véritable ampleur du problème. [...]« Lors du ramadan, 80 % des détenus des prisons franciliennes demandent des plateaux-repas compatibles avec leurs impératifs religieux ».
L’une de ses collègues confirme : «Le Coran est, avec le Code de procédure pénale, l’ouvrage le plus emprunté dans les prisons.»
Pour autant, tous deux rejettent toute corrélation systématique entre prison et radicalisation. « Il est ridicule de jeter la pierre à la seule pénitentiaire. Avant d’atterrir chez nous, ils ont fréquenté des terreaux infiniment plus favorables à la radicalisation. Il peut exister un phénomène de contagion, mais la prison est loin d’être un élément déclencheur. » [...]
Causeur via Fdesouche.com
Paris: Le message glaçant d’un jihadiste depuis sa cellule
TERRORISME - Un membre de la filière djihadiste de Strasbourg a récemment été placé en garde à vue à Paris. D’après nos informations, il était semble-t-il au courant, avant le 13 novembre 2015, qu’un attentat impliquant plusieurs terroristes Français se préparait. Il n’a jamais donné l’alerte.
Ce 11 octobre 2016, au 36, quai des Orfèvres, un jeune homme de 25 ans doit répondre à une question qui obsède les enquêteurs de la section anti-terroriste de la Brigade criminelle : Mohamed Hattay savait-il avant le 13 novembre 2015 que plusieurs de ses amis djihadistes s’apprêtaient à commettre le pire attentat perpétré en France ?
Hattay est tout sauf un inconnu de la justice : il a été condamné en juillet 2016 dans une affaire de filière djihadiste strasbourgeoise à 8 ans de prison. Il avait rejoint les rangs de Daesh en Syrie entre 2013 et 2014 avec son frère Ali et d’autres jeunes Alsaciens radicalisés. L’un d’eux n’est autre que le frère de Foued Mohamed-Aggad, l’un des tueurs et kamikazes du Bataclan.
La garde à vue de Mohamed Hattay a pour origine une banale fouille de cellule. Le 14 novembre 2015, au lendemain donc des tueries, des surveillants de la prison de Nanterre (Hauts-de-Seine) découvraient un téléphone portable près du lit du jeune Français. En l’exploitant, au milieu de dizaines de photos et de vidéos de propagande de l’Etat islamique, les policiers tombaient sur un message glaçant datant du 11 octobre 2015.
Sur la messagerie instantanée WhatsApp, Hattay demande ce jour-là depuis sa cellule à l’un de ses amis djihadistes actuellement en Syrie - dans un message truffé de fautes d’orthographe - des nouvelles d’"Abou Foued", le nom de guerre de son ami Foued-Mohamed Aggad, alors présent dans la zone irako-syrienne.
"T’a pas des nouvelles dabou foued ? (…) Il va faire dogma (une opération kamikaze dans le jargon de l’Etat islamique) (…) Mais je sais pas, sa fait un moment kil devai la faire (…) Inshallah. Yavai plein de frere av lui français. Ils son cense le faire en meme temp il me semble". (sic)
A aucun moment Mohamed Hattay n’a cru bon d’alerter les autorités. Un mois seulement après cette discussion, "Abou Foued" et ses complices - Français et Belges - tuaient 130 personnes à Paris et au Stade-de-France.
"Ils ont pas perdu de temps...!"
Au lendemain des attaques, il reçoit sur son téléphone portable en prison un message d’un autre proche : "ca va frero ? Ils ont pas perdu de temps… !" (sic)
France: L’imam Abdelfattah Rahhaoui reconnait que 70% des détenus sont musulmans
Vidéo d'Abdelfattah Rahhaoui, un imam conservateur de Toulouse.
Il a été accusé de fournir un enseignement non conforme par l'Inspection académique, ainsi que de violences sur mineur.
Il avait créé l'école al-Badr en 2013 dans un quartier populaire de la ville..
France: Rivalités ethniques, racisme anti-blanc et islamisation : les prisons se transforment en poudrières
Dans les prisons françaises, où les tensions atteignent leur paroxysme, la loi du plus fort règne et la radicalisation islamique fait son chemin.
[....] les tensions qui sont en train de transformer la prison en poudrière. Les « petits Blancs » sont devenus une minorité qui se vit dans une relation conflictuelle avec les détenus musulmans, majoritaires. Ils se sentent l’objet d’un racisme inversé, habités par une véritable conscience de l’exil, la certitude d’être déracinés en Ile-de-France. Leurs propos, recueillis par le sociologue, en font foi; il y a une hostilité croissante vis-à-vis de détenus musulmans qui affirment leur identité et dont les « Gaulois » minoritaires supportent mal la culture de banlieue.
[...] Les musulmans forment entre 40% et 60% de la population carcérale (En l’absence de statistiques légales, l’administration pénitentiaire s’appuie sur les inscriptions au ramadan). [...]
Parmi les détenus musulmans, pratiquants ou non, c’est la minorité salafiste qui est la plus active, fanatique ou simplement piétiste. Ceux qui ont rompu avec l’ »islam olé olé », comme le précise un détenu qui est revenu à la rigueur archaïque de sa religion. Discussions sur ce qui est halal, apprentissage de l’arabe, prières collectives, imitation de la vie du Prophète; même un nombre croissant de « Gaulois » égarés en quête de sens se convertissent. [...]
Cette prison travaillée par une intense ethnicité est en train de devenir une poudrière. Surveillants antillais méprisant les Noirs africains, Noirs et Maghrébins des cités contre « autochtones », mépris interethnique des gardiens; seul l’islam fonctionne, pour beaucoup, comme une solide référence commune, au-delà de la religion. [...]
L’Express via Fdesouche.com
Les Marocains en tête du nombre de détenus dans les prisons de l’UE
Les Marocains sont en tête du nombre de détenus dans les prisons de l’Union Europénne, d’après le journal en ligne EUobserver. On dénombre ainsi 11 706 détenus marocains, suivi des Roumains (11 511), des Albanais (5 722), des Turcs (4 798) et des Polonais (4 449).
Dans le détail, les centres de détention allemands font état d’une augmentation de prisonniers de nationalité marocaine et algérienne. Des principales conclusions ressort également un profil récurrent : ces détenus sont généralement de jeunes hommes issus de milieux modestes qui franchissent les frontières du Vieux continent dans l’espoir d’y trouver de meilleures conditions de vie. Beaucoup n’ont aucune attache familiale en Allemagne, ne remplissent pas les critères pour l’obtention d’un statut juridique ou du droit d’asile et font face à plusieurs obstacles pour accéder au marché du travail allemand.
«Les Marocains sont les premiers à être impliqués dans le vol à la tire (pickpocket, ndlr)» , a commenté Christian Walburg, docteur en sciences criminelles à l’Université de Münster (nord-ouest allemand). «Ce nombre est monté en flèche au cours des dernières années. Il s’agit généralement de jeunes hommes sans aucune perspective qui ont du mal à s’intégrer ici», a-t-il ajouté.
France : un commissaire témoigne « La criminalité de la population musulmane par rapport à celles d’autres religions est plus importante »
(…) Eric Stemmelen est Délégué national à la sécurité de Debout la France, commissaire divisionnaire honoraire de la police nationale, spécialiste des systèmes policiers étrangers et un expert reconnu des établissements étatiques sensibles et de la protection rapprochée des hautes personnalités
RT France : Ces dernières semaines, des policiers ont été agressés par des groupes de jeunes à Viry-Chatillon, Mantes-la-Jolie, la Seyne-sur-Mer. Comment expliquer cette escalade de violence à l’égard des policiers ?
Eric Stemmelen (E. S.) : L’explication est assez facile à donner. Cela fait à peu près 15 ans que cela dure et cela s’aggrave chaque année.
Toute la presse française parle des jeunes qui attaquent la police. Mais ce ne sont pas les jeunes, ce sont les jeunes d’origine africaine ou maghrébine.
En France on a l’interdiction de faire des statistiques ethniques, on n’a donc pas le droit de dire que ce sont des noirs, des blancs, des jaunes, etc. Or, en pratique, toutes ces agressions sont des agressions communautaristes, elles sont commises par des bandes de Français, pas par des étrangers. Ils se sentent impunis, puisqu’il faut prouver en droit français que tel individu a commis telle infraction. En d’autres termes, quand vous avez une agression commise par 50 personnes sur des policiers, dans la rue, n’importe où, il faut démontrer que tel coup a été porté par un tel individu, or, les gens à l’origine de ces agressions sont masqués. Il faut donc relever les traces d’ADN, les photographies, etc. Ce sentiment d’impunité est renforcé par le fait qu’en France il y a environ chaque année à peu près 90 000 peines de prison qui ne sont pas exécutées, faute de place dans les prisons. En outre, il y a une surpopulation pénale d’à peu près 25 000 personnes, alors que depuis 1875 il existe une loi qui dit : un détenu par cellule.
Vous avez donc la conjugaison de bandes des délinquants à l’origine des agressions et violences et de la communautarisation. ça n’est pas uniquement dans les banlieues parisiennes. En France c’est à peu près 750-800 zones de non-droit, des quartiers de ville où la loi républicaine ne s’applique pas ou s’applique mal. En plus, pour des incidents gravissimes, on envoie des CRS qui ne sont pas du tout adaptés pour faire des enquêtes. C’est une présence dissuasive, qui va durer quelques semaines, et, ensuite, les agressions continueront.
RT France : Mais les autorités françaises nient l’existence de ces zones de non-droit…
E. S. : Oui, c’est un mensonge d’Etat. Il y en a en France, on y applique la loi islamique ou même la charia. En plus, on a eu quelques affaires sensibles, notamment l’affaire Malik Oussekine en 1986, où un manifestant est mort d’une crise cardiaque à la suite du coup porté par les brigades d’intervention motorisées de la préfecture de police. Le gouvernement a interdit l’usage des motos tous-terrains, qui permettaient de chasser très rapidement les émeutiers.
Le pouvoir politique de gauche et de droite se permet d’intervenir en matière tactique, en matière de police, dans les aspects pratiques. C’est un cas unique dans le monde entier. Par ailleurs, il y a l’inquiétude politique d’avoir un mort sur les bras. On a eu des émeutes en 2005 : des jeunes français d’origine africaine se sont jetés pour échapper à un contrôle de police dans un transformateur électrique et sont morts. Il y a eu des émeutes pendant 15 jours en France. Mais c’était des émeutes raciales, et personne ne veut le dire. En France (…) vous avez 6% de la population musulmane. Dans les prisons françaises vous avez 60% des détenus qui font le ramadan. La criminalité de la population musulmane par rapport à celles d’autres religions est donc plus importante (…)
Source Via CivilWarInEurope
Les établissements pénitenciers européens sont de véritables réservoirs à islamistes
Les prisons européennes sont devenues une «pépinière» pour les réseaux djihadistes. Ces derniers privilégient le recrutement de criminels «prêts à l'emploi», indique une étude britannique publiée mardi.
L'émergence du groupe État islamique a renforcé les liens entre terrorisme et criminalité, souligne cette étude du Centre international d'étude de la radicalisation et de la violence politique (ICSR). Et les organisations extrémistes délaissent de plus en plus les écoles religieuses au profit des «ghettos» européens où ils peuvent trouver des candidats aguerris possédant déjà un passé criminel.
Our latest report studies the overlap of criminal and terrorist networks in Europe. https://t.co/adB3EsCrSE
— ICSR (@ICSR_Centre) 10 octobre 2016
“La France va mieux”: Des détenus mettent le feu à la prison de Vivonne près de Poitiers
Une mutinerie est en cours depuis 17h à la prison de Vivonne dans la Vienne. Des détenus ont mis le feu à un bâtiment. Il n'y aurait pas de prise d'otage, d'après le parquet de Poitiers. Les forces de l'ordre ont mobilisé des moyens importants.
Environ soixante détenus se mutinent
Selon nos informations, deux détenus auraient bousculé un surveillant, et attrapé son trousseau de clefs. Ils auraient alors ouvert des portes. Environ soixante prisonniers se seraient ensuite regroupés dans une salle. Refusant de retourner dans leurs cellules, ils auraient mis le feu à leur étage.
France: 9 projets islamistes visant le personnel pénitentiaire déjoués depuis lundi dernier
Après l’attaque terroriste qu’ont subie nos collègues de la région parisienne à OSNY, un personnel du Centre Pénitentiaire de VILLENEUVE LES MAGUELONNE a failli être victime d’une nouvelle attaque.
2 détenus de la mouvance islamiste ont tout simplement proposé 5000 euros et de la résine de cannabis à un autre détenu afin d’assassiner « un bleu » !
Cette affaire, bien étouffée par notre grande muette d’administration pénitentiaire a tout de même était prise très au sérieux par le parquet de Montpellier !
Elle prouve, une fois de plus, que l’État Français minimise ce qui se passe dans nos établissements pénitentiaires, qu’ils soient petits ou grands !
TOUT EST SOUS CONTRÔLE NOUS DIT LA DAP…CEUX QUI SONT SUR LE TERRAIN VIVENT LE CONTRAIRE !
La menace est partout, mais rien n’est fait pour contrer ce fléau, hormis du cocooning pour les détenus…des cours de yoga au canoë-kayak aux 4 coins de la France !
Une fois de plus, l’UFAP UNSa Justice tire la sonnette d’alarme ! Nos établissements pénitentiaires sont devenus des cocottes minutes avec la surpopulation carcérale, les voilà à présent devenus des dangers imminents à l’encontre des personnels, pris pour cibles par des terroristes en puissance qui ont le droit pour eux !
DES MESURES URGENTES DOIVENT ÊTRE PRISES !
L’UFAP UNSa Justice, qui sera reçue lundi soir par le Garde des Sceaux, attend un geste fort, rapide et efficace de nos gouvernants !
POUR QUE L’ÉTAT D’URGENCE SOIT ENFIN APPLIQUÉ DANS NOS PRISONS !
Source Syndicat du ministère de la Justice Source2
Déradicalisation des islamistes: 15’000 euros pour des leçons d’escrime.
"Quinze mille euros, c'est le coût annuel des leçons d'escrime dispensées aux 18 détenus de l'unité de déradicalisation de la prison d'Osny (Val d'Oise), qui disposent en outre de cellules individuelles, de massages, d'un programme de bien-être "pour se réapproprier sa relation au corps", d'une thérapie avec des animaux, de discussions sur la laïcité ou les théories du complot.
Ce programme n'a visiblement pas amadoué Bilal T., qui a agressé, le 4 septembre, un surveillant avec une lame de rasoir.
Rappel: En France, des agriculteurs se suicident à cause des problèmes financiers.