Londres: Troisième incident en cours au Vauxhall et résumé de la situation (Vidéo)

 

 


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02h00. La police confirme qu’il s’agit d’attaques terroristes concernant le London Bridge et le Borough Market.

01h55. 5 terroristes dans la camionnette blanche du London Bridge qui a foncé sur des piétons. Ces derniers ont ensuite attaqué les passants avec des couteaux de chasse. (The Sun)

01h25. L’attaque du London Bridge aurait fait au moins 7 morts et 20 blessés selon The Sun.

01h15. Plusieurs personne ont été tuées lors de l’attaque du London Bridge. (source police / BBC)

01h05. La police invite les londoniens a «se barricader» si possible et à rester dans un «endroit sûr».

00h45. La police confirme :
►Qu’une camionnette a percuté des piétons sur le London Bridge. Appels à 22h08.
►Des «agressions» à Borough Market. Les policiers ont répliqué en «ouvrant le feu»
►La police évoque désormais un autre «incident» dans le secteur de Vauxhall.

00h30. Les autorités pensent qu’il s’agit d’une attaque terroriste. (Sky News)

00h20. Plusieurs témoins cités par la BBC évoquent l’interpellation d’un homme dont les policiers ont retiré la chemise (mesure de sécurité pour s’assurer que ce dernier ne dissimule pas d’explosifs ou d’engin explosif improvisé).

00h18. La police annonce qu’elle intervient actuellement aussi à Borough Market, à 400 mètres du London Bridge. Le communiqué précise qu’il s’agit d’une intervention avec des « policiers armés ». A noter que tous les policiers en Angleterre ne sont pas armés.

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La police a annoncé intervenir sur trois incidents, samedi soir à Londres. "Plusieurs victimes" sont à déplorer.

L'ESSENTIEL EN DIRECT
La police est intervenue samedi soir à trois endroits différents de Londres. Peu après 23 heures, un camion a foncé dans la foule sur le London Bridge, dans le centre de la capitale britannique, faisant "plusieurs victimes". Des témoins ont également fait état d'attaques au couteau à Borough Market, non loin de là. Sur place, la police a dû faire face à des échanges de coup de feu. Les policiers britanniques ont aussi annoncé intervenir sur un autre incident, à Vauxhall, à quatre kilomètres de là.

Les principales informations à retenir :

  • Un camion a renversé plusieurs piétons sur le London Bridge, peu après 23 heures
  • La police est également intervenue sur un deuxième incident, à Borough Market, où des coups de feu ont été échangés
  • La police armée a annoncé intervenir sur un troisième incident, à quatre kilomètres de là

"Plusieurs victimes" sur le London Bridge. La police a indiqué dans un tweet avoir été appelée à 22h08 locales (23h08 heure française) pour une collusion entre un véhicule et des piétons sur le London Bridge, situé au cœur de la capitale britannique. Dans un communiqué, la police des transports fait état quant à elle de "plusieurs victimes" à la suite de cet incident. Le London Bridge a été fermé dans les deux sens. Les images des télévisions montraient de nombreux véhicules de police qui bloquaient toute la zone, ainsi que des ambulances et des hélicoptères.

Un témoin travaillant pour la BBC, Holly Jones, a indiqué qu'elle avait vu une camionnette blanche se déporter sur le trottoir et heurter plusieurs personnes. Elle a parlé de cinq personnes à terre. "Il y a plusieurs bateaux de police qui fouillent la Tamise avec des torches en ce moment", a-t-elle ajouté, citée par la BBC. La camionnette, qui roulait à environ 80 kilomètres/heure, a quitté la chaussée pour foncer sur le trottoir contre des passants, selon ce témoin.

Échanges de coups de feu à Borough Market. La police armée a été appelée sur une deuxième intervention, à Borough Market, célèbre marché situé non loin du pont, sur la rive sud de Londres. Certains témoins ont alerté les autorités suite à des attaques au couteau, a précisé la police sur Twitter. Sur place, "des coups de feu ont été tirés", a indiqué la police, avant de lancer un appel au calme sur les réseaux sociaux, demandant aux citoyens "d'être en alerte et vigilants".

Un troisième incident à Vauxhall. La police a annoncé intervenir sur un troisième incident, dans le quartier de Vauxhall, au sud de la Tamise, où se trouve notamment le siège des services de renseignement du MI6..

Deux semaines après l'attentat de Manchester. Le 22 mars, également à Londres, un homme avait foncé sur la foule sur le pont de Westminster, tuant quatre personnes avant de poignarder un policier. La Grande-Bretagne a encore été victime d'un attentat qui a fait 22 morts le 22 mai à Manchester, lorsqu'un Britannique d'origine libyenne s'est fait exploser à la sortie d'un concert. L'attentat de Manchester a été revendiqué par l'organisation djihadiste État islamique. La Première ministre Theresa May avait élevé à son maximum le niveau d'alerte terroriste après cet attentat, avant de le ramener au niveau "critique", soit celui d'un attentat hautement probable, samedi dernier.

Source

Une camionnette fonce dans la foule sur le London Bridge, plusieurs piétons fauchés

La police britannique a signalé un incident sur le London Bridge, dans la capitale britannique, où une camionnette a fauché plusieurs personnes, d'après un témoin cité par BBC.

La police britannique a signalé un grave incident de sécurité samedi soir sur le London Bridge à Londres, où des policiers armés se sont déployés. Selon le témoignage d'une femme interrogée par BBC, une camionnette blanche s'est déportée sur le trottoir et a percuté un groupe de piétons, fauchant cinq à six personnes.

 

Selon un reporter de Reuters se trouvant à proximité du pont, une dizaine de véhicules de police se sont dirigés vers le site.

Des témoins parlent sur Twitter d'une horrible ambiance et craignent une attaque terroriste. Certains font état d'au moins 20 blessés.

Des coups de couteau ont été également évoqués sur les réseaux sociaux, ces informations n'étant pourtant pas officiellement confirmées.

La station de métro London Bridge a été fermée à la demande de la police.

Source

Nos remerciements à Victoria Valentini

L’Etat islamique appelle ses partisans à faucher les passants dans les rues de Londres

L'Etat islamique exhorte ses partisans à faucher les piétons au moyen de camions dans les rues bondées de Londres.

Regent Street et Piccadilly Circus sont désignés comme étant des «cibles idéales» dans la dernière édition du magazine en ligne du groupe terroriste.

Les emplacements sont proches de l'endroit où une barrière métallique d'environ une demi-mille de long a été récemment érigée par la police.

Un article concernant "les tactiques terroristes" conseille sur le meilleur type de véhicule à utiliser - "grande taille et poids lourd" avec un "châssis légèrement relevé et un pare-chocs"

(...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nouvelle tentative d’attentat au Parlement à Londres: un homme armé de couteaux arrêté [MàJ Photo de l’islamiste]

Un homme, armé de couteaux selon des témoins, a été arrêté jeudi après-midi à Londres à proximité du parlement de Westminster, théâtre d'un attentat au mois de mars, a annoncé la police. Celle-ci ajoute que l'individu est suspecté de vouloir commettre une attaque terroriste. 

 

 

Âgé de 27 ans, l'homme a été arrêté par des membres des services antiterroristes sur Parliament Street, non loin du Parlement britannique et de la résidence de la Première ministre, Theresa May, a dit la police. Dans un communiqué, les forces de l'ordre ont précisé que l'homme a été arrêté après une fouille et un contrôle s'inscrivant dans le cadre d'une «opération en cours».

 

 

 

«L'homme (...) a été arrêté parce que soupçonné de détenir une arme et sur des soupçons de commission, préparation et d'incitation à des actes de terrorisme», poursuit le communiqué qui précise que des armes blanches ont été retrouvées sur le suspect, désormais placé en garde à vue. Selon la BBC, l'homme était surveillé et suivi par la police lorsqu'il a été arrêté.

 

D'après des témoins interrogés par l'AFP, l'homme a été "plaqué au sol par les policiers". Un autre témoin a indiqué que "trois couteaux" avaient été retrouvés au sol.

Interrogé par l'AFP, un porte-parole de Scotland Yard a indiqué que personne n'avait été blessé au cours de l'incident qui était "terminé".

La police a dressé un périmètre de sécurité, et interrompu la circulation

Source Source2

Londres : Andreaa, une jeune roumaine, succombe à l’attentat de Khalid Masood

Le nombre des victimes survenues lors de l’attentat de Londres, s’établit maintenant à cinq. Andreea Cristea, 31 ans, visitait Londres avec son compagnon quand elle a été projetée dans la Tamise, depuis le pont de Westminster, par « la voiture folle » de Khalid Masood, lors de l’attaque terroriste commise le 22 mars dernier.

 

Via Fdesouche.com

Attentat de Londres : l’inquiétante normalité du terroriste de Westminster. “ça ne sert à rien de déménager, c’est partout pareil”.

A Birmingham, où Khalid Masood et sa famille s'étaient installés au printemps dernier, l'auteur de l'attentat meurtrier de mercredi vivait de manière très discrète.

C’est une ruelle dont le nom anglais - Quayside - est étrangement sous-titré sur les panneaux de l’expression française «cul-de-sac», matérialisant le fait qu’il s’agit d’une impasse. Jeudi, les investigations se sont poursuivies jusque dans l’après-midi au numéro 4, dans l’une des maisons mitoyennes en brique rouge. C’est là le dernier domicile connu de Khalid Masood, 52 ans, auteur de l’attentat de Londres mercredi après-midi. Dès mercredi soir, l’endroit a été investi par les unités spéciales de la police. «Dans la nuit, j’ai entendu beaucoup de bruit, raconte Iwona, 45 ans, qui réside deux portes plus loin. De ma fenêtre, j’ai vu des voitures noires partout dans la rue, et des policiers cagoulés. Ils ont tambouriné, hurlé, puis ont défoncé la porte et se sont engouffrés dans le bâtiment.»

A l’intérieur, aucune trace des proches de Masood. C’est que la famille avait quitté les lieux précipitamment, il y a deux mois environs. «Un jour, j’ai vu un van de déménagement garé devant, se souvient Iwona. Il était d’ailleurs plutôt petit. Et puis on ne les a plus revus.» Khalid Masood, sa femme de 39 ans et leurs trois jeunes enfants avaient emménagé là au printemps 2016, selon le voisinage. Auparavant, le couple aurait notamment vécu à Luton, dans la banlieue Est de Londres. «Ici, ils s’étaient tout de suite bien intégrés au quartier, souligne une adolescente. On les croisait souvent. Leur fils jouait au foot avec mon petit frère.»

Sous le regard de sa maman, Barbara*, le bambin confirme qu’il était ami avec Muhamad, 6 ans, l’ainé des trois enfants Masood. «L’été dernier, on a joué souvent au ballon sur la pelouse que vous voyez là-bas, même si son père n’aimait pas trop qu’il reste dehors.» Unanimement, les riverains décrivent un couple «discret, calme et plutôt avenant.»

«Le plus souvent, M. Masood était vêtu d’une longue tunique traditionnelle musulmane, décrit Barbara. Quelquefois, je le voyais passer quand il revenait de la mosquée.» «Il pouvait aussi être en T-shirt avec une paire de basket», nuance Kosta, le compagnon d’Iwona, qui évoque un homme «cordial». «Je lui avais demandé si je pouvais me garer devant chez lui, et il n’y avait eu aucun soucis. Cela étant, on voyait bien qu’il ne voulait pas que les relations aillent plus loin.»

Un voisin se souvient de lui «tondant sa pelouse ou nettoyant sa voiture»

Au Birmingham Mail, le quotidien local, des sources ont indiqué que Masood aurait pu exercer comme professeur d’anglais. «Mais si c’est le cas, je pense que ça devait être en cours du soir, reprend Barbara. Peut-être à la mosquée justement, car le plus souvent, il restait chez lui à ne rien faire.» Cet autre voisin, qui peine à réaliser que Masood soit le tueur de Westminster, se souvient de lui «tondant sa pelouse, ou nettoyant au jet sa voiture dans la cour.» «Un comportement d’homme normal», résume l’intéressé.

Masood est né le 25 décembre 1964 dans le Kent. A ce titre, il était citoyen anglais. Une première fois, alors qu’il est agé de 19 ans, l’homme est condamné en novembre 1983 pour des «dommages criminels.» D’autres peines suivront, qui lui vaudront de séjourner en prison. Vingt ans plus tard, en 2003, il écope de sa dernière peine pour possession d’une arme blanche. Plus récemment, il avait été impliqué dans un dossier d’islamisme radical, mais «en périphérie», nuançait hier la Métropolitan police de Londres.

A Quayside, dans son quartier de Winson green, nul ne l’aurait pourtant imaginé en repris de justice. Encore moins en fanatique. «Il ne m’avait jamais parlé de religion, assure Kosta. Sa femme portait le voile, mais juste sur les cheveux.» «Il me disait bonjour, et me faisait parfois de timides sourires», complète Iwona, aujourd’hui «profondément choquée.»

«Cela veut dire que même quand on pense être en sécurité chez soi, on ne l’est pas, soupire-t-elle. Et ça ne sert à rien d’imaginer déménager. C’est partout pareil.»

Plus que tout, c’est cette normalité apparente de Khalid Masood qui l’inquiète, et fait vaciller ses certitudes. «Comment imaginer qu’un type comme lui ait pu faire ça ?», s’interroge-t-elle, cherchant dans sa mémoire le moindre détail qui aurait pu lui avoir échappé, et expliquerait après coup le passage à l’acte du père de famille. «Je me souviens qu’il avait une voiture familiale rouge, et qu’un mois avant de quitter le quartier, il avait acheté une Fiat Punto.» Ce n’est pourtant pas avec ce véhicule que le terroriste a tué quatre personnes, mais avec un 4X4 loué simplement en centre-ville.

* Le prénom a été changé

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Le groupe État islamique revendique l’attentat de Londres

L'assaillant, né au Royaume-Uni était connu des services de renseignements. La police britannique a également indiqué jeudi matin avoir arrêté huit personnes dans le cadre de l'enquête sur l'attaque survenu mercredi à Londres. Le bilan a été révisé à trois morts.

Le groupe djihadiste État Islamique a revendiqué l'attentat qui a fait trois morts à Londres via son organe de propagande Amaq.

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Attentat de Londres: « Notre ville reste l’une des plus sûres au monde « assure le maire musulman de Londres

Le maire de Londres, le travailliste Sadiq Khan, a transmis mercredi soir sur Twitter un message se voulant rassurant, à l'intention de la population de Londres touchée dans l'après-midi par une attaque qui a fait quatre morts, en plus de l'assaillant présumé, et environ 40 blessés, selon le dernier point presse tenu dans la soirée par le responsable de l'antiterrorisme au sein de la police londonienne, Mark Rowley.

Ce dernier a précisé "ne pas vouloir commenter, à ce stade, au sujet de l'identité de l'assaillant", tout en indiquant que l'hypothèse actuellement privilégiée veut qu'il ait été "inspiré par le terrorisme international".

L'enquête "se poursuit, et avance à grands pas ce soir", a-t-il indiqué en ajoutant que ses services travailleront encore durant la nuit, devant passer au peigne fin "une scène de crime compliquée couvrant une zone étendue".

"Nous avons des centaines d'officiers qui travaillent sur cette enquête, se concentrant sur les motivations du suspect, préparation et associés". Les policiers récoltent notamment les témoignages "des centaines de personnes qui se trouvaient à proximité au moment de l'attaque", et examinent les images des caméras de vidéosurveillance.

"Le lock down du Parlement" a entre-temps été levé, et la police "fait le maximum pour réduire les zones bouclées", a encore précisé Mark Rowley.

Les Londoniens ne seront jamais intimidés par le terrorisme

"Aujourd'hui, Londres a subi une attaque terrible, près de Parliament Square, que nous traitons comme une attaque terroriste", avait précédemment communiqué le maire de la ville. Il a expressément rendu hommage à l'officier de police non-armé qui a été poignardé par l'assaillant.

"Un officier de la Metropolitan Police qui faisait son devoir, protégeant notre ville, fait, tragiquement, partie des victimes. Mes pensées vont à sa famille ce soir". Sadiq Khan et Scotland Yard ont précisé mercredi soir que des policiers supplémentaires, armés et non-armés, seront déployés dans les rues avec effet immédiat.

Il s'agit "d'une mesure de précaution pour les prochains jours, pour assurer une présence visible et rassurante à travers le pays", selon les mots de Mark Rowley.

La mesure "continuera aussi longtemps qu'il le sera nécessaire". Sadiq Khan, qui a posté son message aux citoyens sur le compte Twitter officiel du maïorat de la ville, a finalement appelé "tous les Londoniens, et tous les visiteurs, à ne pas être inquiets". "Notre ville reste l'une des plus sûres au monde", assure-t-il.

"Londres est la ville la plus merveilleuse du monde, et nous faisons face, ensemble, à ceux qui tentent de nous nuire et de détruire notre mode de vie. Nous l'avons toujours fait, et nous continuerons toujours à le faire. Les Londoniens ne seront jamais intimidés par le terrorisme", a-t-il conclu.

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Manifestations anti-Trump à Londres, Paris, Berlin et Sydney (Vidéo)

Ce samedi aura été une journée de manifestation anti-Trump dans plusieurs villes dans le monde.
Ce qui cristallise le mécontentement, c’est le décret anti-immigration adopté il y a une semaine par le président américain.

Londres

A Londres, des milliers de personnes s‘étaient rassemblées devant l’ambassade des Etats-Unis. Ils dénoncent la politique de Donald Trump vis-à-vis des réfugiés, mais ils critiquent aussi l’attitude de la Première ministre britannique Theresa May, qu’ils jugent “complaisante” vis-à-vis du nouveau président américain.

Theresa May a invité Donald Trump à effectuer une visite d’Etat au Royaume-Uni dans le courant de l’année. Une pétition en ligne a été lancée pour réclamer que la visite d’Etat de M. Trump soit ramenée au rang de simple visite, afin d‘éviter à la reine “l’embarras” d’une rencontre protocolaire avec le magnat de l’immobilier américain. Cette pétition a récolté plus d’1,8 million de signatures.

Je pense que, partout dans le monde, les gens sont dégoûtés par Donald Trump. Pour nous, son décret anti-immigration est totalement injustifié. Il faut bien voir que cette interdiction vise des musulmans issus de 7 pays dont 4 ont été bombardés par les Américains. Les gens ont donc l’impression que c’est une entrave aux libertés, c’est une atteinte aux droits de l’Homme et que cela va augmenter le racisme. Et à mon avis, cela va aussi augmenter le terrorisme.
Lindsey German, porte-parole de l’ONG Stop the War Coalition

Berlin

A Berlin, environ 1.200 personnes, selon la police, se sont réunies dans l’après-midi devant la Porte de Brandebourg pour protester contre le décret anti-immigration.
Arborant des affiches sur lesquelles on pouvait notamment lire “Combattez l’ignorance, pas les immigrés !”, les manifestants se sont rendus jusque devant l’ambassade des Etats-Unis située à proximité.
Certains brandissaient le dernier numéro du magazine Der Spiegel, avec en Une Donald Trump dessiné en train de porter la tête de la statue de la Liberté égorgée.

Paris

A Paris, des centaines de personnes ont défilé entre la place du Trocadéro et le Champ-de-Mars.
Parmi les manifestants, de nombreux ressortissants étrangers installés dans la capitale française.
Plusieurs ONG de défense des droits de l’Homme ont également pris part au rassemblement.

Sydney

Enfin, en Australie, une manifestation était également organisée à Sydney.
De nombreux Australiens dénoncent l’attitude jugée arrogante du dirigeant américain.
Pour preuve : le récent coup de téléphone houleux entre le Premier ministre australien et Donald Trump. Ce dernier aurait même raccroché au nez de son interlocuteur pour un différend sur la politique migratoire.

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Plan d’aide de Londres : 35 millions d’euros pour envoyer les migrants en Asie et en Amérique latine

Lors du sommet de l’UE à Malte, Theresa May a annoncé son plan d’aide aux réfugiés : débloquer des dizaines de millions de livres pour rediriger des migrants dans des pays non-européens.

Londres débloquera 30 millions de livres (environ 35 millions d’euros) dans le cadre du plan d’aide aux réfugiés, a annoncé le Premier ministre britannique Theresa May lors du sommet de l’UE à Malte. Ce programme prévoit que des réfugiés se dirigeant à l’Europe soient envoyés dans des pays de l’Asie et de l’Amérique latine. Des migrants seraient redirigés dans des pays non-européens, si seulement ils le veulent, selon des sources gouvernementales de The Independent.Le but officiel du programme est d’aider des pays de l’Asie et de l’Amérique latine qui «pourraient être à même de réinstaller des réfugiés à créer l’infrastructure et les systèmes pour le faire».

Le plan d’aide prévoit également la distribution de 22 400 produits de première nécessité, notamment de tentes, de couvertures et de vêtements d’hiver, à des réfugiés qui font face au froid dans des pays de l’Europe de l’Est et en Grèce. Plus de 60 000 personnes doivent aussi obtenir des soins médicaux urgents et le soutien juridique.

Theresa May n’a pas caché que le Royaume-Uni n’entendait pas accueillir des migrants fuyant la Syrie et d’autres zones de guerre. Elle a souligné que l’objectif du plan d’aide était «d’aider les migrants à rentrer chez eux plutôt que risquer leur vie en continuant des voyages périlleux en Europe». Le programme risque d’attirer plus de critiques à la Grande-Bretagne qui avait refusé de prendre part au programme de l’UE pour cordonner la réponse européenne à la crise et n’avait accueilli que plusieurs milliers de réfugiés syriens.

Source et suite de l'article

Londres: Un homme arrêté dans le cadre d’une enquête d’autocollants “Pokemons racistes”

Un homme de 46 ans, habitant Sutton à Londres a été arrêté aujourd'hui par la police britannique des transports pour des soupçons d'incitation à la haine raciale.

L'arrestation, soutenue par des agents de la police métropolitaine, est en relation avec l'apparition d'autocollants 'Pokémon' racistes dans le métro de Londres et aux arrêts de bus dans toute la capitale.

L'homme reste en garde à vue, le temps que les enquêtes se poursuivent.

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Brexit : Londres menace de diviser par deux l’impôt sur les sociétés en cas d’intransigeance de l’UE

Si l'Union européenne reste sur une ligne dure et refuse d'accepter un accord commercial, Londres dispose d'une option «nucléaire» : diviser par deux l'impôt sur les sociétés. Ce afin d'inciter les entreprises et les banques à rester au Royaume-Uni.

«On dit que nous n'avons pas de cartes en main», a déclaré une source proche du gouvernement citée par le quotidien britannique The Times. Mais «nous avons de bonnes cartes à jouer s'ils [l'Union européenne] commencent à nous faire des difficultés. S'ils nous imposent des barrières tarifaires, nous pourrons toujours abaisser l'impôt sur les sociétés à 10 %»

Selon le quotidien, un plan «secret» de réduction drastique, de 20 % actuellement à 10 % serait à l'étude afin de contrer des négociations dures dans le cadre de la sortie du Royaume-Uni. Le but étant d'inciter les entreprises européennes qui ont choisi les îles britanniques pour optimiser leur fiscalité à rester.

Source et suite de l'article

Nos remerciements à Didier S.

Deux tiers des migrants mineurs qui entrent en Grande-Bretagne sont des adultes

Mature au-delà de leur âge: Des craintes supplémentaires sur l'âge réel des «enfants migrants» en provenance de Calais. L'analyse de reconnaissance faciale prouve que certains ont jusqu'à 38 ans.

  • Les inquiétudes sur l'âge des "enfants" réfugiés de Calais se sont intensifiées hier
  • On a constaté qu'un migrant portant une capuche bleue avait les caractéristiques d'un homme de 38 ans.
  • Il était l'un des 14 migrants à avoir été transportés par autobus de la jungle de Calais à Croydon
  • Les statistiques révèlent que 65% des personnes contrôlées l'année dernière ont menti sur leur âge.

Les inquiétudes sur l'âge des enfants réfugiés de Calais se sont intensifiées hier, lorsqu'un deuxième groupe est arrivé à Londres.

L'un des migrants en particulier, portant un chandail à capuchon bleu avec de la barbe au menton, a été évalué par un programme de reconnaissance faciale comme ayant les caractéristiques d'un homme de 38 ans.

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Les chiffres publiés hier montrent que les deux tiers des réfugiés "enfants" qui ont été interrogés par le Home Office se sont révélés être des adultes.

La nuit dernière, une source d'immigration a déclaré que le migrant vêtu de bleu avait dit aux fonctionnaires qu'il avait moins de 18 ans.

«Il a déclaré qu'il est mineur et qu'il a fui la guerre en Afghanistan», a déclaré la source.

«Il a dit qu'il a un frère aîné vivant au Royaume-Uni. Voilà pourquoi il a été autorisé à venir ici.

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«Cela a été chaotique et lent aujourd'hui ici. Le système informatique s'est planté au moins une fois, donc il y a eu beaucoup d'attente.

Les fonctionnaires insistent sur le fait que les migrants ont subi des entrevues rigoureuses et un contrôle des documents pour établir qu'ils sont âgés de moins de 18 ans.

Mais il est apparu que cela est simplement un processus de sélection où la vérification (du fait qu'ils soient mineurs) se base sur leur apparence physique et leur comportement, avec des assistants sociaux approuvant "une évaluation de l'âge".

(...)

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Rappel:

La propagande du "journal" Le Matin en faveur des mineurs clandestins ici et ici.

“Catastrophe du Brexit”: La Bourse de Londres atteint un sommet historique

La Bourse de Londres a atteint un nouveau sommet historique en séance mardi, dopée par la chute de la livre britannique qui reflète les craintes d'un "Brexit dur" mais accroît les revenus des multinationales britanniques à l'étranger.

L'indice vedette du marché britannique, le FTSE-100 a progressé jusqu'à 7.129,83 points vers 11H20 GMT. Le précédent record datait du 27 avril 2015.

Il a par la suite faibli et a terminé en baisse de 0,38% à 7.070,88 points, ne parvenant pas à signer un plus haut historique en clôture, qui reste à 7.103,98 points (le 27 avril 2015).

Cette performance peut sembler paradoxale puisqu'elle intervient au moment où les incertitudes redoublent quant à la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE).

La Première ministre britannique Theresa May a prévenu il y a dix jours que la procédure conduisant au divorce serait lancée d'ici fin mars, tout en insistant sur le contrôle de l'immigration, laissant penser à un "Brexit dur", sans concession avec Bruxelles.

Source et suite de l'article

Grande-Bretagne: Mahamed Abdullahi, étudiant au King College de Londres, veut supprimer l’hymne national lors de la remise des diplômes

L'Université est en train d'analyser l'interdiction de l'hymne national lors des cérémonies de remise de diplômes - car cela serait en lien avec "l'augmentation du nationalisme d'extrême droite"

  • Mahamed Abdullahi, assistant social de l'union des étudiants, a déclaré que l'hymne national était 'obsolète'
  • Sa proposition a été décrite comme étant "irritable et irrespectueuse" par ses camarades
  • Mais les responsables du King's College de Londres sont en train de « discuter » sur l'utilisation de l'hymne

Un assistant social de l'union des étudiants a appelé à retirer l'hymne national de la cérémonie de remise des diplômes d'une université de premier plan en raison «de l'augmentation du nationalisme d'extrême droite».

Mahamed Abdullahi, du syndicat d'étudiant du King's College London a décrit l'interprétation traditionnelle de God Save The Queen comme étant désuète. 

Bien que la suggestion ait été rejetée et décrite comme «irritable et irrespectueuse » par d'autres élèves, la direction de l'université a admis qu'elle était «en discussion» quant à l'utilisation du chant.

Dans un message Facebook plein de jurons, M. Abdullahi a écrit: «Je veux me débarrasser de l'hymne national lors de la cérémonie de diplômes parce qu'il est obsolète et ne reflète pas les "valeurs globales" que le collège a épousées.

facebook

«Dans le contexte d'un nationalisme d'extrême droite croissant à travers l'Europe et l'héritage de l'empire britannique, c'est juste un peu mer*** et on n'en a rien à cogner. Fondamentalement, f*** l'État-nation ». 

Ses commentaires ont conduit James Findon, membre de l'Association des conservateurs KCL, à une pétition pour garder l'hymne.

M. Abdullahi a étudié la géographie en tant que doctorant. Il décrit ses intérêts sur son profil en ligne comme étant «l'intersection entre la race et le genre, ainsi que la classe, le handicap et la sexualité».

Alex Sansom, 22 ans, qui étudie afin d'acquérir un master en politique, demande de «respecter les traditions de l'université».

Il a déclaré au MailOnline: "Il est très inquiétant qu'un représentant étudiant élu promeuve son propre agenda politique avec un tel manque de respect pour les traditions de l'université, en particulier sur une question de saillie historique et culturelle."

Contacté par MailOnline, M. Abdullahi a déclaré qu'il ne voulait pas commenter. Par la suite, il a modifié son nom sur Facebook.

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Des tribunaux islamiques “made in England”

"Allah est le seul législateur", Londres, 2015

La Grande-Bretagne a poussé le multiculturalisme jusqu'à tolérer que des tribunaux islamiques officient sur son sol. Depuis le début des années 80, ces "conseils locaux de la charia" disent la loi religieuse, essentiellement en matière d'affaires familiales, en parallèle de la loi britannique.

C'est à Leyton, banlieue résidentielle de l'East End de Londres, que tout a commencé il y a trente-quatre ans. Ce quartier aux maisonnettes de brique couleur sable, construit à l'ère victorienne sur les marais bordant la rivière Lea, abrite, à l'angle des rues Francis et Saint-George, un tribunal islamique, le premier à avoir ouvert ses portes en Angleterre, en 1982. Margaret Thatcher avait alors accédé à la « volonté et au désir collectif de la communauté musulmane d'administrer ses propres affaires », comme le clame encore aujourd'hui l'Islamic Sharia Council.

En Grande-Bretagne, pays de la litote et du non-dit, l'euphémisme fait plus que jamais des ravages, et ajoute du déni à l'aveuglement.

Ainsi, depuis 1982 et l'ouverture du pavillon de Leyton, les différents gouvernements britanniques n'ont-ils jamais voulu admettre avoir laissé opérer une justice parallèle dans leur pays.

En outre, le gouvernement rappelle à qui veut l'entendre que ces décisions sont purement religieuses. Mais il omet de préciser que celles-là se substituent au droit de la famille pour tous ceux et celles qui ne sont mariés que religieusement.

Source

 

Londres: Violente agression d’une adolescente blanche par un groupe de filles noires. (Vidéo)

Vidéo horrible qui montre un gang d'écolières battre sauvagement une adolescente de 15 ans au sol lors d'une attaque gratuite.

L'adolescente a été attaquée par cinq autres jeunes filles qui lui avaient demandé de se battre avec elles contre une autre fille, mais elle a refusé et elles l'ont attaquée à la place.

Le crâne de l'adolescente a été ouvert et elle a subi deux yeux au beurre noir après avoir été battue par les cinq adolescentes, qui l'ont attirée dans un piège et l'ont attaquée "comme des animaux" avant de poster la vidéo sur Internet.

 

https://youtu.be/CeYt-H3jysM

La séquence montre Michelle subissant des coups de pieds à la poitrine, alors qu'elle se trouve au sol lors de l'agression.

La mère de Michelle, qui ne veut pas donner son nom, déclare : "Je suis dégoûtée et j'ai le coeur brisé".

"Je ne pouvais même pas regarder la vidéo, je ne pouvais même pas écouter ses cris et les coups de pied."

"L'attaque n'a duré que quelques minutes, mais Michelle a déclaré que c'était comme si c'était sans fin."

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Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch