Histoire : Les communistes iraniens pensaient utiliser les islamistes pour arriver à leurs fins

« On ne pensait pas que la révolution allait se transformer en cauchemar islamiste »

Les militants du Tudeh, le parti communiste iranien, étaient aux côtés des islamistes il y a 40 ans. Aujourd’hui, le nom du parti est tabou en Iran.

 

 

 

 

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Ce soir de janvier, assis dans un coin tranquille d’un café du centre de Téhéran, Mo parle à voix basse. « J’ai appris à être discret, c’est ce qui m’a toujours évité d’être arrêté », sourit-il. Les clients n’imaginent pas que ce retraité de 63 ans, à la mine débonnaire et aux yeux plissés derrière d’épaisses lunettes, fut naguère un étudiant révolutionnaire, un anonyme noyé dans une foule qui fit tomber le régime impérial perse. « Début février 1979, j’étais avec un groupe de copains », se souvient-il, nostalgique. « On a capturé sans armes une garnison militaire dans le centre de Téhéran, avant d’envahir le siège de la Savak (la police politique du chah, NDLR). » Mo ne parle que rarement de ses faits d’armes révolutionnaires. Car comme beaucoup d’étudiants de l’université de Téhéran à l’époque, il était membre du Tudeh, le parti communiste iranien. Un parti dont le nom est aujourd’hui tabou en Iran, et dont aucune mention n’est faite lors des cérémonies de commémoration de la révolution islamique.

Créé en 1941, le Tudeh fut l’un des plus importants partis communistes du Moyen-Orient. Doté d’une grande influence dans les milieux intellectuels et ouvriers, allié de circonstance avec les islamistes au moment de la révolution, il fut à l’origine des premières manifestations qui firent tomber le chah, avant d’être progressivement évincé par la nouvelle théocratie et complètement anéanti en 1983. Quarante ans après, Mo ne comprend toujours pas comment la révolution a pu lui échapper. « On ne prenait pas au sérieux ces groupes d’islamistes. Ils avaient un très faible niveau de compréhension socio-économique. Pour nous, le soulèvement de 1979 devait être une transition vers le socialisme. Manifestement, on s’est complètement planté… » ironise-t-il aujourd’hui.

En 1979, la force de frappe du Tudeh et son influence le rendent indispensable aux islamistes pour faire tomber le chah. De leur côté, les communistes s’identifient au discours révolutionnaire et tiers-mondiste du charismatique Khomeyni. Le Tudeh, inféodé aux ordres de Moscou, est alors une pièce maîtresse du jeu soviétique en Iran, qui voit en Khomeyni un potentiel allié, et dans son avènement l’occasion inespérée de damer le pion aux Américains au Moyen-Orient. En dépit de toute considération idéologique, l’URSS espère manipuler le clergé chiite afin d’attirer l’Iran dans son giron. Lorsque l’ayatollah atterrit à Téhéran le 1er février 1979, acclamé par la foule, le Tudeh le reconnaît officiellement comme guide de la révolution. Dans la fièvre insurrectionnelle qui agite les avenues de Téhéran, les révolutionnaires aux brassards rouges se mêlent aux clercs chiites enturbannés.

« On aurait pu faire la même chose que Lénine »

Saeed Paivandi était lui aussi un militant actif du Tudeh. Arrivé clandestinement en France en 1984, il a bénéficié de l’asile politique accordé par François Mitterrand aux activistes de gauche iraniens. Il est aujourd’hui professeur de sociologie à l’université de Nancy. Sur son téléphone, dans un bistrot parisien, il fait défiler une conversation sur l’application Telegram, sur laquelle d’anciens camarades du parti, qui vivent clandestinement en Iran ou en exil en Europe, s’échangent des poèmes nostalgiques. « C’est un énorme gâchis… On ne pensait pas que la révolution allait se transformer en cauchemar islamiste, reconnaît-il aujourd’hui. On vivait dans l’illusion, on pensait qu’au final les islamistes n’auraient jamais la possibilité de s’approprier la révolution. »

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Lorientlejour.com

Mahnaz Shirali, politologue et spécialiste de l’Iran : « La stratégie de Donald Trump n’était pas aussi mauvaise que ça ! »

"Finalement, ce Trump bashing qu'on a entendu pendant une semaine en France n'était pas aussi justifié que ça. Parce qu'il est quand même en train de faire quelque chose. Il a fait peur aux dirigeants iraniens, et sa stratégie malgré tout ce qu'on peut lui reprocher, malgré toute la souffrance que les Iraniens ont subie, on voit qu'il y a quand même des effets.

C'est quand même, il faut le dire, grâce à Donald Trump que les dirigeants iraniens n'ont pas de quoi payer leurs mercenaires au Liban et en Irak. Et ils sont complètement contestés par les Irakiens et par les Libanais."

 

 

 

Nos remerciements à Wilhou

Bavure iranienne : et ils veulent la bombe atomique pour éradiquer Israël !

11 janvier 2020 - par

Ils l’avaient promis. « Une vengeance terrible » pour la mort de Soleimani, leur héros national abattu par les Américains. Ils ont tenu parole. Ils ont, d’un seul coup, endeuillé six pays. D’un seul missile, mais un seul, ils ont abattu 63 Canadiens, 11 Ukrainiens, 6 Suédois, 4 Afghans, 3 Allemands et 3 Britanniques. En plus des 82 Iraniens. Mais ceux-ci ne comptent pas. Ils sont le prix à payer.

Six pays étrangers endeuillés d’un seul coup. Dont cinq étant des pays mécréants. Au total 86 familles abimées, détruites… Qui peut se targuer de faire mieux ?

À Téhéran, on s’en félicitait. On s’en vantait. On s’en enorgueillissait. L’Iran a su réagir comme il fallait. Il l’avait promis. Il l’a fait. Gloire au peuple iranien et à son armée invincible !
La fanfaronnade devant l’accomplissement d’un événement, aussi ridicule et stupide soit-il, est un fait habituel des pays arabo-musulmans. Elle rappelle celle de l’ancien et extravagant ministre de l’Information irakien, Sahhaf, qui est devenu célèbre pour ses conférences de presse quotidiennes à Bagdad durant l’invasion de l’Irak, en 2003.

La plus célèbre de ses conférences est certainement celle du 7 avril 2003 quand il affirmait, devant la presse, que l’Irak allait être un cimetière pour les soldats américains qui périssaient par centaines aux portes de Bagdad. Au même moment, les blindés américains patrouillaient dans les rues à quelques centaines de mètres du lieu de la conférence de presse. La dernière apparition publique de Sahhaf, en tant que ministre de l’Information, eut lieu le lendemain, le 8 avril 2003, quand il déclara que les Américains étaient « sur le point de se rendre ou d’être brûlés dans leurs chars ».

Il disparaît aussitôt, comme tous les autres responsables irakiens, dont Saddam Hussein lui-même, qui sera retrouvé en décembre 2003 dans une cave qui s’apparentait plus à une fosse septique.
Sahhaf réapparaîtra quelques mois plus tard dans une interview avec la chaîne arabe « Al Jazira ». Il reconnaît que tout ce qu’il disait était bidon.

C’est ce qui arrive aujourd’hui avec l’Iran. Accablé par des preuves irréfutables, L’Iran reconnaît avoir abattu l’avion ukrainien par erreur. Il s’en excuse. Demande pardon.
Le problème est que, maintenant, il faut casquer. Les pays touchés demandent des compensations pour leurs victimes.

Certes, les victimes iraniennes ne comptent pas. Elles seront, à la rigueur, indemnisées avec des pistaches. Leurs proches recevront autant de pistaches que les victimes pesaient de kilos. L’Iran, premier producteur mondial de pistaches, magnanime, n’hésitera pas à ajouter quelques grammes à chaque victime dans un geste de générosité et de bienveillance, vu que la vie humaine, à part celles des mollahs, ne vaut même pas une coquille de pistache…

Lors des funérailles du général Soleimani, il y avait eu au moins 65 morts dans les bousculades pour toucher le cercueil du grand martyr. Personne n’y a prêté attention. Ça ne valait pas la peine…
Les victimes afghanes ne seront pas non plus un problème pour les Iraniens qui pourraient facilement trouver un prétexte pour ne pas les indemniser. Les Afghans n’avaient qu’à ne pas se trouver dans cet avion. Et puis qui peut prouver que ce n’étaient pas plutôt des chiens afghans ?

Mais il en sera autrement des Canadiens, des Ukrainiens, des Suédois, des Allemands et des Britanniques. Oui, ce sont des mécréants, mais ils coûtent un peu plus cher que les chiens afghans. Surtout quand ils ont été tués pour rien et loin de chez eux…

L’Iran devra bien racler ses fonds de tiroirs, mais il ne peut pas s’en vouloir. Dans les pays musulmans, tout ce qui arrive est de la volonté d’Allah. Et, apparemment, Allah ne voulait pas de représailles pour la mort de Soleimani. Il ne devait pas aimer ce type. Pour une raison ou une autre…
Les Iraniens auraient dû le comprendre depuis le début. Les missiles qu’ils lançaient contre les Américains étaient tous détournés par une volonté divine protectrice. Certains de leurs missiles sont tombés dans des endroits où pas même une fourmi ne se hasarde…
Vingt-deux missiles tirés. Zéro victime. Cela veut tout dire.

Pour montrer qu’Allah, érigé malgré lui en protecteur de la République islamique, s’était lui aussi gouré (ce qui lui arrive souvent), les Iraniens clament qu’ils avaient pris l’avion ukrainien pour un missile de croisière qui fonçait sur Téhéran. Mais l’avion ukrainien ne se dirigeait pas sur Téhéran, il partait de Téhéran. Il s’en éloignait.

C’est un terrible défaut de discernement. Un comble pour l’Iran qui est dirigé par une institution dite justement « Conseil de discernement de l’intérêt supérieur du régime », abrégé en « Conseil de discernement. »

Créée en 1988 par l’ayatollah Khomeyni lui-même, cette institution s’apparente à un Conseil d’État. C’est un organe consultatif qui soumet ses conclusions au Guide Suprême. Il est composé (inévitablement) de membres religieux du « Conseil des gardiens de la Constitution », des chefs des pouvoirs législatifs, judiciaires et exécutif (président de la République) ainsi que d’une dizaine d’autres personnalités, toutes nommées par le Guide.

On se demande aujourd’hui s’il ne fallait pas, plutôt, pour l’Iran, d’avoir un « Conseil de discernement » de la trajectoire des objets volants…
Quand l’Iran clame sa volonté d’effacer Israël de la surface de la terre, on a bien peur que ses missiles n’aillent frapper l’Isère, l’Élysée ou Monaco…

Par manque de discernement…

Messin’Issa

source:

Soleimani visait quatre ambassades américaines, affirme Donald Trump

Les Etats-Unis ont également dévoilé vendredi de nouvelles sanctions visant huit hauts responsables de la République islamique d'Iran.

Plus d'une semaine après la mort de Qassem Soleimani, les langues se délient du côté de Washington. Dans un premier temps, c'est le secrétaire d'Etat Mike Pompeo qui révélait que le puissant général iranien prévoyait des attaques contre « des infrastructures américaines, dont des ambassades américaines, des bases militaires, des installations américaines à travers la région ». Un peu plus tard dans la journée, c'était au tour de Donald Trump de livrer plus de détails. Incité sur Fox News à se montrer plus précis, le président américain a pour la première fois avancé un chiffre. « Je peux révéler que je pense que quatre ambassades auraient été concernées », a-t-il affirmé, indiquant simplement que celle de Bagdad aurait « probablement » fait partie des cibles.

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Lepoint.fr

Avion ukrainien écrasé en Iran : l’histoire sent mauvais

Christian Larnet le 8 janvier 2020

Ce mercredi matin, un avion d’une compagnie ukrainienne s’est écrasé immédiatement après le décollage depuis l’aéroport de Téhéran – 180 morts.

Et l’Iran vient de déclarer qu’il ne veut pas donner les boites noires de l’avion ukrainien qui s’est écrasé près de Téhéran.

On est en droit de se demander pourquoi. Qu’ont-ils à cacher ?

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Cela, en tous cas, accrédite la thèse qu’il a été descendu par des missiles iraniens qui auraient dévié de leur trajectoire, ou intentionnellement.

La thèse de la panne technique est contestée par le gouvernement ukrainien, qui a déclaré que l’appareil était parfait et que l’équipage était très expérimenté. De plus, l’avion n’a fait aucun appel de détresse pour signaler une avarie grave.

Le crash, dont la cause n’est pas encore claire, est survenu peu après un barrage de missiles iraniens sur des bases militaires en Irak.

« Nous ne donnerons pas les boîtes noires au fabricant (Boeing) et aux Américains », a déclaré Ali Abedzadeh, directeur de l’Organisation de l’aviation civile iranienne, cité par l’agence de presse Mehr.

 

  • Le Boeing 737 a décollé de l’aéroport international Imam Khomeini de Téhéran à 6h10 du matin.
  • Il est monté à 2 400 mètres.
  • Puis il a disparu des radars et s’est écrasé dans un champ à Khalaj Abad, à environ 45 kilomètres au nord-ouest de Téhéran.

Selon le ministère ukrainien des Affaires étrangères, il n’y a aucun survivant parmi les 180 membres d’équipage et passagers, qui étaient pour la plupart des ressortissants iraniens et canadiens.

Les équipes de recherche et de sauvetage ont trouvé les boîtes noires mercredi matin.

« Les deux boîtes noires de l’avion ukrainien 737 qui s’est écrasé ce matin ont été retrouvées », a déclaré le porte-parole de l’autorité de l’aviation civile, Reza Jafarzadeh, selon l’agence de presse semi-officielle ISNA.

  • Les premières déclarations des autorités iraniennes et ukrainiennes suggèrent que l’avion a subi un dysfonctionnement du moteur, un officiel iranien affirmant même que le moteur s’est enflammé.
  • La chaîne de télévision iranienne de langue anglaise Press TV a cité le porte-parole de l’aéroport international Imam Khomeini qui a déclaré que l’accident avait été causé par des « difficultés techniques ».
  • Une déclaration initialement affichée sur le site Web de l’ambassade ukrainienne disait également que l’écrasement avait été causé par un mauvais fonctionnement du moteur et excluait un acte de terrorisme.

Mais cette déclaration a été modifiée par la suite pour dire que toutes les informations seraient fournies ultérieurement par une commission officielle.

La compagnie aérienne a ensuite fait remarquer que l’avion était relativement neuf, en bon état et qu’il avait un équipage expérimenté.

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article complet:

Le Président iranien : “On vengera le sang de Soleimani, la main de l’Amérique sera coupée.”

Le Président iranien Hassan Rouhani à la famille de Qasem Soleimani : Tout le monde vengera son sang ; la main malfaisante de l'Amérique sera coupée de la région.

 

 

Quand le jour viendra où nous verrons la main malfaisante de l'Amérique coupée de cette région une fois pour toutes, ce sera le jour où nous aurons une véritable vengeance contre eux

 

L’Iran lance une cyber-attaque sur un site web du gouvernement américain en déclarant : ” Nous sommes toujours prêts “.

Un groupe prétendant travailler pour le compte du gouvernement iranien a piraté un site web du gouvernement américain sur lequel il a diffusé de sinistres avertissements.

Dans le cadre d'une attaque "vengeresse", des pirates informatiques qui prétendent travailler pour le gouvernement iranien ont piraté un site web du gouvernement américain.

Les pirates informatiques ont affiché ce message :

"Ceci est un message de la République islamique d'Iran.

Nous ne cesserons pas de soutenir nos amis dans les régions : le peuple opprimé de Palestine, le peuple opprimé du Yémen, le peuple, et le gouvernement syrien, le peuple et le gouvernement d'Irak, le peuple opprimé de Bahreïn, la véritable résistance des moudjahidin au Liban et en Palestine."

"Nous les soutiendrons."

 

 

Le texte est accompagné par plusieurs images : un photoshop de Donald Trump en sang recevant un coup de poing au visage, le drapeau iranien et le Guide de la Révolution de l'Iran Ali Khamenei.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Dailystar.co.uk

Iran : Une jeune fille pleure à l’extérieur de la prison où son père est condamné à mort pour s’être converti au christianisme

Une vidéo émouvante est apparue en ligne où une fillette de 13 ans a été vue en train de pleurer à l'extérieur d'une cellule de prison où son père est détenu.

Selon certaines informations, l'homme aurait été arrêté pour s'être converti au christianisme en Iran. Il a été jugé et reconnu coupable d'avoir enfreint les lois du pays et condamné à mort.

 

 

Sa fille n'a pas pu supporter la douleur. Elle proteste de la seule façon qu'elle peut. Pleurer devant la cellule de la prison où son père est détenu depuis quatre ans dans l'attente de son sort.

 

"Mon Dieu, aide-moi ! Je n'ai pas vu mon père depuis 4 ans. Oh mon Dieu, laisse-moi le voir. Je ne peux pas vivre sans lui. Ne tue pas mon père ! Tue-moi à la place..."

 

Breakingisraelnews.com / Newsmag.com.ng / Akelicious.net

 

USA : la démocrate Ilhan Omar accusée d’avoir transmis des informations confidentielles à l’Iran et au Qatar

Rappel : Cette même élue de gauche est soutenue par nos médias romands, comme ici, ou ici, ou encore ici.

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Le Qatar aurait financé la campagne d'Ilan d'Omar au poste de représentante au Congrès des Etats-Unis

La représentante du Minnesota au Congrès des États-Unis, Ilhan Omar, aurait été recrutée par un gouvernement étranger pour transmettre des informations confidentielles à l'Iran, tout en ayant reçu des fonds de ce même gouvernement étranger pour le financement de sa campagne, a rapporté mercredi Al Arabiya.

Le média a annoncé avoir obtenu le 23 octobre une déposition d'Alan Bender, homme d'affaires canadien né au Koweït, qui avait témoigné dans le cadre d'un procès intenté contre le frère de l'émir du Qatar.

Lors d'une rencontre avec trois hauts responsables qataris, Bender aurait appris qu'Omar était "le joyau de la couronne" recrutée par le Qatar et qu'elle a obtenu son poste actuel grâce à l'argent de l'émirat qui aurait financé sa campagne.

Dans son témoignage, l'homme d'affaires a déclaré qu'Omar avait utilisé sa position à la Chambre des représentants pour recruter d'autres hommes politiques.

Elle aurait également partagé des informations sensibles avec le Qatar, qui les a transmises à l'Iran.

Omar, qui soutient le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions contre Israël, a été interdite d'entrée sur le territoire en août dernier.

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I24news.tv

Nos remerciements à CretinusAlpestris

Rappels :

États-Unis : la sénatrice Ilhan Omar a refusé de soutenir la résolution reconnaissant le génocide des Arméniens par les Ottomans

USA : Ilhan Omar demande que l’ONU prenne le contrôle des frontières américaines pour contrer Trump

États-Unis : la députée Ilhan Omar déclare que les Américains « devraient avoir plus peur des hommes blancs » que du djihadisme

 

 

En Iran, un pasteur et huit chrétiens de son église, condamnés à 5 ans de prison

Les neuf chrétiens ont été condamnés pour « apostasie ».

Matthias Haghnejad avait été arrêté pendant le culte dans son église de Rasht le 10 février 2019 par des gardes de la révolution islamique. Accusé d’ « apostasie » par un juge qui estime que la Bible est « falsifiée », le pasteur vient d’être condamné à une peine de 5 années de prison.

En Iran, le juge Mohammed Moghisheh est, selon Christian Solidarity Worldwide (CSW), connu pour ses « erreurs judiciaires ».

« Ses affirmations sur la Bible montrent clairement qu’il n’est pas impartial. En outre, sa déclaration dénigre les écrits sacrés d’une minorité religieuse reconnue. Nous appelons les autorités iraniennes à veiller à ce que tous les procès, y compris ceux impliquant des membres de communautés religieuses minoritaires, respectent les garanties d’une procédure régulière, ainsi que la libération immédiate et sans condition des neuf chrétiens. »

C’est lui qui a statué sur les cas de Matthias Haghnejad mais aussi de Shahrouz Eslamdoust, Babak Hosseinzadeh, Behnam Akhlaghi, Mehdi Khatibi, Mohammad Vafadar, Kamal Naamanian, Hossein Kadivar (Elisha) et Khalil Dehghanpour. Tous sont des chrétiens, arrêtés au cours de l’année 2019. Tous sont accusés d’ « apostasie ». Tous avaient refusé d’être défendus par un avocat désigné par la Cour.

Lors de l’audience, leur avocat a tenté de plaider leur cause, mais le juge n’a pas même répondu à ses déclarations. Une source a rapporté à CSW qu’ « il semblait que le juge avait déjà pris sa décision et autorisé ce processus comme une formalité avant de prononcer une peine prédéterminée ».

Tous les chrétiens ont été condamnés à des peines de prison et font appel de cette décision. Certains, dont le pasteur Haghnejad, sont toutefois placés en détention provisoire.

Kiri Kankhwende est le chef de l’équipe Affaires publiques du CSW, il déplore « la brièveté du procès » et appelle à la « libération immédiate et inconditionnelle de ces hommes ».

« Le CSW condamne avec la plus grande fermeté les peines prononcées à l’ encontre de ces neuf chrétiens. Une fois encore, il ressort clairement de la brièveté du procès et du désintérêt manifesté par le juge qui préside que les procédures régulières ne sont pas respectées et que le juge n’est pas impartial. Les accusations portées contre ces chrétiens sont excessives, totalement infondées et constituent une criminalisation d’une religion que la constitution iranienne aurait soi-disant reconnue. Nous appelons à la libération immédiate et inconditionnelle de ces neuf hommes et de tous ceux qui sont détenus pour leur religion ou leur conviction en Iran. »

 

Infochretienne.com

La preuve que l’Iran a violé l’accord sur le nucléaire au premier jour ?

Colère en Iran après la diffusion de la vidéo d’une mariée de 11 ans

Une vidéo montrant une fille de 11 ans se marier avec son cousin de 22 ans a attiré l’attention sur une pratique que de nombreux Iraniens croient en déclin. Mais selon notre Observateur, le mariage d’enfants est toujours commun dans certaines régions rurales du pays.

Le mariage a eu lieu le 26 août dans la région pauvre de Bahmai, au Kohguilouyeh-et-Boyer-Ahmad, une province du sud-est de l’Iran. Sur une photo et une vidéo, on peut voir les mariés assis l’un à côté de l’autre. Sur un autre cliché, ils se prennent dans les bras. Leurs familles les regardent alors qu’un mollah dirige la cérémonie. À un moment, celui-ci déclare que le marié payera la traditionnelle "Mahr" pour la main de son épouse, une dot de "quatorze pièces d’or et cinquante millions de tomans" (ce qui équivaut à presque 10 000 euros).

Le mollah demande à la mariée : "Fatima, acceptez-vous de prendre Milad Jashani pour époux ? ", puisque selon la loi islamique, les futurs mariés doivent tous les deux donner clairement leur consentement. La mariée lui répond "avec la permission de mes parents : oui". Le marié à son tour : "oui, je le veux", ils deviennent mari et femmes, sous les applaudissements de leurs familles.

 

https://youtu.be/24tTxBl4Gd8

Selon les médias iraniens, Fatima aurait 11 ans et son cousin, 22.

L’article 1041 du Code civil iranien stipule que l’âge minimum du mariage est de 13 ans pour les filles, et de 15 ans pour les garçons, avec le consentement de leurs parents. Mais les familles qui voudraient marier un enfant plus jeune peuvent demander à un juge de le déclarer suffisamment "mûr" pour le mariage. Selon des statistiques officielles, dans 5,5 % des mariages iraniens les mariés ont moins de quinze ans.

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Observers.france24.com

Israël Face à une Escalade de la Guerre par Procuration que l’Iran Mène contre Lui

Con Coughlin  •  2 septembre 2019

  • Qu'Israël juge nécessaire d'attaquer des cibles aussi éloignées de ses frontières immédiates, sa traditionnelle zone d'opérations militaires, témoigne de l'escalade alarmante de la menace que l'Iran fait peser sur la sécurité de ce pays.
  • Plus tôt cette semaine, au Liban, un drone israélien aurait bombardé une base palestinienne financée par l'Iran. Des avions de guerre israéliens auraient également bombardé des bases militaires iraniennes à la périphérie de Damas, la capitale syrienne.
  • Il serait inacceptable que Washington s'asseye à la même table que les Iraniens au moment où l'Iran menace la sécurité de son plus proche allié au Moyen-Orient.
Israël a récemment attaqué une base militaire iranienne en Irak, qui était un lieu d'assemblement de missiles à moyenne portée capables d'atteindre des cibles en Israël. La menace a été jugée si importante que le haut commandement militaire israélien a lancé un raid aérien audacieux qui a obligé les avions de combat furtifs F-35 à pénétrer l'espace aérien saoudien. Photo : un F-35 de l'armée de l'air israélienne. (Source image : Israël Air Force / Wikimedia Commons)

Des responsables militaires américains ont reconnu que des avions de combat israéliens avaient mené une attaque contre une base militaire iranienne en Irak, confirmant ainsi l'ampleur alarmante prise ces dernières semaines par ce qu'il est convenu d'appeler la guerre par procuration que Téhéran mène contre Jérusalem.

Selon des responsables des service de sécurité israéliens qui ont requis l'anonymat, la base militaire située dans la province de Salaheddin, au nord de l'Irak, a été prise pour cible, car elle servait à assembler des missiles iraniens de moyenne portée capables de frapper Israël.

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article complet:

Une élue afro-islamique au congrès américain veut que les USA condamnent Israël et prend pour exemple l’Iran

Ilhan Omar, la première femme d'origine somalienne élue à la Chambre des représentants du Minnesota a déclaré dans une interwiew pour Yahoo que les Etats-Unis devraient condamner Israël tout comme le fait l'Iran, ajoutant qu'elle "rit presque" quand elle entend dire qu'Israël est une démocratie.

Aux côtés de la démocrate du Michigan, Rashida Tlaib, (les deux premières femmes musulmanes à entrer au Congrès le 7 novembre dernier) elle soutient également la campagne de BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) contre Israël.

Comment les États-Unis peuvent-ils œuvrer en faveur d'une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens? l'a interrogée la journaliste de Yahoo.

Omar a répondu en déclarant que les Etats-Unis s'étaient toujours positionnés du côté d'Israël pendant le conflit.


"Ce qui m'agace, c'est que nous avons adopté une politique qui rend l'un supérieur à l'autre. Et nous masquons cela en parlant de justice et d'une solution à deux États, alors que vous avez des politiques qui hiérarchisent clairement l'une des deux parties par rapport à l'autre", a-t-elle souligné.

Omar a également critiqué la loi controversée sur l'Etat-nation adoptée par Israël le 18 juillet dernier (qui réaffirme le caractère juif de l'Etat hébreu), affirmant que Washington ne devrait pas être un partisan d'un Etat qui "met en œuvre une loi discriminatoire à l'égard des non-juifs et des minorités".

"Quand je vois Israël mettre en place des lois qui le reconnaissent comme un État juif et ne reconnaissent pas les autres religions et que nous le défendons toujours comme une démocratie au Moyen-Orient, je rigole presque parce que je sais que… Si cela se passait dans un autre pays, nous le critiquerions", a-t-elle ajouté.

Ihlan Omar a fui la guerre en Somalie à l'âge de huit ans. Après avoir passé quatre ans dans un camp de réfugiés au Kenya, sa famille s'est installée en 1997 dans le Minnesota, où vit une importante communauté de la Corne de l'Afrique.

Militante de la puissante organisation de défense des droits civiques NAACP, puis engagée dans la vie locale de Minneapolis, cette jeune femme télégénique avait été élue en 2016 au Parlement de cet Etat industriel situé près des Grands lacs.

"Je suis musulmane et je suis noire (...) et j'ai décidé d'être candidate parce que je voulais montrer ce qu'est une démocratie représentative", expliquait-elle en septembre au magazine Elle.

Source

Qui contrôle Gaza ?

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Michel Garroté -- En complément à l'article paru sur lesobservateurs.ch sous le titre "Comment l'Iran a planifié le contrôle de Gaza", rappelons ici qu'une aide de 16 milliards de dollars a été fournie, depuis 2012, par l’Iran, aux entités suivantes : à Bachar al-Assad en Syrie ; au Hezbollah libanais ; à divers organisations terroristes palestiniennes ; à des milices chiites actives notamment en Irak, en Syrie, au Yémen, dans la bande de Gaza, en Judée-Samarie (dite "Cisjordanie") et à la Force Al-Quds, utilisée par les Gardiens de la Révolution iranienne pour les opérations menées hors d’Iran.
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Par conséquent, il est faux d'attribuer tous les tirs de roquettes effectués depuis la Bande de Gaza sur Israël au seul Hamas. Il existe d'autres groupes terroristes, sunnites et chiites, qui, eux aussi, envoient des engins de mort sur des zones civiles israéliennes depuis Gaza.
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Certes, le Hamas est sunnite. Mais l'Iran chiite, lui aussi, tente d'utiliser et de manipuler les terroristes du groupe sunnite. Et de ce fait, un éventuel "accord" conclut par Israël avec le Hamas ne met pas l'Etat hébreu à l'abri de tirs de roquettes, d'obus de mortier ou de missiles.
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Michel Garroté pour LesObservateurs.ch
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https://lphinfo.com/laide-iranienne-au-terrorisme-16-milliards-de-dollars/
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Rohani menace Trump du sort de Saddam Hussein

Si Donald Trump ne change pas son attitude à l’égard de Téhéran, le sort de Saddam Hussein lui sera réservé, a prévenu le Président iranien Hassan Rohani.

Le Président Trump et son pays connaîtront le même destin que Saddam Hussein, si Washington ne révise pas sa politique à l’encontre de Téhéran, a déclaré le Président iranien Hassan Rohani.

«L’Onu et le Conseil de sécurité ont qualifié Saddam de responsable du début de la guerre [Iran-Irak de 1980 à 1988, nldr] et tous les pays qui l’avaient soutenu avant l’ont regretté. Le même sort attend Trump et l’Amérique», a-t-il déclaré, cité par Press TV.

Président de l'Irak de 1979 à 2003, Saddam Hussein a été renversé en avril 2003 suite à l'invasion du pays par une coalition internationale dirigée par les États-Unis et le Royaume-Uni. Jugé et condamné à mort par la Cour suprême d'Irak, Saddam Hussein a été exécuté fin décembre 2006.

Ce 8 mai, Donald Trump a annoncé que son pays se retirait de l'accord signé en 2015 entre les grandes puissances et l'Iran, qui avait accepté d'abandonner son programme nucléaire en échange de la levée d'une partie des sanctions internationales.

Les signataires européens de l'accord de Vienne, officiellement nommé Plan d'action global conjoint, ont promis de faire tout leur possible pour le sauver, malgré le retrait américain, notamment pour préserver les relations commerciales et les investissements pétroliers qui ont repris après son entrée en vigueur.

Source:

Voir aussi:
Rohani promet une «réponse terrible» à l'attentat lors d’un défilé militaire
https://lesobservateurs.ch/2018/09/22/iran-attentat-contre-un-defile-militaire-nombreux-morts/

“Israël attaque l’Iran” – Et si c’était vrai ?

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Michel Garroté -- L'Iran ne cesse de livrer des missiles balistiques à ses milices chiites alliées en Syrie, au Liban et en Irak. Or, les Iraniens connaissent les capacités israéliennes et savent que l'Etat Hébreu possède des bombes anti-bunker intelligentes fabriquées par les Etats-Unis pour frapper les bases de missiles balistiques en Iran, en Syrie, au Liban et en Irak et pour frapper les sites nucléaires iraniens. A noter que le programme nucléaire iranien est dispersé sur tout le pays, le nombre de sites varie de 12 à 20, voire plus. Les installations ont été construites en gardant à l'esprit les capacités américaine et israélienne et sont protégées par un système de défense antiaérienne moderne russe. L'élément essentiel du programme nucléaire iranien est sans doute l'usine de Natanz.
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1'600 à 1'900 km à vol d'oiseau :

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Le cœur de ce site est la zone des centrifugeuses, installées sous terre dans une structure renforcée. Mais même si Israël limitait ses cibles, il faudrait quand même qu'il attaque d'autres sites. Par exemple, l'usine d'enrichissement d'uranium de Fordo - elle a accueilli 3,5 % de l'uranium enrichi de Natanz - près de Qom, qui est hautement fortifiée. Ou l'usine de conversion d'uranium d'Ispahan, l'usine de production d'eau lourde à Arak et les centrifugeuses qui sont situées près de Téhéran. Il y a près de 1'600 kilomètres à vol d'oiseau entre Israël et le site de Natanz. Comme les deux pays n'ont pas de frontière commune, les avions ou les missiles israéliens devraient survoler un espace aérien étranger - et hostile - pour parvenir à leur objectif. La méthode la moins risquée pour toucher Natanz, serait d'envoyer des missiles balistiques à moyenne portée Jéricho I ou III.

Cependant, pour aller aussi loin, les missiles devront avoir une tête plus légère et on peut douter que celle-ci puisse s'enfoncer suffisamment dans le sol pour obtenir le degré de destruction souhaité. L'option la plus probable reste donc l'envoi de chasseurs bombardiers fabriqués aux Etats-Unis. Les Israéliens possèdent vingt-cinq F-15 l et une centaine de F-16 l. Le F-15 l peut transporter quatre tonnes de carburant dans ses réservoirs internes, ses réservoirs conformes et des réservoirs détachables. Ce qui lui permet de parcourir environ 4'450 kilomètres. Il pourrait encore étendre son rayon d'action en se ravitaillant en vol. Le F-16 l a un rayon d'action plus grand qui permettrait à l'aviation israélienne d'attaquer des objectifs situés bien à l'intérieur du territoire iranien sans devoir se ravitailler.
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Réaction saoudienne :

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Si on part du principe que l'attaque se ferait par avion, reste à savoir par où les appareils passeraient pour toucher des objectifs situés à 332 kilomètres à l'intérieur du territoire iranien. Ils peuvent passer soit par l'Arabie Saoudite, soit par l'Irak, peut-être même par la Jordanie. Chacune de ces routes représente un aller de 1'600 à 1'930 kilomètres. Dans l'option Arabie Saoudite, les avions partiraient du sud d'Israël, entreraient dans l'espace aérien saoudien par le golfe d'Aqaba, le survoleraient sur 1'287 kilomètres pour arriver à hauteur du Golfe puis feraient 483 kilomètres dans l'espace aérien iranien. Comme l'armée de l'air israélienne ne possède pas d'avions furtifs, on peut raisonnablement s'attendre à ce que les appareils soient détectés pendant qu'ils survolent l'Arabie Saoudite.
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L'Arabie Saoudite craignant le programme nucléaire iranien, elle détournera les yeux et affirmerai n'avoir rien remarqué. L'Arabie saoudite a déjà fait savoir qu'elle n'est pas hostile à des frappes israéliennes en Iran. Si Israël choisit de passer par l'Irak, sa force de frappe partira du sud d'Israël, fait 483 à 644 kilomètres dans l'espace aérien saoudien, ou à la fois saoudien et jordanien, pénètre dans l'espace aérien irakien le plus tôt possible, puis parcourt les 805 kilomètres de l'Irak au Golfe persique. Passer par l'espace aérien irakien risque de poser des problèmes politiques.
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Même si les troupes américaines ont officiellement quitté les lieux, une traversée du pays ne pourra se faire sans que les Etats-Unis ne le sachent et même sans leur autorisation. La question, c'est de savoir si les chasseurs bombardiers israéliens peuvent mener cette mission sans se ravitailler. Le rayon d'action de combat - la distance qu'un appareil peut parcourir aller et retour sans se ravitailler - est difficile à calculer et dépend de l'armement embarqué, des réservoirs de carburant externes, du profil de la mission, etc. Le rayon d'action de combat d'un F-15 l ou d'un F-16 l équipé de deux réservoirs conformes, de deux réservoirs d'aile, d'un armement correct est selon les meilleures estimations de près de 1'690 kilomètres.
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Chacune des deux routes possibles fait 322 kilomètres de plus. L'appareil pourrait être équipé d'un réservoir externe supplémentaire mais cela nécessiterait une réduction de l'armement, ce qui ne serait peut-être pas un problème compte tenu de la précision des armes dont dispose Israël. Reste la solution du ravitaillement en vol, mais ce serait délicat car il devrait se faire en terrain hostile. Les Israéliens peuvent réussir en théorie, mais le risque d'échec est élevé. S'ils décident d'attaquer le site de Natanz, ils devront causer des dégâts suffisamment importants dès la première attaque parce qu'ils ne pourront pas procéder à des frappes sur les autres installations. Ce dernier point est encore sujet à discussion.
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Les ethnies minoritaires en Iran :

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Enfin, précisons que l’Iran n’est pas un bloc ethniquement ou religieusement homogène. Si le cœur du pays et la majorité de la population sont persans chiites (65% de la population totale), le reste est composé de minorités diverses que l'Etat d'Israël peut armer et soutenir s'il le souhaite.
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Il y a les Azéris, en majorité chiites, qui représentent à peu près 15% de la population totale. Il y a aussi les Kurdes, qui vivent pour la plupart dans la province kurde de l’Ouest, ou les Baloutches, dans le Sistan-Baloutchistan, près de la frontière avec le Pakistan, deux communautés sunnites - les sunnites représentent 10% de la population iranienne - ainsi que les Arabes chiites de la province du Khouzistan dans le Sud-Ouest, à la frontière avec l’Irak. Tous ces groupes se plaignent de discrimination. Dans le Sistan-Baloutchistan par exemple, alors que les sunnites représentent 75% de la population, ils n’ont que 6% des postes gouvernementaux. Quant au Kurdistan, le taux de chômage pour les jeunes de 15 à 24 ans y est de 41%, alors que la moyenne nationale est de 25%.
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Michel Garroté pour lesobservateurs.ch
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L’armée israélienne va intervenir à Gaza et au Liban

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Michel Garroté -- Le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a déclaré, lundi 13 août 2018, que la prochaine confrontation entre Israël et le groupe terroriste Hamas à Gaza est inévitable. "La question n'est pas de savoir si oui ou non mais quand, a-t-il ajouté.
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Le ministre israélien a organisé lundi une réunion avec le chef d'état-major de l'armée israélienne et le coordinateur des activités gouvernementales le long de la Bande de Gaza et dans les territoires disputés de Judée-Samarie. "Je suis certain que nous ferons tout ce qu'il faut et de la meilleure manière qu'il soit. Nous menons une politique sécuritaire fiable et puissante. Nous sommes prêts et nous savons quoi faire et à quel moment le faire", a-t-il précisé.
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D'autre part, l'armée israélienne se prépare à une nouvelle guerre contre le groupe terroriste Hezbollah, allié stratégique de l'Iran au Liban. L'armée israélienne utilisera d'inédites technologies et tactiques lors d’exercices militaires effectués dans le nord du pays. Plusieurs unités de l'armée dont la brigade d'infanterie Golani ont déjà pris part aux exercices.
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"Nos unités ont fait d'incroyables progrès. Si vous regardez dans un périmètre de 150 km autour de nous, vous ne trouverez pas d'armée aussi forte que la nôtre", a déclaré le chef de l'état major de l'armée Gadi Eizenkot. Le Hezbollah a considérablement renforcé ses capacités militaires, avec un arsenal de 120.000 roquettes et missiles à courte et moyenne portée, ainsi que plusieurs centaines de missiles à longue portée capables de frapper la métropole de Tel Aviv.
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Michel Garroté pour lesobservateurs.ch
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L’armée turque intensifie ses opérations illégales en l’Irak

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Michel Garroté -- L'Iran aurait "approuvé le principe" d'une opération de l'armée turque contre des combattants et combattantes Kurdes (cf. 1ère photo) dans le nord de l'Irak, a allégué, mardi 12 juin 2018, le ministre turc de la Défense Nurettin Canikli, ce que Téhéran s'est gardé de confirmer. Ankara intensifie depuis plusieurs jours ses opérations dans la région des monts Kandil, Makhmour et Kandil, bases arrières des combattants Kurdes du PKK. Le dictateur islamiste turc Recep Tayyip Erdogan a promis, lundi 11 juin 2018, "d'assécher ce marais terroriste" (Erdogan soutient les terroristes de l'EI, du Hamas et du Hezbollah ; et, de ce fait, il est mal placé pour assécher des "marais terroristes", qui plus est en dehors de son propre pays, et, en toute illégalité...).
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L'armée turque a annoncé, mardi 12 juin 2018, avoir "détruit", dans la nuit du 11 au 12, lors de raids aériens, douze cibles "liées" au PKK et "neutralisé" 34 militants kurdes entre le 1er et le 8 juin. Le gouvernement d'Ankara a également déclaré que les militaires turcs s'étaient déployés à 30 km à l'intérieur du nord de l'Irak, non loin des monts irakiens de Kandil, Makhmour et Kandil. "Nous avons proposé à l'Iran de mener cette opération ensemble. L'Iran, "au moins dans ses remarques", aurait exprimé un soutien très important", a allégué Nurettin Canikli.
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Il a également prétendu que la Turquie était "en plein accord avec l'Irak", ce que Bagdad a démenti. "Le gouvernement irakien n'acceptera aucune progression' sur son territoire, des forces turques, à la poursuite d'éléments du PKK actuellement présents dans les monts Sindjar, Makhmour et Kandil", a déclaré Saad al Hadithi, porte-parole du Premier ministre irakien Haïdar al Abadi. Une offensive turque contre le PKK, dans les monts Kandil, Makhmour et Kandil, constitue la troisième opération militaire illégale turque depuis 2016, les deux premières ayant visé les Kurdes Syriens dans le nord de la Syrie (cf. source en bas de page).
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Michel Garroté pour LesObservateurs.ch
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Source :
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https://fr.news.yahoo.com/larm%C3%A9e-turque-intensifie-ses-op%C3%A9rations-dans-le-nord-115722208.html
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