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Génération Identitaire à Catane pour arrêter les ONG complices de l’immigration illégale
Des identitaires français, italiens, allemands et autrichiens se sont mis hier soir dans le port de Catane en travers de la route d'un navire d'une ONG qui remorque les embarcations d'immigrés clandestins.
L'attitude des ONG telles que celle-ci est irresponsable et criminelle. Irresponsable car elle participe de l'immigration massive qui cause tant de problèmes en Europe. Criminelle car elle encourage les immigrés clandestins à prendre des risques considérables en traversant la mer dans des embarcations de fortune, causant ainsi de nombreuses morts.
Par cette action les militants présents sur place ont tenu à démontrer que les identitaires sont toujours en première ligne pour défendre l'Europe contre l'immigration massive.
Suite à leur arrestation par les garde-cotes italiens, plusieurs militants ont été détenus et feront probablement face à des suites judiciaires qui s'ajoutent aux nombreux frais d'organisation. Vous pouvez les soutenir ici.
Si les peuples se réveillent les gouvernements reculeront
Depuis le week-end des 12 et 13 mars 2016, quelque chose a changé. En Allemagne, le parti AfD a fait un carton aux élections dans trois Länder. En France, les jeunes militants de Génération Identitaire ont mené une action à Calais. On pourrait ajouter : si les peuples se réveillent, les gouvernements reculeront. En Allemagne, Merkel a fait un petit pas en arrière et le discours de l'AfD n'est plus censuré, ce qui est nouveau. En France, le régime socialiste intensifie sa répression, mais le peuple commence à bouger. Oui, sans aucun doute, si les peuples se réveillent, les gouvernements reculeront.
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Certes, le score de l'AfD et l'action courageuse de Génération Identitaire ne sont qu'un petit début. Mais quelque chose a changé. Cela fait maintenant soixante ans que l'Europe se trompe sur la question de l'immigration musulmane. Cela fait maintenant soixante ans que les Etats européens signent des accords suicidaires avec les pays du monde arabo-musulman (Arabie saoudite, Qatar, Turquie, etc.) et avec les entités qui les représentent, notamment la Ligue arabe et l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI). 2015 fut une année désastreuse. 2016 sera peut-être l'année d'un grand réveil.
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Le lundi 14 mars 2016, la Chancelière allemande Angela Merkel a reconnu que l'Allemagne a bénéficié de la décision prise par les pays des Balkans de fermer leurs frontières aux migrants qui cherchent à se diriger vers le reste de l'Europe. Concernant Merkel, le chroniqueur catholique conservateur français Bernard Antony note avec humour sur son blog : "Certes il y a une très ancienne connivence remontant à l’empire ottoman puis aux jeunes-Turcs génocideurs des chrétiens entre la Turquie et l’Allemagne".
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Bernard Antony : "La diplomatie turque de Mustapha Kemal sut aussi, après 1918, remarquablement embobiner simultanément la France, l’URSS et l’Allemagne. Cette fois le premier ministre turc Ahmet Davutoglu hypnotise madame Merkel comme un cobra une pauvre grenouille. Il est arrivé à lui faire accepter à la fois le beurre et l’argent du beurre. Le beurre de l’échange incompréhensible, un pour un, de réfugiés que l’Europe pourrait accueillir et de ceux qu’elle pourrait renvoyer en Turquie".
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Bernard Antony : "L’argent du beurre en effet avec la promesse de milliards d’euros qu’engrangera le gouvernement ottoman pour mieux mener sans doute sa politique de double, voire triple jeu avec l’Europe et l’État islamique. Il n’est toujours pas venu à l’idée de madame Merkel de demander à la Turquie d’exiger de ses alliés islamistes, l’Arabie Saoudite, le Qatar et le Koweït, de vouloir bien accueillir des réfugiés selon les principes de grande générosité de l’Oumma islamique", conclut Bernard Antony.
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Quant au chroniqueur français de droite Ivan Rioufol, il écrit : "Les souverainistes allemands, jusqu’alors marginaux, peuvent dire merci à Angela Merkel et à sa politique entêtée d’accueil massif de "migrants" issus de pays musulmans. Ceux que la presse qualifie de populistes viennent de remporter une première victoire électorale, ce week-end, avec la percée du mouvement protestataire Alternative pour l’Allemagne (AfD), lors d’élections dans trois Etats régionaux (13 millions d’électeurs). Comme en Norvège, en Hongrie, au Danemark ou en Italie, c’est une femme, Frauke Petry, qui s’impose à la tête d’une formation construite en urgence sur l’opposition à la politique migratoire de peuplement et à la montée de l’islamiste".
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Ivan Rioufol : "Cette féminisation du discours de fermeté, que connaît aussi la France avec Marine Le Pen et Marion Maréchal-Le Pen, laisse de moins en moins place aux clichés sur les crânes rasés et les gros bras, illustrations médiatiques pour de tels rassemblements d’opposition. L’AFD, que Frauke Petry dirige depuis huit mois, a fait 12,5% des voix en Rhénanie-Palatinat, 15% dans le Bade-Wurtemberg et 24% en Saxe-Anhalt, en dépit d’un programme politique encore inexistant. La CDU de la chancelière a été plus durement ébranlée que ne le prévoyaient les observateurs. Si Merkel garde encore, malgré tout, la confiance de près de 50% des Allemands, cet avertissement signe son discrédit amorcé depuis cet été".
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Ivan Rioufol : "L’incompréhension populaire de sa politique, applaudie par les "élites" européistes prêtes à lui décerner le prix Nobel de la paix, n’est évidemment pas une surprise pour ceux qui, comme sur ce blog, avaient jugé infantile la décision sentimentale à courte vue de "Mère Angela", encouragée par le cynisme du patronat devant la perspective d’exploiter une importante main d’œuvre à bon marché. Le réveil populaire allemand est de ceux qui se multiplieront en Europe, en opposition à des gouvernements incapables d’écouter les alertes des citoyens soucieux de la protection des nations et de leur homogénéité. Celle qui, la semaine dernière, était présentée comme suffisamment puissante pour se passer des avis de François Hollande, se retrouve en fait fragilisée à son tour par son irréalisme. Il ne reste du couple franco-allemand qu’un duo d’éclopés. Le plus probable est que la sortie de l’histoire les attend", conclut Ivan Rioufol.
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De son côté, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, qui se réveille enfin, déclare : "La menace à laquelle nous sommes confrontés a deux caractéristiques nouvelles. Premièrement, elle s'est militarisée. Deuxièmement, il s'avère que cette menace militarisée est la même à l'intérieur et à l'extérieur de nos frontières. Il y a aujourd'hui en Libye entre 4'000 et 5'000 combattants de Daech. Il existe un risque majeur que Daech organise le passage des migrants vers Lampedusa".
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Toujours en France, samedi 12 mars 2016, 80 militants de Génération Identitaire bloquaient pacifiquement des ponts à Calais. Lors de l'intervention des forces de l'ordre, ils se sont allongés sur les ponts en attendant d'être délogés. Ce qui a été fait, mais la police politique du socialiste Bernard Cazeneuve a voulu réprimer ces militants.
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Dans un communiqué, Génération Identitaire dénonce le deux poids deux mesures du régime socialiste : "Suite à l’action de Calais où Génération Identitaire a occupé trois ponts afin d’en bloquer l’accès aux immigrés clandestins, trois de nos militants ont été condamnés à trois mois de prison ferme et à des amendes pour 'faits de rébellion'. Cette action symbolique a duré deux heures, avant que les forces de l’ordre ne délogent violemment nos militants".
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Génération Identitaire ajoute : "Au sol et non-violents, ces derniers ont été durement matraqués et gazés comme le prouvent les vidéos que nous avons publiées. Un policier a même avoué devant le tribunal avoir mis deux coups au visage d’un militant pendant son transport vers le commissariat. La sévérité de la justice socialiste contraste fortement avec sa clémence pour les casseurs d’extrême-gauche et les immigrés clandestins qui font tant souffrir Calais depuis des années", conclut le communiqué de Génération Identitaire.
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Michel Garroté, 15 mars 2016
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La spirale de l’horreur est en marche
En France, le socialiste Cambadélis met sur le même plan, d'une part, les attentats perpétrés en Côte d'Ivoire et en Turquie ; et d'autre part, les résultats électoraux en Allemagne : "Alarme brune en Allemagne, attentats à Grand-Bassam et Ankara. La spirale de l'horreur est en marche". Cambadélis ferait mieux d'analyser les résultats électoraux dans son propre pays ; et de cesser de faire des amalgames débiles.
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En effet, il y a eu trois élections législatives partielles en France le dimanche 13 Mars 2016. Le deuxième tour se dirige vers un duel Julien Dive (LR) contre Sylvie Saillard (FN) dans l'Aisne. La socialise Anne Ferreira a été éliminée. Dans le Nord, le maire de Roncq, Vincent Ledoux (LR, 46,8%) affrontera Virgine Rosez (FN, 25,2%). Là aussi, le PS a été éliminé. Cambadélis va-t-il alléguer : "Alarme brune en France, attentats à Grand-Bassam et Ankara. La spirale de l'horreur est en marche" ?
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Dans ce climat aussi répressif qu'ahurissant, relevons qu'après 1h30 d'occupation, 130 jeunes militantes et militants de Génération Identitaire qui bloquaient trois ponts pour empêcher l'accès des migrants à la ville de Calais ont été délogés par les forces de l'ordre. Le régime socialiste français a donc une fois de plus montré quel était son choix entre les clandestins musulmans et les défenseurs des Calaisiens. Douze jeunes militants de Génération Identitaire ont été placés en garde à vue. "La spirale de l'horreur est en marche"...
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Pour revenir aux élections en Allemagne, dans trois Länder, dimanche 13 Mars 2016, le revers pour l'immigrationniste Angela Merkel est clair : l'AfD fait son entrée dans les trois parlements et enregistre dans chaque Land un résultat à deux chiffres : 12% dans deux Länder, Bade-Wurtemberg et Rhénanie-Palatinat, et 23% en Saxe-Anhalt, soit près de deux fois plus que le parti social-démocrate SPD.
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Avec ce succès, l'AfD s'impose comme la deuxième force politique du Land Saxe-Anhalt. A noter la très forte participation, autour de 70%, qui a profité au parti de droite anti-immigration AfD. La leçon est claire : l'afflux massif de réfugiés musulmans déplaît aux Allemands. . "La spirale de l'horreur est en marche"...
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Mais revenons, encore une fois, à la France, avec cette remarquable interview de Robert Ménard parue sur Atlantico à lire absolument (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Nous avons des relations cordiales [ndlr - avec Marine Le Pen et le FN]. Nous sommes alliés sur le plan politique. Mais, dans le même temps, j'ai de vrais désaccords avec certaines positions du FN, des désaccords que je n'ai jamais cachés. Aujourd'hui, sur la loi El Khomri, ces désaccords se traduisent concrètement par des appréciations très différentes : quand Florian Philippot dit de ce projet de loi qu’il est 'infâme', je trouve que c'est non seulement disproportionné, mais plus encore inapproprié et caricatural. Utiliser ce genre de mots, c’est adopter une rhétorique d'un autre temps.
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Robert Ménard : On ne peut pas, à longueur de temps, expliquer que tous les malheurs de la France viennent de Bruxelles. Non, ils sont aussi la conséquence, sur le terrain économique notamment, de lois votées ici depuis 40 ans, de l'inflation des réglementations, d'une omniprésence de l'Etat. Et tout cela a été largement décidé à Paris. C'est un autre point de désaccord avec Florian Philippot. Quand il déclare que, si Marine Le Pen prenait le pouvoir, six mois plus tard la France quitterait l'Union européenne, c'est tout simplement irréaliste. J'ai du plaisir à travailler avec le FN, et je suis d'accord avec l'immense majorité de ce qu'il dit, notamment sur l'immigration, l'identité, la sécurité ou encore l'école. Mais j'ai aussi des désaccords en ce qui concerne l'Europe et la vision économique colbertiste qu'il propose et que je ne partage pas.
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Robert Ménard : Et les prises de position sur la loi El Khomri sont à l'opposé de ce slogan [ndlr - la France apaisée]. Elles entretiennent l'idée qu'il existe forcément une sorte de lutte des classes au sein des entreprises - même les plus petites - entre les patrons et les salariés. C'est une vision du XIXe siècle. Même s'il existe des difficultés dans les entreprises, le monde professionnel a changé. Je suis le maire d'une ville de 75'000 habitants, où je rends visite très souvent à des petites et moyennes entreprises. Les intérêts entre un patron et ses salariés ne sont pas les mêmes, bien sûr. Mais je vous assure que ce qu’ils ont en commun est bien plus important que ce qui les oppose. Je crois qu'il y a aujourd'hui la nécessité de regrouper la droite nationale, cette droite qui se retrouve dans le Front national, mais également du côté de Debout la France, du Siel, de l’Avant-garde, du CNIP et de certains courants des Républicains.
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Robert Ménard : Je pense que le peuple français le demande, que le peuple de droite l'exige. Mais je constate que les querelles d'appareil, les problèmes d'égo empêchent ce regroupement. Tout cela étant dérisoire par rapport à la gravité de la situation. Il y a une nécessité absolue à faire travailler ensemble des personnalités telles que Jacques Myard, Eric Ciotti, Thierry Mariani, Philippe de Villiers, Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen. Les désaccords sont peu de choses par rapport à ce qu'ils ont en commun. Hélas, trop peu d'entre eux sont prêts à aller vers ce rassemblement. Et je le déplore tant nous en avons besoin. Toutes ces personnalités, que l'on pourrait ranger dans la catégorie de la droite patriotique, ont en commun de dire que la France qu'on aime est menacée.
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Robert Ménard : Mais si elle l'est vraiment, il faut faire taire les divergences et se mobiliser ensemble. C'est pour cela que j'appelle à un grand rendez-vous des droites à Béziers, du 27 au 29 mai prochain, pour construire un programme de salut public qui pourrait nous rassembler. Aujourd'hui, j'essaye seulement de rassembler un certain nombre de personnes et de dire à cette droite patriote, à cette droite des valeurs, à cette droite de la morale, à cette droite de la France, qu'il faut absolument se regrouper pour l'emporter. On ne peut pas dire '2017, c'est perdu, nous verrons en 2022'. Les Français ne peuvent ni le comprendre, ni l'admettre, conclut Robert Ménard (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté, 14 mars 2016
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http://www.atlantico.fr/decryptage/robert-menard-on-ne-peut-pas-dire-2017-c-est-perdu-pour-droite-patriote-celle-valeurs-et-morale-verrons-en-2022-interview-2623635.html
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Un an de Pegida ? C’en n’est pas assez.
Pour la soirée de leur premier anniversaire, lundi 19 octobre 2015, quelques 40’000 Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident (Pegida) ont défilé pacifiquement, à Dresde, en Allemagne, pour manifester leur opposition à la politique d’islamisation par voie de migration défendue par Angela Merkel.
Le journal allemand des affaires et pro-migration musulmane Handelsblatt écrit « C’en est assez, le pays a vu beaucoup de mois passer, beaucoup de haine, et beaucoup, beaucoup de démagogie ». (…) Les manifestants de Pegida sont identifiés comme des « durs d’extrême droite », renchérit le Handelsblatt. « Il y a eu de nombreuses exactions », allègue de son côté le journal gauchiste Der Tagesspiegel.
« Beaucoup de haine, et beaucoup, beaucoup de démagogie » ? Sauf que ce sont les gauchistes et les médias qui pratiquent la haine et la démagogie en voulant, en réalité, faire interdire Pegida. « Des « durs d’extrême droite » ? Sauf que ce sont les gauchistes et leurs relais médiatiques qui font preuve d’extrémisme, en voulant à la fois diaboliser et frapper Pegida.
« De nombreuses exactions » ? Sauf que ce sont les fascistes rouges, les soi-disant antifa, et, aussi, les agents fédéraux infiltrant les cortèges de Pegida, qui commettent des exactions. Un an de Pegida, « c’en est assez » ? Sauf qu’un an de Pegida, c’en n’est pas assez.
Les médias allemands font passer 40'000 personnes, jeunes, pères et mères de famille, chômeurs et retraités pour des « néo-nazis ». C’est bien la preuve que c’en n’est pas assez justement. Pegida doit continuer, malgré les calomnies, les manœuvres et les intimidations.
Pegida, c’est le même courage que Riposte laïque ou Génération identitaire en France, le même courage que Geert Wilders aux Pays-Bas, le même courage qu’Orban en Hongrie, le même courage que l’UDC en Suisse, le même courage que Netanyahou en Israël. Ich bin Pegida.
Michel Garroté
http://www.handelsblatt.com/politik/deutschland/kommentar-ein-jahr-pegida-ist-genug/12472386.html
Génération identitaire à la commission européenne à Paris [photos]
Réaction identitaire plus dangereuse que l’islamisme [vidéo]
Raphaël Glucksmann : La réaction identitaire est plus dangereuse pour la France que l’islamisme
« Face aux djihadistes, il y a une autre forme de réaction qui est pour moi politiquement plus dangereuse pour la France et pour l’Europe, c’est-à-dire la réaction identitaire, nationaliste »
Source Fdesouche
Un mail bidonné pour torpiller Génération Identitaire ?
Michel Garroté -- Plusieurs associations et partis d’extrême-gauche ont réclamé l’interdiction d’un meeting du mouvement Génération identitaire (rassemblant de jeunes patriotes, Génération Identitaire est indépendant du Bloc Identitaire), samedi 21 février 2015 à Villeurbanne, organisé sous la bannière « Ici c’est Lyon, pas l’Algérie », après qu’une élue opposée à sa tenue ait reçu d’étranges « menaces de mort ».
Zemorda Khelifi, qui préside le groupe EELV-Front de gauche au conseil municipal de la cité rhodanienne, a réclamé l’interdiction du meeting, avant d’être la cible d’insultes et de menaces dans un mail anonyme, truffé de fautes d’orthographe, adressé au parti écologiste à Villeurbanne.
« Tu n’a pas le droit d’interdire les actions des Français de souche ! Sale Arabe ! Tu va quitter la France ou tu vas mourir ! Nous remplisserons ta sale bouche arabe avec du porc ! », peut-on lire dans ce mail, envoyé depuis une adresse dénommée, paraît-il, « Christianisme », ce qui, entre nous soit dit, ne prouve rien (à qui profite le crime...).
L’élue a porté plainte. Génération identitaire, de son côté, a démenti tout lien avec ces menaces, ce qui me semble évident. Plusieurs associations et partis d’extrême-gauche (EELV, PCF-FDG, SOS Racisme, Comité de vigilance contre l’extrême droite 69, etc.) ont dénoncé la tenue ou réclamé l’interdiction du meeting, interpellant la mairie et la préfecture qui, pour l’instant, n’envisageraient pas de le faire au motif qu’aucun risque de trouble à l’ordre public n’apparaît.
Explication de Jean-Paul Bret, maire PS de Villeurbanne, dans un courrier adressé à Zemorda Khelifi. : « A plusieurs reprises déjà, le Conseil d’Etat a sanctionné les pouvoirs publics qui, à tort, avaient interdit des réunions publiques de nature politique ».
Michel Garroté, 20 février 2015
Discours de Damien Rieu aux Assises de la Remigration du 15 novembre 2014
Autrefois, elle était majestueuse. Le monde entier l'admirait. Mais les années avaient passé et elle avait perdu bon nombre de ses atouts.
Elle fit un jour sa connaissance. Elle ne résista pas à sa fringance, son exotisme et au charme d'une aventure sauvage. Elle voyait en lui l'espoir d'une nouvelle jeunesse.
Elle était partie avec ses meilleurs éléments à sa conquête, sous le maternel prétexte de lui apprendre les bonnes manières.
Elle parvint à ses fins non sans mal et sans effort et finit même par s'installer chez lui. La France et son empire colonial ne se quittèrent plus.
Il apprit d'elle. Elle se servit parfois de lui mais lui donna tant. Il finit par grandir et révéla alors ses velléités d'émancipation. Dès lors, les relations se compliquèrent.
La France tenta la fermeté et la fusion quand son Empire aspirait lui à plus d'indépendance. Ils se disputèrent violemment. Les mots, les coups, les blessures et les larmes. La mort et la douleur des deux côtés.
Déçue par tant d'ingratitude, la France se résolut à retourner chez elle au cours d'une première et violente séparation. Elle partit humiliée, elle qui s'était jeté à corps perdu dans cette relation allant peut-être jusqu’à s'oublier elle-même. En se questionnant sur cet échec elle commença à culpabiliser.
Elle décida, défiant le réel, de donner une seconde chance à cette histoire, mais cette fois ci, chez elle. Elle s’entêtait. Pourquoi ne pas en profiter ? Pourquoi ne pas abuser de tant de naïve générosité ?
L'Empire colonial accepta.
Elle l'accueillit à bras ouverts en demandant toujours moins. Il s'installa chez elle en exigeant toujours plus.
Quand elle doutait de son amour il évoquait le passé. Plus elle se méfiait de lui, plus il menaçait. Il devint violent et finit par l'insulter, la battre, elle et ses enfants, un peu plus chaque jour. Cette fois-ci, elle n'en voulait plus. Elle avait enfin compris qu'ils étaient inconciliables.
L'histoire était belle mais l'amour impossible. Ils étaient trop différents. Antagonistes. Elle avait tout essayé pourtant. La violence et la force, la corruption et sa soumission. Elle voulait désormais qu'il s'en aille. Elle avait peur de mourir. L'histoire en est là.
L'empire colonial devenu l'empire colonisateur est désormais insolent, provocateur, incontrôlable et dangereux. Il semble temps de mettre en place une mesure d'éloignement urgente avant qu'il ne soit trop tard. Une séparation à l'amiable maintenant, ou un deuxième drame violent demain.
D'autant plus que nous savons tous qu'il n'y a aucune issue, aucune sortie possible. Au mieux un pourrissement, au pire une tragédie.
A quoi ressemblera la France de demain si nous n'agissons pas ? Une sorte de Brésil européen, où seuls les plus riches s'en sortiront en hélicoptère ou en ghetto sécurisé ? Un hexagone libanisé, leopardisé, sous le règne des milices communautaires ? Un Kosovo français, dont la capitale serait Saint-Denis, berceau et tombeau des rois de France ? Sûrement le mélange des trois.
Une chose est sûre, je n'entends aucun homme politique, je ne lis aucune théorie nous annonçant une suite heureuse. Plus personne n'y croit. Ceux qui me disaient encore il y a 5 ans "tu n'as pas tort, mais tu exagères" me disent aujourd'hui que je suis finalement trop optimiste.
Le pire de tout c'est le regard que les gens portent à l'étranger.
Je me souviens de cette religieuse syrienne qui me racontait avec émotion le changement de visage de Paris entre ses deux derniers voyages avec 20 ans d'écart.
"Mais qu’avez-vous fait de Paris ?" me reprochait-elle.
Honteux, j'ai répondu que je donnais beaucoup de mon temps et de mon énergie pour lutter contre ce changement. Au fond de moi je m'en voulais à mort de ne pas m'être assez sacrifié.
Je me souviens de Danny, étudiant en médecine et chrétien fuyant son village prit par l'Etat islamique, rire en croyant à une blague, se moquer, douter, puis finir par sangloter lorsque je lui ai dépeint la situation de notre pays. "Mais pas vous, pas la France, pas l'Europe, nous c'est normal mais vous ce n'est pas possible". Et si, Danny c'est possible. Nous l'avons fait. Il ne dira plus un mot du reste du voyage.
Je me souviens, il y quelques années déjà, de ce jeune Serbe de Mitrovica qui me disait en souriant "Aujourd'hui vous venez nous aider, mais demain c'est vous qui allez avoir besoin de nous." Et dire que l'avenir pourrait lui donner raison.
Je me souviens aussi de ces clandestins rencontrés à Lampedusa, qui étaient choqué, déçus et même effrayés de se voir eux-mêmes si nombreux en Europe.
C'est ce que nous disent les regards étrangers. Alors imaginez un instant celui que portent nos ancêtres....
Voilà où nous a menés la prétention de ceux qui ont cru qu'on pouvait créer une unité avec des peuples aux identités et cultures antagonistes par la seule force administrative.
Nous savons tous qu'il n'y a aucun commun accord possible. Nous avons tout essayé. Plus personne n'y croit en dehors du petit Paris, des rédactions et des politiques déconnectés. Le réel a enterré depuis longtemps tous les grands principes et le mythe des valeurs universelles. Des valeurs de plus en plus plates et mielleuses, des valeurs qu'on agite de plus en plus fort à mesure qu'elles disparaissent.
Et pendant ce temps nous, on subit.
Au cœur de cet affrontement, la jeunesse française de souche, les "petits blancs" comme on les appelle, sont en première ligne. De l'école primaire à la fac, nous sommes en concurrence et en confrontation permanente avec eux. Pénuries de logements, course à l'emploi, violence dans les transports, j'ai grandi, nous avons grandi au milieu des minorités majoritaires. Et nous n'avons pas encore pour la plupart d'entre nous les moyens de nous en éloigner.
Là où il y avait encore il y a peu une place pour l'insouciance, nous vivons nous une jeunesse de tension permanente. En terme de qualité de vie nous sommes probablement la première génération dans l'histoire de notre pays, à vivre moins que bien que la précédente. Une génération totalement oubliée par nos représentants politiques qui ont déjà décidé que les jeunes et l'avenir de ce pays c'était eux, et uniquement eux.
"Pépites de la nation", "chances pour la France". Et nous ? Que sommes-nous à vos yeux ? Qui sont les vrais oubliés de ce pays ?
A eux, ils offrent tout : des emplois ciblés, des infrastructures derniers cris, des subventions colossales. Une attention de chaque instant.
Mais les jeunes, la vraie jeunesse légitime de ce pays c'est NOUS ! Nous les sales Français à qui on a tout pris. Nos rêves, nos familles, nos ancêtres, notre identité et notre avenir. Mais attention, nous n'avons pas encore reconnu notre défaite !
Nous sommes de plus en plus nombreux à ne plus baisser les yeux au quotidien et à relever la tête face aux défis qui nous font face. Et puisque l'Etat ne réagit qu'au rapport de force alors il est peut-être temps nous aussi de l'utiliser. Nous avons hérité de cette situation mais pas de la lâcheté de ceux qui l'ont laissée se mettre en place. Et c'est bien notre génération qui va mettre fin à la politique de ces irresponsables qui veulent importer les ventres et exporter les cerveaux.
Pourtant nous étions tous prévenus. Nous n'inventons rien. Nous ne sommes ici qu'aux Assises de l'évidence.
L'histoire de l'humanité n'a été qu'une succession de leçons sur le triomphe de la brutalité du réel face aux projets utopiques et orgueilleux. Depuis les récits bibliques de la tour de Babel jusqu'à l'Algérie, dont certains d'entre vous ont été les spectateurs voire les acteurs. Je ne vais pas revenir sur le déchirement, la souffrance de cet épisode. Mais puisque nous en sommes encore aux débats sémantiques qui ont animé avec passion ces dernières semaines notre camp, je voudrais vous proposer l'utilisation d'un mot pour parler de notre idée : le rapatriement. En plus, Grand Remplacement ou changement ça sonne bien avec rapatriement.
Au-delà de la rime, vous n'avez surement pas oublié que l'institution d'Etat instaurée en mai 1962 afin de faciliter le transfert et l’accueil des populations pieds-noirs en France s'appelait le "Secrétariat d'Etat aux rapatriés". C'est l'équivalent du Ministère à la Remigration que nous appelons de nos vœux et c'est un pied de nez à tous ceux qui crient à l'impossible. Il faut dire qu'à l'époque nos dirigeants étaient courageux, a commencer par le plus grand d'entre eux, De Gaulle, qui quoi qu'on en pense avait au moins eu la lucidité d'organiser la séparation à défaut du rapatriement. L'huile et le vinaigre... tout ça tout ça...
Au fond, plus que la mise en place de la remigration, ce qui rend sceptiques nos détracteurs c'est surtout l'absence de courage politique et la force de décision et d'anticipation de nos représentants. Je ne partage pas ce pessimisme. Au moment venu, un habile opportuniste ou une Jeanne d'Arc convaincue saura faire le bon choix.
La seule question qui se pose c'est de savoir si ce sera avant ou après ce qu'on a appelé "les évènements" dans le cas algérien.
La répétition de l'Histoire est là sous nos yeux. Cruelle, elle n'aura pas attendu 200 ans, mais 50. A peine une génération d'écart et nous voilà confrontés à nouveau aux mêmes enjeux, cette fois ci chez nous.
Alors j'entends comme vous dès aujourd'hui la fermeté de nos représentants politiques patriotes qui souhaitent agir sur les flux.
J'aimerais qu'on n'en n'oublie pas pour autant la gestion des stocks. Car le seul retour des frontières ne nous permettra pas de nous affranchir des lois de la démographie. Et vous le savez tous, le dépistage de la drépanocytose annonce les Français de souche européenne comme minoritaires dans les maternités d'ici 30 ans.
Cela fait pourtant quelques années que Manuel Valls déplorait le manque de "Blancos", de "White" sur le marché d'Evry. Si cette semaine c'est même François Fillon qui se met à réclamer des statistiques ethniques, c'est que l'heure est grave. Face à ce constat, le camp des patriotes doit maintenant cesser les complexes.
La remigration ne serait pas morale ? Mais cette remigration, cette séparation elle existe déjà. Elle est en cours. Les Français fuient.
La grande séparation, c'est le phénomène du white-flight, ces Français qui quittent les centres pour les périphéries urbaines, qui changent de quartier ou de rame de métro.
La grande séparation ce sont aussi ces donneurs de leçons qui font jouer leur réseau pour échapper à la carte scolaire et abriter leurs enfants des joies de la diversité.
Et si au lieu de changer de trottoir, on changeait de pays ? Et si on donnait la possibilité à nos deux peuples de retrouver la paix, séparés certes, mais la paix ?
Nous n'avons pas à rougir d'être les seuls à anticiper et à proposer une solution politique. D'ailleurs la remigration, ce n'est rien d'autre que leur donner la possibilité de vivre toute l'année là où ils partent en vacances chaque été, où ils font construire leur villa et se font enterrer.
Plus sérieusement il me parait primordial d'inverser le sentiment de culpabilité.
Les pacifistes c'est nous !
Les criminels du vivre-ensemble, les assassins de peuples, les savants fous c'est eux !
Les vrais humanistes sont ceux qui défendent le droit des peuples à vivre sur la terre de leurs ancêtres.
"Quand nous arriverons, ils partiront" nous dit un célèbre slogan. Et bien je crois qu'il est temps d’arriver pour qu'ils partent.
Damien Rieu, Génération Identitaire
Islam, immigration : témoignage d’un jeune identitaire français [vidéo]
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Publié en premier sur fdesouche.com
Damien Rieu (Génération identitaire) à la rencontre des clandestins en Sicile
Damien Rieu, porte-parole de Génération identitaire, est allé en Sicile et à Lampedusa. Là, notamment dans un centre, il a rencontré et interrogé des clandestins. Damien Rieu reviendra sur ces rencontres dans le livre qu’il est en train de rédiger.
Zakaria, clandestin malien à Lampedusa : "la vraie face de l’Europe ne se dit pas en Afrique. Nous ne voyons que les bons coté à la télévision, la belle vie..."
«Moi je conseille aux Africains de rester chez eux et de continuer à espérer et à travailler en Afrique»
http://youtu.be/kyB448bNG-g
Source Novopress.info








