Il faut tuer le soldat Trump !

   
Michel Garroté - Josef Joffe, directeur de la rédaction du journal allemand Die Zeit, provoque la polémique en suggérant que le seul moyen d'empêcher la « catastrophe Trump » c'est de tuer le président américain à la Maison Blanche. Suggérant un moyen simple de se débarrasser de l'encombrant Donald Trump, Josef Joffe déclare : « Un meurtre à la Maison Blanche, par exemple ».
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Autre dérapage, celui du réalisateur anti-sioniste français Mathieu Kassovtiz, qui réside à Los Angeles, qui s'improvise journaliste sur Twitter, et, qui, appelle au meurtre du nouveau Président américain Donald Trump. S’exprimant sur Twitter, Mathieu Kassovitz regrette l’absence de Lee Harvey Oswald, qui etait l’assassin du président américain John F. Kennedy : « Putain, où est Lee Harvey quand on a besoin de lui ! » a écrit Kassovitz.
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Le vendredi 27 janvier 2017, sur Les Observateurs, j'écrivais : La très grande majorité des journalistes américains (et européens) dénigre Donald Trump, sept jours sur sept, avec une hystérie et un acharnement sans précédent. La haine médiatique envers Trump frise "l'appel au meurtre", comme si dans leur fort intérieur, les journalistes rêvaient qu'un sniper "déséquilibré" décide d'assassiner le nouveau président.
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Aujourd'hui, lundi 30 janvier 2017, je dois rectifier. La réalité, ce n'est plus : La haine médiatique envers Trump frise l'appel au meurtre. La réalité, c'est : Les journalistes (professionnels ou amateurs), tels Josef Joffe et Mathieu Kassovitz, appellent - concrètement - au meurtre de Donald Trump.
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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Le stratège de Trump : “les médias devraient fermer leur gueule”

   
Michel Garroté - Comme déjà signalé sur Les Observateurs, Steve Bannon, le conseiller en stratégie du président Trump, a affirmé, au gauchisant New York Times, que les médias, qui représentent l'opposition, ont été humiliés par la victoire de Trump et devraient se taire. De son côté, Donald Trump a repris, le jeudi 26 janvier sur Fox News, sa riposte aux journalistes : « La plupart des médias, pas tous, sont très, très malhonnêtes. Honnêtement, c'est des fausses infos. C'est faux. Ils inventent des trucs ».
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Le même jour, son conseiller stratégique Steve Bannon, ancien directeur du site Breitbart News, a lui aussi riposté à la presse dans une interview au quotidien de gauche New York Times : « Les médias devraient avoir honte, être humiliés, fermer leur gueule et juste écouter un peu. Je veux que vous citiez ça. Les médias sont le parti d'opposition. Ils ne comprennent pas ce pays. Ils ne comprennent toujours pas pourquoi Donald Trump est président des Etats-Unis ».
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Il est vrai que la très grande majorité des journalistes américains (et européens) dénigre Donald Trump, sept jours sur sept, avec une hystérie et un acharnement sans précédent. La haine médiatique envers Trump frise "l'appel au meurtre", comme si dans leur fort intérieur, les journalistes rêvaient qu'un sniper "déséquilibré" décide d'assassiner le nouveau président.
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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Stalinisme – Une experte sommée de quitter le plateau de BFMTV

   
Michel Garroté - "Ce sont des propos scandaleux. On lui a demandé immédiatement de quitter le plateau", a donc raconté Hervé Béroud, directeur général de BFMTV. En effet, à l’occasion de la passation de pouvoir entre Barack Hussein Obama et Donald Trump, l’auteure Evelyne Joslain (spécialiste des Etats-Unis), était l’invitée de BFM TV. Spécialiste de la vie politique des Etats-Unis, cette dernière devait commenter l’investiture du nouveau président américain, mais tout ne s’est pas passé comme prévu sur le plateau de la chaîne d'information en continu.
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Procédé stalinien sur BFMTV :
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Au détour d'un échange sur le bilan du président sortant après huit années passées à la Maison Blanche, Evelyne Joslain a déclaré en plein direct : "Obama, franchement il fait partie des gens qui détestent l’Amérique. Il a servi son idéologie mais pas l’Amérique. Je remets en cause son patriotisme et sa dévotion à l’église qu’il fréquentait. Je pense qu’il était en désaccord avec lui-même sur beaucoup de choses".
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"Je pense qu’il était plus musulman dans son cœur que chrétien. Il n’a pas voulu prononcer le terme d’islamisme radical, ça lui écorchait les lèvres. Je pense que dans son cœur, il est musulman, mais on en a terminé avec lui, Dieu merci", a poursuivi Evelyne Joslain, avant d'être rapidement interrompue.
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D’après Buzz Feed et Atlantico, Evelyne Joslain a même été sommée de quitter le plateau. "Ce sont des propos scandaleux. On lui a demandé immédiatement de quitter le plateau. Elle nous a été recommandée par les 'Republicans Overseas' puisqu’on cherchait à avoir une sensibilité pro-Trump sur le plateau. C’était une mauvaise recommandation. Pour nous ce sont des propos inacceptables sur notre antenne. On les condamne fermement", a commenté Hervé Béroud, directeur général de BFMTV, contacté par Buzz feed.
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Les médias poursuivent la guerre contre Trump :
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Comble du culot, face aux soi-disant "mensonges" de la Maison Blanche (et donc de Donald Trump), des médias américains "s’interrogent" sur la crédibilité à donner aux informations officiellement transmises par la nouvelle présidence. C'est ce qu'on appelle "le paradigme inversé" : les journalistes gauchistes du Washington Post, du New York Times, de NBC et de CNN mentent à propos de Trump, tout en alléguant que ce serait, soi-disant, lui qui mentirait.
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La famille Obama est millionnaire :
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Concernant l'ancien locataire de la Maison blanche, Barack Hussein Obama disposera d'une pension annuelle de 205'700 dollars. En outre, Obama pourra devenir conférencier et toucher en moyenne 250'000 dollars par intervention. La famille Obama dispose déjà d'une richesse considérable, chiffrée à plus de 12 millions de dollars. Le couple Obama loue par ailleurs une maison dans le quartier très huppé de Kalorama, à Washington.
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Amateur de golf, l'ancien président américain souhaite aussi faire l'acquisition d'une demeure à Rancho Mirage, en Californie, un lieu considéré comme le paradis des golfeurs. Obama va en outre s'inspirer de Bill et Hillary Clinton, concrètement, en créant une fondation influente (ça promet...) et en intégrant le Conseil d'administration d'un grand groupe. Cette fonction s'accompagne généralement de revenus très confortables et de déplacements en avion privé.
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://www.atlantico.fr/pepites/obama-deteste-amerique-intervenante-priee-quitter-plateau-bfmtv-2941279.html?yahoo=1
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http://www.ojim.fr/une-essayiste-pro-trump-viree-du-plateau-de-bfmtv/
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http://www.lemonde.fr/international/article/2017/01/23/les-medias-americains-prets-a-revoir-leur-role-pendant-la-presidence-trump_5067667_3210.html
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http://www.atlantico.fr/pepites/etats-unis-pistes-barack-obama-pour-continuer-mener-train-vie-deja-tres-confortable-2944440.html?yahoo=1
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Alep représente un nouvel ordre mondial – mais certains Américains refusent de l’accepter

La tragédie de la guerre syrienne marque le déclin des États-Unis en tant que superpuissance incontestée

Par Shahir Shahidsaless

La brutale bataille d'Alep a tragiquement emporté des centaines de vies innocentes, dont de nombreux enfants.

Elle a finalement pris fin avec la défaite des groupes de combattants rebelles syriens – principalement Jabhat Fateh al-Sham (le Front al-Nosra, affilié à al-Qaïda, qui s’est rebaptisé sous ce nom), Ahrar al-Sham et Jabha al-Shamiya – et la victoire des forces pro-Assad.

Cette tragédie est un rappel supplémentaire du fait que l’ère du monde unipolaire, caractérisée par la superpuissance incontestée des États-Unis depuis l'effondrement du bloc communiste en 1990, est arrivée à sa fin.

[…]

Dans un éditorial du 14 décembre, le comité de rédaction du Washington Post a écrit : « En refusant d'intervenir contre les atrocités du régime d'Assad... le président Obama a créé un vide comblé par Vladimir Poutine et les gardiens de la révolution iraniens ».

Ce groupe de l'élite américaine ne se rend pas compte que dans cette nouvelle ère, les États-Unis ne sont pas assez puissants pour projeter leur hégémonie autour du monde comme bon leur semble. En fait, les États-Unis ont tout fait pour faire tomber le dictateur syrien Bachar al-Assad, mais en vain.

[…]

Source : middleeasteye.net

Suisse: Doris Leuthard se permet de donner des leçons à Donald Trump: “On va voir si Donald Trump se calme un peu”

Christian Hofer: Cette conseillère fédérale pense pouvoir parler au nom des Suisses alors qu'elle vient de mettre notre pays dans une position diplomatique difficile. Et cela alors même que de nombreux Suisses sont favorables au nouveau président des USA. S'il y a bien une personne qui devrait se calmer après 15 jours d'une présidence symbolique, c'est bien Doris Leuthard!

On perçoit ici toute la propagande de gauche qui parvient à gangréner le cerveau de nos représentants, allant jusqu'à critiquer le fait que Trump s'exprime sur Twitter. Il est vrai que notre "élite" ne serait guère capable de faire face directement à la vindicte populaire. Et ce sont ces mêmes personnes bloquées dans leur archaïsme politique qui parlent de "progressisme".

D'autre part, cette politicienne ferait bien mieux de se taire après les violations de la Constitution dont ses pairs sont responsables, au mépris du mandat que les Suisses leur ont légué. Pire, cette pécore ose parler d'une"perte de confiance" après la trahison dont notre gouvernement est responsable.

On lui rappellera qu'elle n'est pas ici pour donner son avis sur un président américain mais pour exécuter ce que les Suisses lui disent de faire!

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Présidente de la Confédération depuis 15 jours seulement, Doris Leuthard évoque sur la RTS son inquiétude quant à l'attitude de Donald Trump et dit sa fierté de recevoir son homologue chinois Xi Jinping dès dimanche.

La semaine prochaine, le président chinois Xi Jinping sera en Suisse pour une visite d'Etat et pour le World Economic Forum. Une visite très médiatique dont la "Suisse peut être fière", estime Doris Leuthard dans le Journal du matin.

 

 

La manière d'agir de Trump est "inquiétante"

Concernant Donald Trump, l'Argovienne s'étonne de le voir agir comme un président en fonction alors que ce n'est pas encore le cas. Elle trouve également la manière d'agir du nouveau président américain "difficile" et "inquiétante" notamment à cause de ses nombreux tweets. "On va voir s'il change cette manière de gérer la politique, s'il se calme un peu ou si c'est vraiment sa manière de voir sa fonction", ajoute-t-elle.

La conseillère fédérale estime qu'il faut de la confidentialité dans les entretiens et que cette manière de communiquer n'est pas idéale et pourrait mener à une perte de confiance et à des incertitudes mauvaises pour l'économie, d'autant plus que les Etats-Unis ont un pouvoir important dans de nombreux secteurs, que ce soit l'économie ou les conflits dans le monde.

Source

Nos remerciements à Patrick Lambert

Wisconsin: Trump creuse encore plus l’écart après le recomptage des votes

Il compte plus d'une centaine de voix supplémentaires sur sa rivale démocrate Hillary Clinton, jusqu'à dépasser 22'000 votes au total dans cet Etat du nord des Etats-Unis, selon les résultats officiels du recomptage qui avait été demandé par l'ex-candidate écologiste à la présidentielle Jill Stein.

«Le résultat final du scrutin dans le Wisconsin est arrivé et devinez quoi. Nous venons de gagner 131 voix supplémentaires. Les démocrates et les Verts peuvent maintenant se reposer. Arnaque!», s'est réjoui Donald Trump sur Twitter.

Source et article complet

La Russie a favorisé l’élection de Donald Trump ? Et alors ?

Un mois après l'élection de Donald Trump, les services de renseignement américains accusent la Russie d'être impliquée dans la révélation de certaines informations secrètes afin de favoriser la candidature de Donald Trump aux élections présidentielles.

La Russie impliquée dans la fuite d'informations secrètes via Wikileaks ?

L'information a été révélée par le Washington Post, Barack Obama aurait demandé à la CIA d'enquêter pour savoir si la Russie avait soutenu la campagne du candidat républicain. Le rapport de l'agence de renseignement américaine indique que plusieurs individus ont été identifiés dans l'affaire du piratage informatique du parti démocrate, piratage qui aura conduit à la divulgation par le site Wikileaks de milliers d'e-mails internes au parti d'Hillary Clinton, y compris les e-mails de son directeur de campagne, John Podesta. Selon le Washington Post, la CIA indique (sans apporter de preuve) que les « hackers » auraient des « connexions » avec le gouvernement russe. Selon le New York Times, le parti républicain aurait également été victime de pirates informatiques russes mais ils n'auraient rien rendu public.

De son côté, Donald Trump a décrit, sur la chaîne Fox News, ces accusations comme étant « ridicules ». John Bolton, républicain proche des néo-conservateurs, ancien ambassadeur des États-Unis à l'ONU et pressenti aujourd'hui pour devenir le futur secrétaire d’État de Donald Trump, a indiqué, quant à lui, qu'il ne savait pas « si ces activités avaient été inspirées par des Russes ou s'il s'agissait d'une opération sous fausse bannière ».

L’hôpital qui se moque de la charité ?

Il est aujourd'hui difficile de savoir qui a raison et qui ment. Les agences de renseignement américaines n'ayant, pour l'instant, diffusé aucune preuve, on ne peut que se fier à la bonne parole de ces agences (autant dire qu'on ne peut pas s'y fier).

Mais admettons l'espace d'un instant que la CIA dit la vérité, admettons que le gouvernement russe ait bel et bien cherché à influencer le résultat des élections américaines en ayant recours au piratage informatique, ne s'agit-il pas là d'un juste retour de bâton au regard de ce que font ces agences de renseignement américaines ?

Après tout, les américains restent (et de loin), ceux qui ont le plus recourt à l'espionnage informatique. Avant de taper sur les doigts des méchants espions russes, il ne faudrait pas oublier les révélations d'Edward Snowden à propos des programmes d'écoute totalement illégaux de la NSA . Il ne faudrait pas oublier non plus que c'est bien la NSA qui a mis sur écoute plusieurs chefs d’État de pays pourtant alliés aux États-Unis. Wikileaks avait d'ailleurs révélé que la chancelière allemande Angela Merkel, mais également Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande avaient fait l'objet d'écoutes téléphoniques de la part de la NSA.

Alors messieurs les Américains, si ces informations sont justes, si la Russie a réellement tenté d'influencer vos élections présidentielles, dites-vous que c'est de bonne guerre.

Jordi Vives, Les Observateurs

Donald Trump annonce la fin de l’interventionnisme américain à l’étranger

Lors d’un discours à Cincinnati (Ohio) retransmis à la télévision américaine, le président américain élu Donald Trump a assuré que les Etats-unis n’interviendraient plus dans des pays étrangers afin d’y changer les régimes politiques.

«Nous sommes prêts à collaborer avec tout Etat qui souhaitera se joindre à nos opérations militaires pour détruire l’Etat islamique et tous les groupes terroristes islamistes radicaux», a martelé Donald Trump devant une foule en liesse.

 

 

«Oui, nous allons détruire Daesh. Mais dans le même temps, nous allons poursuivre une nouvelle politique étrangère en prenant en compte nos erreurs commises dans le passé. Nous allons cesser de renverser les gouvernements d’Etats étrangers [...] Notre objectif est la stabilité, non le chaos. Le temps est venu de reconstruire notre pays», a-t-il ajouté.

Après avoir assuré qu’il mettrait fin à l’interventionnisme de Washington à l’étranger, Donald Trump a précisé qu’il ne renoncerait pas à ses promesses de campagne, dont la construction d’un mur à la frontière mexicaine et les changements dans la loi sur le système de santé.

Donald Trump s’est rendu à Cincinnati dans l’Ohio pour effectuer un discours devant ses partisans. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre de sa tournée intitulée «Thank You» et qui consiste à parcourir le pays pour remercier les électeurs ayant voté pour lui.

RT.com

Donald Trump qualifie l’ex-leader cubain de “dictateur brutal”

A comparer avec l'aplatissement de notre Conseil fédéral, juste bon à envoyé des condoléances.

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Un peu plus tard, le milliardaire républicain, qui entrera à la Maison Blanche le 20 janvier, a jugé dans un communiqué que le père de la Révolution cubaine décédé vendredi soir à l'âge de 90 ans était « un dictateur brutal qui a opprimé son peuple ».

trump

« L'héritage de Fidel Castro, ce sont les pelotons d'exécution, le vol, des souffrances inimaginables, la pauvreté et le déni des droits de l'homme », a poursuivi Donald Trump. « Aujourd'hui, le monde apprend le décès d'un dictateur brutal qui a opprimé son propre peuple pendant près de six décennies ».

« Cuba reste une île totalitaire mais j'espère que le jour d'aujourd'hui marquera une prise de distance par rapport aux horreurs subies pendant trop longtemps, vers un avenir où le merveilleux peuple cubain pourra finalement vivre dans une liberté amplement méritée », a dit le président élu.

« Que le peuple cubain entame son chemin vers la prospérité et la liberté »

« Même si les tragédies, les morts et la souffrance provoquées par Fidel Castro ne peuvent pas être effacées, notre administration fera tout ce qu'elle peut pour faire en sorte que le peuple cubain entame finalement son chemin vers la prospérité et la liberté », a par la suite annoncé le président élu dans un communiqué.

« Même si Cuba demeure une île totalitaire, mon espoir est que cette journée marque un éloignement avec les horreurs endurées trop longtemps et une étape vers un avenir dans lequel ce magnifique peuple cubain vivra finalement dans la liberté qu'il mérite si grandement », poursuit-il.

Source

Mais qui est donc Stephen Bannon ?

Aleteia-1

   
Michel Garroté - A propos de Donald Trump et de Stephen Bannon, j'avais publié, sur Les Observateurs, l'excellente analyse de Gilles William Goldnadel, intitulée "Trump et Bannon – Procès en sorcellerie" (voir premier lien vers source en bas de page). Ci-dessous, je publie les extraits d'une chronique publiée par Thomas Renaud sur le site catholique français 'Aleteia'.
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Cette chronique détaille le parcours professionnel et personnel de Stephen Bannon. Je n'approuve qu'en partie ce qu'écrit Thomas Renaud et cependant je publie sa chronique (serais-je "démocrate", moi le "facho" de service ?) car elle fournit des éléments intéressants sur Bannon, éléments que je n'ai trouvé nulle part ailleurs (et ce serait moi le "facho" ?...).
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Or donc, le chroniqueur - un brin progressiste et un brin anti-libéral - Thomas Renaud écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Il fut le premier membre de la future équipe du président Trump à être titularisé le 13 novembre dernier. Stephen Bannon sera l’un des hommes forts de la Maison-Blanche. Nommé « chef de la stratégie », il sera le plus proche conseiller de Donald Trump pour les quatre années à venir.
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Rares sont pourtant ceux qui savent qui il est réellement. Les grands médias français, qui ne se sont pas distingués par leur sens de la mesure durant la campagne présidentielle américaine, ne prennent pas de gants pour qualifier ce spin doctor atypique : « Idéologue incendiaire » pour Le Monde, « sulfureux stratège » pour France Info, le JDD titrant clairement « un raciste à la Maison-Blanche ».
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Comme cela est assez naturel pour les « conseillers de l’ombre », la biographie de Stephen Bannon est relativement méconnue. Quelques repères succincts permettent cependant de mieux comprendre son parcours. Né en Virginie, dans la ville de Norfolk, il a grandi dans une famille modeste d’origine irlandaise et a donc assez naturellement été élevé dans la religion catholique. Passé par la prestigieuse Virginia Tech, il obtint ensuite un master à l’université de Georgetown puis en 1983 un MBA de la Harvard Business School.
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Stephen Bannon débute sa carrière dans la finance, au sein de  la banque Goldman Sachs (ndmg - c'était à ses débuts et puis personne n'est parfait), avant de lancer sa propre banque d’investissement. C’est en misant sur des sociétés de production audiovisuelle qu’il découvre le monde médiatique. En 2012 il prend la tête de Breitbart News, fer de lance du Tea-Party aux États-Unis. Ce site d’information jouera un rôle de premier plan, notamment à travers les réseaux sociaux pour appuyer la candidature de Donald Trump et concentrer les tirs sur sa rivale Hillary Clinton. Stephen Bannon ne rejoindra officiellement l’équipe Trump que tardivement, le 17 août 2016.
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Stephen Bannon oriente son propos autour de deux grandes crises des sociétés occidentales. D’un côté, une crise du capitalisme qui a vu un « capitalisme éclairé » remplacé dans certains pays par le capitalisme d’État et dans d’autres par une vision ultralibérale débridée (ndmg - en France, dès que quelqu'un se dit 'libéral', on le dénonce comme 'ultralibéral'). De l’autre, une crise morale, celle de la sécularisation de masse, dont « la marche irrésistible de la pop culture » est l’incarnation. Cette double crise voit ses conséquences néfastes amplifiées par le jihadisme islamique qui profite de ces faiblesses.
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Si les positions de Stephen Bannon peuvent sembler particulièrement déroutantes à de nombreux catholiques, elles n’en ont pas moins rencontré un large échos auprès de la majorité chrétienne américaine. Il assume en effet clairement la théorie du choc des civilisations développée par Samuel Huntington. Il appelle à un front international des pays chrétiens pour défendre les chrétiens d’Orient et contrer la barbarie islamique.
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Et pour cela, les chrétiens doivent selon lui se mobiliser : « Que faisons-nous de notre argent ? Que faisons-nous de ce que la Providence nous a donné comme dons pour créer de la richesse et des emplois », demande-t-il. Avant de répondre : « Nous devons réinvestir tout cela pour des causes vertueuses ». comprendre : dans une résistance massive des chrétiens en Occident comme en Orient.
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Bannon appelle à un populisme chrétien — thème popularisé par un autre spin doctor, Français celui-ci : Patrick Buisson — contre le « parti de Davos », celui des super-élites mondialisées. En 2014, Stephen Bannon appelait à un « Tea-Party mondial », nom qu’il donnait au mouvement de fond qui voie l’émergence des partis populistes (ndmg - populaires, pas "populistes"...) en de très nombreux pays, ajoute Thomas Renaud (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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https://lesobservateurs.ch/2016/11/22/trump-bannon-proces-sorcellerie/
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http://fr.aleteia.org/2016/11/23/etats-unis-qui-est-vraiment-stephen-bannon/
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“La Suisse profitera des mesures économiques de Donald Trump” (Audio)

"La Suisse va profiter des mesures économiques" que prendra le prochain président américain, estime jeudi sur les ondes de la RTS Thomas Borer, ancien ambassadeur suisse en Allemagne et fin connaisseur des Etats-Unis.

La Suisse a toujours été mieux servie avec un président des Etats-Unis républicain qu'avec une administration démocrate, analyse Thomas Borer, interviewé dans le Journal du Matin. En exemple, l'ancien diplomate cite l'affaire des fonds en déshérence à l'époque de la présidence de Bill Clinton dans les années 1990 ou plus récemment les négociations sur le secret bancaire avec l'administration Obama, tous deux des dirigeants démocrates.

Sur le plan économique, Donald Trump a promis d'investir 500 milliards de dollars dans l'infrastructure des Etats-Unis. Ce projet sera bénéfique pour les secteurs des biens d'équipement et des nouvelles technologies, deux domaines dans lesquels les entreprises suisses sont très présentes, rappelle celui qui est désormais consultant.

Source et article complet

Rappel: Le Temps prétendait que l'élection de Trump serait mauvaise pour notre économie

Lorsque la RTS vomit sur le fils de Trump parce qu’il bâille.

Émission Mise au Point du 13 novembre 2016.

On appréciera l'usage de notre redevance à des fins de propagande politique. Bien entendu, la RTS se fiche éperdument de l'avis des téléspectateurs et les prend à la gorge puisque ces derniers ne peuvent plus s'opposer à cette redevance devenue obligatoire.

Cette télévision ne se prive pas pour tourner en ridicule un enfant, bâillant simplement après une nuit à rester debout. On constate ici les pseudo valeurs altruistes défendues par cette même RTS. On relèvera aussi le très haut niveau de journalisme, mimant la voix d'un enfant de manière grotesque, essayant d'attiser la haine et le mépris à son égard alors que son comportement est simplement banal pour un enfant. Mais il est vrai qu'il est blanc, qu'il est le fils de Donald Trump. Il doit donc être traîné dans la boue même s'il est innocent.

Pendant ce temps, Hillary Clinton est soutenue par des pays finançant le terrorisme sans que cela gêne ces bien-pensants.

https://youtu.be/aqv9x1GGJ28?t=36s

 

Source

Nos remerciements à Alexandre S.

De Ronald (Reagan) à Donald (Trump)

Trump-9

   
Michel Garroté - Donald Trump mettra-t-il fin à l'islamisme comme Ronald Reagan a mis fin au communisme ? Trump (il entrera en fonction le 20 janvier 2017) a annoncé qu'il renoncera à son salaire de président des Etats-Unis, soit 400'000 dollars annuels. En outre, Trump a déclaré qu'il compte expulser des Etats-Unis jusqu'à trois millions clandestins qui ont commis des délits graves. "Ce que nous allons faire, c'est retrouver les criminels, les personnes ayant des délits à se reprocher, des membres de gangs, des trafiquants de drogue, et ces personnes, probablement deux millions, peut-être trois millions, nous les expulserons", a-t-il dit. De plus, Trump a déclaré vouloir nommer à la Cour suprême des juges pro-vie et favorables au port d’armes à feu.
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“Je suis pro-life et les juges seront pro-life”, a-t-il dit. “Ils vont être très favorables au Deuxième amendement” de la Constitution, qui fait de la détention d’armes un droit pour chaque citoyen américain. Enfin, Trump, intelligent, a refusé de dévoiler les détails de la stratégie qu'il utilisera pour venir à bout de l'Etat islamique, précisant que l'opération à Mossoul se heurte à des difficultés liées au fait que la Maison Blanche a annoncé ses plans à l'avance (fallait le faire, sacré farceur ce Barack-Hussein...). Il n'a rien précisé non plus sur son éventuelle intention de recourir aux forces terrestres (il est intelligent vous dis-je). Quel rapport avec Ronald Reagan, élu en novembre 1980 (deux mandats de quatre ans chacun : 1981-1989) ?
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La réponse à cette question est donnée par Romain Huret, directeur d’Etudes à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales, aux lecteurs du 'Monde' (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : "On se focalise aujourd’hui sur l’Amérique déclassée, mais il faut bien voir que Donald Trump a réussi ce que Ronald Reagan avait réussi en 1980 (1981-1989) : il a réussi à créer une alliance électorale entre, d’un côté, une élite conservatrice, et de l’autre côté, une Amérique pauvre et ouvrière. C’est une alliance tout à fait étonnante, il ne faut pas réduire le vote pour Trump à celui d’une Amérique déclassée. L’histoire se répète, Reagan avait de la même façon réussi à rassembler ces deux Amériques".
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Le Brexit, le vote pour Trump, n’est-ce pas la confirmation d’une montée du nationalisme ou d’un retour à un souverainisme ?
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Oui, absolument, dans les deux cas on voit bien se réaffirmer l’idée de Nation, l’idée de souveraineté des peuples, mais je dirais aussi que, ce qui rapproche ces deux événements, c’est le volontarisme. Dans les deux cas, les citoyens ont eu le sentiment de reprendre leur destin en main et Trump a parfaitement incarné ce retour du volontarisme politique. Il a été élu pour agir et pour mettre un terme à ce qui apparaît comme inéluctable. L’Union européenne apparaissait comme un horizon indépassable en Grande-Bretagne, tout comme la mondialisation aux Etats-Unis apparaissait comme inéluctable, et Trump a promis de mettre un terme à ça et de faire en sorte que l’Amérique reprenne son destin en main.
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Est-ce que l’arrivée au pouvoir de Reagan a provoqué la même consternation ?  Dans quelle mesure peut-on établir une analogie ?
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Oui, l’élection de Ronald Reagan a provoqué la même consternation et incompréhension. Beaucoup pensaient qu’il était incapable d’exercer la fonction suprême, n’oublions pas que c’était un ancien acteur hollywoodien. Beaucoup, y compris dans son propre camp, ne croyaient pas à son programme économique : George Bush père parlait d’« économie vaudoue » pour désigner son programme de réduction des impôts. Il ne faut pas oublier cela quand on voit qu’aujourd’hui Reagan est présenté comme l’un des plus grands présidents américains du XXe siècle. Une fois de plus, l’analogie est très, très forte avec Ronald Reagan et ce qui s’est passé en 1980.
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Plus qu’un clivage gauche-droite, ou démocrate-républicain, n’a-t-on pas assisté à un clivage politique entre les « anti-élites » et les « autres » ? N’est-ce pas là, au vu des évolutions politiques de ces dix dernières années en Europe, et du Brexit en particulier, la vraie redéfinition du débat politique mondial pour les années à venir ?
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Je ne crois pas à cette vision simpliste de la campagne et du résultat pour la bonne et simple raison qu’une grande partie de l’élite américaine a voté Trump. Comme je l’ai dit précédemment, il a réussi à recréer l’alliance qui avait permis à Reagan de l’emporter. Ce qui peut se jouer en France et en Europe, c’est de voir le même type d’alliance se mettre en place. Mais en tout cas, je crois qu’il ne faut pas oublier que l’électorat de Donald Trump ne peut pas se résumer au seul électorat populaire et ouvrier. Et n’oublions pas que lui-même appartient au monde des élites médiatiques et économiques (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2016/11/10/l-election-de-ronald-reagan-a-provoque-la-meme-incomprehension-que-celle-de-donald-trump_5028931_829254.html
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Donald Trump renonce à son salaire et à ses congés

Le nouveau président Donald Trump a dévoilé ses priorités dimanche dans une première grande interview télévisée sur la chaîne CBS.

Le président élu des Etats-Unis Donald Trump s'est montré très ferme sur plusieurs dossiers-clés de son agenda conservateur, comme l'immigration ou l'avortement, tout en essayant d'apaiser les craintes suscitées par son élection dans de larges pans de la société américaine, dimanche lors d'un long entretien télévisé.

Elu sur un programme populiste de rejet des élites, Donald Trump a annoncé qu'il renonçait à sa rémunération de président, qui se monte à environ 400'000 dollars par an, lui dont la fortune personnelle a été estimée par le magazine Forbes à 3,7 milliards de dollars. «Non, je ne vais pas prendre ce salaire. Je ne le prends pas», a dit l'homme d'affaires. Il devrait donc percevoir un dollar symbolique comme l'exige la loi. Le milliardaire a également affirmé qu'il ne prendrait pas de vacances durant son mandat, comme le relève la presse économique.

 

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Donald Trump souhaite mettre fin au soutien américain aux rebelles syriens

Il a réaffirmé sa position de campagne selon laquelle il voulait aider le gouvernement syrien à combattre Daesh.

Le président américain élu Donald Trump souhaite mettre un terme au soutien américain aux rebelles syriens. C’est ce qu’il a laissé entendre ce vendredi au Wall Street Journal. Il a réaffirmé sa position de campagne selon laquelle il voulait aider le gouvernement syrien à combattre Daesh.

«  J’ai un point de vue très différent des gens par rapport à la Syrie. (…) La Syrie se bat contre Daesh et il faut se débarrasser de Daesh.  » Bien qu’il «  n’aime pas du tout [M. Assad]  », renforcer son régime est donc selon lui la meilleure façon d’endiguer l’extrémisme qui a fleuri dans le chaos de la guerre civile.

Le président élu a également insisté sur la nécessité de renforcer les liens avec la Russie. «  Nous soutenons les rebelles contre la Syrie et nous n’avons aucune idée de qui sont ces gens. (…)  » Si les États-Unis attaquent Assad, «  nous finirons par combattre la Russie  »

Le Soir

Nouveaux mensonges d’Hillary Clinton

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Michel Garroté - La face cachée d'Hillary Clinton apparait toujours plus au grand jour (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Le site internet Wikileaks, qui révèle chaque semaine des e-mails concernant Hillary Clinton, a dévoilé qu’une collaboratrice de la chaîne CNN avait donné à Mme Clinton la liste des questions qui allaient être posées durant un débat de la primaire démocrate l’opposant à Bernie Sanders. Mais c’est surtout l’affaire de sa propre boîte email qui s’est réinvitée sur le devant de la scène. Le FBI avait classé l’affaire en début d’année, mais son directeur, James Comey, vient d’annoncer qu’il rouvrait l’enquête sur Hillary Clinton.
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Pour rappel, Hillary Clinton a utilisé sa boîte e-mail personnelle alors qu’elle était Secretary of State, c’est à dire n°2 du gouvernement Obama en charge entre autres des affaires internationales. Or cet usage est totalement interdit, vu qu’il expose les secrets d’Etat et les opérations militaires à n’importe quel « pirate » sur internet. Hillary Clinton avait plaidé l’ignorance, et le FBI, n’ayant pas trop le choix, lui avait accordé le bénéfice du doute. Mais ses opposants avaient au passage souligné que de nombreux e-mails avaient été effacés du serveur avant l’enquête.
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Le contenu des e-mails pourrait avoir des conséquences, par exemple si le secret d’activités militaires a ainsi été fragilisé (chacun pense à l’assassinat de l’ambassadeur des Etats-Unis en Libye alors qu’Hillary Clinton était en poste). Mais s’ajoute désormais à cela le risque d’accusations de mensonge et de parjure. Comme lors de l’affaire Monica Lewinski, frasque sexuelle de Bill Clinton alors qu’il était président, ce n’est plus l’affaire en elle-même qui est jugée, mais le mensonge (potentiel) de l’élu. Le risque pénal est donc important pour Hillary Clinton (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/11/hillary-clinton-menteuse-et-pas-meilleure-que-fran%C3%A7ois-hollande-pour-les-secrets-detat-.html
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Dérapage: L’ambassadeur de France à Washington traite Donald Trump d’extrémiste de droite

La France n'est guère en position de donner des leçons de liberté ou de démocratie à Donald Trump lorsqu'on constate l'état du pays après le passage d'un socialiste au pouvoir. Notamment lors de la Manif Pour Tous qui a dégénéré en arrestations arbitraires et autres gazages d'enfants.

Mais cela démontre surtout que toutes les instances du système en Europe exècrent Donald Trump comme si ce candidat allait briser tous leurs projets. Cela explique la propagande que nous subissons jour après jour de la part de nos médias.

Et Donald n'en est que plus sympathique.

 

Tweet relevé par Eric Anceau, Historien à Paris-Sorbonne et Sciences-Po Paris.

 

Gérard Araud

« Donald Trump, un homme dangereux » (Edito du Monde)

Extraits de l’éditorial du Monde sur Donald Trump.

Le milliardaire a sali et perverti l’affrontement politique outre-Atlantique, comme aucun candidat à la Maison Blanche ne l’avait jamais fait.

Voilà un homme qui a érigé son ignorance crasse de tous les dossiers en preuve de sa non-appartenance aux « élites » , situation qui lui conférerait une supériorité naturelle sur ses concurrents ! Voilà un homme qui ment tellement qu’il a en quelque sorte neutralisé la notion même de mensonge : dans l’univers de Donald Trump, les faits eux-mêmes sont « élitistes » et ne doivent pas venir entraver la vision du monde que veut nous imposer ce roi de la télé-réalité.

Trump a acquis une partie de sa notoriété en étant bateleur en chef à la télévision. Tel est son « apport » en politique : il a transféré dans l’arène publique le principe de la télé-réalité. Il s’agit de capter l’attention en repoussant toujours plus loin les limites de la vulgarité. Au nom du « parler vrai » et de la lutte contre le « politiquement correct », on fait reculer le seuil de l’inacceptable. [...]

Le Monde via Fdesouche.com

Donald Trump a bien eu un problème de micro lors de son débat avec Hillary Clinton

Lorsque le candidat a dénoncé la piètre qualité de l’appareil, il n’avait pas convaincu grand monde.

Quand, après son débat télévisé lundi soir avec Hillary Clinton, Donald Trump s’était plaint de son micro, il n’avait pas convaincu grand monde: et pourtant, a annoncé vendredi la très sérieuse Commission sur les débats présidentiels, le candidat républicain avait raison.

«Concernant le premier débat, le système audio de Donald Trump a rencontré des problèmes, ce qui a affecté le niveau du son dans la salle du débat», a indiqué sans autre précision la Commission, sur son site internet.

«Ils m’ont donné un micro défectueux. L’avez-vous remarqué? Mon micro ne portait pas bien dans la salle», avait déclaré le milliardaire. «Quand quelqu’un se plaint de son micro, c’est qu’il ne passe pas une bonne soirée», avait de son côté assuré Hillary Clinton.

Source

Soutenir Donald Trump

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Michel Garroté - Il existe en France un comité de soutien à Donald Trump (extraits adaptés ; voir deuxième lien vers source en bas de page). L'un des responsables de ce comité de soutien, le docteur en philosophie et contributeur de notre site de réinformation Lesobservateurs.ch, Vivien Hoch, explique à Breizh-info (extraits adaptés ; voir premier lien vers source en bas de page) : "Donald Trump n’est pas du système politicard. Il n’est pas arrivé en politique avec une doctrine pondue par des bureaucrates et des analystes de sondages. Il est arrivé en politique avec son talent et, surtout, son bon sens. Les seules choses qui comptent en politique".
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Breihz-info : Qu’est ce que les Européens ont a gagner à soutenir Donald Trump à la présidentielle aux Etats-Unis ?
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Vivien Hoch (extraits adaptés ; voir premier lien vers source en bas de page) : A de nombreux égards, cette présidentielle américaine est plus importante encore que les présidentielles européennes, a fortiori la présidentielle Française. Franchement, quel intérêt pour l’avenir de l’Occident que le choix entre François Hollande, Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé ? L’impact de l’élection de Donald Trump, en novembre, sera mondial. En plus d’avoir un impact majeur sur la géopolitique et sur la défense de notre civilisation, son élection amorcera la trumpisation de toutes les droites d’Europe. La trumpisation, c’est principalement ne plus se soumettre devant le glaive de nos adversaires : les médias officiels, le politiquement correct. Se trumpiser, c’est ne plus se soumettre, comme Trump ne s’est jamais soumis.
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Qu’est-ce qui explique par ailleurs cette méfiance qu’on de nombreux élus Républicains vis à vis de Trump ?
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Que certains apparatchiks républicains se méfient du phénomène Trump, parce qu’il met leur système de pantouflards à plat, c’est tout à fait normal. Ils sont conservateurs dans le très mauvais sens du terme. N’oublions pas que leur petit jeu médiocre ont permis au pire président des Etats-Unis d’être élu, puis réélu. Mais derrière ces craintes enfantines et ses défections, il y a aussi de la couardise la plus élémentaire face aux médias, totalement déchaînés et entièrement organisés contre Trump et ceux qui le soutiennent. Comme le dit Clint Eastwood, soutien de Donald Trump : on en a marre des mauviettes. La soumission provoquera la chute de l’Occident. L’insoumission lui permettra de se relever (fin des extraits adaptés ; voir premier lien vers source en bas de page).
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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté
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http://www.breizh-info.com/2016/08/10/47752/hoch-trump-clinton-usa-france-elections-interview-comite-trump
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http://trumpfrance.wixsite.com/trumpfrance
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