Decodex : Michel Collon expose les médiamensonges du Monde

Voici les 2 arguments diffusés sur le Décodex pour justifier la mauvaise note attribuée à Investig'Action.

1. Collon « attribue les attentats du 11 septembre aux services secrets américains ».

2. Colon a « participé à un voyage en Syrie avec des sympathisants du Front National » (dont un proche de Marine Le Pen).

Or, non seulement Investig’action n’a pas investigué et n’a rien publié sur le 11 septembre, mais Michel Collon n’a jamais mis un pied en Syrie.

Source

Nos remerciements à Virginie

France: Le ministère de l’Education nationale recommande le Décodex du Monde!

Décodex. Le Centre pour l’éducation aux médias et à l’information (CLEMI), qui travaille avec le ministère de l’Education nationale, a récemment publié un guide pratique à destination des familles pour les aider dans leur recherche de l’information. Le Décodex, outil du journal Le Monde, y est conseillé.

Le Décodex est le nouveau moteur de recherche du journal Le Monde, présenté comme un outil de vérification de l’information. Le quotidien du soir a ainsi évalué la fiabilité (selon ses propres critères) de plus de 600 sites d'informations, identifiés à travers des pastilles de différentes couleurs. Vert pour les sites fiables, bleu pour les sites parodiques, orange pour les sites dont la fiabilité ou la démarche est douteuse (c'est le cas de Valeurs actuelles...) et rouge pour ceux qui “diffusent régulièrement de fausses informations”.

Au sein même de la profession journalistique, certains ont critiqué la démarche du Monde, qui s'est auto-attribué le droit de distribuer les bons points à ses confrères. Le ministère de l’Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche n'a pas pris en compte ces réticences et a fait la publicité de ce dispositif.

Dans un guide pratique diffusé par le Centre pour l’éducation aux médias et à l’information (CLEMI), opérateur du ministère de l’Éducation nationale, et intitulée “La famille tout écran : conseils en éducation aux médias et à l’information”, on trouve une partie intitulée “Le Décodex, guide pour savoir à qui faire confiance sur Internet”. Un journaliste du Monde explique aux enfants, sur deux pages, en quoi le Décodex est aujourd'hui devenu un élément indispensable ou au moins très utile à l'internaute.

Elisabeth Levy se moque du Décodex du journal Le Monde (Vidéo)

Élisabeth Lévy est une journaliste, polémiste et essayiste française, rédactrice en chef puis directrice de la rédaction du magazine Causeur.

Visiblement, elle possède un sens analytique bien plus affûté que le journaliste de la RSR Pierre Crevoisier, l'individu fantasmant sur un outil façonné par ce journal très orienté (et détenu en partie par le tristement célèbre Pierre Berger) dont le seul but est de purger toute voix discordante à la propagande de gauche. C'est pour cela qu'un journal très orienté comme Libération bénéficie de la fameuse pastille verte. En clair, Le Monde est juge et partie dans cette affaire et mélange allègrement le fait de penser mal et la fiabilité des informations offertes.

Dès lors, se prétendre journaliste est être à ce point naïf face à une telle méthodologie plus que douteuse laisse perplexe.

Ce Décodex, loin d'analyser quoi que ce soit, nous donne des informations très intéressantes sur ce qu'est Le Monde: un journal prétentieux qui pense pouvoir décider de ce qui est fiable ou non. Une telle vision est tout simplement totalitaire.

Mais le pire est de constater qu'un journaliste de la RSR agite un tel instrument comme argument dans une discussion, sans aucun recul ni remise en question.

 

 

Via Fdesouche.com

Les Français très sceptiques face aux médias

   
Michel Garroté - Sur Le Salon Beige, Michel Janva signale (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : les médias multiplient les instruments pour débusquer l'intox, le désintox, le décodex, sans s'apercevoir que cela ne renforce pas leur crédibilité. L'AFP vient de s'associer au réseau First Draft qui lance le projet CrossCheck et à Facebook avec son outil de fact-checking, intégré au réseau social. CrossCheck, lancé par le réseau First Draft et Google News Lab, est un outil collaboratif qui rassemble des partenaires médias, technologiques et académiques pour lutter contre la propagation de la désinformation en ligne et faciliter l’accès du grand public à une information vérifiée. Le réseau First Draft rassemble toujours les mêmes désinformateurs professionnels, jaloux de leur pré-carré et qui craignent pour leur suprématie intellectuelle.
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Samedi, Louis Aliot attaquait en direct sur BFMTV : "les médias parlent, mentent et manipulent". A droite, de nombreux militants de François Fillon accusent les mêmes médias d’avoir orchestré l’affaire Penelope. Le discrédit croissant du secteur éclate dans la dernière livraison de l’enquête sur "La confiance des Français dans les médias", publiée chaque année par le quotidien La Croix et la société Kantar.
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L’enquête réalisée début janvier montre que le divorce entre les Français et leurs médias s’aggrave : "Cette méfiance se manifeste d’abord par un certain désintérêt pour l’information, qui surprend en pleine campagne électorale. Plus d’un Français sur trois suit les nouvelles avec peu d’intérêt. Il faut remonter 30 ans en arrière, en 1987, pour retrouver une telle indifférence. Ensuite, la perte de confiance n’épargne aucun média. La radio reste le média le plus sûr, mais avec un taux de crédibilité de 52% seulement, en baisse de trois points sur un an. Suivent dans l’ordre, la presse (44% de crédibilité, -7 points) et la télévision (41%, -9 points, la plus forte baisse). Internet (26%, -5 points) ferme la marche: trois Français sur quatre ne font pas confiance aux informations venues du web.
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Tous les médias sont donc en baisse et tous, sauf la radio, évoluent sous la barre des 50% de crédibilité. Plus inquiétant encore, parmi les Français, les champions du scepticisme sont les moins de 35 ans. On ne sait pas comment les attraper, insistait le directeur de la rédaction de France Inter. "Tout un pan de l’opinion considère qu’on lui raconte des cracks et que la vérité se trouve dans des sites parallèles.
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Dans l’optique de la présidentielle, c’est une problématique sérieuse". Le discrédit de la politique a déteint sur les médias qu'ils ne ménagent pas. "Nous sommes mis dans le même sac que la classe politique que nous interviewons, constate le directeur général de BFMTV, Hervé Béroud. Pour beaucoup de Français, nous sommes du même monde et ce monde-là n’est pas le leur, ajoute Michel Janva (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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De son côté, dans une allocution reprise par Polémia, Jean-Yves Le Gallou déclare notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : En 2016, la réinfosphère et les médias alternatifs ont accumulé les victoires : le Brexit, l’élection de Trump, l’élimination d’Alain (« Ali ») Juppé. Mais les médias de propagande n’ont rien perdu de leur superbe : ils ont leur candidat à l’élection présidentielle : le sémillant Macron. Ils espèrent prendre leur revanche en le faisant élire. Tout est fait pour promouvoir Macron.
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Tout est fait pour le protéger : il n’y aura pas d’investigation sur les conditions du bradage à des intérêts étrangers d’Alsthom et de Technip, deux fleurons de la technologie française ; il n’ y aura pas plus d’investigation sur les liens de Macron avec le groupe Drahi à qui il a permis d’acquérir SFR lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée.
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Pas d’investigation non plus sur la levée de fonds que Macron est allé effectuer à Londres sans respect des règles du financement politique ; pas davantage d’investigation sur le financement de la société de stratégie électorale PROXEM qui fournit à Macron ses éléments de langage à coups d’algorithmes ; et pourtant ce serait intéressant de savoir qui a réglé les factures de cette société et sur quel compte politique cela figure ; pas d’investigation non plus sur ce banquier d’affaires qui a accumulé les millions tout en ayant des coquetteries avec l’impôt sur la fortune.
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Ah ! Comme nos médias de propagande savent ne pas être curieux quand il le faut ! Ils ne le sont pas davantage sur le programme de Macron. Il est vrai que son projet est clair : défendre le Système et s’aligner en tous points sur la bien-pensance, cette bien-pensance dont le philosophe Marcel Gauchet nous dit qu’elle « engendre la crétinisation ».
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Les #MédiasDePropagande vont utiliser tous les moyens pour nous imposer Macron : Avant le premier tour : la démolition de Fillon ; Entre les deux tours : l’hyper-diabolisation de Marine Le Pen. Voilà le scénario des médias. Voilà pourquoi il est essentiel de saper ce qui leur reste de crédibilité. Montrer les mensonges d’hier pour faire douter des affirmations de demain. Ils vous ont menti dans le passé, ils vous mentiront dans l’avenir ! Voilà pourquoi il faut pointer les désinformations et les mensonges des médias de propagande, ajoute Jean-Yves Le Gallou (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://lesalonbeige.blogs.com
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http://www.polemia.com/cloture-de-la-8e-ceremonie-des-bobards-dor-intervention-de-jean-yves-le-gallou-president-de-polemia/
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Nouvelle farce liberticide – « Le Monde-Décodex »

Corée-du-nord-Kim Jong-un

   
Michel Garroté - Tout récemment, sur 'Le Salon Beige', le chroniqueur Michel Janva signalait que 'Décodex' (cf. photos ci-dessus) venait d'être lancé par 'Le Monde' : "Le Décodex vient d'être lancé par Le Monde. Le quotidien de la pensée unique", informait Michel Janva, lance Décodex "afin de lutter (selon Le Monde) contre 'la diffusion virale de fausses informations et à aider les internautes à se repérer dans la jungle des sites producteurs ou relayeurs d’informations'". "Par exemple, selon Decodex, L'Humanité et Al Jazeera sont des sites sérieux". 'Le Monde-Décodex', c'est donc bel et bien une nouvelle farce liberticide, une de plus. Pauvre France !
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Déjà le regretté Jean Madiran, dans son livre 'Le Monde et ses faux', écrivait, à l'époque, à propos du quotidien parisien d'extrême-gauche (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : "Les pages que voici n’ont pas pour intention de tracer un portrait du Monde. Elles ne traitent que d’un objet très précis, très restreint, très particulier : le faux et l’usage de faux dont ce journal est incorrigiblement coutumier. On peut contester beaucoup de choses dans Le Monde. Les contestations, par nature, sont elles-mêmes contestables, et les débats les plus justifiés n’aboutissent pas toujours à des conclusions assurées".
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Jean Madiran : "Les faux (le faux matériel, le faux littéral, le faux chiffré, le faux par amputation ou par exérèse), en revanche, ont un aspect matériel qui en rend la constatation incontestable. Les faux du Monde sont-ils tous des faux au sens propre ? On pourra en discuter. Le seul qui n’en discutera pas, c’est Le Monde précisément, il substitue la répression judiciaire à la libre discussion. Peut-être plusieurs de ses faux avaient-ils des circonstances atténuantes, pourquoi pas ?".
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Jean Madiran : "Tous les crimes peuvent en avoir. Mais il refuse de s’expliquer. Peut-être certains faux n’étaient-ils des faux qu’en un sens figuré, voire métaphorique. Bien sûr, épingler une collection de faux n’est pas faire œuvre de doctrine politique ou de philosophie morale : mais on ne néglige pas ces grandes disciplines quand on estime qu’un faussaire ne mérite pas d’être attaqué de si haut. L’usage de faux n’est pas au Monde, comme il pourrait l’être ailleurs, un accident innocent et regretté. Il y est coutume et tradition".
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Jean Madiran : "Mais il n’est pas convenable de le dire. Il n’est pas convenable de s’en apercevoir. Il n’est pas convenable de seulement y penser. Les notables de l’univers politico-médiatique doivent être accoutumés à se regarder entre eux sans se sentir gagnés par une irrésistible envie de rire ou de mutuellement se mépriser".
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Jean Madiran : "Tout le monde a besoin du Monde dans le système oligarchique qui gouverne la République, sa politique, son économie, son financement culturel, ses autorités morales et religieuses. Il faut être un marginal, excommunié, exclu, paria, pour avoir l’indépendance matérielle et la liberté d’esprit de tenir sur Le Monde un langage sans entraves", ajoutait Jean Madiran dans son livre 'Le Monde et ses faux' (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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http://www.biblisem.net/historia/madimond.htm
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