Naturalisations :  NON ferme au droit du sol, aux effets destructeurs à retardement

Uli Windisch
Rédacteur en chef

Naturalisations :  NON ferme au droit du sol, aux effets destructeurs à retardement

Depuis des décennies la gauche tente par tous les moyens de ridiculiser, de dénigrer, de relativiser, de réduire à néant la naturalisation et par conséquent de s’en prendre, implicitement, à l’identité nationale, au patriotisme, au sentiment national, à l’attachement à la patrie. Cela est évidemment en rapport avec son internationalisme et son idéologie marxiste, vision politique qui implique en elle-même la relativisation du critère national, et qui veut en finir avec l’attachement historique profond et naturel de toutes les populations à leur pays. On cherche donc aussi à combattre l’identification, l’incorporation physique et l’attachement affectif au pays, à la patrie.

Ce rejet prend une tournure obsessionnelle, par sa constance, son omniprésence, voire sa haine viscérale.

En permanence, les acteurs socialistes et gauchistes se relaient pour attaquer la naturalisation sous un angle ou un autre. En ce sens, ils sont à l’opposé du fort attachement des couches populaire à la patrie.

A chaque fois, il s’agit pour ceux qui sont davantage attachés à leur idéologie politique qu’à leur patrie de trouver un nouvel angle d’attaque pour s’en prendre à la naturalisation et à des exigences fortes. On cherche à faciliter constamment la naturalisation, jusqu’à la vider de toute substance ; une fois, on veut faciliter la naturalisation de la deuxième ou troisième génération d’immigrés, une autre fois, il n’y a plus d’exigence du tout, on voudrait même l’accorder de manière quasi automatique, comme un simple document administratif qui arrive par la poste.

A contrario, on peut montrer avec la situation de la France actuelle, par exemple, à quel résultat désastreux peut amener le droit du sol : on peut devenir français par le seul fait d’être né en France, sans aucune attache particulière et ensuite vivre dans un pays et univers social sans aucune référence culturelle locale. On peut se retrouver avec des individus hors sol qui n’ont plus guère d’identité nationale ou qui s’en cherche une dans leur origine lointaine, pour finalement se rendre compte que là non plus ce n’est pas la leur et pire encore on le leur fait sentir lorsqu’ils retournent dans ces lieux devenus mythiques et où ils sont eux-mêmes regardés comme des étrangers. De même qu’il n’y a pas de pays sans frontière, il n’y a pas d’identité culturelle et nationale sans identification patriotique profonde et authentique.

En fait, en voulant constamment faciliter la naturalisation, le socialisme est responsable de l’absence d’identité et d’identification nationale des immigrés pourtant précisément à la recherche d’une identité. Rappelons qu’une identification plurielle, à composante variable, est parfaitement possible et vivable, mais en cherchant à relativiser, voire à nier une telle identification, le socialisme crée finalement la déshérence, le désarroi, un vide culturel et identitaire, un no man’s land qui ne comble en rien ce besoin d’identification nationale, culturelle, sociale, affective, besoin naturel et vital pour la très grande majorité des individus.

Les pires conséquences du droit du sol sont atteintes lorsque des femmes viennent accoucher dans un territoire français uniquement pour obtenir la nationalité du pays. Quel peut être le sentiment d’appartenance et l’identification nationale de telles personnes pour qui seul le passeport compte, avec bien sûr tous les avantages matériels auxquels donne droit ce sésame.

Certaines banlieues françaises montrent ce que peuvent devenir des individus devenus français sans même le vouloir et sans être attachés au pays et s’y identifier réellement. Le sentiment national que suppose la nationalité peut alors devenir, à la limite, haine du pays dont on a obtenu la nationalité sans avoir eu l’obligation de s’y identifier d’une quelconque manière. L’amour de la patrie peut alors, dans certaines circonstances, devenir haine viscérale, voire volonté de détruire ce dont on profite pourtant par ailleurs.

C’est à cela que peut mener la facilitation sans limite de la naturalisation, le fait de se moquer des attachements patriotiques et de les ridiculiser en permanence. Le socialisme est aveugle aux conséquences qu’il produit en voulant empêcher les immigrés de s’identifier réellement et profondément à leur nouveau pays, plutôt que de montrer les formidables possibilités qu’offre le nouveau pays.

Paradoxalement, par leur propre dédain du patriotisme, les socialistes, en prétendant faciliter la vie des immigrés et en les instrumentalisant, peuvent leur ouvrir les portes d’un véritable enfer !

Une identification patriotique, ouverte à tous, possède des vertus qu’un socialisme internationaliste et un marxisme désincarné, ne peuvent même pas imaginer. L’avenir, pas nécessairement radieux, mais un avenir réel, a plus de chance de découler de l’acquisition d’un patriotisme sain plutôt que d’une promesse d’avenir radieux dont on connaît maintenant le glissement aisé et fréquent vers un enfer qui ne dit pas son nom, enfer fait dans le cas présent de haine et de violence destructrice.

Le droit du sol est à bannir absolument

Malgré cette évidence, nos socialistes et autres gauchistes, qui se croient détenteur du Vrai et du Bien continuent à s’acharner sur la naturalisation. Les exemples les plus récents et souvent défendus par des étrangers devenus des « intellectuels » suisses par naturalisation sont même parmi les plus virulents.

De la théorie à la pratique

Il faut illustrer très concrètement cette obsession antinationale et antipatriotique répétée sans cesse par des politiciens socialistes, écolos-socialistes et d’extrême gauche car on n’y prête plus l’attention nécessaire et on ne saisit plus le danger que cela peut représenter pour l’identité nationale et le rôle fondamental des attachements patriotiques si l’on veut éviter la dissolution nationale, des conflits inévitables, voire des guerres interculturelles destructrices. Il faut rappeler que nombre de ces « intellectuels » de gauche sont des enfants de l’immigration devenus marxistes, socialistes, gauchistes et maintenant aussi écolos-gauchistes, l’instrumentalisation de l’écologie visant à récupérer les nouvelles vagues de jeunes et moins jeunes touchés par la grâce environnementale. Ces politiciens issus de l’immigration sont même parmi les plus revendicatifs et radicaux en matière de facilitation de l’obtention de la nationalité, alors même qu’ils doivent tout au pays qu’ils n’aiment que dans la mesure où ils peuvent lui imposer leur idéologie fortement déconnectée du réel, pays qui leur a pourtant permis de sortir du milieu de leurs parents qui « ont travaillé très dur ». Ce qui est vrai mais ils ne sont pas les seuls !

Il est connu que dans le monde de l’idéologie le réel doit se plier aux promesses d’avenir radieux : pour le fanatisme religieux ou idéologique le réel est tout à fait secondaire et cela explique depuis longtemps les délires politiques effrayants auxquels peuvent mener ces univers idéologiques hors sol. Faut-il rappeler le rôle de l’Université et plus précisément des sciences dites humaines et sociales dans ce passage au marxisme et au gauchisme et à ses nombreux dérivés actuels qui font dire à certains que de nombreuses facultés sont devenues « des asiles de fous », par leur sectarisme, manichéisme et ségrégationnisme, selon la couleur de peau, le genre, l’orientation sexuelle, etc. A ce propos je rappelle une nouvelle fois le cas de ce professeur d’Université qui a une image si négative de la Suisse qu’il s’est fait stériliser, ne pouvant imaginer mettre au monde des enfants dans un pays comme la Suisse.

J’ose sans problème un parallèle entre le saucissonnage dans le temps des revendications musulmanes sur toute une série de thèmes propres à leur religion et les revendications multiples, particulières, constantes et de plus en plus exigeantes au sujet de la facilitation et de la banalisation de la naturalisation. Les agents de cette politique le disent d’ailleurs ouvertement : à force d’insister on y arrivera et les adversaires, tétanisés et culpabilisés, finiront par céder.

A l’acharnement contre la naturalisation doit être opposée une défense traditionnelle forte et exigeante de cette même naturalisation, malgré ceux qui doutent, cèdent et renoncent par peur d'être "stigmatisés", et par lâcheté.

C’est la base même du fanatisme idéologique : se rendre acceptable à la longue en saucissonnant les facettes d’un même thème mais en ayant clairement en tête l’objectif final.

On peut parfaitement accepter certaines facilitations en matière d’acquisition de la nationalité en lien avec les changements sociaux mais on ne perçoit pas, même du côté des opposants, les effets à moyen et long terme d’une totale banalisation de la nationalité. Un minimum de cohésion nationale est absolument indispensable et vital si l’on admet la permanence des nations, des  pays et que l’on connaît le profond attachement de très larges couches de la population à leur pays. Mais vider la substance même de la nationalité ne peut qu’engendrer des conflits d’une intensité encore inimaginable.

Oui, il y a une grande irresponsabilité chez ceux qui méprisent et ridiculisent en permanence la nationalité et même le patriotisme, tout de même assez soft en Suisse et nullement menaçant. Pas de risques non plus de revoir « les heures les plus sombres de l’histoire ».  A travers la nationalité et surtout le patriotisme passe encore et toujours les fondements politico-culturels d’un pays.

Il suffit donc de regarder concrètement ce que produit l’absence de culture commune due entre autres au droit du sol en matière de naturalisation en France par exemple. On parle maintenant de territoires hostiles, hors de contrôle, voire de partition du pays et même de guerre civile. Comparaison n’est pas toujours raison mais il est certain que les œillères idéologiques des fanatiques ne peuvent réaliser que l’enfer est pavé de bonnes intentions.

Comme il est certain que les fanatiques ne renonceront en rien à leur idée fixe, à l’idéologie marxiste internationaliste et donc antinationale, c’est au camp de ceux qui sont davantage conscients des effets pervers de certaines promesses radieuses, de continuer à se battre et de ne point se laisser intimider et culpabiliser par les charmeurs et surtout les charmeuses, certaines sont d’ailleurs insupportables par leur arrogance bruyante et leur fanatisme.

Sans patriotisme, même soft, c’est la guerre, tôt ou tard. Surtout aujourd’hui où la diversité est telle qu’un minimum d’unité n’existe plus guère. Unité dans la diversité, oui, mais la diversité ne suffit pas. Il n’est donc pas étonnant que le terme d’assimilation revienne de plus en plus au moment où même l’intégration ne fonctionne plus dans bien des endroits.

Un patriotisme sain comme remède à l’assimilation pure et dure, même si les idéologues de gauche et autres fanatiques ne veulent ni de l’un ni de l’autre. Un patriotisme sain suppose cependant une bonne et vraie connaissance du pays, sa valorisation, son incorporation et un attachement non pas abstrait mais affectif profond, toutes choses que détestent une nouvelle fois les ayatollahs de l’abolition pure et simple de la nationalité ; oui cela va jusque-là. Plus on ignore son pays moins on l’aime. L’amour du pays vient en premier lieu de sa connaissance approfondie, ressentie, expérimentée et partagée et non d’idéologies abstraites coupées du Réel et dont les tenants veulent nous imposer leur fanatisme.

Voici ce que cela donne concrètement. Quelques exemples récents :

La pasionaria obstinée de la facilitation de la naturalisation à tout-va est bien sûr Ada Marra, fille d’immigrés, Conseillère nationale socialiste virulente.

Le socialiste Paul Rechsteiner et la Verte pastèque Lisa Mazzone,  s’allient pour faire avancer « les droits des étrangers ». Ces deux conseillers aux Etats « viennent de déposer chacun une motion sur la naturalisation ».

 

« La sénatrice Verte demande de faciliter celle de la deuxième génération. Le socialiste veut accorder le passeport aux personnes nées en Suisse. «C’est le début d’une grande offensive à laquelle nous contribuons», souligne Paul Rechsteiner. (...)

24Heures.ch

Rappels :

Suisse : Les Verts veulent un droit de vote fédéral pour les étrangers

Morges: le musulman Pascal Gemperli en lice avec les Verts

Le pedigree de la Verte Sibel Arslan, d'origine turque

Suisse. Coronavirus : la priorité pour le PS et les Verts? l’aide sociale et le chômage pour les étrangers!

Lisa Mazzone se bat (aussi) contre l’expulsion des criminels étrangers !

Zurich : Une initiative UDC exige que la police rende publique la nationalité des délinquants. Les jeunes socialistes et les jeunes Verts s’y opposent.

 

A Genève, certains gauchistes font encore mieux, en voulant carrément la suppression de la Commission des naturalisations du Conseil municipal, accusée de xénophobie…

Pour bien saisir la vision de monde plus large de ces gauchistes, voici comment l’un de ces individus est présenté par une femme politique genevoise PLR, Michèle Roullet, dans son blog de la Tribune de Genève :

Extraits du blog de M. Roullet, samedi 02 novembre 2013 :  Cracher dans la fondue .

«  Pour une majorité de la gauche genevoise, obtenir la nationalité suisse ne devrait être qu’une formalité administrative, gérée par des “experts”, c’est-à-dire des fonctionnaires et magistrats. A cet égard, ces derniers disposeraient de procédures techniques, qui ôteraient toute interprétation subjective et soumettraient les candidats à la naturalisation à une impartialité de traitement.

Bardée de cette croyance en une immaculée conception de la technique et de l’administration, cette gauche bobo, qui siège au parlement de la Ville de Genève, voulait, lors des séances plénières du 29 et 30 octobre dernier, supprimer la commission des naturalisations du Conseil municipal.

Pour les Socialistes, les Verts et une partie d’Ensemble à gauche, la visite d’un conseiller municipal auprès d’un candidat à la naturalisation serait superfétatoire voire méprisante pour le candidat, car les conseillers municipaux (leurs pairs au parlement !) seraient inaptes à représenter les autorités communales. Plus grave encore, ces conseillers municipaux auraient un égo surdimensionné et seraient de vils personnages à l’esprit bas et orgueilleux, qui jouiraient du désir de dominer les “pauvres” demandeurs à la naturalisation suisse !

Des attaques virulentes ont même été lancées par une jeune conseillère municipale, naturalisée en 2010 et élue quelques mois après sa naturalisation ! Loin de manifester de la reconnaissance envers un pays qui l’a accueillie jusqu’au sein de son parlement, cette socialiste a tenu des propos insultants envers les commissaires de la commission des naturalisations, qui seraient, selon elle, xénophobes et racistes !

Ces justiciers, qui portent l’étendard du socialisme genevois, et qui prétendent défendre un monde plus accueillant où le lien humain permettrait de dépasser les communautarismes et de « co-construire » un avenir commun, usent d’un ton vindicatif plus que paradoxal.

Parmi eux, la figure la plus emblématique de cette attitude arrogante est sans conteste monsieur Sylvain Thévoz.

Dans « Chanter plus fort pendant qu’ils aboient », ce conseiller municipal s’amuse à dépeindre le Suisse d’une manière si caricaturale que son propos devient ridicule. Le Suisse serait celui qui aime la fondue, l’Ovomaltine, les bonbons Ricola, le müesli, et qui fête les succès de l’équipe suisse de football, de ses skieurs et même « l’UBS pourrie ». Avec ses poncifs, il oublie, oh le malheureux, notre fameux Cenovis, les cervelas, le Crédit Suisse et Federer…

Quant à notre constitution fédérale suisse et nos valeurs démocratiques, le politicien n’en parle pas !

Pour comprendre ce “jeune” socialiste (toutefois plus si jeune, car si à vingt ans, on peut pardonner à quelqu’un son attitude extrémiste, à presque 40 ans, ce manque de nuance et ce ton péremptoire sont inquiétants), il faut savoir que, pour M. Thévoz, « les “nationalistes” sont des traitres […], des fondamentalistes identitaires […] qui ont le gourdin pour argument et une vision de la Suisse qui en fait un corps servile, cloîtrée ».

Ses adversaires politiques, sans distinction, sont tous des pleutres, xénophobes et racistes, qui rejettent l’autre et l’étranger. Car, pour lui, la patrie est une notion éculée. Sylvain Thévoz prône en effet l’ouverture (ou la suppression) des frontières au profit d’une grande solidarité planétaire.

Dès lors, la naturalisation ne serait pas un acte de liberté, mais une pratique à bannir ! Car, il est indigne d’évaluer la « conformité tribale » (dixit Pascal Holenweg, autre tribun socialiste !) à la Suisse d’un être humain.

Ainsi, devenir Suisse devrait être un acte automatique, que l’on obtiendrait par le droit du sol (si j’habite ce pays ou que j’y suis né, je peux exercer mes droits politiques sans en faire la demande) !

Assurément, le patriotisme, pour ces socialistes genevois, ne serait qu’une barrière qui fait de l’identité suisse « un pré carré, une chasse gardée, une propriété barbelée » !

D’ailleurs, pour Sylvain Thévoz, les Suisses seraient de plus en plus racistes et intolérants, à l’exception, bien évidemment, de sa petite personne qui incarne le magnanime qui se bat pour un monde meilleur avec toutefois (allez y comprendre quelque chose !) une prose remplie de haine pour son pays et ses proches… »

 

A côté de ces allumés gauchistes, on trouve des enquêtes universitaires qui nous disent à propos du vote des étrangers qu’à Genève les Portugais et les Espagnols, des grandes communautés étrangères et établies depuis longtemps, votent peu (13 et 17 % aux élections municipales contre 40% des Suisses). Depuis 2005, les étrangers vivant en Suisse depuis au moins huit ans ont le droit de vote au plan communal à Genève.

Tous ces éléments n’ont évidemment aucune importance pour nos gauchistes qui se trompent sans doute en pensant instrumentaliser le droit de vote des étrangers en leur faveur, indépendamment du grossier mépris pour l’identité nationale.

Détester la Suisse tout en voulant y faire participer les étrangers. Suisses je vous déteste, étrangers je fais semblant de vous aimer en vous instrumentalisant, et vous ne votez quand même pas pour nous.

Ajoutons une autre pasionaria, Stéfanie Prezioso, du côté également des enfants d’immigrés ouvriers devenue professeure d’Université, en l’occurrence en histoire, et formatée par cet autre professeur d’histoire, suisse lui, celui donc qui déteste son pays au point qu’il ne pouvait imaginer de mettre au monde des enfants dans son pays tant ce dernier lui semble horrible. Ce professeur reste LA référence pour cette fille d’immigré devenue professeure et qui n’aurait sans doute jamais atteint cette situation dans son pays d’origine, l’Italie. Malgré cela elle représente aujourd’hui la gauche radicale genevoise au Parlement fédéral et se veut « lanceuse d’alerte », étant donné sans doute cette grave situation d’injustice généralisée qui caractériserait la Suisse. Elle soutient aussi la révolution sandiniste au Nicaragua et la cause palestinienne. Son fil rouge reste l’antifascisme ; il faut dire qu’il y a de quoi faire en Suisse !

Il est vrai que le poste de professeur d’Université laisse du temps suivant comment on le conçoit. Il y en a même qui en font le minimum ; j’en ai connu un, célèbre, qui se contentait de donner de rares heures de cours au lieu des six exigées, une performance ; le militantisme révolutionnaire lui prenait tellement de temps. Mieux, il avait été nommé dans une discipline dans laquelle il n’avait fait ni licence ni doctorat. Une autre performance. Rappelons au passage que jamais un professeur de gauche nommera des collègues qui ne sont pas de la même secte idéologique alors que l’inverse est courant chez un professeur disons patriote !

Cette professeure de la gauche radicale a bien sûr ajouté la corde de la facilitation de la naturalisation à son arc. Tous ces immigrés durement exploités en Suisse méritent bien une naturalisation facilitée, une évidence, et pour laquelle il faut se battre tous les jours, même si eux n’en font nullement une préoccupation majeure et prioritaire puisqu’une fois le droit de vote obtenu ils ne vont même pas voter en nombre comme il devrait pourtant le faire d’après les gauchistes. Cela n’est pas grave, ce qu’il faut c’est en finir au plus vite avec le droit du sang (jus sanguinis) pour instaurer le droit du sol. On reste dans les mêmes œillères idéologiques et malgré des origines ouvrières on peut se retrouver hors sol par adhésion aux abstractions idéologiques apprises à l’Université, et vouloir changer cet affreux monde qui a pourtant permis une ascension sociale fulgurante. L’internationalisme et le marxisme doivent par définition combattre le nationalisme et  apparemment même un patriotisme soft qui n’a pourtant entraîné aucune terreur et aucun massacre de masse. Contrairement à… Idéologie quand tu les tiens !

Une chose est certaine : en aucun cas il faut accepter le passage au droit du sol en Suisse avec ses effets destructeurs à retardement, effets dont même les citoyens dits de droite ne semblent pas pleinement conscients, tant ils se laissent encore intimider et culpabiliser et sont incapables de voir qu’un phénomène apparemment secondaire, le droit du sol, peut entraîner des désastres encore inimaginables aujourd’hui en Suisse. Suivez mon regard vers la France. Ce pays nous permet en effet souvent d’entrevoir ce qui pourrait  arriver en Suisse si on n’y prend pas garde.  A bon entendeur…

Uli Windisch, 15.05.2021.

PS. Nous avons consacré plusieurs dizaines d’articles sur LesObservateurs.ch à ce phénomène, pour nous capital, de la naturalisation. Il suffit de taper le mot Naturalisation pour davantage d’analyses.

 

 

 

7 commentaires

  1. Posté par Giuliano le

    Excellent! La burocratie rouge est contraire sud migrants qui ne sont pas socialistes ou mieux pro palestiniens. Le racisme vers les couple eterosexuelles et marriées est sans pudeur. Je suis un naturalisé et j’ai abandonné mon passport de mais dance, programmé une vie impossible en Suisse pour ma famille. Les rouges sont un cancer et j’attend avec patience. Pour le moment je vous envoi mon invitation à la resistence.

  2. Posté par aldo le

    Quand on analyse toutes les thèmes qui ressortent des propositions des votations, on se rend compte à quel point elles sont orientées anarchiquement dans tous les sens d’intérêts multiples, contradictoires et opposés en parfaite symbiose avec LES NATURALISES PORTEURS DE PASSEPORTS MULTIPLES, maîtres du jeu médiatique, imposant leurs volontés de sensibilisation, mais qui travaillent en silence POUR LES INTÉRÊTS DE LEURS PAYS D’ORIGINES OÙ ILS SERAIENT PLUS INSPIRES D’Y RETOURNER POUR Y AGIR DIRECTEMENT. Mais là, comme par hasard, c’est trop demander à ces traîtres tartuffes.

    Donc quand on veut imposer l’HUILE DE PALME NÉFASTE POUR LA SANTÉ DU CŒUR, ON N’EN A RIEN A FOUTRE QU’ELLE SOIT BIO et d’autres balivernes, car en plus elle supplante irrémédiablement les productions locales d’huile de colza. Le parlement est infesté de ces traîtres dont l’action vise à détruire la cohésion du pays et à l’aliéner pieds et poings liés, par l’appauvrissement, aux intérêts mondialistes bolchéviques plus spécifiquement de l’Europe UErss.

    Et LE CO2 dont nous appartenons aux plus faibles pays producteurs, c’est un argument sans valeurs, puisque le but final n’est qu’une étape TOUJOURS POUR APPAUVRIR EN PAYANT DES TAXES ET IMPÔTS ALIBIS, donc toujours pour continuer COUVRIR LES ÉNORMES COÛTS ILLIMITÉS DE L’INDUSTRIE DE L’IMMIGRATION DE MASSE ET RIEN D’AUTRE ! Et si vous n’êtes pas d’accord avec ces escroqueries et autres contorsions financières, c’est que vous êtes bien évidemment des racistes, ce qui ne fait que confirmer la justesse de cette démonstration !

  3. Posté par Charles06 le

    Amis Suisses, c’est un Français qui vous parle, lisez, relisez et imprégnez-vous de cette analyse. Ne vous laissez pas avoir par vos « pastèques » vertes à l’extérieurs et rouges à l’intérieur qui veulent vous entraîner dans le chaos que nous connaissons chez nous. Résistez !

  4. Posté par aldo le

    La pourriture vient de l’intérieur. Elle est la conséquence directe d’avoir été leurrés pour accepter comme citoyens à part entière des espions, des soldats étrangers en sommeil, alors qu’ils sont munis de plusieurs passeports. Et la présence de l’ONU et de la Croix-Rouge n’est pas pour rien dans cette décadence. Il n’y a qu’à voir d’où viennent certaines recrues de Renverse etc.. pour s’en rendre compte.

  5. Posté par baechler le

    Quel précieux éclairage que ce document-ci, par son explicitation exhaustive des problématiques que peuvent induire les migrations massives et sans aucune sélectivité. Tant pour l’équilibre de certains migrants eux-mêmes lorsqu’ils proviennent de régions moins développées ou en guerre civile (en se trouvant en difficulté d’intégration, exposés à la désorientation culturelle et par là à l’indigence intellectuelle, sans oublier l’austérité matérielle qui peut les inciter à des activités illégales bien connues) ; que pour l’équilibre du pays d’accueil – lorsque l’aspiration identitaire de migrants se trouve perturbée par l’incompréhension d’autres rapports aux valeurs culturelles et un autre système de lois.
    Ainsi il n’y a pas que la facilitation sans limite de la naturalisation qui constitue, à terme, la source des dérives et désordres évoqués dans ce document – lorsque le propre sentiment national des migrants entre en conflit avec les toutes autres conditions de vie sociétale du pays d’immigration, et porte parfois ceux-ci jusqu’à une haine viscérale de ce qui leur paraît étranger, voire à une violence destructrice de ce qu’il leur est pourtant accordé par le nouveau pays !

  6. Posté par kandel le

    EXCELLENT… EXCELLENT !
    Merci beaucoup Mr Windisch

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