Ils viennent de déposer à Berne une initiative parlementaire en ce sens via leur président Balthasar Glättli, font-ils savoir dans un communiqué envoyé par leur vice-présidente du groupe parlementaire, la conseillère aux États genevoise Lisa Mazzone.
En effet, les Verts se sentent pousser des ailes après le succès il y a un mois de la conseillère nationale verte bâloise Sibel Arslan.
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Nos remerciements à Wilhou.ch
Rappels :

Ce qui est de la dérive c’est d’élire et de voter pour ce genre d’individus !! et là est le principal problème. Les idiots inutiles qui donnent leurs votes (immérités) sont des fous irresponsable.
Alors que les Suisses, de souche, ne se comptent même pas à 4 mio env. le reste étant des secundo ou une grande partie de racaille que l’on a laissé rentrer, cette initiative est une aberration de plus de l’italo-suisse verte Lizza Mazone. Vert n’est en fait rien d’autre qu’un synonyme de gauche avec ses forts relents de communisme. Et l’on sait ce qu’a apporté le communisme !
Je suis malgré tout pour le droit de vote fédéral pour les étrangers. Tout a été fait pour favoriser l’Autre, l’étranger et il faut dire que la population autochtone vieilli, le taux de participation pâli. Il faut du sang neuf et c’est l’occasion de faire voter ce qui est devenu représentatif de notre société et que les politiques ont tant souhaité et voulu. C’est ainsi et il faudra assumer ces nouvelles responsabilités. A vrai dire, nos politiciens nous ont lâché depuis longtemps.
Veulent…!!! C‘est logique, ils doivent puiser dans leurs réserves, comme les facho-gauchistes: les étrangers.
La dérive des Verts est catastrophique :
»Les étrangers auront-ils un jour le droit de voter et d’être élus en Suisse au niveau fédéral? C’est en tout cas ce que souhaitent les Verts. »
Poser la question c’est y répondre : NON évidemment !
Imaginez-vous une personne X venant d’un pays Y qui serait nommée au Conseil Fédéral, tout ce sans passer par la case naturalisation …
Cela n’est plus une dérive, cela devient un dogme, où tous les gens du monde peuvent devenir président d’un autre pays du monde … la plus totale irresponsabilité et respect des pays et de ses us et coutumes.
Le sabotage continue. Si un immigré se sent suffisamment intégré pour souhaiter participer au processus électoral, il y a la voie de la naturalisation.
La plupart des immigrés arrivés ces dernières décennies ne sont pas intégrés du tout: ils arrivent directement dans la diaspora, engagés par des compatriotes. Vous croyez qu’ils vont voter pour le bien être d’un pays qu’ils ne connaissent pas ? Ou pour soutenir l’économie parallèle (y compris les aides sociales) qui leur permet de vivre ?